Programme spécial d’insertion à l’emploi: Adhésion totale de Homintec SARL au Psie

M. Francis Kossi, DG/ Homintec Sarl

( Le Dg Francis Kossi loue l’initiative présidentielle)

Sur initiative personnelle du chef de l’Etat, il a été récemment lancé le Programme spécial d’insertion à l’emploi ( Psie) qui va permettre de recruter par an, 2000 jeunes détenteurs de diplômes professionnels et Techniques dans les entreprises et les structures étatiques. Pour la mise en œuvre de ce programme présidentiel, le gouvernement peut compter sur la société Homintec SARL qui y adhère totalement. C’est ce qui ressort de l’entretien que son directeur général, M. Francis Kossi qui salue l’initiative présidentielle a accordé à la rédaction. Lire ci-dessous l’intégralité de cet échange.

Cause Commune : Que pensez-vous de l’initiative présidentielle qu’est le Programme spécial d’insertion à l’emploi ( Psie) récemment lancé au profit des jeunes diplômés avec à la clé, 2000 emplois par an ?

Francis Kossi : Je pense que c’est la suite logique des réformes que le gouvernement a entreprises depuis 2016. Ces réformes ont pour objectif de générer de l’emplois pour cette jeunesse qui est dans la précarité profonde. 2000 emplois, je pense que même pour les années à venir on peut monter jusqu’à 10000 emplois avec la possibilité maintenant d’intégrer la nouvelle jeunesse dans l’économie numérique qui s’offre à nous avec cette pandémie que le monde entier est en train de traverser. Donc c’est une initiative louable et nous devons féliciter le chef de l’Etat pour le travail abyssal qu’il a entrepris depuis 2016. Cela témoigne véritablement de la bonne gouvernance et de la volonté collective, surtout au niveau de tous les ministères, de tous les Béninois parce que nous tous nous avons contribué à ce résultat. 2000 emplois, c’est donc une suite logique des pertinentes réformes, c’est aussi une possibilité aujourd’hui pour cette jeunesse de pouvoir s’insérer rapidement dans la vie économique pour l’émergence du Bénin nouveau, du Bénin révélé qui est en train d’être aujourd’hui une réalité sous nos yeux.

Quelle partition Homintec va jouer dans la mise en œuvre du Psie ?

Nous pouvons dire que notre société joue déjà un rôle extraordinaire en matière d’emplois, surtout au niveau de la gestion des postes de péage sur l’ensemble du territoire. Le gouvernement nous a laissés cette possibilité d’intégrer une innovation fertile que nous-même nous avons développée au sein de notre société. Cela a créé près de 200 emplois directs sans compter les emplois indirects. Nous pensons même doubler cela encore dans les années à venir si les tendances actuelles restent les mêmes.

Homintec est donc prêt à accueillir les jeunes dans le cadre de la mise en œuvre du programme Psie.

Oui bien sûr. Nous avons même plusieurs projets ; pas seulement celui de la gestion des postes de péage. Nous avons des projets dans le domaine numérique. Nous voulons accompagner le gouvernement dans la gestion de ce qui est comme plateforme de transmission des données, de traitement de données puisque aujourd’hui sans les données, il n’y a pas développement. C’est seulement cette jeunesse qui est capable de pouvoir fournir ces éléments. Et ça donne en même temps la possibilité à ces jeunes d’expérimenter leurs savoir-faire et de participer à la mutation économique et structurelle qui est en cours aujourd’hui. C’est une insertion logique puisque dans les années à venir, d’ici 2030 2035, la population mondiale va considérablement augmenter. Nous sommes actuellement à 7 milliards et nous allons atteindre 9 milliards bientôt. Ce qui demande des défis majeurs pour tous les pays africains de pouvoir mieux mutualiser leurs compétences internes, de mieux créer cette gestion technologue et de créer plusieurs plateformes de développement à travers le monde numérique et les transcendants technologiques. Tout ce que le gouvernement est en train de penser aujourd’hui nous amène certainement vers ce résultat là. Vous avez vu que nous sommes passés de pays à revenu faible à pays à revenu intermédiaire. Cela n’est que le fruit d’un travail ingénieux de notre gouvernement ; un travail de technocrates. Nous ne pouvons que soutenir ce gouvernement pour tout ce qu’il entreprend pour le bien-être de la population béninoise.

Homintec SARL en quelques mots.

