Distinction en reconnaissance de mérites : Armelle Ahamidé dans le Top 100 des femmes de l’année

( Ses remerciements au ministre d’Etat Bio Tchané et au chef de État)

Le leadership et l’impact des actions de la secrétaire générale du ministère du développement et de la coordination de l’action gouvernementale ainsi que le modèle inspirant qu’elle représente viennent d’être reconnus par le cabinet Vital International Consulting de M. Yves Kpékpédé. Mme Armelle Ahamidé, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, a été distinguée et fait desormais partie du Top 100 des femmes béninoises de l’année. C’était ce samedi 21 mai  à l’hôtel Azalaï de Cotonou à la faveur d’une soirée de gala qui clôturait l’acte 1 du Forum Eco Femme 2022. 

Ghislain Gbènakpon 

« Je voudrais remercier et saluer l’initiative, l’encourager pour qu’elle puisse impacter davantage de femmes, surtout celles travailleuses qui sont dans les milieux reculés du Bénin et dont les mérites ne sont pas souvent reconnus. Je voudrais remercier aussi le ministre d’Etat Abdoulaye Bio Tchané et le chef de l’Etat qui m’ont fait confiance en me nommant à un poste de responsabilité qui me permet aujourd’hui d’être identifiée et distinguée », a declaré face à la presse, la Sgm Armelle Ahamidé juste après sa distinction.

La lauréate Armelle Ahamidé avec le promoteur Yves Kpékpédé

La lauréate a fait observer que c’est un défi qui lui est lancé avec cette distinction; celui de continuer à travailler davantage pour toujours la mériter: « Car si l’on vous place sur un piédestal, il faut tout faire pour ne pas descendre. Alors ce défi , nous allons travailler à le relever, à tenir bon ». Il faut dire qu’elle et son homologue du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ( Maep) sont les deux seules femmes secrétaires générales de ministères qui font la différence à travers l’impacte de leurs resultats.

La Sgm Armelle Ahamidé entourée d’autres lauréates.

La Sgm Armelle Ahamidé n’a pas manqué de lancer un appel à ses sœurs sur le challenge du leadership et de l’efficacité dans l’action pour le développement de la nation. « A l’endroit de toutes mes collègues femmes, je voudrais dire de tenir bon. Tavaillons et nous serons certainement parmi celles là, les fines fleures qui contribuent au développement de notre nation. C’est d’abord cet objectif que nous devons toutes viser et le reste viendra après. Donc je voudrais qu’il y ait beaucoup d’autres femmes qui soient distinguées comme moi », a-t-elle déclaré. 

Trophées Top 100 des femmes de l’année: Ghislaine Fagbohoun distinguée

La Dg/Cous-Ac Ghislaine Fagbohoun avec sa distinction

( La Dg/ Cous-Ac reconnaissante envers la ministre Yayi Ladékan)

Les mérites de Mme Ghislaine Fagbohoun à la tête du Centre des oeuvres universitaires sociales d’Abomey-Calavi ( Cous-Ac) viennent d’être reconnus. Elle a été identifiée par le cabinet Vital International Consulting qui l’a distinguée faisant d’elle partie des 100 meilleures femmes béninoises de l’année. La directrice générale du Cous-Ac a reçu son trophée ce samedi 21 mai à la faveur d’une soirée de Gala à l’hôtel Azalaï qui clôturait l’acte 1 du Forum Eco Femme 2022. Au détour d’une interview à la presse, Mme Ghislaine Fagbohoun s’est engagée à davantage mériter cette distinction avant de la dédier à la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Mme Eléonore Yayi Ladékan. Lire l’intégralité des  échanges. 

Cause Commune: Vous comptez désormais parmi les 100 meilleures femmes de l’année 2022 à travers cette distinction. Quelles sont vos impressions?

