Remise du certificat de nomination au Co-président Dine Bouraïma
Au Forum de coopération touristique Bénin- Nigéria de ce vendredi 7 août 2026 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou, le PDG Dine Bouraïma a été officiellement nommé Co-président de African Travel Commission ( ATC ) avec le président Ola Awakan, directeur général de l’Autorité du développement du tourisme du Nigéria ( NTDA ). C’est en reconnaissance de plus d’une décennie d’engagement pour le secteur du tourisme à l’actif du PDG de Bénin Royal Hôtel qui a été aussi distingué à l’occasion, Ambassadeur du NTDA.
Ghislain Gbènakpon
PDG Dine Bouraïma, Co-président de African Travel Commission ( ATC )
« C’est avec beaucoup d’humilité et de gratitude ainsi qu’un profond sens de responsabilité que j’accepte aujourd’hui cette nomination en qualité de Co-président de l’African Travel Commission. Je remercie sincèrement ses dirigeants pour la confiance qu’ils m’accordent. Cette nomination est un honneur personnel, mais elle est surtout la reconnaissance d’un travail engagé depuis plus d’une décennie aux côtés des acteurs publics et privés du tourisme béninois », a déclaré le PDG Dine Bouraïma, désormais Co-président de African Travel Commission ( ATD ) dans son discours d’investiture. Il faut dire qu’en tant que président du Consortium Touristes par Millions ( CTM ), la confédération des acteurs du tourisme au Bénin, il a su impulser la défense d’une vision constante pour faire du tourisme, un véritable levier de développement économique, d’intégration régionale et de coopération internationale. « En tant que président du Consortium Touristes par Millions au Bénin, je continuerai à mobiliser des partenariats internationaux pour promouvoir le tourisme, le commerce, les investissements et la coopération économique entre l’Afrique et le reste du monde. Je suis convaincu que l’African Travel Commission jouera un rôle déterminant dans cette dynamique. Notre vision est claire: Faire de l’Afrique une destination unique, compétitive et incontournable pour le tourisme, les investissements et les affaires », a-t-il soutenu.
Intervention du Co-président M. Ola Awakan, directeur général de NTDA
Le PDG Dine Bouraïma est nommé Co-président de ATC en sa qualité de représentant du secteur privé, des confédérations touristiques du secteur privé et travaillera à renforcer l’implication, l’impact du secteur privé et du partenariat public-privé à travers l’institution. « Si vous réussissez, c’est le Bénin qui a réussi. Si vous échouez, c’est le Bénin qui a échoué. Si vous réussissez, c’est le Nigéria qui a réussi. Si vous échouez, c’est le Nigéria qui a échoué. Vous allez réussir », lui a déclaré le Co-président de ATC et directeur général de NTDA, M. Ola Awakan. Il faut dire que ce Forum de coopération touristique Bénin-Nigéria bien plus qu’une simple rencontre institutionnelle a été un rendez-vous de haut niveau qui a réuni des personnalités du Nigeria et du Bénin, représentant tant le secteur public que privé de l’écosystème du tourisme des deux pays, afin de discuter de façon ouverte sur la promotion des circuits touristiques transfrontaliers, sur le renforcement de la coopération touristique entre le Bénin et le Nigéria, sur le développement des partenariats publics et privés, mais également l’identification des nouvelles opportunités d’investissement et de développement du tourisme entre les deux pays. « Depuis de nombreux siècles, le Bénin et le Nigéria ont tissé beaucoup de liens qui se sont vus approfondir avec le temps; que ce soit sur le plan familial, individuel, à travers la culture, à travers l’histoire, à travers l’identité. Et tout ceci devrait nous permettre de continuer maintenant à créer une fondation solide, forte pour le secteur du tourisme en initiant une collaboration, une promotion des destinations conjointes, en développant des infrastructures, des investissements, toutes sortes de partenariats pour nous permettre d’avoir une sous-région prospère », a déclaré le Directeur général de NTDA, M. Ola Awakan.
