AG élective à la Fbtt: Le président élu Francis Dossou affiche ses ambitions

Pr. Francis Dossou, nouveau président élu de la Fbtt

Changement à la tête de la Fédération béninoise de Tennis de table ( Fbtt). A la faveur de son assemblée générale élective de ce samedi 9 juillet 2022 au chant d’oiseau de Cotonou, le professeur chirurgien, Francis Dossou est élu pour présider aux destinées de la fédération pendant les quatre années à venir. C’était au terme d’un scrutin très disputé qui l’opposait au président sortant Ferdinand Sounou. Dans ses premiers mots, l’homme a annoncé ses principaux chantiers pour redorer le blason du tennis de table sur l’échiquier sportif béninois. 

Ghislain Gbènakpon

Consolidation de l’unité retrouvée et travail en synergie d’une part et de l’autre, organisation régulière de compétitions multiples. C’est ainsi qu’on peut résumer les chantiers ou ambitions du nouveau président élu de la fédération béninoise de tennis de table. 

Il faut dire que le souci de l’unité au sein de la famille du tennis de table et du travail en synergie a transparu à l’entame de l’intervention du président Francis Dossou après son élection. « Cette journée marque un tournant important dans le développement de notre sport préféré, le tennis de table. Nous avons su premièrement garder la famille unie car l’unité a pu être restaurée. Pour cela, nous rendons grâce à Dieu », a-t-il déclaré. 

Pour le nouveau visage de la Fbtt, il urge de tisser l’ancienne corde à la nouvelle. « Nous devons rester soudés et tisser la nouvelle corde à l’ancienne. Le score a été plus que serré à tous les niveaux. Cela signifie qu’il y a une bonne partie des délégués qui ont jeté leur dévolu sur le challenger. Et donc, pour satisfaire les souhaits de cette famille qui se retrouve, nous devons travailler les mains dans les mains avec ceux qui partent du bureau pour grandir en expérience, en efficacité et en unité »,a soutenu le président Francis Dossou

Le défi de compétitions multiples et régulières

Il faut dire aussi que le relèvement du défi de l’organisation régulière de compétitions multiples est très attendu. « Les athlètes vont devoir travailler énormément avec un vice-président organisateur de tournoi hors pair. Nous allons avancer ensemble pour qu’à force de compétitions multiples, non pas seulement à Cotonou, mais à Bohicon, Athieme, Lokossa, Comé, Natitingou, à Parakou et partout ailleurs sur toute l’étendue du territoire national afin de galvaniser l’ardeur des tous petits, des jeunes, des adultes », a averti le président Dossou.

Le nouveau bureau de la Fbtt peut d’ores et déjà compter sur le soutien de l’ancien président M. Fréjus Quenum qui s’est confié à la presse : « Pour moi, c’est une aube nouvelle qui se lève sur le tennis de table au Bénin. Avec le Pr. Francis Dossou, je ne doute point qu’une nouvelle page sera écrite pour le tennis de table béninois. J’espère que nos attentes seront comblées. Nous espérons que le tennis de table va retrouver ses lettres de noblesse ». 

Tabaski 2022: l’Imam DeGanos Ahmadou Moussa prie pour le Bénin et Patrice Talon

L’Imam DeGanoos Ahmadou Moussa lors de sa prêche.

La communauté musulmane d’Agla Filao et Agla Gbodjètin a célébré aussi ce samedi 9 juillet 2022, la Tabaski. C’est la cour de l’école primaire publique de la localité qui a abrité la traditionnelle prière à laquelle ont massivement participé les fidèles. Occasion pour I’Imam DeGanos Ahmadou Moussa de la mosquée d’Agla Filao de prier non seulement pour eux mais aussi pour le Bénin et son président Patrice Talon avant de procéder au saint sacrifice du mouton. 

