Cour de Justice de la CEDEAO: les éclairages de Me Honoré Louis Loua sur la 2e Réunion des Autorités Nationales Compétentes à Cotonou

Participation active de Me Honoré Louis Loua aux travaux

« De l’engagement au cadre: Mise en œuvre d’une architecture collaborative pour l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO ». C’est sous ce thème que s’est ouverte ce mercredi 17 juin 2026 à Cotonou pour trois jours, la deuxième Réunion des Autorités Nationales Compétentes pour l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la communauté de la CEDEAO. En marge des travaux, le Greffier en chef de la Cour Suprême de la République de Guinée et Autorité Nationale Compétente chargée du suivi et de l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO a donné des éclairages sur ces assises qui se tiennent après la première Réunion de Lagos en juin 2025. C’est à la faveur d’une interview que Me Honoré Louis Loua, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a accordée à la presse.

Ghislain Gbènakpon

« Nous attendons beaucoup de cette rencontre. Car la première réunion avait porté sur les perspectives à prendre pour l’exécution des arrêts. Mais à cette réunion de Cotonou, ce sont les pratiques, les actions concrètes qu’on doit poser pour pouvoir exécuter les arrêts de la CEDEAO. Car il ne s’agit pas de rendre des arrêts, mais de les exécuter. Et pour nous, autorités nationales compétentes chargées d’exécuter, de suivre ces exécutions, cette réunion est très importante. Puisque cette fois ci, il faut aller sur le terrain et faire la pratique des choses », a expliqué l’Autorité Nationale Compétente chargée du suivi et de l’exécution des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO en République de Guinée. Il ressort de son intervention qu’un rapport commun de toutes les autorités nationales compétentes de la communauté sur l’exécution des arrêts sera désormais disponible chaque année: « Nous allons adopter ici un rapport qui va nous permettre à chaque fin d’année, le 31 décembre de faire un rapport sur l’état d’exécution des arrêts »

Le Greffier en chef de la Cour Suprême de la Guinée n’a pas manqué d’exprimer sa reconnaissance aux plus Hautes Autorités de son pays pour la confiance placée en lui pour veiller à l’exécution efficiente des arrêts de la Cour de justice de la CEDEAO.  » Je remercie beaucoup l’Etat Guinéen, particulièrement le président de la République le Général Doumbouya, son premier ministre et le ministre de la justice qui ne ménagent aucun effort pour le règne de la justice. Depuis l’avènement de ce régime, on ne fait que sentir du bon », a déclaré Me Honoré Louis Loua.

Enjeux de l’acte notarié en justice: les éclairages de Me Francisca Koussouhon Ouangbey sur une formation interprofessionnelle

Me Francisca Koussouhon Ouangbey, trésorière de la Chambre des Notaires du Bénin

« L’acte notarié et la justice: enjeux et perspectives ». C’est le thème d’un séminaire de formation interprofessionnelle organisé du jeudi 11 au vendredi 12 juin à Novotel de Cotonou par la Chambre des Notaires du Bénin. A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, Me Francisca Koussouhon Ouangbey, Notaire à Djougou et trésorière générale de la Chambre a donné des éclairages sur les assises.

Ghislain Gbènakpon

« Nous avons eu la communication inaugurale du président de la Cour Suprême. Et cette communication a été un résumé de tout ce qu’il y a comme enjeux de l’acte notarié. Vous n’êtes pas sans savoir qu’aujourd’hui, beaucoup d’officiers de justice, tels que nous qui sommes des officiers publics, nous intervenons de plus en plus dans les affaires notariales pour les actes que nous recevons. Il est donc impérieux que nous nous retrouvions ensemble pour déterminer les modes opératoires sur lesquels nous devons nous pencher désormais. C’est pour cela que ces assises se tiennent », a expliqué Me Francisca Koussouhon Ouangbey pour qui le thème central de ce séminaire de formation interprofessionnelle de formation témoigne de sa pertinence.

