« La mobilisation des membres du Synaem-Bénin face aux défis de l’école maternelle et le recouvrement des cotisations syndicales ». C’est sous ce thème que s’est tenu le samedi 21 mai 2022 à la bourse du travail de Cotonou, le cinquième congrès du Syndicat national des enseignants des écoles maternelles du Bénin ( Synaem-Bénin). On notait à l’ouverture des travaux lancés par le représentant de la directrice de l’enseignement maternel, M. Émile Quenum, la présence entre autres des anciens secrétaires généraux du Synaem-Bénin, des secrétaires généraux des syndicats amis et du Sg Appolinaire Afféwé de l’Unstb, la confédération d’affiliation. Au terme des assises, le Sg Gaëtan Kponoukon est plébiscité à la tête d’un nouveau bureau directeur de 25 membres.
Ghislain Gbènakpon
Pas de changement à la tête du Synaem-Bénin au terme de son cinquième congrès ordinaire de samedi dernier. Les congressistes ont massivement renouvelé leur confiance au Sg Gaëtan Kponoukon en le réélisant pour un nouveau mandat de 5 ans.
Le Sg Gaëtan Kponoukon réélu à la tête du Synaem-Bénin.
Il faut dire que les actions du bureau qu’il a dirigé ces cinq dernières ont fait du Synaem-Bénin, une organisation syndicale crédible axé sur le développement de l’enseignement maternel et le renforcement du capital humain. « Chers camarades, dans un contexte de prise de conscience de l’importance de l’école maternelle pour le développement des nations, le Synaem-Bénin assume sa responsabilité historique dans ses actions qui plaident l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants des écoles maternelles du Bénin », a déclaré dans son allocution de bienvenue aux congressistes, le Sg Gaëtan Kponoukon.
Soutien et encouragement de l’Unstb
Cette performance à la tête du Synaem-Bénin est visiblement reconnue par le secrétaire générale de l’Unstb. « Bientôt trois ans avec lui en ma qualité de secrétaire général de l’Unstb et je peux certifier que le Synaem-Bénin n’aurait pu élire un meilleur secrétaire général à son quatrième congrès ordinaire », a soutenu le Sg Appolinaire Afféwé.
La tribune officielle à l’ouverture des travaux
Par ailleurs, il n’a pas manqué de feliciter le Synaem-Bènin pour la tenue effective de son cinquième congrès en seulement 19 années d’existence. « C’est le signe de la vitalité de votre organisation. C’est aussi la manifestation de la culture démocratique interne que vous vous évertuez à entretenir au sein de votre syndicat. En cela, votre faîtière l’Unstb, très ancrée dans la culture démocratique syndicale vous félicite et vous encourage à poursuivre sur la même lancée », a-t-il déclaré
La tribune officielle à la clôture de la 8eme réunion annuelle du Coresan
Le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche du Bénin est visiblement convaincu de la pertinence de la huitième Réunion annuelle du Conseil régional sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle ( Coresan ) que Cotonou a abrité du 23 au 24 mai 2022. A la clôture des travaux, M. Gaston Dossouhoui a encouragé le Comité Inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel ( Cilss) pour l’initiative.
Ghislain Gbènakpon
« Je suis venus vous dire que le travail que vous êtes en train de faire est ce que nous attendons pour aller plus loin. Vous travaillez à préparer des outils d’aide à la prise de décision. Vous êtes des personnes à respecter », a déclaré hier le ministre Gaston Dossouhoui à l’endroit des participants de la huitième Réunion du Coresan organisée par le Cilss. Il était à la clôture des assises sur invitation du ministre Conseiller à la présidence de la République du Sénégal et président du presidium ayant conduit les travaux, M. Jean-Pierre Senghor.
Une vue partielle des participants
Il faut dire que le ministre béninois de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche cerne parfaitement le bien-fondé de cette huitième réunion du Coresan. « Vous êtes à un atelier pour harmoniser les méthodes, pour apprécier les politiques agricoles en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Je ne peux que saluer les progrès que nous réalisons pour coller aux besoins des politiques en vue d’asseoir des stratégies idoines pour couvrir les besoins alimentaires, premier besoin fondamental de l’homme si nous voulons la sécurité. Car ventre affamé n’a point d’oreille ».
L’autorité ministérielle n’a pas manqué de prodiguer des conseils au Cilss pour atteindre efficacement ses objectifs. « Vu le caractère stratégique de ce que nous sommes en train de faire, il est indispensable de se dire la vérité, de ne pas se tromper, de ne pas chercher à tromper les politiques. Car, c’est dans la sincérité et la vérité que les priorités vont se définir », a soutenu Gaston Dossouhoui.
