Risque Pays-Togo: « Nous sommes un pays où les gens peuvent investir », dixit le Sénateur Innocent Kagbara

Le Sénateur Innocent Kagbara fier de son pays le Togo

Au terme de la première conférence Risque Pays-Togo organisée par l’agence de notation panafricaine Bloomfield qui après évaluation du pays l’a positionné dans la catégorie des risques modérés avec une note de 5,9 sur 10, le Sénateur Innocent Kagbara s’est confié à la presse. Occasion pour lui de se réjouir de ce que l’on puisse investir au Togo sans craintes.

Ghislain Gbènakpon

« C’est un bilan satisfaisant et nous sommes contents que le Togo puisse participer à cet exercice qui est à la première édition. Et au vu de tout ce qui a été dit, nous sommes un pays où les gens peuvent investir. On a créé les conditions favorables à travers le code des investissements et l’ensemble du dispositif pour permettre aux gens d’avoir les meilleures conditions de pouvoir investir et avoir une rentabilité. Il faut dire aussi qu’il y a le capital humain qui est très compétent. Il y a des potentialités que nous avons. Nous sommes un corridor, un pays de services. Le risque est modéré. On peut donc naturellement investir au Togo », s’est réjoui face à la presse le Sénateur Innocent Kagbara.

Il a toutefois fait allusion aux incursions terroristes dont est victime le Togo avant de se montrer optimiste : « C’est vrai que nous sommes victimes d’une insécurité liée à des facteurs qui ne dépendent pas de nous. Mais je crois que toutes les dispositions sont prises au niveau du Togo pour contenir ce risque surtout au nord du pays. Et ces dispositions ne sont pas seulement d’ordre sécuritaire. Elles s’accompagnent d’un processus de développement à la base qui permet de maintenir les gens dans leurs localités et de leur donner les moyens de leur épanouissement. Donc je crois que c’est un bon modèle qui peut faire tache d’huile  dans la sous région ».

Le Sénateur Innocent Kagbara a pour finir fait observer que ce n’est pas n’importe quel pays qui accepte de se soumettre à cet exercice d’évacuation. « Un exercice assez transparent où on est à la fois content de notre force mais nous parlons également de nos faiblesses que nous devons corriger », a-t-il soutenu.

1ère Conférence Risque Pays-Togo: Olivier Ahonon de Compassion plaide pour la mise en oeuvre des recommandations

M. Olivier Ahonon à la Conférence Risque Pays-Togo

Le directeur national de Compassion Internationale au Togo a plaidé pour la mise en oeuvre des recommandations de la première conférence Risque Pays-Togo organisée ce jeudi 2 avril 2026 à l’hôtel 2 Février de Lomé par l’agence de notation panafricaine Bloomfield qui a évalué le pays et l’a positionné dans la catégorie des risques modérés avec une note de 5,9 sur 10. C’est à la faveur d’une interview que M. Olivier Ahonon a accordée à la presse en marge des travaux.

Ghislain Gbènakpon

« Merci au gouvernement pour avoir pris l’initiative de faire cette évaluation et également à Bloomfield qui a su faire ce travail avec toute la rigueur et l’objectivité requises. A tous les acteurs qui y ont participé, il est important que nous puissions passer à l’étape suivante qui est la mise en oeuvre des recommandations pour que nous puissions avoir un résultat meilleur pour l’année prochaine », a déclaré M. Olivier Ahonon. Il ressort de son intervention que Compassion est une organisation qui œuvre dans le développement holistique des enfants et des jeunes: « Sur l’ensemble du territoire, nous intervenons dans leur prise en charge. Aujourd’hui, c’est plus de 93.000 enfants et jeunes que nous accompagnons sur le plan de l’éducation, formation et santé. »