Homintec ? Nous sommes des spécialistes en automation ; donc dans tout ce qui est innovations fertiles dans le domaine technologique. Nous intervenons dans l’industrialisation par des plateformes qui vont permettre une production de masse. Nous intervenons aussi dans tous ce qui est sécurité parce que nous sommes en train de rentrer dans un autre monde qu’on appelle l’ordre sécuritaire, donc l’hyper surveillance qui est aujourd’hui la meilleure arme en matière de sécurité. Nous sommes aussi dans l’implémentation des projets pilotes qui peuvent générer pas mal d’emplois pour le gouvernement.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Production livresque: Marie-Reine Cabirou partage ses expériences de foi en le Christ Vivant

(L’hommage du Dr Fidèle Zossoungbo à l’Auteure)

« Jésus-Christ toujours Vivant : Expériences de foi ». C’est l’ouvrage de Marie-Reine Sègla, épouse Cabirou paru aux Éditions Encres Universelles qui a été officiellement lancé ce samedi 18 juillet 2020 au chant d’oiseau de Cotonou. A travers ce chef-d’œuvre de sept chapitres, l’Auteure, Colonel des douanes à la retraite et ancien Conseiller technique aux affaires douanières du président Boni Yayi, partage ses expériences de foi en le Christ toujours vivant.

Ghislain Gbènakpon

La foi fait réellement déplacer les montagnes et qui croit en Christ l’a toujours à ses côtés quelle que soit la situation. C’est l’essentiel du message de l’ouvrage de Mme Marie-Reine Sègla Cabirou lancé samedi dernier. « On verra, dans cette production livresque, une sorte d’autobiographie mais aussi d’essai parce qu’au-delà de parler d’elle-même, elle fait des analyses, elle fait des lectures en lien justement avec ses expériences, en lien avec sa foi, en lien avec sa vie qu’elle vit », a fait observer le présentateur de l’ouvrage, Thanguy Agoï. Il faut dire que cette œuvre littéraire regorge d’une série de témoignages de l’auteure. L’éditeur, M. Camille Sègnigbindé, y voit un véritable outil au service de la culture de la foi. « Tout ce qui est dans cet ouvrage pourrait être expérimenté par chacun de nous. Ce que je retiens en tant que éditeur et chrétien est que la foi se vit et se cultive. Et grâce à cet ouvrage, on peut réellement cultiver cette foi. Nous sommes dans un contexte où on se plaint peut-être à tort de ne plus voir les miracles comme il en existait alors qu’ils se produisent tous les jours dans notre vie. C’est justement ce que l’auteure essaie à travers son ouvrage de nous rappeler », a-t-il soutenu. L’ouvrage, poursuit-il, ne s’adresse pas exclusivement aux chrétiens catholiques. « Il s’adresse à tous ceux qui ont besoin d’une certaine garantie face à un certain nombre de problèmes de la vie », explique Camille Sègnigbindé.

L’hommage du Dr Rhumatologue Fidèle Georges Zossoungbo à l’Auteure

A la faveur d’une interview à la presse au terme du lancement de l’ouvrage, le Dr Rhumatologue, Fidèle Georges Zossoungbo a rendu un vibrant hommage à l’Auteure : « C’est une patiente que je côtoie depuis au moins trois ans déjà. La particularité de cette dame est qu’elle est ointe d’une humilité excessive. Et son amour de partage de son expérience avec tous ceux qu’elle rencontre. Et c’est sans limite d’âge. Elle a toujours dit que c’est au bout de l’ancienne corde qu’on tisse la nouvelle. Je pense que les conseils et les enseignements qu’elle donne à travers sa rencontre avec le Christ permettront à la jeunesse de mieux marcher dans ce monde où côtoient l’injustice, les ténèbres et la lumière. Son témoignage a été poignant dans biens de faits. Quand on lit l’ouvrage, on voit combien de fois malgré d’où elle est partie, le Christ l’a choisie, le Christ l’a aimée et elle-même s’est donnée au Christ ».

Mouvance présidentielle: Le Mrpt 2021 engagé pour la réélection de Talon

Une vue partielle des congressistes

Mouvement pour la réélection du président Patrice Talon en 2021 ( Mrpt 2021). Voilà la dénomination du tout nouveau mouvement de la mouvance présidentielle porté sur les fonts baptismaux avec à sa tête M. Luc César Takpé. C’est à la faveur d’un congrès constitutif tenu ce samedi 18 et dimanche 19 juillet 2020 à l’hôtel Palmiers royaux d’Abomey-Calavi. Les militants ont massivement répondu à l’invitation du président du comité d’organisation M. Victor Boko.

