FAGACE : La Direction Générale devient la Présidence

Le président du FAGACE, Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye

Une réforme institutionnelle au Fonds Africain de garantie et de coopération économique ( FAGACE). La Direction Générale du FAGACE devient Présidence du FAGACE. C’est l’un des principaux effets de l’adoption de la Convention Portant Statuts révisée par le Conseil des Gouverneurs du FAGACE en sa 16e session ordinaire ce 20 février 2026 à Dakar.

Ghislain Gbènakpon

On ne dit plus désormais direction générale ou directeur général du FAGACE mais plutôt présidence ou président du FAGACE.  Ainsi en a décidé le Conseil des Gouverneurs à travers l’adoption de la Convention Portant Statuts révisée de l’institution au cours des travaux de sa 16e session ordinaire. Il faut dire que les assises de Dakar ont fondamentalement porté sur l’adoption d’un nouveau plan stratégique « Africa 2030 » et la modernisation des statuts de l’institution.

Une vue de famille de la 16e session du Conseil des Gouverneurs du FAGACE

Pour rappel, le Conseil des Gouverneurs, organe suprême du FAGACE comprend le ministre en charge des finances de chaque Etat membre et un Responsable par Institution membre. Il fixe les orientations générales, modifie les statuts, procède à la nomination du directeur général donc désormais du président et des Commissaires aux comptes. Pour le président du FAGACE, Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye, cette 16 e session du Conseil des Gouverneurs est une étape importante des profondes réformes engagées depuis quatre ans pour moderniser le Fonds. Au terme des travaux, le ministre en charge des finances du Congo M. Christian Yoka est le nouveau président du Conseil des Gouverneurs.

Relocalisation des activités marchandes de Dantokpa: les vendeuses de pagne du jardin se donnent la main au sein de l’AVPJD

La table d’honneur entourée par le bureau exécutif de l’AVPJD

Association des vendeuses de pagne du jardin de Dantokpa ( AVPJD ). Voilà le creuset que les vendeuses de pagne du marché Dantokpa viennent de porter sur les fonts baptismaux pour mieux défendre leurs intérêts dans le processus de reélocalisation de leurs activités au pôle commercial du stade GMK. C’était ce mercredi 11 février 2026 à la bourse du travail à Cotonou avec pour marraine Mme Victorine Hounkpodoté alias Mme Bijou. Les travaux ont conduit à l’installation du bureau exécutif que préside Mme Charlotte Guézo avec pour présidente d’honneur, Mme Anastasie Chodaton.

Ghislain Gbènakpon

La présidente de L’AVPJD, Mme Charlotte Guézo

« On veut nous délocaliser de Dantokpa pour le pôle commercial du stade GMK et nous sommes en plein processus des modalités. Mais l’Etat ne veut pas discuter avec chaque commerçante mais plutôt avec les responsables de chaque secteur de vente. Tous les secteurs de Dantokpa se sont déjà constitués en association. Il ne restait que le nôtre, celui des vendeuses de pagne. C’est désormais chose faite et nous rendons grâce à Dieu », a déclaré à la faveur d’une interview à la presse, la présidente élue de l’AVPJD pour expliquer ce qui motive la création de cette association.. Mme Charlotte Guézo exhorte tous les membres à toujours se rapprocher de l’association pour avoir les bonnes informations au cours du processus de relocalisation au stade GMK.

La marraine Mme Victorine Hounkpodoté, Alias Mme Bijou

Il faut dire que l’avènement de l’AVPJD a bénéficié de soutien de plusieurs personnalités du secteur marchand dont la responsable des femmes du marché Dantokpa et présidente d’honneur de l’association, Mme Anastasie Chodaton et la promotrice du restaurant Chez Bijou Mme Victorine Hounkpodoté, alias Mme Bijou. Cette dernière face à la presse a donné de précieux conseils aux membres du bureau exécutif: « Il ne faudrait pas qu’elles pensent qu’on crée une association pour le plaisir d’en créer. Lorsque nous créons une association, ça veut dire que nous sommes conscients des enjeux de l’association. On ne crée pas une association pour qu’elle meurt peu de temps après. Que les membres du bureau sachent que ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, elles sont élues qu’elles ne vont plus écouter celles là qui les ont élues. Il faudrait qu’elles aient la sagesse de les écouter, et de travailler main dans la main afin que l’association vive »

