Santé et Sécurité au Travail: le CNP-BÉNIN outille les entreprises

M. Sandro Pettineo du CIF-OIT en visioconférence et Dr. Philippe Johnson représentant du pdt du CNP-BÉNIN

Une douzaine de modules en Santé Sécurité au Travail ( SST ) étalés sur quatre semaines et sanctionnés par un examen. C’est la formation qui se tient en partie en présentiel et en ligne que co-organise le Conseil National du Patronat du Bénin ( CNP-BÉNIN) en partenariat avec le Centre International de Formation de l’Organisation Internationale du Travail ( CIF-OIT ) basé à Turin au profit des entreprises. Le lancement de ladite formation a été couplé ce mardi 7 avril 2026 au siège du CNP-Bénin avec un atelier de renforcement de capacités des participants sur la législation nationale et internationale en matière de SST.

Ghislain Gbènakpon

Des participants

Introduction à la SST, gestion et prévention, identification et évaluation des risques, préventions et signalisation des incidents, intervention d’urgence, Comité SST, ergonomie, outils, machine et appareils, travail en hauteur, électricité, troubles musculo-squelettiques liées au travail, bruits et vibrations. Voilà les modules de formations  avec aussi au programme un webinaire de suivie, un atelier présentiel de renforcement de capacités sur l’IA en lien avec les nouveaux défis de SST et une visite d’entreprise. « C’est une étape très importante dans la promotion de la sécurité et santé au travail. Avec cette formation, on espère pouvoir améliorer les conditions de travail dans vos entreprises. Il faut créer des environnements de travail sécurisés. On ne doit pas aller au travail et se blesser ou tomber malade », a déclaré dans son mot de circonstances en visioconférence depuis Turin, M. Sandro Pettineo, représentant du CIF-OIT qui a aidé le CNP-BÉNIN dans la mise à disposition de la plateforme, des modules de cours sur la formation.

Des participants

Au nom du président du CNP-BÉNIN, son conseiller spécial à la santé et président de la Commission Santé, Dr. Philippe Johnson a levé le voile sur l’optique dans laquelle le patronat béninois a organisé cette formation en partenariat avec l’OIT: « Cette formation s’inscrit dans la droite ligne de la mission du CNP- Bénin qui est de donner à ses mandants les capacités nécessaires pour mieux travailler. C’est vrai que nous sommes des chefs entreprises, mais il faut que nous pensions à la sécurité santé au travail de nos employés. Car on vient au travail pour gagner sa vie. L’employé doit savoir comment se comporter et l’entreprise doit se préoccuper des moyens pour éviter ce qui peut être risques et accidents dommageables »

Le DG/CNP-BÉNIN, M. Bernard Hounnouvi

Il faut dire qu’au terme des quatre semaines de formation, les participants vont subir au cours de la cinquième, un examen en ligne avec à la clé un certificat de formation de Turin en cas de succès ou seulement une attestation de participation dans tous les autres cas. « Quand vous venez ici à une formation, ça ne s’arrête pas là. Il faut faire des recherches après. Et au cours de la formation, les documents sont une chose et les explications sont autres. N’hésitez pas à poser des questions », a conseillé aux participants venus de différentes entreprises membres du CNP-BÉNIN, son directeur général, M. Bernard Hounnouvi. Et c’est pour leur mettre dans le bain du sujet que l’atelier de renforcement de capacités sur la législation nationale et internationale en matière de SST animé par Dr. Lucile Bédié a été couplé avec le lancement de la formation.

1er Rendez-vous du REMAPSEN Bénin 2026: le rôle des associations dans la santé des consommateurs au cœur des réflexions

Une vue de famille des participants

« Santé des consommateurs: les associations en première ligne ». C’est le thème du premier Rendez-vous du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement ( REMAPSEN Bénin ) de l’année qui s’est tenu ce 2 avril 2026 à son siège à Cotonou avec pour communicateur, le président de l’Association Béninoise pour la Défense du Consommateur ( ABDC ), M. Eric Houessou.

