Droits des travailleuses domestiques: un forum communautaire évalue son respect au Bénin

Une vue de famille des participants

( Le Cradesc fait oeuvre utile )

Avec l’appui financier de la Fondation pour une société juste ( Fjs), le Centre de recherche et d’action sur les droits économiques, sociaux et culturels ( Cradesc ) en collaboration avec les organisations syndicales, le patronat et les institutions étatiques a organisé ce lundi 31 octobre 2022 à la bourse de travail à Cotonou, un forum communautaire sur l’évaluation du niveau de respect des droits des travailleuses domestiques au Bénin. 

Ghislain Gbènakpon 

Faire l’évaluation participative du niveau de respect des droits des travailleuses domestiques en collaboration avec elles, les organisations de la société civile d’appui aux travailleuses domestiques , les acteurs étatiques et les agences de placement . C’est tout l’objectif de ce forum communautaire sur l’évaluation du niveau de respect des droits des travailleuses domestiques au Bénin initié par le Cradesc.

La tribune officielle

De façon spécifique, il a été question de réunir les acteurs intervenants dans le domaine, d’examiner les conditions de vie et de travail des travailleuses domestiques, de proposer des stratégies et actions pour l’application effective de la législation applicable au travail domestique, d’identifier les synergies d’action entre les acteurs d’appui aux travailleuses domestiques et de formuler des recommandations pour un épanouissement socio-économique et professionnel des travailleuses domestiques.

Une vue partielle des participants

« Nous espérons que ce forum qui suit l’enquête réalisée auprès d’au moins 400 travailleuses domestiques dans les différents arrondissements de Cotonou et les entrevues réalisées avec les différents départements ministériels et les personnes ressources pourront nous offrir des orientations prometteuses pour le renforcement de la protection des droits des travailleurs domestiques dans notre sous-région en général et au Bénin en particulier. », a déclaré la directrice exécutive du Cradesc, Dr. Fatima Diallo.

Congo : une stratégie de l’OIT au gouvernement pour l’emploi des jeunes

C’est Mme Nteba Soumano, Représentante ad-intérim du bureau de l’OIT à Kinshasa pour la RDC, le Congo, la RCA, le Tchad, l’Angola et le Gabon, qui a franchi, ce jeudi 27 octobre 2022, le cabinet de travail du ministre le ministre congolais de la Jeunesse et des Sports, de l’Éducation Civique, de la Formation Qualifiante et de l’Emploi Hugues Ngouelondélé, pour présenter au proposer au gouvernement une stratégie qui se fonde sur la formation, l’encadrement, l’accompagnement des jeunes vers l’emploi.

La rédaction

Interlocutrice du jour du ministre congolais de la Jeunesse et des Sports, de l’Éducation Civique, de la Formation Qualifiante et de l’Emploi Hugues Ngouelondélé, Mme Soumano, nantie d’une expérience professionnelle de plus de 20 années dans le secteur du développement, a exposé la stratégie à travers laquelle l’organisation Internationale du Travail (OIT) entend accompagner le ministère en charge de la formation qualifiante et de l’emploi dans la formation et  l’employabilité des jeunes.

Se fondant sur l’objectif pour le développement durable (ODD) n°8, qui promeut le développement d’opportunités de formation et d’emploi pour les nouvelles générations,  avec un point d’orgue sur les emplois durables, Mme Nteba Soumano a assis son argumentaire en rapport avec stratégie, qu’elle juge bénéfique pour le Congo, sur la formulation d’une politique, qui s’accompagne d’une amélioration de l’employabilité et de la qualité de la main d’œuvre nationale.

« L’évidence, la finalité de cette stratégie est d’assurer aux jeunes l’accès à l’information, l’accès à la formation, l’accès aux crédits, enfin l’accès à la protection sociale… » Pouvait soutenir l’experte de OIT, avant d’insister sur les structures, telles  que la chambre consulaire, d’agriculture ou des métiers ou l’agence pour la promotion de l’emploi, qui doivent se mettre à la disposition des jeunes pour leur plein épanouissement ainsi que l’auto-emploi. Mme Soumano n’a pas manqué d’évoquer la sensibilisation et le renforcer des capacités des conseils locaux, afin d’aboutir à la mise en place des mesures incitatives qui attirent l’investissement dans la localité.