Association Professionnelle des Institutions de Microfinance du Bénin ( APIM-BÉNIN ). Voilà la nouvelle dénomination de la désormais ex Association Professionnelle des Systèmes Financiers Décentralisés ( APSFD ) connue sous le nom de Consortium Alafia après la mise en conformité de ses textes avec le nouveau cadre juridique du secteur de la microfinance et des associations en vigueur au Bénin depuis 2025. C’est à la faveur d’une Assemblée générale extraordinaire à son siège ce mercredi 29 juillet 2026 à Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
La table d’honneur
La loi n°2025-14 du 02 juillet 2025 portant réglementation du secteur de la microfinance et la loi n°2025-19 du 22 juillet 2025 relative aux associations et aux fondations en République du Bénin. Ce sont les deux textes fondateurs du nouveau cadre juridique du secteur de la microfinance et des associations auquel l’ancienne APSFD s’est mise en conformité au terme de son Assemblée générale extraordinaire. « Cette Assemblée Générale Extraordinaire n’est pas une réunion ordinaire. Elle marque une étape décisive: celle de la mise en conformité de nos textes fondamentaux avec le nouveau cadre juridique du secteur de la microfinance et des associations. C’est un moment fondateur pour notre association, appelée à consolider sa transformation et à affirmer sa vocation de faîtière crédible et moderne », a déclaré le directeur général de l’APIM-Bénin, M. Ignace Dovi dans son allocution de bienvenue.
Une vue partielle des participants à l’ouverture des travaux
Les travaux ont permis d’examiner et d’adopter les nouveaux statuts, le nouveau règlement intérieur, le nouveau code de déontologie et la nouvelle charte de bonne gouvernance afin que l’association devienne pleinement l’Association Professionnelle des Institutions institutions de Microfinance du Bénin. « En adoptant aujourd’hui ces textes rénovés, notre association ne se contente pas de se mettre en conformité. Elle affirme son ambition: demeurer une faîtière crédible, un modèle de bonne gouvernance et un partenaire fiable des pouvoirs publics, au service de l’inclusion financière et du développement de notre pays », a déclaré la présidente du conseil d’administration de l’APIM-Bénin, Mme Valentine Huguette Adoukonou.
Une vue de famille
Il faut dire que comme l’a fait observer le représentant du ministre délégué auprès du ministre de l’économie et des finances, chargé des finances et de la microfinance, M. Philippe Dahoui, avec les textes ayant consacré le nouveau cadre juridique du secteur de la microfinance , la notion de « Systèmes financiers décentralisés »laisse place à celle « d’Institution de Microfinance ( IMF ) » plus conforme aux réalités contemporaines du secteur et aux standards de régulation. « Les exigences nouvelles introduites par la réforme ne doivent pas être perçues comme des contraintes supplémentaires, mais plutôt comme des leviers essentiels pour assurer la pérennité, la crédibilité et la compétitivité du secteur de la microfinance. L’exercice auquel vous vous livrez aujourd’hui dépasse largement la simple exigence de conformité juridique. Vous posez les fondements d’un cadre institutionnel plus robuste, susceptible de renforcer la crédibilité du secteur, de favoriser son autorégulation et d’améliorer durablement la protection des usagers », a-t-il déclaré dans son discours d’ouverture de cette Assemblée générale extraordinaire.
A la Réunion conjointe des Commissions parlementaires de la CEDEAO sur la dynamisation des micros, petites, moyennes entreprises ( MPME ) dans l’espace communautaire qu’abrite Cotonou depuis ce lundi 28 juillet 2026 pour cinq jours, le Sénateur togolais Innocent Kagbara a plaidé pour une politique efficace de leur formalisation. C’est à la faveur d’une interview qu’il a donnée à la presse en marge des travaux ayant pour thème central, « Renforcer le rôle des MPME comme moteurs formels des chaînes de valeurs régionales »
Ghislain Gbènakpon
« Elles ont peur d’être formalisées parce qu’elles ont peur de la fiscalité. Elles ont peur d’un certain nombre de choses. Donc, il faut les rassurer et faire en sorte qu’elles puissent rentrer dans le secteur formel », a déclaré le Sénateur togolais Innocent Kagbara. Il faut dire que la formalisation des micros, petites et moyennes entreprises est aujourd’hui plus qu’une nécessité pour le renforcement de leur contribution à l’intégration régionale dans l’espace CEDEAO . En effet, il ressort des différentes allocutions à l’ouverture des travaux qu’elles demeurent l’épine dorsale de l’économie régionale en représentant plus de 90 % des entreprises de l’espace communautaire et en générant au moins deux tiers des emplois selon les pays.
Seulement voilà, malgré toutes ces potentialités, le manque d’accès au crédit bancaire, l’insuffisance des infrastructures, les barrières non tarifaires et la complexité des normes de certification freinent des quatre fers leur formalisation. Pour les participants à la rencontre de Cotonou en général et le Sénateur Innocent Kagbara en particulier, il faut absolument remédier à cette situation pour une intégration économique pleinement réussie à la CEDEAO. Les commissions parlementaires de l’institution communautaire en réunion sont celles de l’industrie et du secteur privé, de la politique macroéconomique, de l’administration, des finances et du budget, ainsi que des comptes publics.