Le directeur national de Compassion Internationale au Togo, M. Olivier Ahonon

Il faut dire qu’un rapport complet de Bloomfield sur la cartographie des risques d’investissement au Togo a été au cœur de cette conférence de Lomé. Il est le fruit d’une évaluation rigoureuse de cinq paramètres à savoir la performance macroéconomique,, l’environnement des affaires, le système financier, le climat sociopolitique et la gestion des finances publiques. « Cette conférence nous permet de voir les résultats de cette évaluation pour le Togo, les axes sur lesquels le gouvernement est en train d’agir. Les présentations nous ont permis de voir les secteurs dans lesquels nous devons davantage travailler avec le gouvernement en vue de pouvoir répondre aux défis que les familles, les jeunes et les enfants ont au regard de la stratégie que nous avons en tant que directeur pays », a soutenu M. Olivier Ahonon.

Présidentielle 2026: le mouvement SUD en ordre de bataille pour le sacre de Wadagni avec une participation massive

Les responsables du mouvement SUD face à la presse

L’état-major du duo Wadagni-Talata peut compter sur le mouvement Solidarité, Union et Développement ( SUD ) pour une large victoire à la présidentielle du 12 avril prochain avec une fort taux de participation. A la faveur d’une conférence de presse ce mardi 31 mars, le mouvement est passé à l’offensive avec la déclinaison  d’une stratégie de quadrillage de terrain savamment huilée.

Ghislain Gbenakpon

« A l’état-major du duo candidat, nous confirmons que le mouvement SUD est en ordre de bataille. Nous apportons notre expertise, notre crédibilité et notre force de mobilisation », a déclaré Gildas Armel Kessé représentant du président du mouvement SUD Sitou Aloïs Djibom de la diaspora béninoise de France. Il ressort de son intervention que le mouvement s’est assigné une triple mission. Il s’agit en premier lieu de la vulgarisation du projet de société du duo Wadagni-Talata qui est tout sauf un catalogue de promesses électorales afin que celui-ci devienne le projet de chaque Béninois; car « un grand projet sans adhésion populaire est une opportunité manquée ». Ensuite il est question pour le mouvement SUD de mener une lutte contre l’abstention : « le vote est un pouvoir. Nous mobilisons nos réseaux pour que le 12 avril soit une journée de fête civique, une victoire nette, massive et incontestable ».  Enfin SUD se veut ce trait d’union entre l’expertise externe et les besoins internes à travers le pont qu’il entend faire avec la diaspora: « le mouvement SUD est aussi la voix de ces cadres béninois de l’étranger qui veulent investir et contribuer au développement du pays »

Une stratégie bien ficelée pour sécuriser les acquis de la nation

Visiblement SUD n’est pas un mouvement de circonstances de plus mais le fruit d’une réflexion profonde sur la nécessité de sécuriser les acquis de la nation. Et il est bâti sur du roc, précise l’un des membres Rodrigue Guézodjè. Ce n’est donc pas un mouvement sur papier. « Depuis un mois, le mouvement SUD a méthodiquement installé ses racines dans les profondeurs de notre territoire. Nous n’avons pas fait de bruit, nous avons fait du terrain. Notre creuset n’est pas un comité de salon. Nous sommes implantés à Cotonou, Abomey-Calavi, Allada. Nous avons pris racine à Bohicon, Abomey, et portons la voix du développement jusqu’à Djougou, dans les 2KP et à Parakou », a soutenu son vice-président Igor Ahouandogbodo. Il fait observer que ce maillage n’est pas un hasard mais la preuve de la capacité du mouvement SUD à fédérer les cadres de toutes les régions autour d’un idéal commun qu’est le développement inclusif. « Nos coordinations sont prêtes. Nos membres sont mobilisés. Nous ne sommes pas nés pour la figuration, mais pour l’action géolocalisée », a-t-il martelé. A cela s’ajoute la forte implantation du mouvement au sein de la diaspora, plus précisément en France, où une forte communauté de militants engagés et prêts à contribuer au rayonnement de la nation s’est constituée. Il s’agit là d’une preuve supplémentaire de la capacité de SUD à fédérer les énergies partout où se trouvent des fils et des filles du Bénin soucieux de son avenir.