La trésorière générale de la Chambre des Notaires du Bénin avait lancé dans ses propos un appel aux participants: « J’exhorte à une participation active de tous car au regard des thèmes spécifiques de ce séminaire de formation, la succession est au cœur de la profession notariale. Et pour ça, nous, les juges, les magistrats et les greffiers, nous sommes obligés d’être ensemble. J’invite tous les participants à ces deux journées de formation interprofessionnelle, que ce soit notaires, huissiers de justice, magistrats, greffiers et même les géomètres à une participation active pour que  désormais, il puisse avoir une harmonie dans le corps judiciaire ».

Comité régional de régulation de l’énergie: l’appel de Lassane Ouédraogo de l’UEMOA aux acteurs

M. Lassane Ouédraogo de la Commission de l’UEMOA

A la Réunion de Cotonou pour la mise en place du Comité régional des régulateurs du secteur de l’énergie ( CRRE ) des États membres de l’UEMOA ouverte ce mercredi 10 juin 2026 à Cotonou pour trois jours, le directeur de l’énergie et des mines à la Commission a lancé un appel à tous les acteurs. C’est à la faveur d’une interview que  M. Lassane Ouédraogo a accordée à la presse en marge des travaux.

Ghislain Gbènakpon

« Je veux lancer un appel à l’endroit de tous ceux qui sont dans le secteur de la régulation parce que la définition de la régulation du secteur de l’énergie est facile, mais ils ont un travail à faire. Car le régulateur est au milieu entre le producteur  et le consommateur. Le régulateur est celui qui défend et les intérêts du consommateur, et les intérêts du producteur de telle sorte qu’on ait une bonne cohésion, j’allais dire une cohésion sociale énergétique », a déclaré M. Lassane Ouédraogo. Le directeur général de l’énergie et des mines de la Commission de l’UEMOA a insisté sur l’importance de la rencontre de Cotonou: « Nous avons réuni les autorités de régulation du secteur de l’énergie à Cotonou pour essayer d’examiner les textes régissant le Comité régional de toutes les institutions chargées de la régulation du secteur de l’énergie de notre union que nous sommes en train de mettre sur place. Vous savez, on ne peut pas faire une politique énergétique sans la régulation du secteur de l’énergie. C’est en substance ce qui nous réunit ». M. Lassane Ouédraogo a, pour finir, exprimé ses attentes des travaux: « Que tous les textes de base soient adoptés. Aussi, outre les textes, qu’on arrive à harmoniser certains points de la régulation du secteur de l’énergie parce que cette régulation tire sa substance au niveau de la politique énergétique commune de l’Union »

Régulation de l’énergie dans l’UEMOA avec le CRRE: les éclairages de Nomao Ibrahim sur la Réunion de Cotonou

M. Nomao Ibrahim du Niger

En marge des travaux de la Réunion de concertation du Comité régional des régulateurs du secteur de l’énergie ( CRRE ) des États membres de l’UEMOA ouverte à Cotonou ce mercredi 10 juin 2026 pour trois jours, le président du collège de régulation du secteur de l’énergie du Niger, M. Nomao Ibrahim s’est confié à la presse pour des éclairages.

Ghislain Gbènakpon

« Nous sommes à Cotonou pour mettre en place le Comité régional de régulation du secteur de l’énergie de l’UEMOA. Il faut dire que c’est un ancien projet en souffrance depuis 2022. Aujourd’hui, toutes les autorités de régulation du secteur de l’énergie de l’UEMOA sont à Cotonou pour non seulement engager la mise en place de ce comité, mais aussi travailler dans le sens de l’harmonisation des textes de l’UEMOA et la prise en charge de la régulation du secteur dans l’espace UEMOA. », a expliqué M. Nomao Ibrahim.

