Interventions du PAM au Bénin: le Plan Stratégique Pays 2024-2027 exposé à la presse

Le Représentant Résident Ali Ouattara dans sa présentation aux professionnels des médias

Les professionnels des médias béninois savent désormais sur le nouveau Plan Stratégique Pays 2024-2027 d’intervention du Programme Alimentaire Mondial ( PAM ) au Bénin. Le Représentant Résident Ali Ouattara et ses collaborateur le leur ont exposé ce mardi 30 avril 2024 à la faveur d’un café presse à Bénin Royal Hôtel de Cotonou. Il repose sur trois principaux piliers dont les deux premiers répondent à l’objectif N°2 des ODD « Faim Zéro » et le troisième au N°17 « Partenariat pour la réalisation des objectifs ».

Ghislain Gbènakpon 

« Le Plan Stratégique Pays du PAM au Bénin qui est en cours prend effet de janvier 2024 à décembre 2027 et porte sur trois piliers principaux. Le premier concerne l’appui aux initiatives d’urgence. Le deuxième pilier concerne l’appui au programme d’alimentation scolaire. Le troisième pilier concerne le renforcement des capacités du gouvernement et le transfert du programme d’alimentation scolaire au gouvernement », a déclaré le Représentant Résident Ali Ouattara.

Il ressort de son éclairage que ces trois piliers comportent quatre activités. Le premier pilier qui concerne les urgences porte sur les activités d’appui au renforcement des acteurs impliqués dans les opérations d’urgence de gestion des crises; y compris au niveau local. « On renforce également les capacités des communautés à pouvoir faire face aux urgences, aux situations de choc. Ensuite, on apporte une réponse d’urgence aux personnes affectées par les crises. Par exemple, les personnes déplacées notamment les déplacés internes et les demandeurs d’asile sont les bénéficiaires de cette composante. Il y a également qu’en cas de choc, de sécheresse ou d’inondation, nous apportons l’assistance aux personnes affectées. Donc le premier pilier avec une activité, l’appui à la préparation et aux réponses aux urgences », a-t-il expliqué.

Les deux autres piliers

Le deuxième pilier qui concerne l’alimentation scolaire à deux activités. La première activité est la fourniture des repas scolaires nutritifs aux écoliers dans le cadre d’un programme intégré et inclusif qui profite à l’ensemble de la communauté. Quant à la deuxième activité, elle est relatif à l’appui au renforcement des chaines de valeur et l’appui aux petits producteurs. « De sorte que nous puissions apporter notre contribution au renforcement de leurs capacités afin qu’ils puissent améliorer la qualité et le volume de leurs productions, faciliter leur accès aux marchés. Donc cette deuxième activité du deuxième pilier concerne le renforcement de la chaine de valeur, l’appui aux petits producteurs, formations et équipements », a fait observer Ali Ouattara.

M. Théodore Kapuku chargé du suvi et évaluation au PAM

Le troisième et dernier pilier qui concerne le renforcement des capacités de la contrepartie nationale dans la dynamique du transfert du programme d’alimentation scolaire au gouvernement a une activité. « Avec comme acteurs en face, les différents techniciens des ministères, les différents ministères, les agences qui peuvent être créées dans le cadre de cet appui là, notamment l’agence nationale de l’alimentation et de la nutrition qui vient d’être créée; de sorte qu’on puisse avoir une structure nationale capable de prendre en main la mise en oeuvre de l’assistance en termes d’alimentation scolaire », a expliqué le Représentant Résident. Il faut dire par ailleurs que le PAM a obtenu de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et de la Poste ( ARCEP ) le numéro vert « 189 » pour recevoir des plaintes, des suggestions et des remerciements autours des activités réalisées par le PAM au Bénin en vue de leur amélioration. « Le PAM a mis en place ce numéro vert au profit des bénéficiaires et des communautés pour recevoir leurs avis. Ces avis une fois reçus seront traités, analysés et les réponses correctes peuvent être données de manière à ce que la mise en oeuvre des activités du PAM soit améliorée sur le terrain », a expliqué M. Théodore Kapuku, chargé du suivi évaluation au PAM Bénin.

Des collaborateurs du…
… du Représentant Résident

2e édition du Symposium sur l’Indigo Africain: les manifestations lancées pour la Muséalisation du Élu Vo

Une vue de famille partielle des participants

( La fibre indigo renforce le lien entre Ouidah et Aného)

La deuxième édition du Symposium sur l’Indigo Africain ( SIA 2023 ) consacrée à la Muséalisation de la marque Élu Vo, tissu teint à l’indigo selon le procédé ancestral a été lancée ce mercredi 22 novembre 2023 au siège de Couleur Indigo à Ouidah. C’était sous la houlette du préfet de l’Atlantique, M. Jean-Claude Codjia . Le lancement a été marqué par la parade de costumes identitaires des cinq pays représentés à savoir le Togo, le Nigéria, la Côte d’Ivoire, le Bénin et le Japon. La présence notable du maire d’Aného au Togo, M. Alexis Coffi Aquéréburu est l’expression du renforcement des liens entre sa commune et Ouidah, berceau de l’Indigo au Bénin.

Ghislain Gbènakpon

La promotrice Nadia Adanlé lors de son intervention

« Il s’agit de dresser un état des lieux informationnel qui va contribuer à construire une communauté scientifique et intellectuelle autour de la thématique et d’initier les bases effectives de cette muséalisation qui nous est capitale », a déclaré dans son mot de bienvenue, la promotrice de l’entreprise Couleur Indigo et du SIA Nadia Adanlé pour mettre en relief l’objectif de cette deuxième édition. Et il ressort de son intervention que ce Symposium est le fruit d’un travail de préparation minutieux et de  collaboration entre de nombreux acteurs clés dont des chercheurs, des universitaires, des professionnels et représentants gouvernementaux et des entrepreneurs issus de divers domaines tous animés par la volonté de mieux comprendre et de faire de cette muséalisation, une réalité au Bénin.

Une vue partielle du participants
Le préfet Jean-Claude Codjia

Il faut dire que la Muséalisation va prendre corps dans l’après-midi de ce jeudi 23 novembre avec la mise en route de l’Ecomusée dans la concession des Aniambossou à Ouidah qui a été par le passé, le foyer ou le siège de la teinture à l’indigo selon le procédé traditionnel. « Cet équipement sera un témoin vivant, vibrant et vivace de ce passé plus de 40 ans en arrière, de cette présence bleue, très bleue, carrément bleue indigo dans notre chère commune », a soutenu Nadia Adanlé. Mais déjà dans la matinée, il y a la formation des formateurs sur l’art de la teinture à l’indigo japonais par un maître indigotier venu du pays du soleil levant. L’objectif est d’échanger et de partager des expériences, d’offrir de nouvelles perspectives de collaboration et de développer de réels partenariats avec d’autres indigotiers. La parade remarquable de costumes identitaires à l’ouverture a d’ailleurs montré au public les richesses culturelles des cinq pays représentés en termes de tissus et donné un avant-goût des évènements qui marqueront le SIA 2023; avec pour apothéose ce samedi 25 novembre à Cotonou, le défilé international qui va mettre en lumière les chefs-d’œuvre de grands noms de la mode et du mannequinat de la sous-région à partir de Élu Vo.

La parade de costumes identitaires des pays participants

Quand le fibre indigo tisse un lien fort entre Aného et Ouidah

« Je dirai un merci filial au maire d’Aného qui avec la fibre indigo voudrait tisser un toile solide entre Aného et Ouidah », a déclaré la promotrice du SIA à l’endroit du maire Alexis Coffi Aquéréburu qui a fait le déplacement. Dans son intervention de circonstance, ce dernier a salué l’initiative du SIA qui permet de célébrer le pagne indigo aux multi couleurs, qui montre que l’Afrique connait la géométrie, le dessin, le mariage des couleurs, comment est-ce qu’on peut transformer le blanc et le mettre sous différentes couleurs.

Le maire d’Aného Alexis Coffi Aquéréburu

Il faut dire que pour le maire d’Aného, la teinture à l’indigo est effectivement un art. « Et ce que fait aujourd’hui Nadia Adanlé, c’est de transmettre cet art de générations en générations, de le sublimer pour que l’Afrique aille à la conquête du monde, que cet art serve de trait d’union et que l’Indigo soit pérennisé dans le temps. Elle utilise le pagne pour créér un lien entre deux villes sœurs Aného et Ouidah qui ont des traditions historiques communes. C’est une nouvelle dimension du pagne qu’elle nous apporte. Le pagne comme trait d’union, le pagne comme créateur de lien historique, le pagne comme enrichissement de valeurs culturelles », a déclaré Alexis Coffi Aquéréburu.

Intégration de la nutrition dans les politiques en Afrique de l’Ouest et au Sahel: le processus d’élaboration du guide régional lancé à Cotonou

Le Secrétaire exécutif adjoint par intérim du CILSS, Dr. Hubert N’Djafa Ouaga lançant le processus d’élaboration du guide

On est bien parti pour l’harmonisation des outils d’amélioration de la gouvernance de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de l’agriculture durable en Afrique de l’Ouest et au Sahel. Le processus d’élaboration du guide régional d’intégration de la nutrition dans les documents stratégiques de développement est lancé ce vendredi 10 novembre 2023 à Cotonou par le secrétaire exécutif adjoint par intérim du CILSS, Dr. Hubert N’Djafa. C’est dans le cadre du Projet d’amélioration de la gouvernance de la résilience et de la sécurité alimentaire et nutritionnelle et de l’agriculture durable ( PAGR-SANAD) financé par l’Union Européenne qui a pour coordonnatrice, Mme Soukeyna Chimère Diaw.

Ghislain Gbènakpon

Le lancement du processus d’élaboration du guide méthodologique d’élaboration du guide régional d’intégration de la nutrition dans les documents stratégiques en Afrique de l’Ouest et au Sahel est l’aboutissement d’un atelier régional qui a mobilisé du 6 au 10 novembre 2023 à Cotonou, les experts du PAGR-SANAD, les représentants de la CEDEAO, de l’UEMOA, du ROPPA, des représentants des partenaires techniques et financiers notamment l’Union Européenne ainsi que les représentants des structures parties prenantes du PAGR-SANAD. Les travaux ont accouché d’un projet de canevas du guide et d’une feuille de route de son élaboration.

Une vue d’ensemble des participants

Le guide méthodologique dont le processus d’élaboration vient d’être lancé a pour ambition de servir de référentiel dans toute la sous-région en termes d’harmonisation des outils d’amélioration de la gouvernance de la sécurité alimentaire et nutritionnelle, de l’agriculture durable en Afrique de l’Ouest et au Sahel ( SANAD ). « Cette harmonisation devra faciliter l’élaboration et la mise en œuvre des politiques, des stratégies et des plans/ programmes de la SAN-Agriculture Durable pour l’atteinte de l’ODD 2, à savoir, éradiquer la malnutrition sous toutes ses formes d’ici 2030. Mieux, il s’agit d’assurer le suivi-évaluation efficient à tous les niveaux: national, sous-régional, continental et international en tenant compte des spécificités de notre sous-région pour améliorer la SANAD et amorcer ainsi un développement durable, équitable et partagé. », a déclaré le secrétaire exécutif adjoint par intérim du CILSS, Dr. Hubert N’Djafa Ouaga.

Il faut dire que c’est un processus participatif et inclusif qui a été lancé pour l’élaboration du guide régional qui entre dans le cadre de la mise en œuvre de l’agenda nutrition de la CEDEAO qui vise la prise en compte effective de l’élimination de la malnutrition sous toutes ses formes d’ici 2030. Des tests pilotes sont prévus dans quelques pays pour apprécier la pertinence du guide et avoir des retours pour sa révision avant son adoption définitive.

Congrès annuel et 43e AG de l’AIMF : Cotonou sonne la mobilisation pour des dialogues sous-régionaux au service de la diplomatie des villes

La table ronde sur la co-construction des dialogues locaux nationaux et sous-régionaux

( L’appel du maire Luc Atrokpo )

La ville de Cotonou accueille depuis ce mercredi 11 octobre 2023 au palais des congrès pour 4 jours, les travaux du congrès annuel et de la 43 e assemblée générale de l’Association internationale des maires francophones ( AIMF ). Plus de 300 maires et représentants des capitales et métropoles de 54 pays sont invités par le maire Luc Atrokpo à ces assises de la capitale économique du Bénin. Avec pour thématique en toile de fond, les dialogues sous-régionaux comme instruments de co-développement de la diplomatie des villes.

Ghislain Gbènakpon

« Le thème de cette journée doit résonner dans le monde entier comme un plaidoyer des villes pour un changement de la gouvernance de notre monde. En effet, depuis Cotonou, je lance un appel à toutes les organisations interétatiques et multilatérales afin que progressivement, elles puissent accorder une place aux collectivités territoriales et surtout aux villes et aux métropoles qui abritent en majorité, les citoyens de la planète », a déclaré le maire Luc Atrokpo.

Une vue partielle des congressistes

Il faut dire qu’à travers cette rencontre au plus haut niveau, les maires entendent porter haut et fort leur ambition pour une coopération décentralisée construite sur de nouvelles bases, qui puisse nourrir les changements de regards et d’attitudes dont le monde a besoin. Et la maire de la métropole Cotonou plaide pour une complémentarité entre la diplomatie des États et celle des villes pour le bien-être des bénéficiaires des politiques publiques: « La proximité du pouvoir local prédispose les maires à plus de sensibilité et de compréhension des attentes des populations. Ce qui fait de l’autorité locale, un acteur indispensable pour une gouvernance mondiale en phase avec les attentes de nos concitoyennes et de nos concitoyens. Je reste donc persuadé que notre monde se porterait davantage mieux si les autorités locales avaient une place autour des tables de négociation, de prise de décision qui engagent la planète toute entière. Dans cette quête de complémentarité au niveau de l’AIMF, les maires ont compris qu’il faut d’abord dialoguer, affiner la diplomatie des villes entre elles avant d’aller à la conquête du monde ».

Des panélistes

En fait , face aux crises qui s’expriment avec une actualité toute particulière dans l’espace francophone et face à l’exacerbation des débats publics, il s’agira pour ce congrès de l’AIMF de faire valoir l’importance d’une diplomatie des villes pour la compréhension entre les peuples et pour la paix.