Ghislain Gbènakpon

« Les associations de consommateurs constituent souvent la première ligne d’alerte, de prévention et d’accompagnement des citoyens. Elles jouent un rôle essentiel dans la sensibilisation du public, la défense des droits des consommateurs et l’interpellation des autorités lorsque la santé des populations est menacée », a déclaré M. Eric Houessou. Pour le président de l’ABDC, ce rôle des associations s’impose face aux défis liés à la santé des consommateurs qui ne dépend pas seulement des hôpitaux mais aussi de la qualité de ce qu’ils boivent et utilisent chaque jour. Il fait d’ailleurs observer que le thème de ce premier Rendez-vous du REMAPSEN Bénin de cette année revêt une importance particulière dans un contexte où « les habitudes de consommation évoluent rapidement et où certains produits ou pratiques peuvent constituer des risques pour la santé des populations »

Le président de l’ABDC, M. Eric Houessou

Le conférencier a étayé sa communication avec la partition que joue l’ABDC dans la préservation de la santé des consommateurs. On retient notamment des actions concrètes de sensibilisation et de protection des consommateurs à travers, entre autres, la mise en place d’une plateforme en ligne dénommée « Tribune du Consommateur », qui reçoit périodiquement des experts et universitaires. Cette plateforme donne l’occasion aux spécialistes d’entretenir les consommateurs sur les bonnes pratiques en matière de consommation et les risques liés à certaines habitudes alimentaires et sanitaires. Dans le cadre de la Journée mondiale des droits des consommateurs, fait savoir M. Eric Houessou, l’ABDC adresse également chaque année un message de sensibilisation aux consommateurs en lien avec le thème retenu au plan mondial. Pour l’édition 2026, elle a organisé, le vendredi 20 mars dernier à la Chaire UNESCO de l’Université d’Abomey-Calavi, une conférence-débat autour du thème mondial : « Des produits sûrs, des consommateurs confiants »

Atlantique: les Témoins Optimistes de Romuald Wadagni mobilisent Dèkoungbé pour le 12 avril

Dans son périple de quadrillage du terrain pour la victoire du duo de la mouvance pour la présidentielle prochaine, la coordination des Témoins Optimistes de Romuald Wadagni ( TOROW ) de l’Atlantique avec à sa tête M. Ghislain Somadon a déposé ce samedi 4 avril 2026, ses valises à Dèkoungbé dans la commune d’Abomey-Calavi. Elle y a mobilisé les populations pour un plébiscite du dauphin du président Talon au soir du 12 avril avec un fort taux de participation.

Ghislain Gbènakpon

La délégation de la coordination Atlantique de TOROW

« Nous sommes venus expliquer le projet de société du candidat Romuald Wadagni, les contours, le contenu et nous leur avons demandé de sortir massivement le 12 avril prochain pour aller voter. Que nul ne reste à la maison sous prétexte qu’il n’est pas concerné. C’est notre pays. C’est notre nation. Ce n’est que nous les citoyens béninois qui pouvons bâtir le pays. Et nous allons le faire avec Romuald Wadagni. Et vu déjà ce qui est fait jusque-là, nous sommes convaincus qu’avec lui nous aurons le développement que nous souhaitons au Bénin », a expliqué le coordonnateur départemental TOROW de l’Atlantique, M. Ghislain Somadon à la faveur d’une interview à la presse.

Il faut dire que les populations de Dékoungbé ont manifesté une adhésion totale au message de la coordination départementale de TOROW. Certains participants au meeting ont pris la parole pour saluer la démarche de la coordination et exhorter leurs compatriotes à sortir massivement le 12 prochain pour exercer leurs droits civiques et surtout voter pour le duo Wadagni-Talata. « Nous avons noté une grande adhésion des populations. Elles savent désormais pourquoi nous devons voter Romuald Wadagni. Il fait partie d’une équipe qui a hissé le Bénin très haut. Et le contenu de son projet de société est convainquant. Nous devons sortir massivement pour avoir un fort taux de participation », a martelé le coordonnateur Ghislain Somadon.