Malala Yousafzai Malik élue Héroïne des Droits de l’Enfant de la Décennie
( Les enfants au Bénin participent et décident )
Il est révélé aujourd’hui que, lors du vote mondial du Prix des Enfants du monde, des millions d’enfants ont élu Malala Yousafzai Malik Héroïne des Droits de l’Enfant de la Décennie pour son combat en faveur du droit de toutes les filles à l’éducation et à une vie en liberté. Les enfants au Bénin participent et décident.
À l’âge de 15 ans, Malala a été frappée à la tête par une balle de pistolet tirée par des talibans qui voulaient la faire taire. Au lieu de cela, sa voix pour l’égalité des droits des filles s’est faite encore plus forte. Aujourd’hui, le Fonds Malala soutient des militants locaux au Pakistan, en Syrie, au Nigeria, et dans d’autres parties du monde où les filles sont durement touchées par l’injustice et les abus.
– Je me suis sentie honorée de recevoir le Prix des Enfants du Monde en 2014, et le fait de recevoir aujourd’hui le titre d’Héroïne des Droits de l’Enfant de la Décennie est un immense honneur. J’espère que cela me donnera plus de motivation pour continuer mon combat en faveur de l’éducation des filles. Ma mission est de veiller à ce que toutes les filles puissent recevoir une éducation sûre et gratuite de haute qualité. À l’heure actuelle, 127 millions de filles dans le monde ne sont pas autorisées à aller à l’école. Ces filles ont des rêves, tout comme nous, dit Malala.
La cérémonie de la remise du prix pour le titre de Héros des Droits de l’Enfant de la Décennie au château de Gripsholm à Mariefred, en Suède, a été retardée de deux ans en raison des nombreuses fermetures d’écoles dans le monde pendant la pandémie de Covid-19. La cérémonie a été dirigée par des enfants de douze pays, qui ont été esclaves, soumis au mariage forcé et au trafic sexuel d’enfants. SM la Reine Silvia de Suède a assisté ces enfants lors de la cérémonie.
C’est la deuxième fois que les enfants du monde décernent le prix de Héros des Droits de l’Enfant de la Décennie du PEM parmi tous ceux qui ont reçu le Prix des Enfants du Monde au cours de la décennie précédente. La dernière fois, en 2010, les enfants ont choisi Nelson Mandela et Graça Machel comme Héros des Droits de l’Enfant de la décennie.
200 ans de combat en faveur des enfants
Malala était l’une des huit nominés lors du vote mondial au titre de Héros des Droits de l’Enfant de la décennie. Les huit candidats ont déjà tous été honorés du Prix des Enfants du Monde, souvent appelé le « Prix Nobel des enfants » par les médias du monde entier. Au total, les candidats se sont battus pendant plus de 200 ans pour les droits des enfants vulnérables. Ils donnent une vie meilleure aux enfants soldats, aux enfants esclaves, aux enfants discriminés en raison de leurs handicaps, ainsi qu’aux filles qui ont été victimes de trafic sexuel d’enfants, de mariage d’enfants ou contraintes de quitter l’école.
46 millions d’enfants habilités pour la démocratie et leurs droits
Malgré la pandémie, près de 2 millions d’enfants dans le monde ont pu participer au programme du Prix des Enfants du Monde et nommer le Héros des Droits de l’Enfant de la Décennie. Après avoir découvert leurs droits et le travail des Héros des Droits de l’Enfant en faveur des enfants vulnérables à l’aide d’un outil pédagogique mondial, les enfants participants ont organisé leurs propres journées d’élections démocratiques dans leurs écoles, avec tout le nécessaire, des bureaux de vote aux responsables électoraux. Le programme du PEM est l’un des plus grands programmes d’enseignement annuels au monde qui habilite les enfants concernant les droits de l’homme, de la démocratie et du développement durable. Depuis l’an 2000, 46 millions d’enfants y ont participé.
