Deuxième ouvrage littéraire de Judith-Bernice Adivignon: Grande soirée dédicace pour « Gbègnonmon »

Pierre Claver Tossou recevant son livre des mains de l’auteur Judith-Bernice Adivignon

Un peu plus de deux semaines après son lancement officiel, le roman « Gbègnonmon », de l’écrivain Judith-Bernice Adivignon a fait l’objet d’une grande soirée dédicace ce dimanche 14 juin 2020. C’était au Codiam de Cotonou en présence de parents, amis, personnalités et autres potentiels lecteurs.

Ghislain Gbènakpon

Un message de remerciements dans chaque exemplaire nommément adressé à chaque lecteur qui s’est procuré sa deuxième œuvre littéraire, en l’occurrence, son premier roman « Gbègnonmon ». C’est l’exercice de dédicace auquel s’est prêtée plusieurs fois ce dimanche 14 juin 2020, l’écrivain Judith-Bernice Adivignon à la faveur d’une cérémonie riche en couleurs et en sons. Il faut dire que la pertinence de l’ouvrage est largement reconnue dès son lancement officiel le 29 mai dernier. Comme l’a soutenu le préfacier et critique littéraire, Patrick Djossou à l’entame de la soirée dédicace, cet ouvrage de 12 chapitres est « un livre qui se livre à nous dans un style facile à délecter ». Des personnalités présentes vont lui emboîter. C’est le cas de M. Pierre Claver Tossou, auteur de l’ouvrage « Beyondo, l’enfant sorcier ». Ce dernier a livré ses impressions à la faveur d’une interview à la presse en marge de la soirée dédicace. «Je me réjouis d’être ici aujourd’hui parce qu’il s’agit d’une femme audacieuse qui a osé mettre un chef-œuvre intellectuel sur le marché. Je me réjouis enfin d’être ici parce que nous sommes des exemples pour la jeune génération à l’écriture. En ce qui concerne l’ouvrage, je l’ai parcouru rapidement. J’ai compris que c’est audacieux de parler des choses de notre terroir. Nous nous devons de soutenir Mme Judith-Bernice Adivignon. J’invite tous ceux qui savent lire, tous ceux qui sont avides de la culture de se procurer l’ouvrage et de le lire », a déclaré M. Pierre Claver Tossou.

« Gbègnonmon » en quelques lignes

Les faits se déroulent à Todéma, une ville dans un pays imaginaire qui pourrait être l’un des États de l’Afrique subsaharienne. Une ville avec ses trois classes sociales, la classe des riches, celle des pauvres, et celle des personnes de modeste condition. Dans ce décor imaginé mais assis sur le réel, une famille, Gbègnonmon, qui est en même temps le titre de l’ouvrage en langue Fon et qui signifie littéralement « la vie est bonne comme cela » et en français littéraire, « la vie belle et bonne telle qu’elle devrait être ». Dans cette famille, une personne féminine, le personnage principal, dame  » Gbèdablou », un nom typiquement béninois qu’on pourrait traduire par « la vie noircie » ou « la vie obscurcie » ou « le monde ténébreux » ou « l’univers dans le noir obscur ». Juste ces deux noms expliqués montrent toute la force bivalente exprimée dans l’ouvrage : la vie qui devrait être belle, mais où vit une personne qui semble être dans le noir. L’ouvrage raconte l’histoire d’une famille composée de deux garçons et de quatre filles. En effet, Dame Gbèdablou a pris le mari d’autrui, sieur Assouka qui a abandonné femme et enfants pour la suivre. Elle lui a donné six enfants que sont les quatre filles et deux garçons précédemment évoqués. L’enfance et l’adolescence de ‘’Gbèdablou’’ ont été visitées par ce roman de douze chapitres qui, tels les douze signes d’une montre murale, sonnent l’heure de la bonne éducation sensuelle et sexuelle pour les jeunes enfants de tout sexe. « Voici donc un livre qui, je peux vous l’assurer, pourra vous permettre de retrouver une partie de votre vie de jeunesse, où vous allez aimer certains personnages, en détester d’autres, vous réjouir pour le bonheur de quelques-uns, vous lamenter pour les déboires de quelques d’autres, approuver la sanction du destin ou réprouver la punition du sort. Voilà une œuvre qui pourra vous servir de livre de chevet ou de livret de bord », a soutenu l’auteur Judith-Bernice Adivignon.

