Ecole béninoise: La Fenavdes-Bénin pour la défense des intérêts des vendeuses de denrées alimentaires

Les membres du bureau exécutif national de la Fenavdes-Bénin face aux congressistes

Fédération nationale des associations des vendeuses de denrées alimentaires des établissements scolaires du Bénin ( Fenavdes-Bénin). C’est le nom de la fédération portée sur les fonts baptismaux à la faveur de son congrès constitutif ce samedi 19 septembre 2020 au chant d’oiseau à Cotonou. Au terme des travaux lancés par M. Edouard Owolabi représentant le ministre des enseignements matériel et primaire et qui se sont déroulés sous la houlette du coordonnateur Théophane Houndélo et Mme Léa Dossa, présidente du comité d’organisation, un bureau exécutif national de 15 membres est élu avec à sa tête, Mme Solange Lougbégnon.

Ghislain Gbènakpon

« Mues par la volonté de participer effectivement et positivement à la vie de l’école en tant que quatrième acteurs dans une synergie d’actions et vu les dispositions de la Constitution garantissant à tous la liberté d’association, nous, vendeuses de denrées alimentaires des établissements du Bénin publics comme privés venues des soixante dix sept communes, croyons fermement à l’émergence de l’école et s’inspirant du libéralisme social, avons décidé enfin de prendre notre destin en mains ». C’est en ces termes que dans son allocution de bienvenue, la présidente du comité d’organisation du congrès constitutif, Mme Léa Dossa a levé le voile sur les principales raisons ayant poussé les vendeuses de denrées alimentaires des écoles à se réunir dans la Fenavdes-Bénin pour défendre leurs intérêts matériels et moraux et œuvrer pour une meilleure condition de vie, un mieux-être et leur plein épanouissement.

Le Coordonnateur Théophane Houndélo lors de son intervention

Dans son intervention, le coordonnateur a fait observer que les vendeuses de denrées alimentaires dans les écoles sont aussi des acteurs du système éducatif qui doivent avoir aussi voix au chapitre dans la mise en œuvre des politiques du secteur. « Vous assurez une noble fonction, la fonction nourricière. Mais qu’est-ce que nous constatons le plus souvent ? On n’a jamais reconnu comme cela se doit la place qui est la vôtre. On cite souvent trois acteurs. Les apprenants, les enseignements et les parents d’élèves. Et le quatrième acteur ? C’est vous qui tenez le ventre de toute la communauté scolaire. Vous faites partie intégrante donc des acteurs de l’école. On ne peut donc parler de l’école sans la vendeuse. Je crois que désormais, tous les problèmes, les difficultés que vous rencontrez à gauche et à droite, les problèmes de visite médicale, les problèmes de droits de place, les problèmes de renvoi, d’acharnement, votre fédération va pouvoir s’en occuper », a soutenu M. Théophane Houndélo.

La tribune au lancement des travaux

Le coordonnateur a eu l’occasion de préciser que la sensibilisation sur l’hygiène et surtout le respect des gestes barrières face à la pandémie du Covid-19 dans la fourniture des denrées alimentaires à la communauté scolaire fait partie des missions que la Fenavdes-Bénin s’est assignées. C’est d’ailleurs la principale préoccupation du représentant du ministère des enseignements matériel et primaire, M. Edouard Owolabi. Le bureau exécutif national de la Fenavdes-Bénin présidé par Mme Solange Lougbégnon devra en tenir compte.

BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL ELU DE LA FENAVDES-BÉNIN

Présidente : Solange Lougbégnon

Vice-présidente : Sylvie Assangbé

Secrétaire générale : Léa Dossa

Secrétaire générale adjointe : Fatima Bello

Trésorière générale : Ricq-Eude Gbédji

Trésorière générale adjointe : Rahamath Adam

Responsable à l’organisation : Virginie Dévé

Responsable adjoint à l’organisation : Safiatou Alédji

Responsable nationale à la formation et l’éducation à la vie associative : Koriakiné Dakou

Responsable chargée des affaires sociales et à la solidarité : Christine Hounvo

Responsable chargée des revendications : Stéphanie Ahouandogbo

Responsable nationale à l’information et à la communication : Antoinette Gnancadja

Responsable chargée des loisirs et des affaires culturelles : Olga Avodagbé

Responsable nationale chargée de l’hygiène : Arnide Adomou

Responsable chargée du partenariat et du contentieux : Eugénie Fachessi

Commune de Savalou: Les actions phares de Dèlidji Houindo en 100 jours de gouvernance

Le Maire de Savalou, M. Dèlidji Houindo

19 juin 2020-19 septembre 2020. Le maire Dèlidji Houindo a bouclé ce samedi 100 jours à la tête de la commune de Savalou. Occasion pour l’élu du Bloc Républicain ( BR) d’exposer les actions phares menées jusque-là par le conseil communal sous son impulsion et son leadership. Ci-dessous l’intégralité de l’exposé du premier citoyen de la commune de Savalou.