Des Héros pour les enfants soldats, les enfants esclaves et les filles vulnérables
Les sept autres candidats ont reçu le Prix d’Honneur des Héros des Droits de l’Enfant, dont deux à titre posthume. Ces Héros sont : le sauveteur d’enfants soldats Murhabazi Namegabe, RDC, le sauveteur d’enfants esclaves, James Kofi Annan, Ghana, Rachel Lloyd, États-Unis, qui lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants, Ashok Dyalchand, Inde, qui se bat pour la scolarisation des filles et contre le mariage des enfants, Phymean Noun, Cambodge, qui scolarise les enfants, ainsi que les deux lauréats à titre posthumes, qui se sont tous deux battus pour les enfants discriminés en raison de leurs handicaps, Anna Mollel pour les enfants Massaï en Tanzanie et Manuel Rodrigues, principalement pour son combat en faveur des enfants aveugles en Guinée Bissau.
Un large soutien
Près de 75 000 écoles Amies Universelles dans 120 pays, ainsi que des ministères de l’éducation et autorités scolaires dans de nombreux pays, soutiennent le Prix des Enfants du Monde. Parmi les mécènes des Fondations suédoises du Prix des Enfants du Monde (FPEM) figure S.M. La Reine Silvia, feu Nelson Mandela et Desmond Tutu, Graça Machel, plusieurs lauréats du prix Nobel et d’anciens enfants et premiers ministres suédois. La FPEM est soutenue, entre autres, par la Loterie suédoise des codes postaux, Sida et ForumCiv, la fondation Care About the Children de SM La Reine Silvia, Survé Philanthropies, Sparbanksstiftelsen Rekarne et plusieurs fonds familiaux.
La validation du premier rapport biennal sur le suivi des progrès de mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire dans les pays du Comité permanent Inter États de Luitte contre la Sécheresse dans le Sahel ( Cilss) pour la période 2015-2019 est au coeur de la huitième réunion annuelle du Conseil Régional sur la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle ( Coresan) qui s’est tenue ce lundi 23 mai et mardi 24 mai 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou. Les travaux ont été officiellement lancés par le conseiller technique à la recherche à l’agriculture et à l’alimentation ( Ctraa) du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ( Maep) du Bénin, M. Sylvestre Fandohan. Il avait à ses côtés, Dr. Issoufou Baoua, coordonnateur du Programme régional d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle ( Prasan) et représentant du secrétaire exécutif du Cilss.
Ghislain Gbènakpon
« L’objectif de cette rencontre est surtout d’examiner les progrès fournis par les différents États membres du Cilss en matière de mise en œuvre de la gouvernance de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ( San ) et plus particulièrement l’implémentation des politiques et stratégies que chaque pays a eu à définir en cohérence avec les politiques régionales de la Cedeao et de l’Uemoa », a déclaré Dr. Issoufou Baoua à la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux de la huitieme réunion du Coresan.
Il faut dire qu’il s’agit d’impulser une nouvelle dynamique dans le suivi des progrès et performances des États dans le cadre de la mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la sous-region. Les participants vont faire un examen minutieux de la performance de chaque pays et identifier les insuffisances qui vont faire objet de recommandations aux pays.
Dr. Issoufou Baoua, représentant du secrétaire exécutif du Cilss
Le représentant du secrétaire exécutif du Cilss a rappelé que le Coresan est né de la volonté des chefs d’Etat membres du Cilss de rendre opérationnel le Cadre stratégique de sécurité alimentaire durable ( Cssa) dans l’optique d’appuyer les pays dans le suivi des progrès de mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire et nutritionnelle ( San ) dans la région.
Des objectifs spécifiques conséquents
Dans son allocution d’ouverture des travaux, le conseiller technique du Maep a fait observer que ce nouvel outil du Cilss qu’est le Coresan a pour mandat entre autres d’instaurer un dialogue permanent et fructueux entre les acteurs nationaux, régionaux et internationaux de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. M. Sylvestre Fandohan a aussi mis en relief les objectifs spécifiques de la huitième réunion du Coresan qu’abrite Cotonou.
Le Conseiller technique Sylvestre Fandohan lançant les travaux
On retient qu’en plus de l’examen et de la validation du rapport biennal 2021 sur le suivi de la mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire et nutritionnelle au niveau des États du Cilss pour la période 2015-2019, il est aussi question d’échanger sur l’aussature du deuxième rapport biennal 2022 pour la période 2017-2021, de définir les grandes orientations du processus d’adoption et d’internalisation de l’outil Coresan par les instances du Cilss, de la Cedeao et de l’Uemoa.
Une vue partielle des participants en pleine réunion
L’examen et la validation des études sur les expériences de bonnes pratiques en matière de suivi-évaluation des politiques et stratégies San dans 5 pays du Cilss, l’adoption d’une feuille de route et d’un plan de travail à l’horizon 2023 sur le processus de finalisation de rapport biennal des pays du Cilss, de la Cedeao, et de l’Uemoa sont aussi au programme de cette huitième réunion annuelle du Coresan.