Ghislain Gbènakpon

« Nous rendons grâce à Dieu de nous avoir accordé de faire cette célébration en bonne santé. Que Dieu nous accorde son pardon. Qu’il ne nous impose pas les épreuves au-delà de notre poids, au-delà de notre force. Nous lui demandons une vie dans la paix, une mort digne lorsque nous allons mourir. Que le seigneur nous accorde une issue heureuse dans toutes nos activités. Que la fête se passe dans la paix et la quiétude. Que Dieu nous protège contre les forces maléfiques. Que Dieu réduise les accidents de la route et nous en protège ». C’est la prière que l’Imam DeGanos Ahmadou Moussa a faite dans sa prêche à l’endroit des fidèles ce samedi à l’occasion de la Tabaski.

Le prédicateur, muezzin de la mosquée d’agla filao M. Sosso Abdoul Hakim Salifou Fafana en aparté avec l’Imam

Le dignitaire religieux a également prié pour le peuple béninois et le gouvernement ainsi que son chef, le président Talon: « Nous demandons et nous implorons le seigneur Tout Puissant d’accorder la réussite au gouvernement du président Patrice Talon. Paix et tranquilité au Bénin.  Que la pitié et le pardon règnent dans notre pays. Richesse dans chaque foyer, corporellement, spirituellement et matériellement ».

Le sens du sacrifice du mouton 

Dans sa prêche, l’Imam DeGanos Ahmadou Moussa a mis l’accent sur le sens qu’il faut donner au sacrifice du mouton à la Tabaski: « C’est la tradition de notre père Ibrahim. Lorsqu’il voulait immoler son fils Ismaël, Dieu l’a sauvé par un bélier de valeur. Le mouton doit être immolé dans toutes les familles qui en ont les moyens. Le sacrifice du mouton se fait toujours après la prière. Car selon le prophete, celui qui s’empresse de le faire avant doit le refaire sinon, il n’aura offert qu’une simple viande ».

L’Imam DeGanos Ahmadou Moussa procédant …
… à l’immolation du mouton

Il a par ailleurs indiqué les conditions dans lequelles le sacrifice du mouton est valable devant Dieu. « Le mouton doit être en bonne santé pour que le sacrrifice soit valable. Premierement, pas de bête borgne ou avec de défaut visible. Deuxièmement, pas de bête visiblement malade. Troisièmement pas de bête visiblement boiteux et quatrièmement, pas de bête très maigre », a-t-il soutenu.

L’Imam DeGanos Ahmadou Moussa

Poursuite des crimes en mer au Bénin: le document de procédures harmonisées validé

Une vue de famille des participants à la validation

( Sa mise en oeuvre, l’autre défi )

Le Bénin a désormais son document de procédures opérationnelles standards harmonisées (Posh) en matière d’arrestation, de detention, de remise et de collecte de preuves sur les arrestations, détentions pour une poursuite efficace de la piraterie et autres crimes maritimes. Au terme de sa finalisation quatre jours durant sous la supervision de la préfecture maritime, le document a été validé ce vendredi 8 juillet 2022 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou par le représentant du ministère de la justice et de la législation, le Dac Gilbert Togbonon. C’était en présence des représentants des administrations parties prenantes de l’action de l’Etat en mer et de Mme Sylvia Hartleif, Ambassadrice de l’Union européenne qui a financé la rédaction des Posh en soutien au Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime ( Gmcp) de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime ( Onudc).

Ghislain Gbènakpon

« Ce document définit le rôle de chaque administration pour chaque type d’incident qui pourrait subvenir en mer. Il a été principalement décliné en trois phases, la phase d’alerte, la phase d’intervention, la phase post intervention. L’objectif est d’abord de pouvoir gérer la scène de crime, de pouvoir sécuriser les preuves et de pouvoir amener ces preuves au tribunal pour l’aboutissement du procès », a expliqué à la faveur d’une interview à la presse, l’un des consultants de l’Onudc qui a présenté le manuel des Posh avant sa validation, le capitaine de Corvette, Wenceslas Gbaguidi de la marine nationale.

