Contribution au rayonnement du Nigeria : Des Nigérians de la diaspora au Bénin distingués

Photo de famille de quelques récipiendaires

( Vmc Global Magazine fait œuvre utile)

Ils ont été identifiés par la société Vmc Global Magazine pour leurs contributions sous diverses formes au développement et au rayonnement du Nigeria depuis l’extérieur. Des Nigérians de la diaspora au Bénin, une vingtaine environ, viennent d’être distingués à l’occasion de la première édition de Eminent Nigérians in the diaspora Award ( Enida 2022 ). C’était le samedi 19 mars 2022 à Bénin Royal hôtel de Cotonou sous la houlette du Chairman de Vmc Global Magazine, M. Victor Chime.

Ghislain Gbènakpon

Les principaux critères qui ont été déterminants dans l’identification des récipiendaires sont, entre autres, le comportement honorable pour l’image du Nigeria au Bénin, l’apport ou la contribution sous diverses formes à la croissance et au développement du Nigeria.

M. Victor Chime, Chairman Vmc Global Magazine

Il ressort des éclairages du Chairman Victor Chime que l’objectif de Enida est de mettre fin aux discriminations, aux idées reçues malveillantes dont sont victimes les Nigérians accusés à tort à l’extérieur, un peu partout dans le monde, d’être des gens risqués, peu fréquentables et aux mœurs douteuses:  » Il n’y a aucun pays au monde où il n’y a pas de gens mauvais. Le Nigeria ne fait pas exception. Et à côté des gens mauvais, il y a en a de bons qui font beaucoup pour le développement de leurs pays ».

Mme d’Almeida prenant sa distinction

Distinguée aussi, Mme d’Almeida, diplomate à la retraite, ancienne ambassadrice du Nigéria dans plusieurs pays avec dernier poste au Bénin où elle réside depuis 40 ans est du même avis .  » Beaucoup de gens pensent que les Nigérians sont mauvais. Mais tout le monde ne peut pas être mauvais. Il y a des gens qui sont mauvais. Mais la plupart sont des battants. On ne peut pas condamner tout le monde à cause de peu de gens qui ne veulent rien faire », a-t-elle déclaré à la faveur d’une interview à la presse en marge de la cérémonie de distinction.

Il faut dire que si cette première édition du Enida a concerné seulement le Bénin, l’événement est appelé à être organisé dans tous les pays du monde où résident les Nigérians. Et puisque cela nécessite beaucoup d’investissements, le Chairman Victor Chime invite les personnes de bonne volonté, les compagnies, les institutions et agences gouvernementales du Nigeria à soutenir l’initiative.

Insertion des femmes dans les métiers du numérique : La sixième promotion du programme Whispa libérée

Une vue de famille de la sixième promotion du programme Whispa

Une vingtaine de femmes auditrices du programme Women High Impact Startup Preparation Academy ( Whispa) de l’organisation non gouvernementale EtriLabs vient de faire une fois encore son entrée sur le marché de l’emploi du numérique. La sixième promotion a été libérée ce vendredi 18 mars 2022 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou. C’était à la faveur d’une cérémonie de remise de diplôme sous la houlette du fondateur et directeur de EtriLabs, M. Senam Beheton.

Ghislain Gbènakpon

« Nous sommes là pour la sixième promotion du programme Whispa. L’objectif de ce programme rigoureux est de former une vingtaine de femmes tous les ans dans les métiers du numérique, notamment le design, le marketing, et la programmation informatique. Comme vous le savez, il y a une fracture du genre en ce qui concerne les métiers du numérique. Or les femmes représentent la moitié de la population et participent à plus de 80% aux décisions d’achat. Donc, il est très important d’avoir un écosystème où il y a une bonne représentation féminine pour avoir des produits, des entreprises qui marchent. Et c’est dans ce cadre que nous avons créé le programme Whispa au Bénin. » Ainsi s’exprimait à la faveur d’une interview à la presse au terme de la cérémonie de remise de diplômes, M. Senam Beheton.

