« Professer l’Amour, le Oui de l’aube »: l’ouvrage autobiographique de Soeur Annick Sounouvou source d’espérance pour les dialysés

La table d’honneur

L’ouvrage autobiographique de 242 pages de la Soeur Annick Sounouvou de l’Institut des Servantes de l’Amour Rédempteur du Christ (SARC) paru aux Éditions L’Harmattan Bénin et intitulé « Professer l’Amour, le Oui de l’aube » a été officiellement lancé ce samedi 30 mai 2026 sous le coparrainage de l’ancien président de l’Assemblée nationale, M. Louis Vlavonou et de Mme Nadine Padonou. C’était au chant d’oiseau de Cotonou avec un message d’espoir pour les dialysés du Bénin notamment les enfants souffrant d’insuffisance rénale à travers le lancement à l’occasion du projet Expérance-Renaissance porté par l’auteure, une ancienne patiente dialysée de 2021 à 2025 sauvée par l’épreuve de la greffe.

Ghislain Gbènakpon

L’ouvrage donne à savoir sur près de cinq décennies d’existence terrestre de l’auteure et célèbre son jubilé d’argent, 25 ans de vie religieuse tout en offrant un témoignage poignant sur sa résilience face à la maladie. « Il y a quelques temps encore, ma vie ne tenait qu’à un fil face à la maladie. J’ai été patiente dialysée de 2021 à 2025. Mais Dieu, dans son infinie miséricorde, m’a rendu le souffle après l’épreuve de la greffe. Cette intervention n’a pas été uniquement un acte chirurgical. Elle fut pour moi le berceau d’une espérance nouvelle. Là où le chemin semblait s’arrêter, le Seigneur a tracé une voie de lumière me permettant de passer de l’ombre à la vie, de la souffrance à ce chant de victoire que nous célébrons aujourd’hui », a déclaré dans son discours de circonstances, la Soeur Annick Sounoucou, aujourd’hui titulaire d’un doctorat en droit canonique.

L’auteure Sœur Annick Sounouvou

Celle pour qui la guérison n’est pas une fin en soi, mais l’appel à une nouvelle mission, se sent investie depuis lors par la force de l’Esprit Saint du devoir de soulager la douleur de celle de ses compagnons de route les plus vulnérables notamment les enfants souffrant d’insuffisance rénale aiguë ou chronique et les patients dialysés. D’où le projet Espérance-Renaissance pour les accompagner vers une nouvelle vie. « Je veux porter la voix de ceux que l’on entend trop peu, particulièrement les patients dialysés, et plus spécifiquement encore les enfants. Imaginez ces petits coeurs, ces jeunes guerriers dont l’enfance est rythmée par les machines, les soins et l’attente. Ma renaissance doit devenir leur espérance. Tél est le sens profond du projet Espérance-Renaissance que nous concrétisons aujourd’hui », a expliqué la Soeur Annick Sounoucou.

Le parrain M. Louis Vlavonou et son  épouse

Il faut dire que l’essence même du combat de l’auteure a été traduite en musique par M. Roger Carlos à travers un single porteur d’espérance qui a été présenté aux participants.  Parmi ceux-ci, il y avait la présence notable de plusieurs personnalités dont entre autres, M. Abou Torou, Directeur de cabinet et représentant du Président de l’Assemblée nationale, l’honorable David Godonou Houinsa, premier secrétaire parlementaire et l’ancienne ministre de la Santé, Pr. Dorothée Akoko Kindé-Gazard.