La tournée de la coordination Atlantique de TOROW va se poursuivre dans d’autres localités du département de l’Atlantique pour le triomphe de Romuald Wadagni. « Il faut que la dynamique continue pour que les chantiers ouverts puissent se poursuivre à bon escient pour que le développement soit effectif », assure M. Péniel Zogo membre de la coordination.

Première conférence Risque Pays-Togo: satisfaction de Agoro Adéothy Adidjatou du groupe Oxygène

La directrice générale du groupe Oxygène, Mme Agoro Adéothy Adidjatou

A la première conférence Risque Pays-Togo ce jeudi 2 avril 2026 à l’hôtel 2 Février de Lomé organisée par l’agence de notation panafricaine Bloomfield de M. Stanislas Zézé qui a évalué le pays et l’a positionné dans la catégorie des risques modérés, avec une note de 5,9 sur 10, il y avait la directrice du groupe de nettoyage industriel Oxygène. A la faveur d’une interview à la presse, Mme Agoro Adéothy Adidjatou, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, a exprimé sa satisfaction.

Ghislain Gbènakpon

« Cette conférence est vraiment impactante. Je l’ai beaucoup appréciée. On a beaucoup appris parce que c’est bon de s’intéresser à ce qui se passe dans son pays. Je remercie beaucoup le conférencier Zézé. », a déclaré la directrice générale du groupe Oxygène, Mme Agoro Adéothy Adidjatou.

Il faut dire qu’au cœur de cette conférence se trouve un rapport complet de Bloomfield sur la cartographie des risques d’investissement au Togo. Ce rapport est le fruit d’une évaluation rigoureuse de cinq paramètres à savoir la performance macroéconomique, l’environnement des affaires, le climat sociopolitique et sécuritaire, le financement de l’économie et la gestion des finances publiques. Les assises ont été marquée par des panels sur la performance économique, l’industrialisation, l’entrepreneuriat et l’environnement sécuritaire.

Les jeunes face au défi de la formalisation des entreprises

« Cette conférence donne beaucoup d’espoir. Ça éclaire un peu sur les orientations en cours, comment se positionner dans le pays, comment aussi avoir le courage d’entreprendre. La question de l’informel, des préjugés, des peurs que les jeunes ont à formaliser leurs entreprises a été abordée. Je les encourage à dépasser leur peur pour se formaliser car cela profite à l’économie nationale », a déclaré Mme Agoro Adéothy Adidjatou.

La directrice générale de Oxygène n’a pas manqué de lever le voile sur l’identité de son groupe: « Nous sommes dans la formation, l’hygiène et la proprété avec les entreprises. Nous sommes spécialisés dans le nettoyage industriel, le bien-être en société, nous faisons des formations pour le personnel sur les valeurs qu’il faut avoir en entreprise »

Risque Pays-Togo: « Nous sommes un pays où les gens peuvent investir », dixit le Sénateur Innocent Kagbara

Le Sénateur Innocent Kagbara fier de son pays le Togo

Au terme de la première conférence Risque Pays-Togo organisée par l’agence de notation panafricaine Bloomfield qui après évaluation du pays l’a positionné dans la catégorie des risques modérés avec une note de 5,9 sur 10, le Sénateur Innocent Kagbara s’est confié à la presse. Occasion pour lui de se réjouir de ce que l’on puisse investir au Togo sans craintes.

Ghislain Gbènakpon

« C’est un bilan satisfaisant et nous sommes contents que le Togo puisse participer à cet exercice qui est à la première édition. Et au vu de tout ce qui a été dit, nous sommes un pays où les gens peuvent investir. On a créé les conditions favorables à travers le code des investissements et l’ensemble du dispositif pour permettre aux gens d’avoir les meilleures conditions de pouvoir investir et avoir une rentabilité. Il faut dire aussi qu’il y a le capital humain qui est très compétent. Il y a des potentialités que nous avons. Nous sommes un corridor, un pays de services. Le risque est modéré. On peut donc naturellement investir au Togo », s’est réjoui face à la presse le Sénateur Innocent Kagbara.