En somme, cette stratégie, bien appréciée par le ministre congolais de la Jeunesse et des Sports, de l’Éducation Civique, de la Formation Qualifiante et de l’Emploi Hugues Ngouelondélé, s’adapte aux initiatives et actions entreprises pour l’atteinte de l’ODD n°8. Par conséquent,  l’OIT propose au gouvernement congolais une stratégie pérenne, susceptible de mobiliser les ressources, afin de créer les emplois.

Peu avant cette séance de travail avec la délégation de l’OIT, le ministre congolais de la Jeunesse et des Sports, de l’Éducation Civique, de la Formation Qualifiante et de l’Emploi Hugues Ngouelondélé a conféré avec Gueorguy Tchepik, ambassadeur de la Russie en République du Congo. Avec le diplomate russe il s’est agi d’échanger sur l’assemblée générale extraordinaire du comité international paralympique, prévue le 16 novembre 2022, à Berlin et de passer en revue la coopération entre les deux Etats, notamment  dans le domaine des sports. De ce point de vue, la Russie a affiché sa volonté de participer à l’épanouissement du sport au Congo.

2eme programme Boost Your Business: 1 milliard de Fcfa de Ecobank à Win pour financer les femmes entrepreneurs

Echange de paraphes entre Ecobank et Wîin consacrant l’accord de la ligne de crédit de 1 milliards de FCfa

« Le numérique au service de l’industrialisation des PME ». C’est sous ce thème qu’a été officiellement lancé ce vendredi 28 octobre 2022, le deuxième programme Boost Your Business, Boost’Her ( Byb 2022 ) du réseau Women Impact Network ( Win) axé sur l’accès au financement des entreprises dirigées par les femmes. La bonne nouvelle est l’accord d’une ligne de crédit de 1 milliard de Fcfa par Ecobank à la gent féminine entreprenante à la grande satisfaction la présidente de Win, Mme Ayodélé Ognin et de ses nombreux partenaires dont, entre autres, le ministère de l’industrie et du commerce, Enabel, l’Union Européenne, l’Oif et Giz.

Ghislain Gbènakpon

Mme Ayodélé Ognin face à la presse

« Mes impressions sont celles de gratitude et de reconnaissance pour le soutien et le témoignage de l’accompagnement de Ecobank qui s’est matérialisé par une ligne de crédit de 1 milliard de Fcfa pour les femmes entrepreneures dirigeantes d’entreprise au Bénin. C’est vraiment une grande satisfaction. Car le renforcement de capacité y est. Les femmes travaillent à l’amélioration de leurs produits qu’elles exportent aujourd’hui et on sait que le nerf de la guerre est l’argent. Cette ligne de crédit est la bienvenue pour propulser l’industrialisation des entreprises des femmes. », a déclaré la présidente du réseau Win, Mme Ayodélé Ognin à la faveur d’une interview à la presse au terme du lancement du deuxième programme Boost Your Business, Boost’Her ( Byb 2022).

Mme Ayodélé Ognin dans sa présentation

Elle a eu à présenter aux participants le réseau Win, ses principales activités menées jusque-là et Byb 2022 ainsi que les perspectives. On retient que chez Win, chaque femme compte et chaque histoire compte. « C’est pourquoi, nous travaillons à trouver des solutions qui répondent aux problèmes des femmes qu’elles soient en zone rurale ou en zone urbaine ou qu’elles aient des handicaps. », a-t-elle expliqué. 

Les femmes entrepreneures davantage outillées

Il faut dire que ce lancement a été l’occasion d’une véritable séance de renforcement de capacités pour les femmes entrepreneures. C’est ainsi que deux panels ont été animés. Le premier a porté sur le numérique et la finance au service de l’industrialisation des Pme avec un accent sur les Ong et la mobilisation des ressources financières. Le second panel a abordé les outils et mécanismes existant au Bénin en matière d’entrepreneuriat féminin avec une attention particulière sur les défis de l’inclusion financière d’ici l’horizon 2030. Par ailleurs, des travaux de groupe organisés ont permis aux femmes d’être outillées sur les techniques de rédaction SEO et le B.A BA des états financiers. 

