Disponibilité sans faille de l’électricité dans la commune de Grand-Popo ce dimanche 5 juin 2022. C’est le pari gagné par la section régionale de la Société beninoise de l’énergie électrique ( Sbee) de Grand Popo à l’occasion de la 101 ème édition de la fête identitaire Nonvitcha. Ceci à la satisfaction générale des populations de Grand-Popo en général et partucilièrement des xla et xwéda venus de tous les départements du Bénin et même de l’extérieur.
Il faut dire que l’on doit cette performance aux capacités managériales de M. Pacôme Kloussa à la tête de la Sbee de Grand-Popo. Conformément au principe de la gestion axée sur les résultats qui lui est cher, il a su insuffler à ses collaborateurs un dynamisme dans l’action pour un succès certain.
L’homme a déjà fait ses preuves dans le département du Nord où les populations étaient foncierment contre son départ suite à son affectation. C’est donc bien parti pour que les populations de Grand Popo aient aussi du mal à le laisser partir si la même situation se présentait.
Après cinq ans de mise en oeuvre, le projet de valorisation des crevettes et petits poissons comme ingrédients alimentaires au Bénin ( AquaPlus) de la facultés des sciences agronomiques ( Fsa ) de l’Uac financé par le Fonds national pour la recherche scientifique et l’innovation technologique ( Fnrsit) a été officiellement clôturé ce mardi 31 mai 2022 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou. Occasion pour sa coordonnatrice nationale, Pr. Nadia Fanou Fogny et ses collaborateurs d’en exposer les résultats ou impacts et les perspectives.
Ghislain Gbènakpon
Un impact scientifique ou académique et un impact sur le développement. Ce sont les deux principaux résultats du projet AquaPlus relevés par sa coordonnatrice à la faveur d’une interview à la presse. « Du point de vue académique, le projet a pu former, 4 ingénieurs agronomes dont certains en nutrition et sécurité alimentaire et d’autres dans la mention socioéconomique. Nous avons aussi formé deux masters en nutrition et sécurité alimentaire et un doctorant sur le projet », a soutenu Pr. Nadia Fanou Fogny.
La coordonnatrice nationale du projet AquaPlus, Pr. Nadia Fanou Fogny face à la presse.
Il ressort aussi de ses éclairages que du point de vue développement, l’impact du projet AquaPlus est tout aussi palpable. « Nous avons pu obtenir un procédé optimisé de production de bouillons secs de petits poissons et crevettes; nous avons également développé un prototype de ce produit bouillon sec qui est disponible. Plus d’une centaine de transformatrices et de restauratrices sont formées à une production de qualité en veillant sur la perception des consommateurs, donc l’acceptabilité des consommateurs dans le développement de leurs produits.
Le doctorant Fadel Alamou dans sa communication
Il faut dire que pour atteindre ce résultat, plusieurs activités ont été menées dans le cadre de la mise en œuvre du projet. Elles ont fait l’objet de communications présentées par le doctorant Fadel Alamou et des étudiants ayant fait le master dans le cadre du projet. Dans son allocution de circonstance, le vice doyen de l’école de nutrition et de technologie alimentaire, coordonnateur scientifique du projet et représentant de la Fsa, Pr. Polycarpe Kayodé a souligné que l’objectif de AquaPlus est de contribuer à la sécurité alimentaire au Bénin à travers l’intensification de l’utilisation des crevettes et poissons secs comme ingrédients alimentaires. Il n’a pas manqué de remercier le Fnrsit pour son soutien financier dans la conduite à terme du projet.
Les perspectives
Trois lignes de perspectives se dégagent des éclairages de la coordonnatrice nationale du projet AquaPlus. « Premièrement, nous allons aller vers le brevetage car le prototype du bouillon de crevettes et de poissons séchés est un produit innovant parce que c’est le fonds national de la recherche scientifique et de l’innovation technologique qui a financé ce projet. Nous allons donc déposé une demande de brevet », a déclaré le Pr. Nadia Fanou Fogny.