La tribune officielle

Dans son mot de bienvenue, M. Assoti Sosso, représentant de la coordonnatrice de projets du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime de l’Onudc a indiqué qu’il s’agit de valider des solutions innovantes proposées contre la menace de la piraterie et d’autres crimes maritimes grâce à la coopération et à la collaboration entre les organismes chargés de l’application des lois maritimes. « Donner des instructions communes à tous les agents d’application de la loi en mer, parler un langage unique pour résoudre de façon efficiente une crise maritime, c’est en résumé l’essence des procédures opérationnelles standards, harmonisées », a-t-il déclaré. Il n’a pas manqué de remercier l’Union européenne pour son soutien financier.

 Vers la mise en oeuvre avec le soutien de l’Ue 

Dans son allocution de circonstances, l’Ambassadrice de l’Union européenne au Bénin a fait observer que les espaces maritimes représentent une ressource vitale pour le commerce mondial alors que les routes transocéaniques sont menacées par de nombreux actes de priaterie et de brigandage et le Golf de Guinée, théâtre dans les dernières années de plusieurs attaques aux navires commerciales qui le croisent n’en est nullement épargné. « Actuellement quelques pays cibles du Golf de Guinée dont le Togo, la Côte d’Ivoire et le Bénin, sont accompagnés dans la mise en place des procédures opérationnelles standards harmonisées avec le soutien de l’Union européenne dans le cadre du projet Appui à la sécurité maritime intégrée de l’Afrique de l’Ouest ( Swaims) financé à hauteur de 27,9 millions EUR soit plus de 18 milliards de FCFA sur la période 2017-2024. », a déclaré Mme Sylvia Hartleif.

Une vue partielle des participants

Il faut dire qu’avec la validation de son document de Posh, le Bénin rejoint le Nigeria, le Ghana et le Togo qui en disposent déjà. Et comme l’a relevé le préfet maritime, le capitaine de vaisseau Maxime Ahoyo dans son allocution, il reste le défi de sa mise en œuvre efficace. Dans son discours de validation, le représentant du ministère de la justice et de la législation, le Dac Gilbert Togbonon a exprimé l’engagement du gouvernement à jouer sa partition dans la mise en application de toutes les recommandations du document.

Le consultant Wenceslas Gbaguidi présentant le document de Posh

Le Bénin peut compter ici aussi sur le soutien de l’Union européenne. « Nous espérons également que l’opérationalstaion de ce document ne va pas tarder avec la tenue des exercices sur table et en mer, pour tester le document Posh. L’Union européenne réitère sa disponibilité aux côtés de l’Onudc, et est prêt à apporter son soutien au Bénin tout au long de cette nouvelle phase de mise en œuvre des Posh ainsi qu’à appuyer toute autre initiative portant à assurer la lutte contre la criminalité en mer dans le pays et dans le Golf de Guinée », a déclaré Mme Sylvia Hartleif.

Recueil de Nouvelles: « Les Anecdotes de la décentralisation » de Stanislas Hounkanlin lancé

Le préfet Christophe Mégbédji lors de l’une de ses interventions

Un coup de projecteur inhabituel vient d’être jeté sur le processus de la décentralisation au Bénin par un spécialiste. L’ouvrage « Les Anecdotes de la décentralisation » de l’ingénieur en développement local et cadre de l’Association nationale des communes du Bénin ( Ancb), M. Minakpon Stanislas Hounkanlin a été officiellement lancé ce jeudi 7 juillet 2022 au chant d’oiseau de Cotonou. C’était sous la houlette du préfet du Couffo, M. Christophe Mégbédji qui l’a préfacé. A la faveur d’un échange avec la presse, l’auteur a levé le voile sur les grands axes de son chef-d’oeuvre qui n’est que le tome 1 d’une série à venir.

Ghislain Gbènakpon 

« Au fil des missions sur le terrain, des échanges avec les différents acteurs, j’enregistre certaines absurdités que l’observateur lamda ne voit pas parce que orienté beaucoup plus sur le volet institutionnel de la décentralisation. Et cette expérience que nous vivons depuis 2003 est beaucoup plus riche en anecdotes, en détails que dans les pratiques ordinaires. Pendant de longues années, nous avons essayé de documenter ces anomalies qu’on a traduites dans un langage littéraire », a expliqué M. Stanislas Hounkanlin.