La cinquième édition du Salon des Petits Entrepreneurs ( SaPEn ) organisée par Global Actions a tenu toutes ses promesses. Démarrée le 13 juillet 2026, elle a permis à près de 150 adolescents et jeunes d’être accueillis dans environ 80 entreprises partenaires réparties dans plusieurs secteurs d’activité. L’édition 2026 introduit deux, innovations majeures qui renforcent l’approche pédagogique du programme de formation. Ce samedi 25 juillet 2026 a été l’apothéose avec le gala des entrepreneurs à Bénin Royal Hôtel de Cotonou qui a connu ,entre autres, la remise des prix SaPEn et la distinction des champions du BiZness. C’était sous la houlette de la Présidente Fondatrice de Global Actions, Mme Constance Genevée.
Ghislain Gbènakpon
Immersion de 150 jeunes dans près de 80 entreprises partenaires, coaching intensif des équipes pour les Olympiades du BiZness, grande finale des Olympiades du BiZness devant un jury composé de professionnels et de dirigeants, salon d’exposition où les jeunes incarnent les entreprises partenaires en présentant leurs produits et services au public et le gala des entrepreneurs avec des remises de prix et distinctions ainsi que le lancement d’une plateforme numérique de formation. Voilà les temps forts de cette 5e édition du SaPEn. Il faut dire effectivement que contrairement à une approche uniquement théorique, le SaPEn privilégie l’apprentissage par l’expérience. Chaque année, les participants sont accueillis au sein d’entreprises partenaires issues de nombreux secteurs d’activité: banque et assurance, architecture, design, artisanat, agroalimentaire, mode, cosmétique, numérique, industrie, services et bien d’autres. Cette immersion leur permet de découvrir les métiers, d’observer les réalités du monde professionnel, d’échanger avec des dirigeants et des collaborateurs, et d’explorer les carrières qui les inspirent.
Deux innovationsmajeures
La Présidente Fondatrice de Global Actions, Mme Constance Genevée
Depuis sa création, le SAPEN s’impose comme un véritable laboratoire d’apprentissage où les jeunes apprennent en faisant. Pour célébrer son 5éme anniversaire, il franchit une nouvelle étape avec une édition plus ambitieuse, plus immersive et plus innovante. « Comme innovation à cette cinquième édition, c’est d’abord les Olympiades du BiZness qui est un apprentissage par la compétition, à travers plusieurs défis qui amènent les jeunes à inventer des solutions et à monter tout un dossier, de A à Z, sur une nouvelle idée. Et aujourd’hui, ce que nous révélons, en plus des Olympiades, c’est une plateforme de formation; la plateforme Compétences et Aptitudes pour la Promotion des Talents de l’Entrepreneuriat et de l’Innovation ( CAPTEIN Academy ) qui permet aux jeunes de continuer à se former chez eux, à distance. Cette plateforme est notre nouvelle identité », a expliqué la Présidente Fondatrice de Global Actions, Mme Constance Genevée à la faveur d’une interview à la presse.
Le 2ᵉ Africa Tourism Dialogue ( ATD 2026 ) du 12 au 14 novembre 2026 à Addis-Abeba et le 3ᵉ lancement Mondial Officiel d’AITEC World le 2 novembre 2026 à Londres. Ce sont les deux événements internationaux sur le tourisme au service d’une Afrique mieux connectée pour son développement durable que l’Africa-International Tourism and Economic Council (AITEC World) vient d’annoncer officiellement. C’était ce jeudi 23 juillet 2026 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou lors d’une conférence de presse internationale sous la houlette de son président, l’Ambassadeur Dine Bouraïma. Ces deux événements internationaux ont pour ambition commune de faire du tourisme, un catalyseur des investissements, du commerce, de la création d’emplois, de la coopération internationale et du développement économique durable de l’Afrique. Pour le président Dine Bouraïma, c’est le mouvement en faveur d’une Afrique mieux connectée, où les Africains voyagent plus librement, où les investisseurs circulent plus facilement, où les entreprises commercent sans barrières inutiles et où le tourisme devient un véritable moteur de développement économique durable qui est ainsi lancé. Lire ci-dessous le communiqué de presse ayant sanctionné la séance.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
POUR DIFFUSION IMMÉDIATE
AITEC World dévoile le 2ᵉ Africa Tourism Dialogue à Addis-Abeba et son 3ᵉ Lancement Mondial à Londres lors d’une Conférence de presse internationale à Cotonou
Cotonou, République du Bénin
23 juillet 2026
L’Africa-International Tourism and Economic Council (AITEC World) a tenu une Conférence de presse internationale le jeudi 23 juillet 2026 au prestigieux Benin Royal Hotel de Cotonou.