M. Senam Beheton, fondateur et directeur de EtriLabs

EtriLabs, fait-il observer, est un Tech Hubs au Service du Développement, un écosystème d’innovations qui accompagne les entrepreneurs avec un focus sur la jeunesse et les femmes. « EtriLabs est une organisation non gouvernementale qui a pour mission et objectif de créer un écosystème favorable à l’éclosion de technologies et d’entreprises innovantes en Afrique », a expliqué M. Senam Beheton.

Une auditrice recevant son diplôme

Il faut dire que l’un des gros avantages du programme Whispa est que les auditrices sont outillées pour prendre elles-mêmes leur destin en main au terme de la formation. « En fait, nous leur donnons une façon de travailler, de réfléchir de sorte qu’elles puissent construire elles-mêmes leur avenir. Il s’agit donc de leur apprendre à pêcher, afin qu’elles soient les agents de leur propre développement. Le taux d’insertion depuis la première promotion de Whispa est de 92%. Elles ont soit leurs propres entreprises ou travaillent pour dans une entreprise », a soutenu le fondateur et directeur de EtriLabs.

Secteur de la sérigraphie au Bénin: L’Apsal portée sur les fonts baptismaux

Une vue de famille des participants

L’Association des professionnels de la sérigraphie de l’Atlantique et du Littoral ( Apsal). Telle est la dénomination de l’organisation de la société civile qui vient d’être portée sur les fonts baptismaux. C’est à la faveur de son assemblée générale constitutive tenue ce samedi 19 mars 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou. Au terme des travaux, M. Anselme Célestin Athindéhou, Dg de la société Espace Ansath Sarl est élu à la tête du bureau exécutif national.

Ghislain Gbènakpon

Le secteur de la sérigraphie vient de prendre un nouveau départ au Bénin en général et dans l’Atlantique et le Littoral en particulier avec l’avènement de l’Apsal. Les sérigraphes de ces deux départements ont décidé de prendre leur destin en main pour la valorisation de leur métier et la défense de leurs intérêts. L’assemblée générale constitutive de ce samedi 19 mars leur a permis d’amender et d’adopter les projets de statuts et de règlement intérieur de l’Apsal.

Des membres du bureau ici en premier plan

Les travaux ont abouti à l’élection d’un bureau exécutif national présidé par M. Anselme Célestin Athindéhou. A la faveur d’une interview à la presse, l’homme a levé le voile sur les principaux chantiers qui seront son cheval de bataille et celui des autres membres du bureau. « Les gens ne savent pas de quoi il s’agit quand on parle de sérigraphie. Le métier de sérigraphie n’est pas connu au Bénin. Notre première tâche serait de faire connaître notre métier à tout le monde. Et il y a aussi le volet formation des sérigraphes. Car beaucoup sont sérigraphes mais tout le monde ne sait pas pratiquer le métier au vrai sens du terme. Il y a cet aspect que nous devons travailler. Nous l’avons déjà commencé avec les responsables du ministère de la formation technique et professionnelle. Cela va contribuer à faire connaître le métier par le peuple béninois », a expliqué M. Anselme Athindéhou.

M. Anselme Célestin Athindéhou, président élu de l’Apsal

Aujourd’hui, fait observer le président de l’Apsal, le premier réflexe, c’est de dire qu’il n’y a pas la qualité au Bénin et qu’il faut aller en Chine pour la fabrication des t-shirts par exemple: « Et on déverse en Chine , l’argent qui revient au Bénin. Alors qu’on peut bien le faire aussi sur place. On peut installer cette technologie de la Chine au Bénin et travailler pour que l’argent reste au pays. Ainsi, on pourra permettre à ces sérigraphes qui ont pris le métier comme gagne pain de vraiment en profiter. La tâche est certes énorme, mais pas impossible. »

Pour finir, le président Anselme Athindéhou a lancé un vibrant appel à tous les membres de l’Apsal. « Il faut prendre le jour d’aujourd’hui comme un jour important dans notre corporation. Ce jour marque le début de la mise en valeur de notre métier au Bénin. Et je pense qu’ensemble, nous allons pouvoir atteindre nos objectifs », a-t-il déclaré.