L’auteur Stanislas Hounkanlin

Il faut dire que si « Les Anecdotes de la décentralisation » est un recueil de nouvelles, il a la particularité d’être un mélange de genres littéraires comprenant aussi le théâtre, l’essai et le roman avec pour objectif d’agrémenter la lecture à ceux qui vont se le procurer. « Les acteurs de la décentralisation, même les observateurs en général, ont besoin de prendre connaissance de ces récits, de ces nouvelles pour mieux appréhender la quintessence de la décentralisation au Bénin, les vraies expériences au delà de la parade, du paravent d’expériences institutionnelles que nous menons », a soutenu M. Stanislas Hounkanlin. 

Rapports entre parties prenantes au menu

« Nous nous sommes intéressés aux rapports entre les différentes parties prenantes. Si on prend par exemple les relations entre le maire et le préfet, il y a beaucoup de choses qui clochent, beaucoup d’expériences assez tendues entre ces deux autorités. Certains parlent de relent de corruption. Nous, on constate juste que les rapports ne sont pas ce qu’ils doivent être. Et c’est ça qu’on expose. C’est des observations empiriques qu’on a traduites dans un langage littéraire » a expliqué l’auteur. 

En dehors du maire et de la tutelle, M. Stanislas Hounkanlin a fait observer que l’ouvrage fait aussi cas des rapports tendus par moments entre l’autorité communale et l’autorité traditionnelle: « Dans certaines communes, le roi se pose en autorité suprême estimant que le maire est plutôt délégataire d’un volet  du pouvoir traditionnel qu’il exerce en tant que personne sur le plan administratif ».

L’auteur Stanislas Hounkanlin dans une dédicace

D’autres parties prenantes, en réalité des invités surprises pour ainsi dire de l’écosystème de la décentralsation, vont retenir l’attention du lecteur. « Nous avons aussi les gens engagés pour façonner l’opinion publique qu’on appelle les grogneurs qui interviennent tout le temps sur les médias locaux pour orienter un peu la compréhension des populations. Ils sont à la solde des pouvoirs politiques, soit du maire ou des forces de l’opposition locale », a-t-il déclaré.

Le consultant en décentralisation Claude Dawson

Et la pertinence de l’ouvrage de Stanislas Hounkanlin a été certifiée par l’expert consultant en décentralsation, M. Claude Dawson aussi face à la presse: « Il y a beaucoup de méandres de la décentralisation qui sont méconnus. Et à travers cet ouvrage, il les a mis au grand jour. Contrairement à ce que certains pourraient penser, l’ouvrage ne fragilise pas la décentralisation mais la renforce plutôt en montrant les dessous de cette décentralisation qui a résisté à toutes les intempéries pour faire partie aujourd’hui des modèles phares de la sous region voire du monde ».

Lutte contre la criminalité maritime au Bénin : le document de procédures harmonisées en cours de finalisation

Une vue de famille des participants

( L’Onudc et l’Ue font oeuvre utile)

Il se tient depuis ce lundi 4 juillet 2022 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou, un atelier de finalisation et de validation des procédures opérationnelles standards harmonisées ( Posh) relatives à la criminalité maritime. Il s’inscrit dans le cadre du Programme mondial de lutte contre la criminalité maritime ( Gmcp) de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime ( Onudc ) avec le soutien financier de l’Union Européenne ( Ue) à travers son projet Appui à la sécurité maritime intégrée de l’Afrique de l’Ouest. Les travaux de finalisation du document qui prennent fin ce jeudi et qui connaissent la participation des parties prenantes de l’action de l’Etat en mer ont été officiellement lancés par le préfet maritime, capitaine de vaisseau, Maxime Ahoyo.

Ghislain Gbènakpon

« Ce document a pour finalité le renforcement des capacités des acteurs judiciaires afin de les préparer à poursuivre efficacement les actes de criminalité et la coordination nationale entre les principales entités impliquées dans la lutte contre la criminalité maritime », a déclaré dans son allocution d’ouverture des travaux, le préfet maritime Maxime Ahoyo pour montrer l’importance de la finalisation du document. 