100 JOURS DE GOUVERNANCE DE DÈLIDJI HOUINDO

1- À l’état civil on m’appelle HOUINDO Dèlidji. Je suis né le mardi 3 juillet 1973 à Savalou. J’ai été bercé et élevé par des parents agriculteurs. J’ai d’ailleurs fait mes premiers pas scolaires à Monkpa puis au CEG Logozohè avant de partir sur INA dans le Borgou où j’ai développé ma passion pour l’agriculture. Entre 1991 et 1998, j’ai décroché pour une première fois dans l’histoire de l’école, deux Brevets d’Etudes Agricoles Tropicales (BEAT) au Collège d’ Enseignement Technique Agricole ( CETA ) d’INA dans les options : Recherches Agricoles et Contrôle de qualité et conditionnement des produits agricoles.
Après, j’ai suivi une formation de qualification au grade de Contrôleur de Développement Rural en 2002 et c’est en 2011 que j’ai obtenu ma Maîtrise en Droit à parakou puis le Master II option Développement local et Décentralisation à l’ Université Africaine de Développement Coopératif (Ex- ISPEC) .

Admis à la fonction publique en 1997 en qualité d’Agent Technique de Développement Rural, j’ai fait 17 ans de loyaux services au profit du Carder puis j’ai été admis au poste d’administrateur civil au ministère de la décentralisation en 2015. J’ai alterné ce titre entre la Direction Générale de l’administration de l’ État et la Préfecture de Dassa-Zoumè .

Convaincu désormais de mes qualités en développement local, je me lance en politique. Et comme l’a dit Pierre Corneille dans le « Cid  » << Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années>>, aujourd’hui je suis le Maire de l’une des plus belles et riches communes du Bénin : Savalou.

2- La commune de Savalou va bien même s’il y a encore beaucoup de défis à relever. Beaucoup de choses ont été faites mais tant qu’il reste à faire nous avons encore du pain sur la planche pour qu’elle aille encore mieux.

3- Nous avons hérité d’un personnel jeune. Jusqu’à ce jour, il faut signaler qu’il y a eu une bonne collaboration avec celui-ci.

Avec le conseil communal, il n’y a rien à reprocher à la collaboration. Toutes les sessions se sont déroulées dans une parfaite ambiance de convivialité.

Avec les partenaires, le courant passe normalement.

4- Notre plus grande priorité pendant ces 100 jours de gestion est bien la mobilisation des ressources propres. Mon conseil et moi avons multiplié et continuons de développer les stratégies nécessaires à l’atteinte de cet objectif sur notre territoire de contrôle.

5- Nous venons de passer 100 jours à la tête de la commune de Savalou. À notre prise de fonction, nous avons entrepris très tôt de rencontrer les acteurs de développement à la base en groupes constitués afin de nous imprégner des réalités du terrain pour localiser le sens dans lequel nous pouvons abonder.

Nous avons également entrepris de rencontrer les cadres de Savalou à divers niveaux pour susciter leurs accompagnements dans le processus de développement de la commune. Il faut remarquer que la quasi-totalité des grandes personnalités que nous avons rencontrées ont promis leur entière disponibilité. Aujourd’hui, l’ADCS (l’Association de Développement de la Commune de Savalou), dirigée par M. Conrad GBAGUIDI, est partenaire de la mairie de Savalou pour ne citer que ça.

Nous avons également eu des échanges fructueux avec de nombreux partenaires étrangers qui ont promis leurs accompagnements, surtout dans les secteurs de l’agriculture, du numérique et de l’emploi des jeunes.

Nous avons réussi à installer la mairie dans ses rôles de gestionnaire des gares routières comme prévue par la loi. Le secteur a alors connu de nouvelles réformes. Nous avons prévu dans un bref délai la construction d’une gare routière sur chacun des axes routiers (Savalou-Tchetti, Savalou-Cotonou, Savalou-Djougou) afin que cessent les changements et déchargements hors parc.

Nous avons également entamé le processus d’assainissement du secteur des conducteurs de Taxi-moto. En effet, le comité communal des conducteurs de Taxi-moto est mis en place. L’instauration du paiement des droits de taxi est faite.

Chez les conducteurs de véhicules gros porteurs, de béliers…, le paiement des TDL est devenu réalité. Le secteur des exploitants forestiers a aussi connu la même réforme.

Pendant ces 100 jours, nous avons mis en service le parc à gari construit à Dénou par le projet ACMA II sous le contrôle technique du GIC. Bientôt, le gari ne sera vendu que sur ce parc. Nous avons déjà entrepris les démarches nécessaires pour la mise à disposition du domaine qui va abriter le marché.

Nous avons décrété le dernier samedi du mois comme journée de salubrité sur toute l’étendue du territoire de la commune. A l’intérieur de la ville, c’est moi-même qui dirige l’équipe.

Nous avons procédé au redéploiement, à la mutation et à la nomination des agents de l’administration communale (Secrétaire d’Arrondissement, Chef Service, Chef Division…)

6- Nous nous devons d’abord de remercier le Chef de l’État, SEM Patrice Athanase Guillaume Talon pour tout le travail abattu pendant ces 4 ans passés à la tête du pays. Il faut vraiment reconnaître la force déployée par l’homme. N’eut été sa détermination et la pertinence des réformes courageuses opérées dans différents secteurs, le Bénin ne serait à ce stade de pays à revenus intermédiaires. C’est également l’occasion de remercier le peuple qui a placé son entière confiance en lui. L’État Central a fait de son mieux. Toutefois je demande vivement au Chef de l’État de faire le nécessaire afin que Savalou devienne vraiment le pôle économique qu’il avait promis il y a quelques années. Nous avons toujours espoir.