Placée sous le thème « Le tourisme comme catalyseur du développement économique mondial durable », cette rencontre a permis de dévoiler officiellement deux grands événements internationaux appelés à marquer le paysage touristique et économique africain et mondial en 2026.
Le premier est le 2ᵉ Africa Tourism Dialogue (ATD 2026), qui se déroulera du 12 au 14 novembre 2026 au siège de l’Union africaine et de la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique (CEA/UNECA), à Addis-Abeba.
Les activités comprendront :
le Dialogue le 12 novembre ;
la présentation et l’installation officielle de l’équipe mondiale d’AITEC World le 13 novembre ;
des visites institutionnelles, une visite touristique d’Addis-Abeba ainsi que les Africa Tourism and Economic Awards & Gala Dinner le 14 novembre.
Le thème du Dialogue est :
« Libérer le potentiel touristique de l’Afrique grâce à l’exemption de visa, à une connectivité aérienne fluide et au développement économique durable. »
L’ATD constituera la composante officielle du tourisme d’Africa Celebrates 2026 et réunira décideurs politiques, responsables du tourisme, investisseurs, partenaires au développement et organisations internationales afin de promouvoir un tourisme durable, la coopération économique et l’intégration régionale.
Le second événement est le 3ᵉ Lancement Mondial Officiel d’AITEC World, qui succède aux lancements réussis d’Abuja et d’Addis-Abeba.
Il aura lieu le 2 novembre 2026 au Hilton London, au Royaume-Uni.
Le programme comprendra notamment :
la présentation officielle de l’équipe AITEC World du Royaume-Uni ;
la participation au prestigieux World Travel Market (WTM) London 2026.
Ce lancement renforcera la présence internationale d’AITEC World et développera davantage les partenariats entre l’Afrique et le reste du monde dans les domaines du tourisme, du commerce, des investissements et de la coopération culturelle.
Au cours de la conférence, l’Ambassadeur Dine Bouraima, Président d’AITEC World, a présenté la vision stratégique de l’organisation visant à transformer l’Afrique et le monde grâce au développement économique porté par le tourisme, à la promotion des investissements, à la facilitation du commerce, au renforcement de la connectivité régionale et à la promotion de la libre circulation des personnes, des biens et des services.
Il a notamment déclaré :
« Au nom d’AITEC World, je vous souhaite chaleureusement la bienvenue et vous remercie sincèrement d’avoir répondu à notre invitation.
La conférence de presse d’aujourd’hui poursuit deux objectifs majeurs.
Premièrement, annoncer officiellement le Lancement Mondial d’AITEC World à Londres, en marge du World Travel Market (WTM) 2026, l’un des plus importants salons mondiaux du tourisme.
Deuxièmement, annoncer la deuxième édition de l’Africa Tourism Dialogue, qui se tiendra du 12 au 14 novembre 2026 à Addis-Abeba, dans le cadre d’Africa Celebrates 2026.
Ces deux événements constituent une étape importante de notre engagement à connecter l’Afrique au monde à travers le tourisme, l’investissement, le commerce et la coopération internationale.
L’Afrique est aujourd’hui le continent des opportunités.
Avec près de 1,5 milliard d’habitants et une population estimée à 2,5 milliards d’ici 2050, elle représente le plus grand réservoir mondial de capital humain et de consommateurs.
Grâce à la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), nous disposons désormais du plus vaste marché intégré du monde en nombre de pays participants. Le tourisme mondial poursuit sa croissance avec environ 1,52 milliard d’arrivées internationales en 2025.
L’Afrique a accueilli près de 99 millions de visiteurs internationaux et le secteur du voyage et du tourisme devrait contribuer à hauteur d’environ 241 milliards de dollars américains à l’économie africaine en 2026, tout en soutenant plus de 31 millions d’emplois.
Malgré ces opportunités exceptionnelles, les obstacles à la mobilité freinent encore notre développement.
Comme l’a déclaré Aliko Dangote :“Si quelqu’un comme moi a besoin de 38 visas pour voyager en Afrique, comment puis-je investir ?”
Cette préoccupation ne concerne pas seulement un entrepreneur, mais toute une génération d’Africains.
C’est précisément pour relever ce défi qu’AITEC World a été créé.
Notre ambition dépasse largement la promotion du tourisme.
Nous voulons faire du tourisme, de l’investissement, du commerce, de la mobilité et de la coopération économique les cinq piliers de la transformation de l’Afrique.
Nous sommes convaincus que le tourisme n’est pas une fin en soi, mais un catalyseur de l’investissement, du commerce, de la création d’emplois et du développement économique durable.
