Soutien aux initiatives de lutte contre les VBG: l’UPMB capitalise les acquis d’un projet ensemble avec d’autres acteurs

« Soutien aux initiatives de lutte contre les VBG ». Voilà le projet pour lequel l’Union des professionnels des médias du Bénin ( UPMB ) et autres acteurs impliqués dans la lutte contre les violences basées sur le genre ( VBG ) se sont retrouvés à Grand-Popo pour capitaliser les acquis et renforcer les synergies d’actions. C’est avec l’accompagnement de Engender-Health appuyé par l’Ambassade des Pays-Bas.

Deux jours d’échanges, de partage d’expériences et de réflexion pour consolider les acquis et renforcer les synergies entre les organisations engagées dans la lutte contre les violences basées sur le genre (VBG). C’est l’objectif de l’atelier de capitalisation des expériences et acquis du projet « Soutien aux initiatives de lutte contre les VBG », tenu les jeudi 27 et vendredi 28 août 2026 à Grand-Popo.

Une vingtaine de structures réunies autour de la lutte contre les VBG

Organisé à l’initiative de Engender-Health, avec l’appui de l’Ambassade des Pays-Bas en République du Bénin, cet atelier a réuni une vingtaine de structures bénéficiaires d’un accompagnement technique et financier dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Soutien aux initiatives de lutte contre les VBG ».

La rencontre a constitué un cadre privilégié pour les différents acteurs afin de partager leurs expériences, de présenter les résultats obtenus au cours de leurs interventions et de réfléchir aux moyens de pérenniser les acquis enregistrés dans la lutte contre les violences basées sur le genre.

Deux jours consacrés au partage d’expériences

Les travaux ont démarré le jeudi 27 août 2026 avec la séance inaugurale qui a été marquée par une présentation du contexte et des enjeux de l’atelier par Hermine Bokossa, Cheffe programme développement de Engender Health, suivie de l’allocution d’ouverture officielle prononcée par Maifoux Nassirou, Chef Programme Pays de Engender-Health.

Placés sous la conduite de Nora Lejean, consultante chargée de l’animation et de la conduite des travaux, les échanges ont été orientés vers la capitalisation des expériences et des acquis issus de la mise en œuvre du projet.

Faire ressortir les changements et les innovations

Au nombre des objectifs spécifiques de cette rencontre figurait la volonté de faire émerger et de mettre en récit les changements significatifs produits par le projet, en s’appuyant notamment sur des approches créatives, visuelles et narratives.

Il s’agissait également de croiser les expériences des différentes organisations afin d’identifier les mécanismes de transformation, les apprentissages, les innovations, mais aussi les limites rencontrées dans la mise en œuvre des différentes interventions.

Les participants avaient, par ailleurs, pour mission de valider collectivement les principaux enseignements issus du processus de capitalisation et de mettre en évidence la valeur ajoutée du fonds flexible.

Enfin, l’atelier devait contribuer au renforcement des liens et des synergies entre les différents acteurs, tout en faisant émerger de nouvelles perspectives de collaboration et de consolidation des acquis.

Des réalisations présentées en quelques minutes

Après une première phase consacrée à la présentation des participants et des différentes structures représentées, les travaux sont véritablement entrés dans leur phase pratique.

Chaque organisation participante a été invitée à présenter, en une minute, les principales réalisations obtenues grâce au dispositif de financement mis en place dans le cadre de la lutte contre les VBG.

Cet exercice a permis de mettre en lumière la diversité des initiatives conduites par les différentes structures, mais également les expériences communes et les enseignements susceptibles d’être partagés.

Restitution et échanges autour des résultats

La deuxième journée, le vendredi, chaque équipe a présenté les résultats de ses réflexions, donnant lieu à des échanges nourris et à des causeries-débats. Ces discussions ont permis aux participants d’approfondir les différents enseignements tirés de la mise en œuvre du projet et d’apporter des contributions à la consolidation des résultats de la capitalisation.

Au-delà de la restitution, les échanges ont permis de mettre en évidence les bonnes pratiques, les difficultés rencontrées et les approches innovantes développées par les différentes organisations dans leurs actions de lutte contre les VBG.

Vers de nouvelles collaborations entre les acteurs

L’une des séquences importantes de cette deuxième journée a été consacrée aux rencontres et échanges entre les structures participantes dont l’Union de Professionnels des Médias du Bénin qui a pris une part active aux travaux à travers son représentant, le secrétaire administratif Paterne ATREVY.

Les représentants des organisations ont ainsi été invités à engager des concertations autour d’éventuelles collaborations et de potentiels partenariats. L’objectif était d’identifier les domaines dans lesquels les différentes structures pourraient mutualiser leurs expériences, leurs compétences et leurs ressources afin de renforcer leurs interventions.

Cette démarche devrait également contribuer au renforcement du cadre institutionnel des organisations et à la consolidation des acquis obtenus dans le cadre du projet.

La phase de mise en relation entre les différentes structures a marqué le dernier temps fort de la rencontre. Elle a permis aux participants de dégager des pistes de collaboration et de renforcer les liens entre les différents acteurs engagés dans la lutte contre les violences basées sur le genre.