Détermination du Statut d’Apatride au Bénin: le HCR renforce les capacités des membres de la CNRA

Une vue de famille des participants

Il se tient depuis ce mardi 25 juillet 2023 à Grand-Popo avec le soutien du HCR, un atelier de formation sur la Détermination du Statut d’Apatride ( DSA ) au profit des membres de la Commission nationale chargée des Réfugiés et des Apatrides ( CNRA ). C’est le directeur adjoint de cabinet ( DAC ) du ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, M. Adam Yafradou qui a officiellement lancé cette formation de trois jours animée par d’éminents professeurs et personnalités du Bénin, de la Côte d’Ivoire, du Sénégal et de la France. Il avait à ses cotés, le secrétaire permanent de la CNRA, le contrôleur général de police, M. Aristide Dagou et le représentant du HCR, M. Karim Tarouadada.

Ghislain Gbènakpon

La table d’honneur

La détermination du statut d’apatride, identification et traitement des demandes de reconnaissance de statut d’apatride en Côte d’Ivoire, procédure de détermination du statut d’apatride ( DSA ) en Côte d’Ivoire, le système de référencement des demandes de DSA auprès des Commissions, le manuel du HCR pour la protection des personnes apatrides, les causes de l’apatridie dans le contexte du Bénin, droit et protection de la nationalité au Bénin, le droit béninois face aux défis de l’essor de l’apatridie. Voilà des communications parmi d’autres au programme des trois jours de formation sur la détermination du statut d’apatride financée par le HCR au profit des membres de la CNRA du Bénin. Elle va être ponctuée de partages d’expériences et de bonnes pratiques de la Côte d’Ivoire par un représentant de la direction d’aide et d’assistance aux réfugiés et apatrides ( DAARA ) de ce pays. Pour rappel, l’apatride est toute personne qu’aucun État ne considère comme son ressortissant par application de sa législation ( Art 1er de la Convention de 1954 relative au statut d’apatride ).

Dans son allocution de circonstances, le représentant du HCR a fait observer que contrairement à la détermination du statut des réfugiés, profondément ancrée dans la pratique, la détermination du statut d’apatride est un nouvel outil de protection peu connu et au même titre que la problématique d’apatridie. « Le présent atelier sur la détermination du statut d’apatride nous donne une formation initiale, une base d’apprentissage qui sans doute sera améliorée et perfectionnée au fil du temps », a déclaré M. Karim Tarouadada.

Une formation qui vient à point nommé

En mettant en place la Commission nationale chargée des réfugiés et des apatrides, soutient le représentant du ministre de l’intérieur et de la sécurité publique, la loi 2022-31 du 20 décembre 2022 portant statut des réfugiés et des apatrides en République du Bénin a voulu renforcer le dispositif national de lutte contre l’apatridie. « Il est donc devenu impérieux d’accompagner les membres de cette commission à s’approprier ce concept, à mieux le comprendre et à maîtriser la procédure de Détermination du Statut d’Apatride afin de protéger au mieux les apatrides puis éradiquer progressivement l’apatridie », a déclaré le DAC Adam Yafradou.

Une vue partielle des participants

Il faut dire effectivement qu’au terme de cet atelier de formation, les membres de la CNRA disposeront de connaissances indispensables leur permettant de recevoir, traiter puis donner une suite de droit aux éventuelles demandes de statut d’apatride qui leur parviendraient. « La formation sur la Détermination du Statut d’Apatride est un évènement. Un évènement qui va certainement entraîner un avènement. L’avènement d’une ère nouvelle; celle donc de la protection des apatrides par la Commission nationale chargée des réfugiés et des apatrides. Je voudrais faire remarquer que cette formation est une formation spéciale. Les formations se suivent mais ne se ressemblent pas. Celle-ci est particulière, elle est spéciale de deux points de vue. D’abord par la qualité des formateurs et ensuite par la qualité des participants », a soutenu le secrétaire permanent de la CNRA, M. Aristide Dagou.

Échanges transfrontaliers d’énergie en Afrique de l’Ouest: le WAPP soumet ses besoins de financement aux PTF

La table d’honneur à l’ouverture des travaux

Cotonou a abrité le vendredi 23 juin 2023, la 40 e Réunion de coordination des partenaires techniques et financiers ( PTF ) du Système d’Echange d’Energie Électrique Ouest Africain ( EEEOA) ou West African Power Pool ( WAPP ). Occasion pour le conseil exécutif du WAPP de présenter aux PTF, ses réalisations et surtout ses besoins de financement . C’est le secrétaire d’Etat à l’énergie M. Edouard Dahomé qui a officiellement lancé les travaux à l’hôtel Golden Tulipe. Il avait à ses cotés le secrétaire général du WAPP, Siengui Ki et le président du Conseil Exécutif, Eng Sule Ahmed Abdulaziz.

Ghislain Gbènakpon

« L’objectif de cette réunion est de présenter aux partenaires techniques et financiers ce que nous avons pu réaliser comme infrastructures avec leur soutien et aussi et surtout, leur parler de nos besoins de financement, ce que nous souhaitons faire. Et pour cette réunion, nous avons 4, 3 milliards de projets à leur soumettre. Il s’agit d’amener nos partenaires à nous accompagner davantage dans l’oeuvre de bâtir  l’intégration régionale à partir de l’électricité pour mettre à la disposition de nos populations de l’énergie en quantité suffisante, en meilleure qualité et à meilleur coût. », a expliqué le secrétaire général du WAPP, Siengui Ki à la faveur d’une interview à la presse.

Une vue de famille des partcipants

Au nombre des PTF ayant participé à cette 40e réunion de coordination, il y a, entre autres, la BOAD, la BAD, la Banque Mondiale, l’USAID la BIIC,, la JICA, le FED, le FAD, l’AFD, l’UE et la GIZ. Au titre des réalisations du WAPP avec leur soutien, l’interconnexion de 13 des 14 pays continentaux de la CEDEAO avec le 14 e d’ici la fin de l’année 2023, l’avancée notable dans le projet de synchronisation du réseau interconnecté du WAPP et l’opérationalisation du centre d’information et de coordination du WAPP à Calavi qui assure désormais en temps réel une supervision des échanges transfrontaliers d’énergie retiennent l’attention.

Davantage d’engagements financiers

Il faut dire que les projets en cours de préparation totalisent plus de 11000 km de lignes et 2590 Mgwt de capacité de production. Et la mise en œuvre des différents projets font face à d’importants défis notamment la situation sécuritaire dans certains pays de la région, les effets de la pandémie du Covid-19 et la raréfaction des financements. « Aussi, il nous paraît indispensable de solliciter davantage de soutien et de flexibilité de votre part concernant l’éligibilité au financement afin de permettre la réalisation de ces infrastructures au profit des populations de la sous-région et ainsi contribuer à bâtir une résilience aux difficultés annoncées liées au  changement climatique et aux troubles sociopolitiques », a déclaré à l’adresse des PTF, le secrétaire général du WAPP dans son allocution de circonstance.

Les participants
… pleine séance.

Les PTF se sont engagés à apporter leurs contributions suite à l’exposé des besoins de financement du WAPP. Le secrétaire d’Etat à l’énergie Édouard Dahomé a assuré l’organisation de la disponibilité du département ministériel à l’accompagner dans la réalisation de sa mission en général et à la soutenir en particulier dans la préparation et la mise en oeuvre des projets prioritaires régionaux impliquant le Bénin.

Protection des données personnelles au Bénin: les acteurs du secteur financier désormais mieux outillés

La table d’honneur

(L’Apdp fait une fois encore oeuvre utile )

Du lundi 5 juin au mercredi 7 juin 2023 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou, l’Autorité de Protection des Données Personnelles ( Apdp) a outillé à la faveur d’un atelier de formation, les acteurs du secteur financier sur les modalités de mise en conformité des collectes et traitements des données personnelles et les modalités d’exercice des droits des personnes concernées. C’est le conseiller Euric Guidi à l’Apdp qui a officiellement lancé les travaux en présence du ministre de la justice, Me Yvon Détchénou.

Ghislain Gbènakpon

« Permettre aux participants de cerner les notions clés de la protection des données personnelles, leurs obligations en tant que responsables de traitement et surtout le processus de mise en conformité afin être en phase avec la loi sur la protection des données personnelles et d’éviter les éventuelles sanctions de l’Apdp. ». Voilà selon le conseiller Euric Guidi, l’objectif de cet atelier de formation au profit des acteurs du secteur financier. Il s’agit notamment des institutions agréées en tant que systèmes financiers décentralisés, les banques et les gestionnaires de monnaies électroniques.

Dans son intervention, le ministre de la justice a relevé les constats qui motivent cette formation. « Nous avons remarqué qu’en termes de collecte des données personnelles, ce qui se passe n’obéit pas au cadre d’obligation légale. Vous en prenez trop, vous les gérer mal et nous n’avons pas la sécurité qu’il faut par rapport à ces données. Voilà le constat essentiel qui motive cette formation. L’autre constat est que le cadre d’obligation qui doit être appliqué est un cadre de protection et il faut que vous puissiez comprendre les enjeux de la protection aujourd’hui », a expliqué aux participants, le ministre Yvon Détchénou.

Il faut dire que cela fait déjà deux ans que l’Apdp rassemble les acteurs des différents secteurs d’activités pour le renforcement de capacités en matière de protection des données personnelles. Avant les acteurs du secteur financier, c’était ceux du secteur public, du secteur de la santé, les photographes et vidéastes ainsi que les professionnels des médias qui ont été ciblés.

Paix et cohésion sociale au nord Bénin : un projet d’éducation et de formation pour les jeunes lancé

Les officiels avec les membres du comité de pilotage du projet

« Jeunes pour la paix au nord Bénin ». C’est le projet de 1,5 milliards de F CFA financé par l’Union européenne et mis en œuvre par l’Unicef en collaboration avec le gouvernement béninois qui vient d’être lancé ce jeudi 27 avril 2023 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou par le ministre des enseignement maternel et primaire, M. Salimane Karimou. Il avait à ses cotés l’ambassadrice de l’Union européenne, Mme Sylvia Hartlief et la Représentante de l’Unicef , Mme Djanabou Mahondé.  

Ghislain Gbènakpon

« Promouvoir une culture de la paix et renforcer la résilience des adolescent ( e ) et des jeunes par l’éducation et la formation professionnelle ». C’est tout l’objectif de ce projet qui selon la Représentante de Unicef au Bénin répond à un besoin important de travailler avec et pour les jeunes, afin d’en faire des acteurs de changement positif et des ambassadeurs de la paix, alors que le Bénin, comme d’autres pays de la sous-région, fait face aux conséquences de la crise du Sahel dans les zones frontalières du nord depuis plusieurs mois.

La table d’honneur

« Cette situation nous préoccupe tous, car, comme l’ont malheureusement montré les évènements passés au Burkina Faso comme au Mali, les deux cibles principales des groupes armés non étatiques sont l’éducation, à travers les attaques perpétrées contre les écoles, et les enfants, les adolescents et les jeunes qui se retrouvent exposés aux risques de recrutement par ces groupes », a déclaré Mme Djanabou Mahondé. Le projet sera mis en œuvre jusqu’en juin 2024 dans 8 communes du nord du Bénin que sont Banikoara et Malanville dans le département de l’Alibori ; Matéri, Cobli, Kérou, Natintingou et Tanguiéta dans l’Atacora et Ouaké dans la Donga.

 Éducation et formation professionnelle, maîtres mots

Une vue partielle des participants

Il ressort des interventions prioritaires du projet « Jeunes pour la paix au nord du Bénin » que l’éducation à la paix et la formation professionnelle seront au cœur de sa mise en œuvre. Il en ainsi de la promotion de l’accès des enfants et des adolescents aux opportunités d’éducation de base de qualité et à des compétences de vie courantes, l’élaboration d’un cadre d’encadrement pour l’intégration des compétences d’éducation de base dans les écoles coraniques, la promotion de l’insertion professionnelle des jeunes à travers des alternatives d’éducation, de formation et d’emploi puis le renforcement des capacité des adolescents et des jeunes à promouvoir une culture de la paix et la prévention des conflits.  Dans son allocution de circonstance, l’ambassadrice de Ue Mme Sylvie Hartlief a fait observer que près de deux millions d’enfants sont hors de l’école au Bénin dont plus de la moitié dans les 4 départements du nord à savoir Alibori, Atacora, Borgou et Donga avant de conclure par une citation de Nelson Mandela : « L’éducation est l’arme la plus puissante qu’on puisse utiliser pour changer le  monde »

Le ministre Salimane Karimou lançant le projet

Il faut dire qu’au terme de ce projet qui met un accent particulier sur les enfants hors de l’école, les enfants dans les écoles coraniques, mais également les filles et les jeunes en recherche d’alternatives éducation ou de formation ou de formation qui se retrouvent dans des situations de vulnérabilité, ce sont plus de 40.000 enfants adolescent et jeunes dont 23.000 filles qui pourront avoir accès à l’école, s’engager dans leur communauté pour promouvoir la cohésion sociale et la paix et avoir de meilleures opportunités de formation et d’emploi. Pour le ministre des enseignements maternel et primaire, le projet est en phase avec l’ambition du gouvernement d’assurer une amélioration de l’accès des populations aux services sociaux de base et à la protection sociale. « Ceci répond à l’axe stratégie 6 pilier 3 du programme d’action du gouvernement 2021-2026. L’éducation à la paix ambitionne de donner aux élèves les moyens de devenir des citoyens responsables, ouverts aux différences, capables d’empathie, capables également de solidarité. Des élèves capables de déconstruire les fondements de la violence, des élèves capables de se mobiliser pour faire progresser les perspectives de paix », a soutenu le ministre Salimane Karimou. Le lancement du projet a pris fin avec l’installation de son comité de pilotage.

 

 

15 ans déjà de fourniture de l’Internet au Bénin: Isocel toujours là lance son offre de 10 Mbps à 15000 f CFA par mois

Le Dg de Isocel Robert Aouad et ses collaborateurs face à la presse

L’opérateur privé sur le marché de l’Internet fixe au Bénin Isocel qui s’est engagé depuis 2008 à fournir une connexion très haut débit en volume illimité et à moindre coût aux Béninois fête ses 15 ans. Et à l’occasion, il vient de lancer officiellement plusieurs offres alléchantes dont la possibilité désormais pour les Cotonois d’accéder à l’Internet à 15.000 f CFA par mois. C’est à la faveur d’une conférence de presse animée ce mercredi 29 mars 2023 à Golden Tulipe de Cotonou par le directeur général de Isocel M. Robert Aouad et ses collaborateurs. 