Le préfet maritime Maxime Ahoyo lançant les travaux

Dans une interview à la presse, le chargé de programme de l’Onudc pour le Gmpc, M. Assoti Sosso a fait observer que la rédaction du document de procédures opérationnelles standards harmonisées ( Posh) en matière d’arrestation, de collecte, de remise des preuves, des suspects et de leurs biens sur les scènes de la criminalité maritime a démarré depuis plus d’un an et tend vers son terme. « Lorsqu’un acte de criminalité maritime survient, je veux dire piraterie maritime, pollution marine, pêche illicite, il y a plusieurs acteurs qui interviennent. Donc, il faut séquencer l’intervention de chaque acteur. Le document retrace étape par étape toutes les procédures depuis l’arrestation jusqu’à la remise des personnes et des preuves au procureur », a-t-il expliqué.

Les participants en plein travaux

Pendant quatre jours donc sous la coordination de la préfecture maritime, les acteurs de l’action de l’Etat en mer vont revisiter le draft du document qu’ils ont eux-mêmes réalisé. En plus de la coordination de la préfecture maritime, il y a, entre autres, la marine nationale, la police fluviale, la police scientifique, ocertid, le Centif, le ministère de l’environnement et Interpol. Après sa finalisation jeudi prochain, le document Posh sera validé vendredi en présence des ministres et de l’Union Européenne.

M. Assoti Sosso, Cp Onudc-Gmcp

Législatives 2022 au Congo : lancement officiel de la campagne du candidat Arcène Niamba

L’avenir des jeunes et le développement de Komono occupent une place de choix dans la vision  du candidat Arcene Niamba. Les grandes lignes de ce programme ont  été déclinées, ce 2 juillet 2022, à Komono, à plus de 60 km Sibiti, chef-lieu du département de la Lékoumou, au cours du méga-meeting qu’il a présidé à l’esplanade de l’école primaire  de Joseph Kata de Komono centre.

La redaction

Ce méga-meeting  qui fait office d’ouverture de la campagne électorale du candidat indépendant Arcene Niamba a connu une mobilisation monstre des  filles  et fils de Komono qui, dès les premières heures de la matinée ont pris d’assaut l’esplanade de l’école primaire Joseph Kata, où s’est déroulé l’évènement  riche en sons et en couleurs.

 A l’arrivée du candidat- député, habillé en tissus de raphia tenant les attributs du pouvoir traditionnel en mains, la joie a été à son comble de voir les populations locales marquer leur attachement au candidat du renouveau, qui dans son adresse, a rappelé  la discipline qui doit animer tout militant qui soutient sa  cause et sa  candidature pour que dans la paix,  la quiétude, les élections législatives et locales se déroulent à Komono sans heurt majeurs,  et ce pour la fierté de Komono.

Le candidat Arcene Niamba qui  se dit candidat de la renaissance s’engage à faire  un plaidoyer auprès des partenaires public-privé et des autorités publiques, sans pour autant  de se substituer au gouvernement de la République et au rôle d’un élu, pour obtenir gain de cause en faveur du district de Komono sur ces préoccupations majeures que sont l’eau qui coulent déjà, dans les robinets.  Dans les villages où les plaques solaires et les batteries ont été volées, au sujet du projet Eau pour Tous, la société Asperbras sera mise à contribution pour apporter de nouveaux équipements, a-t-il soutenu.

Le candidat Arcène Niamba, dans sa vision, une fois élu, entend mener des pourparlers avec le ministre de l’enseignement primaire et secondaire pour que le district soit doté d’autres collèges d’enseignement général. Il a promis aussi s’occuper du problème des enseignants prestataires. Pour la jeunesse, le candidat-député optera pour la construction des centres d’apprentissage des métiers et pour le commerce, il envisage un encadrement pour les petites et moyennes entreprises (PME)  dans le cadre du financement des projets. Dans son agenda, Arcène Niamba entend également remettre en marche, en partenariat avec la SNPC, la station-service de Komono.