Ghislaine Fagbohoun: Je salue l’initiative parce que je n’ai jamais demandé à prendre ce trophée. J’étais tranquille quand j’ai été identifiée. Ça veut dire que le travail paie. J’exhorte donc les femmes à travailler, à bien travailler. Cette distinction est le fruit du travail de toute une équipe, de mes collaborateurs et moi, de tout le personnel du Cous-Ac composé des 336 agents qui va du gardien jusqu’aux chefs service. C’est le travail quotidien de chacun qui mis bout en bout, rayonne et se rend visible à l’extérieur.  

Cette distinction vous engage davantage.

Absolument. Cela m’engage à davantage bien faire et à être encore plus un modèle pour la jeune génération, pour nos jeunes soeurs qui sont à l’université ou qui peinent encore à se retrouver dans la vie active. 

Votre mot de fin.

Je voudrais pour finir dédier le trophée à ma ministre Eléonore Yayi Ladékan qui ne ménage aucun effort pour me soutenir dans toutes mes activités. 

Propos recuillis par Ghislain Gbènakpon

La Dg/ Cous-Ac Ghislaine Fagbohoun et les autres lauréates.

11eme Forum national sur la Gouvernance de l’Internet: pour plus d’inclusion numérique et financière au Bénin

Une vue partielle des participants

« Inclusion numérique et financière au Bénin: défis et perspectives ». C’est le thème du 11eme forum national sur la gouvernance de l’Internet au Bénin qui s’est tenu ce vendredi 20 mai 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou. Les assises ont eu lieu sous la houlette du président de l’association Forum sur la gouvernance de l’Internet au Bénin ( Fgi-Bénin), M. Vivien Assangbé Wotto, ingénieur réseau et télécoms. L’ancien ministre Désiré Adadja y a représenté l’Arcep. 

Ghislain Gbènakpon

« L’inclusion financière favorise le développement économique en permettant à une part croissante des ménages et des Pme d’accéder à une large palette de services financiers pour un coût raisonnable ». C’est par cette citation de Samuel Guérineau du Centre d’études et de recherches sur le développement international que le president Vivien Assangbé Wotto a fait observer dans son allocution de circonstance que le thème de l’édition 2022 du Forum sur la gouvernance de l’Internet au Bénin est au coeur du développement economique et surtout du développement humain.

M. Vivien Assangbé Wotto, président de Fgi-Bénin 2022

Pour le président de Fgi-Bénin 2022, ce thème tombe bien à propos car il cadre parfaitement avec le contexte économique et social où les offres de services financiers et bancaires classiques, non seulement ne couvrent pas toute l’étendue du territoire national, mais ne sont également pas toujours accessibles à toutes les couches sociales. « Et donc pour les personnes pauvres ou en situation de difficulté financière, et qui sont de ce fait exclues des services traditionnels, l’inclusion financière numérique nous paraît être l’une des principales portes d’accès à leur autonomisation et à leur épanouissement financiers », a-t-il soutenu.

L’ancien ministre Désiré Adadja a représenté l’Arcep au forum

Il faut dire que l’effectivité de l’inclusion numérique passe par la disponibilité d’un Internet accessible à tous, partout et de bonne qualité. C’est à juste titre que les travaux du forum ont connu deux sessions dont la première intitulée « Accès de tous à internet au Bénin: défis et perspectives ». Ceci avant que la deuxième session ne traite du thème du forum. Les regards sont désormais tournés vers la 12eme édition.

Jour 4 de la Semaine des Libertés de l’Odhp: Les droits des peuples au coeur de la réflexion

Me Aboubacar Baparapé, président de l’Odhp

La quatrième journée de la Semaine des Libertés de l’Odhp a été dédiée aux « Droits des peuples » présentés par son président Me. Aboubacar Baparapé. Lire ci-dessous un extrait de sa communication. 

Extrait :

« 1. La sujétion des peuples à une subjugation, à une domination et à une exploitation étrangère constitue un déni des droits fondamentaux de l’homme, est contraire à la Charte des Nations Unies et compromet la cause de la paix et de la coopération mondiales.

2. Tous les peuples ont le droit de libre détermination; en vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et poursuivent librement leur développement économique, social et culturel.