Une vue partielle des participants

Séminaire de formation les 100 premiers jours du maire UP: Le Dam Théophile Kodjo Sonou satisfait de l’initiative

Le deuxième adjoint au Maire de Dangbo, Dr Théophile Kodjo Sonou

Théophile Kodjo Sonou, maître assistant des universités, président fondateur de l’Institut universitaire panafricain ( Iup), ancien président du Forum Grandes Écoles (FGE) et surtout désormais deuxième adjoint au Maire ( Dam) de Dangbo participe aussi au séminaire de formation Les 100 premiers jours du maire UP qui se tient à Bénin Royal Hôtel de Cotonou. A la faveur d’une interview à la presse, il dresse un bilan positif des assises. Lire ci-dessous ses impressions.

« Mes impressions sont très bonnes. Nous avons dans la matinée eu droit quatre communications. La première communication a planché sur la bonne gestion de la mairie, comment est-ce que les nouveaux maires doivent se comporter ? Quels sont les rôles des maires et de leurs adjoint ? Les rapports administratifs entre les communes et l’Etat centrale. La deuxième communication a porté sur la problématique du partenariat avec les institutions de l’Etat, par exemple celui des agences avec les communes. Ce qui permet de relancer les communes et de permettre une très bonne relation, une coaction des communes avec l’Etat. La troisième communication nous a entretenu sur les perspectives d’avenir dans les communes et ce que le parti Union Progressiste attend de ces dernières. Quant à la quatrième communication, elle est axée sur la communication, comment tenir les communications internes au sein du conseil communal ? Comment tenir les communications au sein même de la mairie donc avec les agents ? Comment tenir les communications externes ? Il s’agit ici du marketing pour les communes pour ramener de l’argent et nouer des relations intercommunales etc. Après les communications nous nous sommes mis en ateliers pour débattre encore de ces sujets de façon plus pragmatique. Je crois que nous rentrons aguerris, comme l’a dit le président, d’une somme d’expériences extraordinaires partagée de part et d’autres par les maires, les adjoints au maire et les chefs de parti. Je voudrais remercier le chef de l’Etat pour avoir initié la réforme du système partisan qui a permis aujourd’hui d’avoir de grands partis politiques et félicité le président Bruno Amoussou qui a supervisé de main de maître les travaux de ces assises ».

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Relance économique face à la Covid-19: Pascal Ahamidé du patronat salue les mesures du gouvernement

M. Pascal Ahamidé du patronat

Présent à la conférence de presse du Conseil national du patronat du Bénin ( Cnp-Bénin), ce vendredi 12 juin 2020 à Novotel de Cotonou, M. Pascal Ahamidé, membre de l’organisation patronale, chef d’entreprise dans le BTP, a aussi salué les mesures gouvernementales de relance économique face aux effets néfastes de la pandémie du coronavirus. C’est à la faveur d’une interview accordée à la presse au terme de la sortie médiatique du patronat. Lire ci-dessous son intervention.

« Nous sommes venus suivre une conférence de presse du président du Patronat qui vient nous conforter dans notre position de chef d’entreprise parce qu’on se demandait qu’est-ce qui va se passer ? Nous avons constaté que le gouvernement a beaucoup fait ; a pensé d’abord aux chefs d’entreprise, aux artisans et à d’autres corps. Le gouvernement veut injecter une centaine de milliards dans les entreprises. Je crois que c’est une chose à saluer. Nous remercions à travers le patronat le gouvernement. Le patronat qui a beaucoup gendarmé derrière ce que nous avons constaté et entendu aujourd’hui, à savoir les mesures salvatrices de relance économique du gouvernement. Je crois que c’est des mesures qui viennent à point nommé pour le pays ; étant donné que nous avons quelques problèmes avec les banques et autres institutions financières ».