Ghislain Gbènakpon

« Une offre de 10 Mbps à 15000 f CFA TTC par mois avec un coût d’installation à 15 000 F pour tout client résidentiel ou Pme; le débit de 20 Mbps passe à 30 Mbps sans changement de tarif pour les résidentiels et aux Pme, la liberté de choisir sans contrainte parmi toutes les offres de Isocel ». Voilà ainsi résumées, les offres que Isocel a officiellement lancées au profit des populations de Cotonou ce mercredi à la conférence de presse de célébration de ses 15 ans d’activités au Bénin. 

Le Dg/Isocel Robert Aouad

Il ressort des interventions du Dg Robert Aouad et de ses collaborateurs que depuis 2008, année de sa création au Bénin, Isocel a pour vision l’Internet pour tous et s’est donnée pour challenge de connecter à l’Internet haut débit en volume illimité et à moindre coût, les particuliers et les professionnels. Ce défi est renouvelé en 2019 par le lancement du déploiement d’un réseau indépendant en fibre optique en réponse à la demande de plus en plus croissante en bande de ses abonnés résidentiels, entreprises et institutions nationales et internationales. En 2022, grâce à un investissement de près de 5 milliards de F CFA, Isocel termine l’extension de son réseau en fibre optique de 500 km sur les 13 arrondissements de Cotonou. C’est grâce à cet investissement colossal que l’opérateur fait aujourd’hui ses offres qui démocratisent l’accès à l’Internet au Bénin.

Isocel, 15 ans après est toujours là pour vous !

Le Dg Robert Aouad et ses collavorateurs face à la presse assurent que 15 ans après son arrivée sur le marché au Bénin, Isocel est toujours là et continue sa mission de connecter le maximum de Béninois à l’Internet haut débit, en volume illumité grâce à son réseau privé en fibre optique. Et après Cotonou, ce sera le grand nokoué qui sera alimenté en fibre optique. Dans cette perspective, Ouidah, Abomey-Calavi et Porto-Novo seront les premières bénéficiaires.

Une vue de famille du Dg Robert Aouad avec de jeunes chorégraphes ayant presté pour 15 ans de Isocel

On retient que sur le marché béninois, Isocel se démarque surtout avec ses offres Internet très haut débit en volume réellement illimité, ses prix très concurrentiels, ses délais d’installation imbattables et son service d’assistance en ligne disponible au 7227 en appel gratuit. Concernant toujours les forces ou atouts d’Isocel, il faut mentionner ses coûts d’installation drastiquement réduits pour facilier l’accès à la fibre optique à tous les Béninois et l’existence d’une plateforme de réabonnement en ligne qui permet aujourd’hui à ses abonnés de renouveler leur service sans se déplacer grâce à Isopay. 

Les conférencers n’ont pas manqué de remercier leurs partenaires pour leur fidélité à Isocel. Le Dg Robert Aouad a particulièrement remercié le président Patrice Talon, la ministre du numérique et de la digitalisation et toute son équipe pour leur soutien dans le processus de démocratisation de l’Internet pour tous. 

Promotion des talents au Bénin: le Festival de la Jeunesse et de la Musique démarre le 27 janvier

Le président Luc Atrokpo lors de sa déclaration liminaire

( Une initiative de la Fondation Luc Sètondji ATROKPO )

« Entrepreneuriat et Employabilité des Jeunes ». C’est le thème de la première édition du Festival de la Jeunesse et de la Musique ( Fejem ) qui est un projet culturel de la Fondation Luc Sètondji ATROKPO dont les manifestations se déroulent du 27 au 29 janvier prochain. A la faveur d’une conférence de presse ce jeudi 19 janvier à Novotel de Cotonou, le président maire Luc Atrokpo a présenté de long en large ce projet culturel devant les nombreux sponsors dont Celtiis, Coris Bank, Nsia Bank et autres. On retient que l’objectif principal est de contribuer à promouvoir les talents qui existent dans les départements du Bénin, s’agissant  de l’art, du sport, de la musique, des danses, etc. Le Fejem est annuel et connaîtra en dehors de Cotonou, une phase décentralisée à chaque édition. La ville de Bohicon accueillera la phase décentralisée de cette première édition. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration liminaire du président Luc Atrokpo. 

Déclaration liminaire du Président de la Fondation Luc Sètondji ATROKPO à l’occasion du lancement du projet culturel Festival de la Jeunesse et de la Musique (FEJEM)

                 Novotel le 19 janvier 2023

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Monsieur le promoteur du Centre communautaire EYA, 

Madame la Directrice Générale de CELTIIS,

Monsieur le Directeur Général de la SOBEBRA,

Monsieur le Directeur Général de Coris Bank,

Monsieur le Directeur Général de NSIA Bank,

Monsieur le Directeur Général de SIAB

Monsieur le Directeur Général de Novotel,

Monsieur le Directeur Général de Sowafi Bénin,

Monsieur le Directeur Général de EIG,

MONSIEUR le Directeur Général de Canal+,

Monsieur le Directeur Général de Canal Com,

Monsieur  le Directeur Général de LBM Les  Bagnoles Motors,

Monsieur le Directeur Général de la Roche,

Monsieur le Directeur Général du Groupe Bolloré,

Monsieur le Directeur Général de CIMBENIN,

Chers invités,

Mesdames et Messieurs

Je vous remercie beaucoup d’avoir honoré de votre présence, la conférence de presse que la Fondation Luc Sètondji ATROKPO organise pour  présenter son projet culturel.

C’est un projet inspiré du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA), que préside Salif TRAORE connu sous le nom de Asalfo dont la Fondation Magic System a un partenariat avec la Fondation Luc Sètondji ATROKPO.

En effet, la Fondation Luc Sètondji ATROKPO a signé une convention de partenariat avec la Fondation Magic System pour bénéficier de son expérience dans l’organisation du FEMUA.

Après plusieurs mois de travaux, les réflexions ont accouché d’un bébé appelé FEJEM, le Festival de la Jeunesse et la Musique.

Son objectif est de contribuer à promouvoir les talents qui existent dans les départements du Bénin, s’agissant  de l’art, du sport, de la musique, des danses…..

Plus spécifiquement, le FEJEM aidera à :

Offrir un espace de réjouissance au profit des couches sociales

Créer un cadre de brassage et d’opportunités de collaboration entre les artistes nationaux et internationaux d’une part, et tous les festivaliers d’autre part.

Offrir aux jeunes, des opportunités de formation et d’emploi

Offrir un creuset de promotion des activités et initiatives locales.

Toutes choses qu’on peut à priori considérer comme déjà existantes.

Mais le FEJEM voudrait bien se prévaloir de quelques spécificités. 

En effet, le FEJEM a comme valeur ajoutée :

Le volet scientifique 

Le développement de l’activité économique 

Le festival d’opportunités que l’évènement est

La valorisation des villes qui accueillent le festival. 

Le thème de cette première édition du FEJEM est  « Entreprenariat et Employabilité des Jeunes ».

A travers ce thème, le festival servira de tribune de présentation des programmes et politiques d’emploi du gouvernement et de tribune de formation des jeunes.

Le FEJEM est annuel et connaîtra une phase décentralisée à chaque édition.

La ville de Bohicon accueillera la phase décentralisée de cette édition qui aura lieu du 27 au 29 Janvier 2023.

Le FEJEM, c’est aussi plusieurs articulations.

Le volet sportif avec surtout un marathon à Cotonou et à Bohicon

Le volet social.

Le Carrefour Jeunesse, une activité sur laquelle sera débattu, le thème du festival.

Le volet culturel qui comprend un concert à Cotonou et un concert à Bohicon.

La programmation artistique est composée de : 

Magic System de la Côte d’Ivoire qui se produira en concert live

Débordo Leekunfa de la Côte d’ivoire 

Toofan du Togo 

les valeureux et talentueux artistes du Bénin que sont  Zénab, Fanicko , Vano Baby, Sèssimé, Wédemin Star, Djohou, Limac Jouvet, Ayodédé.

Le FEJEM, c’est aussi le fruit du soutien de tous ses partenaires.

Je voudrais citer le Centre Communautaire EYA et son promoteur Monsieur Lionel TALON qui est le premier partenaire à rejoindre le festival à travers une convention de partenariat signée avec la Fondation Luc Sètondji ATROKPO et la Fondation Magic System.

Il y a également d’autres  précieux partenaires :

 CELTIIS représenté par sa Directrice Générale, dont le dynamisme augure de beaux jours devant CELTIIS. Merci à vos collaborateurs pour toutes les diligences dans la mise en place du partenariat.  

La SOBEBRA dont la Direction Générale, a été très vite convaincue par la pertinence du projet et s’est personnellement investie dans la concrétisation du partenariat.

CORIS BANK dont la direction a fait preuve d’une réactivité particulièrement appréciable dans le cadre de son adhésion au projet.

NSIA BANK et sa hiérarchie qui ont su apprécier le projet à sa juste valeur et y ont adhéré.

SIAB dont la Direction Générale a manifesté un accompagnement salutaire au festival. 

Je m’en voudrais de ne pas citer NOVOTEL et sa direction qui nous accueillent actuellement ici pour la conférence de presse. Ils nous sont d’un grand appui. 

Canal+, NSIA Assurance, LBM, Canal COM, Sowafi Bénin SA, BETRA, Golden Tulip, EIG, CIMBENIN, Benafrique, leurs directions générales et leurs personnels respectifs ont également très fortement soutenu l’organisation du FEJEM.

Nous vous en savons gré. Infiniment et particulièrement merci à vous.

 Mesdames et Messieurs les Directeurs Généraux, à vos collaborateurs et à vous-mêmes, je voudrais dire la reconnaissance de la Fondation Luc Sètondji ATROKPO qui vous sait gré pour tout ce que vos différentes structures ont fait pour que le projet devienne une réalité.

La Fondation Luc Sètondji ATROKPO et son conseil d’Administration en sont touchés et vous donnent rendez-vous sur les sites du festival.

Je n’oublie pas tous les acteurs cultuels qui ont su accompagner et soutenir le FEJEM. Merci beaucoup à vous.

Aussi, voudrais-je exprimer toute la gratitude de la Fondation Luc Sètondji ATROKPO  au Ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, au Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, au Ministre des Sports, à la Ministre des Affaires sociales et de la Micro finance ainsi qu’à leurs collaborateurs surtout de la Direction des Arts et du livre, de l’ANECSMO pour leur accompagnement constant et merveilleux dont bénéficie le FEJEM à chaque étape de son évolution.

A l’agence Hoope Africa, agence productrice du festival et aux commissions techniques qui travaillent d’arrache-pied, j’adresse mes félicitations pour leur sens appréciable d’organisation des choses.

Pour finir, je voudrais remercier les hommes des médias et une fois encore, tous les partenaires du FEJEM, pour leur présence ici  et pour leur attention.

Vive le Bénin

Vive le FEJEM

Merci

Espaces Cilss, Cedeao et Uemoa: les bilans céréaliers et alimentaires 2021-2022 et prévisionnels 2022-2023 en cours de validation

Une vue de famille des participants

On est bien parti pour tout savoir sur l’analyse de la situation alimentaire et nutritionnelle dans les pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest. La Concertation technique Régionale pour la validation des bilans céréaliers et alimentaires ex-post 2021-2022 et prévisionnels 2022-2023 des pays du Cilss, de la Cedeao et de l’Uemoa se tient depuis ce mercredi 23 novembre 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou. Les travaux qui prennent fin ce vendredi 25 novembre ont été lancés par le directeur de cabinet du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pèche ( Maep) du Bénin, M. Dossa Aguèmon. Il avait à se cotés, entre autres, le représentant du secrétaire exécutif du Comité permanent inters-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel ( Cilss) et coordonnateur du Programme régional d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle (Pra-San), Dr. Issoufou Baoua.

Ghislain Gbènakpon

« Les résultats provisoires de la campagne agricole 2022-2023 à travers la collecte et l’analyse d’informations sur les situations agrométéorologiques, hydrologiques, phytosanitaires et pastorales; les informations disponibles concernant les superficies cultivées, les rendements agricoles estimés, les productions agricoles et pastorales à travers les résultats des enquêtes réalisées par les services techniques nationaux; les données disponibles sur le fonctionnement des marchés vivriers et à bétail, les niveaux et la tendance de prix observés; la situation de zones à risques et des populations vulnérables à l’insécurité alimentaire et nutritionnelle; les bilans alimentaires ex-post 2021-2022 et prévisionnels 2022-2023 ». Voilà le contenu des rapports que chacun des pays membres du Cilss, de la Cedeao et de l’Uemoa soumet pour validation à cette concertation technique régionale .

Un dispositif régional de veille sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle

La tribune officielle à l’ouverture des travaux

Il faut dire cette concertation technique régionale s’inscrit dans le cadre du dispositif régional de veille sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest communément appelé Prejec mis en place par le Cilss avec les pays et l’ensemble de ses partenaires techniques régionaux et internationaux dont entre autres, l’Union Européenne, l’Usaid, la Banque mondiale, la Bad, la Bid, la Fao, le Pam, le Fews Net, le club Sahel/OCDE, Acf, Oxfam et le réseau Rbm. « En définitive, cette réunion nous permettra d’avoir une vision d’ensemble sur la production agricole, pastorale et la situation alimentaire et nutritionnelle au Sahel et en Afrique de l’Ouest. Je vous invite donc à analyser avec attention et la plus grande rigueur les résultats obtenus pour donner un avis sur les productions agricoles prévisionnelles et la situation alimentaire et nutritionnelle pour les prochains mois afin de mieux aider à la prise de décision au niveau national, régional et international », a déclaré le représentant du secrétaire exécutif du Cilss, Dr. Issoufou Baoua dans son allocution de circonstance .

Une vue partielle des participants

En lançant le travaux de cette concertation technique régionale, le directeur de cabinet du Maep, M. Dossa Aguèmon a rassuré les participants que le gouvernement du Bénin et ceux des autres pays du Cilss, de la Cedeao et de l’Uemoa porteront une grande attention aux résultats qui en sortiront pour une meilleure sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest.