3. Le manque de préparation dans les domaines politique, économique ou social ou dans celui de l’enseignement ne doit jamais être pris comme prétexte pour retarder l’indépendance… »

4. Il sera mis fin à toute action armée et à toutes mesures de répression, de quelque sorte qu’elles soient, dirigées contre les peuples dépendants, pour permettre à ces peuples d’exercer pacifiquement et librement leur droit à l’indépendance complète, et l’intégrité de leur territoire national sera respectée. »

Suivez l’intégralité ici https://fb.watch/d8qs0kfesT/

Jour 4 de la semaine des libertés de l’Odhp: Les droits des peuples au coeur de la réflexion

La quatrième journée de la Semaine des Libertés de l’Odhp a été dédiée aux « Droits des peuples » présentés par son président Me. Aboubacar Baparapé. Lire ci-dessous un extrait de sa communication. 

Extrait :

« 1. La sujétion des peuples à une subjugation, à une domination et à une exploitation étrangère constitue un déni des droits fondamentaux de l’homme, est contraire à la Charte des Nations Unies et compromet la cause de la paix et de la coopération mondiales.

2. Tous les peuples ont le droit de libre détermination; en vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et poursuivent librement leur développement économique, social et culturel.

3. Le manque de préparation dans les domaines politique, économique ou social ou dans celui de l’enseignement ne doit jamais être pris comme prétexte pour retarder l’indépendance… »

4. Il sera mis fin à toute action armée et à toutes mesures de répression, de quelque sorte qu’elles soient, dirigées contre les peuples dépendants, pour permettre à ces peuples d’exercer pacifiquement et librement leur droit à l’indépendance complète, et l’intégrité de leur territoire national sera respectée. »

Suivez l’intégralité ici https://fb.watch/d8qs0kfesT/

Forum Eco Femme 2022: Le Top 50 sur 100 des femmes de l’année distinguées ce jour

( Le magazine Planète Eco fait œuvre utile)

« Trophées des compétences féminines ». Voila les distinctions que vont recevoir ce soir 21 mai 2022 à Azalai Hôtel de Cotonou, 50 femmes sur les 100 identifiées par le Magazine Planète Eco. Ce sera à la faveur d’une soirée de gala pour clôturer le premier acte du Forum Eco Femme 2022 qu’organise depuis hier vendredi 20 mai, le directeur de publication du magazine Planète Eco, M. Yves Kpépkédé. Cette édition connait la participation de plusieurs marraines dont entre autres, Me Alexandrine Saizonou Bédié et Mme Christhelle Houndonougbo.

Ghislain Gbènakpon

« La reconnaissance de leur leadership; leurs actions et impacts sur l’économie et la société; le modèle inspirant qu’elles représentent ». Voilà ainsi déclinés par le directeur de publication du Magazine Planète Eco, M. Yves Kpékpéde, les trois critères déterminants ayant présidé à la sélection du top 100 des femmes de l’année 2022 qui vont recevoir leurs trophées au cours de cette édition du Forum Eco Femme.

A la faveur d’une interview à la presse, M. Yves Kpékpédé a levé le voile sur les objectifs du Forum Eco Femme:  » L’objectif derrière est de faire la promotion de ces femmes d’impact, de la chaîne de l’économie qui dans l’ombre ou sous la lumière apportent un plus au développement économique. Ce sont des femmes qui travaillent de jour et de nuit pour permettre à la chaîne économique de se développer. L’autre, c’est créer un creuset d’expression du leadership féminin ou femmes leaders, d’impact se retrouvent pour échanger, pour créer un forum ou d’ici deux ans, nous aurons un creuset dans lequel on pourra compter les meilleures femmes leaders du monde ».

Le promoteur Yves Kpékpédé et la marraine Christhelle Houndonougbo à un stand d’exposition des femmes.

Il a par ailleurs fait observer que le Forum Eco Femme qui se veut le nouvel outil au service de l’autonomisation des femmes comprend trois actes dont le premier qui va aboutir à la distinction du top 50 des femmes de l’année 2022. L’acte 2 se déroulera les 29 et 30 juillet 2022 avec pour couronnement, la distinction des autres 50 femmes de l’année. Et le troisième acte aura lieu le 6 août 2022 et réunira les 100 lauréates pour un grand déjeuner de formation en management et en leadership. 