Ghislain Gbènakpon

« Les différentes délégations réunies ici vont statuer sur les stratégies, les voies et moyens à mettre en œuvre pour porter plus haut les objectifs qui sont les nôtres au niveau du Mrpt 2021. Il s’agit également pour les congressistes de réaffirmer leur attachement à la gouvernance actuelle. Ils vont peaufiner les stratégies pour véritablement quadriller le terrain pour permettre au chef de l’Etat d’être celui là à même de porter très haut le Bénin et de permettre qu’il y ait une continuité dans la gestion de l’Etat avec Patrice Talon ». Ainsi s’exprimait dans son mot de bienvenue, le président du comité d’organisation M. Victor Boko pour dévoiler les objectifs poursuivis par ce congrès constitutif du Mrpt-2021. Dans son intervention, le président du Mrpt 2021, M. Luc César Takpé a détaillé la mission que le mouvement s’assigne. Il s’agit ,entre autres, de susciter la candidature du président Patrice Talon en 2021, d’amener la jeunesse à découvrir les merveilleuses réformes de développement engagées par le chef de l’Etat et faire comprendre à la jeunesse béninoise et au peuple béninois que le président Talon est et demeure l’indéniable potentiel candidat qu’il faut pour les élections présidentielles de 2021. Il n’a pas manqué de partager avec les congressistes quelques réalisations parmi les nombreuses à l’actif de la gouvernance Talon. Il en est ainsi ,entre autres, du projet Arch, des souches des actes de naissance à tous les Béninois , du programme des 2000 emplois aux jeunes par an, de la restauration de l’autorité de l’Etat, la désignation des chefs-lieux des six départements en rendant officiel les douze départements du Bénin, la libération des emprises des voies pour plus d’espaces afin de réaliser de plus grands travaux routières, la régulation des grèves dans administration publique et la mise au pas des secteurs de l’éducation, de la santé et de la justice, la réforme du système partisan avec comme vision des partis désormais d’envergure nationale et l’ouverture de grands chantiers pour la réalisation d’infrastructures qui positionnement le Bénin dans la sous-région. « C’est fort de toutes ces raisons, que la jeunesse consciente que nous incarnons a mené la juste réflexion et nous avons trouvé la solution : se mobiliser pour la réélection du président Patrice Talon pour 2021. Oui, avec Patrice Talon, c’est plus sûr en 2021 ; afin de lui permettre de poursuivre l’œuvre qu’il a si brillamment entamée. Le Mrpt 2021 s’engage à mobiliser toutes les forces sur l’ensemble du territoire national pour l’avènement de la victoire du président Talon en 2021 », a déclaré le président Luc César Takpé.

Une vue partielle de la tribune

Présidentielle de l’année prochaine: L’Upav-2021 pour un second mandat à Talon

Le Pdt Justin Lissanon à l’extrême gauche et le Dr Maman Toléba Seidou au milieu.

Les déclarations de soutien à la réélection du président Patrice Talon continuent d’être enregistrées. C’est le cas de celle du mouvement Union du peuple en action vers 2021 ( Upav-2021) lue par son président Justin Lissanon ce samedi 18 juillet 2020. C’était au Codiam à Cotonou en présence des représentants des différentes sections, des têtes couronnées et avec la bénédiction de son premier Conseiller, Dr Maman Toléba Seidou.

Ghislain Gbènakpon

« Rappeler aux populations du Bénin, surtout ceux qui hésitent encore que le président Patrice Talon est l’oiseau rare qui nous manquait et qu’il a déjà le soutien indéfectible de la majorité des Béninois, surtout de ceux qui veulent du développement de ce pays ; convaincre le chef de l’Etat pour qu’il prolonge son séjour à la tête du Bénin en 2021 en vue d’achever les gigantesques œuvres entamées depuis 2016 ». C’est en ces termes que le 1er Conseiller, Dr Maman Toléba Seidou a levé le voile sur les deux principaux objectifs de cette sortie de l’Upav-2021. Et dans sa déclaration, le président Justin Lissanon est revenu longuement sur les grandes réalisations du premier quinquennat du président Patrice Talon qui justifient l’appel à un second par l’Upav-2021. D’abord, le mouvement dit suivre de près l’implication personnelle du chef de l’Etat dans la gestion de la pandémie de la Covid-19. C’est ainsi que l’Upav-2021 remercie le gouvernement pour les mesures sociales prises pour atténuer la souffrance des populations qu’il invite à respecter les mesures barrières. Il faut dire que contrairement à ce que certains pensent, l’Upav-2021 soutient que le bilan social du pouvoir de la rupture est plus que reluisant. « Au plan social, beaucoup d’autres mesures sont prises pour soulager les peines des populations. Nous avons les microcrédits aux femmes, l’élargissement du champ de la prise en charge sociale des personnes à revenus faibles à travers le projet Arch, le Programme spécial pour l’insertion dans emploi ( Psie) au profit des jeunes, les mesures économiques et sociales prises au profit des corps de métiers affectés par les décisions du gouvernement contre la propagation du coronavirus », a déclaré le président Justin Lissanon. La construction des marchés modernes dans toutes les grandes villes du pays, la lutte contre l’érosion côtière, la mise aux normes de l’aéroport international Bernardin Gantin de Cotonou, le développement des infrastructures routières, d’eau, d’électricité, de santé, d’électricité, de sécurité et bien d’autres réalisations ont été également citées. « N’arrêtons pas le mouvement, car avec Patrice Talon, la destination Bénin devient de plus en plus sécurisée et enviable. Il nous faut alors une union sacrée autour du président de la République pour qu’il soit porté en triomphe à la fin de son premier mandat et pour qu’il puisse amorcer un deuxième mandat présidentiel dans la gaieté et dans la convivialité », a plaidé le président de l’Upav-2021, M. Justin Lissanon. Il faut dire que comme l’a précisé le 1er Conseiller Dr Maman Toléba Seidou, le mouvement Upav-2021 est « constitué des forces vives du Bénin, soutenant les actions du chef de l’Etat et provenant des partis Bloc Républicain ( BR) et Union Progressiste ( UP) ».