Suivi, contrôle et surveillance des pêches: Cotonou abrite la 13ème Réunion du Groupe de travail de l’Afrique de l’Ouest

Une vue de famille des participants

Il se tient depuis ce mardi 8 novembre 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou, la 13ème Réunon du Groupe de travail de l’Afrique de l’Ouest ( Gtao) mis en place en 2015 par le Comité des Pêches du Centre Ouest du Golf de Guinée ( Cpco) dans le cadre du projet Renseignement et appui au suivi, contrôle et surveillance ( Scs) des pêches en Afrique de l’Ouest. Occasion pour les particpants venus des six pays membres que sont le Liberia, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Bénin et le Nigeria ainsi que des pays observateurs que sont le Cameroun, et la Sierra Leone de faire, entre autres en trois jours, le bilan de ce projet qui a pour objectif de lutter contre la pêche illégale non déclarée, non enregistrée ( Inn) et de se pencher sur les perspectives.

Ghislain Gbènakpon

« La tenue de cette 13ème session du Groupe de travail marque la fin de la 2ème phase de ce projet. Et loin de vouloir faire un bilan de clôture, il convient de noter que sa mise en oeuvre aura permis de renforcer les organes et le cadre institutionnel existants du Cpco, a contribué à la mise en oeuvre des principales conventions de la Commission y compris la Convention sur le partage des informations et des données sur la pêche et la Convention sur les conditions minimales d’accès aux ressources halieutiques ainsi que l’appui à la ratification par les Etats membres des instruments régionaux et internationaux pertinents tel l’Accord sur les Mesures du Ressort de l’Etat de Port ( AMREP) et la mise en oeuvre des plans nationaux et régionaux de lutte contre la pêche INN de 2009 et de 2018. », a déclaré dans son allocution de bienvenue, M. Séraphin Dédi Nadjé, secrétaire général du Cpco et initiateur et facilitateur du Gtao. 

Le Sg/ Cpco M. Séraphin Dédi Nadjé lors de son allocution

Il faut dire que le Cpco s’est assigné pour mission de promouvoir la coopération entre les Etats membres et de garantir, par une gestion appropriée , la conservation et l’utilisation optimale des ressources marines vivantes dans les eaux marines sous la juridiction des États membres et d’encourager le développement durable de la pêche reposant sur ces ressources. 

Un agenda conséquent 

Durant les trois jours que durent les travaux, les directeurs nationaux des pêches des États membres du Cpco ou leurs représentants, les responsables du suivi contrôle et surveillance ( Scs) des pêches membres du Gtao, les consultants et autres personnes ressources vont, entre autres, apprécier les progrès accomplis concernant les recommandations et les besoins d’assistance des États depuis la 12eme réunion en mai 2022 à Lagos au Nigeria, examiner les résultats des activités techniques opérationnelles récentes dans chaque pays, notamment la mise en oeuvre de l’Amrep, valider les procédures standards d’opérationnalisation du Centre regional de Scs, valider le document portant structure et mécanisme de financement durable du Cpco et examiner les dispositions administratives et pratiques pour la troisième phase du projet Gtao. 

Une vue partielle des participants

Le secrétaire général du Cpco et initiateur ainsi que facilitateur du Gtao a tenu à exprimer la gratitude des participants au gouvernement béninois pour avoir autorisé la tenue de cette 13 éme réunuon dans de bonnes conditions. M. Séraphin Dédi Nadjé n’a pas manqué de remercier la coopération norvégienne en tant que partenaire financier du Gtao du Cpco et les autres partenaires techniques et financiers dont entre autres, l’Union Européenne, la Cedeao, Tmt, Sif et Efca.

Inondations 2022: La Croix-Rouge Béninoise va assister 20000 personnes et 3300 ménages

Une vue de famille de l’équipe de la Croix-Rouge Béninoise avec les institutions humanitaires partenaires

( 10 communes bénéficiaires et plaidoyer pour d’autres)

Le président de la Croix-Rouge Béninoise M. Mathias Agoligan-Avoha a procédé ce jeudi 27 octobre au lancement officiel de la mise en œuvre des activités d’appui aux communautés vulnérables victimes d’inondation en 2022. C’était au chant d’Oiseau à Cotonou en présence des structures et organismes nationaux et internationaux partenaires comme l’Usaid et l’Anpc. Évaluées à un peu plus de 237 millions de Fcfa, elles sont financées par le Fonds d’Urgence ( Dref ) que la Croix-Rouge Béninoise a sollicité et obtenu auprès de la Fédération Internationale des Sociétés de la  Croix Rouge et du Croissant-Rouge ( Ficr ). Ce sont 20000 personnes de 10 communes bénéficiaires qui vont être assistées durant les trois mois à venir.

Ghislain Gbènakpon

La tribune officielle

« Assister 20000 personnes soit environ 3300 ménages dans 10 communes touchées par les inondations ». C’est tout l’objectif de ce plan d’action décliné par le secrétaire général de la Croix-Rouge Béninoise, M. Tranquillin Yadouléton qui le présentait aux structures et organismes actifs dans l’humanitaire invités. Les 10 communes bénéficiaires sont Ouessé, Savalou, Zogbodomey, Zagnanado, Tchaourou, Karimama, Dangbo, Bonou, Zé et d’Athiémé.

Il ressort de la présentation du Sg  Tranquillin Yadouléton que de nombreuses actions sont au programme.  » Il y a à faire plus de 700 abris, travailler sur des questions d’eau, d’hygiène et d’assainissement au profit de 1328 ménages, travailler sur leurs moyens de subsistance et  la prévention des maladies. Il y a aussi à préparer les communautés à faire face à ces catastrophes en leur enseignant les gestes qui sauvent ». 

Le Sg de la Croix-Rouge Béninoise Tranquillin Yadouléton

Il faut dire que dans le cadre de l’éducation des communautés pour plus de résilience lors des inondations, les émissions radio et les messages via les réseaux Gsm sont annoncés ainsi que le renforcement des capacités des volontaires de la Croix-Rouge Béninoise et la formation de plus de 200 secouristes qui vont les sensibiliser sur les attitudes à adopter pour faire face aux affres de l’inondation. Par ailleurs, il est prévu la distribution des kits alimentaires et non alimentaires pour que les populations puissent vivre dans la dignité humaine

Plaidoyer pour une synergie d’actions entre institutions humanitaires

Le président de la Croix-Rouge Béninoise Mathias Agoligan-Avoha lançant les activités d’appui aux communautés victimes des inondations en 2022 au Bénin

« Cette séance a pour objectif de présenter les activités de notre plan d’action pour assister nos communautés sinistrées en vue d’une synergie d’actions entre acteurs. Je me réjouis, d’ores et déjà de votre présence effective et espère des recommandations de qualité pour une meilleure assistance aux communautés dans le besoin », a déclaré le président Mathias Agoligan-Avoha à l’adresse des structures et organismes partenaires dans l’humanitaire dont entre autres l’Anpc et l’Usaid. 

Le Dga de l’Anpc Casimir Etchiha et la représentante de l’Usaid
La responsable à la communication de la Croix-Rouge Béninoise Styline Agbazahou

Pour rappel, ce sont 40 communes qui sont déclarées en situation de catastrophes naturelles après les inondations alors que les activités du Dref inondation 2022 de la Croix Rouge Béninoise prennent en compte 10 bénéficiaires . C’est dire que le défi à relever est grand et la mobilisation de tous les acteurs est plus que nécessaire. Dans son intervention, la représentante de la Ficr, Mme Lucie Yao a renouvelé l’engagement de la fédération aux côtés de la Croix-Rouge Béninoise et a exhorté toutes les institutions à financer l’extension de l’assistance au profit des autres communes non encore bénéficiaires. Il en est de même pour le directeur général adjoint de l’Anpc, M. Casimir Etchiha. Et la bonne nouvelle est qu’avec le soutien de l’Usaid, 5 autres communes critiques vont être assistées. Il s’agit d’Adjohoun, de Ouinhi, So Ava, Grand Popo, Cotonou dans le 6ème arrondissement.

Dégradations environnementales et dérèglement climatique: l’impact sur l’agriculture au coeur d’une formation à l’Uita-Bénin

Une vue de famille des participants

« Dégradations environnementales et dérèglement climatique: Impact sur l’agriculture au Bénin ». C’est le thème du séminaire national de formation que vient d’organiser le Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Conasyb/Uita) au profit des responsables syndicaux membres. Les travaux ont été officiellement lancés par le coordonnateur Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon 

« Renforcement des capacités des participants et appropriation des concepts de dégradations environnementales, dérèglement climatique et la contribution des organisations syndicales pour limiter leur propagation sur la base d’un programme approprié de formation et d’éducation avec des actions de répération ou de correction » C’est l’objectif général de ce séminaire de formation sur les dégradations environnementales et le dérèglement climatique organisé par l’Uita-Bénin au profit de ses membres. 

Le coordonnateur Guillaume Tossa lançant les travaux.

Dans son allocution d’ouverture des travaux du séminaire, le coordonnateur du Conasyb/Uita a mis en évidence la responsabilité de l’homme dans la survenance des phénomènes de dégradations environnementales et de dérèglement climatique. « En effet, depuis quelques années, nous subissons les conséquences de la pression que nous exerçons chaque jour sur la terre, les forêts, l’eau, l’air etc… Nous contribuons chaque jour à la dégradation de l’environnement dans lequel nous vivons à travers la polution atmosphérique, la déforestation, la surpêche et que sais-je encore? Nos actions individuelles paraissent anodines mais globalement, elles sont nocives pour nous-mêmes. », a soutenu M. Guillaume Tossa.

Toutefois, ce séminaire de formation aura permis aux participants de mieux cerner la définition, les manifestations, causes et conséquences des dégradations environnementales et du dérèglement climatique sur l’agriculture au Bénin et définir des stratégies de lutte. Il reste à espérer, entre autres, que les organisations syndicales bénéficiaires jouent leur partition dans la mise en oeuvre de mesures appropriées pour limiter leurs effets.

Projet de loi portant statut des réfugiés et apatrides: Les députés s’approprient les dispositions

Une vue de famille des particiapnts

La protection et la mise en oeuvre des droits des réfugiés et des apatrides font l’objet de grandes préoccupations au haut niveau au Bénin. Le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ( Hcr ) en collaboration avec la commission des lois de l’Assemblée nationale et la commission nationale chargée des réfugiés ( Cnr) a organisé ce vendredi 15 juillet 2022 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou, un séminaire parlementaire d’appropriation du projet de loi portant statut des réfugiés et apatrides. C’est le président de la commission des lois Orden Alladatin qui a officiellement lancé les travaux. Il avait à ses côtés, le représentant du Hcr, région Afrique de l’Ouest et du Centre, M. Patrice Ahouansou.

Ghislain Gbènakpon

La tribune à l’ouverture des travaux

« Discuter avec les parlementaires du contenu de ce projet de loi, et également les préparer à mieux contribuer aux discussions à la commission des lois et en plénière ». C’est en ces termes que le représentant du Hcr, M. Patrice Ahouansou a mis en relief à la faveur d’une interview à la presse, l’objectif de ce séminaire parlementaire d’appropriation du projet de loi portant statut des réfugiés et apatrides.

Le secrétaire permanent de la Cnr, Aristide Dagou introduisant le séminaire parlementaire

En introduisant le seminaire, le secrétaire permanent de la Commission nationale chargée des réfugiés, le controleur général de police Aristide Dagou a fait observer que ce séminaire vient à point nommé: « Depuis quelques semaines, des centaines de nos frères et sœurs burkinabè sont contraints de quitter leur pays, de traverser la frontière craignant pour leur vie du fait des attaques terroristes pour venir chez nous au Bénin, précisément à Tanguiéta pour demander l’asile. A la date du 13 juillet 2022, le secrétariat permanent de la Commission nationale des réfugiés en a enrgistré 566 dont 325 enfants. »

Dans son intervention de circonstance, le président de la commission des lois Orden Alladatin va relever aussi, l’urgence que suscite le contexte sécuritaire dans le nord: « Avec ce qui se passe à nos frontières nord et nos amis du Burkina viennent de plus en plus au pays, il était bien que nous puissions évoluer, que nous puissions faire bouger notre cadre législatif par rapport à la question des réfugiés et de l’apatridie »

Les grandes avancées du projet de loi 

« Le cadre juridique existant régi entre autres par l’ordonnance de 1975 et portant statut des réfugiés au Bénin a montré ses limites. Il n’incorpore pas un certain nombre de dispositions conformément aux standards et normes internationaux », a fait observer M. Patrice Ahouansou avant de relever trois grandes avancées du projet de loi portant statut des réfugiés et apatrides. 

On retient de ses éclairages que premièrement, il va exister un cadre juridique au Bénin qui régira désormais à la fois les refugiés et les apatrides et deuxièmement, le statut d’apatride peut être conféré par l’Etat béninois. « Troisième originalité, c’est tout ce qui concerne le traitement des réfugiés au même titre que les nationaux, en termes d’accès aux services, à l’éducation, aux services sociaux de base, et l’accès aux institutions financières à travers les documents d’identité que le gouvernement béninois délivre aux réfugiés et aux apatrides; lesquels documents leur permettront de jouir effectivement des droits fondamentaux, que ce soit les droits économiques et socio-culturels et les droits collectifs », a expliqué M. Patrice Ahouansou.

Une vue partielle des participants

Il reste à espérer comme le secrétaire permanent de la commission nationale chargé des réfugiés, Artiste Dagou qu’après ce séminaire parlementaire d’appropriation de son contenu, le processus d’examen et de vote du projet de loi portant statut des refugiés et apatrides soit accéléré.

Poursuite des crimes en mer au Bénin: le document de procédures harmonisées validé

Une vue de famille des participants à la validation

( Sa mise en oeuvre, l’autre défi )

Le Bénin a désormais son document de procédures opérationnelles standards harmonisées (Posh) en matière d’arrestation, de detention, de remise et de collecte de preuves sur les arrestations, détentions pour une poursuite efficace de la piraterie et autres crimes maritimes. Au terme de sa finalisation quatre jours durant sous la supervision de la préfecture maritime, le document a été validé ce vendredi 8 juillet 2022 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou par le représentant du ministère de la justice et de la législation, le Dac Gilbert Togbonon. C’était en présence des représentants des administrations parties prenantes de l’action de l’Etat en mer et de Mme Sylvia Hartleif, Ambassadrice de l’Union européenne qui a financé la rédaction des Posh en soutien au Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime ( Gmcp) de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime ( Onudc).

