Validation de la charte Responsabilité sociétale des entreprises: Les éclairages de Robin Accrombessi sur la RSE

M. Robin Accrombessi, Pdt de la Voix des Consommateurs

Parmi les participants à l’atelier de validation de la charte Responsabilité sociétale des entreprises ( RSE) ce vendredi 3 juillet 2020 à l’Infosec de Cotonou sur l’initiative du patronat, il y avait le président de la Voix des consommateurs. A la faveur d’une interview à la rédaction, M. Robin Accrombessi, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a éclairé ses concitoyens sur le concept RSE.

Ghislain Gbènakpon

« Il faut dire que tout ce que nous faisons dans la vie est une entreprise. En dehors des entreprises régulièrement enregistrées au registre de commerce et autres, en dehors des organisations de la société civile connues au registre de la société civile, chaque structure déploie des moyens, utilise des outils, des instruments, des équipements, fait recours aux ressources humaines ; et donc d’une façon ou d’une autre, impacte notre environnement, impacte non seulement les individus de la société, impacte tout ce que la nature nous a offert. Et parfois, ces impacts sont négatifs », a déclaré M. Robin Accrombessi pour poser la problématique qui fonde le concept de la Responsabilité sociétale des entreprises ( RSE). Il a jugé nécessaire de donner deux exemples pour mieux se faire comprendre : « Lorsque nos fournisseurs de produits agroalimentaires déversent sur le marché des produits impropres à la consommation humaine, il aurait rendu malades certains consommateurs, certains peuvent en mourir, ça va déséquilibrer les finances des consommateurs. Deuxième exemple ; quand vous voyez des entreprises qui produisent des produits manufacturés comme les huiles à moteur, en définitive, il peut en ressortir des boues de vidange. Mais ces boues de vidange sont rejetées où ? Dans la nature ; parfois dans les eaux. Ce qui constitue de graves menaces pour la flore et la faune, notre environnement et notre santé ». Et face à cet état de chose, fait observer le président de la Voix des consommateurs, il y a des organisations de la société civile, des organismes volontaires qui se battent pour que tout ce qui est nature , tout ce qui est fonctionnement humain, garantisse non seulement la sécurité mais aussi la santé et une vie épanouie. Ces organismes, poursuit-il, ont besoin de collaborer de façon plus étroite avec les entreprises qui sont les plus indexées dans le processus de production. « Il faut travailler à ce qu’il y ait une documentation qui permettent d’améliorer les conditions de production, la qualité de vie globalement de nous tous. Et donc, on a par exemple la charte de la RSE dont chaque entreprise doit s’inspirer pour pouvoir s’organiser et sécuriser un l’environnement et la vie des citoyens que nous sommes. Nous sommes venus valider ce document de la RSE et c’est le Conseil National du patronat du Bénin qui fait ce travail avec les organismes volontaires », a expliqué le président Robin Accrombessi.

Rapport des besoins post catastrophe: 72 milliards F CFA pour les inondations de 2019

Le Dg de l’Anpc, le Commissaire divisionnaire de police, Aristide Dagou

( Pour une perte de 53 milliards)

72 milliards de F CFA de besoins pour une perte de 53 milliards de F CFA en dommages. Ce sont les chiffres clés du rapport des besoins post catastrophe liés aux inondations de 2019. Le directeur général de l’Agence nationale de protection civile ( Anpc), le Commissaire divisionnaire de police, Aristide Dagou, a partagé ces statistiques avec la presse. C’était ce mardi 30 juin 2020 à l’Infosec de Cotonou à la faveur d’une interview au terme de l’atelier de validation et de présentation dudit rapport.