Une vue de ……quelques participants
En deuxième lieu, il sera question de transfert de technologie. « Nous allons penser au transfert de technologie. Comment est-ce que les femmes peuvent s’approprier le processus de production et de développement des petits poissons et crevettes pour l’utilisation dans la préparation? », a expliqué la coordonnatrice nationale du projet AquaPlus.
Enfin en termes de perspectives, il est annoncé la mise à l’échelle de ce produit, notamment à travers différents modèles dont entre autres l’entrepreunariat, les plateformes et différents réseaux d’acteurs qui militent pour la sécurité alimentaire et nutritionnelle.
Le ministre Léon Juste Ibombo et son homologue centrafricain et son homologue Justin Gournay Zacko
Le ministre congolais Léon Juste Ibombo, des postes, télécommunications et de l’économie numérique, assisté de son collègue centrafricain, Justin Gourna Zacko, en charge des télécommunications, en présence de l’ambassadeur du Cameroun en poste au Congo, a procédé, le 26 mai 2022, à Ouesso, dans le département de la Sangha, à la réception provisoire du réseau d’interconnexion en fibre optique entre le Congo et le Cameroun et au lancement des travaux d’interconnexion entre le Congo et la République Centrafricaine.
La rédaction
La symbolique des deux gestes posés par les gouvernements du Congo, du Cameroun et de la RCA, participe de la dynamique visant l’accélération du processus d’intégration sous régionale en Afrique centrale : le 1er geste était celui de réceptionner provisoirement, après la coupure du ruban, le réseau en fibre optique, dont les travaux sont achevés, qui relie le Congo au Cameroun, par Ntam et le second la pose de la pierre, pour le lancement officiel des travaux de construction de la liaison en fibre optique Congo-RCA.
La première infrastructure qui relie déjà le Congo au Congo et celle en cours de construction bénéficient de l’expertise du Projet Central African Backone Congo (CAB-Congo) dans leur implémentation. Aussi, prenant la parole pour la circonstance, Michel Ngakala, son coordonnateur national, n’a-t-il pas manqué de le souligner : « Ces travaux, réalisés sous la coordination du projet CAB et sous la supervision du ministère des postes, des Télécommunications et de l’Economie numériques représentent une nouvelle étape franchie, vers la digitalisation de l’économie et la réduction de la fracture numérique ».
Rappelant la volonté affirmée, à Ndjamena en 2007, des chefs d’Etat de l’Afrique Centrale de réduire la fracture numérique et d’interconnecter la sous région, le Coordonnateur national du projet CAB s’est félicité de ce que le Congo et le Cameroun soient interconnectés grâce au financement de la Banque Africaine de développement (BAD) « Monsieur le Ministre, le réseau que nous vous restituons aujourd’hui, incarne, au-delà de la politique du gouvernement que vous menez, un symbole fort de collaboration entre les états de l’Afrique centrale ». A dit Michel Ngakala avant d’ajouter « La construction de l’ouvrage, que vous allez réceptionner ce jour, d’un coût total de 6.676.791.141 FCFA, a été rendu possible grâce au concours de la Banque Africaine de Développement ».
Les travaux de construction de ce réseau en fibre optique entre le Congo et le Cameroun ont été réalisés par la société China Communication Services International, en sigle CCSI. Il s’est agi de la pose de plus de 347km de réseau en fibre optique. IL y a eu aussi l’intervention de la société Huawei, en charge de la fourniture et de l’installation des équipements de transmission et d’énergie, et du groupement Globotech – MG Telecom, pour le suivi et le contrôle des travaux.
Succédant au lutrin, avant la coupure du ruban pour la réception provisoire de ce réseau d’interconnexion, Léon Juste Ibombo, ministre congolais des postes, des télécommunications et de l’économie numérique a rappelé l’engagement des chefs d’Etat pris à Ndjamena, avant de conclure sur sa concrétisation à travers l’inauguration du réseau d’interconnexion Congo-Cameroun : « Réduire la grande fracture numérique, améliorer la qualité des services des télécommunications afin d’accélérer l’intégration socio-économique de la région Afrique Centrale, tel aura été l’engagement ferme des Chefs d’Etats et de Gouvernements, exprimé lors du sommet de la Communauté Economique des Etats de l’Afrique Centrale, tenu en 2007 à N’Djamena au Tchad ».