Financement de l’Afrique à l’ère de l’IA: le regard du DG du FAGACE, Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye

Le président du Club et DG du FAGACE Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye face à la presse

« Le financement de l’économie africaine : Intelligence Artificielle et Règlementation au service de l’efficacité bancaire » C’est le thème de la 37ᵉ session des Journées annuelles du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers en Afrique qui s’est déroulée du 12 au 14 février 2026 à Conakry en Guinée. Occasion pour le président du Club et directeur général du Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE), Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye de porter son regard sur la problématique de l’inclusion financière en Afrique à l’ère de l’IA et le défi de sa règlementation.

Ghislain Gbènakpon

« Les PME représentent 80 % de l’emploi et près de la moitié du PIB africain, mais elles n’accèdent qu’à moins de 20 % du crédit formel. Le déficit de financement dépasse les 330 milliards de dollars… 45 % des Africains demeurent encore en marge du système bancaire », a déclaré Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye  à cette 37ᵉ session des Journées annuelles du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers en Afrique. Il faut dire que les assises qui visent à proposer des solutions concrètes pour mobiliser davantage de ressources au service du développement économique africain se sont déroulées effectivement dans un contexte marqué par un déficit structurel de financement des PME et une accélération des innovations technologiques, en l’occurrence l’intelligence artificielle.

« L’IA nous permet aujourd’hui de prêter mieux, et de prêter à ceux qui étaient jusqu’ici invisibles pour nos systèmes classiques », a soutenu le DG Ngueto Tiraïna Yambaye faisant notamment référence aux  chatbots bancaires, à l’identification biométrique et à l’analyse de données non structurées comme outils d’inclusion financière. Pour le président du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers en Afrique, l’IA et la garantie institutionnelle constituent des piliers indispensables pour relever le défi du financement du continent, Il a notamment insisté sur la nécessité d’une forte réglementation en matière de protection des données, d’éthique et de gouvernance des algorithmes, adaptée aux réalités africaines: « L’innovation sans cadre est un risque, mais le cadre sans innovation est une prison »

Il ressort aussi des interventions de Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye que l’intelligence artificielle est désormais au service de la bonne gestion des institutions bancaires et financières. « Aujourd’hui, l’IA fait partie des nouveaux instruments que la digitalisation a apportés. Et cet instrument doit aider toutes les institutions à s’améliorer dans leurs performances en gagnant du temps. Car aujourd’hui la gestion n’est pas de la paperasse. Et l’IA aide les dirigeants des institutions bancaires, financières et tous les cadres qui travaillent dans les institutions bancaires à améliorer leurs performances et à surtout gagner de temps », a-t-il déclaré face à la presse.

Projet de la CEDEAO sur l’hygiène menstruelle des jeunes au Bénin : les résultats présentés à un exerce de capitalisation

Une vue de famille des participants

Après 12 mois de mise en œuvre, soit courant octobre 2024 à septembre 2025 dans 23 Colleges d’enseignement général ( CEG ) et centres de formation professionnelle et d’apprentissage ( CFPA ) dans les communes de Zè et de Djidja, les résultats du Projet d’appui aux initiatives du Bénin pour la sensibilisation des jeunes filles sur les bonnes pratiques d’hygiène personnelle et menstruelle et à la promotion de la CEDEAO chez les jeunes filles financé par l’Organisation Ouest-africaine de la Santé ( OOAS ) ont été présentés à toutes les parties prenantes. C’était ce jeudi 5 février 2026 à Cotonou à la faveur d’un atelier de capitalisation sous la houlette du Représentant Résident de la CEDEAO, Amadou Diongue.