Conseil d’Administration du CNOA: Rodrigue Gotovi élu pour défendre les intérêts des acteurs de la mode

M. Rodrigue Gbêkpo Gotovi, représentant élu des acteurs de la mode au sein du Cnoa

Il est le visage de la mode dans le Conseil national des organisations d’artistes ( Cnoa) porté sur les fonts baptismaux ce mardi 15 mai 2022 au palais des congrès de Cotonou. M. Rodrigue Gbêkpo Gotovi, alias Aladji Zoro, ingénieur culturel en management de la culture et du tourisme est élu pour représenter et défendre les intérêts des acteurs de la mode, du design et de l’artisanat d’art au Bénin dans le conseil d’administration du Cnoa. A la faveur d’une interview à la presse, l’homme a livré ses impressions avant de lever le voile sur les défis de l’heure du secteur de la mode et de lancer un appel à tous les acteurs culturels. Lire ci-dessous l’intégralité des échanges.

Cause Commune : Quelles sont vos impressions à chaud après votre élection au conseil d’administration du Cnoa?

Rodrigue Gotovi: Mes impressions ne peuvent qu’être bonnes parce que le chemin a été très long. Nous avons traversé des moments très difficiles dans ce processus de mise en place du Conseil national des organisations d’artistes et d’acteurs culturels du Bénin. Mais au bout du rouleau, là maintenant la fumée blanche est sortie. Nous sommes restés du matin jusqu’à 22 h. Nous sommes élus. Les sept conseillers sont élus et l’élection du président est en cours. On peut dire pour une fois que la renaissance culturelle est en train de démarrer. On travaillera d’arrache-pied pour que l’acteur culturel puisse vivre dans un environnement assaini et que le blason de ce métier soit redoré.

Quels sont les besoins et revendications du secteur de la mode que vous allez porter au niveau du Cnoa ?

Il faut noter qu’il faudra fondamentalement une restructuration profonde de ce secteur, de sorte que n’importe qui ne puissent se proclamer acteur de la mode, mais qu’il y ait des profils clairs pouvant permettre de déterminer les différents corps de ce secteur là afin qu’on sache qui est qui? Qui est qui et qui peut être notre interlocuteur professionnel dans ce domaine là. Également, nous allons porter la croix de notre patrimoine au niveau textile et vestimentaire parce que dans le concert des nations, nous devons nous représenter par notre habillement, par notre textile, notre vestimentaire. Et cela serait de toutes les manières mon cheval de bataille durant ces trois années au sein du Cnoa.

Votre mot de fin.

Je remercie tous les acteurs culturels, les 237 associations membres fondatrices du Cnoa pour avoir cru en ce processus et avoir tenu bon jusqu’au bout. Je voudrais dire à ceux qui n’ont pas pu s’inscrire sur la plateforme qu’ils peuvent toujours le faire, adhérer au Cnoa, afin qu’ensemble, nous puissions porter la culture béninoise plus haut au niveau international.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Grande révolution à la Soneb : Les factures d’eau désormais payables en ligne

Les ministres Samou Adambi et Aurélie Soulé Adam Zoumarou

On est bien parti pour conjuguer au passé, les longues files d’attente observées souvent dans les guichets pour payer les factures d’eau avec la grande révolution qui vient de s’opérer à la Société nationale des eaux du Bénin ( Soneb ). Elles sont désormais payables en ligne sur le site http://www.soneb.service-public.bj. Ce service de paiement numérique des factures d’eau de Soneb a été officiellement lancé ce lundi 14 mars 2022 à Bénin Royal de Cotonou par le ministre de l’eau et des mines, M. Samou Adambi qui avait à ses côtés, son collègue du numérique et de la digitalisation, Mme Aurélie Soulé Adam Zoumarou. C’était en présence, entre autres, du directeur général de la Soneb, M. Camille Dansou, des membres du Conseil d’administration et du directeur général de l’Assi, M. Serge Adjovi.