Il a toutefois fait allusion aux incursions terroristes dont est victime le Togo avant de se montrer optimiste : « C’est vrai que nous sommes victimes d’une insécurité liée à des facteurs qui ne dépendent pas de nous. Mais je crois que toutes les dispositions sont prises au niveau du Togo pour contenir ce risque surtout au nord du pays. Et ces dispositions ne sont pas seulement d’ordre sécuritaire. Elles s’accompagnent d’un processus de développement à la base qui permet de maintenir les gens dans leurs localités et de leur donner les moyens de leur épanouissement. Donc je crois que c’est un bon modèle qui peut faire tache d’huile  dans la sous région ».

Le Sénateur Innocent Kagbara a pour finir fait observer que ce n’est pas n’importe quel pays qui accepte de se soumettre à cet exercice d’évacuation. « Un exercice assez transparent où on est à la fois content de notre force mais nous parlons également de nos faiblesses que nous devons corriger », a-t-il soutenu.

1ère Conférence Risque Pays-Togo: Olivier Ahonon de Compassion plaide pour la mise en oeuvre des recommandations

M. Olivier Ahonon à la Conférence Risque Pays-Togo

Le directeur national de Compassion Internationale au Togo a plaidé pour la mise en oeuvre des recommandations de la première conférence Risque Pays-Togo organisée ce jeudi 2 avril 2026 à l’hôtel 2 Février de Lomé par l’agence de notation panafricaine Bloomfield qui a évalué le pays et l’a positionné dans la catégorie des risques modérés avec une note de 5,9 sur 10. C’est à la faveur d’une interview que M. Olivier Ahonon a accordée à la presse en marge des travaux.

Ghislain Gbènakpon

« Merci au gouvernement pour avoir pris l’initiative de faire cette évaluation et également à Bloomfield qui a su faire ce travail avec toute la rigueur et l’objectivité requises. A tous les acteurs qui y ont participé, il est important que nous puissions passer à l’étape suivante qui est la mise en oeuvre des recommandations pour que nous puissions avoir un résultat meilleur pour l’année prochaine », a déclaré M. Olivier Ahonon. Il ressort de son intervention que Compassion est une organisation qui œuvre dans le développement holistique des enfants et des jeunes: « Sur l’ensemble du territoire, nous intervenons dans leur prise en charge. Aujourd’hui, c’est plus de 93.000 enfants et jeunes que nous accompagnons sur le plan de l’éducation, formation et santé. »

Le directeur national de Compassion Internationale au Togo, M. Olivier Ahonon

Il faut dire qu’un rapport complet de Bloomfield sur la cartographie des risques d’investissement au Togo a été au cœur de cette conférence de Lomé. Il est le fruit d’une évaluation rigoureuse de cinq paramètres à savoir la performance macroéconomique,, l’environnement des affaires, le système financier, le climat sociopolitique et la gestion des finances publiques. « Cette conférence nous permet de voir les résultats de cette évaluation pour le Togo, les axes sur lesquels le gouvernement est en train d’agir. Les présentations nous ont permis de voir les secteurs dans lesquels nous devons davantage travailler avec le gouvernement en vue de pouvoir répondre aux défis que les familles, les jeunes et les enfants ont au regard de la stratégie que nous avons en tant que directeur pays », a soutenu M. Olivier Ahonon.

Présidentielle 2026: le mouvement SUD en ordre de bataille pour le sacre de Wadagni avec une participation massive

Les responsables du mouvement SUD face à la presse

L’état-major du duo Wadagni-Talata peut compter sur le mouvement Solidarité, Union et Développement ( SUD ) pour une large victoire à la présidentielle du 12 avril prochain avec une fort taux de participation. A la faveur d’une conférence de presse ce mardi 31 mars, le mouvement est passé à l’offensive avec la déclinaison  d’une stratégie de quadrillage de terrain savamment huilée.