Le président du collège de régulation du secteur de l’énergie du Niger n’a pas manqué d’exprimer ses attentes : « Que nous sortions d’ici avec un comité régional bien établi avec des personnalités bien choisies pour que cela fonctionne afin que la régulation dans le secteur évoluer. Il faut savoir que la régulation du secteur de l’énergie dans l’espace UEMOA a quelques retards quoi qu’on dise. Il faut donc rattraper ces retards ». Il a pour finir, exhorté le CRRE à bien jouer sa partition dans la mise en œuvre des différents engagements qui seront pris aux assises de Cotonou.

Troisième Rendez-vous du REMAPSEN 2026: la visibilité professionnelle qu’offre LinkedIn exposée

« LinkedIn au service du développement professionnel du journaliste santé-environnement ». C’est sur ce thème qu’a porté le  troisième Rendez-vous du Réseau des des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement ( REMAPSEN-Bénin ) de l’année tenu le mardi 2 juin 2026 à son siège à Cotonou avec pour conférencier M. Maurice Nontondji, consultant en marketing digital et spécialiste de la stratégie LinkedIn.  Occasion pour les membres d’être outillés sur les opportunités qu’offre LinkedIn pour leur visibilité professionnelle.

Ghislain Gbènakpon

La possibilité de développer des relations professionnelles au-delà de leurs frontières, d’échanger avec des confrères étrangers et d’accéder à des informations ou à des opportunités parfois inaccessibles localement. Voilà selon M. Maurice Nontondji, les opportunités qu’offre le réseau social professionnel LinkedIn aux journalistes dans un contexte où la visibilité numérique devient un levier majeur de développement de carrière. Le conférencier fait observer que LinkedIn se distingue des autres réseaux sociaux par sa vocation exclusivement professionnelle: « Aujourd’hui, il ne s’agit plus simplement d’être bon. Tout le monde peut apprendre les bases du métier. La différence se situe dans votre capacité à faire le réseautage et à vous insérer dans des réseaux professionnels »

Développer sa valeur ajoutée

« Les gens vont toujours se poser la question : quelle est votre valeur ajoutée ? Pourquoi doivent-ils vous choisir ? », a affirmé Maurice Nontondji qui exhorte les journalistes à développer leur valeur ajoutée face aux mutations du secteur médiatique et à l’essor de l’intelligence artificielle. Pour le consultant, quatre atouts sont essentiels pour attirer les opportunités et renforcer sa carrière. Il s’agit de la visibilité numérique, la spécialisation thématique, le réseautage et la crédibilité professionnelle. Les membres du REMAPSEN savent désormais qu’ils doivent partager sur LinkedIn, les articles publiés, les reportages réalisés, les événements couverts ou encore les réflexions liées à l’exercice du métier. « L’idée, c’est de donner de la visibilité à vos dossiers », a déclaré le conférencier. Ils doivent aussi aller au-delà de la simple publication de contenus pour engager des échanges avec leurs contacts, répondre aux commentaires et entretenir des relations durables. « L’idée ici n’est pas simplement de publier. C’est de créer des relations », a soutenu Maurice Nontondji.

Premières mesures sociales de Wadagni: les éclairages du gouvernement

Le ministre de la santé, Pr. Benjamin Hounkpatin

On sait désormais mieux sur les tenants et les aboutissants des premières mesures sociales prises par le président Romuald Wadagni lors du Conseil des ministres du 3 mai dernier. Le ministre porte-parole du gouvernement Wilfried Houngbédji et le ministre de la santé, Pr. Benjamin Hounkpatin étaient  ce vendredi 5 juin 2026 face à la presse pour éclairer l’opinion publique.