La fin des travaux et plusieurs acquis dénombrés

Au terme de ces deux jours de réflexion, l’atelier de Grand-Popo aura ainsi permis de capitaliser les expériences, de valoriser les acquis du projet et surtout de jeter les bases de nouvelles synergies entre les organisations engagées dans la lutte contre les VBG.

Droits et Devoirs des Enfants: Colombe Dansou remporte le Jeu Concours National 2026

La lauréate 2026 recevant son lot

DANSOU Kpochan Colombe, 16 ans du département du Mono. C’est le nouveau visage du Jeu Concours National  » Droits et Devoirs des Enfants » qu’organise annuellement la direction de la protection juridique et judiciaire de l’enfance avec le soutien de l’UNICEF entre autres. Elle est devenue la nouvelle ambassadrice des droits et devoirs des enfants au Bénin en  remportant face à ses deux concurrents DJEDJI Evrad Iguémal Lionel Olagnidé et CHANOU Jesuklo Ebenezer Emmanuel, la finale de la troisième édition qui s’est tenue ce samedi 29 août 2026 à Cotonou au ministère des affaires étrangères.

Ghislain Gbènakpon

Les trois finalistes avec les préfets présents et autres officiels

Un vélo, une tablette, un sac avec des fournitures scolaires et un PC. C’est le lot emporté par la lauréate de la troisième édition du jeu concours national « Droits et Devoirs des Enfants ». Celui-ci a permis de mettre en lumière une fois encore l’intelligence des enfants sur leurs droits et devoirs. Les deux autres finalistes DJEDJI Evrad Iguémal Lionel Olagnidé et CHANOU Jesuklo Ebenezer Emmanuel respectivement deuxième et troisième ont reçu le même lot sans le PC. Les trois finalistes ont rivalisé de connaissances et d’éloquence lors d’un grand oral devant un jury présidé par Michel Romaric Azalou, ancien magistrat, ancien fonctionnaire des Nations Unies. A la faveur d’une interview à la presse, la lauréate de la troisième édition du jeu concours national sur les droits et devoirs des enfants a exprimé sa satisfaction et lancé un message aux futurs candidats de la quatrième édition. « À travers ce concours, vu les formations qu’on a reçues, j’ai beaucoup appris sur les droits et devoirs des enfants et la manière de les défendre, de les réclamer auprès de ceux qui les battent. Aux potentiels candidats de l’édition de l’année prochaine, je dirais de ne pas forcément attendre 16 ans avant de participer à ce concours. Dès qu’ils ont la capacité de discernement, ils peuvent s’inscrire et tenter leur chance. Et il y a de grandes chances qu’ils puissent réussir comme moi », a déclaré Colombe Dansou.

L’aboutissement d’un processus

Une vue partielle des participants

Il faut dire que le grand oral qui a eu lieu samedi dernier marque l’aboutissement d’un parcours qui a commencé avec plusieurs centaines d’enfants et qui, au fil de trois phases de présélection a conduit à trente-six lauréats accueillis à Cotonou, puis aux meilleurs candidats de la phase nationale et, enfin, aux trois finalistes. « Les trente-six (36) enfants ont été hébergés au SOS Village d’Enfants du Bénin depuis leur arrivée à Cotonou le lundi 24 août 2026. Ils ont régulièrement et successivement composé sur des questions écrites et orales. Le jury a, après la première sélection qui a permis de retenir quatorze (14) enfants, définitivement, au soir du jeudi 27 août 2026, proclamé trois (03) enfants admis pour compétir à la finale », a expliqué dans son allocution d’ouverture, le directeur de cabinet du ministre de la justice et de la législation. Avant lui, le directeur de la protection juridique et judiciaire de l’enfance a dans son mot de bienvenue fait observer que ce jeu concours national a l’ambition de faire de l’enfant, non plus seulement le bénéficiaire des politiques de protection, mais un véritable acteur de la promotion de ses droits et de la construction d’une citoyenneté responsable. « Il n’y aura pas, ce soir, trois gagnants et trente-trois perdants. Il y aura trente-six Ambassadeurs des Droits et Devoirs des Enfants. Car, au-delà des épreuves, ces enfants ont vécu, pendant leur séjour, une véritable expérience de formation, de citoyenneté, de découverte et de fraternité. Ils ont approfondi leurs connaissances sur leurs droits et leurs devoirs, rencontré des institutions et des acteurs de protection, participé à des activités éducatives et récréatives et appris à porter eux-mêmes la parole des enfants », a déclaré M. Arnaud Toffoun.

Ans 10 de l’Institut IBN Batouta : participation notable du PDG Dine Bouraïma à la célébration

Le PDG de Bénin Royal Hôtel et président de AITEC World, M. Dine Bouraïma à la célébration du 10e anniversaire de l’Institut africain IBN Batouta

Le Président Directeur Général ( PDG ) de Bénin Royal Hôtel et président de Africa-International Tourism and Economic Council (AITEC World) a activement pris part à la célébration officielle du 10 e anniversaire de l’Institut africain IBN Batouta ce 26 août 2026 au palais des congrès de Cotonou. M. Dine Bouraïma, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a livré ses impressions à la presse.