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Mesures gouvernementales de relance économique : Le patronat plaide pour un comité tripartite pour sa mise en œuvre

Les responsables du Cnp-Bénin face à la presse

A la faveur d’une conférence de presse ce vendredi 12 juin 2020, à Novotel de Cotonou, le Conseil national de patronat du Bénin ( Cnp-Bénin) a exprimé sa satisfaction suite aux mesures de relance économique prises par le gouvernement pour atténuer les effets de la pandémie de la Covid-19 sur les entreprises. Mais le président par intérim M. Eustache Kotingan et les siens ont plaidé pour la mise en place d’un comité tripartite pour sa mise en œuvre.

Ghislain Gbènakpon

« Le Conseil national du patronat du Bénin ( Cnp-Bénin) souhaite la mise en place d’un comité bipartite ou tripartite ( Gouvernement-Organisation d’employeurs-Travailleurs), pour la gestion et la mise en œuvre des mesures de relance économique dans les meilleurs délais possibles ». Ainsi s’exprimait dans sa déclaration liminaire, le président par intérim du Cnp-Bénin dans cette sortie médiatique de remerciement au gouvernement pour les mesures de relance économique face à la pandémie de la Covid-19. M. Eustache Kotingan a été amené à expliquer la pertinence de ce plaidoyer du Cnp-Bénin : « Vous savez, lorsque les gouvernements prennent des décisions, il y a lieu de les suivre. Et ce n’est pas que nous n’avons pas confiance. C’est toujours pour la bonne cause. C’est pour cela que nous avons suggéré qu’il y ait un comité pour que nous puissions ensemble suivre la mise en œuvre de ces bonnes idées. Cela nous permet d’être sûrs que les montants qui ont été prévus soient bien dépensés ; et que si d’aventure au cours de notre cheminement, on remarque qu’il y a des choses qui ne vont pas, on doit pouvoir les exprimer ». Il faut dire que le Cnp-Bénin est très reconnaissant envers le gouvernement pour les différents mesures prises. « Il s’agit d’actes ou d’actions de grande portée qui forcent l’administration du Cnp-Bénin, de toutes les organisations d’employeurs et de travailleurs. Nous en sa savons gré au gouvernement car ces mesures viennent à point nommé pour donner un nouveau souffle à nos entreprises et à l’économie en général. Le Conseil National du Patronat ne doute pas un seul instant que le gouvernement fera davantage pour le monde de l’entreprise dès qu’il le pourra », a déclaré M. Eustache Kotingan.

Renaissance de l’industrie cinématographique au Bénin: L’Art forme ses membres sur le droit d’Auteur et le contrat de cinéma et audiovisuel

M. Roland Amadidjè, Pdt de l’Art

« Droit d’Auteur et Contrat de Production Cinéma et Audiovisuel ». C’est le thème de la formation qu’a suivie du mercredi 10 juin à ce jeudi 12 juin 2020 au siège de la Fédération nationale de théâtre ( Fenat) à Cotonou, une vingtaine d’acteurs du monde des réalisateurs et techniciens. C’est une initiative de l’Association des Réalisateurs et Techniciens du Bénin ( Art) qui a reçu le soutien du Fonds des arts et de la culture ( Fac).