Une vue partielle des militants

Lutte contre la Covid-19 en milieu de travail: L’Uita-Bénin sensibilise les Chs sur leurs rôles et responsabilités

Le Coordonnateur Uita/Bénin, Guillaume Tossa lançant les travaux

« Rôle et responsabilités des Chs ou Csst dans le contexte de la crise sanitaire mondiale du Coronavirus ». Tel est le thème de l’atelier national de formation syndicale organisé ce jeudi 16 juillet 2020 au Codiam de Cotonou par le Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Conasyb/Uita au profit des militants membres des Comités d’hygiène et de sécurité ( Chs) ou Comités de sécurité et de santé au travail ( Csst) de leurs unités de production. Le formateur sollicité pour l’occasion est M. Adrien Massessi, Administrateur de travail à la retraite et ancien directeur des normes de travail.

Ghislain Gbènakpon

« Les conditions de travail et la sécurité et santé au travail ne seront une réalité qui comble les attentes des travailleurs que lorsque chaque institution professionnelle ainsi que les principaux acteurs de la création de la richesse en milieu de travail auront la parfaite maîtrise aussi bien de leur rôle que de leur responsabilités et les assumeront pleinement ». C’est en ces termes que le Coordonnateur de l’Uita-Bénin, M. Guillaume Tossa a mis en relief l’une des principales raisons pour lesquelles cet atelier a eu, entre autres, pour cibles les membres des Chs ou Csst. Et cela ne manque pas de pertinence, surtout que, fait-il observer, la présente crise sanitaire liée au coronavirus rend obligatoire en milieu de travail, des relations de type nouveau fondées sur le dialogue et les négociations collectives pour préserver la vie des travailleurs et sauvegarder leurs intérêts notamment les acquis sociaux. A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, le formateur a soutenu que dans tout milieu de travail, l’homme est exposé à des risques professionnels qui sont parfois liés à la machine, aux outils ou à la matière première, à l’environnement de travail, tels que le bruit et la poussière. « Et face à ces risques, le législateur a institué le comité d’hygiène et de sécurité qui est un organe par excellence de dialogue social en matière de prévention des risques professionnels. Cet organe a pour mission de veiller à ce que les mesures de prévention soient prises au sein de l’entreprise en identifiant déjà les risques professionnels auxquels les travailleurs sont exposés et en veillant à ce que par rapport à ces risques identifiés, on prenne les mesures adéquates pour prévenir la survenance des accidents ou des maladies qui y sont liées », a déclaré M. Adrien Massessi. Il a présenté deux communications lors de cet atelier de formation. La première a abordé le rôle, l’importance et l’impact des Chs ou Csst sur le quotidien des travailleurs. Et leurs responsabilités dans ce contexte de la Covid-19 a fait l’objet de la deuxième présentation. « Les Chs sont déterminants pour la survie de l’entreprise parce que la prévention de ces risques évite à l’employeur de supporter des charges liées à des travailleurs accidentés ou malades ; parce que lorsque vous perdez un travailleur formé à grand frais, ça arrière le développement de l’entreprise. C’est dire que lorsque les mesures de prévention sont prises et respectées, ça renforce la productivité de l’entreprise », a soutenu M. Adrien Massessi. Selon le Coordonnateur Guillaume Tossa, l’Uita voudrait, à travers cet atelier, que tous les travailleurs des secteurs qu’elle couvre prennent une fois encore et si besoin en était, la mesure de son profond attachement aux conditions de travail notamment la sécurité et santé au travail.