Ghislain Gbènakpon

« Etant originaire de la ville au trois noms à savoir, Porto-Novo , Adjatchè et Hogbonou dans laquelle se trouve l’Institut africain IBN Batouta, c’est avec beaucoup de bonheur que j’ai suivi la célébration de ce 10ème anniversaire. Vous savez que la construction de l’humain, c’est obligatoirement par l’éducation, par le savoir. Et l’Institut IBN Batouta nous a démontré, une fois de plus que la construction de l’humain passe par le savoir, passe par la langue, notamment la langue arabe dont on parle ici », a déclaré le PDG Dine Bouraïma. Il a fait observer toutefois qu’à l’université IBN Batouta, il n’y a pas que l’arabe, il y a d’autres langues et matières qui sont enseignées: « Ce qui fait la particularité de cette université et on a compris qu’après 10 ans, l’université a voulu s’agrandir, et ils ont un programme de construction d’une université digne de ce nom sur un grand site à Sèmé-Kpodji. Je souhaite bon vent à l’université IBN Batouta, et je remercie également tous ceux qui sont arrivés de plusieurs pays du monde pour assister à cette célébration »

Il faut dire que le PDG de Bénin Royal Hôtel est connu comme l’une des grandes figures de la promotion du tourisme dans son pays et se trouve aujourd’hui à la présidence de AITEC World. Pour lui, l’Institut africain IBN Batouta est d’une manière ou d’une autre, une opportunité pour le développement du secteur touristique béninois. « Ce qu’il faut comprendre, c’est que cette université n’est pas que nationale. Déjà, il y a des étudiants qui viennent de plusieurs pays de l’Afrique; ce qui intègre obligatoirement le tourisme, parce que le tourisme, c’est de quitter chez soi pour ailleurs. Donc, je suis content que cette belle université se trouve dans notre pays et travaille pour avoir plus d’étudiants qui vont venir de plusieurs pays », s’est réjoui le PDG Dine Bouraïma.

Formation des professionnels des médias: vers le renforcement du partenariat entre l’UPMB et Friedrich Ebert Stiftung

La huitième mandature de l’Union des professionnels des médias du Bénin (UPMB) poursuit ses démarches en faveur du renforcement des capacités des acteurs des médias du Bénin. La spécialisation des militantes et militants préoccupe au plus haut niveau le Président Hervé Prudence HESSOU et son équipe. Dans cette dynamique, des échanges ont eu lieu avec la Fondation Friedrich Ebert Stiftung autour de la mise en place d’un partenariat renforcé, notamment dans le domaine de la formation professionnelle et de la spécialisation des acteurs des médias du Bénin. C’était dans la matinée de ce mardi 25 août 2026.

La formation au cœur des priorités de l’UPMB

Le renforcement de la formation et de la spécialisation des professionnels des médias constitue l’un des axes majeurs de la huitième mandature de l’UPMB. L’Union entend ainsi multiplier les collaborations avec les partenaires susceptibles de contribuer au développement des compétences des journalistes et des autres professionnels du secteur.

Cette orientation intervient dans un contexte marqué par de profondes mutations de l’environnement médiatique. L’essor du numérique, l’intelligence artificielle, la multiplication des sources d’information, la désinformation et l’évolution des pratiques journalistiques et un meilleur traitement des questions de la sécurité en cette circonstance où le terrorisme est devenu le quotidien des pays de la sous-région imposent en effet aux professionnels des médias une actualisation permanente de leurs connaissances et de leurs compétences.

Vers un cadre de collaboration plus structuré et plus bénéfique aux professionnels des médias

Les échanges avec la Fondation Friedrich Ebert Stiftung à travers son chargé de programme Rufin GODJO qui recevait la délégation en lieu et place de la Directrice pays de la fondation au Bénin, Nouratou ZATO, ont permis d’explorer les possibilités d’une coopération plus étroite et durable au profit des professionnels des médias.

L’objectif est notamment de réfléchir à la mise en place d’un programme de formations répondant aux besoins réels de la corporation. Les thématiques pourraient porter aussi bien sur la que sur les nouveaux défis auxquels les médias sont confrontés, notamment le fact-checking, le journalisme numérique, l’intelligence artificielle, la communication institutionnelle, l’éthique et la déontologie, ainsi que la couverture des questions politiques, économiques et sociales.

Cette approche s’inscrit dans la volonté de l’UPMB de promouvoir une presse davantage professionnelle, spécialisée et capable de répondre aux exigences d’un environnement informationnel en constante évolution.

Une coopération au service de la professionnalisation

Pour le chef de la délégation, M. Hervé HESSOU et l’équipe qui l’accompagnait pour la circonstance, le développement de partenariats avec des organisations engagées dans le renforcement des compétences constitue un levier important pour améliorer la qualité du travail des professionnels des médias.