Ghislain Gbènakpon

« Chaque année, nous subissons les inondations sans en mesurer les coûts et les impacts. Maintenant, c’est fini. Nous avons désormais conscience de ce que nous coûtent les inondations. Celles de 2019 nous ont coûté en termes de dommages et de pertes, 53 milliards de F CFA. C’est important. On aurait pu faire beaucoup d’autres choses avec cette somme », a soutenu le directeur général de l’Anpc. Il faut dire effectivement que le rapport des besoins post catastrophe qui vient d’être validé rend compte en termes quantitatives des dommages et des pertes que les inondations de 2019 ont occasionné et en même temps propose un plan d’action de relèvement. Et selon le Commissaire divisionnaire de police Aristide Dagou, deux raisons ont amené l’Anpc à proposer, à suggérer à M. le ministre de l’intérieur et de la sécurité d’aller vers la réalisation de ce rapport avec l’appui des partenaires techniques et financiers, en l’occurrence, le Pnud. La première raison, explique-t-il, est la nécessité d’alerter tout le monde sur la gravité, l’importance et la nuisance des inondations en vue d’une réaction idoine. La deuxième raison, poursuit-il, c’est de conforter le gouvernement dans sa politique de trouver des solutions durables à ce fléau ; « parce que la gestion des inondations n’est pas une affaire d’un jour. C’est une affaire qui se gère dans le temps à court, moyen et long terme ». Il faut dire que l’évaluation des besoins nés des inondations de 2019 rappelle la nécessité d’une bonne approche dans la gestion de cette catastrophe. « En termes de besoins de relèvement, les besoins prioritaires, naturellement, que nous avons évalués, bien sûr avec l’expertise de l’Insae, de la direction générale des affaires économiques ( Dgae), s’élèvent à 72 milliards de FCFA. Cela veut dire que nous avons perdu 53 milliards mais il nous faut 72 milliards pour revenir à notre état. Et ça, c’est important pour assurer le bien-être des citoyens », a déclaré le Dg Aristide Dagou.

Appel aux populations

« Maintenant que nous avons conscience de l’importance des dégâts des inondations, nous devons faire attention, chacun en ce qui le concerne, de par nos comportements. Je lance donc un appel à tous les citoyens pour qu’ils respectent non seulement les gestes barrières, mais également les instructions des autorités politico-administratives à leur installation », a plaidé le directeur général de l’Anpc. Il a en effet fait observer que le diagnostic révèle que les populations ont une part de responsabilité non négligeable dans la survenance de ces catastrophes. « Lorsque l’Etat dépense des milliards à faire des voies, à faire des canalisations et que vous les bouchez, vous contribuez aux inondations. Et après, c’est les mêmes populations qui se plaignent. Donc, chaque citoyen doit jouer son rôle pour que la co-production de la protection civile soit une réalité afin que nous sortions de ce cycle infernal des inondations pour rentrer dans le cycle vertueux des bienfaits de l’eau qui est une richesse, des bienfaits des inondations pour développer le Bénin », a déclaré pour finir, le Commissaire divisionnaire de police, Aristide Dagou.

Atelier d’évaluation des besoins post catastrophe: « Zagnanado aussi concernée parce que très exposée », dixit le maire Justin kanninkpo

Le Maire de la commune de Zagnanado, M. Justin Kanninkpo

Il se tient depuis ce lundi 29 juin 2020 à l’Infosec de Cotonou, l’atelier de validation du rapport des besoins post catastrophe liés aux inondations de 2019 auquel participe le maire de la commune de Zagnanado. A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, M. Justin Kanninkpo, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a expliqué en quoi sa commune est concernée par la problématique dudit atelier. Lire ci-dessous son intervention.

« Zagnanado a besoin de tout. C’est une commune très exposée quand il y a une catastrophe, en l’occurrence l’inondation. Ceci de part la position géographique de ses arrondissements comme Kpédékpo où les villages de Kpoto, de Wominto, de lokalankpé et autres sont totalement inondés. C’est pareil pour l’arrondissement de Dovi où le village klobo est totalement inondé aussi. Après ces catastrophes, nous sommes totalement exposés et nous avons souvent besoin d’aide parce que désormais s’installe l’insécurité alimentaire. Vous savez, ma commune est purement rurale et lorsqu’il y a inondation, les cultures sont dévastées et emportées par l’eau.
Après ces événements malheureux, l’agence nationale de protection civile juge nécessaire de venir faire le point de tout ce que nous avons eu comme dégâts et faire des projections pour le futur. Mais comme je l’ai déjà dit, notre commune étant rurale, lorsqu’il y a catastrophe, nous sommes exposés. Nous souffrons de l’insécurité alimentaire et il va falloir que le gouvernement du président Patrice Talon ait un regard sérieux vis-à-vis de ma commune ; la commune de Zagnanado ».

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon.