Le lancement de Londres présentera AITEC World aux gouvernements, investisseurs, partenaires au développement et au secteur privé international.
Le deuxième Africa Tourism Dialogue réunira les principaux acteurs afin de développer des solutions concrètes en faveur du tourisme durable, de l’intégration économique et des investissements.
Notre vision est claire.
D’ici 2035, nous souhaitons voir au moins vingt-sept pays africains adopter une politique d’exemption de visa pour les citoyens africains.
Car lorsque les Africains circulent librement :
les investissements augmentent ;
le commerce se développe ;
les entreprises prospèrent ;
les emplois sont créés ;
et l’Afrique prospère.
Voilà l’Afrique en laquelle nous croyons.
Voilà l’Afrique que nous construisons ensemble.
AITEC World — Connecter l’Afrique au Monde et le Monde à l’Afrique.
Je vous remercie. »
Le programme comprenait également la présentation officielle d’AITEC World et du 2ᵉ Africa Tourism Dialogue, un aperçu de la vision stratégique à long terme de l’organisation, une séance interactive de questions-réponses avec les médias et les allocutions de clôture.
Des représentants des médias, des professionnels du tourisme, des agences de promotion des investissements, des organisations commerciales, des institutions de développement et des acteurs de la coopération internationale ont pris part à cette conférence.
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CONTACT PRESSE
Amb. Kazeem Balogun
Vice-Président chargé de la Communication et des Relations Internationales
Africa-International Tourism and Economic Council (AITEC World)
« Des risques accélérés et diversifiés, une exigence accrue de maîtrise, une obligation d’optimisation des performances ». C’est le thème central de la première édition des Journées Techniques de l’Audit Interne ( JTAI ) qui se tient du jeudi 23 juillet au vendredi 24 juillet 2026 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou. Il s’agit d’une initiative de l’Institut national des auditeurs et contrôleurs du Bénin ( INAC-BÉNIN) qui a reçu le soutien du FAGACE.
Ghislain Gbènakpon
« Les Journées Techniques de l’Audit Interne se veulent un espace privilégié de réflexions partagées, d’échanges d’expériences et de renforcement des compétences. Elles offrent aux praticiens de l’audit interne et du contrôle, une occasion précieuse de confronter leurs points de vue sur les défis contemporains de notre profession, et d’explorer ensemble les voies d’innovation susceptibles de consolider la gouvernance et d’accroître la performance de nos organisations respectives », a expliqué dans son allocution d’ouverture, la présidente de l’INAC-Bénln, Mme Conchita Miassi. Elle fait observer que dans un environnement marqué par des exigences accrues de transparence, de recevabilité et de performance, les fonctions d’audit interne et de contrôle interne constituent un levier indispensable pour accompagner les dirigeants dans l’atteinte de leurs objectifs respectifs.
Pendant 48 heures donc, les professionnels de l’audit interne et du contrôle interne ont renforcé leurs capacités à travers cette première édition des JTAI soutenue par le FAGACE. « Je tiens à exprimer notre sincère reconnaissance à Monsieur le président du FAGACE, le Docteur Ngueto Tiraïna Yambaye, qui nous a fait l’honneur d’accepter de parrainer cet évènement. Son engagement constant en faveur de la bonne gouvernance et son soutien indéfectible ont grandement contribué à donner à ces journées l’éclat et la portée qu’elles méritent. Qu’il trouve ici, l’expression de notre plus vive gratitude », a déclaré Mme Conchita Miassi. A la faveur d’une interview à les presse, la présidente de l’INAC a expliqué entre autres, le rôle de l’auditeur interne : « L’auditeur interne est l’œil de l’administration. Alors l’auditeur interne a pour rôle de s’assurer que les procédures sont respectées, a pour rôle de s’assurer qu’il y a de la conformité dans ce qui est fait, a pour rôle de s’assurer que les normes ne sont pas en déphasage avec la pratique. Alors l’auditeur a pour rôle de venir voir si la pratique est conforme aux normes ».
M. Jean-François Koffi auditeur interne sénior à la BOAD
A la première édition des Journées Techniques de l’Audit Interne ( JTAI ) organisée du 23 juillet au 24 juillet 2026 à Cotonou par l’Institut national des auditeurs et contrôleurs du Bénin, ( INAC-Bénin ), il y a la participation notable de l’auditeur interne sénior Jean-François Koffi de la BOAD qui s’est confié à la presse.