Il sied de retenir que la ville de Ouesso devient un HUB pour les deux réseaux, à savoir celui déjà achevés entre le Congo et le Cameroun et celui en construction entre le Congo et la RCA. Ainsi, Ouesso fait office de point de rencontre entre les réseaux Congo –Cameroun et le futur réseau Congo – RCA.
Lancement des travaux d’interconnexion Congo-RCA
Le deuxième acte de cette double cérémonie aura été la pose de la pierre par les deux ministres, congolais et centrafricain, en charge des télécommunications pour le lancement officiellement des travaux de construction de la liaison en fibre optique Congo-RCA.
Au moment de l’accomplissement de ce geste, les intervenants du jour ont épilogué sur la signification et l’importance d’assurer l’interconnexion du Congo à la RCA après celles du Congo avec le Gabon, à partir de Lekoko, à Mbinda, réalisée en 2017 et celle du Congo avec le Cameroun qui a précédée ce lancement des travaux.
Le réseau en fibre optique en construction entre le Congo-RCA, met en musique, notamment la construction de six sites techniques dans les localités de Pokola, Kabo et Bomassa pour la partie congolaise, ainsi que de Lidjombo, Bayanga et Salo en RCA ; la pose de 285 km de fibre optique de 36 brins ; la fourniture et l’installation d’un système de télésurveillance avec camera IP.
L’organe technique du gouvernement congolais qui supervise la construction de cette liaison est à pied d’œuvre pour implémenter cette infrastructure. « Nous allons poser plus de 140km de fibre optique sous-fluviale et procéder à la construction de trois sites techniques en République centrafricaine » A soutenu au micro de la presse, le coordonnateur national du Projet CAB-Congo, Michel Ngakala, avant de signifier que la fibre qui sera posée est fluviale : « La barge chargée d’effectuer cette tâche est accostée à Ouesso sur le fleuve Sangha après avoir enfoui, en treize jours, sous une profondeur de 1,5 m, 45km de fibre optique entre Pokola et Ouesso ».
Cette ferme volonté qui s’est matérialisée, le 06 août 2019 à Bangui avec la signature d’un Accord de Coopération entre la République du Congo et celle de la République centrafricaine relatif à l’interconnexion des réseaux des communications électroniques des deux pays.
Pour le ministre centrafricain en charge des télécommunications, Justin Gourna Zacko, qui a posé, ensemble avec son collègue congolais, l’acte de lancement officiel des travaux, à travers les villes de Ouesso – Bomassa – Bayanga et Salo, sera assurée l’interconnexion effective du Congo à la RCA. La mise en œuvre de ce projet intégrateur, pouvait-il poursuivre, traduit dans les faits « l’engagement de développer des infrastructures des communications électroniques en Afrique Centrale ».
Le ministre Justin Gourna Zacko a saisi cette opportunité pour vanter l’excellence des relations existant entre les deux pays. « Le lancement des travaux de pose sous fluviale de la fibre optique est l’une condition sine qua none de mise en œuvre de notre Accord qui renforce davantage ce lien fraternel ancestral qui lie nos deux Etats » A martelé le ministre centrafricain, sans manquer de notifier que « Ce lancement constitue la première étape d’un long processus de collaboration impulsée par la volonté de nos deux peuples, pour répondre aux exigences communautaires ».
Le ministre Justin Gourna Zacko a déduit que « Grâce aux efforts considérables réalisés dans ce domaine, le Congo reste le meilleur exemple de développement du secteur des communications électroniques pour la sous-région ».
Selon les informations recueillies auprès du Projet CAB-Congo la fin des travaux de construction de cette infrastructure est estimée à la fin du mois d’octobre de cette année, tout en tenant compte des périodes d’étiage que le fleuve Sangha pourrait connaître.