Promotion du cinéma africain: Des innovations annoncées aux Recico 2020

Le promoteur et Délégué général des Recico, M. Dimitri Fadonougbo ici au milieu.

Plusieurs innovations sont annoncées pour la deuxième édition des Rencontres cinématographiques et numériques de Cotonou ( Recico) qui vont se tenir du 29 août au 5 septembre 2020 ; avec pour thème, « Cinéma, art et économie ». C’est ce qu’on retient, entre autres, de la conférence de presse que son promoteur et Délégué général, M. Dimitri Fadonougbo, a animée ce jeudi 25 juin au centre national du cinéma et de l’image animée ( Cncia) à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Les Recico Pro, le forum africain des producteurs, les prix spéciaux Joseph Kpobly, Grégoire Noudéhou et Donation Gbaguidi. Ce sont les grandes innovations que connaîtront les Recico 2020 et mises en relief par le Délégué général à l’adresse des professionnels des médias. Et les Recico Pro restent de l’avis de beaucoup, la plus grande innovation de cette deuxième édition. « Les Recico Pro, c’est un nouveau produit des Recico. Nous avons constaté que lorsqu’on lance l’appel à des films, il n’y a pas assez de films béninois. Nos frères qui se prêtent à l’exercice y renoncent finalement en demandant de retirer leurs films de la compétition. Nous avons eu de ces cas à la première édition des Recico. Nous sommes aujourd’hui en train de discuter avec les partenaires pour qu’à chaque édition des Recico, on sélectionne quelques courts-métrages pour être financés après les Recico. Ces courts-métrages feront l’objet de première diffusion à l’édition suivante. Le projet va être lancé à la fin de ce mois de juin », a expliqué M. Dimitri Fadonougbo. Il faut dire que ce nouveau produit des Recico va encourager les projets de films pour que désormais des propositions sérieuses se fassent. Les Recico 2020 vont connaître aussi l’effectivité d’une instance décisive de réflexion sur le développement du cinéma africain. Il s’agit de la mise en place du Forum africain des producteurs en lien avec la décision 69 de l’Union Africaine en 2003 à Maputo qui recommande la création d’une commission de l’audiovisuel et du cinéma d’une part et du fonds africain du cinéma d’autre part. Mais le Fonds attend toujours d’être créé. « Pour avoir un film, il faut de l’argent. Il faut des gens qui apportent l’argent. Aujourd’hui, les producteurs africains ont de potentiel. Même s’ils n’ont pas l’argent, ils ont de la matière grise. Si on se met ensemble au niveau de l’Afrique, je crois qu’on peut mettre en place le fonds africain. C’est ça l’objectif. Je crois que le forum va débattre de tout cela. Nous travaillons pour que le Bénin rentre dans la gouvernance mondiale du cinéma à l’instar d’autres pays », a soutenu M. Dimitri Fadonougbo.

Le Prix Donatien Gbaguidi dans les palmarès

La presse béninoise est honorée avec l’avènement du Prix Donatien Gbaguidi de regrettée mémoire au niveau des palmarès des Recico. Il s’agit du prix du meilleur article critique des films en compétition. A travers ce prix, le promoteur du festival entend reconnaître à sa juste valeur, la contribution de ce journaliste culturel à l’avènement des Recico. En dehors du Prix Donatien Gbaguidi, d’autres prix spéciaux sont annoncés. Il s’agit du Prix Joseph Kpobly du Meilleur décor des films long-métrage et du Prix spécial Grégoire Noudéhou du Meilleur décor des films court-métrage. Deux autres prix spéciaux traditionnels déjà présents à la première édition reviennent cette année. Il s’agit du Prix Général Mathieu Kérékou pour la contribution de l’ancien chef de l’État à l’avènement de la décision 69 de l’Union Africaine pour le rayonnement du septième art sur le continent. Il y a aussi le Prix du président de la République à l’honneur de tout président qui se préoccupe d’une manière ou d’une autre de l’essor du cinéma au Bénin et en Afrique. Mais le plus grand prix des Recico reste le Buste d’Or ‘’Paulin Soumanou Vieyra » dans les catégories court et long métrage. Il faut dire que depuis le lancement de l’appel à films le 5 mai 2020, 51 productions sont déjà enregistrées au secrétariat des Recico et les réalisateurs proviennent de plusieurs pays. A savoir, Burkina Faso, Togo, Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire, Tunisie, RDC et Bénin. La qualité des différentes catégories de productions seront appréciées par des jurys de grandes renommées. Il y a Cheikh Omar Sissoko du Mali à la tête du jury long-métrage, Klémentine Lokonon du Bénin pour les courts-métrages et films d’école puis Saïda Bourghiba de la Tunisie pour les films documentaires. Pour rappel, les Recico sont un festival exclusivement engagé dans la promotion des films africains et de la diaspora. Le thème de cette deuxième édition sera au cœur d’un colloque de deux jours pour mettre l’accent sur la valeur ajoutée que le cinéma peut apporter à l’économie d’une nation. Il est annoncé un atelier de formation sur la musique de film, la décoration, la scénarisation et la gestion de production.