Ghislain Gbènakpon

« Ce document définit le rôle de chaque administration pour chaque type d’incident qui pourrait subvenir en mer. Il a été principalement décliné en trois phases, la phase d’alerte, la phase d’intervention, la phase post intervention. L’objectif est d’abord de pouvoir gérer la scène de crime, de pouvoir sécuriser les preuves et de pouvoir amener ces preuves au tribunal pour l’aboutissement du procès », a expliqué à la faveur d’une interview à la presse, l’un des consultants de l’Onudc qui a présenté le manuel des Posh avant sa validation, le capitaine de Corvette, Wenceslas Gbaguidi de la marine nationale.

La tribune officielle

Dans son mot de bienvenue, M. Assoti Sosso, représentant de la coordonnatrice de projets du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime de l’Onudc a indiqué qu’il s’agit de valider des solutions innovantes proposées contre la menace de la piraterie et d’autres crimes maritimes grâce à la coopération et à la collaboration entre les organismes chargés de l’application des lois maritimes. « Donner des instructions communes à tous les agents d’application de la loi en mer, parler un langage unique pour résoudre de façon efficiente une crise maritime, c’est en résumé l’essence des procédures opérationnelles standards, harmonisées », a-t-il déclaré. Il n’a pas manqué de remercier l’Union européenne pour son soutien financier.

 Vers la mise en oeuvre avec le soutien de l’Ue 

Dans son allocution de circonstances, l’Ambassadrice de l’Union européenne au Bénin a fait observer que les espaces maritimes représentent une ressource vitale pour le commerce mondial alors que les routes transocéaniques sont menacées par de nombreux actes de priaterie et de brigandage et le Golf de Guinée, théâtre dans les dernières années de plusieurs attaques aux navires commerciales qui le croisent n’en est nullement épargné. « Actuellement quelques pays cibles du Golf de Guinée dont le Togo, la Côte d’Ivoire et le Bénin, sont accompagnés dans la mise en place des procédures opérationnelles standards harmonisées avec le soutien de l’Union européenne dans le cadre du projet Appui à la sécurité maritime intégrée de l’Afrique de l’Ouest ( Swaims) financé à hauteur de 27,9 millions EUR soit plus de 18 milliards de FCFA sur la période 2017-2024. », a déclaré Mme Sylvia Hartleif.

Une vue partielle des participants

Il faut dire qu’avec la validation de son document de Posh, le Bénin rejoint le Nigeria, le Ghana et le Togo qui en disposent déjà. Et comme l’a relevé le préfet maritime, le capitaine de vaisseau Maxime Ahoyo dans son allocution, il reste le défi de sa mise en œuvre efficace. Dans son discours de validation, le représentant du ministère de la justice et de la législation, le Dac Gilbert Togbonon a exprimé l’engagement du gouvernement à jouer sa partition dans la mise en application de toutes les recommandations du document.

Le consultant Wenceslas Gbaguidi présentant le document de Posh

Le Bénin peut compter ici aussi sur le soutien de l’Union européenne. « Nous espérons également que l’opérationalstaion de ce document ne va pas tarder avec la tenue des exercices sur table et en mer, pour tester le document Posh. L’Union européenne réitère sa disponibilité aux côtés de l’Onudc, et est prêt à apporter son soutien au Bénin tout au long de cette nouvelle phase de mise en œuvre des Posh ainsi qu’à appuyer toute autre initiative portant à assurer la lutte contre la criminalité en mer dans le pays et dans le Golf de Guinée », a déclaré Mme Sylvia Hartleif.

Jmr 2022 et droit de demander l’asile: Le Bénin réaffirme son engagement pour sa protection

Une vue de famille des officiels et quelques réfugiés avec les dons

( L’appel du ministre Séidou aux réfugiés )

« Le droit de demander l’asile ». C’est le thème de l’édition 2022 de la Journée mondiale des réfugiés (Jmr) du 20 juin que le Bénin a célébrée en différé ce mardi 21 juin. Les manifestions ont été lancées au chant d’oiseau de Cotonou par le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique en présence des réfugiés, des membres la commission nationale chargée des réfugiés et ses partenaires dont, entre autres, Direct Aid, l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne et Amnesty International. Occasion pour le ministre Alassane Seidou de réaffirmer l’engagement du Bénin pour la protection et la promotion du droit de demander l’asile.

Ghislain Gbènakpon

« Je voudrais rassurer la communauté internationale que le Bénin est engagé dans la protection et la promotion du droit de demander l’asile. J’en ai pour preuve, le fait que le Bénin n’a jamais refoulé un seul demandeur d’asile. Il a au contraire mis en place un système d’alerte précoce qui lui permet de détecter rapidement, d’accueillir convenablement et de garantir la sécurité de toutes les personnes qui y viennent pour demander l’asile. Les dossiers des demandeurs d’asile sont instruits avec célérité et ceux qui remplissent les conditions passent du statut de demandeur d’asile au statut de réfugié dans un délai de trois mois ». Ainsi s’exprimait hier dans son allocution d’ouverture des manifestations commémoratives de l’édition 2022 de la journée mondiale des réfugiés (Jmr), le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique. 

Une vue de la tribune officielle

M. Alassane Séidou a par ailleurs rassuré tous les réfugiés vivant au Bénin de la disponibilité de tous les acteurs de la chaîne de protection de leurs droits à leur apporter l’assistance nécessaire. Il faut dire qu’à ce jour, 1778 réfugiés et 586 demandeurs d’asile vivent au Bénin sous la protection du Haut-commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (Hcr) et du gouvernement béninois. Ces réfugiés et demandeurs d’asile, fait observer l’autorité ministérielle, jouissent de l’hospitalité légendaire qui caractérise le Bénin.

Une vue partielle …
… des participants

Appel aux réfugiés

« À l’occasion de cette journée qui est la vôtre, je voudrais vous rassurer de ce que le gouvernement du Bénin, la terre d’asile que vous avez choisie, continuera de vous garantir la sécurité que vous avez tant recherchée en quittant votre pays d’origine. En retour, je vous demande de respecter les textes en vigueur au Bénin et d’avoir une conduite exemplaire dans vos relations avec les autres. », a déclaré le ministre Alassane Seidou à l’adresse des réfugiés. Et cette édition 2022 est la dernière pour les réfugiés ivoiriens. En effet, la communauté internationale en lien avec  le Hcr et la Côte d’ivoire a décidé de mettre fin au statut des réfugiés Ivoiriens parce qu’il y a désormais la paix et la sécurité en Côte d’ivoire. 

Le président des réfugiés recevant un cadeau du ministre Séidou
Une réfugiée recevant un don de Direct -Aid

Il faut dire que la Jmr 2022 au Bénin  est marquée par l’assistance humainitaire du gouvernement béninois, du Hcr  et de l’organisation internationale Direct-Aid aux réfugiés à travers des dons de vivres et de cadeaux. Plusieurs activités étaient au programme dont entre autres, l’exposition d’œuvres artistiques  et intellectuelles des réfugiés, une soirée culturelle pour montrer la richesse des cultures des populations ayant demandé l’asile et des émissions radio-télé pour sensibiliser les populations sur le droit de demander l’asile. 

Deuxième Café Biodiversité au Bénin: l’impact de l’agriculture au coeur des échanges

Une vue d’ensemble des participants

« Biodiversité et agriculture: Impacts des cultures vivrières et du coton sur la biodiversité ». C’est le thème du deuxième Café Biodiversité tenu ce jeudi 16 juin 2022 à l’hôtel La Casa Cielo de Cotonou après la premier ayant regroupé les acteurs du secteur exploitation forestière. Il s’inscrit dans le cadre du projet Biodev2030 de facilitation d’engagements pour la biodiversité d’ici à horizon 2030 mis en œuvre au Bénin par l’Ong Eco-Bénin de M. Gauthier Amoussou en collaboration avec la direction générale des eaux, forêts et chasses. C’etait avec la participation des acteurs du secteur agricole et du laboratoire d’écologie appliquée du Pr. Sinsin et le soutien entre autres de l’Agence française de développement ( Afd) et de l’Union internationale de la conservation de la nature ( Uicn).

Ghislain Gbènakpon

« Sensibiliser les acteurs du sous secteur agricole ( culture du coton et cultures vivrières) à la valeur de la biodiversité et à la façon de mesurer les impacts et dépendances; aider à la divulgation des performances des entreprises en matière de mesures en faveur de la biodiversité; susciter les réflexions de ces acteurs aux types d’engagement volontaire possible en faveur de la biodiversité ». Voilà les objectifs généraux de ce deuxième Café Biodiversité auquel ont effectivement participé les acteurs du sous secteur agricole dont les privés, les organisations de producteurs agricoles (Opa) et le projet de transition agroécologique dans les zones cotonnières du Bénin.

Une vue de famille des participants

Trois axes de réflexion

Les réflexions et échanges en travaux de groupes et en plénière ont porté sur trois thématiques. La première a abordé l’impact et la dépendance de la culture du coton et la culture vivrière sur la biodiversité. Comme impact, il est relevé, entre autres, la destruction de l’habitat naturel de la biodiversité avec pour cause, la culture extensive du soja et du coton, la pollution par l’usage des produits chimiques, le déséquilibre de la chaîne alimentaire causée beaucoup plus par la destruction de l’habitat et l’usage des produits chimiques. Et au niveau de la dépendance, il est fondamentalement noté que les cultures dépendent des micro organismes au service de la fertilité du sol.

Mme Suzanne Élise Tama Placide de l’Afva-Ong restituant les résultats des travaux de la réflexion sur la deuxième thématique.

La deuxième thématique s’est penchée sur les approches de solutions pour une culture cotonnière et vivrière à faible impact sur la biodiversité. Ici, il est proposé entre autres, la mécanisation adaptée avec la disponibilité et l’accessibilité à des coûts abordables, la protection des champs agricoles contre les animaux, l’éradication de l’importation illégale d’intrants, la facilitation de l’accès des volontaires bio à des crédits adaptés, le financement de la formation pour l’outillage dans la fabrication du compost, des mesures d’incitation à la conversion comme par exemple la mise en place d’un mécanisme de prise en comptes rapide de la production bio dans le processus dégrennage et l’instauration d’un dialogue Aic-Sodeco-producteurs bio.

La troisième thématique a porté sur le rôle des différents acteurs pour une culture cotonnière et vivrière respectueuse de la biodiversité. Il ressort de la réflexion que les directions départementales de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ont à initier des mesures ou mécanismes  respectueux de la biodiversité en agriculture. Et les Atda vont sensibiliser les agriculteurs sur ces mesures et faire le suivi et le contrôle, délivrer des permis d’exploitation aux agriculteurs après l’examen de leurs champs afin de garantir le respect de la biodiversité. Les administrations forestières pourront aussi sensibiliser les producteurs et leurs organisations sur les dispositions légales en matière de la protection de la biodiversité. Par ailleurs, les chefs quartiers ou de village, les Ong , les organisations des producteurs agricoles ( Opa) doivent créer des cadres de concertations locales pour travailler à la disponibilité et l’accès aux intrants organiques dont les plantes améliorantes et les outils de mécanisation adaptées. 

Recommandations

Ce deuxième Café Biodiversité a débouché sur plusieurs recommandations pour renverser la tendance du déclin de la biodiversité au Bénin. Il en est ainsi de l’engagement et de l’accompagnement de l’Etat dans l’agriculture Bio et/ou écologique à travers la mise en place de mesures incitatives pour la conversion des producteurs conventionnels, la prise de mesures reglementaires pour encadrer l’expansion agricole et surtout l’accroissement du budget alloué aux ministères sectoriels pour la préservation de la biodiversité. Par ailleurs, il est recommandé d’encourager les privés à prendre des engagements pour la conservation de la biodiversité, de faciliter la mise en place de mécanismes de certificat en faveur du Bio au niveau national pour les semences en lien avec l’Abssa et l’implication de toutes les parties prenantes dans l’adoption de la stratégie pour l’agroécologie au Bénin.

Dr. Sylvestre Djagoun du Lea,  Cdt Raoul Noumonvi de la Dgefc et M. Gauthier Amoussou de Eco-Bénin à la clôture des travaux

« Pour nous, ces échanges vont aboutir à un dispositif de dialogue plus structuré qui permettra d’aller vraiment très loin dans ce travail de facilitation d’engagements pour la biodiversité que nous avons commencé avec vous », a déclaré le coordonnateur national de l’Ong Eco-Bénin, M. Gauthier Amoussou aux participants au terme de ce deuxième Café Biodiversité.

Le Cdt Raoul Noumonvi a au nom de la direction générale des eaux, forêts et chasses, remercié l’Ong Eco Bénin pour l’effort qu’il fait pour accompagner l’Etat béninois, le ministère du cadre de vie et du développement durable dans les engagements à prendre pour la protection de la biodiversité qui est impactée par les activités de tous les jours. « Il faille qu’on travaille ensemble à corriger un certain nombre de comportements qui impactent la biodiversité chez nous », a-t-il déclaré. 

AG extraordinaire de l’Association des Cliniques Privées du Bénin: l’Acpb prend un nouveau départ

Le président de l’Acpb, Dr. Latif Moussé dans l’une de ses interventions

Portée sur les fonts baptismaux en 1998, l’Association des cliniques privées du Bénin ( Acpb) était en assemblée générale extraordinaire ce samedi 11 juin 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou. Des éclairages de son président Dr. Latif Moussé et de son secrétaire général Dr. Josias Sohinto, médecin Orl à la clinique Les mélodies de Godomey, on peut dire que l’Acpb vient de prendre un nouveau départ pour plus d’efficacité dans ses actions. 

Ghislain Gbènakpon

« Nous avons fait une assemblée générale extraordinaire qui nous a permis d’aller en profondeur sur le socle même de l’existence de notre association parce que nous voulons faire un bond de 180 degré et ouvrir une autre page dans l’expansion de notre organisation, dans sa vision, sa mission et définir les bases stratégiques de développement sur les 10, 20, 30 ans, l’infini je dirai ». Ainsi s’exprimait à la faveur d’une interview à la presse au terme des travaux de cette assemblée générale extraordinaire, le président de l’Acpb, Dr. Latif Moussé.