Ghislain Gbènakpon

« Ce joyau qui va être rendu public ce jour vient faciliter la vie à tous les abonnés de la Soneb. Dès aujourd’hui, plus besoin de se rendre dans un guichet de la Soneb pour payer sa facture. Fini donc dès ce jour, les longues files d’attente devant les guichets de la Soneb, fini le stress permanent de la facture restée impayée qui annonce la coupure d’eau ou dépôt du compteur. C’est donc un gain considérable de temps dans l’accomplissement des démarches dans ce sens. Le progrès numérique et la modernisation de l’action publique voulus par le chef de l’Etat sont désormais une réalité à la Soneb ». Ainsi s’exprimait dans son allocution de lancement officiel du service de paiement numérique des factures d’eau de la Soneb, le ministre de l’eau et des mines, M. Samou Adambi.

Une vue des officiels

Pour le ministre du numérique et de la digitalisation, ce lancement est la preuve que chaque jour, un peu plus, le gouvernement à travers son département se rapproche de l’idéal qui correspond à la vision du chef de l’Etat de faire du Bénin, la plateforme du service numérique de l’Afrique de l’Ouest et d’ailleurs du continent. « Cette offre de service très importante facilitera la vie des citoyens, notamment celle des consommateurs de la Soneb.
La digitalisation du paiement des factures d’eau de la Soneb s’inscrit dans la continuité de la mise en œuvre de cette administration intelligente voulue par le chef de l’Etat depuis 2016″, a soutenu Mme Aurélie Soulé Adam Zoumarou.

Une révolution à point nommé

Dans son allocution de circonstance , le directeur général de la Soneb a fait observer que cette révolution vient à point nommé avec le nombre de plus en plus croissant des abonnés. « La Soneb aujourd’hui est à un parc d’abonnés de l’ordre de 320.000 abonnés et au regard des investissements massifs du gouvernement engagés dans le secteur, nous ambitionnons de doubler ce parc d’ici à l’horizon 2024-2025. C’est dire que notre organisation actuelle en termes de recouvrement, de guichets est appelée à être renforcée et cet outil que nous lançons aujourd’hui vient justement nous alléger cette tâche et va compléter les solutions que nous envisageons pour pouvoir résorber cette affluence », a expliqué le Dg Camille Dansou.

Le Dg/Soneb Camille Dansou lors de son intervention

Les différentes étapes du processus de paiement des factures d’eau en ligne ont été expliquées par le directeur des systèmes d’informations de la Soneb, M. Yves Assogba. Et la facture d’eau d’un abonné a été payée devant l’assistance pour témoigner de l’effectivité de cette révolution à la Soneb. M. Yves Assogba a annoncé que les modalités de paiement numérique vont évoluer dans les semaines ou jours à venir et on ne sera plus obligé de passer par un site. Il faut préciser que les frais de paiement sont de 1% et plafonnés à 1000f au bénéfice de l’opérateur Gsm.

Jif 2022: Le Cifec instruit ses auditrices sur les droits et devoirs de la femme

Les auditrices en fin de 1ère année de formation ayant reçu leurs attestations avec la Dg Assouroko et les deux communicatrices

Le Centre international de formation en esthétique et en coiffure ( Cifec) a célébré d’une façon toute particulière l’édition 2022 de la journée internationale de la femme ( Jif). Sous la houlette de sa directrice générale, Mme Pélagie Assouroko, il a instruit ses auditrices, en autres, sur les droits et devoirs de la femme dans la société avant de délivrer les attestations à celles qui viennent de finir leur première année de formation. C’était ce samedi 12 mars 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou devant parents et amis.