Le PARTI FORCE CAURI POUR LE DÉVELOPPEMENT DU BÉNIN ( FCDB ) MET SA TROUPE DE COTONOU EN ORDRE DE BATAILLE

Les ministres Adihou et Toléba entretenant les militants

Venus des 13 arrondissements de Cotonou, les quatrevingt dixhuit ( 98 ) candidats de la liste FCDB non validée par la CÉNA pour les élections communales de mai 2020 ont pris part à une importante séance de travail. C’était l’initiative du ministre Alain François ADIHOU , Coordonnateur du Parti pour le Littoral , sous l’autorité du ministre Soumanou TOLÉBA, Président de FCDB. Cette rencontre s’est tenue le samedi 20 juin 2020 dans la grande salle du CODIAM décorée pour la circonstance aux couleurs vert et blanc de la formation politique . Elle avait pour objectif de remobiliser la troupe des militants et sympathisants pour la relance des activités de terrain . Pour ce faire, l’initiateur de ce rendez-vous politique s’est reposé sur l’ensemble des 98 candidats dont il était la tête de liste, et qui ont massivement répondu présents à son appel.
Avant d’expliquer les raisons qui ont empêché la participation du Parti aux dernières élections , le Coordonnateur FCDB du Littoral s’est excusé de la tenue relativement tardive de la rencontre. Il a justifié ce retard par la nécessité de respecter les recommandations des autorités de notre pays pour limiter la propagation du coronavirus. Il s’est alors félicité du respect strict des mesures barrières par les membres présents à la rencontre.
Abordant la question principale de la non-délivrance du récépissé définitif au Parti FCDB, le ministre ADIHOU a fait comprendre, non sans peine, les raisons qui ont empêché la participation de la liste du Parti aux dernières élections communales de mai 2020. Les participants à la rencontre ont réagi en exprimant leur profond regret et leur désolation face à cette non-validation de la liste FCDB pour permettre à leur jeune formation politique de faire ses preuves en participant aux compétitions électorales passées.
Dans la suite des débats, notamment en ce qui concerne les perspectives, les participants à la rencontre ont exprimé leur ferme volonté et leur farouche détermination à oeuvrer dans leur arrondissement respectif pour que leur Parti soit mieux connu et renforcé. Cet engagement passe par le renforcement sans délai des structures basiques du Parti.
Le Coordonnateur FCDB du Littoral a saisi cette occasion pour redonner courage aux participants à la rencontre. Au final, il a réussi à doper leur moral pour la suite du combat politique. Quant à Soumanou TOLÉBA , Président de FCDB , il a rassuré les uns et les autres que le Parti sera bel et bien de la course à la présidentielle de 2021 . Pour y être, a-t-il conseillé, nous devons nous mettre sincèrement au travail tout en y associant prières et jeûne. Enfin, le Président TOLÉBA a exprimé son satisfecit et a promis d’étendre cette activité dans les autres communes du Bénin.
Ensemble, les participants à la rencontre ont apprécié les propos des ministres TOLÉBA et ADIHOU et ont souhaité que les premiers responsables de FCDB fassent tout ce qui est en leur pouvoir pour que leur Parti soit effectivement présent dans les débats politiques en perspective, notamment les débats relatifs à l’élection présidentielle de l’année prochaine.
Eux-mêmes ont pris le ferme engagement de faire rayonner le Parti partout où besoin sera, au delà des frontières de leur Commune à statut particulier.
Enfin, les participants ont félicité l’initiative de la rencontre et ont fortement souhaité qu’elle soit la première d’une série à réaliser sur toute l’étendue du territoire national avant la fin de l’année 2020.
La séance a pris fin sur une note de gaîté conviviale.