( Ses remerciements au ministre d’Etat Bio Tchané et au chef de État)
Le leadership et l’impact des actions de la secrétaire générale du ministère du développement et de la coordination de l’action gouvernementale ainsi que le modèle inspirant qu’elle représente viennent d’être reconnus par le cabinet Vital International Consulting de M. Yves Kpékpédé. Mme Armelle Ahamidé, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, a été distinguée et fait desormais partie du Top 100 des femmes béninoises de l’année. C’était ce samedi 21 mai à l’hôtel Azalaï de Cotonou à la faveur d’une soirée de gala qui clôturait l’acte 1 du Forum Eco Femme 2022.
Ghislain Gbènakpon
« Je voudrais remercier et saluer l’initiative, l’encourager pour qu’elle puisse impacter davantage de femmes, surtout celles travailleuses qui sont dans les milieux reculés du Bénin et dont les mérites ne sont pas souvent reconnus. Je voudrais remercier aussi le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané et le chef de l’Etat qui m’ont fait confiance en me nommant à un poste de responsabilité qui me permet aujourd’hui d’être identifiée et distinguée », a declaré face à la presse, la Sgm Armelle Ahamidé juste après sa distinction.
La lauréate Armelle Ahamidé avec le promoteur Yves Kpékpédé
La lauréate a fait observer que c’est un défi qui lui est lancé avec cette distinction; celui de continuer à travailler davantage pour toujours la mériter: « Car si l’on vous place sur un piédestal, il faut tout faire pour ne pas descendre. Alors ce défi , nous allons travailler à le relever, à tenir bon ». Il faut dire qu’elle et son homologue du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ( Maep) sont les deux seules femmes secrétaires générales de ministères qui font la différence à travers l’impacte de leurs resultats.
La Sgm Armelle Ahamidé entourée d’autres lauréates.
La Sgm Armelle Ahamidé n’a pas manqué de lancer un appel à ses sœurs sur le challenge du leadership et de l’efficacité dans l’action pour le développement de la nation. « A l’endroit de toutes mes collègues femmes, je voudrais dire de tenir bon. Tavaillons et nous serons certainement parmi celles là, les fines fleures qui contribuent au développement de notre nation. C’est d’abord cet objectif que nous devons toutes viser et le reste viendra après. Donc je voudrais qu’il y ait beaucoup d’autres femmes qui soient distinguées comme moi », a-t-elle déclaré.
La Dg/Cous-Ac Ghislaine Fagbohoun avec sa distinction
( La Dg/ Cous-Ac reconnaissante envers la ministre Yayi Ladékan)
Les mérites de Mme Ghislaine Fagbohoun à la tête du Centre des oeuvres universitaires socialesd’Abomey-Calavi ( Cous-Ac) viennent d’être reconnus. Elle a été identifiée par le cabinet Vital International Consulting qui l’a distinguée faisant d’elle partie des 100 meilleures femmes béninoises de l’année. La directrice générale du Cous-Ac a reçu son trophée ce samedi 21 mai à la faveur d’une soirée de Gala à l’hôtel Azalaï qui clôturait l’acte 1 du Forum Eco Femme 2022. Au détour d’une interview à la presse, Mme Ghislaine Fagbohoun s’est engagée à davantage mériter cette distinction avant de la dédier à la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Mme Eléonore Yayi Ladékan. Lire l’intégralité des échanges.
Cause Commune: Vous comptez désormais parmi les 100 meilleures femmes de l’année 2022 à travers cette distinction. Quelles sont vos impressions?
Ghislaine Fagbohoun: Je salue l’initiative parce que je n’ai jamais demandé à prendre ce trophée. J’étais tranquille quand j’ai été identifiée. Ça veut dire que le travail paie. J’exhorte donc les femmes à travailler, à bien travailler. Cette distinction est le fruit du travail de toute une équipe, de mes collaborateurs et moi, de tout le personnel du Cous-Ac composé des 336 agents qui va du gardien jusqu’aux chefs service. C’est le travail quotidien de chacun qui mis bout en bout, rayonne et se rend visible à l’extérieur.
Cette distinction vous engage davantage.
Absolument. Cela m’engage à davantage bien faire et à être encore plus un modèle pour la jeune génération, pour nos jeunes soeurs qui sont à l’université ou qui peinent encore à se retrouver dans la vie active.