Ghislain Gbènakpon

La table d’honneur

20 agents des directions départementales des affaires sociales et de la micro-finance et des directions départementales des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle de l’Atlantique et du Zou et des Guichets uniques de protection sociale ( GUPS ) formés sur la santé reproductive et l’hygiène menstruelle; Plus de 5000 jeunes élèves filles ont une meilleure connaissance des bonnes pratiques d’hygiène à observer en période de menstruations et préviennent l’absentéisme et les infections sexuelles liées au manque d’hygiène menstruelle; 5000 jeunes filles vulnérables sont dotées de kits de serviettes hygiéniques réutilisables; environ 5000 élèves filles et garçons ont une meilleure connaissance de la CEDEAO et sont désormais conscients de son importance dans leur quotidien. Ce sont les résultats de ce projet que révèle le rapport final présenté à cet atelier de capitalisation.

Remise d’attestation aux formateurs

Le projet a pour objectif de renforcer la visibilité de la CEDEAO en promouvant les bonnes pratiques d’hygiène menstruelle et personnelle chez les jeunes filles par des formations, des sensibilisations et la distribution de kits de serviettes hygiéniques réutilisables. Il faut dire qu’au Bénin, des études menées dans certaines localités du sud, du centre et du nord du pays établissent le constat d’un fort taux d’absentéisme des élèves filles en raison de leurs périodes menstruelles. Cet absentéisme est souvent attribué à plusieurs facteurs à savoir l’absence de lieux adaptés pour se changer au sein des écoles, la peur de se tacher, la peur des railleries venant de leurs camarades, l’inconfort, les règles douloureuses et la méconnaissance des bonnes pratiques d’hygiène menstruelle.

Pour le Représentant Résident de la CEDEAO, cet atelier de capitalisation est une occasion de rentabilisation des acquis du projet et d’analyse rétrospective; ceci à travers l’examen des relations de cause à effet entre les activités et les résultats obtenus, la présentation aux parties prenantes du rapport final de capitalisation qui pourrait servir comme outil de plaidoyer pour l’obtention de financements futurs, l’appréciation des niveaux de performance réalisés et la fourniture des enseignements pour améliorer la prise de décision. « Je voudrais inviter les parties prenantes à encore une fois s’engager pour la réussite de cet exercice de capitalisation, à travers une écoute attentive des différents rapports qui y seront présentés et en faisant des recommandations en vue d’améliorer la qualité des livrables », a déclaré Amadou Diongue.

Déménagement du marché Dantokpa: la démarche progressive de l’ANaGeM rassure


La relocalisation des commerçants et autres acteurs économiques qui mènent leurs activités dans le périmètre du marché Dantokpa se fera bel et bien mais de façon progressive. C’est ce qu’a indiqué récemment dans un media, la directrice générale de l’Agence nationale de gestion des marchés, Eunice Loisel Kiniffo au grand soulagement des usagers.

Ghislain Gbènakpon

« Le chef de l’État nous a dit de laisser les dames vendre calmement pendant cette période de fêtes et après, elles vont déménager tout doucement » a déclaré dernièrement sur un web TV de la place, la directrice générale de l’ANaGeM Eunice Loisel Kiniffo. Toute chose qui vient rassurer les usagers et les commerçants qui craignaient de graves perturbations dans l’exercice de leurs activités. Avec cette formule en effet, la continuité économique des divers usagers est bien partie pour être préservée.

La DG Eunice Loisel Kiniffo

La directrice générale de l’ANaGeM a rappelé qu’une partie des marchands de Dantokpa sera relogée au pôle commercial du stade GMK à Cotonou, une autre partie sera accueillie au marché de gros d’Adjagbo dans la commune d’Abomey-Calavi et le reste dans les marchés de détail. Des places leurs sont réservées aux marchés de Midombo, de Minontin et de Hlazounto. Il faut dire que ce processus de déménagement s’inscrit dans le cadre du projet global de réaménagement urbain de la zone de Dantokpa avec des infrastructures de grande envergure destinées à moderniser et structurer cet espace commercial.