La cellule de communication de la Coordination FCDB du Littoral .

Centre de formation professionnelle la Tulipe: La cinquième promotion libérée sur le marché de l’emploi

Photo de famille des récipiendaires avec le Fondé Guy Martial Tchoukada

De nouveaux venus sur le marché de l’emploi. Au terme plusieurs mois de théories et de pratiques en bonne et due forme, les apprenants de la cinquième promotion du Centre de formation professionnelle la Tulipe ont reçu leurs parchemins. C’était ce samedi 20 juin 2020 à Cotonou à la maison du peuple d’Agla, sous la houlette du Fondé Guy Martial Tchoukada, en présence des parents, amis et responsables de centre de formation partenaires.

Ghislain Gbènakpon

Hôtellerie restauration, Transit international, employée polyvalente de pharmacie, conseillère en dermo cosmétiques, secrétaire de pharmacie, secrétaire particulière, secrétaire de direction, auxiliaires de pharmacie. Voilà les différentes filières dans lesquelles, les apprenants du centre de formation professionnelle, la Tulipe, ont reçu leurs diplômes après des mois de formations dispensées par des enseignants de qualité rompus à la tâche. Ce sont les apprenants en cuisine de la filière hôtellerie restauration qui ont ouvert le bal en soumettant chacun, un met préparé de ses propres soins à l’appréciation d’un jury assermenté composé de professionnels de grandes renommées. Leurs parchemins en mains, le Fondé Guy Martial Tchoukada a remis à chaque cuisinière et cuisinier diplômé, un kit contenant ses outils de travail. C’est à leur suite que les apprenants des autres filières sont rentrés en possession de leur diplôme. Les diplômes en cuisine ont fait 1 an et demie de formation et les autres, 12 mois. Le centre de formation professionnelle la Tulipe a reçu son autorisation il y a de cela sept ans et dispose de trois sites dont le siège à Cocotomey carrefour Zico, une annexe à Agla en face de la pharmacie Salem et une autre à Akpakpa à côté de la pharmacie Abattoir en face de l’imprimerie Tundé. Il faut préciser qu’une nouvelle filière vient de voir le jour au Centre de formation la Tulipe. Il s’agit du Génie des métiers informatiques techniques et numériques qui permet de suivre, entre autres, des formations en Informatique bureautique, Électricité Bâtiment, Montage panneau solaire, Système de vidéosurveillance, Froid et climatisation, Plomberie, maintenance Groupe électrogène etc. A la faveur d’une interview à la presse, le Fondé a prodigué de sages conseils aux heureux récipiendaires. « A l’endroit des chers récipiendaires, je les exhorte à plus de courage. Ces parchemins qu’ils viennent de recevoir ne sont que le début du commencement de la vie professionnelle. Qu’ils s’adonnent plus au travail. Moins de paresse et plus d’ardeur », a déclaré M. Guy Martial Tchoukada. Il a tenu à exhorter les parents des apprenants à ne jamais cesser de faire confiance au Centre de formation professionnelle la Toulipe : « A l’endroit des parents, je leur demande de faire davantage confiance au centre de formation professionnelle la Tulipe puisque c’est un centre autorisé par l’Etat béninois qui a déjà mis plusieurs vagues d’apprenants sur le marché de l’emploi. Et il y en a qui peuvent témoigner de la véracité de la chose. Ils sont en entreprise et travaillent déjà. J’exhorte aussi les parents qui hésitent encore à nous rejoindre pour faire bénéficier à leurs enfants, les formations de qualité du centre Tulipe qui a désormais fait ses preuves sur le marché de l’emploi». Et pour que le Centre de formation professionnelle la Tulipe garde toujours sa renommée, le personnel administratif est invité à davantage de professionnalisme et de responsabilité. « En ce qui concerne le personnel administratif, je leur demande de doubler d’efforts, de toujours rester à l’écoute du Fondé pour que les apprenants que nous formons, une fois libérés, puissent rapidement trouver un débouché d’emploi », a déclaré M. Guy Martial Tchoukada.