Votre mot de fin.
Je voudrais pour finir dédier le trophée àma ministre Eléonore Yayi Ladékan qui ne ménage aucun effort pour me soutenir dans toutes mes activités.
Propos recuillis par Ghislain Gbènakpon
La Dg/ Cous-Ac Ghislaine Fagbohoun et les autres lauréates.
« Inclusion numérique et financière au Bénin: défis et perspectives ». C’est le thème du 11eme forum national sur la gouvernance de l’Internet au Bénin qui s’est tenu ce vendredi 20 mai 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou. Les assises ont eu lieu sous la houlette du président de l’association Forum sur la gouvernance de l’Internet au Bénin ( Fgi-Bénin), M. Vivien Assangbé Wotto, ingénieur réseau et télécoms. L’ancien ministre Désiré Adadja y a représenté l’Arcep.
Ghislain Gbènakpon
« L’inclusion financière favorise le développement économique en permettant à une part croissante des ménages et des Pme d’accéder à une large palette de services financiers pour un coût raisonnable ». C’est par cette citation de Samuel Guérineau du Centre d’études et de recherches sur le développement international que le president Vivien Assangbé Wotto a fait observer dans son allocution de circonstance que le thème de l’édition 2022 du Forum sur la gouvernance de l’Internet au Bénin est au coeur du développement economique et surtout du développement humain.
M. Vivien Assangbé Wotto, président de Fgi-Bénin 2022
Pour le président de Fgi-Bénin 2022, ce thème tombe bien à propos car il cadre parfaitement avec le contexte économique et social où les offres de services financiers et bancaires classiques, non seulement ne couvrent pas toute l’étendue du territoire national, mais ne sont également pas toujours accessibles à toutes les couches sociales. « Et donc pour les personnes pauvres ou en situation de difficulté financière, et qui sont de ce fait exclues des services traditionnels, l’inclusion financière numérique nous paraît être l’une des principales portes d’accès à leur autonomisation et à leur épanouissement financiers », a-t-il soutenu.
L’ancien ministre Désiré Adadja a représenté l’Arcep au forum
Il faut dire que l’effectivité de l’inclusion numérique passe par la disponibilité d’un Internet accessible à tous, partout et de bonne qualité. C’est à juste titre que les travaux du forum ont connu deux sessions dont la première intitulée « Accès de tous à internet au Bénin: défis et perspectives ». Ceci avant que la deuxième session ne traite du thème du forum. Les regards sont désormais tournés vers la 12eme édition.
La quatrième journée de la Semaine des Libertés de l’Odhp a été dédiée aux « Droits des peuples » présentés par son président Me. Aboubacar Baparapé. Lire ci-dessous un extrait de sa communication.
Extrait :
« 1. La sujétion des peuples à une subjugation, à une domination et à une exploitation étrangère constitue un déni des droits fondamentaux de l’homme, est contraire à la Charte des Nations Unies et compromet la cause de la paix et de la coopération mondiales.
2. Tous les peuples ont le droit de libre détermination; en vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et poursuivent librement leur développement économique, social et culturel.
3. Le manque de préparation dans les domaines politique, économique ou social ou dans celui de l’enseignement ne doit jamais être pris comme prétexte pour retarder l’indépendance… »
4. Il sera mis fin à toute action armée et à toutes mesures de répression, de quelque sorte qu’elles soient, dirigées contre les peuples dépendants, pour permettre à ces peuples d’exercer pacifiquement et librement leur droit à l’indépendance complète, et l’intégrité de leur territoire national sera respectée. »
La quatrième journée de la Semaine des Libertés de l’Odhp a été dédiée aux « Droits des peuples » présentés par son président Me. Aboubacar Baparapé. Lire ci-dessous un extrait de sa communication.
Extrait :
« 1. La sujétion des peuples à une subjugation, à une domination et à une exploitation étrangère constitue un déni des droits fondamentaux de l’homme, est contraire à la Charte des Nations Unies et compromet la cause de la paix et de la coopération mondiales.
2. Tous les peuples ont le droit de libre détermination; en vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et poursuivent librement leur développement économique, social et culturel.