Le mouvement SUD en quelques lignes

Un groupe de cadres, d’intellectuels, d’acteurs du secteur privé, résidant ici au pays ou évoluant dans la diaspora, qui a décidé qu’il n’était plus possible de rester de simples observateurs de l’évolution sociopolitique du Bénin. Voilà en quelques mots ce qu’est le mouvement SUD. « Ce pays ne se construit pas avec des spectateurs, mais avec des acteurs. Aujourd’hui, l’heure n’est plus aux hésitations, elle est à la responsabilité », a expliqué Igor Ahouandogbodo. C’est donc de cette volonté d’agir qu’est né le mouvement SUD : Solidarité, Union et Développement. Un mouvement totalement engagé pour le plébiscite du duo Wadagni-Talata au soir du 12 avril avec une participation massive. « En tant que cadres, nous parlons langage des résultats. Sous l’impulsion du Président Patrice Talon, le Bénin a retrouvé sa crédibilité internationale. Romuald Wadagni a été l’artisan principal de cette transformation. Il incarne cette nouvelle génération de dirigeants qui allie la maîtrise technique à la vision politique.À ses côtés, Mariam Chabi Talata apporte cette sensibilité sociale, cette rigueur morale et cette attention portée à l’éducation et à la condition féminine qui sont indispensables à l’équilibre de notre société. », a déclaré Igor Ahouandogbodo pour justifier le choix de SUD pour la présidentielle 2026.

Rémunération et Comptabilité Internationale à la Poste : participation active de Edgard Kouakou de la Côte d’Ivoire à un atelier régional à Cotonou

M. Edgard Stéphane Kouakou participant aux travaux

Au nombre des cadres et experts du secteur de la poste en Afrique à l’atelier de formation sur la rémunération et la comptabilité internationale ouvert à Cotonou ce lundi 30 mars 2026, on note la participation active de M. Edgard Stéphane Kouakou de la Côte d’Ivoire. En marge des travaux qui durent deux jours, il s’est confié à la presse.

Ghislain Gbenakpon

« Nous sommes là pour le renforcement de nos capacités en matière de rémunération et de la comptabilité internationale. Nous avons beaucoup d’attentes parce que pour 2027, l’UPU a annoncé de  grands changements. Donc, il était important pour nous de venir connaître comment les choses vont se faire . Et nous pensons qu’au sortir de cet atelier, nous serons à même de pouvoir faire profiter de ces nouveaux systèmes et de ces innovations à notre pays la Côte d’Ivoire », a expliqué M. Edgard Stéphane Kouakou.

M. Edgard Stéphane Kouakou face à la presse

La rémunération et la comptabilité internationale dont on parle ici, poursuit-il, est un peu comme les factures: « Pour nous, c’est les finances au niveau de la poste aux lettres. Lorsque le service est rendu, c’est la contrepartie qui est calculée en termes de rémunération postale. C’est ce que nous appelons les frais terminaux pour les lettres et les petits paquets. Pour les colis, on parle de quote-part colis »

Il ressort de son intervention que dans son pays, des efforts louables sont faits pour relever les défis liés à la problématique de l’atelier de Cotonou. « En Côte d’Ivoire, nous avons reçu de grandes instructions. Au niveau même de notre hiérarchie, nous voulons travailler dans cette mouvance de la digitalisation. Nous savons aussi que le commerce électronique prend aujourd’hui de la valeur et cette formation va nous permettre d’acquérir des connaissances qui vont permettre à notre pays d’angrenger beaucoup de finances », a déclaré, M. Edgard Stéphane Kouakou. qui a tenu à remercier les autorités ivoiriennes pour avoir porté leur choix sur sa personne notamment le premier responsable qui est le directeur général de la Poste de la Côte d’Ivoire M. Isaac Gnaba Yao qui lui a fait confiance pour qu’il soit à cet atelier de formation.