Partage d’expériences et riches panels

Le Forum Eco Femme 2022 a démarré hier avec les interventions des marraines qui ont partagé leurs expériences avec les autres femmes participantes. Ensuite, il y a eu trois panels et deux autres dans la matinée d’aujourd’hui.

Me Alexandrine Saïzonou Bédié

Hier par exemple, Me Saïzonou Bédié a coanimé un panel sur comment les femmes doivent se comporter lorsqu’elles sont violentées, les structures auxquelles elles doivent se référer lorsqu’elles sont en difficultés. A la faveur d’une interview à la presse, elle a livré l’essentiel de sa présentation: « Ce qu’il faut retenir, c’est qu’au Bénin, nous avons tous les textes nécessaires pour la protection des femmes. L’Etat a assez légiféré. Nous avons également les instruments internationaux et régionaux. Le reste, la balle est dans le camp des femmes. Que les femmes disent non, tolérance zéro aux violences qui sont exercées sur elles. Qu’elles-mêmes prennent la responsabilité de mieux gérer leur vie en étant correctes au niveau de la société, au niveau de la cellule familiale, du mari pour éviter les actes de violences sur elles. Et lorsqu’elles sont victimes de ces actes, qu’elles dénoncent, qu’elles aient le courage de porter cela à la connaissance des gens qui peuvent les aider. Il y a déjà les centres de promotion sociale, le parquet, la police. Il y a également les Ong comme l’Association des femmes avocates. Il y a donc tout qui les protège. Il y a des textes qui les protègent. Mais les femmes ne connaissent pas les textes alors que nul n’est censé ignorer la loi. Les femmes doivent se battre pour connaître les textes. Il faut accepter d’aller devant la justice. Il faut savoir dire non. Il faut qu’avec l’Institut national de la femme, ces femmes soient suivies, soient protégées, aidées à mieux gérer les difficultés qu’elles rencontrent ».

Jour 3 de la semaine des libertés de l’Odhp: Sensibilisation sur les libertés individuelles et collectives

M. Romuald Akuèdjinoudé, Vice-président de l’Odhp

Au troisième jour de la semaine des libertés de l’Organisation pour la défense des droits de l’homme et des peuples (Odhp), toutes les attentions sont portées sur les libertés individuelles et collectives présentées par son vice-président M. Romuald Akuèdjinoudé. Lire ci-dessous un extrait de sa communication.

Extrait: « Les libertés individuelles : Elles consistent pour chaque individu « à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui » (Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789). Ce sont : la liberté physique, ou le droit à l’intégrité corporelle : dont en premier lieu le droit à la vie, à son intégrité physique, l’interdiction de l’esclavage, l’interdiction de la torture et des peines inhumaines ou dégradantes, l’interdiction de la détention arbitraire (Habeas corpus) appelée aussi sûreté (Montesquieu) ; les libertés familiales (liberté du mariage, filiation, et aujourd’hui vie privée) ; la propriété privée ; la liberté contractuelle (article 1134 du Code civil français par exemple).

Les libertés collectives sont celles énoncées dans notre Constitution aux articles qui sont : liberté d’association, de réunion, de cultes, de conscience et de manifestation, liberté de communication, etc.  

Libertés politiques 

Les libertés politiques, liberté de participation à la chose publique : c’est-à-dire le droit de vote ; le droit de résistance à l’oppression ; le droit de créer et d’appartenir à des partis de son choix, le droit d’élire et d’être élu à des postes de représentation et de gestion de l’Etat »

Suivez l’intégralité sur https://fb.watch/d6jZeJRDEt/

Jour 2 de la Semaine des Libertés de l’Odhp: Zoom sur les droits économiques, sociaux et culturels

M. Frédéric Projinoto, Secrétaire administratif de la Cstb

Après le droit à la vie et à l’intégrité physique pour le compte de la première, la deuxième journée de la semaine des libertés de l’Odhp a eu pour thème les « droits économiques, sociaux et culturels » présenté par M. Frédéric Projinoto, Secrétaire Administratif de la Cstb. Lire ci-dessous un extrait de sa communication. 