7- Nous disons merci au Bureau politique national du Bloc Républicain ayant à sa tête le Ministre d’État Abdoulaye Bio TCHANE. Nous disons aussi merci à la coordination communale du BR conduite par l’honorable Eustache AKPOVI et les 10 autres conseillers BR élus pour la confiance placée en notre modeste personne. Je compte vivement sur leurs soutiens respectifs et je les rassure qu’il ne seront pas déçus.

8- Le PDC de Savalou prend fin en 2022. Il faut reconnaître que certains pans de ce PDC ne riment plus avec les réalités actuelles. C’est pourquoi nous avons demandé à chaque Chef d’Arrondissement de faire un récapitulatif des besoins de ses populations. L’objectif est de concevoir un document politique qui, à côté du PDC, nous servira de boussole.

Le Programme d’Actions de la mandature est séquencé en deux grands groupes de projets :

  • les projets phares (projets à impact communal). Ils sont au nombre de 10
  • les projets territoriaux qui sont des projets propres à chaque Arrondissement

9- Au bout de ces 100 jours de gestion, nous avons constaté qu’il y a beaucoup de secteurs à réformer pour le bien-être des populations. C’est vrai que ça va sembler difficile au départ mais nous demandons à nos administrés de tenir et de nous accompagner dans l’accomplissement de nos désirs pour l’intérêt commun. Nous voudrions quand même remarquer que jusque là, nous avons affaire à un peuple compréhensif et engagés pour la cause commune.

10- Depuis notre prise de fonction, nous avons pris l’engagement de donner un autre visage à la commune de Savalou au bout de nos 6 années de gestion. Nous voudrions une fois encore prendre devant la face du monde cet engagement très solennel. Nous voudrions avant de finir dire merci à tous les groupes politiques (UP et FCBE) que compose le conseil communal pour avoir très tôt compris qu’il fallait faire dos à la politique et faire face aux questions de développement. Je voudrais également dire merci à toute la population de Savalou pour son engagement et son accompagnement.

Le monde est aujourd’hui sous la pression du virus Corona. Je voudrais inviter les uns et les autres au respect strict des gestes barrières à la propagation de la COVID-19.

Merci

Secteur numérique au Bénin: Les journalistes outillés pour une meilleure couverture

Une vue de famille des participants au terme de la formation

Le ministère du numérique et de la digitalisation a organisé ce mardi 15 septembre 2020 à Cotonou, un atelier de sensibilisation des journalistes sur la couverture des questions liées au numérique. C’est le directeur de cabinet du ministère M. Amed Saka Yoro qui a officiellement lancé ladite sensibilisation à l’hôtel Golden Tulip.

Ghislain Gbènakpon

« Expliquer la vision du gouvernement dans le domaine du numérique, les principales réformes et les projets phares du Pag dans ce secteur transversal ; présenter les structures et agences du gouvernement qui opèrent dans le secteur du numérique et leurs attributions ; exposer la stratégie média du secteur du numérique ; susciter la création d’un réseau de journalistes spécialistes du numérique et des TIC ». Voilà ainsi déclinés par le directeur de cabinet Amed Saka Yoro, les objectifs poursuivis par le ministère du numérique et de la digitalisation en organisant ce atelier de sensibilisation au profit des journalistes.

La tribune officielle au lancement de l’atelier

Il faut dire qu’à travers cet atelier, le secteur du numérique souhaite consolider la relation déjà existante entre les médias et les acteurs gouvernementaux en mettant à la disposition des journalistes, des outils nécessaires à la bonne exécution de leur mission et favoriser ainsi la production de contenus de qualité sur l’économie numérique et les technologies de l’information et de la communication. « Le numérique est l’affaire de tous car il intervient dans tous les secteurs d’activités et impacte toutes les couches sociales de la population. Une meilleure appropriation des enjeux par les médias entraînera une meilleure compréhension des informations par le grand public et ainsi facilitera l’appropriation générale et la vulgarisation des sujets du secteur numérique », a expliqué le DC Amed Saka Yoro. Et conformément à l’un des objectifs de l’atelier de sensibilisation, il sera mis sous peu sur les fonts baptismaux, le réseau des journalistes spécialistes du numérique et des Tic.

Les participants en pleine formation

Présidentielle 2021: Après le Zou, Facica à la conquête des Collines pour la réélection de Talon

Le roi des Yoruba d’Agonlin Houégbo Ayogo en compagnie de la délégation de Facica

( Les coordinations de ces départements installées ce week-end)

Pas de perte de temps pour le Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica). Juste au lendemain de l’installation de ses coordinations départementales de l’Ouémé et du Plateau, il a mis le cap sur le Zou dès ce lundi 14 septembre qu’il a bouclé mardi 15 septembre avant d’entamer ce mercredi les Collines. Avec toujours le même objectif, mobiliser la jeunesse de ces départements pour la réélection du président Patrice Talon au premier tour K.O en 2021.

Ghislain Gbènakpon

« Nous Crépin Dossa, Géographe humano-économiste technicien en production animale, au nom de la jeunesse de la commune de Ouinhi à travers Facica, adhérons aux idéologies de la réélection du président Patrice Talon au premier tour K.O ». C’est avec cet engagement de la jeunesse de Ouinhi que le fan club Facica en démarré ce lundi 14 septembre 2020, sa conquête de département du Zou dans le cadre de la mobilisation de un million de jeunes pour la réélection du président Patrice Talon. Mais ici, le leadership sans limite de l’Imam Chakirou Amoussou a permis d’obtenir du roi de la communauté Yoruba d’Agonlin , Houégbo Ayogo, un oui franc aux idéaux de Facica et son engagement à jouer sa partition pour la réélection du président Patrice Talon.