Ghislain Gbenakpon

« A l’état-major du duo candidat, nous confirmons que le mouvement SUD est en ordre de bataille. Nous apportons notre expertise, notre crédibilité et notre force de mobilisation », a déclaré Gildas Armel Kessé représentant du président du mouvement SUD Sitou Aloïs Djibom de la diaspora béninoise de France. Il ressort de son intervention que le mouvement s’est assigné une triple mission. Il s’agit en premier lieu de la vulgarisation du projet de société du duo Wadagni-Talata qui est tout sauf un catalogue de promesses électorales afin que celui-ci devienne le projet de chaque Béninois; car « un grand projet sans adhésion populaire est une opportunité manquée ». Ensuite il est question pour le mouvement SUD de mener une lutte contre l’abstention : « le vote est un pouvoir. Nous mobilisons nos réseaux pour que le 12 avril soit une journée de fête civique, une victoire nette, massive et incontestable ».  Enfin SUD se veut ce trait d’union entre l’expertise externe et les besoins internes à travers le pont qu’il entend faire avec la diaspora: « le mouvement SUD est aussi la voix de ces cadres béninois de l’étranger qui veulent investir et contribuer au développement du pays »

Une stratégie bien ficelée pour sécuriser les acquis de la nation

Visiblement SUD n’est pas un mouvement de circonstances de plus mais le fruit d’une réflexion profonde sur la nécessité de sécuriser les acquis de la nation. Et il est bâti sur du roc, précise l’un des membres Rodrigue Guézodjè. Ce n’est donc pas un mouvement sur papier. « Depuis un mois, le mouvement SUD a méthodiquement installé ses racines dans les profondeurs de notre territoire. Nous n’avons pas fait de bruit, nous avons fait du terrain. Notre creuset n’est pas un comité de salon. Nous sommes implantés à Cotonou, Abomey-Calavi, Allada. Nous avons pris racine à Bohicon, Abomey, et portons la voix du développement jusqu’à Djougou, dans les 2KP et à Parakou », a soutenu son vice-président Igor Ahouandogbodo. Il fait observer que ce maillage n’est pas un hasard mais la preuve de la capacité du mouvement SUD à fédérer les cadres de toutes les régions autour d’un idéal commun qu’est le développement inclusif. « Nos coordinations sont prêtes. Nos membres sont mobilisés. Nous ne sommes pas nés pour la figuration, mais pour l’action géolocalisée », a-t-il martelé. A cela s’ajoute la forte implantation du mouvement au sein de la diaspora, plus précisément en France, où une forte communauté de militants engagés et prêts à contribuer au rayonnement de la nation s’est constituée. Il s’agit là d’une preuve supplémentaire de la capacité de SUD à fédérer les énergies partout où se trouvent des fils et des filles du Bénin soucieux de son avenir.

Le mouvement SUD en quelques lignes

Un groupe de cadres, d’intellectuels, d’acteurs du secteur privé, résidant ici au pays ou évoluant dans la diaspora, qui a décidé qu’il n’était plus possible de rester de simples observateurs de l’évolution sociopolitique du Bénin. Voilà en quelques mots ce qu’est le mouvement SUD. « Ce pays ne se construit pas avec des spectateurs, mais avec des acteurs. Aujourd’hui, l’heure n’est plus aux hésitations, elle est à la responsabilité », a expliqué Igor Ahouandogbodo. C’est donc de cette volonté d’agir qu’est né le mouvement SUD : Solidarité, Union et Développement. Un mouvement totalement engagé pour le plébiscite du duo Wadagni-Talata au soir du 12 avril avec une participation massive. « En tant que cadres, nous parlons langage des résultats. Sous l’impulsion du Président Patrice Talon, le Bénin a retrouvé sa crédibilité internationale. Romuald Wadagni a été l’artisan principal de cette transformation. Il incarne cette nouvelle génération de dirigeants qui allie la maîtrise technique à la vision politique.À ses côtés, Mariam Chabi Talata apporte cette sensibilité sociale, cette rigueur morale et cette attention portée à l’éducation et à la condition féminine qui sont indispensables à l’équilibre de notre société. », a déclaré Igor Ahouandogbodo pour justifier le choix de SUD pour la présidentielle 2026.

Rémunération et Comptabilité Internationale à la Poste : participation active de Edgard Kouakou de la Côte d’Ivoire à un atelier régional à Cotonou

M. Edgard Stéphane Kouakou participant aux travaux

Au nombre des cadres et experts du secteur de la poste en Afrique à l’atelier de formation sur la rémunération et la comptabilité internationale ouvert à Cotonou ce lundi 30 mars 2026, on note la participation active de M. Edgard Stéphane Kouakou de la Côte d’Ivoire. En marge des travaux qui durent deux jours, il s’est confié à la presse.