« Inégalité du genre et croissance économique dans les pays de l’Afrique Subsaharienne ». C’est le sujet de thèse que M. Fayçal Yacoubou a soutenu avec brio ce samedi 28 mai à l’école doctorale de la faculté des sciences économiques et de gestion de l’Université d’Abomey-Calavi après des années de recherche sous la direction du Pr. Magloire Laha. Au terme de sa soutenance, le jury présidé par le Pr. Charlemagne Babatoundé, l’a élevé au grade de docteur en sciences économiques avec la mention très honorable. A la faveur d’une interview à la presse, le nouveau docteur de l’Uac a levé le voile sur l’essentiel des résultats de ses travaux de recherche.
Ghislain Gbènakpon
« Sur trois chapitres, nous avons abordé les inégalites du genre dans trois domaines. A savoir, l’inégalité du genre au niveau de l’éducation, au niveau du marché du travail, au niveau des postes politiques et de décidons », a déclaré Dr. Fayçal Yacoubou.
Il ressort de ses éclairages qu’au niveau du chapitre premier relatif à l’éducation, il a été question de savoir s’il était bénéfique pour les pays en voie de développement comme ceux de l’Afrique subsaharienne de toujours garder les filles à la maison et d’envoyer les garçons à l’école. « Les résultats de nos recherches montrent qu’il est plus bénéfique aux pays en voie de développement comme les nôtres en Afrique subsaharienne d’envoyer tous les enfants à l’école car ce faisant, non seulement nous augmentons leur niveau de savoir, mais nous améliorons aussi leurs capacités productives », déclaré Dr. Fayçal Yacoubou.
Au niveau du chapite 2, il est question de savoir si permettre l’accès des femmes sur le marché du travail est aussi bénéfique pour les pays de l’Afrlque subsaharienne. « Nos analyses ont abouti à la conclusion que le travail masculin et le travail féminin sont complementaires. Et ce n’est pas bénéfique de former les femmes à grands frais pour finalement les garder à la maison », a soutenu le nouveau docteur en sciences economiques.
Il faut dire que comme pour l’éducation et le marché du travail, les travaux du Dr. Fayçal Yacoubou au chapitre 3 plaident pour l’accès facile des femmes aux postes politiques et de décision. Mais il a relevé que les membres du jury ont recommandé la prise en compte des facteurs sociologiques en Afrique subsaharienne qui ne facilitent pas souvent les choses aux femmes dans l’analyse.
Le président Louis Vlavonou face à la délégation de Jmpc
Une délégation du mouvement Jeunesse de la mouvance présidentielle des Collines ( Jmpc ) était reçue ce mercredi 25 mai 2022 par le président de l’Assemblée nationale à son cabinet à Porto-Novo. Au centre de cette audience avec le président Louis Vlavonou, la contribution du Jmpc au dialogue et à la préservation de la paix au Bénin et particulièrement dans les Collines.
Ghislain Gbènakpon
« L’audience avec le Président de l’Assemblée Nationale vise à partager avec lui la substance des propositions issues de nos assises et réflexions, dans la perspective de parachever la dynamique de pacification du pays et d’endiguer les crises et tensions qui, dans un passé récent, ont secoué notre pays en amont, pendant et en aval des processus électoraux ». Voilà selon son porte-parole, M. Faustin Arouko, l’objectif détaillé du déplacement du Jmpc au cabinet du président de l’Assemblée nationale.
La délégation de Jmpc au cabinet du Pdt Louis Vlavonou
Il a été donc fondamentalement question de la contribution de la jeunesse des Collines au processus de dialogue, de réconciliation et de paix dans le département. Le Jmpc entend faciliter le dialogue entre les fils et filles du département afin d’y préserver la paix. Et dans cette perspective, le mouvement va entamer le 25 juin prochain, une tournée de sensibilisation qui va le conduire dans les six communes des Collines.
M. Faustin Arouko, porte-parole de Jmpc
La délégation du Jmpc peut compter sur le soutien du président Louis Vlavonou qui a prêté une oreille attentive à ses différentes propositions pour la préservation de la paix et n’a pas manqué de lui donner des orientations pour la réussite de la mission qu’elle s’est assignée.