Le secrétaire général de l’Acpb, Dr. Josias Sohinto

Le secrétaire général de l’Acpb, Dr. Josias Sohinto renchérira par la suite. « L’objectif de cette AG est surtout la refonte complète des textes de l’Acpb. Car l’Acpb est une association pionnière dans le domaine du secteur privé sanitaire et depuis 1998 cette association s’est dotée de textes. Mais vu le contexte marqué par la mondialisation, les réformes dans le secteur sanitaire privé et dans le secteur sanitaire de façon générale, il était temps que les textes de l’association s’y adaptent afin qu’elle soit un peu plus efficace et réponde un peu plus aux attentes des membres », a-t-il soutenu. 

Une vue …
… de quelques …
… participants

Dr. Josias Sohinto a aussi fait observer que cette assemblée générale s’est aussi penchée sur le plan stratégique d’actions de l’Acpb pour les années à venir: « Nous avons discuté du plan stratégique. Qu’est-ce que nous allons faire dans un an, dans deux ans? Il faut donc réaménager le projet de plan stratégique et voir dans quelle vision nous nous inscrivons pour les prochaines années. »

Il faut retenir aussi que cette assemblée générale a enregistré l’adhésion de deux nouvelles cliniques à l’Acpb. Les nouveaux textes de l’association lui permettent d’accueillir en son sein des cabinets médicaux répondant aux normes; ce qui n’était pas le cas avant. C’est clair qu’avec cette assemblée générale extraordinaire, l’Acpb s’est donnée un nouveau souffle. 

Hommage à deux grands noms des fianances publiques: Des Mélanges en l’honneur des Prof Salifou Yonaba et Éloi Diarra

Le Pr. Salifou Yonaba recevant officiellement les Mélanges

La communauté des universitaires africains vient de rendre un hommage mérité à deux grands noms des finances publiques qui ont déjà fait valoir leurs droits à la retraite. Des Mélanges sont publiés à l’honneur des professeurs Salifou Yonaba et Eloi Diarra puisque c’est bien d’eux qu’il s’agit. La remise officielle des mélanges aux récipiendaires a eu lieu ce samedi 11 juin 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou. C’était sous la houlette de la Société ouest africaine de finances publiques du Pr. Nicaise Médé. Avec en vision conférence le Pr. Éloi Diarra qui n’a pas pu faire le déplacement.

Ghislain Gbènakpon

« Les finances publiques en globalisation et dynamiques locales ». C’est le titre des Mélanges qui viennent d’être publiés en l’honneur des professeurs Salifou Yonaba et Eloi Diarra. « Ce thème a conduit à des recherches croisées entre universitaires africains installés en Afrique, universitaires africains installés en Europe, mais également des européens qui ont apporté ce regard croisé sur l’évolution des fianances publiques dans nos pays, les dynamiques de gestion budgétaire axée sur les résultats et également du point de vue décentralisé, la gestion financière des collectivités territoriales », a déclaré le Pr. Nicaise Médé à la faveur d’une interview à la presse au terme de la cérémonie de remise officielles des Melanges.

Le Pr. Salifou Yonaba de nationalité burkinabè enseigne à l’université Ouaga 2 de Ouagadou et dans plusieurs universités africaines alors que son homologue Éloi Diarra d’origine malienne et de nationalité française officie à Rouan en France et aussi dans plusieurs universités d’Afrique.

Le Pr. Nicaise Médé

Hommage aux anciens

Le président de la societé ouest africaine de finances publques a aussi mis l’accent sur le sens qu’il faut donner à la publication de Mélanges. « Dans ce genre d’exercice, c’est un hommage que la communauté des enseignants en fonction rend à ceux qui ont fait valoir leurs droits à la retraite. Un enseignant chercheur n’est jamais retraité. Il change de statut mais continue la recherche et l’enseignement. Il s’agit pour nous de saluer leurs oeuvres, leurs prestations et indiquer également que nous sommes toujours des collègues. Et que nous rendons un vibrant hommage au travail qu’ils ont accompli au service de la recherche en Afrique, au service de l’enseignement », a expliqué le Pr. Nicaise Médé. 

Et à travers leurs différentes interventions en vision conférence pour le Pr. Éloi Diarra et en présentiel pour le Pr. Salifou Yonaba, ils ont exprimé leurs remerciements à la communauté des universitaires africains et n’ont pas manqué d’exhorter les jeunes à faire carrière dans l’enseignement supérieur.

Crevettes et petits poissons séchés comme ingrédients alimentaires au Bénin: Le projet AquaPlus clôturé avec de bonnes perspectives

Une vue de famille des participants

Après cinq ans de mise en oeuvre, le projet de valorisation des crevettes et petits poissons comme ingrédients alimentaires au Bénin ( AquaPlus) de la facultés des sciences agronomiques ( Fsa ) de l’Uac financé par le Fonds national pour la recherche scientifique et l’innovation technologique ( Fnrsit) a été officiellement clôturé ce mardi 31 mai 2022 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou. Occasion pour sa coordonnatrice nationale, Pr. Nadia Fanou Fogny et ses collaborateurs d’en exposer les résultats ou impacts  et les perspectives.

Ghislain Gbènakpon

Un impact scientifique ou académique et un impact sur le développement. Ce sont les deux principaux résultats du projet AquaPlus relevés par sa coordonnatrice à la faveur d’une interview à la presse. « Du point de vue académique, le projet a pu former, 4 ingénieurs agronomes dont certains en nutrition et sécurité alimentaire et d’autres dans la mention socioéconomique. Nous avons aussi formé deux masters en nutrition et sécurité alimentaire et un doctorant sur le projet », a soutenu Pr. Nadia Fanou Fogny.

La coordonnatrice nationale du projet AquaPlus, Pr. Nadia Fanou Fogny face à la presse.

Il ressort aussi de ses éclairages que du point de vue  développement, l’impact du projet AquaPlus est tout aussi palpable. « Nous avons pu obtenir un procédé optimisé de production de bouillons secs de petits poissons et crevettes; nous avons également développé un prototype de ce produit bouillon sec qui est disponible. Plus d’une centaine de transformatrices et de restauratrices sont formées à une production de qualité en veillant sur la perception des consommateurs, donc l’acceptabilité des consommateurs dans le développement de leurs produits.

Le doctorant Fadel Alamou dans sa communication

Il faut dire que pour atteindre ce résultat, plusieurs activités ont été menées dans le cadre de la mise en œuvre du projet. Elles ont fait l’objet de communications présentées par le doctorant Fadel Alamou et des étudiants ayant fait le master dans le cadre du projet. Dans son allocution de circonstance, le vice doyen de l’école de nutrition et de technologie alimentaire, coordonnateur scientifique du projet et représentant de la Fsa, Pr. Polycarpe Kayodé a souligné que l’objectif de AquaPlus est de contribuer à la sécurité alimentaire au Bénin à travers l’intensification de l’utilisation des crevettes et poissons secs comme ingrédients alimentaires. Il n’a pas manqué de remercier le Fnrsit pour son soutien financier dans la conduite à terme du projet.

Les perspectives 

Trois lignes de perspectives se dégagent des éclairages de la coordonnatrice nationale du projet AquaPlus. « Premièrement, nous allons aller vers le brevetage car le prototype du bouillon de crevettes et de poissons séchés est un produit innovant parce que c’est le fonds national de la recherche scientifique et de l’innovation technologique qui a financé ce projet. Nous allons donc déposé une demande de brevet », a déclaré le Pr. Nadia Fanou Fogny.

Une vue de …
…quelques participants

En deuxième lieu, il sera question de transfert de technologie. « Nous allons penser au transfert de technologie. Comment est-ce que les femmes peuvent s’approprier le processus de production et de développement des petits poissons et crevettes pour l’utilisation dans la préparation? », a expliqué la coordonnatrice nationale du projet AquaPlus.

Enfin en termes de perspectives, il est annoncé la mise à l’échelle de ce produit, notamment à travers différents modèles dont entre autres l’entrepreunariat, les plateformes et différents réseaux d’acteurs qui militent pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

Huitième Réunion Annuelle du Coresan: Validation du 1er rapport biennal sur la sécurité alimentaire dans les pays du Cilss

Une vue de famille des participants

La validation du premier rapport biennal sur le suivi des progrès de mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire dans les pays du Comité permanent  Inter États de Luitte contre la Sécheresse dans le Sahel ( Cilss) pour la période 2015-2019 est au coeur de la huitième réunion annuelle du Conseil Régional sur la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle ( Coresan) qui s’est tenue ce lundi 23 mai et mardi 24 mai 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou. Les travaux ont été officiellement lancés par le conseiller technique à la recherche à l’agriculture et à l’alimentation ( Ctraa) du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ( Maep) du Bénin, M. Sylvestre Fandohan. Il avait à ses côtés, Dr. Issoufou Baoua, coordonnateur du Programme régional d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle ( Prasan) et représentant du secrétaire exécutif du Cilss. 

Ghislain Gbènakpon

« L’objectif de cette rencontre est surtout d’examiner les progrès fournis par les différents États membres du Cilss en matière de mise en œuvre de la gouvernance de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ( San ) et plus particulièrement l’implémentation des politiques et stratégies que chaque pays a eu à définir en cohérence avec les politiques régionales de la Cedeao et de l’Uemoa », a déclaré Dr. Issoufou Baoua à la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux de la huitieme réunion du Coresan.

Il faut dire qu’il s’agit d’impulser une nouvelle dynamique dans le suivi des progrès et performances des États dans le cadre de la mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la sous-region. Les participants vont faire un examen minutieux de la performance de chaque pays et identifier les insuffisances qui vont faire objet de recommandations aux pays. 

Dr. Issoufou Baoua, représentant du secrétaire exécutif du Cilss

Le représentant du secrétaire exécutif du Cilss a rappelé que le Coresan est né de la volonté des chefs d’Etat membres du Cilss de rendre opérationnel le Cadre stratégique de sécurité alimentaire durable ( Cssa) dans l’optique d’appuyer les pays dans le suivi des progrès de mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire et nutritionnelle ( San ) dans la région. 

Des objectifs spécifiques conséquents

Dans son allocution d’ouverture des travaux, le conseiller technique du Maep a fait observer que ce nouvel outil du Cilss qu’est le Coresan a pour mandat entre autres d’instaurer un dialogue permanent et fructueux entre les acteurs nationaux, régionaux et internationaux de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. M. Sylvestre Fandohan a aussi mis en relief les objectifs spécifiques de la huitième réunion du Coresan qu’abrite Cotonou.

Le Conseiller technique Sylvestre Fandohan lançant les travaux

On retient qu’en plus de l’examen et de la validation du rapport biennal 2021 sur le suivi de la mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire et nutritionnelle au niveau des États du Cilss pour la période 2015-2019, il est aussi question d’échanger sur l’aussature du deuxième rapport biennal 2022 pour la période 2017-2021, de définir les grandes orientations du processus d’adoption et d’internalisation de l’outil Coresan par les instances du Cilss, de la Cedeao et de l’Uemoa.

Une vue partielle des participants en pleine réunion

L’examen et la validation des études sur les expériences de bonnes pratiques en matière de suivi-évaluation des politiques et stratégies San dans 5 pays du Cilss, l’adoption d’une feuille de route et d’un plan de travail à l’horizon 2023 sur le processus de finalisation de rapport biennal des pays du Cilss, de la Cedeao, et de l’Uemoa sont aussi au programme de cette huitième réunion annuelle du Coresan.

Amélioration des conditions de travail des migrants: La Pmb et Fes donnent la parole aux vendeurs de bétail

Mme Nouratou Zato lançant les travaux

La réflexion sur la prise en compte des droits des étudiants et scolaires migrants n’était pas seule au menu des activités initiées par la Plateforme multi acteurs de la migration au Bénin ( Pmb) dans le cadre de la célébration de la journée internationale des migrants, édition 2021. Toujours avec le soutien financier de la Friedrich Ebert Stiftung ( Fes), elle a aussi donné la parole aux vendeurs de bétail ressortissants de la sous région pour qu’ils s’expriment sur les problèmes qu’ils rencontrent dans l’exercice de leurs activités. C’était à la faveur d’un atelier d’échanges dans l’après-midi de ce lundi 20 décembre 2021 à la bourse du travail à Cotonou. C’est Mme Nouratou Zato de la Fes qui a officiellement lancé les travaux en présence des responsables d’associations de migrants dont l’Union des ressortissants de la Cedeao ( Ur-Cedeao ) et le Haut Conseil des Nigériens du Bénin, des représentants des autorités à divers niveaux dont la mairie de Cotonou et L’Agence nationale de la protection sociale ( Anpc).

Ghislain Gbènakpon

« Nous déplorons qu’on nous a dégagés trois fois; ce qui n’est pas avantageux pour notre commerce. Et nous voudrions bien continuer de vendre à PK10. Nous subissons des brimades et des tracasseries policières. C’est pourquoi nous souhaiterions que la Pmb intercède pour nous auprès des autorités béninoises pour qu’on nous laisse exercer notre commerce dans la paix ». Voilà ce qu’on peut retenir de l’intervention du président des éleveurs de bétail, M. Harouna qui a été traduite par Mme Maimouna Coulibaly, la présidente du mouvement des femmes de l’Union des ressortissants de la Cedeao ( Ur Cedeao) et membre du bureau fédéral.

Une vue du panel de discussion

Il faut dire que lors des échanges, les vendeurs de bétail ont tous insisté sur le fait qu’il ne sera pas du tout facile pour eux de se rendre à Zè qui est le nouveau site de leur regroupement pour leurs activités. Les représentants de la mairie de Cotonou et de l’Agence nationale de protection sociale (Anpc ) ont tenté de réponde aux préoccupations des uns et des autres les assurant entre autres que tout sera mis en œuvre pour la sécurité à Zé.