Continuité et résilience électrique: EKEA BENIN, un partenaire technique fiable des entreprises et des revendeurs

Le Directeur général Eric Atayi face à la presse lors de la sensibilisation des clients

Cotonou, janvier 2026 – Acteur de référence dans le domaine de la continuité et de la protection électrique, EKEA BENIN renforce son engagement auprès des entreprises, des administrations publiques, des sites industriels et de son réseau de revendeurs, à travers une approche fondée sur le conseil expert, la certification et la collaboration durable.

À l’occasion d’une journée de sensibilisation dédiée à ses clients et d’un séminaire stratégique axé sur les infrastructures critiques, EKEA BENIN a mis en lumière un enjeu central : le choix de matériels électriques adaptés reste un facteur déterminant de performance, de sécurité et de continuité d’activité.


La continuité électrique : un métier spécifique, souvent sous-estimé

Selon Eric Atayi, Directeur Général de EKEA BENIN, la continuité électrique ne se limite pas à l’installation d’équipements :« La continuité électrique consiste à fournir l’énergie, la maintenir, la rendre stable et disponible pour que la production dans les entreprises et les usines puisse continuer. » Il souligne également la complexité technique de ce domaine : « Dans les entreprises, il y a des informaticiens et des installateurs électriques, mais le métier de l’énergie — onduleurs, stabilisation de tension, protection électrique — n’est pas enseigné à l’école. D’où l’importance d’un accompagnement expert en amont des projets. »


Un rôle clair : accompagner, pas remplacer les revendeurs

EKEA BENIN tient à le réaffirmer : son ambition n’est pas de se substituer aux revendeurs, mais bien de les accompagner techniquement afin de garantir des installations fiables, conformes et durables. L’approche développée par l’entreprise repose sur une collaboration structurée où chacun joue pleinement son rôle : Les revendeurs conservent leur proximité commerciale et leur agilité terrain.

EKEA BENIN intervient comme appui technique, expert conseil et garant des bonnes configurations. Les clients finaux bénéficient de solutions sécurisées, optimisées et certifiées par les fabricants. Cette logique permet de réduire les risques techniques, d’anticiper les contraintes de service après-vente et d’assurer une satisfaction durable des utilisateurs finaux.


Une expertise certifiée au service des projets sensibles

Présente au Bénin depuis 2008, EKEA BENIN dispose de près de 20 ans d’expérience dans la fourniture, l’installation et la maintenance de solutions de continuité électrique. L’entreprise est notamment partenaire certifié EATON et travaille en lien direct avec des fabricants de renom tels que POWERSONIC. Comme l’explique le Directeur Général : « Travailler directement avec le fabricant, c’est être à la source de l’information. Cela permet d’offrir aux clients des garanties réelles, des délais maîtrisés et une prise en charge efficace, ce qu’un simple circuit de revente ne permet pas toujours. »


Une vision collaborative pour des infrastructures durables

À travers le lancement d’un pôle d’accompagnement dédié aux grands comptes, EKEA BENIN confirme sa vision : une collaboration tripartite intelligente entre fabricants, revendeurs et utilisateurs finaux, au service de la résilience énergétique nationale.


À propos d’EKEA BENIN

EKEA BENIN est un spécialiste de la continuité et de la protection électrique, partenaire certifié EATON. L’entreprise intervient sur les onduleurs, stabilisateurs de tension, groupes électrogènes et batteries POWERSONIC, au service des entreprises privées, administrations publiques, industries et réseaux de revendeurs.

Résilience des systèmes de santé dans l’espace CEDEAO: l’OOAS renforce son partenariat avec AUDA-NEPAD

L’Organisation Ouest-africaine de la santé ( OOAS ) a mis à profit sa participation active à la 76ᵉ Conférence des Ministres de la Santé de la Communauté sanitaire de l’ECSA, organisée en Eswatini pour renforcer son partenariat avec AUDA-NEPAD. C’est à la faveur d’une rencontre d’échanges entre les deux parties en marge des assises.