Ghislain Gbènakpon
L’auditeur interne sénior de la BOAD a tenu à relever la pertinence du thème de cette première édition des Journées Techniques de l’Audit Interne intitulé « Des risques accélérés et diversifiés, une exigence accrue de maîtrise, une obligation d’optimisation des performances. ». Pour M. Jean-François Koffi, il s’agit aujourd’hui de « placer l’auditeur interne en tant que partenaire de l’Organisation en donnant bien sûr des conseils au niveau de la direction et également en renforçant la gouvernance au sein du conseil d’administration. Il est donc important de pouvoir développer ce thème, de renforcer les capacités des différents auditeurs internes pour aider les organisations à encore être plus performantes »
L’auditeur interne sénior de la BOAD a aussi insisté sur l’importance de la formation dans la profession et surtout de l’implémentation ainsi que de la restitution des connaissances acquises: « Une fois retourné dans nos différentes organisations, il sera important de restituer pour que les autres membres, les autres personnels puissent être aussi informés des différentes initiatives et des bonnes pratiques pour mettre en place les différents outils que nous avons pu obtenir ici. »
Winnie Byanyima, Directrice exécutive de l’ONUSIDA
Mettre fin au SIDA en tant que menace pour la santé publique d’ici 2030. C’est ce que vise l’adoption d’une nouvelle déclaration politique ambitieuse qui a sanctionné les travaux d’une Réunion de haut niveau des Nations Unies sur le VIH/SIDA. Lire ci-dessous le communiqué de presse de l’ONUSIDA.
Press Statement
La Réunion de haut niveau des Nations Unies sur le VIH/SIDA s’achève avec un soutien fort en faveur d’une déclaration politique ambitieuse visant à mettre fin au SIDA en tant que menace pour la santé publique d’ici 2030.
NEW YORK/GENÈVE, 23 juin 2026 — À un moment où la coopération internationale fait face à des pressions croissantes et à des obstacles, la Réunion de haut niveau des Nations Unies sur le VIH/SIDA s’est conclue aujourd’hui avec l’adoption, par une large majorité d’États membres, d’une nouvelle Déclaration politique sur le VIH et le SIDA, soutenue avec force. La déclaration réaffirme l’engagement mondial à mettre fin au SIDA en tant que menace pour la santé publique d’ici 2030 et fixe de nouveaux objectifs spécifiques et importants.
Ce résultat fait suite à plusieurs semaines de négociations avec l’ensemble des États membres et à une concertation avec les communautés, la société civile et les partenaires. Il démontre que, même dans un contexte marqué par la réduction des financements internationaux et du multilatéralisme, les pays continuent de reconnaître l’urgence de maintenir les progrès accomplis dans la lutte contre le VIH.
La déclaration servira de feuille de route importante pour faire avancer davantage la réponse mondiale au VIH au cours des cinq prochaines années, en guidant les efforts mondiaux visant à accélérer les progrès supplémentaires malgré la diminution des financements pour le VIH et les vents contraires anti-droits. Notamment, la déclaration politique de 2026 reflète les objectifs ambitieux contenus dans la nouvelle Stratégie mondiale contre le SIDA 2026-2031 et s’est engagée à convoquer une Réunion de haut niveau en 2031 pour examiner les progrès accomplis dans la lutte contre la pandémie après l’étape de 2030.
Définissant un programme pour faire évoluer la réponse mondiale au SIDA face à une pandémie en mutation, elle comprend des objectifs et des engagements nouveaux et ambitieux visant à accroître la couverture équitable des tests de dépistage, du traitement et de la prévention du VIH ; à combler les lacunes de financement ; à protéger les droits humains et l’équité de genre ; à élargir l’accès aux médicaments contre le VIH et aux autres technologies par le partage des technologies et le renforcement de la production locale pour une durabilité accrue ; et à élargir l’espace accordé aux communautés et à la société civile dans la réponse au SIDA.
« Cette Déclaration politique a envoyé un message clair : le VIH reste l’un des défis majeurs de notre époque en matière de santé et de développement, et le monde ne peut se permettre aucune complaisance. Nous quittons New York avec un engagement politique renouvelé et une compréhension commune que des progrès sont possibles lorsque les pays prennent les rênes, que les communautés sont autonomisées et que la solidarité est maintenue. L’Afrique du Sud reste fermement engagée à mettre fin au SIDA en tant que menace pour la santé publique et à veiller à ce que personne ne soit laissé pour compte dans la prochaine phase de la réponse », a déclaré le Dr Aaron Motsoaledi, Ministre de la Santé d’Afrique du Sud.