Présidentielle 2026: Paul Hounkpè présente son Projet de société aux populations

( « Le match n’est pas plié » )

Le duo Paul Hounkpè et Rock Hounwanou de l’opposition béninoise pour la présidentielle du 12 avril prochain a démarré officiellement sa campagne par de la pédagogie. C’est à travers la présentation méthodique des grands axes de son projet de société aux populations ce vendredi 27 mars 2026 au chant d’oiseau de Cotonou. Ce n’est pas un match amical et rien n’est plié, assure-t-il.

Ghislain Gbènakpon

« Rebâtir ensemble la fierté béninoise ».  Voilà l’intitulé de ce   projet de société qui renseigne sur l’ambition que nourrit le duo Hounkpè-Hounwanou à savoir refonder les bases politiques, économiques et sociales du Bénin pour en faire un un pays uni, de paix, démocratique et un État de droit, de justice sociale, bien gouverné. Et les grandes lignes du projet de société exposé par le candidat Paul Hounkpè et les cadres du parti FCBE s’articulent globalement autour de trois axes que sont le social, l’économie et les réformes politiques et institutionnelles.

Le social: santé, éducation et jeunesse

Il faut dire que sur le front social, FCBE entend replacer l’humain au centre de l’action publique. Pour Paul Hounkpè, le développement doit d’abord être humain : « Entre de beaux jardins et l’eau potable à fournir à la population, notre idéologie nous oblige à choisir l’eau potable ». C’est ainsi que dans le secteur de l’éducation après avoir relevé la faible adéquation entre l’éducation et la formation avec les besoins du marché de l’emploi,   le duo Hounkpè-Hounwanou propose des réformes pour améliorer la qualité de l’enseignement. Parmi les grandes annonces, il y a la fin de la politique des AME : « Il n’existera plus la dénomination honteuse de AME », assure Paul Hounkpè avant de promettre une meilleure structuration entre contractuels et fonctionnaires. Dans le domaine de la santé, le projet vise à améliorer l’accessibilité des populations aux soins de qualité et à moindre coût.

Une place de choix pour l’économie

Le parti FCBE à travers le projet de société du duo Hounkpè-Hounwanou veut redonner un nouveau souffle à l’économie béninoise et propose de « promouvoir l’industrie de transformation des matières premières » et de « dynamiser le secteur privé par l’amélioration du climat des affaires ». Dans le domaine agricole, Paul Hounkpè envisage moins d’Etat: « L’État doit être arbitre, et non acteur face aux producteurs » afin de garantir une rémunération plus juste. Il est aussi proposé la réduction des importations et le  renforcement de la production locale.

Des réformes politiques et institutionnelles courageuses

En premier lieu, Paul Hounkpè appelle à une refondation du système institutionnel et plaide  pour « une constitution consensuelle » et « un code électoral adapté ». La parole sera donnée au peuple à travers un référendum. La réduction du train de vie de l’État est aussi annoncée notamment par la limitation du nombre de ministres et une plus grande transparence sur les salaires politiques.

Le match pas plié

La confiance en la victoire le 12 avril est totale chez le duo Hounkpè-Hounwanou. « Si on devrait voter aujourd’hui, nous sommes gagnants. Il y a un mental des Béninois aujourd’hui au changement », assure Paul Hounkpè. Il exhorte ses compatriotes à ne pas penser que les jeux sont faits d’avance pour la présidentielle: ‘Le match n’est pas plié, ce n’est pas un match amical, c’est un match sérieux. Ce qui démarre aujourd’hui n’est pas une course de vitesse, mais une course de fond »

Présidentielle 2026: Mitokpè avec Wadagni pour la réconciliation du Bénin avec lui-même

Déclaration d’adhésion de Dr. Guy Mitokpè à la vision du duo Wadagni-Talata

Un appel à la réconciliation du Bénin avec lui-même. C’est ainsi qu’il faut comprendre dans la perspective de la présidentielle du 12 avril au Bénin, le ralliement du jeune leader Dr. Guy Mitokpè au duo Wadagni-Talata après sa démission du parti Les Démocrates.

Ghislain Gbènakpon

« L’acte que mes amis et moi posons aujourd’hui est plus puissant qu’un acte de ralliement par conformisme. C’est un acte de foi, foi en l’avenir, foi en une compétence, foi aux aptitudes du candidat Romuald Wadagni. C’est également et surtout un appel à la réconciliation du Bénin avec lui-même. C’est une invitation faite à chaque citoyen de retrouver le chemin des urnes avec la joie des joutes électorales apaisées. C’est la preuve que même dans l’adversité, on ne doit jamais trahir la terre qui nous as vu naître », a soutenu ce mercredi 25 mars 2026, Guy Mitokpè dans sa déclaration d’adhésion à la vision du duo Wadagni-Talata. C’était avec le soutien des désormais ex coordonnateurs du parti Les Démocrates du 7e au 13e arrondissement de Cotonou.

Il faut dire que Dr. Guy Mitokpè croit à la vertu des conciliabules dans l’intérêt supérieur de la nation : « Devons-nous, par dépit, renier le Bénin ? Devons-nous céder à la politique de la terre brûlée ou lancer une fatwa contre notre propre patrie ? Non, ce n’est pas cela ma conviction. Je crois à la force des conciliabules, car c’est dans le dialogue que les peuples se réconcilient avec leur avenir »

L’ancien secrétaire national à la communication du parti Les Démocrates se dit séduit par l’ambitieux projet de société qu’a présenté Romuald Wadagni et entend jouer sa partition pour une large adhésion de ses compatriotes. « L’heure n’est plus au long discours. Le chronogramme est notre juge . Dès cet instant, nous prenons l’engagement solennel d’investir chaque rue, , chaque ville chaque hameau, de nos départements. Nous allons transformer cette campagne en une déferlante citoyenne pour provoquer le dimanche 12 avril 2026 une mobilisation historique pour le progrès, pour la paix, pour une victoire éclatante du duo Wadagni/Talata », a déclaré Dr. Guy Mitokpè.

Présidentielle du 12 avril: Apollinaire Avognon et la NFN se réinventent avec Wadagni sans se renier

Les militants fortement mobilisés

« Se réinventer sans se renier pour une autre approche de l’action publique ». C’est le thème du Conseil National Extraordinaire au terme duquel le parti Nouvelle Force Nationale ( NFN ) a décidé de soutenir le duo Wadagni-Talata pour l’élection présidentielle du 12 avril prochain. C’était ce mercredi 25 mars 2026 à Cotonou sous la houlette de son président Wilfried Apollinaire Avognon.

Ghislain Gbènakpon

Le président Wilfried Apollinaire Avagnon

Une convergence de plus de 80 % entre le projet de société du parti NFN et le programme du candidat Romuald Wadagni. C’est ce qui sous-entend fondamentalement le ralliement du parti de Wilfried Apollinaire Avognon au duo Wadagni-Talata dans la perspective du scrutin présidentiel du 12 avril. les délégués venus de toutes les 24 circonscriptions électorales en ont décidé ainsi de façon souveraine. Il entendent désormais être une force de proposition stratégique, prête à influencer le sommet de l’État.

Il faut dire que la décision de soutenir le duo Wadagni-Talata n’empêchera pas le NFN de continuer à jouer son rôle de veilleur. « La NFN se réserve le droit de jouer le rôle traditionnel de veilleur qu’elle a toujours incarné, au côté du Monsieur WADAGNI pour lui rappeler constamment les engagements pris », a précisé le Conseil National, soulignant que leur soutien est conditionné par le respect de la justice sociale et de la gouvernance responsable.

Il ne faut donc pas voir dans le soutien de la NFN au candidat de la mouvance présidentielle ‘un reniement, mais une stratégie de démultiplication d’impact pour que ses idéaux d’égalitarisme et de justice sociale deviennent des solutions concrètes pour les Béninois. « Le véritable courage politique ne consiste pas à rester figé dans des postures de confort. Nous avons choisi l’arbitrage entre l’isolement et l’efficacité de l’action », a soutenu le président Wilfried Apollinaire Avagnon.

Financement de la santé: l’OOAS sensibilise les parlementaires de la CEDEAO pour la mobilisation des ressources domestiques

« Parlementaires de la CEDEAO pour la mobilisation des ressources domestiques en santé et l’amélioration des indicateurs ». C’est le thème de l’atelier qu’organise depuis ce mercredi 25 mars 2026 à Cotonou pour trois jours, l’Organisation Ouest-africaine de la Santé ( OOAS ) afin de réduire la dépendance aux financements extérieures de la santé. Les travaux se tiennent sous le haut patronage du président de l’Assemblée nationale du Bénin, Pr. Joseph Djogbénou représenté à l’ouverture des assises par son directeur de cabinet M. Abou Torou

Ghislain Gbènakpon

« Nos États ont reconnu une vérité essentielle. Aucun système de santé ne peut être durable s’il dépend majoritairement des financements extérieurs. La pandémie récente de la COVID-19, les crises économiques mondiales et les tensions géopolitiques ont révélé une réalité sans équivoque. La souveraineté sanitaire commence par la souveraineté financière », a déclaré dans son allocution de circonstance, le ministre de la santé du Bénin, Pr. Benjamin Hounkpatin pour mettre en relief l’importance de l’initiative de l’OOAS. Et pour l’autorité ministérielle, la mobilisation des ressources domestiques pour la santé n’est pas seulement une question technique, mais aussi profondément politique et stratégique: « Elle exige une allocation budgétaire renforcée et efficiente, une gestion rigoureuse et transparente, un contrôle parlementaire effectif et une redevabilité accrue envers les citoyens. Honorables parlementaires, votre rôle est déterminant. En effet, il est de légiférer en faveur des mécanismes de financement durable, d’orienter les politiques fiscales, de garantir la transparence dans l’utilisation des fonds et assurer le suivi des engagements régionales »

Pour le directeur général de l’OOAS, Dr.Melchiior Athanase Aïssi, face à la baisse des financements internationaux et aux crises sanitaires successives, il devient impératif pour les États de reprendre le contrôle de leur destin sanitaire. « La question n’est plus de savoir s’il faut mobiliser des ressources, mais comment le faire efficacement et durablement. », a-t-il insisté en plaidant pour des mécanismes innovants, notamment des taxes spécifiques capables de générer des ressources pérennes. Dans son intervention , le directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale, M. Abou Torou a au nom du Pr. Joseph Djogbénou salué l’initiative de l’OOAS, soulignant qu’elle traduit une volonté politique forte de faire de la santé une priorité budgétaire. Il a insisté sur le rôle déterminant des parlementaires dans l’adoption de lois favorables à l’augmentation des ressources nationales dédiées à la santé, ainsi que dans le contrôle de l’action gouvernementale pour une gestion plus efficace et transparente des fonds publics.

CEDEAO: la Politique Régionale de Santé Communautaire lancée à Cotonou

La CEDEAO vient de se doter d’un levier stratégique pour bâtir des systèmes de santé résilients, équitables et performants, en rapprochant les services essentiels des populations, notamment les plus vulnérables. En effet, sa Politique Régionale de Santé Communautaire ( PRSC) a été officiellement lancée ce mardi 24 mars 2026 à Sofitel Hotel Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

La santé ne peut plus être pensée uniquement depuis les structures hospitalières ou administratives. Elle doit désormais s’ancrer dans les réalités quotidiennes des populations. C’est le message fort que véhicule la Politique Régionale de Santé Communautaire ( PRSC ) de la CEDEAO qui vient d’être lancée par l’OOAS en présence, entre autres, des représentants de l’UNICEF, de l’OMS , de l’OOAS et des partenaires techniques et financiers. Elle repose sur une transformation profonde des approches sanitaires dans la région, avec trois orientations majeures à savoir, passer d’un système centré sur les structures à un système centré sur les populations, privilégier la prévention à la logique curative, et
promouvoir une approche multisectorielle.

Il faut dire que la PRSC de la CEDEAO propose un cadre novateur et ambitieux pour répondre aux besoins en santé des populations en plaçant.  au centre de ses priorités l’équité, la participation communautaire et l’intersectorialité. Elle appelle à une mobilisation collective des gouvernements, partenaires techniques et financiers, organisations de la société civile, secteur privé, organisations non gouvernementales et de chaque citoyen. « L’histoire retiendra que c’est ici, à Cotonou, que notre région a décidé de replacer la communauté au cœur de son système de santé. », a déclaré Dr Melchior Athanase Aïssi.

La représentante du ministre béninois de la santé , Mme Sibylle Assavèdo a fait observer que  « La santé commence dans les communautés, se vit dans les communautés et se consolide par les communautés » avant de présenter la PRSC comme « un levier stratégique pour bâtir des systèmes de santé résilients, équitables et performants, en rapprochant les services essentiels des populations, notamment les plus vulnérables » Pour le directeur général de l’OOAS, « la santé communautaire ne doit plus être perçue comme le dernier kilomètre, mais comme le cœur même de nos systèmes de santé »

Présidentielle 2026: Ratier Agassounon tourne dos au BR et rallie Paul Hounkpè

Ralliement du jeune leader Ratier Agassounon à Paul Hounkpè

Du renfort pour l’opposition béninoise en prélude à l’élection présidentielle du 12 avril prochain. Le jeune leader de Zogbodomey Ratier Agassounon claque la porte au parti Bloc Republicain et apporte son soutien au duo Paul Hounkpè et Rock Hounwanou. C’est à travers une déclaration forte pleine de solennité qu’il a faite ce lundi 23 mars 2026 à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Ratier Agassounon et des compagnons de lutte

« Nous voulons qu’au-delà des belles infrastructures imposantes avoir à partir de 2026, un président qui investit dans les ressources humaines. Sur ce, en tant que membre fondateur du Bloc Républicain, je fais ma déclaration contre le président pour dire qu’à compter de ce jour, je quitte le parti pour tourner le regard vers l’avenir; un avenir qui puisse permettre à ce peuple de s’épanouir, de vivre librement de son art, de pouvoir s’exprimer sans crainte. Et je vous le dit, cet avenir à partir de 2026 est dans la main du président Paul Hounkpè. Nous sommes engagés dans cette lutte. Nous allons la faire et nous allons la gagner » Voilà en substance la déclaration de ralliement au candidat de l’opposition béninoise que vient de faire le jeune leader Ratier Agassounon.

La jeunesse va se mobiliser sous le leadership de Ratier Agassounon

Il faut dire que ce ralliement constitue un véritable séisme politique au Bénin à seulement cinq jours de l’ouverture de la campagne électorale pour le scrutin présidentiel du 12 avril 2026. Surtout lorsqu’on sait l’engagement total dont a fait montre Ratier Agassounon au sein de la mouvance présidentielle en général et du Bloc Républicain en particulier. Désormais, à la quête d’un Bénin qui transcende toute compromission partisane, il entend mobiliser la jeunesse pour une victoire écrasante de l’opposition au soir du 12 avril. « Paul Hounkpè, le candidat dont la conviction reflète notre idéal commun: Bâtir un Bénin prospère où il fait bon vivre pour chacun et où chaque citoyen pourra s’exprimer librement sans crainte » pouvait on lire sur une affiche à sa déclaration officielle de ralliement.