Pmb et Fes réconfortantes

« Mesdames et Messieurs, vendre du bétail est un métier comme tout autre et ceux qui l’exercent, étant des êtres humains méritent respect et considération. Ils méritent surtout d’être traités avec dignité. C’est le sens de cet espace d’échange qui nous est offert ce soir », a expliqué Miguèle Houéto de la Pmb. Elle a fait observer que la Pmb a, aux côtés d’autres acteurs, toujours mené des activités avec différents profils de migrants, non seulement pour s’enquérir de leurs défis et besoins, mais aussi pour plaidoyer en leur faveur pour l’amélioration de leurs conditions de vie.

Une vue partielle des participants

La Chargé de programme de Fes Mme Nouratou Zato va aussi remonter le moral aux migrants vendeurs de bétail : « Nous n’avons pas la prétention de trouver les solutions à vos problémes. Mais l’intérêt d’une séance comme celle-ci qui coïncide avec la journée des migrants, c’est de vous écouter, d’essayer de comprendre les problémes qui sont là. La Pmb vous considère, tant que vous avez choisi le Bénin, comme des travailleurs béninois. D’une manière ou d’une autre, tout travailleur, qu’il soit de l’informel ou du formel, contribue à la création de la richesse au Bénin. Il n’y a pas de raison que la Pmb ne s’intéresse pas à vous. Ne serait-ce que par les taxes que vous payez, vous contribuez à la richesse de ce pays »

Et dans le processus de la construction du vivre ensemble, a-t-elle poursuivi, « nous sommes tenus de nous donner la main afin que nous puissions écouter les problèmes que vous avez et trouver un écho favorable auprès des autorités. La Pmb se veut être le relai entre vous et les autorités pour trouver des solutions aux problémes que vous rencontrez ».

Défense des intérêts des soudeurs béninois : le Synasoud-Bénin porté sur les fonts baptismaux

Une vue partielle des membres du bureau exécutif du Synasoud-Bénin

( Les conseils de Noël Chadaré au nouveau né )

Syndicat national des soudeurs du Bénin ( Synasoud-Bénin). C’est le tout nouveau né sur l’échiquier syndical béninois. Il a été porté sur les fonts baptismaux ce samedi 18 décembre 2021 à la faveur de son congrès constitutif tenu à la bourse du travail à Cotonou. Au terme des travaux, M. Pamphile Madou est porté à la tête d’un bureau exécutif national de 29 membres. M. Noël Chadaré, secrétaire général de la Cosi-Bénin, confédération d’affiliation n’a pas manqué de prodiguer des conseils au Synasoud-Bénin.

Ghislain Gbènakpon

Une première dans la vie des constructeurs métalliques du Bénin. Les soudeuses et soudeurs ont décidé de prendre leur destin en main avec la mise sur les fonts baptismaux du Synasoud-Bénin samedi dernier à la bourse du travail à Cotonou. Venus de tous les départements pour le congrès constitutif, ils entendent à travers leur syndicat s’unir pour mieux défendre les intérêts de leur corporation en vue de l’amélioration des conditions de vie et de travail des soudeuses et soudeurs du Bénin.

Une vue partielle des congressistes
Le Sg Pamphile Madou recevant les statuts et règlement intérieur du Synasoud-Bénin

Il faut dire que les soudeurs font face à beaucoup des problèmes dans l’exercice de leur métier. Il s’agit essentiellement de la hausse vertigineuse du coût des matières premières que sont les fer et de la baisse de plus en plus prononcée de leur qualité. Et pour conduire le Synasoud-Bénin à bon port au sein du mouvement syndical béninois, les congressistes ont plébiscité un bureau exécutif dirigé par le tout premier secrétaire général M. Pamphile Madou. Et ils peuvent compter sur la détermination de ce dernier à mener à bien la mission à lui confiée.

Promesse d’une part et conseils de l’autre

Le Sg Pamphile Madou lors de son premier discours

« Mon équipe et moi, nous savons que la tâche est lourde et très compliquée. Mais malgré tout, nous sommes déjà prêts afin de marquer l’histoire pour permettre aux constructeurs métalliques de jouir des fruits de leur labeur. … Chers collègues, nous voici enfin face à notre destin commun. Levons-nous ensemble pour boucher la jarre trouée. En mettant mon mandat sous le sceau du créateur du ciel et de la terre, je vous promets de me battre pour que les prix des matériaux de travail soient réduis et de qualité supérieure », a déclaré le Sg/Synasoud-Bénin, Pamphile Madou dans son discours après son élection.

Le Sg / Cosi-Benin Noël Chadaré s’adressant aux congressistes

Il faut dire que dans son intervention de circonstances, le secrétaire général de la Cosi-Benin a donné de bons conseils au tout nouveau syndicat affilié. « Si votre syndicat va bien fonctionner, ça dépend de vous les militants à la base. Vous devez soutenir le bureau élu. Le bureau élu ne peut rien faire sans vous. Il faut que vous donniez régulièrement vos cotisations. Car comme cela se dit souvent, une mission, des moyens et des hommes. Si le Synasoud-Bénin va être ajout de ses cotisations au niveau de la Cosi, cela dépend de vous. S’il va avoir les moyens de sa mission, c’est encore vous. Mais en retour, le bureau a un devoir de compte rendu de l’utilisation de l’argent cotisé par les militants. Il a un un devoir de redition de compte vis-à-vis des militants », a conseillé, le Sg, Noël Chadaré.

Election de Wadagni avec une forte participation : les Bataillons de Patrice Talon et autres mouvements sonnent la mobilisation

Une vue de famille

Point de doute qu’il fera le job, assure M. Armand Sounton. C’est avec cette conviction que le Mouvement Les Bataillons de Patrice Talon et autres ont sonné la mobilisation pour l’élection de Romuald Wadagni dès le premier tour à la présidentielle du 12 avril prochain et ce avec un fort taux de participation. Ils en ont défini les stratégies à la faveur d’une réunion de concertation et de coordination des actions ce samedi 21 février 2026 à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Allocution du Secrétaire Général du Mouvement Les Bataillons de Patrice Talon, M. Armand Sounton

« Nous sommes tous convaincus que nous avons le meilleur candidat, le meilleur profil pour l’élection présidentielle. Notre engagement consiste à travailler pour un fort taux de participation à l’élection. C’est pour cette raison que nous nous sommes réunis ce matin à l’effet de développer ensemble des stratégies de grandes mobilisations autour de la candidature de Romuald Wadagni », a précisé dans son allocution de circonstance, le secrétaire général du Mouvement Les Bataillons de Patrice Talon, M. Armand Sounton. C’est un nombre impressionnant de mouvements soutiens de la candidature de Romuald Wadagni que les Bataillons de Patrice Talon ont réuni à cette rencontre de concertation et de coordination.

Le Secrétaire Général National du Mouvement Les Bataillons de Patrice Talon supervisant les débats à la table d’honneur

Pendant plus de deux heures, les responsables de chacun de ces mouvements ont fait des propositions pour cadrier le terrain et amener les populations à massivement faire le déplacement des centres de vote le 12 avril sur toute l’étendue du territoire national pour accomplir leur devoir citoyen. Les différents mouvements en coordination avec les Bataillons de Patrice Talon vont fédérer leurs énergies pour cette cause commune. Les concertations vont se poursuivre entre les responsables sur un forum en ligne à créer afin de mûrir davantage les différentes propositions de stratégies recueillies.

Une vue partielle des participants

Il faut dire que comme l’a rappelé son secrétaire général national, le Mouvement Les Bataillons de Patrice Talon est l’un des mouvements qui avait suscité la candidature du président de la République pour un second mandat au moment où rien n’était clair à l’horizon et a pris le risque de parcourir les 77 communes pour annoncer la nouvelle. Aujourd’hui, à l’heure du bilan, le Mouvement note avec satisfaction que durant ces 10 dernières années, le Bénin qui a connu une transformation profonde pour son développement a été révélé au monde entier et décerne un satisfecit au chef de l’Etat. « Comme le président Patrice Talon croit à la loi de la continuité, il a su à l’avance identifier, préparer et former son dauphin, je veux nommer Monsieur Romuald Wadagni, Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances chargé de la Coopération, qui certainement travaillera mieux que son patron. Et c’est d’ailleurs le profond souhait du Président », a soutenu M. Armand Sounton.

FAGACE : La Direction Générale devient la Présidence

Le président du FAGACE, Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye

Une réforme institutionnelle au Fonds Africain de garantie et de coopération économique ( FAGACE). La Direction Générale du FAGACE devient Présidence du FAGACE. C’est l’un des principaux effets de l’adoption de la Convention Portant Statuts révisée par le Conseil des Gouverneurs du FAGACE en sa 16e session ordinaire ce 20 février 2026 à Dakar.

Ghislain Gbènakpon

On ne dit plus désormais direction générale ou directeur général du FAGACE mais plutôt présidence ou président du FAGACE.  Ainsi en a décidé le Conseil des Gouverneurs à travers l’adoption de la Convention Portant Statuts révisée de l’institution au cours des travaux de sa 16e session ordinaire. Il faut dire que les assises de Dakar ont fondamentalement porté sur l’adoption d’un nouveau plan stratégique « Africa 2030 » et la modernisation des statuts de l’institution.

Une vue de famille de la 16e session du Conseil des Gouverneurs du FAGACE

Pour rappel, le Conseil des Gouverneurs, organe suprême du FAGACE comprend le ministre en charge des finances de chaque Etat membre et un Responsable par Institution membre. Il fixe les orientations générales, modifie les statuts, procède à la nomination du directeur général donc désormais du président et des Commissaires aux comptes. Pour le président du FAGACE, Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye, cette 16 e session du Conseil des Gouverneurs est une étape importante des profondes réformes engagées depuis quatre ans pour moderniser le Fonds. Au terme des travaux, le ministre en charge des finances du Congo M. Christian Yoka est le nouveau président du Conseil des Gouverneurs.

Relocalisation des activités marchandes de Dantokpa: les vendeuses de pagne du jardin se donnent la main au sein de l’AVPJD

La table d’honneur entourée par le bureau exécutif de l’AVPJD

Association des vendeuses de pagne du jardin de Dantokpa ( AVPJD ). Voilà le creuset que les vendeuses de pagne du marché Dantokpa viennent de porter sur les fonts baptismaux pour mieux défendre leurs intérêts dans le processus de reélocalisation de leurs activités au pôle commercial du stade GMK. C’était ce mercredi 11 février 2026 à la bourse du travail à Cotonou avec pour marraine Mme Victorine Hounkpodoté alias Mme Bijou. Les travaux ont conduit à l’installation du bureau exécutif que préside Mme Charlotte Guézo avec pour présidente d’honneur, Mme Anastasie Chodaton.

Ghislain Gbènakpon

La présidente de L’AVPJD, Mme Charlotte Guézo

« On veut nous délocaliser de Dantokpa pour le pôle commercial du stade GMK et nous sommes en plein processus des modalités. Mais l’Etat ne veut pas discuter avec chaque commerçante mais plutôt avec les responsables de chaque secteur de vente. Tous les secteurs de Dantokpa se sont déjà constitués en association. Il ne restait que le nôtre, celui des vendeuses de pagne. C’est désormais chose faite et nous rendons grâce à Dieu », a déclaré à la faveur d’une interview à la presse, la présidente élue de l’AVPJD pour expliquer ce qui motive la création de cette association.. Mme Charlotte Guézo exhorte tous les membres à toujours se rapprocher de l’association pour avoir les bonnes informations au cours du processus de relocalisation au stade GMK.

La marraine Mme Victorine Hounkpodoté, Alias Mme Bijou

Il faut dire que l’avènement de l’AVPJD a bénéficié de soutien de plusieurs personnalités du secteur marchand dont la responsable des femmes du marché Dantokpa et présidente d’honneur de l’association, Mme Anastasie Chodaton et la promotrice du restaurant Chez Bijou Mme Victorine Hounkpodoté, alias Mme Bijou. Cette dernière face à la presse a donné de précieux conseils aux membres du bureau exécutif: « Il ne faudrait pas qu’elles pensent qu’on crée une association pour le plaisir d’en créer. Lorsque nous créons une association, ça veut dire que nous sommes conscients des enjeux de l’association. On ne crée pas une association pour qu’elle meurt peu de temps après. Que les membres du bureau sachent que ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, elles sont élues qu’elles ne vont plus écouter celles là qui les ont élues. Il faudrait qu’elles aient la sagesse de les écouter, et de travailler main dans la main afin que l’association vive »

Financement de l’Afrique à l’ère de l’IA: le regard du DG du FAGACE, Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye

Le président du Club et DG du FAGACE Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye face à la presse

« Le financement de l’économie africaine : Intelligence Artificielle et Règlementation au service de l’efficacité bancaire » C’est le thème de la 37ᵉ session des Journées annuelles du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers en Afrique qui s’est déroulée du 12 au 14 février 2026 à Conakry en Guinée. Occasion pour le président du Club et directeur général du Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE), Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye de porter son regard sur la problématique de l’inclusion financière en Afrique à l’ère de l’IA et le défi de sa règlementation.

Ghislain Gbènakpon

« Les PME représentent 80 % de l’emploi et près de la moitié du PIB africain, mais elles n’accèdent qu’à moins de 20 % du crédit formel. Le déficit de financement dépasse les 330 milliards de dollars… 45 % des Africains demeurent encore en marge du système bancaire », a déclaré Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye  à cette 37ᵉ session des Journées annuelles du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers en Afrique. Il faut dire que les assises qui visent à proposer des solutions concrètes pour mobiliser davantage de ressources au service du développement économique africain se sont déroulées effectivement dans un contexte marqué par un déficit structurel de financement des PME et une accélération des innovations technologiques, en l’occurrence l’intelligence artificielle.

« L’IA nous permet aujourd’hui de prêter mieux, et de prêter à ceux qui étaient jusqu’ici invisibles pour nos systèmes classiques », a soutenu le DG Ngueto Tiraïna Yambaye faisant notamment référence aux  chatbots bancaires, à l’identification biométrique et à l’analyse de données non structurées comme outils d’inclusion financière. Pour le président du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers en Afrique, l’IA et la garantie institutionnelle constituent des piliers indispensables pour relever le défi du financement du continent, Il a notamment insisté sur la nécessité d’une forte réglementation en matière de protection des données, d’éthique et de gouvernance des algorithmes, adaptée aux réalités africaines: « L’innovation sans cadre est un risque, mais le cadre sans innovation est une prison »

Il ressort aussi des interventions de Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye que l’intelligence artificielle est désormais au service de la bonne gestion des institutions bancaires et financières. « Aujourd’hui, l’IA fait partie des nouveaux instruments que la digitalisation a apportés. Et cet instrument doit aider toutes les institutions à s’améliorer dans leurs performances en gagnant du temps. Car aujourd’hui la gestion n’est pas de la paperasse. Et l’IA aide les dirigeants des institutions bancaires, financières et tous les cadres qui travaillent dans les institutions bancaires à améliorer leurs performances et à surtout gagner de temps », a-t-il déclaré face à la presse.