Ghislain Gbenakpon

« Nous sommes là pour le renforcement de nos capacités en matière de rémunération et de la comptabilité internationale. Nous avons beaucoup d’attentes parce que pour 2027, l’UPU a annoncé de  grands changements. Donc, il était important pour nous de venir connaître comment les choses vont se faire . Et nous pensons qu’au sortir de cet atelier, nous serons à même de pouvoir faire profiter de ces nouveaux systèmes et de ces innovations à notre pays la Côte d’Ivoire », a expliqué M. Edgard Stéphane Kouakou.

M. Edgard Stéphane Kouakou face à la presse

La rémunération et la comptabilité internationale dont on parle ici, poursuit-il, est un peu comme les factures: « Pour nous, c’est les finances au niveau de la poste aux lettres. Lorsque le service est rendu, c’est la contrepartie qui est calculée en termes de rémunération postale. C’est ce que nous appelons les frais terminaux pour les lettres et les petits paquets. Pour les colis, on parle de quote-part colis »

Il ressort de son intervention que dans son pays, des efforts louables sont faits pour relever les défis liés à la problématique de l’atelier de Cotonou. « En Côte d’Ivoire, nous avons reçu de grandes instructions. Au niveau même de notre hiérarchie, nous voulons travailler dans cette mouvance de la digitalisation. Nous savons aussi que le commerce électronique prend aujourd’hui de la valeur et cette formation va nous permettre d’acquérir des connaissances qui vont permettre à notre pays d’angrenger beaucoup de finances », a déclaré, M. Edgard Stéphane Kouakou. qui a tenu à remercier les autorités ivoiriennes pour avoir porté leur choix sur sa personne notamment le premier responsable qui est le directeur général de la Poste de la Côte d’Ivoire M. Isaac Gnaba Yao qui lui a fait confiance pour qu’il soit à cet atelier de formation.

Présidentielle 2026: Paul Hounkpè présente son Projet de société aux populations

( « Le match n’est pas plié » )

Le duo Paul Hounkpè et Rock Hounwanou de l’opposition béninoise pour la présidentielle du 12 avril prochain a démarré officiellement sa campagne par de la pédagogie. C’est à travers la présentation méthodique des grands axes de son projet de société aux populations ce vendredi 27 mars 2026 au chant d’oiseau de Cotonou. Ce n’est pas un match amical et rien n’est plié, assure-t-il.

Ghislain Gbènakpon

« Rebâtir ensemble la fierté béninoise ».  Voilà l’intitulé de ce   projet de société qui renseigne sur l’ambition que nourrit le duo Hounkpè-Hounwanou à savoir refonder les bases politiques, économiques et sociales du Bénin pour en faire un un pays uni, de paix, démocratique et un État de droit, de justice sociale, bien gouverné. Et les grandes lignes du projet de société exposé par le candidat Paul Hounkpè et les cadres du parti FCBE s’articulent globalement autour de trois axes que sont le social, l’économie et les réformes politiques et institutionnelles.

Le social: santé, éducation et jeunesse

Il faut dire que sur le front social, FCBE entend replacer l’humain au centre de l’action publique. Pour Paul Hounkpè, le développement doit d’abord être humain : « Entre de beaux jardins et l’eau potable à fournir à la population, notre idéologie nous oblige à choisir l’eau potable ». C’est ainsi que dans le secteur de l’éducation après avoir relevé la faible adéquation entre l’éducation et la formation avec les besoins du marché de l’emploi,   le duo Hounkpè-Hounwanou propose des réformes pour améliorer la qualité de l’enseignement. Parmi les grandes annonces, il y a la fin de la politique des AME : « Il n’existera plus la dénomination honteuse de AME », assure Paul Hounkpè avant de promettre une meilleure structuration entre contractuels et fonctionnaires. Dans le domaine de la santé, le projet vise à améliorer l’accessibilité des populations aux soins de qualité et à moindre coût.

