Dans le cadre du raffermissement de la coopération militaire stratégique entre la République du Bénin et la République Fédérale d’Allemagne, le Ministre Délégué auprès du Président de la République, Chargé de la Défense Nationale, M. Gildas AGONKAN, a reçu en audience à son Cabinet, ce jeudi 17 septembre 2026, une délégation de la République Fédérale d’Allemagne au Bénin.
La délégation est conduite par Madame Rike SOHN, Cheffe de Mission Adjointe et Cheffe de la Coopération à l’Ambassade d’Allemagne près le Bénin, accompagnée du Colonel Boris BOVEKAMP, Attaché de Défense.
Les échanges ont porté sur le projet d’aide à l’équipement initié par le Gouvernement allemand au profit des Forces Armées Béninoises. Il s’agit d’un programme d’envergure qui s’inscrit dans la dynamique de la consolidation du partenariat stratégique unissant le Bénin et l’Allemagne en matière de défense et de sécurité.
Au cours des échanges, la partie allemande a présenté les composantes dudit projet, structuré autour de l’accompagnement du Génie militaire. Les interventions prévues portent notamment sur la fourniture d’équipements logistiques de pointe, l’appui à la formation technique et spécialisée des personnels, ainsi que l’amélioration substantielle des capacités opérationnelles sur le terrain.
Se félicitant de cet appui substantiel et hautement stratégique, le Ministre Délégué auprès du Président de la République chargé de la Défense Nationale a exprimé, au nom du Gouvernement béninois, sa profonde gratitude à l’endroit de la République Fédérale d’Allemagne pour sa contribution constante et significative à la modernisation de l’outil de défense nationale. Il a souligné que ce projet en perspective viendra consolider les efforts déjà entrepris par les Forces Armées Béninoises pour faire face avec efficacité aux défis sécuritaires actuels.
Au terme de l’audience, les deux parties se sont accordées à maintenir un dialogue soutenu afin d’assurer une mise en œuvre diligente, coordonnée et efficace du projet. À cet effet, il est prévu, du 07 au 09 octobre 2026, le séjour au Bénin d’une équipe d’experts militaires allemands. Cette mission technique sera consacrée, de concert avec la partie béninoise, à la finalisation et à la signature d’accords bilatéraux visant à insuffler une nouvelle dynamique à cette coopération et à consolider davantage les liens d’amitié et de coopération unissant les deux États.
Le PDG de Bénin Royal Hôtel et président de AITEC World, M. Dine Bouraïma à la célébration du 10e anniversaire de l’Institut africain IBN Batouta
Le Président Directeur Général ( PDG ) de Bénin Royal Hôtel et président deAfrica-International Tourism and Economic Council (AITEC World) a activement pris part à la célébration officielle du 10 e anniversaire de l’Institut africain IBN Batouta ce 26 août 2026 au palais des congrès de Cotonou. M. Dine Bouraïma, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a livré ses impressions à la presse.
Ghislain Gbènakpon
« Etant originaire de la ville au trois noms à savoir, Porto-Novo , Adjatchè et Hogbonou dans laquelle se trouve l’Institut africain IBN Batouta, c’est avec beaucoup de bonheur que j’ai suivi la célébration de ce 10ème anniversaire. Vous savez que la construction de l’humain, c’est obligatoirement par l’éducation, par le savoir. Et l’Institut IBN Batouta nous a démontré, une fois de plus que la construction de l’humain passe par le savoir, passe par la langue, notamment la langue arabe dont on parle ici », a déclaré le PDG Dine Bouraïma. Il a fait observer toutefois qu’à l’université IBN Batouta, il n’y a pas que l’arabe, il y a d’autres langues et matières qui sont enseignées: « Ce qui fait la particularité de cette université et on a compris qu’après 10 ans, l’université a voulu s’agrandir, et ils ont un programme de construction d’une université digne de ce nom sur un grand site à Sèmé-Kpodji. Je souhaite bon vent à l’université IBN Batouta, et je remercie également tous ceux qui sont arrivés de plusieurs pays du monde pour assister à cette célébration »
Il faut dire que le PDG de Bénin Royal Hôtel est connu comme l’une des grandes figures de la promotion du tourisme dans son pays et se trouve aujourd’hui à la présidence de AITEC World. Pour lui, l’Institut africain IBN Batouta est d’une manière ou d’une autre, une opportunité pour le développement du secteur touristique béninois. « Ce qu’il faut comprendre, c’est que cette université n’est pas que nationale. Déjà, il y a des étudiants qui viennent de plusieurs pays de l’Afrique; ce qui intègre obligatoirement le tourisme, parce que le tourisme, c’est de quitter chez soi pour ailleurs. Donc, je suis content que cette belle université se trouve dans notre pays et travaille pour avoir plus d’étudiants qui vont venir de plusieurs pays », s’est réjoui le PDG Dine Bouraïma.