Le plat de résistance de la rencontre

Au cours de cette rencontre très fructueuse au regard des sujets ayant fait l’objet des discussions, le Président HESSOU et la délégation qui l’accompagnait et qui était composée de Benoît HOUANDJA, de Roger AVOCEVOU, de Vivien KOUGNIMON, de Ferdinand ASSOGBA et de Paterne ATREVY respectivement secrétaire général, secrétaire à la formation et à la spécialisation, secrétaire à l’organisation, trésorier adjoint et secrétaire administratif, sont revenus de long en large sur les huit axes de la huitième mandature déclinés entre autres à travers les points suivants : œuvrer pour la liberté de la la presse au Bénin, renforcer mettre en place la convention collective, œuvrer pour une meilleure formation des acteurs des médias au Bénin…

La rencontre avec la Fondation Friedrich Ebert Stiftung ouvre ainsi des perspectives pour une collaboration plus structurée autour de la formation continue. Elle devrait également permettre d’identifier les besoins prioritaires de la profession et de construire, avec les différents partenaires, des actions de renforcement de capacités adaptées aux réalités du secteur médiatique béninois.

Cette démarche rejoint les autres initiatives récemment engagées par l’UPMB auprès des institutions et partenaires, les semaines antérieures. Lesquelles initiatives sont successivement conduit le président HESSOU et son bureau à la cour constitutionnelle, à la CRIET, auprès des anciens présidents de l’Union. L’Union a notamment placé la formation et la spécialisation des professionnels des médias parmi les huit principaux axes de son plan d’action.

Pour des médias mieux outillés face aux nouveaux défis

Au-delà de l’acquisition de nouvelles connaissances, l’enjeu est de contribuer à l’émergence d’une nouvelle génération de professionnels mieux outillés pour collecter, vérifier, traiter et diffuser l’information.

La perspective d’un partenariat renforcé entre l’UPMB et la Fondation Friedrich Ebert Stiftung apparaît donc comme une opportunité de consolider les acquis et de développer de nouvelles offres de formation au bénéfice des professionnels des médias.

À travers cette démarche, l’UPMB réaffirme son ambition de faire de la formation continue de ses militantes et militants un véritable instrument de professionnalisation et de valorisation du métier de journaliste au Bénin.

Troisièmes Journées Scientifiques Hospitalières du Bénin : la sécurité des patients mobilise les acteurs

« La sécurité des patients: un impératif pour l’amélioration de la qualité des soins au Bénin ». C’est le thème des troisièmes Journées Scientifiques Hospitalières du Bénin organisées par le Conseil national de la médecine hospitalière ( CNMH ) avec le soutien de l’OMS. Les assises qui durent trois jours ont été lancées ce mercredi 26 août 2026  au palais des congrès de Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

« Chaque patient qui franchit les portes de nos établissements de santé nous confie ce qu’il possède de plus précieux : sa vie et sa santé. Cette confiance nous impose un devoir permanent de vigilance, de compétence, d’organisation et d’amélioration. Cependant, le risque zéro n’existe pas en médecine. Nous devons donc réfléchir ensemble aux moyens de réduire les erreurs, d’améliorer nos pratiques et de protéger la vie des patients en particulier et toute la communauté de façon générale ». Voilà ainsi décliné par la présidente du comité scientifique, Mme Christiane Aguèmon dans son mot de bienvenue, ce qui justifie le choix du thème de ces troisièmes Journées Scientifiques Hospitalières du Bénin. Le thème va être monnayé durant les travaux en cinq sous thèmes à savoir, gestion des risques et évènements indésirables en santé, sécurité péri opératoire, radioprotection et sécurité des patients, sécurité des patients en périnatalogie, et contribution de l’intelligence artificielle et sécurité des patients.

Il faut dire que les statistiques sur la problématique de ces troisièmes Journées ne sont pas reluisantes. Selon les estimations de l’OMS, environ un patient sur dix est victime d’un préjudice au cours de sa prise en charge, tandis que plus de trois millions de décès surviennent chaque année à la suite de soins non sécurisés, dont une part importante pourrait être évitée. Derrière ces chiffres, fait observer la représentante du Représentant Résident de l’OMS, se trouvent des femmes, des hommes et des enfants dont la santé a été compromise alors même qu’ils recherchaient des soins destinés à les guérir. « C’est pourquoi la sécurité des patients doit rester au cœur de toutes nos actions et de toutes nos décisions. Elle n’est pas une question secondaire. Elle constitue une exigence éthique, un droit fondamental des usagers des services de santé et une condition incontournable pour atteindre la Couverture sanitaire universelle », a déclaré Mme Soulia Ouédraogo.

Un cadre réglementaire propice

Dans son intervention de circonstance, le président du Conseil national de la médecine hospitalière ( CNMH ) a rappelé que les assises se tiennent en ce moment dans un contexte où le Bénin met en œuvre un cadre réglementaire rigoureux grâce à l’Autorité de Régulation du Secteur de la Santé (ARS) avec des décrets officiels fixant désormais des exigences de sécurité opposables à tous les établissements, publics comme privés. « Cependant, nous connaissons aussi nos défis sur le terrain. La charge de travail, la maintenance de nos équipements et le besoin continu en ressources humaines en quantité et en qualité sont des réalités. C’est pourquoi notre communauté doit poursuivre la réflexion pour proposer des modèles adaptés à notre contexte et qui facilitent le développement de la culture de la sécurité des patients dans nos établissements de santé », a déclaré le Pr. Marcel Zannou.