Une initiative appréciée à sa juste valeur

Il faut dire que sollicités par la rédaction, des bénéficiaires de cette formation ont exprimé leur totale satisfaction et salué à sa juste valeur, l’initiative de l’Uita. Leurs interventions ci-après.

Mme Perpétue Salé, membre Chs, Novotel Cotonou : « Nous assistons à un atelier lié à la vie de l’employé au sein de son entreprise et surtout de sa sécurité au travail. Je pense que c’est une bonne initiative par ces temps où la maladie pandémique sévit ; je veux dire la Covid-19. Cela va nous permettre encore plus lorsque nous retournerons dans nos entreprises, de réexpliquer et de réitérer à nos collaborateurs, les gestes barrières à respecter pour éviter cette maladie. Au travailleurs et aux employeurs parce que parmi ces derniers il y en a qui n’ont pas encore compris, je les exhorte à tout faire pour que ces comités soient mis en place parce que ça aide non seulement l’entreprise à évoluer étant donné que le Chs contribue à la bonne santé des travailleurs et au bon déroulement du travail dans leurs sociétés ».

Richard Kotchoni, Chs Sotibé : « C’est une formation qui est la bienvenue puisque ça nous permet de savoir les conduites à tenir par rapport à la pandémie qui sévit actuellement. Au cours de cette formation, on nous a rappelé les gestes barrières, le rôle qui est le nôtre, nous membres des Chs des entreprises, les conditions dans lesquelles le travail doit être fait. Je crois que globalement, cette initiative est la bienvenue. Nous sommes désormais mieux aguerris à jouer notre rôle de Chs. Et nous pensons qu’une fois de retour dans nos unités respectives faire une séance de sensibilisation au profit des camarades et les amener à respecter les gestes barrières pour éviter cette pandémie.

Hodonou Houndonougbo, maître formateur en santé, sécurité au travail et membre Chs Onab : « L’initiative du Conasyb/Uita est louable à cause surtout de la crise mondiale dans un contexte de coronavirus. Cela interpelle tout le monde à une sensibilisation pour montrer aux gens, l’importance du Chs au travail. De ce point de vue, l’atelier organisé par l’Uita est venu à point nommé pour sensibiliser le personnel à quelque niveau où il se trouve pour d’abord respecter les gestes barrières, adopter un comportement quotidien responsable parce que pour beaucoup, la maladie n’existe pas. Alors que c’est archi faux. Même s’ils auraient raison, il vaut mieux prévenir que guérir. Et l’Uita est en train de prévenir les travailleurs pour qu’ils ne soient pas victimes de ce mal du siècle ».

Le formateur Adrien Massessi en pleine intervention

Lutte contre la cybercriminalité: L’Anssi renforce les capacités des magistrats et des forces de l’ordre

Une vue de famille des participants

Avec le soutien de ses partenaires du Conseil de l’Europe, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information ( Anssi) fait bénéficier aux magistrats et aux forces de l’ordre un atelier de renforcement de leurs capacités dans la lutte contre la cybercriminalité . Ledit atelier dont bénéficient aussi leurs confrères du Burkina Faso dans leur pays se tient depuis ce mercredi 15 juillet 2020 par visioconférence à l’hôtel Golden Tulip pour trois jours.