Et comme un pied de nez à ses détracteurs souvent mal inspirés qui critiquent son engagement politique, le président d’honneur l’Imam Chakirou Amoussou a su aussi rallier à la cause et aux nobles idéaux de Facica, l’Imam central d’Abomey Iliyas Nondichao, membre influent comme lui d’ailleurs, du bureau exécutif national de l’Union islamique du Bénin. « J’encourage les jeunes à aller dans le sens du développement. Car supporter Talon aujourd’hui, c’est aller dans le sens du développement. Je supporte aussi et je m’embarque dans le même bateau que les responsables de Facica. Je vais sensibiliser et encourager les jeunes. La victoire sera de notre côté. », a déclaré l’Imam central d’Abomey Iliyas Nondichao à la faveur d’une visite à domicile que lui a faite l’exécutif national de Facica sous le leadership éclairé du président d’honneur l’Imam Chakirou Amoussou. L’Imam central de Bohicon fera aussi de même.

l’Imam central d’Abomey Iliyas Nondichao et l’Imam Chakirou Amoussou

Glazoué pour ouvrir le bal dans les collines

« Au nom de la jeunesse responsable et consciente de Glazoué, nous, Edmond Akokpon, prenons l’engagement d’être fidèles aux idéaux du fan club Facica pour réélire le président Patrice Talon au premier tour K.O en 2021 ». C’est en ces termes que la jeunesse de la commune de Glazoué, la première ville à accueillir la délégation conduite par l’Imam Chakirou Amoussou , a clamé haut et fort ce mercredi 16 septembre 2020, son adhésion sans faille aux idéaux du fan club Facica tournés vers la réélection de l’actuel locataire de la Marina.

Les jeunes de Glazoué à l’écoute de la délégation de Facica

Après Glazoué, l’exécutif national de Facica a mis le cap sur les communes de Savè et Oussè. Et preuve de l’adhésion de la jeunesse des Collines à la vision de Facica, les jeunes de Ouèssè venus de tous les arrondissements dont, entre autres, Kilibo, Toui Ansèkè et Ikèmè n’ont pas hésité à défier la nuit noire pour patienter et clamer à la délégation, son engagement à mouiller le maillot pour la réélection de Talon. « Nous, jeunes de la commune de Ouèssè, accueillons aujourd’hui la coordination nationale de Facica et nous nous mettons disponibles pour accompagner l’équipe afin que le président Patrice Talon soit réélu un tour K.O en 2021 », a déclaré Jérémy Hounwanou, le porte-parole de la jeunesse de Ouèssè. Il est à préciser que comme déjà la semaine dernière pour l’Ouémé et le Plateau, les coordinations départementales des Zou-Collines seront installées le week-end.

La jeunesse de Ouèssè bravant la nuit pour la cause de Facica

Secteur agricole: La campagne 2020-2021 de commercialisation des amandes de karité officiellement lancée

Les ministres Dossouhoui et Assouman lançant la campagne de commercialisation

( 100 F Cfa le kilo, le prix plancher d’achat au producteur )

La campagne 2020-2021 de commercialisation des amandes de karité a été conjointement lancée ce mardi 15 septembre 2020 à Gogounou par la ministère de l’industrie et du commerce, Mme Alimatou Shadiya Assouman et son collègue en charge de l’agriculture, M. Gaston Dossouhoui. C’était en présence, entre autres, des partenaires techniques et financiers de la filière Karité, du maire de Gogounou, M. Seydou Bary Tidjani et des membres du conseil communal, des responsables des organisations professionnelles de la filière dont le président de l’Interprofession Karité Bénin ( Ikb), M. Gilles Adamon.

Ghislain Gbènakpon

« Prix plancher d’achat au producteur: 100FCFA/kg, date d’ouverture de la campagne : 15 septembre 2020, date de fermeture de la campagne : 31 mai 2021 ». Voilà les conditions de déroulement de la campagne 2020-2021 de commercialisation des amandes de karité convenues de commun accord entre les acteurs et le gouvernement. La ministre de l’industrie et du commerce, Mme Alimatou Shadiya Assouman a rappelé que « nonobstant le prix plancher de 100 FCFA fixé pour la campagne précédente, nos producteurs ont pu vendre le kilogramme d’amandes de karité à 250 FCFA et ces prix sont les plus élevés de la sous-région ».

Le lancement de cette campagne de commercialisation a été l’occasion pour elle et le ministre en charge de l’agriculture de faire avec l’ensemble des acteurs, le bilan et de prendre des engagements pour le développement de la filière et de l’économie du pays. « Pour la campagne de commercialisation 2019-2020, le Bénin a exporté environ 120.082 tonnes d’amande de karité avec une recette estimée à 26.418.040.000 FCFA et 162,8 tonnes de beurre de karité pour une recette de 142.450.000 FCFA », a soutenu Mme Alimatou Shadiya Assouman.

Il faut dire que comme l’a fait observer le président de l’Interprofession Karité Bénin, l’exportation d’amandes de karité représente un pôle important de source de devises du secteur agricole, la quatrième au Bénin après le coton, l’anacarde et maintenant le soja. « Chez nous au Bénin, la filière Karité participe à près de 2 % du PIB et est la principale source de revenu des populations rurales en général et des femmes rurales en particulier », a soutenu M. Gilles Adamon.