Ghislain Gbènakpon

Qu’est ce que c’est le droit d’auteur ? Comment un auteur peut-il conserver ses droits ? Quelles sont les réalités du droit d’auteur ? Comment faire pour établir un contrat de production cinématographique ou dans l’audiovisuel ? Quels sont les différents types de contrats dans l’industrie cinématographique ? Voilà ainsi déclinée par le président de l’Art et Coordonnateur du projet, M. Roland Amadidjè, la problématique autour de laquelle s’articule cette formation de trois jours au profit des réalisateurs et techniciens du Bénin. « Nous avons constaté de nos jours que plusieurs producteurs ne maîtrisent pas réellement ce que c’est le contrat de production. Il y a des producteurs qui une fois leurs œuvres terminées, les range ne sachant pas comment aller vers les distributeurs pour pouvoir vendre. Parfois, la plupart de ces œuvres moisissent dans les placards à la maison. C’est ce constat qui nous a décidés à solliciter des formateurs professionnels dignes du nom pour former quelques producteurs en vue de leur donner la connaissance qu’il faut en la matière », a expliqué le président Roland Amadidjè à la faveur d’une interview à la presse. Deux formateurs ont été sollicités. Il s’agit de M. Dimitri Fadonougbo, professeur d’université qui enseigne le cinéma à l’Inmac et du Dr Thierry Whannou, Juriste spécialiste des questions de droit d’Auteur et cinéaste. Le président Roland Amadidjè n’a pas manqué de remercier le directeur général du Fonds des arts et de la culture M. Gilbert Déou Malé qui a compris l’importance de la formation et reste convaincu que le cinéma peut aller plus vite que la diplomatie quand il s’agit de mieux vendre le pays. Il a aussi remercié le directeur général du Centre national du cinéma et de l’image animé ( Cncia), M. Eric Todan pour son accompagnement logistique et tous les membres de l’association qui ont mis la main à la pâte pour que cette formation soit une réalité. Le président de l’Art a particulièrement remercié les responsables de la Fenat pour avoir accepté d’abriter ladite formation.

Les perspectives à l’Art

Il faut dire que l’Association des Réalisateurs et Techniciens du Bénin (Art) a pour vocation de contribuer de manière efficace et efficiente à la formation et au renforcement des acteurs du cinéma dans les divers métiers de cette industrie. En effet, elle entend former des techniciens capables d’accompagner l’industrie cinématographique du Bénin pour des œuvres de qualité et compétitives à même de mieux vendre le pays. Et l’objectif à terme au niveau de l’Art, est d’enchaîner avec d’autres formations dans les différents métiers de l’industrie cinématographique. C’est pourquoi, M. Roland Amadidjè exhorte tous les acteurs à se mobiliser pour assurer et assumer la présence du Bénin lors des grands rendez-vous du cinéma au plan continental et mondial.

Le formateur Dimitri Fadonougbo en pleine intervention

Passation de service à la mairie de Cotonou: Miss Talon félicite l’UP pour la désignation de Luc Atrokpo

Miss Talon satisfaite de la l’arrivée du maire Luc Atrokpo à Cotonou

Parmi les invités de marque présents à la cérémonie de passation de service entre l’ancien et le nouveau maire de Cotonou ce mardi 9 juin 2020, il y avait Mme Karimou Rafiatou communément appelée Miss Talon. A la faveur d’une interview à la presse, elle a félicité l’Union Progressiste ( UP) pour le choix porté sur Luc Atrokpo. Lire ci-dessous ses impressions.

« Je veux faire bravo à notre cher président et notre cher maire M. Atrokpo. L’UP et son président ont bien fait de désigner M. Luc Atrokpo maire de la ville de Cotonou. Nous avons pleinement confiance au nouveau maire de notre municipalité. On sait que le maire Atrokpo va toujours aider le président Talon à aller de l’avant et sortir les femmes de la pauvreté. Il faut dire que les femmes connaissent bien Luc Atrokpo. Elles savent que le maire n’aime pas voir les femmes souffrir. Vraiment, le choix de Luc Atrokpo pour Cotonou est une bonne nouvelle et un honneur pour nous ».