Ghislain Gbènakpon

« Apporter aux bénéficiaires une meilleure connaissance des outils qui sont mis en œuvre dans l’exécution de ces genres de crime à savoir comment les qualifier, comment les traiter, comment mener une investigation numérique de bout en bout tout en protégeant les droits de l’homme ». C’est un peu en ces termes qu’au détour d’une interview à la presse, le directeur général de l’Anssi a mis en relief l’objectif poursuivi par cet atelier de renforcement de capacités des magistrats et des agents des forces de l’ordre dans la lutte contre la cybercriminalité. M. Ouanilo Médégan Fagla fait observer qu’aujourd’hui, la cybercriminalité est un fléau qui sévit dans beaucoup de pays à travers le monde entier avec l’accélération et la propagation du numérique. Donc les magistrats et les forces de l’ordre, poursuit-il, font face à de nouveaux défis qui s’articulent autour de la compréhension de comment est-ce que l’outil numérique peut être utilisé dans la commission de ce type de crime. « Il est paru nécessaire pour nous dans l’élaboration de notre stratégie nationale de sécurité numérique de consacrer des actions, tout un axe, au renforcement des capacités dans la lutte contre cette cybercriminalité. Et c’est dans cette optique qu’avec nos partenaires du Conseil de l’Europe au travers d’un projet qui implique l’Union européenne et Interpol, on a mis en œuvre cet atelier de renforcement de capacités pour les magistrats et les agents des forces de l’ordre », a expliqué le Dg Ouanilo Médégan Fagla. Il faut dire que ce sont les magistrats et les agents des forces de l’ordre du Bénin et du Burkina Faso, chacun dans son pays, qui sont en train d’être formés par vidéoconférence depuis l’Europe. Le directeur général de l’Anssi n’a pas manqué d’exprimer ses attentes. « Deux pays, le Bénin et le Burkina, sont formés en même temps par les formateurs à distance. C’est donc un format innovant que nous utilisons. Mais ce qu’on espère, c’est que les personnes qui seront formées pendant ces trois jours retournent dans leurs différentes institutions et portent le message, le vulgarise en attendant les prochaines initiatives du genre. A la fin de cet atelier, ils seront plus en mesure de traiter les investigations dans le domaine du numérique. Car une investigation dans la cybercriminalité a des particularités qu’on ne retrouve pas dans les investigations classiques », a déclaré le Dg, Ouanilo Médégan Fagla.

Réglementation de la commercialisation de Cajou, Karité et Soja: Edouard Assogba expose les attentes au niveau de la filière anacarde

M. Edouard Assogba, Pdt de l’Interprofession de la filière anacarde ( Ifa)

Il se tient depuis ce mardi 14 juillet 2020 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou, l’atelier de validation du cadre organisationnel et réglementaire de la commercialisation de cajou, karité et soja au Bénin. Occasion pour le président de l’Interprofession de la filière Anacarde ( Ifa), d’exposer les attentes, ne serait-ce qu’au niveau de cette spéculation. C’est à la faveur d’une interview à la presse qui a permis à M. Edouard Assogba de préciser les principales difficultés que la réglementation en cours devrait surmonter. Lire ci-dessous son intervention.

Cause Commune : Quel est concrètement l’objectif de cet atelier de validation du cadre organisationnel et réglementaire de commercialisation de cajou, karité et soja ?

Edouard Assogba : il s’agit de réfléchir sur comment organiser de façon rationnelle, nos campagnes de commercialisation. On n’a pas encore une réglementation bien précise de ces différentes filières étant donné que le texte avait été abrogé. C’est donc une très grande opportunité pour nous de revoir les textes au regard des difficultés que nous avons, des disfonctionnements que nous avons eus ces deux ou trois dernières années ; et aussi nous inspirer des expériences que la mission ministérielle a eues à faire en Mozambique et en Tanzanie pour voir quelles sont les différentes formes de restructuration qui sont opérées là-bas, les capitaliser et définir selon nos réalités les textes qui s’adaptent à la commercialisation de nos différentes filières.

Quelles sont les difficultés particulières que cette réglementation devrait solutionner ?

Je peux en citer deux ou trois. La première, c’est surtout le manque de supervision en général de la campagne, étant donné qu’il y a beaucoup d’intrus, les gens qui ne sont pas agréés, qui ne sont pas forcément acheteurs mais qui s’improvisent et viennent perturber le marché. Ensuite, il y a aussi qu’au niveau des frontières terrestres, l’Etat a interdit même l’exploitation frauduleuse des produits. Mais cela se fait. Nos forces de l’ordre n’ont pas les moyens requis pour contrer ce type de fraude. Par ailleurs, pour ce qui est de la qualité des produits, il faut que la contre expertise s’installe pour éviter que nous, acteurs, nous soyons brimés au profit des acheteurs internationaux qui décident et du prix, et de la qualité. Ce qui est bien dommage.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Plaidoyer pour l’accès à l’emploi des handicapés: Handicap International mobilise l’Etat et les entreprises

M. Just Klotoé, Responsable Pays de Handicap International

« La promotion de l’inclusion des travailleurs handicapés en entreprise ». C’est sous ce terme qu’a eu lieu ce vendredi 10 juillet 2020 à Golden Tulip de Cotonou, une soirée de plaidoyer pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées organisée par Handicap International, Humanité et Inclusion, dans le cadre de son projet Emploi et Handicap. Celle-ci qui a connu la présence des ministres en charge des affaires sociales et de la promotion des petites et moyennes entreprises a permis de mobiliser les structures étatiques concernées et les entreprises à la cause de l’insertion professionnelle des personnes handicapées.