Ghislain Gbènakpon

De la santé à l’éducation en passant entre autres par l’agriculture, les premières mesures sociales du gouvernement ont été expliquées aux professionnels des médias. Dans le secteur de la santé,  il y a la mesure de gratuité des soins d’urgence pour les patients qui concrétise la promesse du candidat Wadagni selon laquelle « désormais , de façon systématique, automatique pour les urgences vitales, on soigne d’abord ». Le ministre de la santé Pr. Benjamin Hounkpatin a fait toucher de doigt la pertinence de la mesure : « enfant qui vient au niveau du service de pédiatrie et qui est en train de convulser, si vous ne faites rien, il peut mourir. Si à la maternité, une femme qui a peut-être accouché est en train de saigner à Flot, si vous ne faites rien également, elle va se vider de son sang et va mourir. C’est des urgences qui mettent immédiatement en  jeu la vie du patient si vous ne posez aucun acte »

Le ministre porte-parole Wilfried Houngbédji

Pour ce qui est de la mesure sociale acclamée jusque dans la sous-région en l’occurrence la gratuité pour toutes les filles dans l’enseignement secondaire général et technique déjà effective dans une vingtaine de communes, c’est le ministre porte-parole qui a donné des précisions. « Ce qui se fait maintenant, c’est d’étendre aux cinquantes et quelques autres communes qui restaient, la mesure de gratuité pour qu’à la rentrée scolaire 2026-2027, sur toute l’étendue du territoire national, plus aucune fille n’ait à payer de frais de scolarité pour aller à l’école publique. Cela veut dire concrètement que de la maternelle en terminale, quand on est dans l’école publique, nos filles ne paient rien », a expliqué M. Wilfried Houngbédji. C’est avec la même pédagogie que toutes les autres mesures sociales ont été abordées par les deux membres du gouvernement.

Élections générales 2026 apaisées au Bénin : la partition jouée par le CCCR

Une vue de famille

La contribution du Cadre de concertation des confessions religieuses ( CCCR à la préparation et au déroulement des élections générales de 2026 apaisées au Bénin constitue l’une des actions majeures de la mandature 2022-2026. C’est l’une des informations à retenir du point de presse sur sa tournée de sensibilisation à cet effet suivi de son assemblée générale ordinaire ce jeudi 04 juin 2026 à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Un plaidoyer sur la relecture du code électoral le 2 septembre 2024 à Cotonou. C’est le premier acte du CCCR pour des élections générales apaisées en 2026. Il faut dire que conscient des enjeux liés à la préservation de la paix, de la cohésion sociale et de la stabilité nationale en période électorale, le Cadre a pris l’initiative d’engager les confessions religieuses dans une vaste dynamique de sensibilisation et d’accompagnement citoyen en faveur d’élections apaisées. « Nous avons oeuvré pour la paix. Dans tous les départements, vous avez vu que les élections ont été apaisées. Nous avons parcouru un certain nombre d’institutions dont entre autres, la police républicaine, les forces armées, l’Assemblée nationale, la Cour Suprême. Nous avons rencontré les préfets de tous les départements de notre pays pour apporter ce message de paix. Je pense que le CCCR a joué un rôle capital et important pour ces élections apaisées. Vous aurez noté qu’il n’y a pas eu de contestation. Nous sommes fiers de cela et nous allons poursuivre cette mission que Dieu le créateur nous a confiée. », a soutenu à la faveur d’une interview à la presse, le secrétaire général du CCCR, M. Michel Alokpo.

La table d’honneur

En plus de sa contribution à la pacification des élections générales de 2026, d’autres actions sont évoquées dans le rapport général d’activités 2022-2026 présenté à cette assemblée générale ordinaire du CCCR presenté par le pasteur Michel Alokpo. On retient entre autres , des séances de travail avec diverses institutions de la République, notamment la Présidence de la République, l’Assemblée nationale, la Cour Suprême, la CENA, les forces de défense et de sécurité. Il y a aussi la participation aux rencontres et ateliers nationaux. Le rapport général fait mention du renforcement du CCCR avec l’adhésion de plusieurs organisations confessionnelles membres des confessions religieuses endogènes, de la communauté musulmane et de la communauté chrétienne. Le rapport général d’activités et le rapport financier 2022-2026 du CCCR ont été adoptés à l’unanimité par acclimatation. Au terme de ce mandat, le CCCR réaffirme sa vocation d’organisation de la société civile au service de la paix, de la concorde nationale et du vivre-ensemble.