Il faut dire que le Jmpc est un mouvement composé des jeunes militants de la mouvance ressortissants et/ou résidents des six (06) communes des Collines. « Nous avons mis en place notre mouvement parce que nous ne voulons plus revivre les situations du passé où notre département a été le théatre de plusieurs affrontements pendant les élections présidentielles », a expliqué le porte-parole M. Faustin Arouko.
Le ministre congolais Denis Christel Sassou NGuesso, de la coopération internationale et du partenariat public-privé, a conféré, ce mercredi 25 mai 2022, à Davos, en marge des travaux de World économie forum, avec plusieurs personnalités étrangères. Les questions du développement économique du Congo ont meublé ces échanges.
La rédaction
Les débats, en présentiel, de cette édition 2022 portent sans doute sur la préparation de l’humanité aux potentiels événements de demain, avec de probables annonces sur l’équité d’accès aux vaccins ou encore la meilleure façon de surveiller les futures pandémies. La résilience de l’économie mondiale face à la pandémie de coronavirus, fait partie des sujets de discussion brûlants dans les Alpes suisses.
C’est dans ce contexte que le ministre de la coopération internationale et du partenariat public privé, qui participe à ces assises de Davos, en Suisse, multiplie les contacts et rencontres d’affaires, dans le but de mobiliser les investisseurs et de vendre la destination Congo.
Aussi a-t-il pû s’entretenir avec l’américain John Kerry. Il a, aussi, eu des entretiens fructueux avec le ministre des affaires étrangères de l’Arabie Saoudite, Faisal bin Farhan Al Saud. Denis Christel Sassou NGuesso a pris langue et date, également, avec Mochcine Jazouli ministre marocain chargé des investissements, en vue d’ouvrir une perspective porteuse d’espoir en faveur de la République du Congo.
24 heures avant, le ministre de la coopération internationale a accompli le même rituel, cette fois ci, avec Sultan Ahmed Bin Smyem, PDG de DP World. Avec tous ses interlocuteurs, le ministre de la coopération internationale et du partenariat public-privé a vanté les immenses potentialités et perspectives d’investissements, ainsi que les atouts économiques qu’offre le Congo.
Le Forum économique mondial se tient à Davos en Suisse dans un contexte particulier à bien des égards. En 50 ans d’histoire, ce forum n’a jamais été confronté à des enjeux aussi inédits qu’en 2022 : le monde se remet d’une pandémie globale, s’efforce de contenir l’impact dévastateur de la crise climatique et navigue dans une tempête géopolitique à cause de crise de l’Ukraine.
« La mobilisation des membres du Synaem-Bénin face aux défis de l’école maternelle et le recouvrement des cotisations syndicales ». C’est sous ce thème que s’est tenu le samedi 21 mai 2022 à la bourse du travail de Cotonou, le cinquième congrès du Syndicat national des enseignants des écoles maternelles du Bénin ( Synaem-Bénin). On notait à l’ouverture des travaux lancés par le représentant de la directrice de l’enseignement maternel, M. Émile Quenum, la présence entre autres des anciens secrétaires généraux du Synaem-Bénin, des secrétaires généraux des syndicats amis et du Sg Appolinaire Afféwé de l’Unstb, la confédération d’affiliation. Au terme des assises, le Sg Gaëtan Kponoukon est plébiscité à la tête d’un nouveau bureau directeur de 25 membres.
Ghislain Gbènakpon
Pas de changement à la tête du Synaem-Bénin au terme de son cinquième congrès ordinaire de samedi dernier. Les congressistes ont massivement renouvelé leur confiance au Sg Gaëtan Kponoukon en le réélisant pour un nouveau mandat de 5 ans.
Le Sg Gaëtan Kponoukon réélu à la tête du Synaem-Bénin.
Il faut dire que les actions du bureau qu’il a dirigé ces cinq dernières ont fait du Synaem-Bénin, une organisation syndicale crédible axé sur le développement de l’enseignement maternel et le renforcement du capital humain. « Chers camarades, dans un contexte de prise de conscience de l’importance de l’école maternelle pour le développement des nations, le Synaem-Bénin assume sa responsabilité historique dans ses actions qui plaident l’amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants des écoles maternelles du Bénin », a déclaré dans son allocution de bienvenue aux congressistes, le Sg Gaëtan Kponoukon.