Ghislain Gbènakpon

« Attirer une fois encore notre attention sur la nécessité et les avantages de l’inclusion des travailleurs handicapés au sein des entreprises en partant d’expériences concrètes tirées de notre contexte au Bénin ». Voilà selon le Responsable Pays de Handicap International, Humanité et Inclusion, M. Just Klotoé, l’objectif poursuivi par cette soirée de plaidoyer. Il faut dire que depuis 2018, cette organisation de solidarité internationale met en œuvre le projet Emploi et Handicap relatif à l’insertion professionnelle des personnes handicapées. Et ce, en collaboration avec les structures étatiques en charge de l’insertion professionnelle de ces couches vulnérables de la société et les organisations de employeurs. Celles-ci étaient fortement représentées à la soirée de plaidoyer de vendredi dernier. « Le plaidoyer de ce soir revêt pour nous un sens capital car il permet de mettre en lumière les actions qui se mènent déjà dans le pays pour favoriser l’emploi des personnes handicapées et surtout le soutien au développement des entreprises à travers la diversité des personnes employées ; la diversité est une richesse, une chance et une opportunité pour le développement des entreprises ; et cette diversité ne saurait être complète et réelle dans une entreprise sans la présence des personnes handicapées en son sein. », a soutenu M. Just Klotoé. Dans son intervention, le président de la Fédération des associations des personnes handicapées du Bénin, ( Faphb) a lancé un vibrant appel aux entreprises. « Je voudrais nous inviter tous ce soir, à apprécier les candidats handicapés sur la base de leurs compétences et à leur faire confiance pour vous prouver leur efficacité. Plusieurs entreprises le font déjà et ne le regrettent pas. C’est ici le lieu de les remercier et de les encourager à porter ce message auprès de leurs paires. Nous vous demandons de nous permettre de vous prouver nos compétences et capacités pour faire grandir vos entreprises par la diversité de vos personnels », a déclaré M. Nassirou Domingo. Le ministre des affaires sociales Mme Véronique Tognifodé et son collègue en charge des petites et moyennes entreprises ont tous plaidé aussi en faveur des personnes handicapées auprès des entreprises et ont assuré que l’Etat va davantage jouer sa partition pour leur insertion professionnelle. Des projections vidéos sur des témoignages poignants de l’efficacité des personnes handicapées dans les entreprises ont été faites au cours de cette soirée de plaidoyer. Ce qui a visiblement convaincu les organisations d’employeurs présentes à s’engager pour la cause de leur insertion professionnelle. C’est le cas de Confédération des employeurs du Bénin ( Coneb) et du Conseil national du patronat du Bénin ( Cnp-Bénin). Les structures étatiques concernées n’étaient pas du reste. C’est ainsi que le Coordonnateur du programme spécial d’insertion à l’emploi ( Psie), M. Charlemagne Lokossou a assuré que les jeunes handicapés sont bel et bien aussi éligibles à ce programme présidentiel.

Développement de la commune de Nikki: Le Maire Roland Lafia implique la diaspora du sud Bénin

Le Maire de Nikki, Roland Lafia

( Le soutien précieux de la ministre Aurélie Soulé Zoumarou )

Sur l’initiative du maire Roland Lafia avec le soutien décisif de la ministre Aurélie Soulé Zoumarou, le conseil communal de Nikki a eu ce samedi 11 juillet 2020 au Codiam à Cotonou, une séance de travail avec les fils et filles cadres ressortissants de la commune résidant dans la partie méridionale. Avec pour objectif d’impliquer la diaspora du sud dans le développement de Nikki.