« Professer l’Amour, le Oui de l’aube »: l’ouvrage autobiographique de Soeur Annick Sounouvou source d’espérance pour les dialysés

La table d’honneur

L’ouvrage autobiographique de 242 pages de la Soeur Annick Sounouvou de l’Institut des Servantes de l’Amour Rédempteur du Christ (SARC) paru aux Éditions L’Harmattan Bénin et intitulé « Professer l’Amour, le Oui de l’aube » a été officiellement lancé ce samedi 30 mai 2026 sous le coparrainage de l’ancien président de l’Assemblée nationale, M. Louis Vlavonou et de Mme Nadine Padonou. C’était au chant d’oiseau de Cotonou avec un message d’espoir pour les dialysés du Bénin notamment les enfants souffrant d’insuffisance rénale à travers le lancement à l’occasion du projet Expérance-Renaissance porté par l’auteure, une ancienne patiente dialysée de 2021 à 2025 sauvée par l’épreuve de la greffe.

Ghislain Gbènakpon

L’ouvrage donne à savoir sur près de cinq décennies d’existence terrestre de l’auteure et célèbre son jubilé d’argent, 25 ans de vie religieuse tout en offrant un témoignage poignant sur sa résilience face à la maladie. « Il y a quelques temps encore, ma vie ne tenait qu’à un fil face à la maladie. J’ai été patiente dialysée de 2021 à 2025. Mais Dieu, dans son infinie miséricorde, m’a rendu le souffle après l’épreuve de la greffe. Cette intervention n’a pas été uniquement un acte chirurgical. Elle fut pour moi le berceau d’une espérance nouvelle. Là où le chemin semblait s’arrêter, le Seigneur a tracé une voie de lumière me permettant de passer de l’ombre à la vie, de la souffrance à ce chant de victoire que nous célébrons aujourd’hui », a déclaré dans son discours de circonstances, la Soeur Annick Sounoucou, aujourd’hui titulaire d’un doctorat en droit canonique.

L’auteure Sœur Annick Sounouvou

Celle pour qui la guérison n’est pas une fin en soi, mais l’appel à une nouvelle mission, se sent investie depuis lors par la force de l’Esprit Saint du devoir de soulager la douleur de celle de ses compagnons de route les plus vulnérables notamment les enfants souffrant d’insuffisance rénale aiguë ou chronique et les patients dialysés. D’où le projet Espérance-Renaissance pour les accompagner vers une nouvelle vie. « Je veux porter la voix de ceux que l’on entend trop peu, particulièrement les patients dialysés, et plus spécifiquement encore les enfants. Imaginez ces petits coeurs, ces jeunes guerriers dont l’enfance est rythmée par les machines, les soins et l’attente. Ma renaissance doit devenir leur espérance. Tél est le sens profond du projet Espérance-Renaissance que nous concrétisons aujourd’hui », a expliqué la Soeur Annick Sounoucou.

Le parrain M. Louis Vlavonou et son  épouse

Il faut dire que l’essence même du combat de l’auteure a été traduite en musique par M. Roger Carlos à travers un single porteur d’espérance qui a été présenté aux participants.  Parmi ceux-ci, il y avait la présence notable de plusieurs personnalités dont entre autres, M. Abou Torou, Directeur de cabinet et représentant du Président de l’Assemblée nationale, l’honorable David Godonou Houinsa, premier secrétaire parlementaire et l’ancienne ministre de la Santé, Pr. Dorothée Akoko Kindé-Gazard.

Engagement du Pr  Sèdami Fagla à sa prise de fonction : faire de son département un label en Afrique et dans le monde

Signature des documents de passation de charges

Le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la formation technique du premier gouvernement du président béninois Romuald Wadagni a officiellement pris fonction ce mardi 26 mai 2026. Occasion pour Pr. Sèdami Fagla de prendre l’engagement de faire de son département ministériel, un label en Afrique et dans le monde.