( L’ACPB dans des initiatives multidimensionnelles )
Une vue de famille des participants
« Le numérique et l’innovation au service des cliniques privées » C’est le thème du deuxième Rendez-vous du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement ( REMAPSEN Bénin ) de l’année qui s’est tenue ce mardi 5 avril 2026 au siège de la clinique Les Mélodies de Godomey avec pour conférencier, le président de l’Association des cliniques privées du Bénin ( ACPB ) et directeur général de ladite clinique. Occasion pour Dr. Josias Sohinto, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, de présenter les avantages qu’offre la digitalisation aux cliniques privées mais aussi les risques et défis à prendre en compte.
Ghislain Gbènakpon
Amélioration de la qualité des soins, réduction des erreurs médicales, optimisation de la gestion des cliniques et une meilleure réponse aux attentes des patients. Voilà selon le président de l’ACPB, les quatre raisons ou avantages qui militent fortement pour la digitalisation des cliniques privées au Bénin encore majoritairement en mode gestion papier. Dr. Josias Sohinto fait observer toutefois que des solutions sont déjà utilisées notamment le développement de logiciels de gestion hospitaliers avec la généralisation de la facture normalisée: « Ces logiciels combinent en même temps un dossier médical, un système de prise de rendez-vous, un système de calcul des horaires, un tableau de bord et certains plus évolués ont parfois des outils de comptabilité, des outils de gestion des ressources humaines ». Il ressort des éclairages du conférencier qu’avec les rendez-vous digitalisés, les dossiers patients informatisés et la facturation automatisée, les cliniques privées gagnent en temps et en qualité.
Une vue partielle des participants
Les initiatives multidimensionnelles de l’ACPB
On retient aussi de la présentation du conférencier que l’ACPB est dans l’action pour la généralisation de la digitalisation dans les cliniques privées à travers des initiatives multidimensionnelles. Il en est ainsi par exemple des Journées du numérique du secteur privé de la santé qu’elle organise chaque année avec au menu les innovations, les défis de la digitalisation et du numérique. L’ACPB est aussi dans un plaidoyer avec le ministère de la santé pour une plateforme unique afin que le système sanitaire ne soit plus à deux vitesses: « On a l’impression que le public a son mode de fonctionnement et le privé a le sien. Alors qu’ils ne sont pas antagonistes mais les deux pieds d’un même corps. Ils doivent réussir à travailler ensemble. Quand le patient sort du public pour le privé, qu’on puisse avoir une plateforme unique qui permette d’avoir une traçabilité. Mieux, que le système national de gestion des statistiques soit une plateforme unique pour des données fiables » Autres Initiatives de l’ACPB évoquées par Dr. Josias Sohinto, un gros lobbying avec l’Autorité de régulation du secteur de la santé ( ARS ), l’association des sociétés d’assurances et la direction des assurances au Ministère de l’économie et des finances pour une plateforme digitale unique mutualisée de l’assurance maladie d’une part et de l’autre, un plaidoyer pour l’interopérabilité entre les différents logiciels de gestion médicale. Par ailleurs, l’ACPB entend jouer sa partition pour la maîtrise et le développement de la télé médecine face à la réalité de la faible couverture sanitaire: « Il y a des zones entières sans certaines spécialistes. Alors ce serait intéressant de développer en partenariat avec l’Etat, un système de consultation à distance qui va permettre dans une zone qui a besoin d’un infirmier, de consulter grâce à un outil, l’avis d’un spécialiste d’une autre zone. Cela va permettre de réduire les coûts de transport, de désenclaver de fait certaines zones et de rendre accessibles les spécialistes »