Motif de satisfaction pour la population qui adhère à ce programme susceptible de désenclaver le district de Komono. «  Dans ce projet, ce qui nous réjouis,  c’est qu’il a pensé à l’avenir des jeunes. Nous sommes prêts à soutenir le candidat Arcène Niamba, parce qu’il est capable de transmettre nos doléances à la présidence de la République pour rehausser l’image de Komono… » A déclaré Roger Ntsengui, habitant de Komono.

Il faut noter que le candidat indépendant Arcène Niamba a pour logo,  les deux mains qui se saluent symbolisant l’unité, l’amour,  la fraternité, En un mot le vivre-ensemble

Énergies renouvelables: l’Aiser-Bénin revisite ses textes et adopte ses plans d’actions

Une vue de famille des participants à l’Ag extraordinaire

L’Association interprofessionnelle des Spécialistes des Énergies Renouvelables ( Aiser-Bénin) était en assemblée générale extraordinaire ce jeudi 30 juin 2022 au chant d’oiseau de Cotonou en présence des Ptf et des cadres du ministère de l’énergie. Occasion pour les participants sous la houlette du président Léonide Sinsin de revisiter, entre autres, les textes, la vision de l’association et d’adopter ses plans d’actions. 

Ghislain Gbènakpon

L’Aiser-Bénin vient de prendre un nouveau départ avec son assemblée générale extraordinaire de ce jeudi 30 juin. C’est ainsi que les membres fortement mobilisés ont amendé et adopté les statuts et le règlement intérieur. Ce qui a consacré d’importantes réformes. Désormais par exemple, il est créé une présidence d’honneur à laquelle sont membres tous les anciens présidents de l’association avec pour mission de partager leurs expériences aux bureaux en exercice. On peut aussi noter que les droits d’adhésion passent de 20.000 Fcfa à 100.000 FCfa.

Ensuite, il a été procédé à la présentation et l’adoption du plan de travail annuel 2022 de l’Aiser-Bénin pour les six mois à venir, du budget collectif exercice 2022, du plan de travail quinquennal 2022-2027, du budget prévisionnel 2022-2027 et de la vision de l’association à l’horizon 2027. 

Il faut dire que la mobilisation des ressources financières propres de l’Aiser-Bénin a occupé une place de choix dans les débats. C’est ainsi qu’il a été proposé d’envisager des activités génératrices de revenus pour l’association. Le président Léonide Sinsin et son bureau comptent laisser au terme de leur mandat en 2027, une trésorerie excédentaire. Ils s’engagent par ailleurs à oeuvrer pour faire profiter aux sociétés membres, les nombreuses opportunités du secteur des énergies renouvelables. 

Congo-Législatives : une mobilisation de la jeunesse de Tié Tié 2 en faveur de la candidature de Christo Colomb Kiminou

La campagne électorale pour les élections législatives et locales bat son plein au Congo Brazzaville. La 2ème circonscription électorale de Tié Tié 2, ne faisant pas excrption le candidat indépendant à la députation, Christo Colomb Kiminou, reçoit chaque jour des soutiens pour être élu député pour le compte de cette localité.

La rédaction 

C’est une jeunesse de la 2ème circonscription de Tié Tié, qui s’est mobilisé ce 29 juin 2022, pour appuyer Christo Colomb Kiminou, postulant à la députation pour le compte de cette localité. Un seul vœu pour donner à Tié Tié 2 un homme attaché au vivre-ensemble et à l’humanisme.

Ces jeunes ont pris le bâton de pèlerin en crieurs pour mobiliser les potentiels électeurs en faveur du candidat Christo Colomb Kiminou et en marketer de l’image de celui qui fonde tous leur espoir. La seule aspiration de cette jeunesse c’est le renouveau, puisque Tié Tié 2 demeure à ce jour une localité enclavée, voire coupée, à certains endroits du reste de la ville.