Ghislain Gbènakpon

Des échanges constructifs, une vision partagée et une volonté commune de renforcer les systèmes de santé africains autour des principes d’équité, de résilience et de durabilité. Voilà ainsi brièvement présentée la rencontre d’échanges entre la délégation de l’OOAS et l’équipe de AUDA-NEPAD. La collaboration entre l’OOAS et NEPAD illustre parfaitement la force du partenariat africain, fondé sur la solidarité régionale, le partage d’expériences et de bonnes pratiques, l’innovation institutionnelle et l’engagement collectif au service des populations. « Ensemble, nous avons réaffirmé notre détermination à accélérer la mise en œuvre de solutions concrètes, adaptées aux réalités de nos États membres, et alignées sur les priorités continentales.L’OOAS reste pleinement engagée aux côtés de AUDA-NEPAD pour transformer les engagements en actions et les partenariats en résultats mesurables », a déclaré le Dg de l’OOAS , Dr. Melchior Athanase Aïssi

76e Conférence des ministres de la santé de la Communauté sanitaire de l’ECSA: participation active de l’OOAS en Eswatini

« Renforcer les systèmes de santé pour l’équité, la résilience et la durabilité ». C’est le thème de la 76ᵉ Conférence des Ministres de la Santé de la Communauté sanitaire de l’ECSA en Eswatini qui enregistre une participation active d’une forte délégation de l’Organisation Ouest-africaine de la santé conduite par son directeur général Dr. Melchior Athanase Aïssi.

Ghislain Gbènakpon

Cette participation témoigne de l’engagement ferme de l’OOAS à promouvoir un accès équitable à des services de santé de qualité, renforcer des systèmes de santé résilients et durables, faire progresser la coopération Sud–Sud et favoriser le partage de connaissances entre les régions. Il faut dire que cette plateforme de haut niveau offre une opportunité précieuse aux dirigeants africains du secteur de la santé ainsi qu’aux partenaires d’échanger des expériences, de partager les bonnes pratiques et de renforcer l’action collective en faveur de systèmes de santé plus solides.

À travers sa participation active à cette conférence, l’OOAS continue de soutenir l’apprentissage entre pairs, la solidarité régionale et l’harmonisation des politiques et stratégies contribuant à l’amélioration des résultats sanitaires pour les populations. L’Organisation se réjouit de renforcer la collaboration avec des partenaires de l’ensemble du continent africain et de traduire les expériences partagées en actions concrètes à impact durable.

Marchés Modernes au Bénin : les activités marchandes officiellement lancées à Cococodji

Coupure du ruban

Les populations de Cococodji dans la commune d’Abomey-Calavi et environs disposent désormais d’un environnement de travail digne, sécurisé et propice à la croissance des activités marchandes. Le 20 ème marché moderne de détail sur un lot de 21 déjà construits dans le cadre du programme de modernisation de 35 marchés urbains et régionaux au Bénin au titre du PAG est officiellement inauguré mardi 27 janvier 2026 à son nouveau site

Ghislain Gbènakpon

1839 espaces de vente composés de 197 boutiques, 1444 étals primeurs, 85 étals poissonnerie, 6 restaurants avec servitude terrasse, 5 étals boucherie, 6 étals écailleurs, 28 espaces semi gros, 5 espaces gros, 42 espaces animaux vivants, 5 espaces plumeurs, 16 espaces moulins. C’est ainsi que sont constitués les espaces commerciaux du marché moderne de Cococodji qui s’étend sur une superficie de 10 hectares dont 2,8 hectares aménagés et qui comprend 12 secteurs d’activités distincts

La DG/ANaGeM, Mme Eunice Loisel Kiniffo

« Au delà des espaces commerciaux, le marché est doté d’infrastructures modernes: bureaux administratifs, installations sanitaires, infirmerie, dispositifs de sécurité incendie et parc de stationnement. Ce marché n’est pas seulement un ensemble de bâtiments. Il est désormais un véritable pôle économique de proximité, un cadre structuré de production de richesse, de dignité et de cohésion sociale », a expliqué la directrice générale de l’Agence nationale de gestion des marchés ( ANaGeM ), Mme Eunice Loisel Kiniffo.