Javier Padilla, Secrétaire d’État espagnol à la Santé, a déclaré : « C’est une évolution positive à un moment où la coopération multilatérale est mise à l’épreuve. Les pays ont envoyé un signal important. Malgré les divergences et un contexte politique plus complexe, il existe toujours un soutien fort pour maintenir les progrès et accélérer l’action afin de mettre fin au SIDA. »
« Ce résultat montre que même dans un environnement mondial très difficile, les pays restent attachés à l’action collective pour répondre à la pandémie du SIDA. Le défi consiste maintenant à maintenir les investissements, à renforcer les partenariats et à obtenir des résultats pour les populations », a déclaré Madalitso Baloyi, Ministre de la Santé du Malawi.
La Réunion de haut niveau sur le VIH/SIDA a été convoquée par la Présidente de l’Assemblée générale, Annalena Baerbock, avec les co-facilitateurs — l’Ambassadeur David Masole, Représentant permanent de la République du Botswana, et l’Ambassadeur David Bakradze, Représentant permanent de la Géorgie — qui ont dirigé les négociations sur la déclaration politique.
« Le fait qu’un si grand nombre d’États membres aient voté en faveur de cette déclaration politique en ce moment témoigne de la reconnaissance que nos progrès méritent d’être protégés et qu’il existe une volonté de maintenir les actions nécessaires pour atteindre l’objectif de 2030 », a déclaré Winnie Byanyima, Directrice exécutive de l’ONUSIDA.
« Le fort soutien exprimé en faveur de cette Déclaration politique sur le VIH reflète notre reconnaissance commune des progrès accomplis à ce jour, tout en reconnaissant que des défis importants subsistent », a déclaré Mariangela Simao, Secrétaire à la Santé et à la Surveillance environnementale du Brésil au Ministère de la Santé.
La Réunion de haut niveau a rassemblé des personnes vivant avec le VIH, des communautés, la société civile, le secteur privé, des scientifiques et des dirigeants pour réfléchir aux progrès accomplis dans la réponse au SIDA, aux risques pesant sur leur maintien et aux priorités pour les cinq prochaines années.
Les États membres ont souligné que la mobilisation des ressources nationales et la solidarité internationale doivent se renforcer mutuellement plutôt que de se substituer l’une à l’autre, et ont insisté sur le fait que les transitions de financement doivent soutenir des réponses nationales durables.
Les délégués ont mis en avant les opportunités créées par l’intégration et l’innovation, ainsi que l’importance de garantir un accès équitable aux nouvelles approches de prévention et de traitement.
L’importance du leadership communautaire a été soulignée tout au long des discussions et dans la déclaration elle-même. La conviction a également été réaffirmée que les communautés continuent de jouer un rôle indispensable dans la prestation de services, la responsabilisation et l’atteinte des personnes laissées pour compte. Les intervenants et la déclaration ont souligné que les communautés doivent rester au cœur de la mise en œuvre et de la gouvernance.
« Dans le contexte politique actuel, cette déclaration politique est une grande victoire. Les communautés ont lutté pour chaque avancée dans la réponse au VIH, rien ne nous a été offert. Cette déclaration montre que l’engagement à mettre fin au SIDA reste fort, et les communautés continueront à se battre jusqu’à ce que le SIDA soit éradiqué en tant que menace pour la santé publique », a déclaré Florence Anam, Directrice exécutive de GNP+. Les délégués ont souligné le rôle continu des Nations Unies et l’importance de renforcer la coordination multipartite unique du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/SIDA (ONUSIDA).
« Les gouvernements du monde, soutenus par les communautés, se sont réunis et ont affirmé que le multilatéralisme est vivant et bien portant. Une majorité de pays ont adopté une déclaration solide qui fixe des objectifs ambitieux pour que le monde s’élance vers l’objectif 2030 de mettre fin au SIDA en tant que menace pour la santé publique. Ils ont tenu la promesse faite il y a 25 ans », a déclaré Winnie Byanyima.
Winnie Byanyima, Directrice exécutive de l’ONUSIDA
Les personnes vivant avec l’albinisme à l’honneur avec des kits de protection solaire
Dans le cadre de la célébration en différé de la journée internationale de sensibilisation à l’albinisme, édition 2026, l’association Albi International de Carine Hounguè a organisé Lissa Zangbé, une soirée de gala à l’honneur de toutes les personnes vivant avec l’albinisme au Bénin. C’était le samedi 11 juillet 2026 à l’hôtel Les Arcades dans la commune d’Abomey-Calavi.