Ghislain Gbènakpon

« Aujourd’hui, il a été question d’amener les auditrices à comprendre l’enjeu de la journée internationale des droits de la femme, l’importance d’être une grande femme et à prendre conscience de leurs devoirs, de leurs missions dans la société. », a déclaré à la faveur d’une interview à la presse au terme de la manifestation, la Dg Pélagie Assouroko pour lever le voile sur l’objectif poursuivi par le Cifec à travers la célébration de la journée internationale des droits de la femme, édition 2022.

La Dg/Cifec Pélagie Assouroko

C’est dire qu’à Cifec, il ne s’est pas seulement agi de fêter, boire et manger à l’occasion de cette journée qui célèbre la femme. L’opportunité a été donnée aux auditrices de s’exprimer, de dire ce qu’elles pensent en tant que femme de la Jif et d’écouter les conseils des ainées invitées. C’est ainsi qu’elles ont elles-même animé un panel qui a abordé diverses thématiques liées à la femme et présenté des sketchs sur les droits de la gent féminine. Les auditrices ont eu droit à deux communications sur le leadership féminin présentées par la coach Marlyse Adjanohoun et la magistrate Auberge Houngo.

Le panel animé par les auditrices du Cifec

Des attestations de fin de 1ère année de formation.

Il faut dire que faisant d’une pierre deux coups, le Cifec a profité de la célébration de la Jif 2022 pour remettre les attestations aux auditrices qui viennent de finir leur première année de formation. Preuve de la rigueur qui caractérise le Cifec, sur 50 au départ, seules 17 ont pu valider leur première année de formation. « Nous travaillons sur le corps humain. Si on abime le visage d’une personne, on n’a pas un autre en réserve. Voilà pourquoi nous ne négocions pas sur la qualité de la formation. En deuxième année, elles auront d’autres notions plus approfondies, de nouvelles connaissances, de nouvelles techniques pour leur permettre d’être plus compétitives sur le marché », a déclaré la Dg Pélagie Assouroko lors de son intervention de circonstances.

Une auditrice en fin de 1ère année de formation recevant son attestation

Crée depuis 2018, le Cifec est un centre de formation reconnu par l’Etat béninois spécialisé dans le domaine de la beauté et qui offre des formations en esthétique et coiffure à tout passionné. « Nous offrons des formations professionnelles et des formations qualifiantes. Nous sommes situées à Cotonou à Cadjehoun à côté de Home hôtel et à Calavi en face du collège Bakita », a expliqué la Dg Pélagie Assouroko à la presse. On a donc joint l’utile à l’agréable au Cifec lors de la célébration de la Jif 2022.

Une vue partielle des auditrices du Cifec

Accélération de l’Education des Filles au Bénin : Un forum mobilise les acteurs

Une vue de la tribune officielle

Il se tient depuis ce jeudi 10 mars 2022 à l’hôtel Golden Tulipe à Cotonou, le forum national pour l’accélération de l’éducation des filles au Bénin. C’est la vice-présidente de la République, Mme Mariam Chabi Talata qui a officiellement lancé les travaux qui prennent fin ce vendredi 11 mars 2022. Ils connaissent la participation de tous les acteurs de l’éducation.

Ghislain Gbènakpon

Renforcer la mobilisation et l’engagement des acteurs de l’éducation au Bénin en faveur des filles conformément à une recommandation de la revue sectorielle de l’éducation 2021. C’est tout l’objectif du forum national sur l’accélération de l’éducation des filles.

De façon spécifique, il s’agit, entre autres, de mettre en évidence la situation de l’éducation des filles et ses effets positifs et négatifs sur les filles, les familles, les communautés et le développement socioéconomique et politique du Bénin, d’identifier à partir des analyses diagnostiques de l’éducation des filles disponibles au Bénin, les principales barrières à lever, de préconiser des stratégies de mobilisation des acteurs et des ressources publiques et privées en faveur de son accélération puis d’élaborer la feuille de route et le cadre national de suivi de la mise en œuvre des stratégies.