La ministre Shadiya Assouman

Pour la ministre de l’industrie et du commerce, le marché moderne de Cococodji est un acte de justice sociale qui vient mettre fin aux souffrances des commerçants qui pendant des années ont travaillé à l’ancien site sous le soleil, sous la pluie, exposés aux risques sanitaires, aux incendies, à l’insécurité. Il ressort aussi de l’intervention de circonstance de Shadiya Assouman que c’est le fruit d’une volonté politique : « A l’image de celui de PK 3 que nous avons mis en exploitation il y a seulement cinq jours, le marché de Cococodji n’est pas une réalisation isolée. Il est l’expression concrète d’une volonté politique claire, portée par le Président de la République, Son Excellence monsieur Patrice Talon, de réorganiser durablement le commerce, de mettre fin à la précarité structurelle des espaces marchands, et de faire du commerce un véritable levier de développement »

Programme de renforcement des DSSR en Afrique de l’Ouest : la satisfaction de Dr. Abram Agossou du Togo au lancement à Cotonou

Dr. Abram Agossou, directeur de la santé de la mère et de l’enfant au ministère de la santé du Togo

A l’atelier du lancement technique et d’opérationalisation du Programme de renforcement des droits et de la santé de reproduction en Afrique de l’Ouest organisé du 19 au 23 janvier 2026 à Cotonou par l’Organisation Ouest-africaine de la santé ( OOAS ), on notait la participation active du directeur de la santé de la mère et de l’enfant au ministère de la santé du Togo. A la faveur d’une interview à la presse, M. Agossou Abram, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a exprimé sa satisfaction.

Ghislain Gbènakpon

« Nous avons constaté que ce projet vise à renforcer nos pays dans la mise en œuvre des engagements régionaux et internationaux qu’ils ont pris et à renforcer également la redevabilité, la disponibilité en médicaments. Pour nous, ces aspects sont essentiels parce qu’on ne peut pas parler de projet quand il n’y a pas de médicaments. Renforcer donc la disponibilité de médicaments de qualité sûre et à moindre coût constitue en quelque sorte une bouffée d’oxygène en matière de droits à la santé sexuelle et reproductive », a déclaré Dr. Agossou Abram.

Le directeur de la santé de la mère et de l’enfant du Togo fait observer que le financement de la santé sexuelle reproductive est depuis l’année dernière sous tension avec le retrait des partenaires dont notamment l’USAID et la modification du financement d’autres partenaires. « Il y a quelques mois, nous avons tenu une réunion au sein du Partenariat de Ouagadougou pour inciter les pays à renforcer le financement domestique afin de maintenir les efforts ou les résultats qui ont été engrangés jusque-là. Ce projet vient à point nommé pour renforcer ce financement et permettre aux pays de maintenir leurs efforts en matière de droits à la santé sexuelle et reproductive », a-t-il expliqué.

Il ressort de l’intervention de Dr. Abram Agossou que sa participation active à cet atelier organisé par l’OOAS à Cotonou est une occasion pour renforcer les activités en matière de droits à la santé sexuelle reproductive au Togo. Il n’a pas manqué de lancer un appel à tous les pays de l’Afrique de l’Ouest. « Si j’ai un appel, c’est de nous inviter tous à nous engager effectivement dans tout ce que nous avons déjà entrepris en matière de droits à la santé sexuelle reproductive mais surtout à renforcer également la gestion dans la mise en œuvre des différents projets que nous avons parce qu’une bonne gestion est une garantie pour nos pays et pour les partenaires également pour continuer à nous appuyer »