La ministre Alimatou Shadiya Assouman et le préfet de l’Alibori

Mais malgré toutes ces performances, des défis restent à relever pour que le Bénin maintienne sa place au Top 5 des pays producteurs de karité dans le monde derrière le Nigéria, Mali, Burkina Faso et devant la Côte d’Ivoire et le Ghana comme l’a soutenu le ministre Gaston Dossouhoui.

Défis et perspectives

« Plusieurs défis restent encore à être relevés pour le développement de la filière karité au Bénin. Entre autres, nous avons, la gestion durable de la ressource Karité, plantation et protection des parcs ; les difficultés d’accès aux parcs dans certaines zones pour le ramassage des fruits de karité ; la régulation de l’accès à la ressource et des modalités de son exploitation ; les infrastructures, équipements et matériels de production et de transformation; le renforcement des capacités d’action de la jeune interprofession ; les interventions complémentaires des PTF ; les services spécifiques aux acteurs de la filière », déclaré Mme Shadiya Assouman.

Les ministres Dossouhoui et Assouman au contact des acteurs de la filière

Mais tous les acteurs espèrent de bonnes perspectives pour la filière Karité. « Quand bien même nous traversons une période sensible marquée par la pandémie du Covid-19, je reste convaincu que les retombées de cette campagne de commercialisation seront énormes pour le Bénin, non seulement en termes d’amélioration de l’économie locale de nos communautés rurales, surtout pour celles des femmes, mais aussi en termes de devises générées pour notre pays », a soutenu le président de l’Ikb, M. Gilles Adamon. Le ministre de l’agriculture partagera son optimisme. « Je voudrais simplement qu’il soit dit que le karité du Bénin a acquis une solide renommée pour sa qualité exceptionnelle. Dans le contexte actuel de Covid-19 marqué par la fermeture terrestre avec notre grand voisin de l’Est, et qui fait craindre à l’opinion publique des risques imminents sur l’économie de notre pays, les filières agricoles en général, et le karité en particulier, constituent des valeurs sûres auxquelles nous devons nous accrocher pour résister et nous inventer à nous-mêmes et aux générations futures, une destinée prometteuse », déclaré M. Gaston Dossouhoui.

Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou: Les coordinations Ouémé-Plateau de Facica en ordre de bataille pour la réélection de Talon

L’Imam Chakirou Amoussou avec la Coordination départementale Facica de l’Ouémé

C’est fait. Comme annoncé, les coordinations départementales de l’Ouémé et du Plateau du Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica) pour la réélection du président Patrice Talon ont été installées respectivement ce samedi 12 septembre 2020 à l’hôtel Freedom Palace d’Avakpa à Porto-Novo et à l’hôtel Mick hôtel Ibukun Oluwa de Sakété hier dimanche 13 septembre 2020.

Ghislain Gbènakpon

Hisser haut et fort le drapeau du KO au président Patrice Talon en 2021 au premier tour. C’est la mission que l’exécutif National du fan club Facica et son président d’honneur l’Imam Chakirou Amoussou ont assignée aux membres des coordinations des départements de l’Ouémé et du Plateau installées ce week-end. C’est pourquoi, à chacune d’elles, il a été remis la clé de la porte du K.O pour le président Talon.

Il faut dire que pour celui qui est aujourd’hui le porte-étendard de la jeunesse béninoise, celle-ci ne serait pas bien avisée de laisser partir le chantre du Nouveau Départ en 2021. « Soyez très engagés. Ce pays nous appartient. Laisser partir le président Patrice Talon en 2021 serait une aberration. Ce serait une erreur très grave », a déclaré l’Imam Chakirou Amoussou aux jeunes venus de toutes les communes de l’Ouémé à l’occasion de l’installation de leur coordination départementale.

La Coordination départementale Facica du Plateau

Et cet appel du président d’honneur de Facica n’est visiblement pas tombé dans les oreilles de sourds. « Nous, ambassadeurs du Facica Ouemé, en commun accord avec les états-majors de nos communes et des lieutenants, décidons solennellement d’œuvrer inlassablement pour la réélection de son excellence M. Patrice Talon en 2021 au premier tour K.O ». Voilà l’engagement pris par les ambassadeurs de Facica de l’Ouémé lu publiquement par leur porte-parole, M. Loukmane Adégbindin. Leurs homologues du Plateau feront de même le lendemain à Mick hôtel Ibukun Oluwa de Sakété. Il faut rappeler que les installations des coordinations départementales de l’Ouémé et du Plateau ont eu lieu au terme d’une tournée marathon d’une semaine de mobilisation des jeunes dans les 9 communes de l’une et les 5 communes de l’autre pour la réélection du président Patrice Talon en 2021 par K.O dès le premier tour. Ces coordinations départementales sont désormais en ordre de bataille pour atteindre cet objectif républicain.