Les participants sont divers et variés. Il s’agit ,entre autres, des partenaires techniques et financiers, des cadres des trois ministères sectoriels de l’éducation, des universitaires, des enseignants de tous les trois ordres de l’enseignement, des membres des organisations syndicales, du Conseil national de l’éducation, des associations de parents d’élèves, des organisations de la société civile, des dignitaires des différentes confessions religieuses et des têtes couronnées.

Dans son allocution de circonstance, le chef de file des ministères sectoriels de l’éducation, M. Salimane Karimou a assuré de l’engagement sans faille de l’exécutif pour l’éducation des filles: « Le gouvernement sous le leadership éclairé du chef de l’Etat s’est engagé à assainir l’écurie en faveur de l’émergence d’un contexte particulièrement favorable aux filles grâce à une lutte effrénée enclenchée contre le harcèlement sexuel, les violences faites aux filles en milieu scolaire et universitaire, les grossesses non désirées et j’en oublie qui handicapaient l’éducation des filles ».

Promotion de l’agro écologie au Bénin : Le projet Santé et Territoire officiellement lancé

Une vue de famille des participants

L’agro écologie est bien partie pour être une réalité au Bénin. Le projet Santé et Territoire d’une durée de 5 ans et d’un montant de 488 millions de Fcfa financé par l’Union européenne et l’Afd a été lancé ce mercredi 9 mars 2022 à la faveur d’un atelier à Bénin Royal hôtel de Cotonou. Cet atelier de lancement et de cadrage dudit projet a mobilisé les institutions impliquées dont, entre autres, l’Institut de recherche sur le coton ( l’Irc ), la Cirad, l’Inrab, l’Uac et l’Université de Parakou.

Ghislain Gbènakpon

M. Emmanuel Sèkloka, Directeur de l’Irc

« Travailler à l’amélioration de la santé vue sur le plan global. A savoir, la santé des plantes, la santé des animaux, la santé des hommes, la santé de l’environnement. Car les actions anthropiques que les gens mènent dans les milieux ruraux ont des effets sur la santé des territoires. Mais on traite souvent la santé environnementale à part, humaine à part, animale à part. Ce projet veut fédérer tout ça ». Ainsi s’exprimait à la faveur d’une interview à la presse, le directeur de l’Irc M. Emmanuel Sekloka pour lever le voile sur l’objectif du projet Santé et Territoire destiné à accroître les dynamiques de transition agro écologiques actuellement en cours. 

Dr. Oumarou Balarabé, Assistant technique à l’Irc

Il sera aussi question de la promotion de l’agro écologie au cœur du projet avec Dr Oumarou Balarabe, chercheur à Cirad, Assistant technique à l’Irc: « Il s’agit de la durabilité des systèmes de culture dans lesquels le coton et d’autres filières sont  insérés. Le changement, c’est qu’on envisage les différents éléments ; ce n’est pas seulement la santé, l’environnement, mais la santé humaine, la santé des animaux. C’est pour dire qu’on ne va pas se préoccuper seulement de la baisse de la productivité des sols mais aussi de la santé humaine, l’accès des animaux du terroir à de meilleurs pâturages, de la bonne gestion des sols. C’est tout cela qui rentre dans le concept de Santé et Territoire, le One Health. Pour dire finalement, il ne faut pas voir que la gestion environnementale mais la gestion environnementale en terme de santé au pluriel avec la santé humaine, la santé des animaux, la santé des systèmes de production, etc. »

Le directeur de l’Irc, M. Emmanuel Sèkloka fait observer que pour chaque terroir, il s’agira d’identifier  tous les problèmes, leur influence sur la santé dans sa globalité. « Ça peut être des problèmes agronomiques, des problèmes culturels, des problèmes sociaux. Quels sont leurs impacts sur la santé des populations, la santé des végétaux, des animaux? Vous n’êtes pas sans savoir qu’avec les changements climatiques actuels, il y a l’émergence de  beaucoup de maladies, des maladies qui peuvent quitter le règne animal pour aller dans le règne végétal. Est-ce qu’on ne peut pas prévoir celà ? Comment anticiper? Comment faire pour le prévenir ? Ce projet va s’articuler autour de tous ces points », a-t-il expliqué.