En lançant les travaux, M. Jean-Claude Lodjo, chargé de mission du ministre de la santé a relevé l’importance de la thématique centrale: « Soigner est un acte noble. Mais soigner sans causer de tort est un devoir absolu. La sécurité des patients n’est pas une option. C’est la base même de la confiance entre la population et nos établissements de soins. Chaque patient qui passe les portes de nos établissements hospitaliers ou de soins doit se sentir protégé. Il doit recevoir des soins sûrs, efficaces et humains » Il n’a pas manqué d’exhorter les participants à divers niveaux à mener des réflexions fécondes pour une sécurité garantie des patients au Bénin. « L’amélioration de la qualité des soins demande les efforts de tout le monde. Les médecins, les infirmiers, les techniciens et les administratifs, toutes les catégories socioprofessionnelles du secteur de la santé doivent travailler en synergie. C’est ensemble que nous ferons vivre une vraie culture de la sécurité des patients dans notre pays », a déclaré M. Jean-Claude Lodjo.

UPMB: les huit axes de la mandature Hessou exposés aux anciens présidents

La huitième mandature avec des anciens présidents

Dans le cadre de sa démarche visant à renforcer la cohésion et la continuité au sein de la corporation, le Bureau exécutif national de la huitième mandature de l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) que préside Hervé Prudence HESSOU a échangé avec les anciens présidents de l’Union. C’était dans l’après-midi de ce jeudi 20 août 2026 à la Maison des Médias Thomas MEGNANSAN de Cotonou. Cette rencontre s’inscrit dans une volonté de rapprocher les différentes générations de responsables de l’Union et de valoriser l’expérience accumulée au fil des années par ceux qui ont présidé aux destinées de l’Union pendant plus de deux décennies toutes mandatures confondues.

Les mots introductifs du Président HESSOU

Une intervention du président Hervé Prudence Hessou face aux anciens

À l’entame de cette séance de prise de contact qui s’est transformée en une véritable séance de travail juste quelques minutes après son ouverture, c’est au Président Hervé Prudence HESSOU que l’honneur s’est échu de remercier ses prédécesseurs pour avoir promptement répondu présent à l’appel du Bureau de l’Union. « L’expérience que vous avez capitalisée au cours de vos différents mandats constitue pour mon équipe et moi, une référence sur laquelle, nous comptons nous baser pour réussir notre mandature » a fait savoir le Président Hervé Prudence HESSOU avant de poursuivre en ces termes. « L’équipe qui est là est disponible à mettre ses pas dans les vôtres pour réussir sa mission ». C’est vrai que les contextes ne sont pas les mêmes puisque les données ont changé et il faut désormais inclure les nouvelles règles dans l’exercice de la profession pour avancer » a lancé le Président HESSOU à l’endroit des deux anciens présidents de l’Union présents à la séance : Wilfried Hervé ADOUN et Zakiath LATOUNDJI. Déjà faut-il remarquer que si le président Franck KPOTCHÉMÈ s’est formellement excusé pour n’avoir pas pu prendre part à la séance, l’agenda du président Brice HOUSSOU ne lui a pas quant à lui permis d’y être aussi. Une autre occasion permettra de boire à leur source également. Après ces mots introductifs, le président HESSOU a ensuite passé en revue les huit axes auxquels son équipe devra se référer tout au long de sa mandature.

Le président Hervé Prudence Hessou entouré des anciens Zakiath Latoundji et Wilfried Hervé Adoun

Les huit axes de la huitième mandature

Au cours des échanges, le bureau actuel de l’UPMB a présenté sa vision ainsi que les principales orientations de son mandat, ceci bien entendu à travers huit axes qui constituent la boussole par rapport à laquelle, le gouvernail UPMB devrait se référer pour mener à bon port le navire des professionnels des médias du Bénin. Ces huit axes se présentent comme suit :

  • œuvrer à la consolidation de la liberté de la presse au Bénin;
  • redéfinir la mutuelle de santé, voir aller à une assurance maladie des professionnels;
  • actualiser et mettre en œuvre, la convention collective ;
  • renforcer les liens avec les partenaires institutionnels;
  • renforcer la formation et la spécialisation des professionnels des médias;
  • cartographier les membres de l’Union;
  • développer le militantisme au sein de l’union;
  • travailler à améliorer le décret portant avantage de la détention de la carte de presse.

Après la présentation de ces huit axes, ce fut le tour des hôtes de marque de l’Union d’analyser et de prodiguer de sages conseils à l’actuelle équipe dirigeante de l’Union. Tour à tour, la présidente Zakiath LATOUNDJI et le président Wilfried Hervé ADOUN ont passé au fin scanner chaque axe.