Echange avec les populations à la base : Perspectives 2021 expose les réalisations du Pag dans le Mono et le Couffo

Une vue partielle des populations

Le mouvement Perspectives 2021 poursuit sa tournée d’échange avec les populations sur les grandes réalisations du programme d’action du gouvernement ( Pag) et l’installation de ses structures départementales et communales. Ce samedi 12 septembre 2020, ce sont les populations des départements du Mono et du Couffo de recevoir la délégation du mouvement conduite par son président Constantin Adda. Occasion pour celle-ci de leur exposer, avec des projections vidéos à l’appui, les chefs-d’œuvre réalisés par le Pag ou en cours après quatre années et demi de mise en œuvre sous le leadership éclairé du président Patrice Talon. Il en est ainsi par exemple des chantiers de construction ou de réhabilitation de 22 stades omnisports dans tous les départements. Il s’agit, entre autres, des stades omnisports de Dogbo, Comé, Adjohoun, Savalou, Pobè, Ouèssè, Ouidah, Toffo, Tanguiéta, Nikki, Malanville, Kouandé.

La délégation de Perspectives 2021 exécutant l’hymne national

Il faut dire que depuis le lancement du Pag le 16 décembre 2016, c’est tout le Bénin qui est véritablement en chantier. La première phase du projet la route des pêches vient de s’achever et la deuxième phase sur le point de démarrer. Il en est de même du gigantesque projet d’asphaltage de plusieurs centaines de milliards de F Cfa.

Les populations du Mono et du Couffo ont également eu droit à des projections vidéos sur les impacts positifs par les transformations radicales induites par la mise en œuvre du Pag dans tous les domaines dont entre autres, infrastructures, énergie, protection de la côte, cantines scolaires et volet assurance maladie du projet Arch. Et convaincues des éclairages à elles apportés par le président Constantin Adda et son équipe dans la mise en œuvre du Pag, elles s’engagent à œuvrer pour la continuité à la tête du Bénin en 2021.

Le président de Perspectives 2021, Constantin Adda

Ghislain Gbènakpon

Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle: Le message de Shadiya Assouman aux Inventeurs et Chercheurs Béninois

La Ministre de l’Industrie et du Commerce, Mme Shadiya Assouman

A l’instar de la communauté africaine, le Bénin célèbre ce dimanche 13 septembre 2020, la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle. A cette occasion, la ministre de l’industrie et du commerce, Mme Shadiya Assouman a délivré un message à l’adresse des inventeurs et chercheurs Béninois. Lire ci-dessous l’intégralité de son intervention.

Message de la Ministre de l’Industrie et du Commerce à l’occasion de la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle

Béninoises, Béninois, Chers compatriotes,

Le 13 septembre de chaque année, date anniversaire de la création de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), la communauté africaine célèbre la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété Intellectuelle.
Instituée le 14 juillet 1999 par la Conférence des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine, cette journée vise à encourager les Africains à s’investir dans la recherche-développement et la protection de leurs créations. Elle est également l’occasion pour les gouvernants, les créateurs et la société civile de se rappeler de l’un des défis majeurs qu’est le développement de l’industrie. C’est pourquoi, à l’instar de la communauté africaine, notre pays le Bénin, membre fondateur de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle, célèbre cette journée pour sensibiliser les inventeurs et les chercheurs sur le rôle que joue l’invention dans le développement du continent africain.
Le thème de la célébration de cette 21e Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle est : « Le rôle des offices de la propriété intellectuelle en Afrique dans le contexte de la COVID-19 ».

Béninoises, Béninois,
Chers compatriotes,

Cette année, la célébration de la Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle se tient dans un contexte sanitaire mondial lié à la pandémie de la COVID-19. Cette pandémie qui menace gravement l’avenir de l’humanité impose la recherche rapide de solutions à la fois médicales et technologiques pour l’endiguer, voire l’éradiquer.
Le thème de cette année fait écho à l’axe 6 du pilier 3 « Renforcement des services sociaux de base et protection sociale » du Programme d’Action du Gouvernement (PAG 2016-2021) qui vise, entre autres, à réorganiser le système de santé pour une couverture sanitaire plus efficace.
Le choix de ce thème s’explique par la nécessité de proposer des solutions médicales et technologiques que peut apporter la propriété intellectuelle à la lutte acharnée que mènent les pays du monde entier contre cette pandémie du Coronavirus, version 2019 ou COVID-19 tout court.
En effet, l’augmentation du nombre de déplacements et des échanges commerciaux entre les pays favorise la propagation de la maladie à l’échelle mondiale.
L’Assemblée mondiale de la santé de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) et les Etats membres des Nations Unies ont adopté le Règlement Sanitaire International (RSI) en 2005 en vue de prévenir la propagation internationale de maladies, de se protéger, d’exercer un certain contrôle et d’intervenir par des mesures de santé publique, notamment face à des urgences potentielles de santé publique de portée mondiale.
Le Bénin, se pliant aux recommandations de ce Règlement, s’est doté d’un plan d’action national de la sécurité sanitaire 2019-2021 afin de renforcer son système de gestion des urgences sanitaires et d’autres événements majeurs de santé publique comme le cas de la COVID-19.

Béninoises, Béninois,
Chers compatriotes,

La situation sanitaire que traverse le monde est alarmante et il urge de trouver un remède efficace pour éradiquer cette maladie qui fait de nombreuses victimes.
De ce point de vue, la propriété intellectuelle peut jouer un rôle majeur en proposant des solutions innovantes.
A cet égard, les brevets d’inventions et les informations techniques du domaine de la santé détenues par les offices de propriété intellectuelle constituent d’excellentes pistes à explorer.
Par ailleurs, l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), dans sa vision de promotion de l’utilisation stratégique de la propriété intellectuelle, accompagne ses Etats membres dans le cadre de la riposte contre la COVID-19.
Pour ce faire, l’OAPI a conçu une base de données de brevets d’inventions et d’informations techniques qu’elle tient à la disposition des Etats membres pour faciliter la recherche et la production de certains produits essentiels à la lutte contre cette pandémie.