Ghislain Gbènakpon
La présidente Carine Hounguè lors de son intervention
Sensibilisation sur l’albinisme, défilé de mode des personnes albinos, prestations d’artistes, dîner de gala et surtout don de kits de protection solaires aux personnes vivant avec l’albinisme. Voilà comme l’a rappelé la présidente de Albli International Carine Hounguè dans son mot de bienvenue, le menu de cette première édition de Lissa Zangbé avec pour Guess Star, Miss Espoir. L’association vient ainsi d’innover dans la célébration du 13 juin, Journée internationale de sensibilisation à l’albinisme. « Le projet est normalement pensé comme un festival qui se déroule sur deux jours. La première journée, nous allons récupérer nos frères de même couleur chez vous. On les garde une journée et on reste entre nous. Et la seconde journée est celle-ci; la soirée de gala, la sensibilisation, le partage de kit, etc », a précisé le directeur exécutif de Albi International Restarick Agbé Hountondji dans son allocution de circonstance.
La séance de sensibilisation
Au cours de la sensibilisation, une communication présentée par Olive Kponnon a éclairé le public en général et les albinos en particulier sur les risques liés à l’exposition au soleil, les mesures de leur prévention et comment les écrans solaires protègent avant de terminer par des recommandations pratiques: « Il est recommandé aux personnes vivant avec l’albinisme, d’éviter les périodes très chaudes. Ne pas s’exposer au soleil entre 10 h et 16 h. De porter des vêtements protecteurs comme des chemises manches longues, des pantalons, des chapeaux et aussi des lunettes solaires. Il est aussi important de se rendre chez le dermatologue dès que des lésions apparaissent sur la peau pour prévenir le cancer. Renouveler la protection solaire de façon quotidienne chaque deux heures »
Remise de kits de protection solaire
Il faut dire que tout a été effectivement à l’honneur des albinos à cette première édition de Lissa Zangbé initiée par l’association Alibi International. Il en ainsi par exemple du défilé de mode avec la « Collection Univers de la femme » pour dire non à la discrimination du genre notamment contre les femmes albinos. Les artistes à travers leurs prestations ont aussi plaidé pour la fin des discriminations contre les personnes vivant avec l’albinisme. On retient de l’allocution de sa secrétaire générale que l’association Albi International s’est donnée comme objectif, l’insertion socioprofessionnelle des albinos au Bénin. « Notre vision, c’est de créer demain une société dans laquelle les personnes vivant avec l’albinisme auront également une voix. Nous organisons chaque année trois événements. Le premier est la journée internationale de sensibilisation à l’albinisme du 13 juin au cours de laquelle nous sensibilisons et offrons des kits solaires. Le deuxième type d’événement est la distribution de kits scolaires car nous pensons que l’albinos a aussi droit à l’éducation. Le troisième événement est Noël des enfants albinos qui a lieu chaque 23 décembre », a expliqué Alvine Kouton
Des conditions de visite à celles du manger en passant par le trafic de certains produits prohibés, les détenus de la prison civile d’Abomey-Calavi dénoncent des abus de pouvoir et les autorités au sommet de cette maison d’arrêt se retrouvent dans leur viseur.
« Quand les gens amènent à manger pour leurs proches, on refuse, obligeant les détenus à payer dans la maison. Il n’y a pas de tomates fraîches ici. On nous oblige à prendre des tomates en boîte. Tu n’es personne dans cette maison si tu n’as pas de l’argent. Ils font leur loi et on est obligé de se soumettre. Nos droits sont bafoués. Trop c’est trop », se désole un détenu. L’autre source de colère chez les prisonniers est liée aux conditions de visite de plus en plus problématiques. Pour rappel, avec les réformes, les permis de visite s’obtiennent en ligne par une procédure rigoureuse. « Mais quand nos proches viennent nous visiter, on leur fait voir de toutes les couleurs. L’appareil qui a généré le permis de visite le rejette quand ils viennent. Et le même appareil peut accepter la fois suivante. Les gens viennent de localités lointaines comme Abomey avec leurs permis de visite et sont refoulés. Mais si c’est une femme qui se retrouve dans la situation, elle a droit systématiquement à un permis de visite vite délivré », fait-il observer. Il a particulièrement alerté sur le fait que lors des visites, leurs épouses font souvent objet de harcèlement au plus haut niveau.
Par ailleurs, les détenus de la prison civile d’Abomey-Calavi tirent la sonnette d’alarme au sujet d’une situation source d’inquiétude pour eux. Il s’agit de la prolifération du trafic de stupéfiants avec, estiment-ils, une passivité coupable des autorités de la maison d’arrêt. Pendant ce temps, regrettent-ils, des cas de décès par overdose sont déplorés. Et en plus de cette situation, il y a aurait une succession de morts mystérieuses à en croire toujours les détenus: « Durant les six derniers mois, 58 cas de décès sont enregistrés. Il faut qu’une commission d’enquête descende dans la maison. On est prêt à parler »