Capitaliser sur l’expérience des prédécesseurs

Une vue de la séance

Cette séance de travail fut une véritable occasion pour les anciens présidents de l’Union de partager avec leurs successeurs leurs expériences, leurs conseils et leurs recommandations en vue de contribuer à la réussite de l’équipe dirigeante actuelle.
Au-delà des souvenirs liés à leurs différents mandats, les discussions ont porté sur les défis auxquels les professionnels des médias du Bénin sont de nos jours confrontés dans l’exercice de leur métier et sur les moyens de consolider davantage la solidarité au sein de la profession. Ceci bien entendu au regard des nombreux nouveaux défis qui désormais et indéniablement se dressent sur le chemin des professionnels des médias du Bénin.

Une démarche fondée sur la transmission

Pour le bureau de l’UPMB, la rencontre constitue surtout un exercice de transmission. L’expérience des anciens responsables apparaît comme une ressource importante pour mieux appréhender les enjeux actuels et anticiper les défis futurs. Les deux anciens présidents ont, pour leur part, salué cette démarche qui témoigne d’une volonté de maintenir le dialogue entre les différentes générations de dirigeants de l’Union. Ils ont exprimé leur disponibilité à accompagner, dans la mesure de leurs possibilités, les initiatives susceptibles de contribuer au rayonnement de l’UPMB et à la défense des intérêts des professionnels des médias. Ceci bien entendu à travers des séances de renforcement de capacités des professionnels des médias sur des thématiques bien définies.

Des échanges en toute convivialité

Préserver la mémoire et construire l’avenir

À travers cette initiative, l’UPMB entend également préserver la mémoire de l’organisation et renforcer le lien entre son histoire et ses perspectives d’avenir. Ces échanges avec les anciennes gloires de l’Union traduisent ainsi une conviction : la construction d’une organisation professionnelle forte repose non seulement sur l’engagement des responsables en exercice, mais également sur la capacité à tirer profit de l’expérience de ceux qui les ont précédés. Le bureau actuel de l’UPMB entend donc poursuivre cette dynamique d’écoute et de concertation, avec le l’ambition de faire de l’unité, de la transmission et de la solidarité des leviers essentiels pour relever les défis auxquels fait face de nos jours le secteur des médias au Bénin surtout à une période où les créateurs de contenus et la trêve politique constituent une réelle menace pour le journalisme dans notre cher et beau pays, le Bénin. C’est donc dans une ambiance bon enfant et pleine d’engagement du côté de l’équipe dirigeante de l’Upmb et fermes promesses de disponibilité et d’accompagnement du côté des aînés que les travaux ont été clôturés.

Foire des produits chinois au Bénin 2026: rencontre B to B entre fournisseurs chinois et exportateurs béninois

Une rencontre B to B entre fournisseurs chinois et exportateurs béninois s’est tenue ce vendredi 14 août 2026 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou. C’est dans le cadre de la 16e édition de la foire des produits chinois au Bénin organisée par le Centre Chinois de développement économique et commercial au Bénin.

Ghislain Gbènakpon

Passer des discussions aux contacts entre fournisseurs chinois et exportateurs béninois. Tel est l’objectif principal de cette rencontre B to B qui s’inscrit parfaitement à son tour dans la droite ligne des objectifs des différentes éditions de la Foire des produits chinois au Bénin. A l’ouverture de la rencontre, le Bénin à travers la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin ( CCI-Bénin ) a fait observer aux entreprises chinoises que le pays est pour elles, une porte d’entrée sur le marché de la CEDEAO et de la ZELECAF. Les entreprises béninoises, elles, ont été invitées à saisir cette chance pour trouver des partenaires, accéder à la technologie et gagner en compétitivité.

Pour l’ambassade de Chine, cette rencontre est l’occasion propice pour mener des négociations et bâtir un pont de confiance mutuelle grâce à des échanges directs et approfondis entre fournisseurs chinois et exportateurs béninois. Il faut dire que la partie chinoise voit le Bénin comme une opportunité grâce à sa position stratégique, ses infrastructures portuaires et l’amélioration de son climat des affaires. Le Bénin, pour sa part a tout à gagner avec la Chine qui dispose d’un système industriel rénové, de technologie de fabrication éprouvée et d’une vaste expérience du marché. Le pays espère que cette rencontre B to B débouche sur des partenariats concrets et des emplois pour les jeunes.

Foire des Produits Chinois au Bénin : la 16e édition lancée à Cotonou pour quatre jours

Coupure du ruban

Quatre jours pour découvrir ou redécouvrir à Cotonou au Centre chinois de développement économique et Commercial de Ganhi, des articles de toutes sortes venus de l’Empire du milieu. La 16 édition de la Foire des produits chinois au Bénin a été officiellement lancée ce jeudi 13 août pour baisser ses rideaux le 16 août 2026. Des milliers de visiteurs sont attendus à cette rencontre commerciale annuelle qui connait la participation d’entrepreneurs africains et chinois

Ghislain Gbènakpon

Visite des stands

58 entreprises chinoises de premier plan et 65 représentants du monde des affaires issus de secteurs clés tels que l’électronique grand public, les matériaux de construction et l’électroménager. Voilà en quelques mots ce qui caractérise cette 16 édition de la Foire des produits chinois au Bénin. Pour le représentant de l’ambassade de la Chine, Cette forte participation témoigne de la pleine confiance du secteur privé chinois dans le potentiel économique du Bénin et de la sous-région.