Extrait : « Les droits dits de la deuxième génération consacrent les droits « économiques et sociaux ». Il est cette fois question de dignité et de bien-être (éducation, santé, etc.), qui sont des droits sur l’État, inspirés du socialisme au sens large. Ces droits nécessitent l’intervention de l’État pour être mis en œuvre ; on les nomme aussi classiquement les « droits-créances », que l’État doit, en retour d’un abandon d’une part de la liberté de ses citoyens. Ils sont aussi appelés « droits sociaux ». La notion apparaît à la suite des luttes socialistes, et elle est aujourd’hui considérée comme part entière de l’État de droit. »

L’intégralité de la communication à suivre sur https://fb.watch/d52svrcxvH/

Jour 1 de la Semaine des libertés de l’Odhp: le droit à la vie et à l’intégrité physique vulgarisé

« Droit à la vie et à l’intégrité physique ». C’est le thème de la première journée de la Semaine des libertés de l’Organisation pour la défense des droits de l’homme et des peuples ( Odhp) présenté par son Secrétaire aux relations extérieures M. Denis Sindété. Lire ci-dessous un extrait de sa communication.

Extrait : « La personne humaine est sacrée et inviolable. L’Etat a l’obligation absolue de la respecter et de la protéger.

Tout individu a droit à la vie… et à l’intégrité de sa personne.

Nul ne sera soumis à la torture, ni à des sévices ou traitements cruels inhumains et dégradants.

Tout individu, tout agent de l’Etat qui se rendrait coupable d’acte de torture, de sévices ou traitements cruels, inhumains ou dégradants dans l’exercice où à l’occasion de l’exercice de ses fonctions, soit de sa propre initiative soit sur instruction sera puni conformément à la loi.

Tout patient a le droit d’accepter ou de refuser un acte médical ou l’application d’un traitement  médical. Le refus de soins par le patient est le droit de pouvoir refuser  un traitement  ou un acte médical proposé par son médecin ou tout autre praticien… »

Suivez l’intégralité en cliquant sur
https://fb.watch/d3SGMPHreG

Coopération : un appui marocain annoncé pour soutenir la formation professionnelle au Congo

Échange entre le ministre Ghislain Thierry Maguessa Ebomé et la délégation marocaine conduite par Drisss Bettache

Le ministre Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, de l’enseignement technique et professionnel a eu des échanges, ce lundi 16 mai 2022, à Brazzaville, avec une délégation marocaine, conduite par Driss Bettache, Directeur Afrique et international, l’office de la formation professionnelle et de la promotion du travail (OFPPT). Au menu de leur échange, le renforcement de la coopération entre le Congo et le Maroc dans le secteur de l’enseignement technique et professionnel. 

La rédaction

Les deux délégations ont eu des échanges de vues sur les mécanismes pouvant permettre au Royaume du Maroc de faire bénéficier à la République du Congo son expertise pour rendre dynamique l’enseignement technique et professionnel.

Cette mission marocaine a mis à la disposition de la délégation congolaise le mobile de sa présence à Brazzaville. Il se résume en l’élaboration d’un rapport sur l’appui au développement du dispositif de formation au Congo et la rédaction des termes de référence d’une requête de financement pour la construction du centre de formation professionnelle dans les métiers de transformation agro-alimentaire d’Ignié avec l’appui de la banque islamique de développement.

Dans cette perspective, le ministre Ghislain Thierry Maguessa Ebomé entend inscrire l’administration placée sous sa tutelle autour d’un des défis de ce quinquennat du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, à savoir le développement soutenu de l’agriculture au sens large. Cet engagement est contenu dans son nouveau programme de gouvernement, « Ensemble poursuivons la marche » et bien explicité dans le plan national de développement 2022-2026.