Une place de choix pour l’économie

Le parti FCBE à travers le projet de société du duo Hounkpè-Hounwanou veut redonner un nouveau souffle à l’économie béninoise et propose de « promouvoir l’industrie de transformation des matières premières » et de « dynamiser le secteur privé par l’amélioration du climat des affaires ». Dans le domaine agricole, Paul Hounkpè envisage moins d’Etat: « L’État doit être arbitre, et non acteur face aux producteurs » afin de garantir une rémunération plus juste. Il est aussi proposé la réduction des importations et le  renforcement de la production locale.

Des réformes politiques et institutionnelles courageuses

En premier lieu, Paul Hounkpè appelle à une refondation du système institutionnel et plaide  pour « une constitution consensuelle » et « un code électoral adapté ». La parole sera donnée au peuple à travers un référendum. La réduction du train de vie de l’État est aussi annoncée notamment par la limitation du nombre de ministres et une plus grande transparence sur les salaires politiques.

Le match pas plié

La confiance en la victoire le 12 avril est totale chez le duo Hounkpè-Hounwanou. « Si on devrait voter aujourd’hui, nous sommes gagnants. Il y a un mental des Béninois aujourd’hui au changement », assure Paul Hounkpè. Il exhorte ses compatriotes à ne pas penser que les jeux sont faits d’avance pour la présidentielle: ‘Le match n’est pas plié, ce n’est pas un match amical, c’est un match sérieux. Ce qui démarre aujourd’hui n’est pas une course de vitesse, mais une course de fond »

Présidentielle 2026: Mitokpè avec Wadagni pour la réconciliation du Bénin avec lui-même

Déclaration d’adhésion de Dr. Guy Mitokpè à la vision du duo Wadagni-Talata

Un appel à la réconciliation du Bénin avec lui-même. C’est ainsi qu’il faut comprendre dans la perspective de la présidentielle du 12 avril au Bénin, le ralliement du jeune leader Dr. Guy Mitokpè au duo Wadagni-Talata après sa démission du parti Les Démocrates.

Ghislain Gbènakpon

« L’acte que mes amis et moi posons aujourd’hui est plus puissant qu’un acte de ralliement par conformisme. C’est un acte de foi, foi en l’avenir, foi en une compétence, foi aux aptitudes du candidat Romuald Wadagni. C’est également et surtout un appel à la réconciliation du Bénin avec lui-même. C’est une invitation faite à chaque citoyen de retrouver le chemin des urnes avec la joie des joutes électorales apaisées. C’est la preuve que même dans l’adversité, on ne doit jamais trahir la terre qui nous as vu naître », a soutenu ce mercredi 25 mars 2026, Guy Mitokpè dans sa déclaration d’adhésion à la vision du duo Wadagni-Talata. C’était avec le soutien des désormais ex coordonnateurs du parti Les Démocrates du 7e au 13e arrondissement de Cotonou.

Il faut dire que Dr. Guy Mitokpè croit à la vertu des conciliabules dans l’intérêt supérieur de la nation : « Devons-nous, par dépit, renier le Bénin ? Devons-nous céder à la politique de la terre brûlée ou lancer une fatwa contre notre propre patrie ? Non, ce n’est pas cela ma conviction. Je crois à la force des conciliabules, car c’est dans le dialogue que les peuples se réconcilient avec leur avenir »

L’ancien secrétaire national à la communication du parti Les Démocrates se dit séduit par l’ambitieux projet de société qu’a présenté Romuald Wadagni et entend jouer sa partition pour une large adhésion de ses compatriotes. « L’heure n’est plus au long discours. Le chronogramme est notre juge . Dès cet instant, nous prenons l’engagement solennel d’investir chaque rue, , chaque ville chaque hameau, de nos départements. Nous allons transformer cette campagne en une déferlante citoyenne pour provoquer le dimanche 12 avril 2026 une mobilisation historique pour le progrès, pour la paix, pour une victoire éclatante du duo Wadagni/Talata », a déclaré Dr. Guy Mitokpè.