M. Guy Martial Tchoukada, le Fondé du Centre de formation la Tulipe

Politique nationale: Fred Houénou décrypte les valeurs fondatrices de la gouvernance Talon

Le conseiller technique Fred Houénou

La fierté, le courage, la générosité. Ce sont les trois valeurs fondatrices de la gouvernance Talon que le conseiller technique aux actions stratégiques du ministre de la communication, M. Fred Adriano Houénou a décryptées aux jeunes patriotes du Bénin. C’était ce mercredi 17 juin 2020 au Codiam de Cotonou à la faveur de leur sortie à laquelle il était l’invité spécial.

Ghislain Gbènakpon

« Le président Patrice Talon à travers sa gouvernance, c’est aussi des valeurs partagées avec nous ; surtout les valeurs de courage et de générosité. Le courage de dire la vérité et de s’y tenir. Le courage de réformer au risque de l’impopularité. Le courage d’innover et d’abandonner les vieilles recettes ». C’est en ces termes que s’exprimait ce mercredi face aux jeunes patriotes, M. Fred Adriano Houénou pour mettre un accent particulier sur l’une des valeurs caractéristiques de la gouvernance Talon qu’est le courage. L’autre valeur de la gouvernance Talon qui aura sans doute retenu l’attention des disciples de Frédéric Béhanzin est la générosité. « La générosité, ce n’est pas donner tout à tout le monde ; ça c’est de l’assistanat. Et quand c’est l’argent qu’on promet et qu’on n’a pas, ça s’appelle du populisme. La générosité, c’est mettre l’humain au cœur de la gouvernance politique. La générosité, c’est se mettre à l’écoute de nos compatriotes. C’est partager, c’est considérer, c’est écouter, c’est porter le message de celles et ceux qui font le Bénin au quotidien ; des artisans, des ouvriers, des fonctionnaires salariés, des petits commerçants, de la jeunesse. Et c’est justement dans ce cadre que le gouvernement a encore annoncé pour le mois de juillet le recrutement d’environ 2000 jeunes au niveau des différentes structures de l’administration publique comme des structures privées », a expliqué de manière circonstanciée M. Fred Houénou. Pour l’hôte des jeunes patriotes, cela ne fait l’ombre d’aucun doute ; les valeurs fondatrices de la gouvernance Talon ont permis au Bénin d’engranger des avancées notables dans maints domaines : « C’est justement avec ces valeurs qu’il a fait passer notre pays d’une République formelle qui se contente de proclamer les grands principes à une République réelle qui les met en œuvre. C’est ainsi qu’on a pu libérer les espaces publics qui, jadis , étaient occupés par plusieurs de nos compatriotes . C’est ainsi qu’on a pu réussir les réformes dans le secteur de la santé et démanteler la filière des faux médicaments qui a tellement fait de mal à nos compatriotes ». Le conseiller technique va aussi faire observer que les valeurs fondatrices de la gouvernance sous la rupture sont en train d’avoir raison du plus grand fléau qui freine des quatre fers le développement du Bénin à savoir, la corruption. « Oui, c’est ainsi avec ces valeurs, on a pu engager la lutte contre la corruption, refusant toute indulgence pour les voyous à col blanc ; car l’indulgence est coupable. Elle brouille les repères, transforme le délinquant en héros de son quartier et incite les plus jeunes à suivre le mauvais exemple de leurs aînés », a-t-il soutenu. Pour Fred Houénou, ce sont les valeurs de la gouvernance Talon à l’origine des avancées notables enregistrées par le Bénin dans sa marche vers le développement que les détracteurs du chef de l’Etat appellent dictature, autocratie et tyrannie ; avec à la clé de vaines polémiques sans aucun fondement. Nous y reviendrons.

Mesures sociales du gouvernement face à la Covid-19: « Des mesures à saluer qui viennent au moment opportun », dixit Ezéchias Lissassi

M. Ezéchias Lissassi salue les mesures sociales de Talon face à la Covid-19

Les réactions continuent d’être enregistrés suite aux mesures de relance économique et d’ordre social prises dernièrement par le gouvernement pour soulager les entreprises ainsi que les populations. C’est le cas de M. Ezéchias Lissassi, Ingénieur des travaux génie civil, directeur de l’entreprise, Triomphe Construction qui salue des mesures qui viennent à point nommé et apporte tout son soutien au président Patrice Talon. C’est à la faveur d’une interview accordée à la rédaction. Lire plutôt.