Béninoises, Béninois ,
Chers compatriotes,

L’enjeu est de taille et j’aimerais compter sur tous les Béninois, dans leur secteur d’activité respectif, à jouer leur rôle dans cette bataille mondiale qui est toujours engagée.
Je voudrais, pour terminer, lancer un appel spécial aux chercheurs, aux inventeurs, aux innovateurs et investisseurs à saisir massivement cette opportunité que nous offre l’OAPI pour que, dans une synergie d’actions, par la technologie et la propriété intellectuelle, puissent sortir des solutions pérennes faces aux défis sanitaires actuels dont notre wpays, le Bénin, n’est pas totalement à l’abri.
Je vous souhaite donc une bonne commémoration de cette 21e Journée Africaine de la Technologie et de la Propriété intellectuelle.
Vive l’Unité Africaine ;
Vive l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle ;
Vive la coopération internationale ;
Vive le Bénin ;
Je vous remercie

Descentes de l’Imam Chakirou Amoussou sur le terrain: Tout l’Ouémé-Plateau désormais aux couleurs de Facica

Les jeunes de Sakété disent oui pour réélection de Patrice Talon avec la bénédiction de Facica

(Les bureaux départementaux installés ce week-end)

La machine bulldozer de conquête qu’est le Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica) a tourné à plein régime cette semaine avec des descentes triomphales sur le terrain au contact des populations. C’est quasiment tous les départements de l’Ouémé et du Plateau qui sont désormais aux couleurs de Facica pour la réélection de Talon en 2021. Et leurs bureaux départementaux seront installés respectivement ce samedi et dimanche.

Ghislain Gbènakpon

Semaine marathon pour le fan club Facica qui grâce au dynamisme et au leadership de son président d’honneur, l’Imam Chakirou Amoussou est allé au pas de charge à la rencontre des populations pour partager sa vision et ses idéaux qui convergent vers la réélection du président Patrice Talon en 2021 dès le premier tour par K.O. Des Aguégués à Adjara en passant par Sèmé-Kpodji, Porto-Novo, Adjohoun, Akpro-missérété, Dangbo, Bonou et Avrankou. Ce sont toutes les communes de l’Ouémé qui à travers les jeunes ont réservé un accueil chaleureux à la délégation de Facica conduite par l’actuel porte-étendard de la jeunesse béninoise, l’Imam Chakirou Amoussou. Et le moins qu’on puisse dire au terme de cette tournée est que les populations de l’Ouémé adhérent sans réserve aucune à la vision de Facica de faire rempiler le chantre du Nouveau Départ l’année prochaine. Et preuve de cette adhésion par exemple, la pluie de ce mercredi 9 septembre n’a pas émoussé l’ardeur des jeunes de la commune d’Adjohoun à réserver un chaleureux et digne de sa stature à l’Imam Chakirou Amoussou et au bureau exécutif du Facica dont son coordonnateur national Koudous Agueh, l’ex pion incontournable de la galaxie Aïvo. Ils ont clamé haut et fort leur engagement et détermination à mouiller le maillot pour la réélection du chef de l’Etat. L’Imam Chakirou Amoussou a eu l’occasion de leur prouver à suffisance son dévouement sans faille à la cause de la jeunesse béninoise. Il s’agit de l’octroi de 100 bourses aux étudiants d’Adjohoun pour le compte de la rentrée prochaine. La même adhésion des populations en général et des jeunes en particulier va se noter aussi dans le Plateau.

Sakété, la porte d’entrée dans le Plateau

C’est par la commune de Sakété que l’exécutif de Facica a foulé le sol du département du Plateau. Et malgré la nuit qui commençait par tomber sur la commune ce jeudi 10 septembre, les jeunes de Sakété ont attendu avec persévérance l’arrivée de l’Imam Chakirou Amoussou et de ses collaborateurs pour professer leur foi en la réélection du président Talon et leur détermination à œuvrer à cette fin. Après Sakété, c’était au tour de la jeunesse de la commune d’Adja-Ouèrè d’exprimer de la plus belle manière son adhésion totale en accueillant triomphalement l’Imam Chakirou Amoussou et toute la délégation de Facica alors même que la nuit régnait déjà en maître sur la ville. Son homologue de Pobè et de Kétou ont fait de même ce vendredi 11 septembre 2020 à la grande satisfaction du fan club Facica. Il faut dire que c’est quasiment toutes les communes du Plateau qui ont adopté les idéaux et vison du Fan club de l’Imam de Chakirou Amoussou. On peut dire que les départements de l’Ouémé de du Plateau sont désormais aux couleurs du Facica pour la réélection du président Patrice Talon. Et il sera procédé à l’installation des bureaux départementaux de Facica dans cette région ce week-end. L’hôtel Freedom Palace d’Avakpa va accueillir aujourd’hui samedi l’installation du bureau départemental de l’Ouémé et dimanche, ce sera l’hôtel Mick hôtel Ibukun Oluwa de Sakété pour le compte du bureau départemental du Plateau.