Projet de la CEDEAO sur l’hygiène menstruelle des jeunes au Bénin : les résultats présentés à un exerce de capitalisation

Une vue de famille des participants

Après 12 mois de mise en œuvre, soit courant octobre 2024 à septembre 2025 dans 23 Colleges d’enseignement général ( CEG ) et centres de formation professionnelle et d’apprentissage ( CFPA ) dans les communes de Zè et de Djidja, les résultats du Projet d’appui aux initiatives du Bénin pour la sensibilisation des jeunes filles sur les bonnes pratiques d’hygiène personnelle et menstruelle et à la promotion de la CEDEAO chez les jeunes filles financé par l’Organisation Ouest-africaine de la Santé ( OOAS ) ont été présentés à toutes les parties prenantes. C’était ce jeudi 5 février 2026 à Cotonou à la faveur d’un atelier de capitalisation sous la houlette du Représentant Résident de la CEDEAO, Amadou Diongue.

Ghislain Gbènakpon

La table d’honneur

20 agents des directions départementales des affaires sociales et de la micro-finance et des directions départementales des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle de l’Atlantique et du Zou et des Guichets uniques de protection sociale ( GUPS ) formés sur la santé reproductive et l’hygiène menstruelle; Plus de 5000 jeunes élèves filles ont une meilleure connaissance des bonnes pratiques d’hygiène à observer en période de menstruations et préviennent l’absentéisme et les infections sexuelles liées au manque d’hygiène menstruelle; 5000 jeunes filles vulnérables sont dotées de kits de serviettes hygiéniques réutilisables; environ 5000 élèves filles et garçons ont une meilleure connaissance de la CEDEAO et sont désormais conscients de son importance dans leur quotidien. Ce sont les résultats de ce projet que révèle le rapport final présenté à cet atelier de capitalisation.

Remise d’attestation aux formateurs

Le projet a pour objectif de renforcer la visibilité de la CEDEAO en promouvant les bonnes pratiques d’hygiène menstruelle et personnelle chez les jeunes filles par des formations, des sensibilisations et la distribution de kits de serviettes hygiéniques réutilisables. Il faut dire qu’au Bénin, des études menées dans certaines localités du sud, du centre et du nord du pays établissent le constat d’un fort taux d’absentéisme des élèves filles en raison de leurs périodes menstruelles. Cet absentéisme est souvent attribué à plusieurs facteurs à savoir l’absence de lieux adaptés pour se changer au sein des écoles, la peur de se tacher, la peur des railleries venant de leurs camarades, l’inconfort, les règles douloureuses et la méconnaissance des bonnes pratiques d’hygiène menstruelle.

Pour le Représentant Résident de la CEDEAO, cet atelier de capitalisation est une occasion de rentabilisation des acquis du projet et d’analyse rétrospective; ceci à travers l’examen des relations de cause à effet entre les activités et les résultats obtenus, la présentation aux parties prenantes du rapport final de capitalisation qui pourrait servir comme outil de plaidoyer pour l’obtention de financements futurs, l’appréciation des niveaux de performance réalisés et la fourniture des enseignements pour améliorer la prise de décision. « Je voudrais inviter les parties prenantes à encore une fois s’engager pour la réussite de cet exercice de capitalisation, à travers une écoute attentive des différents rapports qui y seront présentés et en faisant des recommandations en vue d’améliorer la qualité des livrables », a déclaré Amadou Diongue.

Déménagement du marché Dantokpa: la démarche progressive de l’ANaGeM rassure


La relocalisation des commerçants et autres acteurs économiques qui mènent leurs activités dans le périmètre du marché Dantokpa se fera bel et bien mais de façon progressive. C’est ce qu’a indiqué récemment dans un media, la directrice générale de l’Agence nationale de gestion des marchés, Eunice Loisel Kiniffo au grand soulagement des usagers.

Ghislain Gbènakpon

« Le chef de l’État nous a dit de laisser les dames vendre calmement pendant cette période de fêtes et après, elles vont déménager tout doucement » a déclaré dernièrement sur un web TV de la place, la directrice générale de l’ANaGeM Eunice Loisel Kiniffo. Toute chose qui vient rassurer les usagers et les commerçants qui craignaient de graves perturbations dans l’exercice de leurs activités. Avec cette formule en effet, la continuité économique des divers usagers est bien partie pour être préservée.

La DG Eunice Loisel Kiniffo

La directrice générale de l’ANaGeM a rappelé qu’une partie des marchands de Dantokpa sera relogée au pôle commercial du stade GMK à Cotonou, une autre partie sera accueillie au marché de gros d’Adjagbo dans la commune d’Abomey-Calavi et le reste dans les marchés de détail. Des places leurs sont réservées aux marchés de Midombo, de Minontin et de Hlazounto. Il faut dire que ce processus de déménagement s’inscrit dans le cadre du projet global de réaménagement urbain de la zone de Dantokpa avec des infrastructures de grande envergure destinées à moderniser et structurer cet espace commercial.

Continuité et résilience électrique: EKEA BENIN, un partenaire technique fiable des entreprises et des revendeurs

Le Directeur général Eric Atayi face à la presse lors de la sensibilisation des clients

Cotonou, janvier 2026 – Acteur de référence dans le domaine de la continuité et de la protection électrique, EKEA BENIN renforce son engagement auprès des entreprises, des administrations publiques, des sites industriels et de son réseau de revendeurs, à travers une approche fondée sur le conseil expert, la certification et la collaboration durable.

À l’occasion d’une journée de sensibilisation dédiée à ses clients et d’un séminaire stratégique axé sur les infrastructures critiques, EKEA BENIN a mis en lumière un enjeu central : le choix de matériels électriques adaptés reste un facteur déterminant de performance, de sécurité et de continuité d’activité.


La continuité électrique : un métier spécifique, souvent sous-estimé

Selon Eric Atayi, Directeur Général de EKEA BENIN, la continuité électrique ne se limite pas à l’installation d’équipements :« La continuité électrique consiste à fournir l’énergie, la maintenir, la rendre stable et disponible pour que la production dans les entreprises et les usines puisse continuer. » Il souligne également la complexité technique de ce domaine : « Dans les entreprises, il y a des informaticiens et des installateurs électriques, mais le métier de l’énergie — onduleurs, stabilisation de tension, protection électrique — n’est pas enseigné à l’école. D’où l’importance d’un accompagnement expert en amont des projets. »


Un rôle clair : accompagner, pas remplacer les revendeurs

EKEA BENIN tient à le réaffirmer : son ambition n’est pas de se substituer aux revendeurs, mais bien de les accompagner techniquement afin de garantir des installations fiables, conformes et durables. L’approche développée par l’entreprise repose sur une collaboration structurée où chacun joue pleinement son rôle : Les revendeurs conservent leur proximité commerciale et leur agilité terrain.

EKEA BENIN intervient comme appui technique, expert conseil et garant des bonnes configurations. Les clients finaux bénéficient de solutions sécurisées, optimisées et certifiées par les fabricants. Cette logique permet de réduire les risques techniques, d’anticiper les contraintes de service après-vente et d’assurer une satisfaction durable des utilisateurs finaux.


Une expertise certifiée au service des projets sensibles

Présente au Bénin depuis 2008, EKEA BENIN dispose de près de 20 ans d’expérience dans la fourniture, l’installation et la maintenance de solutions de continuité électrique. L’entreprise est notamment partenaire certifié EATON et travaille en lien direct avec des fabricants de renom tels que POWERSONIC. Comme l’explique le Directeur Général : « Travailler directement avec le fabricant, c’est être à la source de l’information. Cela permet d’offrir aux clients des garanties réelles, des délais maîtrisés et une prise en charge efficace, ce qu’un simple circuit de revente ne permet pas toujours. »


Une vision collaborative pour des infrastructures durables

À travers le lancement d’un pôle d’accompagnement dédié aux grands comptes, EKEA BENIN confirme sa vision : une collaboration tripartite intelligente entre fabricants, revendeurs et utilisateurs finaux, au service de la résilience énergétique nationale.


À propos d’EKEA BENIN

EKEA BENIN est un spécialiste de la continuité et de la protection électrique, partenaire certifié EATON. L’entreprise intervient sur les onduleurs, stabilisateurs de tension, groupes électrogènes et batteries POWERSONIC, au service des entreprises privées, administrations publiques, industries et réseaux de revendeurs.

Résilience des systèmes de santé dans l’espace CEDEAO: l’OOAS renforce son partenariat avec AUDA-NEPAD

L’Organisation Ouest-africaine de la santé ( OOAS ) a mis à profit sa participation active à la 76ᵉ Conférence des Ministres de la Santé de la Communauté sanitaire de l’ECSA, organisée en Eswatini pour renforcer son partenariat avec AUDA-NEPAD. C’est à la faveur d’une rencontre d’échanges entre les deux parties en marge des assises.

Ghislain Gbènakpon

Des échanges constructifs, une vision partagée et une volonté commune de renforcer les systèmes de santé africains autour des principes d’équité, de résilience et de durabilité. Voilà ainsi brièvement présentée la rencontre d’échanges entre la délégation de l’OOAS et l’équipe de AUDA-NEPAD. La collaboration entre l’OOAS et NEPAD illustre parfaitement la force du partenariat africain, fondé sur la solidarité régionale, le partage d’expériences et de bonnes pratiques, l’innovation institutionnelle et l’engagement collectif au service des populations. « Ensemble, nous avons réaffirmé notre détermination à accélérer la mise en œuvre de solutions concrètes, adaptées aux réalités de nos États membres, et alignées sur les priorités continentales.L’OOAS reste pleinement engagée aux côtés de AUDA-NEPAD pour transformer les engagements en actions et les partenariats en résultats mesurables », a déclaré le Dg de l’OOAS , Dr. Melchior Athanase Aïssi

76e Conférence des ministres de la santé de la Communauté sanitaire de l’ECSA: participation active de l’OOAS en Eswatini

« Renforcer les systèmes de santé pour l’équité, la résilience et la durabilité ». C’est le thème de la 76ᵉ Conférence des Ministres de la Santé de la Communauté sanitaire de l’ECSA en Eswatini qui enregistre une participation active d’une forte délégation de l’Organisation Ouest-africaine de la santé conduite par son directeur général Dr. Melchior Athanase Aïssi.

Ghislain Gbènakpon

Cette participation témoigne de l’engagement ferme de l’OOAS à promouvoir un accès équitable à des services de santé de qualité, renforcer des systèmes de santé résilients et durables, faire progresser la coopération Sud–Sud et favoriser le partage de connaissances entre les régions. Il faut dire que cette plateforme de haut niveau offre une opportunité précieuse aux dirigeants africains du secteur de la santé ainsi qu’aux partenaires d’échanger des expériences, de partager les bonnes pratiques et de renforcer l’action collective en faveur de systèmes de santé plus solides.

À travers sa participation active à cette conférence, l’OOAS continue de soutenir l’apprentissage entre pairs, la solidarité régionale et l’harmonisation des politiques et stratégies contribuant à l’amélioration des résultats sanitaires pour les populations. L’Organisation se réjouit de renforcer la collaboration avec des partenaires de l’ensemble du continent africain et de traduire les expériences partagées en actions concrètes à impact durable.

Marchés Modernes au Bénin : les activités marchandes officiellement lancées à Cococodji

Coupure du ruban

Les populations de Cococodji dans la commune d’Abomey-Calavi et environs disposent désormais d’un environnement de travail digne, sécurisé et propice à la croissance des activités marchandes. Le 20 ème marché moderne de détail sur un lot de 21 déjà construits dans le cadre du programme de modernisation de 35 marchés urbains et régionaux au Bénin au titre du PAG est officiellement inauguré mardi 27 janvier 2026 à son nouveau site

Ghislain Gbènakpon

1839 espaces de vente composés de 197 boutiques, 1444 étals primeurs, 85 étals poissonnerie, 6 restaurants avec servitude terrasse, 5 étals boucherie, 6 étals écailleurs, 28 espaces semi gros, 5 espaces gros, 42 espaces animaux vivants, 5 espaces plumeurs, 16 espaces moulins. C’est ainsi que sont constitués les espaces commerciaux du marché moderne de Cococodji qui s’étend sur une superficie de 10 hectares dont 2,8 hectares aménagés et qui comprend 12 secteurs d’activités distincts

La DG/ANaGeM, Mme Eunice Loisel Kiniffo

« Au delà des espaces commerciaux, le marché est doté d’infrastructures modernes: bureaux administratifs, installations sanitaires, infirmerie, dispositifs de sécurité incendie et parc de stationnement. Ce marché n’est pas seulement un ensemble de bâtiments. Il est désormais un véritable pôle économique de proximité, un cadre structuré de production de richesse, de dignité et de cohésion sociale », a expliqué la directrice générale de l’Agence nationale de gestion des marchés ( ANaGeM ), Mme Eunice Loisel Kiniffo.

La ministre Shadiya Assouman

Pour la ministre de l’industrie et du commerce, le marché moderne de Cococodji est un acte de justice sociale qui vient mettre fin aux souffrances des commerçants qui pendant des années ont travaillé à l’ancien site sous le soleil, sous la pluie, exposés aux risques sanitaires, aux incendies, à l’insécurité. Il ressort aussi de l’intervention de circonstance de Shadiya Assouman que c’est le fruit d’une volonté politique : « A l’image de celui de PK 3 que nous avons mis en exploitation il y a seulement cinq jours, le marché de Cococodji n’est pas une réalisation isolée. Il est l’expression concrète d’une volonté politique claire, portée par le Président de la République, Son Excellence monsieur Patrice Talon, de réorganiser durablement le commerce, de mettre fin à la précarité structurelle des espaces marchands, et de faire du commerce un véritable levier de développement »