Ghislain Gbènakpon

« Nous sommes venus ici pour penser Nikki, les problèmes qui minent notre commune, pour casser la barrière qu’il y avait eu par le passé entre l’exécutif qui a géré la commune et la diaspora. Au cours de nos échanges, les gens ont fait de pertinentes propositions pour le développement de Nikki ». Ainsi s’exprimait face à la presse, le maire M. Roland Lafia pour expliquer les raisons qui fondent la sollicitation de la diaspora faite par le conseil communal pour accompagner le développement de la commune de Nikki. Pour le secrétaire général de la mairie de Nikki, M. Kora Sanni Nouhoum, l’initiative du maire s’inscrit dans la synergie d’action tant souhaitée que tout au moins les différentes sensibilités soient impliquées dans les questions de développement de Nikki et que la diaspora ne soit plus exclue. « Qu’on vienne rencontrer la diaspora pour savoir que tout en étant loin de sa commune on pourrait participer au développement de celle-ci. La séance de ce matin nous a permis de faire l’état des lieux de la situation actuelle de notre commune, les différentes difficultés que nous avons, les perspectives que l’équipe actuelle a », a-t-il déclaré. Cette attention accordée à la diaspora de Nikki au sud du Bénin a été saluée à sa juste valeur par le président de l’Association de développement de Nikki, M. Malick Dacca Tamou : « Il faut d’abord dire que ce fut une première que nous soyons invités à contribuer au développement de Nikki et à Cotonou. On n’avait jamais eu l’occasion de rencontrer de vive voix le conseil communal. Cette fois ci avec la nouvelle mandature, la symbiose est créée. Et ils m’ont demandé de convoquer les ressortissants de Nikki qui sont dans la région méridionale du Bénin pour assister à une séance d’échanges dans le cadre du développement de notre commune. A cet effet, il a été question de présenter les actions de développement de la commune, les difficultés auxquelles le conseil communal est confronté et ensemble que nous fassions des propositions de solutions ». La ministre de l’économie numérique et de la digitalisation, fille de Nikki n’a pas manqué de saluer aussi l’initiative. « On vient de finir un processus électoral. Après l’installation du conseil communal, maintenant il faut faire la place au développement. Le développement, c’est un processus, un idéal qui se trouve au cœur de certains nombre d’actions qui implique tous les acteurs de la commune et c’est pour ça que j’ai salué cette initiative du conseil communal de Nikki qui a consisté à réunir les fils et filles de la commune autour de cet idéal de développement afin que nous échangions sur les voies et moyens, la feuille de route, la vision, disons ces éléments qui constituent les conditions essentielles d’une marche vers un développement local, un développement communal », a déclaré Aurélie Soulé Zoumarou.

Élection d’un nouveau bureau à l’Unapemab: Florentin Tohouindo pour que les pêcheurs jouissent réellement des projets du secteur

M. Florentin Tohouindo, Vice-président de l’Unapemab

Après deux ans de conflit interne finalement réglé par la justice, l’Union nationale des pêcheurs marins, artisans et assimilés du Bénin ( Unapemab) vient de prendre un nouveau départ avec l’élection d’un nouveau bureau exécutif national conduit par le président M. Victor Amétépé. C’est à la faveur de son assemblée générale tenue ce vendredi 10 juillet à la bourse de travail à Cotonou. Occasion pour le nouveau premier Vice-président Florentin Tohouindo de plaider pour que désormais, les pêcheurs Béninois profitent réellement des différents projets du secteur de la pêche.

Ghislain Gbènakpon

« Quand les projets arrivent, ils envoient les retombées au Gabon , Congo et dans d’autres pays à leurs amis contre de l’argent. Et les pêcheurs du Bénin ne trouvent absolument rien. C’est pourquoi ils m’ont souvent sur le dos parce que je n’aime pas l’injustice. Moi je n’attends et ne veux rien d’eux, mon seul souci est que les gens ne bouffent pas sur le dos des pêcheurs qui doivent profiter des différents projets du secteur de la pêche ; parce que quand les machines et les filets viennent, ils les détournent vers le Gabon, le Cameroun et le Congo pour de l’argent ». C’est en ces termes que s’exprimait ce dimanche, le Vice président de l’Unapemab joint au téléphone par la rédaction. Pour M. Florentin Tohouindo , le nouveau bureau dont il est membre doit prioritairement se préoccuper de la défense des intérêts des pêcheurs dans l’exécution des différents projets qui viennent souvent dans le secteur. Et l’homme fait entièrement confiance à la nouvelle équipe dirigeante de l’Unapemab et particulièrement à son président Victor Amétépé pour atteindre cet objectif : « Après au moins deux ans et demi de bras de fer judiciaire, l’unité et la solidarité sont revenus dans la maison Unapemab. Et nous allons tous nous mobiliser dernière le bureau et son président Victor Amétépé pour la défense des intérêts de la profession ». Il faut dire qu’il a tenu à faire observer que le métier de pêcheur est très noble et nourrit bien son homme contrairement aux idées reçues. « J’ai 250 employés à ma charge et dispose de six grands bateaux . Contrairement à ce que l’on pense au Bénin, les pêcheurs sont de gens riches. Et c’est le cas dans tous les pays. Au Bénin, l’argent qui vient à la direction de la pêche sert à faire de la pisciculture. Or le pisciculteur c’est-à-dire l’éleveur de poissons n’est pas un pêcheur. Si on se retrouve dans cette situation, c’est a cause du service de pêche qui ne fait pas bien son travail », soutient Florentin Tohouindo.