8 mars 2022: Les femmes de l’Alliance Conclave de la Jeunesse appellent à la libération des détenus politiques

La tribune lors de la déclaration

La libération de toutes les femmes en prison à cause de leur engagement politique comme Rekiath Madougou, Garya Saka, Soulemane Fati et Nadine Okoumassou ainsi que tous les autres détenus politiques dont entre autres Thibaut Ogou, président de l’Alliance Conclave de la Jeunesse. C’est la principale revendication du Mouvement des Femmes Conclave de la Jeunesse dans une déclaration faite ce mardi 8 mars à l’occasion de l’édition 2022 de la journée internationale des droits de la femme. Lire ci-dessous la substance.

#ALLIANCE #CONCLAVE DE LA #JEUNESSE



Tel : +229-97-42-75-72
Mail:allianceconclavedelajeunesse@gmail.com
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MOUVEMENT DES FEMMES CONCLAVE DE LA JEUNESSE

Excellente Madames et messieurs
Distingués invités à divers divers niveaux

Ce 08 mars 2022, à l’instar de tous les pays du monde entier, notre pays le Bénin célèbre la journée internationale de la femme. Une journée dédiée aux droits et à la valorisation des femmes dans le monde. Loin d’une occasion de réjouissance et de festivité, c’est pour nous une journée de réflexion sur les conditions dans lesquelles les femmes sont traitées dans notre pays. C’est pourquoi nous avons placé les activités de cette année sur le thème : Femme lève toi et bat toi pour la l’égalité du genre et la liberté des femmes.

Madames et messieurs
Aujourd’hui, malgré les diverses dénonciations à plusieurs niveaux, la femme représente toujours l’être le plus vulnérable et le plus méprisable dans la société. Déjà dans la bible, elle est décrite comme un être secondaire, un être qui vient de la côte d’un autre.

Chez nous au Bénin, la place accordé à la femme dans la société est insignifiante. Elle n’a pas le droit de choisir son mari ou son amant. Il suffit juste que cela soit arrangé entre le père de la fille et le prétendant et le tout est joué. La société permet à l’homme d’épouser le nombre de femme qu’il désire sans demander l’avis de son ou de ses femmes.
Au Bénin, plus de 70% des femmes sont analphabètes. C’est elle qui doit s’occuper de l’entretien de la maison, du bien être des enfants et de son mari. Lorsque ce dernier à une journée chargée ou mauvaise à son lieu de travail, c’est sa femme qui doit subir la colère. Elle est au quotidien confrontée à des violences physiques, morales et psychologiques. Dans son lieu de travail, elle sera confrontée au phénomène de harcèlement sur tous les plans, du DG au chauffeurs même parfois aux gardiens. Quand elle refuse de céder, c’est qu’elle a fait le choix du chômage. Un objet qu’on peut utiliser pour satisfaire ses exigences sexuelles quand on en a besoin.

Chaque jour, des campagnes de sensibilisation sont faites pour appeler les femmes à se mêler à la gestion de la société. Mais en fait, elles sont utilisées pour faire de la propagande aux hommes. Sur le plan politique, les femmes sont mises en deuxième, troisième ou quatrième position. Dans les lieux de grandes décisions, elles sont effacées. Elles sont mises à des places insignifiantes. Leur rôle est de rassembler les leurs pour les campagnes politiques. Les quelques unes qui se sont battues pour arriver au sommet sont combattues. Le 03 mars 2021, la candidate du parti les démocrates, Reckyath MADOUGOU est arrêtée sur le pont de Porto- Novo alors qu’elle revenait d’un meeting. Elle est condamnée à 20 ans de prison, voilà qu’elle était parmi les duo, la seule candidate titulaire aux élections présidentielles. S’en ai suivie l’arrestation de plusieurs d’autres dont Garya SAKA, Nadine OKOUMASSOUN, Soulemane FATI ( Miss démocrate) et beaucoup d’autres. Voilà en quelques lignes, les conditions dans lesquelles notre pays célèbre la journée internationale de la femme cette année.