Le candidat indépendant, Christo Colomb Kiminou a bien perçu l’engagement et la détermination de cette jeunesse. De ce point de vue il les rassurer de sa volonté d’aller de l’avant sans reculer. Pour qu’il en soit ainsi, « le devoir de cette jeunesse est de se mobiliser massivement les 4 et 10 juillet 2022, jours des scrutins pour un vote sanction et massivement, afin de donner à Tié Tié 2 une nouvelle chance, celle d’aspirer au développement par le changement de paradigme.

A la vérité, il se noue entre la jeunesse et le candidat député de Tié Tié 2 une complicité qui, à travers le vote sanction, offrira à cette entité administrative de Pointe-Noire, la possibilité d’aller vers des lendemains meilleurs.

Septième congrès de l’Ahjucaf: « Il faut faire évoluer l’écriture juridique », dixit Yaya Bawa Abdoulaye

M. Yaya Bawa Abdoulaye, président de la Cour Suprême de Togo

Au nombre des participants au septième congrès de l’Association des hautes juridictions de cassation des pays en ayant en partage l’usage du français ( Ahjucaf) du 30 juin au 1er juillet 2022 à Cotonou avec pour thème « La motivation des décisions des cours suprêmes judiciaires: dire le droit et être compris », il y a le président de la Cour Suprême de Togo. A la faveur d’une interview à la rédaction, M. Yaya Bawa Abdoulaye, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a appelé, entre autres, à faire évoluer l’écriture juridique. 

« Il s’agit de dire le droit et que ce droit soit compris par le justiciable. C’est très important. Vous savez qu’il y a un mythe autour. La formulation  juridique n’est pas toujours saisie par les concernés. Nous sommes venus débattre de la manière de rédiger ce qui paraît inaccessible pour que cela soit bien compris par les intéressés. Il faut faire évoluer l’écriture juridique. Il faut rendre accessibles les décisions contentieuses au public. Elles ne doivent pas être seulement réservées aux initiés », a-t-il soutenu.

Ghislain Gbènakpon

Jrsa 2022: Réflexion sur le financement et la valorisation de la recherche au Bénin

La tribune à l’ouverture des travaux

« Financement et valorisation de la recherche pour le développement ». C’est sous ce thème que la communauté scientifique du Bénin a commémoré ce jeudi 30 juin 2022 à l’Isba de Cotonou, la 35eme édition de la Journée de la Renaissance Scientifique de l’Afrique ( Jrsa). C’est M. Philippe Lalèyè, conseiller technique aux activités académiques, à la recherche et à l’innovation du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique qui a officiellement lancé ladite journée. 

Ghislain Gbènakpon

« A l’instar des autres pays de I’Ua, la communauté scientifique du Bénin saisit cette occasion pour faire le point sur les progrès réalisés en matière de recherche et d’innovation en vue de définir de nouvelles perspectives », a déclaré le conseiller technique Phillipe Lalèyè dans son allocution de circonstance pour mettre en relief la pertinence et l’objectif de la commémoration de la Jrsa au Bénin.

Pour le directeur géneral adjoint du Cbrsi, M. Yves Soglo, il s’est agi pour les chercheurs béninois de faire le point des actions menées dans le domaine de la recherche, d’en faire des propositions aux gouvernants pour mettre la recherche au service du développement. Il a fait observer que la Jrsa au Bénin a connu cette année des avancées parce que les universités et les structures de recherche ont été associées.

Une vue partielle …
… de participants

Trois importantes communications ont meublé cette Jrsa 2022. La première intitulée « contribution des recherches agricoles à l’atteinte du Pag 2 » a été présentée par l’Inrab. La deuxième animée par le Fnrsit a abordé les défis et enjeux du financement de la recherche au Bénin. En troisième lieu, l’Abevrit a entretenu la communauté scientifique sur l’état des lieux et les perspectives de la valorisation des résultats de recherche au Bénin.

Il faut dire que parmi les temps forts de la célébration de la Jrsa 2022 , il y a la visite de stands pour apprécier les grandes innovations enregistrées chez les chercheurs béninois dans tous les secteurs. Pour rappel, c’est 1987 dans sa résolution 1121 que l’Oua a consacré le 30 juin, Journée de la Renaissance Scientifique Africaine.