Cause Commune : Que pensez-vous des mesures prises par le gouvernement pour atténuer les effets socioéconomiques de la pandémie de la Covid-19 ?

Ezéchias Lissassi : Je crois que c’est des mesures à saluer qui viennent au moment opportun. Une fois encore, le gouvernement du président Talon nous ragaillardit, nous rassure et nous montre la ligne à suivre. Les oiseaux de mauvais augure ont eu très tôt à le qualifier de mauvais gouvernement, un gouvernement qui n’est pas du tout social. Mais la preuve qu’ils ont lamentablement tort est là. Il y a un temps pour cultiver, un temps pour semer et un temps pour moissonner. Nous sommes à la moisson. Et je crois que ce n’est que le début. Le coronavirus n’a fait que anticiper les choses. Je suis très sûr et rassuré que le gouvernement prend plus de mesures pour soutenir socialement à très long terme ; parce que les projets que nous connaissons et qui nous sont déjà annoncés comme le projet Arch ne sont pas encore totalement dans la phase pratique de leur exécution ; et déjà nous voyons les effets qui s’annoncent. Je reste confiant, je salue et encourage à juste titre le gouvernement. Je demande à tout le peuple de soutenir ce gouvernement. Et que chacun de nous fasse ce qu’il doit faire pour qu’à court terme, le Bénin soit véritablement un havre de paix , un havre de paix économique et sociale.

L’autre bonne nouvelle de l’actualité est l’annonce du recrutement de 2000 jeunes diplômés dans les structures de l’administration publique et du secteur privé en grande partie à la charge de l’Etat.

Comme je le dis souvent, le gouvernement Talon prendra tout son temps pour montrer au peuple béninois qu’il est venu pour sa cause. C’est un gouvernement qui ne nage pas dans du faux, qui ne fait pas des annonces tapageuses, va à pas de charge et rassurés. Je suis confiant, restons confiant et je crois que ca va aller.

Un message aux populations en guise de mot de fin

Je dirais restons sereins, restons véritablement sereins. Et suivons le gouvernement. Mettons-nous au travail. Accompagnons le gouvernement par nos travaux quotidiens. Que davantage, nous nous attelions à faire ce que nous devons faire. Cela est capital pour nous et il faudrait que chacun de nous le sache. Par ailleurs , je voudrais profiter de l’occasion que vous m’offrez pour dire un mot à l’endroit du maire de Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo, le premier adjoint au maire, le deuxième adjoint et la troisième adjointe au maire, Mme Irène Béhanzin. Je salue l’équipe. Je les sais dynamiques. J’apprécie la désignation de l’équipe dirigeante de la municipalité. Je leur dit bon vent. Bon mandat à eux et qu’à la fin, les Cotonoises et Cotonois apprécient la qualité du management et de la gestion de leur cité.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Sortie médiatique des jeunes patriotes du Bénin: Fred Houénou vante les mérites de la gouvernance Talon

Fred Adriano Houénou satisfait de la gouvernance Talon

Le conseiller technique aux actions stratégiques du ministre de la communication, M. Fred Adriano Houénou a été associé à la sortie médiatique des jeunes patriotes de ce mercredi 17 juin 2020 au Codiam de Cotonou. Occasion pour l’homme de vanter les mérites de la gouvernance Talon qui rend à la jeunesse béninoise toute sa fierté.