Le directeur du développement industriel Le représentant du ministre du tourisme et du commerce extérieur chargé de l’intégration africaine, de l’industrie et de la promotion de l’investissement privé, M. Jérémie Dovoédo fait observer dans son allocution de circonstance, qu’au fil des années, cette foire est devenue bien plus qu’un simple événement, un rendez-vous incontournable, une véritable fête du commerce et des retrouvailles entre les peuples béninois et chinois. « Depuis près de deux décennies, elle tisse un pont solide et vivant entre la République Populaire de Chine, le Bénin et l’ensemble de l’Afrique de l’Ouest. Elle offre à nos amis chinois un espace privilégié pour partager leurs innovations et leurs ambitions, tout en offrant de grandes opportunités d’affaires à nos opérateurs économiques locaux et C’est le lieu idéal pour découvrir des produits de qualité, diversifiés, mais surtout pour échanger des sourires, nouer des mains et sceller des relations de belles aventures d’affaires », a-t-il déclaré.

A cette 16e édition, le Centre Chinois de Développement Économique et Commercial incarne à lui seul, la vitalité et la sincérité de la coopération qui existe entre le Bénin et la Chine depuis 2008. « Ancré au Bénin depuis 18 ans, le Centre Économique et Commercial Chine-Bénin s’investit sans relâche dans l’organisation de cette foire, tout en promouvant activement le jumelage entre les villes de Cotonou et de Ningbo, ainsi que les projets de coopération en matière de formation professionnelle entre l’Université Polytechnique de Ningbo et le Bénin. Nous souhaitons que ce centre continue de s’affirmer comme une plateforme d’excellence pour approfondir la coopération bilatérale, renforcer la compréhension mutuelle entre les milieux d’affaires et générer toujours plus de résultats concrets », a déclaré M. Wei Zhang.

11e Congrès du SYNTRAJAB: les trois engagements fermes du SG Anselme Kokouvi réélu

Le nouveau Bureau Directeur National du SYNTRAJAB

« Services Juridiques au Bénin: Enjeux de la modernisation, défis des conditions de travail et perspectives pour un personnel motivé au service d’une justice efficace ». C’est sous ce thème que s’est tenu ce samedi 8 août 2026 à la bourse du travail de Cotonou, le 11e Congrès du Syndicat national des travailleuses et travailleurs des services judiciaires et assimilés du Bénin ( SYNTRAJAB). Au terme des travaux, le SG Anselme Kokouvi est réélu à la tête d’un nouveau bureau directeur national de 17 membres avec trois engagements fermes pour le nouveau mandat de trois ans.

Ghislain Gbènakpon

Discours d’investiture du SG Anselme Kokouvi

Le renforcement, le combat, l’unité. Ce sont les trois mots qui résument les trois engagements pris par le secrétaire général réélu du SYNTRAJAB, M. Anselme Kokouvi pour les trois années à venir dans son discours d’investiture. Pour le premier engagement, il s’agira de renforcer le SYNTRAJAB sur le plan organisationnel. « Chaque section départementale doit être vivante 7j/7, pour être plus proche des préoccupations des bases », a-t-il expliqué. Le deuxième engagement implique la poursuite et l’intensification du combat pour l’amélioration des conditions de vie et de travail des agents de justice: « Aucun droit acquis ne sera bradé. Nous serons à la table de négociation, mais debout et vigilants ». Il ressort du troisième engagement du SG Anselme Kokouvi que l’unité syndicale sera la plus grande force du SYNTRAJAB: « J’appelle donc tous les camarades à nous rejoindre. Le SYNTRAJAB a besoin de toutes ses filles et de tous ses fils »

Présentation des rapports d’activités et financier

Les travaux ont permis aux congressistes de revisiter les textes de l’organisation syndicale et l’occasion a été donnée au bureau directeur national sortant de présenter son rapport d’activités et financier qui ont été adoptés. Il en ressort que beaucoup de défis ont été relevés ces trois dernières années. « Il y a entre autres, La défense des droits et intérêts matériels et moraux des travailleurs de la justice. Le dialogue social que nous avons imposé comme méthode, même dans l’adversité. La formation syndicale et la mobilisation de la base pour un syndicat fort, responsable et crédible. Nous avons eu des victoires, mais aussi des combats encore en cours », a soutenu le SG Anselme Kokouvi. L’ancien et nouveau secrétaire général du SYNTRAJAB a toutefois concédé que ses collègues attendent toujours de meilleures conditions de  vie et de travail, de meilleures primes, et surtout le respect de la carrière judiciaire. Et ses trois engagements fermes qu’il a pris témoignent de sa détermination à combler dans la mesure du possible leurs attentes.