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Lutte contre le coronavirus au Bénin: Deuxième séance de sensibilisation des syndicats affiliés à l’Uita

Une vue de la tribune officielle

( Remise de matériels de prévention aux travailleurs)

L’ Union Internationale des travailleurs de l’alimentation, de l’agriculture, de l’hôtellerie-restauration du tabac, du catéring et des branches connexes, ( Uita) reste toujours préoccupée par la situation que vivent ses travailleurs membres avec la pandémie du coronavirus. C’est ce qui justifie la deuxième séance de sensibilisation des dirigeants des organisations syndicales du Bénin affiliées à l’Uita sur la Covid-19 ce mardi 9 juin 2020 au Codiam de Cotonou. Une initiative du Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita (Conasyb) et du Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Cofesyb) qui s’inscrit dans le cadre du Projet Éducation et Organisation Syndicale et du Projet Régional des femmes Uita évalués à 3 millions de FCFA. Des matériels de prévention contre la pandémie ont été remis aux syndicats membres du Conasyb.

Ghislain Gbènakpon

2 dispositifs de lavage des mains, 10 flacons de 1litre de savon, 5 flacons de 500 ml de gel hydro-alcoolique, 50 masques estampillés Uita et 20 affiches de sensibilisation. Voilà ce que chacune des 13 organisations syndicales affiliés à l’Uita ont reçu du Conasyb et du Cofesyb ce mardi dans le cadre de cette deuxième séance de sensibilisation sur la pandémie du coronavirus. Comme la précédente, celle-ci vient marquer le soutien de l’Uita aux travailleurs affectés ou infectés par la Covid-19 dans les différents secteurs d’activités qu’elle couvre. « Nous avons des travailleurs qui sont à la maison depuis 2 mois sans salaire, certains en reçoivent 30%, certains 50 % etc. Mais lorsqu’on entame votre revenu mensuel, ça veut dire que votre capacité d’assumer votre responsabilité de chef de famille et autres est aussi entamé. Recevez l’engagement solennel de l’Uita à vos côtés », a déclaré le Coordonnateur du Conasyb, M. Guillaume Tossa. Les responsables syndicaux ont été invités à présenter la situation qui prévaut dans leurs unités de production. Dans son intervention, le coordonnateur du Conasyb leur a fait un rappel des gestes barrières préconisés par le gouvernement. Il s’agit, entre autres, du lavage régulier des mains à l’eau propre et au savon ou l’auto désinfection avec le gel hydro-alcoolique, du port régulier du masque pour protéger la bouche et le nez, l’éternuement dans le creux de bras ou dans un mouchoir jetable à usage unique, de l’exhortation à ne plus se serrer les mains, du respect de la distanciation sociale d’au moins 1 m. M. Guillaume Tossa a aussi mis l’accent sur la nécessité d’éviter les déplacements non indispensables ainsi que tout contact avec les proches en cas de fièvre, de toux et de difficulté à respirer. Il n’a pas manqué de particulièrement insister sur les comportements idoines à adopter sur les lieux de travail pour freiner la propagation du coronavirus. « Sur les lieux de travail, il faut toujours porter son masque, nettoyer régulièrement son outil de travail, toujours avoir sur soi son stylo pour ne pas chercher à en prêter et respecter la distanciation physique d’au moins 1 m », a soutenu, le Coordonnateur national du Conasyb.

Attentes de l’Uita en direction des responsables syndicaux

Le Coordonnateur national du Conasyb a levé le voile sur les attentes de l’Uita à l’adresse des responsables des syndicats membres en organisant ces séances de sensibilisation sur la Covid-19. « Il s’agit pour vous de continuer à sensibiliser nos camarades travailleurs parce que jusqu’à ce jour, des gens continuent de penser dans notre pays que le coronavirus est une invention. Et cela n’est pas vrai car la Covid-19 est une réalité, une pandémie qui frappe tous les pays. Il faut continuer de sensibiliser dans les administrations, les entreprises etc. », a déclaré M. Guillaume Tossa. Les responsables syndicaux, poursuit-il, doivent tout mettre en œuvre pour s’assurer du respect par les travailleurs, des mesures barrières prises par le gouvernement. « Notre souhait est qu’au moment du bilan qu’il y ait zéro travailleur touché. C’est l’objectif que nous voudrions partager avec vous. Et cela sera possible quand nous aurons assumé nos responsabilités parce que les travailleurs nous ont fait confiance en nous plaçant à la tête de nos différentes organisations syndicales. Donc nous avons l’impérieux devoir de continuer à les sensibiliser », a soutenu M. Guillaume Tossa. Il est aussi question pour les responsables syndicaux de cultiver le dialogue permanent avec les employeurs dans les administrations et les entreprises pour faciliter le respect des différentes mesures barrières. A ce propos, la présidente du Cofesyb, Mme Nouratou Gambia a brièvement rappelé les revendications de l’Uita face à la pandémie du coronavirus dans les différents secteurs d’activités avant d’exhorter les responsables syndicaux à se les approprier.

Un responsable syndical reçoit ses matériels de prévention contre la Covid-19

La troisième adjointe au maire de Cotonou face à la presse: « Nous allons rester à l’écoute des populations », dixit Irène Béhanzin

La troisième adjointe au maire de Cotonou, Mme Irène Béhanzin

Les populations de la ville de Cotonou ne seront pas déçues après avoir accordé massivement leurs suffrages à l’Union Progressiste aux communales et municipales du 17 mai. C’est ce qu’on peut retenir des premiers mots à la presse de la troisième adjointe au maire, Mme Irène Béhanzin après la désignation officielle ce samedi 6 juin 2020 de la nouvelle équipe dirigeante du conseil municipal de Cotonou. Lire ci-dessous, l’intégralité de son intervention.

« Je vais d’abord remercier le peuple béninois qui a voté massivement pour le parti Union Progressiste dans tout le Bénin. Ensuite, je dois remercier les populations du 13ème arrondissement qui nous ont accordé leurs suffrages en votant pour ma liste , la liste Union Progressiste. Maintenant que je suis troisième adjointe au maire de la ville de Cotonou, nous allons rester à l’écoute des populations qui nous ont élus. Car si nous sommes élus, c’est pour faire leurs désirs. Notre mission principale est de travailler à améliorer les conditions de vie de la population. Et nous espérons que notre mandat sera celui qui aura le plus d’impacts positifs sur la ville de Cotonou ».

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Modification du code électoral par les députés: La GSR appelle Patrice Talon à la neutralité

Le président du parti GSR, M. Antoine Guédou Vissétogbé

La modification du code électoral intervenue ce mardi 2 juin 2020 continue de susciter des réactions. C’est ainsi qu’à la faveur d’une réunion extraordinaire ce mercredi 3 juin 2020, le Bureau Politique du Parti Grande Solidarité Républicaine ( GSR) invite le président Patrice Talon à faire preuve de neutralité en s’abstenant de promulguer la loi interprétative et complétant le code électoral.

Lire ci-dessous le communiqué qui a sanctionné les travaux.

COMMUNIQUE DU BUREAU POLITIQUE DU PARTI GRANDE SOLIDARITE REPUBLICAINE (GSR)


Le Bureau Politique du Parti GRANDE SOLIDARITE REPUBLICAINE (GSR) s’est réuni en session extraordinaire, à son siège régional de Cotonou, ce jour Mercredi 03 Juin 2020 aux fins d’apprécier les innovations introduites le mardi 02 juin 2020 dans le code électoral par les députés.
Au terme des échanges, le Bureau Politique retient :
1) Que l’ordonnancement juridique de notre pays, vient d’être à nouveau bousculé et sans cause, l’opération ayant eu lieu en plein processus électoral quoique les dispositions communautaires aient enfermé toute modification de code électoral dans un délai.
2) En optant pour la désignation des Maires par les Partis, l’Assemblée Nationale impose implicitement aux populations de renoncer à choisir librement leurs Maires par l’intermédiaire de leurs Représentants élus que sont les conseillers communaux et municipaux.