Mesdames et messieurs
L’histoire du 08 mars est une histoire de combat et de lutte. C’est une preuve que si nous ne nous levons pas pour exiger notre respect et nos droits, personne ne le fera à notre place. Nous devons prendre conscience que nous sommes femme, le sel de la vie. Nous devons nous unir pour exiger également la libération de toutes les femmes qui sont aujourd’hui arrêtées sur leurs opinions. Nous devons nous lever pour exiger une égalité réelle du genre dans la société. Nous devons nous lever pour exiger le respect de la femme dans la société. Nous devons nous lever pour exiger la libération de Rekiath MADOUGOU, Garya SAKA, Soulemane FATI et Nadine OKOUMASSOUN. Nous devons nous lever pour exiger la libération de tous les détenus politiques dont Thibaut OGOU président de l’Alliance Conclave de la Jeunesse.

C’est le moment pour nous d’exprimer nos soutiens à toutes les femmes dont leurs maris séjournent en prison pour des opinions politiques. C’est vous qui payez le lourd prix. Vous êtes des héroïnes.
Chaque année, toutes les femmes se réunissent pour exiger les meilleures conditions mais nos gouvernants n’y prennent pas conscience. Nous espérons que celle-ci serait différente.

Vive la femme
Vive la Jeunesse
Je vous remercie

Des membres du Mouvement des Femmes Conclave de la Jeunesse

Direction des Systèmes d’Informations de la Sbee : « Nous nous battons pour plus de représentativité des femmes », dixit Cyrille Adonon

M. Cyrille Adonon, directeur des systèmes d’informations à la Sbee

Au nombre des participants de l’atelier sur le levier de changement que constitue la femme organisé le samedi 5 mars dernier à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou par la Sbee pour célébrer par anticipation le 8 mars, il y avait le directeur des systèmes d’informations de la société. A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, M. Cyrille Adonon, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a assure que la direction des services d’informations de la Sbee se bat pour plus de représentativité des femmes en son sein. Lire ci-dessous les échanges.

Cause Commune : Quel sens revêt pour vous l’organisation d’une telle journée ?

Cyrille Adonon : Pour moi, c’est une occasion pour célébrer les mérites de la femme étant donné que comme vous le savez, les femmes contribuent activement dans les organisations à la performance de l’entreprise. Et donc dans le cadre de la journée internationale des droits de la femme, la Sbee organise cette célébration à travers une séance réflexion pour nous permettre de faire l’analyse de tout ce que la femme peut faire pour contribuer à la performance de l’entreprise. Donc actuellement, il y a différents thèmes sur lesquelles nous sommes en train de réfléchir comme le rôle de la femme au niveau changement et comment le changement peut être un levier de développement au sein de l’entreprise. Je suis fier de participer à cette séance d’échanges où nous célébrons la femme et c’est une occasion pour nous de réfléchir sur tout ce que la femme peut faire pour contribuer au développement de l’entreprise qu’est la Sbee.

Quelle est la représentativité des femmes dans votre direction?

Aujourd’hui, nous nous battons en termes d’égalité homme et femme, pour plus de représentativité des femmes au niveau de la direction des systèmes d’informations de la Sbee. Ce que nous avons fait par exemple dans ce sens, c’est cette année dans le cadre du renforcement de l’effectif de la Sbee, nous sommes passés à un pourcentage plus élevé du nombre de femmes au sein de la direction. Ce qui est évident, nous ne sommes pas encore à un taux où un peu dire qu’il y a égalité en termes d’effectifs entre les hommes et les femmes. Mais notre stratégie, c’est de tout faire pour qu’au niveau du recrutement, une place de choix soit réservée aux femmes, aux béninoises qui travaillent dans le domaine de l’énergie, plus particulièrement à la direction des systèmes d’information.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon