On sait désormais mieux sur les tenants et les aboutissants des premières mesures sociales prises par le président Romuald Wadagni lors du Conseil des ministres du 3 mai dernier. Le ministre porte-parole du gouvernement Wilfried Houngbédji et le ministre de la santé, Pr. Benjamin Hounkpatin étaient ce vendredi 5 juin 2026 face à la presse pour éclairer l’opinion publique.
Ghislain Gbènakpon
De la santé à l’éducation en passant entre autres par l’agriculture, les premières mesures sociales du gouvernement ont été expliquées aux professionnels des médias. Dans le secteur de la santé, il y a la mesure de gratuité des soins d’urgence pour les patients qui concrétise la promesse du candidat Wadagni selon laquelle « désormais , de façon systématique, automatique pour les urgences vitales, on soigne d’abord ». Le ministre de la santé Pr. Benjamin Hounkpatin a fait toucher de doigt la pertinence de la mesure : « enfant qui vient au niveau du service de pédiatrie et qui est en train de convulser, si vous ne faites rien, il peut mourir. Si à la maternité, une femme qui a peut-être accouché est en train de saigner à Flot, si vous ne faites rien également, elle va se vider de son sang et va mourir. C’est des urgences qui mettent immédiatement en jeu la vie du patient si vous ne posez aucun acte »
Le ministre porte-parole Wilfried Houngbédji
Pour ce qui est de la mesure sociale acclamée jusque dans la sous-région en l’occurrence la gratuité pour toutes les filles dans l’enseignement secondaire général et technique déjà effective dans une vingtaine de communes, c’est le ministre porte-parole qui a donné des précisions. « Ce qui se fait maintenant, c’est d’étendre aux cinquantes et quelques autres communes qui restaient, la mesure de gratuité pour qu’à la rentrée scolaire 2026-2027, sur toute l’étendue du territoire national, plus aucune fille n’ait à payer de frais de scolarité pour aller à l’école publique. Cela veut dire concrètement que de la maternelle en terminale, quand on est dans l’école publique, nos filles ne paient rien », a expliqué M. Wilfried Houngbédji. C’est avec la même pédagogie que toutes les autres mesures sociales ont été abordées par les deux membres du gouvernement.
La contribution du Cadre de concertation des confessions religieuses ( CCCR à la préparation et au déroulement des élections générales de 2026 apaisées au Bénin constitue l’une des actions majeures de la mandature 2022-2026. C’est l’une des informations à retenir du point de presse sur sa tournée de sensibilisation à cet effet suivi de son assemblée générale ordinaire ce jeudi 04 juin 2026 à Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
Un plaidoyer sur la relecture du code électoral le 2 septembre 2024 à Cotonou. C’est le premier acte du CCCR pour des élections générales apaisées en 2026. Il faut dire que conscient des enjeux liés à la préservation de la paix, de la cohésion sociale et de la stabilité nationale en période électorale, le Cadre a pris l’initiative d’engager les confessions religieuses dans une vaste dynamique de sensibilisation et d’accompagnement citoyen en faveur d’élections apaisées. « Nous avons oeuvré pour la paix. Dans tous les départements, vous avez vu que les élections ont été apaisées. Nous avons parcouru un certain nombre d’institutions dont entre autres, la police républicaine, les forces armées, l’Assemblée nationale, la Cour Suprême. Nous avons rencontré les préfets de tous les départements de notre pays pour apporter ce message de paix. Je pense que le CCCR a joué un rôle capital et important pour ces élections apaisées. Vous aurez noté qu’il n’y a pas eu de contestation. Nous sommes fiers de cela et nous allons poursuivre cette mission que Dieu le créateur nous a confiée. », a soutenu à la faveur d’une interview à la presse, le secrétaire général du CCCR, M. Michel Alokpo.
La table d’honneur
En plus de sa contribution à la pacification des élections générales de 2026, d’autres actions sont évoquées dans le rapport général d’activités 2022-2026 présenté à cette assemblée générale ordinaire du CCCR presenté par le pasteur Michel Alokpo. On retient entre autres , des séances de travail avec diverses institutions de la République, notamment la Présidence de la République, l’Assemblée nationale, la Cour Suprême, la CENA, les forces de défense et de sécurité. Il y a aussi la participation aux rencontres et ateliers nationaux. Le rapport général fait mention du renforcement du CCCR avec l’adhésion de plusieurs organisations confessionnelles membres des confessions religieuses endogènes, de la communauté musulmane et de la communauté chrétienne. Le rapport général d’activités et le rapport financier 2022-2026 du CCCR ont été adoptés à l’unanimité par acclimatation. Au terme de ce mandat, le CCCR réaffirme sa vocation d’organisation de la société civile au service de la paix, de la concorde nationale et du vivre-ensemble.
L’ouvrage autobiographique de 242 pages de la Soeur Annick Sounouvou de l’Institut des Servantes de l’Amour Rédempteur du Christ (SARC) paru aux Éditions L’Harmattan Bénin et intitulé « Professer l’Amour, le Oui de l’aube » a été officiellement lancé ce samedi 30 mai 2026 sous le coparrainage de l’ancien président de l’Assemblée nationale, M. Louis Vlavonou et de Mme Nadine Padonou. C’était au chant d’oiseau de Cotonou avec un message d’espoir pour les dialysés du Bénin notamment les enfants souffrant d’insuffisance rénale à travers le lancement à l’occasion du projet Expérance-Renaissance porté par l’auteure, une ancienne patiente dialysée de 2021 à 2025 sauvée par l’épreuve de la greffe.
Ghislain Gbènakpon
L’ouvrage donne à savoir sur près de cinq décennies d’existence terrestre de l’auteure et célèbre son jubilé d’argent, 25 ans de vie religieuse tout en offrant un témoignage poignant sur sa résilience face à la maladie. « Il y a quelques temps encore, ma vie ne tenait qu’à un fil face à la maladie. J’ai été patiente dialysée de 2021 à 2025. Mais Dieu, dans son infinie miséricorde, m’a rendu le souffle après l’épreuve de la greffe. Cette intervention n’a pas été uniquement un acte chirurgical. Elle fut pour moi le berceau d’une espérance nouvelle. Là où le chemin semblait s’arrêter, le Seigneur a tracé une voie de lumière me permettant de passer de l’ombre à la vie, de la souffrance à ce chant de victoire que nous célébrons aujourd’hui », a déclaré dans son discours de circonstances, la Soeur Annick Sounoucou, aujourd’hui titulaire d’un doctorat en droit canonique.
L’auteure Sœur Annick Sounouvou
Celle pour qui la guérison n’est pas une fin en soi, mais l’appel à une nouvelle mission, se sent investie depuis lors par la force de l’Esprit Saint du devoir de soulager la douleur de celle de ses compagnons de route les plus vulnérables notamment les enfants souffrant d’insuffisance rénale aiguë ou chronique et les patients dialysés. D’où le projet Espérance-Renaissance pour les accompagner vers une nouvelle vie. « Je veux porter la voix de ceux que l’on entend trop peu, particulièrement les patients dialysés, et plus spécifiquement encore les enfants. Imaginez ces petits coeurs, ces jeunes guerriers dont l’enfance est rythmée par les machines, les soins et l’attente. Ma renaissance doit devenir leur espérance. Tél est le sens profond du projet Espérance-Renaissance que nous concrétisons aujourd’hui », a expliqué la Soeur Annick Sounoucou.
Le parrain M. Louis Vlavonou et son épouse
Il faut dire que l’essence même du combat de l’auteure a été traduite en musique par M. Roger Carlos à travers un single porteur d’espérance qui a été présenté aux participants. Parmi ceux-ci, il y avait la présence notable de plusieurs personnalités dont entre autres, M. Abou Torou, Directeur de cabinet et représentant du Président de l’Assemblée nationale, l’honorable David Godonou Houinsa, premier secrétaire parlementaire et l’ancienne ministre de la Santé, Pr. Dorothée Akoko Kindé-Gazard.
Le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la formation technique du premier gouvernement du président béninois Romuald Wadagni a officiellement pris fonction ce mardi 26 mai 2026. Occasion pour Pr. Sèdami Fagla de prendre l’engagement de faire de son département ministériel, un label en Afrique et dans le monde.
Ghislain Gbènakpon
« Mon engagement est simple : faire de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la formation technique du Bénin, un label en Afrique et dans le monde pour sa qualité, son innovation et son impact sur le développement », a déclaré dans son discours de prise de fonction, le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la formation technique, Pr. Sèdami Fagla. Pour y arriver, l’autorité ministérielle entend miser sur des orientations stratégiques qui serviront de boussole à une action collective arrimée à la Vision « Bénin 2060 ALAFIA, un Monde de Splendeurs ». il s’agit de « poursuivre la modernisation et la gouvernance exemplaire de nos universités, opérationnaliser le téléenseignement afin de faciliter l’accès au savoir, créer des filières innovantes, notamment à travers l’intelligence artificielle fer de lance de la révolution technologique contemporaine, poursuivre la construction et le développement des lycées techniques incubateurs de compétences spécialisées, renforcer la qualité académique et la professionnalisation des formations garantes de l’employabilité des jeunes diplômés, promouvoir une recherche scientifique dynamique orientée vers les priorités nationales et les besoins vitaux de la société, améliorer les conditions de vie et d’études des étudiants et des apprenants des lycées techniques et consolider la visibilité et le rayonnement de Sèmè-City, véritable pôle de l’innovation au Bénin »
La ministre Sèdami Fagla n’a pas manqué de s’adresser aux Directeurs centraux, généraux et techniques, aux responsables des universités et des lycées, aux chefs de services et à l’ensemble du personnel: « Je sais que la réussite de la politique de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la formation technique repose d’abord sur votre engagement quotidien, souvent dans l’ombre et avec des moyens limités… Mon rôle est de porter la vision politique, le vôtre est de la traduire en actions concrètes sur le terrain. Je compte sur votre loyauté, votre rigueur et votre esprit d’initiative. En retour, je m’engage à valoriser le mérite et à créer un climat de travail serein, fondé sur le respect mutuel et la transparence. Travaillons ensemble, la main dans la main, pour que chaque décision que nous prendrons se traduise par une amélioration concrète dans la vie de nos étudiants, de nos apprenants des lycées, du personnel administratif et de nos enseignants ». Pour rappel, le nouveau ministre en charge de l’enseignement supérieur connaît bien le département pour avoir été précédemment ministre conseiller aux côtés de son prédécesseur Pr. Benjamin Hounkpatin qui assurait depuis février 2026, l’intérim du Pr. Eléonore Yayi Ladékan élue députée à l’Assemblée nationale. Pr. Sèdami Fagla a pris le relais de la formation technique chez Pr. Véronique Tognifodé qui assurait l’intérim de feu Kouaro Yves Chabi.
M. Rémi Tchimou de la Côte d’Ivoire à l’investiture de son compagnon d’études le président du Bénin, Romuald Wadagni
Très proche ami et compagnon d’études du nouveau président élu du Bénin, M. Rémi Tchimou de la Côte d’Ivoire a pris part, sur son invitation, à l’investiture de Romuald Wadagni ce 24 mai 2026 à Cotonou. Pour ce cadre de haut niveau qui travaille avec le gouvernement ivoirien, c’est une nouvelle page qui s’ouvre pour le Bénin, mais au-delà pour toute la sous-région ouest-africaine: « Un nouvel mode de pensée, de nouvelles stratégies, une nouvelle vision du pouvoir politique. Vous avez écouté son discours d’investiture. Je pense qu’aujourd’hui, la nouvelle génération doit apporter le bien-être à nos populations en changeant de paradigme, en gouvernant autrement et en apportant le développement dans le quotidien de tous les habitants de notre belle Afrique »
Acteur de l’importation formelle des produits depuis le Nigéria, le directeur général de la Société Barthélémy et Fils a exprimé sa satisfaction au terme de la cérémonie d’investiture du président Romuald Wadagni. M. Barthélémy Tochou a aussi fait un plaidoyer au nouveau chef de l’État pour son secteur d’activité.
Ghislain Gbènakpon
« Je suis satisfait du déroulement de la cérémonie d’investiture du nouveau président. C’était très beau et cela a rehaussé notre pays. Surtout avec le discours d’investiture et les délégations étrangères ayant fait le déplacement, la paix sera au rendez-vous. Il va gouverner dans la paix pour le bien-être de nous les populations », a déclaré M. Barthélémy Tochou à la faveur d’une interview à la presse. Le directeur général de la société Barthélémy et Fils n’a pas manqué de rendre un hommage mérité à son prédécesseur : « Nous devons remercier l’ancien président Patrice Talon qui a beaucoup travaillé pendant ses 10 ans de pouvoir et a rendu le pays propre et attractif avec de belles voies »
Plaidoyer pour une association qui organise le secteur d’activité
« Nous appelons le nouveau président Romuald Wadagni à aider notre secteur d’activité à mieux s’organiser à travers la mise en place d’une association digne du nom capable de réguler nos activités de Sèmé à Kétou », a déclaré M. Barthélémy Tochou. Il ressort de l’intervention du directeur général de Barthélémy et Fils que son secteur d’activité est très important pour l’économie béninoise : « Nous importons des produits depuis le Nigeria avec less formalités douanières requises pour servir à la frontière nos compatriotes qui sont dans l’importation. Notre secteur permet de contribuer à renflouer les caisses de l’Etat et à lutter contre les fraudes douanières de certains acteurs qui prennent par la brousse pour importer du Nigeria au Bénin ».
Le Pdt de la Communauté Congolaise du Bénin, M. Jean-Jacques Poaty face à la presse
Au nombre des invités de marque à la cérémonie d’investiture du nouveau président du Bénin, M. Romuald Wadagni ce dimanche 24 mai 2026 à Cotonou, il y avait le président de la communauté congolaise au Bénin. Face à la presse, M. Jean-Jacques Poaty, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a exprimé son administration pour la démocratie béninoise avec sa tradition d’alternance au pouvoir.
Ghislain Gbènakpon
« Ça fait plus de 20 ans que je suis à Cotonou. Ça me fait vraiment plaisir de voir cette alternance », s’est réjoui M. Jean-Jacques Poaty. Le président de la communauté congolaise au Bénin dit apprécier la culture démocratique qui prévaut dans le pays et qui s’est une fois encore manifestée à la faveur de l’investiture du président Romuald Wadagni : « La présence de tous les anciens présidents à la cérémonie d’investiture fait plaisir à toute l’Afrique. J’ai vraiment aimé aussi l’ambiance qu’il y eue entre le président sortant et le président entrant ».
Il faut dire aussi que le représentant de tous les Congolais résidents au Bénin fait confiance à celui qui vient de prendre les rênes du pays. « Avec le discours du président entrant, j’ai confiance étant un étranger. Vu le travail bien fait de l’ancien président avec qui le nouveau président a travaillé, s’il y a la continuité, je souhaite que celui-ci fasse plus que son prédécesseur afin que le Bénin soit meilleur. Et meilleur comme la coopération entre le Bénin et le Congo qui a été toujours meilleure, depuis la nuit des temps », a déclaré M. Jean-Jacques Poaty.
2026 ne fait pas exception aux manifestations annuelles de la créativité à nulle autre pareille de Couleur Indigo. Après Jixomin, AshƆ fenu, Adalu, Xwéda blue, Héritage, ἑlumarine, ἑluyéyé, ἑluvifin, ἑluvaldé, ἑluforça, Mambu, Voilàἑlu, ἑlulabel, Ayoko, Dadaἑlu, ἑl’gouda, Sup’ἑlu, qui sont les 17 gammes aux 800 motifs déjà connues de la famille de ἑlu vƆ (tissu teint à l’indigo selon le procédé ancestral), Oju ἑlu, la 18e a été lancée ce samedi 16 mai 2026 à Indigo Village avec pour invité surprise, le président de la République, son Excellence Patrice Talon. Les motifs de cette nouvelle gamme, la toute première de l’année, sont inspirés des masques et sculptures emblématiques d’Afrique.
Ghislain Gbènakpon
La promotrice Nadia Adanlé entre le chef de l’État et la marraine
« Oju désigne en langue Yoruba le visage. L’identification d’une personne se fait naturellement à partir des traits de son visage. Le masque fournit une nouvelle identité, un nouveau visage et de nouvelles qualités à la personne qui le porte. Certains, sous forme de statuettes, sont représentatifs de communautés traditionnelles africaines et sont porteurs de messages et de vertus. ἑlu, quant à lui, désigne la feuille d’indigotier dans la même langue. », a expliqué dans son allocution, la promotrice Nadia Adanlé. Ainsi, Oju ἑlu correspond à un tissu teint à l’indigo selon le procédé ancestral, dont les motifs mettent en lumière les masques et sculptures emblématiques du continent africain. Il renvoie à la notion d’identité, de communauté, de symbole et de message.
A chaque motif, une histoire et un message
Il faut dire que tous les motifs de Oju ἑlu mettant en relief les masques et sculptures emblématiques d’Afrique racontent des histoires singulières bien documentées. « Il y a donc de la documentation sur chacun de ces masques. Et le plus gros du boulot a été de bien se documenter, de s’assurer qu’on est pas en train de galvauder ou de toucher à des choses sacrées. On s’est documenté sur le sens du masque et également comment l’utiliser pour que le vêtement reflète et porte le message du masque », a soutenu la promotrice Nadia Adanlé à la faveur d’une interview à la presse. Le public a eu l’opportunité de se faire raconter quelques-unes de ces histoires et d’apprécier l’immense créativité de Couleur Indigo à travers un défilé de mode rondement exécuté par des mannequins professionnels. Plusieurs tableaux valorisant la nouvelle gamme de ἑlu vƆ ont été présentés avec toutes les sortes de modèles vestimentaires allant des tenues traditionnelles aux tenues de soirée.
Le public émerveillé par les tableaux du défilé
A titre indicatif, il y a parmi tant d’autres, le motif « Akwaviduafé » tiré de la légende de Akwa, une belle femme stérile qui aurait conçu grâce à la poupée de fertilité encore connue sous le nom de poupée Ashanti taillée dans un bois sacré. Le tissu « Kétou one » est inspiré par l’un des masques Gèlèdè de la ville de Kétou considérée comme la cité de naissance de la pratique des danses y relatives. L’histoire de Ooni Obalufon Ogbogbodirin considéré comme le quatrième roi d’Ile-Ife qui s’est transfiguré en une figurine de métal après des siècles de règne et qui est désormais identifié comme la divinité protectrice des arts entre autres du textile, mais aussi comme la divinité de la bonne gouvernance et le fondateur d’Ogboni a inspiré Couleur Indigo, le tissu nommé avec beaucoup de respect « Obalufon II ». Un autre tissu au nom de « Iya Oba Idia » rend hommage à la reine Idia, l’épouse de Oba Ozolua, qui régna vers 1481 après J.-C et devint la première Iya Oba (Reine Mère) du Bénin. Une tête en bronze, commémorative du royaume du Bénin la représente.
Patrice Talon, l’invité surprise !
Spéciale parade inaugurale du président Talon et de la promotrice Adanlé
Pour une surprise, c’en était vraiment une. Alors que personne ne s’y attendait, le président de la République, son Excellence Patrice Talon fit soudain son apparition juste avant le lancement de Oju ἑlu. Le public a même eu droit à une parade inaugurale spéciale où le chef de l’État arborant un motif de la nouvelle gamme de ἑlu vƆ a défilé en compagnie de madame Nadia Adanlé. « Ça a été un lancement haute tension parce qu’on attendait pas du tout la visite du chef de l’État. Ce n’était pas prévu. Et connaissant son degré d’exigence, son oeil critique, l’avoir comme ça fait que ce lancement est différent. Tous les lancements ont été différents mais ceci est super différent. Je suis très heureuse et très honorée ainsi que toute mon équipe », s’est réjouie face à la presse Mme Nadia Adanlé qui exhorte ses compatriotes à la culture du travail bien fait avec foi, courage et détermination.
La Promotrice de Couleur Indigo n’a pas manqué de s’adresser à la clientèle : « on a fait ce qu’on avait à faire. C’est-à-dire aller chercher, se documenter, créer et produire joliment, proprement pour montrer à la face du monde. Il reste maintenant à nos frères et sœurs de venir et d’adopter Oju ἑlu. Il y en a pour tout le monde. Qu’on vienne se vêtir avec ce qui nous est propre. On y gagne tous ».
« En décrochant ce précieux billet, nos jeunes ambassadrices ne viennent pas seulement de remporter une victoire sportive ; elles viennent de prouver au monde que le Bénin, lorsqu’il allie discipline, talent et détermination n’a aucune limite », a soutenu le Mouvement Solidarité, Union, Développement ( S.U.D ) dans son message de félicitations aux Amazones U20 après leur qualification historique pour la coupe du monde de football Pologne 2026. Pour S.U.D qui salue leur courage et leur ésilience ainsi que le leadership des dirigeants et du staff technique, cette première participation à une phase finale de Coupe de monde féminine est la preuve que le Bénin est sur la trajectoire de l’excellence. Télécharger ci-dessous le message de félicitations.
Les militantes et militants du Mouvement Solidarité, Union et Développement ( S.U.D ) ont désormais une vision claire de leur mission en cette période de trêve politique pour un accompagnement fructueux du septennat du président Romuald Wadagni. Un séminaire de réflexion sur la « Trêve politique » ce samedi 9 mai à Cotonou avec pour conférencier le Pr. Gilles Badet a été l’occasion pour eux d’adopter le document de stratégies pour faire du Mouvement, une véritable force de propositions au service de sa gouvernance.
Ghislain Gbènakpon
Le membre fondateur Rodrigue Guézodjè
Comment porter la vision du Président Romuald Wadagni à travers une trêve politique productive? Voilà dans le discours de bienvenue de l’un de ses membres fondateurs, M. Rodrigue Guézodjè, ce qui apparaît comme la problématique au cœur de ce premier séminaire national organisé par le Mouvement S.U.D aux lendemains du scrutin présidentiel du 12 avril dernier au terme duquel son candidat a été brillamment élu à la magistrature suprême du Bénin.
Le conférencier Gilles Badet entouré des responsables du Mouvement S.U.D
Dans sa communication, le Pr. Gilles Badet a fait observer qu’avant les récentes réformes de la constitution et de la loi électorale au Bénin, il y avait déjà une différence entre l’animation de la vie politique qui se fait d’une manière et la période électorale avec une autre : « Donc ce n’est pas nouveau que dans notre pays, l’on distingue comment on peut animer la vie politique quand il n’y a pas élection et comment on se comporte en période électorale. Mais c’est parce que certains acteurs politiques ont certainement senti que cette nuance à faire entre la période non électorale et la période électorale n’est pas assez comprise par tout le monde qu’ils ont décidé d’appeler la période non électorale la trêve politique, c’est à dire la période d’animation de la vie politique au quotidien ». S’il est vrai que le concept de « Trève politique » laisse penser que la critique est interdite, il ressort de sa communication que cela ne signifie « rien d’autre que l’animation de la vie politique dans la courtoisie et dans les propositions alternatives
S.U.D, un réservoir d’idées au service de la bonne gouvernance
Le président du Mouvement S U.D, M.Sitou Aloïs Djibom.
« Notre mouvement, S.U.D, doit être l’un des principaux boucliers intellectuels et opérationnels de sa gouvernance. Nous devons être ceux qui expliquent la trêve politique non pas comme une absence de débat, mais comme une concentration absolue des énergies vers la transformation structurelle de notre pays. Accompagner le Président Wadagni, c’est être exigeant envers nous-mêmes avant de l’être envers les autres », a déclaré dans son allocution d’ouverture, le président du mouvement S.U.D, M. Sitou Aloïs Djibom. Il souligne que l’adoption du document de stratégies et de propositions qui va servir de boussole à S.U.D est la preuve que celui-ci n’est pas un mouvement de circonstance, mais un réservoir d’idées, un Think Tank opérationnel.
Les responsables de S.U.D
Il faut dire que ce séminaire a été l’occasion pour le vice président, M. Igor Ahouandogbo de faire un bilan sans complaisance de la campagne présidentielle, de tout ce que le mouvement S.U.D a pu faire, avec ses moyens modestes, pour le plébiscite du président Romuald Wadagni avec un fort taux de participation. Il a été aussi rappelé l’identité de mouvement S.U.D qui a été présentée par M. Gildas Késsé, membre fondateur: « Le mouvement S.U.D est né d’une volonté : celle de mettre l’expertise d’un groupe de jeunes cadres du secteur public et privé d’ici et de la diaspora au service de la vérité. Il ne s’agit pas d’un mouvement de plus dans l’arène politique de notre pays. C’est un mouvement qui est appelé à durer dans le temps ».