Soutien et encouragement de l’Unstb
Cette performance à la tête du Synaem-Bénin est visiblement reconnue par le secrétaire générale de l’Unstb. « Bientôt trois ans avec lui en ma qualité de secrétaire général de l’Unstb et je peux certifier que le Synaem-Bénin n’aurait pu élire un meilleur secrétaire général à son quatrième congrès ordinaire », a soutenu le Sg Appolinaire Afféwé.
La tribune officielle à l’ouverture des travaux
Par ailleurs, il n’a pas manqué de feliciter le Synaem-Bènin pour la tenue effective de son cinquième congrès en seulement 19 années d’existence. « C’est le signe de la vitalité de votre organisation. C’est aussi la manifestation de la culture démocratique interne que vous vous évertuez à entretenir au sein de votre syndicat. En cela, votre faîtière l’Unstb, très ancrée dans la culture démocratique syndicale vous félicite et vous encourage à poursuivre sur la même lancée », a-t-il déclaré
La tribune officielle à la clôture de la 8eme réunion annuelle du Coresan
Le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche du Bénin est visiblement convaincu de la pertinence de la huitième Réunion annuelle du Conseil régional sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle ( Coresan ) que Cotonou a abrité du 23 au 24 mai 2022. A la clôture des travaux, M. Gaston Dossouhoui a encouragé le Comité Inter-Etats de lutte contre la sécheresse dans le Sahel ( Cilss) pour l’initiative.
Ghislain Gbènakpon
« Je suis venus vous dire que le travail que vous êtes en train de faire est ce que nous attendons pour aller plus loin. Vous travaillez à préparer des outils d’aide à la prise de décision. Vous êtes des personnes à respecter », a déclaré hier le ministre Gaston Dossouhoui à l’endroit des participants de la huitième Réunion du Coresan organisée par le Cilss. Il était à la clôture des assises sur invitation du ministre Conseiller à la présidence de la République du Sénégal et président du presidium ayant conduit les travaux, M. Jean-Pierre Senghor.
Une vue partielle des participants
Il faut dire que le ministre béninois de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche cerne parfaitement le bien-fondé de cette huitième réunion du Coresan. « Vous êtes à un atelier pour harmoniser les méthodes, pour apprécier les politiques agricoles en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle. Je ne peux que saluer les progrès que nous réalisons pour coller aux besoins des politiques en vue d’asseoir des stratégies idoines pour couvrir les besoins alimentaires, premier besoin fondamental de l’homme si nous voulons la sécurité. Car ventre affamé n’a point d’oreille ».
L’autorité ministérielle n’a pas manqué de prodiguer des conseils au Cilss pour atteindre efficacement ses objectifs. « Vu le caractère stratégique de ce que nous sommes en train de faire, il est indispensable de se dire la vérité, de ne pas se tromper, de ne pas chercher à tromper les politiques. Car, c’est dans la sincérité et la vérité que les priorités vont se définir », a soutenu Gaston Dossouhoui.
Malala Yousafzai Malik élue Héroïne des Droits de l’Enfant de la Décennie
( Les enfants au Bénin participent et décident )
Il est révélé aujourd’hui que, lors du vote mondial du Prix des Enfants du monde, des millions d’enfants ont élu Malala Yousafzai Malik Héroïne des Droits de l’Enfant de la Décennie pour son combat en faveur du droit de toutes les filles à l’éducation et à une vie en liberté. Les enfants au Bénin participent et décident.
À l’âge de 15 ans, Malala a été frappée à la tête par une balle de pistolet tirée par des talibans qui voulaient la faire taire. Au lieu de cela, sa voix pour l’égalité des droits des filles s’est faite encore plus forte. Aujourd’hui, le Fonds Malala soutient des militants locaux au Pakistan, en Syrie, au Nigeria, et dans d’autres parties du monde où les filles sont durement touchées par l’injustice et les abus.