Une force de propositions aux gouvernants

« Chers camarades, le SYNTRAJAB n’est pas un syndicat de contestation systématique. Nous sommes un syndicat de propositions. Nous voulons une justice forte, parce qu’un pays fort se construit sur une justice forte. Je compte sur vous pour relayer fidèlement le message des travailleurs de la justice. », a déclaré le SG Anselme Kokouvi. C’est donc à juste titre qu’il a adressé au nom des travailleurs ses « remerciements au Garde des Sceaux, Ministre de la Justice et de la Législation monsieur Yvon DETCHENOU qui ne ménage aucun effort pour faire de notre justice une référence, un outil efficace au service des justiciables tout en lui réitérant toutes nos vieilles doléances qui demeurent encore en attente de solutions ». A travers sa personne, les travailleurs ont aussi souhaité la réussite au chef de l’État Romuald Wadagni satisfaits de ce que déjà en quelques jours, il a transformé le visage social du Bénin. Ils espèrent qu’avec son gouvernement, les doléances de tous les travailleurs du Bénin et ceux de la justice en particulier trouveront satisfaction. Pour finir, le SG Anselme Kokouvi a eu un moment à l’adresse du Sénat: « Aux membres du Sénat, la seconde chambre de notre parlement nouvellement installée, nous leur souhaitons plein de succès et que cette institution fasse aussi des préoccupations des travailleurs une priorité sous le leadership de son Président, le sage et digne homme de bonne gouvernance, monsieur Patrice A. G. TALON »

Le Bureau Directeur National élu

Co-présidence de African Travel Commission: une reconnaissance de plus d’une décennie d’engagement du PDG Dine Bouraïma

Remise du certificat de nomination au Co-président Dine Bouraïma

Au Forum de coopération touristique Bénin- Nigéria de ce vendredi 7 août 2026 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou, le PDG Dine Bouraïma a été officiellement nommé Co-président de African Travel Commission ( ATC ) avec le président Ola Awakan, directeur général de l’Autorité du développement du tourisme du Nigéria ( NTDA ). C’est en reconnaissance de plus d’une décennie d’engagement pour le secteur du tourisme à l’actif du PDG de Bénin Royal Hôtel qui a été aussi distingué à l’occasion, Ambassadeur du NTDA.

Ghislain Gbènakpon

PDG Dine Bouraïma, Co-président de African Travel Commission ( ATC )

« C’est avec beaucoup d’humilité et de gratitude ainsi qu’un profond sens de responsabilité que j’accepte aujourd’hui cette nomination en qualité de Co-président de l’African Travel Commission. Je remercie sincèrement ses dirigeants pour la confiance qu’ils m’accordent. Cette nomination est un honneur personnel, mais elle est surtout la reconnaissance d’un travail engagé depuis plus d’une décennie aux côtés des acteurs publics et privés du tourisme béninois », a déclaré le PDG Dine Bouraïma, désormais Co-président de African Travel Commission ( ATD ) dans son discours d’investiture. Il faut dire qu’en tant que président du Consortium Touristes par Millions ( CTM ), la confédération des acteurs du tourisme au Bénin, il a su impulser la défense d’une vision constante pour faire du tourisme, un véritable levier de développement économique, d’intégration régionale et de coopération internationale. « En tant que président du Consortium Touristes par Millions au Bénin, je continuerai à mobiliser des partenariats internationaux pour promouvoir le tourisme, le commerce, les investissements et la coopération économique entre l’Afrique et le reste du monde. Je suis convaincu que l’African Travel Commission jouera un rôle déterminant dans cette dynamique. Notre vision est claire: Faire de l’Afrique une destination unique, compétitive et incontournable pour le tourisme, les investissements et les affaires », a-t-il soutenu.

Intervention du Co-président M. Ola Awakan, directeur général de NTDA

Le PDG Dine Bouraïma est nommé Co-président de ATC en sa qualité de représentant du secteur privé, des confédérations touristiques du secteur privé et travaillera à renforcer l’implication, l’impact du secteur privé et du partenariat public-privé à travers l’institution. « Si vous réussissez, c’est le Bénin qui a réussi. Si vous échouez, c’est le Bénin qui a échoué. Si vous réussissez, c’est le Nigéria qui a réussi. Si vous échouez, c’est le Nigéria qui a échoué. Vous allez réussir », lui a déclaré le Co-président de ATC et directeur général de NTDA, M. Ola Awakan. Il faut dire que ce Forum de coopération touristique Bénin-Nigéria bien plus qu’une simple rencontre institutionnelle a été un rendez-vous de haut niveau qui a réuni des personnalités du Nigeria et du Bénin, représentant tant le secteur public que privé de l’écosystème du tourisme des deux pays, afin de discuter de façon ouverte sur la promotion des circuits touristiques transfrontaliers, sur le renforcement de la coopération touristique entre le Bénin et le Nigéria, sur le développement des partenariats publics et privés, mais également l’identification des nouvelles opportunités d’investissement et de développement du tourisme entre les deux pays. « Depuis de nombreux siècles, le Bénin et le Nigéria ont tissé beaucoup de liens qui se sont vus approfondir avec le temps; que ce soit sur le plan familial, individuel, à travers la culture, à travers l’histoire, à travers l’identité. Et tout ceci devrait nous permettre de continuer maintenant à créer une fondation solide, forte pour le secteur du tourisme en initiant une collaboration, une promotion des destinations conjointes, en développant des infrastructures, des investissements, toutes sortes de partenariats pour nous permettre d’avoir une sous-région prospère », a déclaré le Directeur général de NTDA, M. Ola Awakan.