Le conférencier Dr. Josias Sohinto, pdt de l’ACPB
Vision de l’ACPB face aux risques et défis de la digitalisation
Cyberattaque avec la prise en otage des systèmes de gestion médicale, fuites de données, manque de régulation avec la question de responsabilité médicale et des possibilités d’abus, coût élevé des solutions qui nécessitent de lourds investissements, formation insuffisante du personnel encore habitué à la gestion papier, résistance au changement et interopérabilité limitée. Voilà ainsi déclinés par le conférencier, les risques et défis de la digitalisation auxquelles les cliniques privées sont confrontées au Bénin. Face à cet état de chose, l’ACPB porte une vision plutôt inclusive. « Notre vision, c’est de parvenir à cette digitalisation par une mutualisation des solutions. Un logiciel que j’achète seul me revient cher. Mais si on se met à 15, 20 pour acheter le même logiciel, on va faire une économie d’échelle. Nous voulons la mise en place d’un livre blanc de la digitalisation du secteur privé de santé au Bénin, une feuille de route pour qu’on n’ai pas un système à deux vitesses dans le privé afin que toutes les cliniques pussent avancer ensemble vers la digitalisation, la mise en place de projets pilotes, la structuration du dialogue public-privé afin que si une innovation intervient dans le public, qu’elle soit implémentée aussi dans le privé. L’avenir de la digitalisation réside dans les initiatives mutualisées », a soutenu pour finir Dr. Josias Sohinto.
M. Olivier Ahonon à la Conférence Risque Pays-Togo
Le directeur national de Compassion Internationale au Togo a plaidé pour la mise en oeuvre des recommandations de la première conférence Risque Pays-Togo organisée ce jeudi 2 avril 2026 à l’hôtel 2 Février de Lomé par l’agence de notation panafricaine Bloomfield qui a évalué le pays et l’a positionné dans la catégorie des risques modérés avec une note de 5,9 sur 10. C’est à la faveur d’une interview que M. Olivier Ahonon a accordée à la presse en marge des travaux.
Ghislain Gbènakpon
« Merci au gouvernement pour avoir pris l’initiative de faire cette évaluation et également à Bloomfield qui a su faire ce travail avec toute la rigueur et l’objectivité requises. A tous les acteurs qui y ont participé, il est important que nous puissions passer à l’étape suivante qui est la mise en oeuvre des recommandations pour que nous puissions avoir un résultat meilleur pour l’année prochaine », a déclaré M. Olivier Ahonon. Il ressort de son intervention que Compassion est une organisation qui œuvre dans le développement holistique des enfants et des jeunes: « Sur l’ensemble du territoire, nous intervenons dans leur prise en charge. Aujourd’hui, c’est plus de 93.000 enfants et jeunes que nous accompagnons sur le plan de l’éducation, formation et santé. »
Le directeur national de Compassion Internationale au Togo, M. Olivier Ahonon
Il faut dire qu’un rapport complet de Bloomfield sur la cartographie des risques d’investissement au Togo a été au cœur de cette conférence de Lomé. Il est le fruit d’une évaluation rigoureuse de cinq paramètres à savoir la performance macroéconomique,, l’environnement des affaires, le système financier, le climat sociopolitique et la gestion des finances publiques. « Cette conférence nous permet de voir les résultats de cette évaluation pour le Togo, les axes sur lesquels le gouvernement est en train d’agir. Les présentations nous ont permis de voir les secteurs dans lesquels nous devons davantage travailler avec le gouvernement en vue de pouvoir répondre aux défis que les familles, les jeunes et les enfants ont au regard de la stratégie que nous avons en tant que directeur pays », a soutenu M. Olivier Ahonon.