Ghislain Gbènakpon

« Mon engagement est simple : faire de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la formation technique du Bénin, un label en Afrique et dans le monde pour sa qualité, son innovation et son impact sur le développement », a déclaré dans son discours de prise de fonction, le ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la formation technique, Pr. Sèdami Fagla. Pour y arriver, l’autorité ministérielle entend miser sur des orientations stratégiques qui serviront de boussole à une action collective arrimée à la Vision « Bénin 2060 ALAFIA, un Monde de Splendeurs ».  il s’agit de « poursuivre la modernisation et la gouvernance exemplaire de nos universités, opérationnaliser le téléenseignement afin de faciliter l’accès au savoir, créer des filières innovantes, notamment à travers l’intelligence artificielle fer de lance de la révolution technologique contemporaine, poursuivre la construction et le développement des lycées techniques incubateurs de compétences spécialisées, renforcer la qualité académique et la professionnalisation des formations garantes de l’employabilité des jeunes diplômés, promouvoir une recherche scientifique dynamique orientée vers les priorités nationales et les besoins vitaux de la société, améliorer les conditions de vie et d’études des étudiants et des apprenants des lycées techniques et consolider la visibilité et le rayonnement de Sèmè-City, véritable pôle de l’innovation au Bénin »

La ministre Sèdami Fagla n’a pas manqué de s’adresser aux Directeurs centraux, généraux et techniques, aux responsables des universités et des lycées, aux chefs de services et à l’ensemble du personnel: « Je sais que la réussite de la politique de l’enseignement supérieur, de la recherche et de la formation technique repose d’abord sur votre engagement quotidien, souvent dans l’ombre et avec des moyens limités… Mon rôle est de porter la vision politique, le vôtre est de la traduire en actions concrètes sur le terrain. Je compte sur votre loyauté, votre rigueur et votre esprit d’initiative. En retour, je m’engage à valoriser le mérite et à créer un climat de travail serein, fondé sur le respect mutuel et la transparence. Travaillons ensemble, la main dans la main, pour que chaque décision que nous prendrons se traduise par une amélioration concrète dans la vie de nos étudiants, de nos apprenants des lycées, du personnel administratif et de nos enseignants ». Pour rappel, le nouveau ministre en charge de l’enseignement supérieur connaît bien le département pour avoir été précédemment ministre conseiller aux côtés de son prédécesseur Pr. Benjamin Hounkpatin qui assurait depuis février 2026, l’intérim du Pr. Eléonore Yayi Ladékan élue députée à l’Assemblée nationale. Pr. Sèdami Fagla a pris le relais de la formation technique chez Pr. Véronique Tognifodé qui assurait l’intérim de feu Kouaro Yves Chabi.

Rémi Tchimou à l’Investiture de Wadagni : « Une nouvelle page s’ouvre pour le Bénin et l’Afrique de l’Ouest »

M. Rémi Tchimou de la Côte d’Ivoire à l’investiture de son compagnon d’études le président du Bénin, Romuald Wadagni

Très proche ami et compagnon d’études du nouveau président élu du Bénin, M. Rémi Tchimou de la Côte d’Ivoire a pris part, sur son invitation, à l’investiture de Romuald Wadagni ce 24 mai 2026 à Cotonou. Pour ce cadre de haut niveau qui travaille avec le gouvernement ivoirien, c’est une nouvelle page qui s’ouvre pour le Bénin, mais au-delà pour toute la sous-région ouest-africaine: « Un nouvel mode de pensée, de nouvelles stratégies, une nouvelle vision du pouvoir politique. Vous avez écouté son discours d’investiture. Je pense qu’aujourd’hui, la nouvelle génération doit apporter le bien-être à nos populations en changeant de paradigme, en gouvernant autrement et en apportant le développement dans le quotidien de tous les habitants de notre belle Afrique »

Ghislain Gbènakpon