Ghislain Gbènakpon

Le souci permanent de l’égalité des chances qui s’est très vite manifesté par l’annulation des concours frauduleux est selon l’invité spécial des jeunes patriotes, l’une des principales caractéristiques de la gouvernance Talon qui rend fière aujourd’hui la jeunesse béninoise. « Désormais, chaque famille de ce pays se dit que ses enfants peuvent regarder l’avenir avec confiance et s’y faire une place », a soutenu M. Fred Houénou. Il faut dire que plusieurs faits marquants de la gouvernance Talon sont à l’origine du sentiment de fierté qui anime aujourd’hui les conférenciers. « Il nous a rendus davantage fiers lorsqu’il a décidé de réconcilier notre administration publique avec le travail. Il nous a rappelé que l’Etat n’est pas une vache à traire, il nous a rappelé que la promotion sociale n’est pas un dû que chacun peut réclamer en faisant la queue au guichet, il nous a rappelé que la promotion sociale est un droit que chacun mérite à la sueur de son front », a déclaré le Conseiller technique. Les dernières mesures sociales du gouvernement pour atténuer les effets socioéconomiques de la pandémie de la Covid-19 ont particulièrement retenu son attention : « Par ce geste, le président Patrice Talon nous montre que chaque Béninoise et chaque Béninois, lorsque notre pays sera secoué, qu’il mettra un genou à terre, verra toujours en son gouvernement, une main suffisamment tendre pour le consoler et une main suffisamment tendre pour l’aider à se relever ». Une autre actualité convainc davantage Fred Houénou que l’avènement du président Patrice Talon est bénéfique pour toutes les couches socioprofessionnelles, notamment la jeunesse. « Le gouvernement a encore annoncé pour le mois de juillet, le recrutement d’environ 2000 jeunes au niveau des différentes structures de l’administration publique comme des structures privées », s’est-il réjoui.

Arrondissement, capitale économique de Grand-Popo: La nouvelle CA Chantal Romao décline son plan d’action pour Agoué

Chantal Rosine Romao, la nouvelle chef d’arrondissement de Agoué à Grand-Popo

L’arrondissement d’Agoué dans la commune de Grand-Popo est bien parti pour bénéficier de grandes actons de développement avec pour la première fois une femme à sa tête. C’est l’assurance qu’a donnée la nouvelle chef d’arrondissement ( CA) issue des dernières communales. En prenant le commandement ce mardi 16 juin 2020 des mains de M. Noulézounmè Akpanhounzo, le CA sortant, Mme Chantal Rosine Romao, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, a décliné ses nobles ambitions pour Agoué.

Ghislain Gbènakpon

« Mes actions au profit de développement d’Agoué se déclinent autour des axes qui concernent le cadre de vie des populations, l’autonomisation et le leadership féminin, l’épanouissement de la couche juvénile, l’auto-emploi, l’adduction d’eau potable. Aussi, allons-nous définir la politique appropriée, avec l’ensemble du conseil communal, de gestion des déchets solides ménagers, en sensibilisant nos administrés à s’abonner aux structures de pré-collecte avec lesquelles la ville va signer des partenariats. J’attacherai du prix à la sauvegarde de notre environnement et travaillerai à faire de Agoué, la ville verte de la commune de Grand-Popo », ainsi s’exprimait ce mardi, la nouvelle chef d’arrondissement de Agoué dans son allocution de prise de fonction. Mme Chantal Rosine Romao entend donner au statut de Capitale économique de Grand-Popo, un sens et un contenu. « Agoué en raison de sa proximité avec le Togo voisin, ne doit échapper à son destin de Capitale économique de Grand-Popo. Elle doit maîtriser sa destinée de ville agréable où le logement, le commerce, les loisirs largement accessibles ainsi que les services socio-éducatifs et socio-sanitaires. Pour tout dire en un mot, le statut de Capitale économique de la commune de Grand-Popo, doit faire gagner à Agoué, une économie florissante avec une population épanouie. Par ailleurs, nous comptons travailler à l’agrandissement et à la modernisation des marchés existants dans l’arrondissement dans le but d’accroître le taux de fréquentation et l’économie locale », a-t-elle soutenu. Toujours dans l’optique de donner plein sens à son statut de Capitale économique de Grand-Popo, Mme Chantal Rosine Romao entend travailler à faire d’Agoué, la destination touristique la plus attractive de la commune voire du département. Car Agoué, soutient-elle, regorge des meilleurs sites touristiques qui malheureusement ne sont pas mis en valeur. Par ailleurs, la culture et le sport sont des secteurs qui lui tiennent aussi particulièrement à cœur. Et pour mener à bien sa mission, la nouvelle CA espère pouvoir compter sur la collaboration et la complicité positive de toutes les forces vives de l’arrondissement pour écrire les précieuses pages d’un « Agoué nouveau ». Mme Chantal Rosine Romao n’a pas manqué de remercier le parti Union Progressiste et particulièrement son président Bruno Amoussou pour avoir fait justice à la gent féminine en faisant d’elle, la première femme chef d’arrondissement dans l’histoire d’Agoué.