– Je me suis sentie honorée de recevoir le Prix des Enfants du Monde en 2014, et le fait de recevoir aujourd’hui le titre d’Héroïne des Droits de l’Enfant de la Décennie est un immense honneur. J’espère que cela me donnera plus de motivation pour continuer mon combat en faveur de l’éducation des filles. Ma mission est de veiller à ce que toutes les filles puissent recevoir une éducation sûre et gratuite de haute qualité. À l’heure actuelle, 127 millions de filles dans le monde ne sont pas autorisées à aller à l’école. Ces filles ont des rêves, tout comme nous, dit Malala.
La cérémonie de la remise du prix pour le titre de Héros des Droits de l’Enfant de la Décennie au château de Gripsholm à Mariefred, en Suède, a été retardée de deux ans en raison des nombreuses fermetures d’écoles dans le monde pendant la pandémie de Covid-19. La cérémonie a été dirigée par des enfants de douze pays, qui ont été esclaves, soumis au mariage forcé et au trafic sexuel d’enfants. SM la Reine Silvia de Suède a assisté ces enfants lors de la cérémonie.
C’est la deuxième fois que les enfants du monde décernent le prix de Héros des Droits de l’Enfant de la Décennie du PEM parmi tous ceux qui ont reçu le Prix des Enfants du Monde au cours de la décennie précédente. La dernière fois, en 2010, les enfants ont choisi Nelson Mandela et Graça Machel comme Héros des Droits de l’Enfant de la décennie.
200 ans de combat en faveur des enfants
Malala était l’une des huit nominés lors du vote mondial au titre de Héros des Droits de l’Enfant de la décennie. Les huit candidats ont déjà tous été honorés du Prix des Enfants du Monde, souvent appelé le « Prix Nobel des enfants » par les médias du monde entier. Au total, les candidats se sont battus pendant plus de 200 ans pour les droits des enfants vulnérables. Ils donnent une vie meilleure aux enfants soldats, aux enfants esclaves, aux enfants discriminés en raison de leurs handicaps, ainsi qu’aux filles qui ont été victimes de trafic sexuel d’enfants, de mariage d’enfants ou contraintes de quitter l’école.
46 millions d’enfants habilités pour la démocratie et leurs droits
Malgré la pandémie, près de 2 millions d’enfants dans le monde ont pu participer au programme du Prix des Enfants du Monde et nommer le Héros des Droits de l’Enfant de la Décennie. Après avoir découvert leurs droits et le travail des Héros des Droits de l’Enfant en faveur des enfants vulnérables à l’aide d’un outil pédagogique mondial, les enfants participants ont organisé leurs propres journées d’élections démocratiques dans leurs écoles, avec tout le nécessaire, des bureaux de vote aux responsables électoraux. Le programme du PEM est l’un des plus grands programmes d’enseignement annuels au monde qui habilite les enfants concernant les droits de l’homme, de la démocratie et du développement durable. Depuis l’an 2000, 46 millions d’enfants y ont participé.
Des Héros pour les enfants soldats, les enfants esclaves et les filles vulnérables
Les sept autres candidats ont reçu le Prix d’Honneur des Héros des Droits de l’Enfant, dont deux à titre posthume. Ces Héros sont : le sauveteur d’enfants soldats Murhabazi Namegabe, RDC, le sauveteur d’enfants esclaves, James Kofi Annan, Ghana, Rachel Lloyd, États-Unis, qui lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants, Ashok Dyalchand, Inde, qui se bat pour la scolarisation des filles et contre le mariage des enfants, Phymean Noun, Cambodge, qui scolarise les enfants, ainsi que les deux lauréats à titre posthumes, qui se sont tous deux battus pour les enfants discriminés en raison de leurs handicaps, Anna Mollel pour les enfants Massaï en Tanzanie et Manuel Rodrigues, principalement pour son combat en faveur des enfants aveugles en Guinée Bissau.