3. Le manque de préparation dans les domaines politique, économique ou social ou dans celui de l’enseignement ne doit jamais être pris comme prétexte pour retarder l’indépendance… »
4. Il sera mis fin à toute action armée et à toutes mesures de répression, de quelque sorte qu’elles soient, dirigées contre les peuples dépendants, pour permettre à ces peuples d’exercer pacifiquement et librement leur droit à l’indépendance complète, et l’intégrité de leur territoire national sera respectée. »
« Trophées des compétences féminines ». Voila les distinctions que vont recevoir ce soir 21 mai 2022 à Azalai Hôtel de Cotonou, 50 femmes sur les 100 identifiées par le Magazine Planète Eco. Ce sera à la faveur d’une soirée de gala pour clôturer le premier acte du Forum Eco Femme 2022 qu’organise depuis hier vendredi 20 mai, le directeur de publication du magazine Planète Eco, M. Yves Kpépkédé. Cette édition connait la participation de plusieurs marraines dont entre autres, Me Alexandrine Saizonou Bédié et Mme Christhelle Houndonougbo.
Ghislain Gbènakpon
« La reconnaissance de leur leadership; leurs actions et impacts sur l’économie et la société; le modèle inspirant qu’elles représentent ». Voilà ainsi déclinés par le directeur de publication du Magazine Planète Eco, M. Yves Kpékpéde, les trois critères déterminants ayant présidé à la sélection du top 100 des femmes de l’année 2022 qui vont recevoir leurs trophées au cours de cette édition du Forum Eco Femme.
A la faveur d’une interview à la presse, M. Yves Kpékpédé a levé le voile sur les objectifs du Forum Eco Femme: » L’objectif derrière est de faire la promotion de ces femmes d’impact, de la chaîne de l’économie qui dans l’ombre ou sous la lumière apportent un plus au développement économique. Ce sont des femmes qui travaillent de jour et de nuit pour permettre à la chaîne économique de se développer. L’autre, c’est créer un creuset d’expression du leadership féminin ou femmes leaders, d’impact se retrouvent pour échanger, pour créer un forum ou d’ici deux ans, nous aurons un creuset dans lequel on pourra compter les meilleures femmes leaders du monde ».
Le promoteur Yves Kpékpédé et la marraine Christhelle Houndonougbo à un stand d’exposition des femmes.
Il a par ailleurs fait observer que le Forum Eco Femme qui se veut le nouvel outil au service de l’autonomisation des femmes comprend trois actes dont le premier qui va aboutir à la distinction du top 50 des femmes de l’année 2022. L’acte 2 se déroulera les 29 et 30 juillet 2022 avec pour couronnement, la distinction des autres 50 femmes de l’année. Et le troisième acte aura lieu le 6 août 2022 et réunira les 100 lauréates pour un grand déjeuner de formation en management et en leadership.
Partage d’expériences et riches panels
Le Forum Eco Femme 2022 a démarré hier avec les interventions des marraines qui ont partagé leurs expériences avec les autres femmes participantes. Ensuite, il y a eu trois panels et deux autres dans la matinée d’aujourd’hui.
Me Alexandrine Saïzonou Bédié
Hier par exemple, Me Saïzonou Bédié a coanimé un panel sur comment les femmes doivent se comporter lorsqu’elles sont violentées, les structures auxquelles elles doivent se référer lorsqu’elles sont en difficultés. A la faveur d’une interview à la presse, elle a livré l’essentiel de sa présentation: « Ce qu’il faut retenir, c’est qu’au Bénin, nous avons tous les textes nécessaires pour la protection des femmes. L’Etat a assez légiféré. Nous avons également les instruments internationaux et régionaux. Le reste, la balle est dans le camp des femmes. Que les femmes disent non, tolérance zéro aux violences qui sont exercées sur elles. Qu’elles-mêmes prennent la responsabilité de mieux gérer leur vie en étant correctes au niveau de la société, au niveau de la cellule familiale, du mari pour éviter les actes de violences sur elles. Et lorsqu’elles sont victimes de ces actes, qu’elles dénoncent, qu’elles aient le courage de porter cela à la connaissance des gens qui peuvent les aider. Il y a déjà les centres de promotion sociale, le parquet, la police. Il y a également les Ong comme l’Association des femmes avocates. Il y a donc tout qui les protège. Il y a des textes qui les protègent. Mais les femmes ne connaissent pas les textes alors que nul n’est censé ignorer la loi. Les femmes doivent se battre pour connaître les textes. Il faut accepter d’aller devant la justice. Il faut savoir dire non. Il faut qu’avec l’Institut national de la femme, ces femmes soient suivies, soient protégées, aidées à mieux gérer les difficultés qu’elles rencontrent ».