Face à cette situation qui, à l’analyse, est une entrave à la paix, le GSR condamne avec la dernière rigueur ce dérapage des députés et appelle tous les autres acteurs de la classe politique à plus de vigilance.
Par conséquent, fidèle à sa philosophie républicaine voire de défenseur des libertés et de la séparation des pouvoirs, fidèle à ses objectifs contenus dans ses documents fondamentaux et à son projet de société transmis au Ministère de l’Intérieur, Le Parti Grande Solidarité Républicaine (GSR) suggère au Chef de l’Etat, le Président Patrice TALON, d’agir dans l’intérêt supérieur de la nation en s’abstenant de promulguer la loi votée aux fins de permettre aux députés d’aller jusqu’au bout de leur audace.
En effet, ils peuvent à la fin du délai constitutionnel demander à la Cour Constitutionnelle, s’ils y tiennent, de rendre leur texte exécutoire.
Cet effort de clarification permettra au Président de la République de donner à son peuple l’occasion de situer les responsabilités.

Fait à Cotonou, le mercredi 03 Juin 2020

LE BUREAU POLITIQUE

Célébration de la journée de l’Afrique en pleine Covid-19: Olofin II Olofindji Akandé appelle à ne pas céder à la panique

Le Vizir Olofin II Olofindji Akandé

A l’occasion de la célébration ce lundi 25 mai de la journée de l’Afrique en pleine coronavirus , le président-fondateur d’Africa-Cultures International Institute, Vizir de la cité siège de l’Humanisme a appelé à la sérénité, l’unité et surtout à ne pas céder à la panique face à la pandémie. C’est à la faveur d’une conférence de presse que le Vizir Olofin II Olofindji Akandé a animée dans le jardin Cardinal Bernardin de Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

« N’ayez pas peur ». C’est l’appel fondamental qui revient sans cesse dans le message délivré ce lundi par le président-fondateur d’Africa-Cultures International Institute, Vizir de la cité siège de l’Humanisme lors de sa conférence de presse à l’occasion de la célébration de la journée de l’Afrique avec le Covid-19 qui sévit de plus en plus sur le continent. « Une épidémie plus dangereuse que celle du coronavirus secoue actuellement le monde : la panique. Le Dieu Créateur veut que j’apaise les cœurs en livrant quelques paroles inédites », a soutenu le Vizir Olofin II Olofindji Akandé. Il invite tous les Africains à compter sur une vieille force divine renforcée par le Dieu Créateur pour protéger désormais toute notre humanité. Et cette force divine a pour nom : Retour à l’Envoyeur. Il fera particulièrement observer que l’Afrique n’est pas responsable de l’avènement du coronavirus et surtout que la pandémie a mis à nu tous les complots internationaux contre elle, Berceau de l’humanité. « N’ayez pas peur. Le Dieu Créateur a consacré de nouveau l’Afrique à sa place de Berceau de l’humanité en renforçant une force extraordinaire appelée Retour à l’Envoyeur. Tout attentat, toute intention maléfique contrat l’Afrique auront désormais effet sur leurs auteurs »,a soutenu le président-fondateur d’Africa-Cultures International Institute, Vizir de la cité siège de l’Humanisme. Il a également fait observer que si l’ennemi de l’Afrique est fort scientifiquement pour produire des armes de guerre afin de détruire les humains, quant à elle, est désormais forte spirituellement pour retourner le mal à son auteur. « L’ennemi n’a pas compris et ne comprendra jamais comment les armes de guerre dressées contre l’Afrique finissent par détruire l’ennemi et toute sa famille. L’Afrique n’est plus l’ancienne Afrique surendettée spirituellement où l’ennemi réussissait à enchaîner ses enfants et les déportait. Aujourd’hui, l’Afrique est quotidiennement bénie et assistée par le Dieu Créateur », a déclaré le Vizir Olofin II Olofindji Akandé. La solution a la pandémie, soutient-il, doit être africaine. Ce qui passe par selon lui, la redécouverte de nos valeurs et vertus endogènes, mais aussi et surtout par la culture du pardon ainsi que l’unité entre les fils et filles du continent. « Faisons taire nos querelles intestines et agissons à l’unisson », a plaidé pour finir le Vizir Olofin II Olofindji Akandé.