Un large soutien
Près de 75 000 écoles Amies Universelles dans 120 pays, ainsi que des ministères de l’éducation et autorités scolaires dans de nombreux pays, soutiennent le Prix des Enfants du Monde. Parmi les mécènes des Fondations suédoises du Prix des Enfants du Monde (FPEM) figure S.M. La Reine Silvia, feu Nelson Mandela et Desmond Tutu, Graça Machel, plusieurs lauréats du prix Nobel et d’anciens enfants et premiers ministres suédois. La FPEM est soutenue, entre autres, par la Loterie suédoise des codes postaux, Sida et ForumCiv, la fondation Care About the Children de SM La Reine Silvia, Survé Philanthropies, Sparbanksstiftelsen Rekarne et plusieurs fonds familiaux.
La validation du premier rapport biennal sur le suivi des progrès de mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire dans les pays du Comité permanent Inter États de Luitte contre la Sécheresse dans le Sahel ( Cilss) pour la période 2015-2019 est au coeur de la huitième réunion annuelle du Conseil Régional sur la Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle ( Coresan) qui s’est tenue ce lundi 23 mai et mardi 24 mai 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou. Les travaux ont été officiellement lancés par le conseiller technique à la recherche à l’agriculture et à l’alimentation ( Ctraa) du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ( Maep) du Bénin, M. Sylvestre Fandohan. Il avait à ses côtés, Dr. Issoufou Baoua, coordonnateur du Programme régional d’appui à la sécurité alimentaire et nutritionnelle ( Prasan) et représentant du secrétaire exécutif du Cilss.
Ghislain Gbènakpon
« L’objectif de cette rencontre est surtout d’examiner les progrès fournis par les différents États membres du Cilss en matière de mise en œuvre de la gouvernance de la sécurité alimentaire et nutritionnelle ( San ) et plus particulièrement l’implémentation des politiques et stratégies que chaque pays a eu à définir en cohérence avec les politiques régionales de la Cedeao et de l’Uemoa », a déclaré Dr. Issoufou Baoua à la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux de la huitieme réunion du Coresan.
Il faut dire qu’il s’agit d’impulser une nouvelle dynamique dans le suivi des progrès et performances des États dans le cadre de la mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire et nutritionnelle dans la sous-region. Les participants vont faire un examen minutieux de la performance de chaque pays et identifier les insuffisances qui vont faire objet de recommandations aux pays.
Dr. Issoufou Baoua, représentant du secrétaire exécutif du Cilss
Le représentant du secrétaire exécutif du Cilss a rappelé que le Coresan est né de la volonté des chefs d’Etat membres du Cilss de rendre opérationnel le Cadre stratégique de sécurité alimentaire durable ( Cssa) dans l’optique d’appuyer les pays dans le suivi des progrès de mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire et nutritionnelle ( San ) dans la région.
Des objectifs spécifiques conséquents
Dans son allocution d’ouverture des travaux, le conseiller technique du Maep a fait observer que ce nouvel outil du Cilss qu’est le Coresan a pour mandat entre autres d’instaurer un dialogue permanent et fructueux entre les acteurs nationaux, régionaux et internationaux de la sécurité alimentaire et nutritionnelle. M. Sylvestre Fandohan a aussi mis en relief les objectifs spécifiques de la huitième réunion du Coresan qu’abrite Cotonou.
Le Conseiller technique Sylvestre Fandohan lançant les travaux
On retient qu’en plus de l’examen et de la validation du rapport biennal 2021 sur le suivi de la mise en oeuvre des politiques et stratégies de sécurité alimentaire et nutritionnelle au niveau des États du Cilss pour la période 2015-2019, il est aussi question d’échanger sur l’aussature du deuxième rapport biennal 2022 pour la période 2017-2021, de définir les grandes orientations du processus d’adoption et d’internalisation de l’outil Coresan par les instances du Cilss, de la Cedeao et de l’Uemoa.
Une vue partielle des participants en pleine réunion
L’examen et la validation des études sur les expériences de bonnes pratiques en matière de suivi-évaluation des politiques et stratégies San dans 5 pays du Cilss, l’adoption d’une feuille de route et d’un plan de travail à l’horizon 2023 sur le processus de finalisation de rapport biennal des pays du Cilss, de la Cedeao, et de l’Uemoa sont aussi au programme de cette huitième réunion annuelle du Coresan.