La jeunesse de Sakété à l’écoute de leurs hôtes l’Imam …
… Chakirou Amoussou et toute la délégation de Facica
Les jeunes d’Adja-Ouèrè défiant la nuit par amour et adhésion aux idéaux de Facica

Appropriation de la C 190 de l’OIT et la R 206 en attendant sa ratification: L’Uita Bénin lance la campagne de sensibilisation des travailleurs affiliés

La tribune officielle au lancement des travaux

« Mobilisation des affiliés de l’Uita Bénin pour la ratification de la convention 190 de l’Oit sur l’élimination de la violence et du harcèlement dans le monde du travail ». C’est sous ce thème que s’est ouvert ce jeudi 10 septembre 2020 au Codiam de Cotonou, le séminaire national de formation syndicale organisé par l’Uita-Bénin au profit de ses affiliés. Les travaux se sont achevés ce vendredi 11 septembre 2020 avec le lancement par le coordonnateur national, M. Guillaume Tossa, de la campagne de sensibilisation de tous les travailleurs sur la C190 de l’Oit et sa recommandation 206 ( R 206). Celle si va se tenir du 14 septembre au 20 octobre 2020 dans les milieux de travail des syndicats affiliés à l’Uita-Benin à l’appui de kit de sensibilisation à eux distribués et de personnes ressources.

Ghislain Gbènakpon

Des affiches, des dépliants guides, des documents à signer, des listes de présence, des procès-verbaux, des fiches d’évaluation individuelle et des supports des communications du séminaire de formation. Voilà le contenu des kits de sensibilisation que l’Uita-Bénin a remis à ses organisations syndicales affiliés pour la campagne de sensibilisation sur la C 190 et la R 206 dans leurs milieux respectifs de travail qui se déroulera du 14 septembre au 20 octobre prochain. Ce sera donc 5 semaines d’échanges et de mobilisation des travailleurs des secteurs couverts par l’Uita pour l’appropriation de la C 190 et de la R 206 en vue de sa ratification par le Bénin. En effet, comme l’a rappelé la présidente du Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita-Bénin ( Cofesyb-Uita), Mme Nouratou Gambia dans son mot de bienvenue, c’est depuis le 21 juin 2019 que les syndicats et leurs alliés du monde entier ont célébré l’adoption de la Convention 190 ( C 190) relative à l’élimination de la violence et du harcèlement dans le monde du travail, complétée le même jour par la Recommandation 206 ( R 206), relative aux mêmes thématiques. Mais si le Bénin a contribué activement à l’adoption de cet Instrument international de haute portée, il ne l’a pas encore ratifié. « Nous nous retrouvons à l’occasion d’un séminaire national non seulement pour nous approprier le plus durablement possible le contenu de ladite convention et de sa recommandation, mais aussi et surtout pour élaborer et adopter des stratégies de mobilisation qui motivent et poussent notre pays à passer à l’acte : la ratification de la concrétisation 190 de l’Oit », a déclaré le coordonnateur national, Guillaume Tossa dans son discours de lancement des travaux.

Une vue partielle des participants

Agir en attendant la ratification

A la question de savoir si les syndicats doivent attendre la ratification de la C 190 avant d’agir, la réponse est non au niveau de l’Uita-Bénin qui appelle à son utilisation tout de suite et maintenant. Ici, on estime que les syndicats peuvent déjà, entre autres, promouvoir la non-discrimination et l’égalité au moyen de campagnes et de la négociation collective, sensibiliser leurs membres aux questions relatives à la violence et au harcèlement dans le monde du travail et utiliser la C 190 et la R 206 pour améliorer ou modifier les politiques et législations nationales en vue d’obtenir la ratification de ces instruments. C’est dans cette optique que s’inscrit la campagne de sensibilisation de tous les affiliés de l’Uita-Bénin sur la C 190 et la R 206 qui vient d’être lancée. « C’est un nouvel instrument. Il faut que les travailleurs s’approprient le contenu, son intérêt et le moment venu, accompagner le mouvement qui doit susciter sa ratification. Il s’agit pour les participants d’aller sensibiliser, persuader et convaincre les autres travailleurs qui ne sont pas venus à cette formation ; parce qu’ils sont nombreux et nous n’avons pris qu’une poignée de travailleurs qui ont la responsabilité d’aller informer. Si vous informer les gens et qu’ils ne voient pas les supports, ils sont moins convaincus, ils ont moins d’engagement. D’où les kits de sensibilisation à eux remis. C’est un travail assidu, ardu qui a été fait. Chaque organisation a reçu quatre différentes affiches avec à la clé, un dépliant qui est très expressif et édifiant. Chaque affiche véhicule un message par rapport aux violences et au harcèlement en milieu de travail », a expliqué le Coordonnateur national Guillaume Tossa à la faveur d’une interview au terme du séminaire de formation. Il faut dire qu’effectivement, les participants se sont appropriés la C 190 et la R 206 à la faveur de deux communications présentées par Mme Béatrice Lima sur « la violence basée sur le genre et le harcèlement sexuel en milieu de travail : rôles des organisations syndicales », d’une part, et « La Convention N°190 et la Règlementation N°206 », d’autre part.

Le dépliant guide réalisé par l’Uita-Bénin au recto …
…et au verso pour la sensibilisation des travailleurs
Des affiches au mur…
…dans la salle du séminaire de formation.