La présidente du réseau Win Mme Ayodélé Ognin avec à ses côtés le représentant du ministre de l’industrie et du commerce
Stand d’exposition des produits des femmes entrepreneures

La présidente de Win n’a pas manqué de faire un appel aux femmes entrepreneures après l’obtention de la ligne de crédit de 1 milliard de Fcfa de Ecobank. « Nos longues années de prières ont été entendues. Je suis vraiment fière de vous parce que c’est à cause de vos résultats que les partenaires nous font confiance. C’est le moment de se retrousser davantage les manches. On n’a plus d’excuse. Tout ce que nous devons faire, c’est de créer de la valeur et davantage de richesse pour notre continent et propulser la création de la richesse à l’échelle internationale », a déclaré Mme Ayodélé Ognin.

Afrique-TIC : un plan triennal 2023-2025 ambitieux de Smart Africa présenté par Léon Juste Ibombo à Kigali

Le conseil des ministres de l’Alliance Smart Africa, en marge de la conférence mobile World Congrès Africa et de la première réunion du forum de secteur privé de Smart Africa, a tenu, le 25 octobre 2022, à Kigali, sa 6ème réunion. Le ministre congolais des postes, des télécommunications et de l’économie numérique,  Léon Juste IBOMBO, agissant en qualité de président dudit conseil des ministres, a présenté les axes stratégiques de travail du plan de travail triennal 2023-2025  de l’Alliance.

La redaction

Léon Juste Ibombo a invité ses collègues à une convergence de vues sur la mise en œuvre des programmes transfrontaliers durant les trois (3) prochaines années. Le meme plan triennal exige le soutien du secrétariat général par les Etats membres, afin de réaliser le potentiel offert par la numérisation et la transformation économique de l’Afrique.

L’Alliance Smart Africa a déroulé un plan triennal 2020-2022 qui tend vers sa fin. Dans sa mission de créer un réseau unique de communications électroniques à moindre coût pour tous les africains, les pays membres de l’Alliance se doivent de converger leurs efforts vers la création d’un marché unique. Intervenant à cette tribune, le congolais Léon Juste Ibombo, président du conseil des ministres de l’Alliance Smart Africa est plus qu’optimisme pour la suite des actions que l’Alliance devrait entreprendre. « Dans la poursuite de notre marche commune, il y va de l’efficacité de l’Alliance Smart Africa de rentrer sur des orientations pertinentes du conseil de ministres dans un nouveau cycle triennal 2023-2025. »

Le ministre Léon Juste Ibomho

Aussi, agissant sur le temps, les projets clés de la stratégie de Smart Africa 2023-2025, présenté par le ministre Léon Juste Ibombo portent-ils  sur l’échange électronique de données entre pays africains dans le cadre de la Smart Africa Trust Alliance (SATA). A cela s’ajoute l’impérieux devoir de mettre sur pied le Réseau Africain Unique (RAU).

Par ailleurs au cours de cette période devrait etre implémenté entre autres projets, la Boite à outil opérationnel pour le développement d’un écosystème africain de startups et d’innovation,  les lignes directrices en matière de protection des données et de la vie privée pour les États membres de Smart Africa, les Appareils intelligents, enfin le Fonds de bourses d’études Smart Africa.

Au cours de cette même période, Léon Juste Ibombo soulignant l’importance de la ratification de l’accord établissant l’Alliance Smart signé en mars 2021 par la quatrième réunion du conseil des ministres, a plaidé l’atteinte de cet objectif principal. Puisque cette ratification solidifierait la base juridique et la confiance mutuelle entre Etats membres pour un fonctionnement plus efficace des organes de l’Alliance.

En se déroulant en marge de la tenue de la conférence mobile World Congrès Africa et de la première réunion du forum de secteur privé de Smart Africa, cette 6ème réunion du conseil des ministres de l’Alliance Smart Africa a pu se prévaloir de faire interagir efficacement le forum du secteur privé en soutien à l’action du secrétariat de Smart Africa dans la mobilisation des financements et l’appui technique nécessaire à la réalisation des projets dans les pays membres.

Née de la volonté des chefs d’Etat d’accélérer le développement socioéconomique durable et d’un marché numérique unique du continent, l’Alliance Smart Africa est un levier de développement par l’utilisation des technologies de l’information et de la communication par tous à coût abordable. Elle regroupe 35 pays membres soit 1 milliard 100 millions de personnes. La République assure la président du conseil des ministres de cette Alliance.

Interconnexion Congo-RCA : une barge de fabrication congolaise facilite la pose de la fibre-optique sous fluviale

La République Congo a construit et mis dans l’eau une barge, dont la mise est de servir de base vie et d’instrument à la pose de la fibre-optique sous-fluviale, de Pokola à Salo. Tout au long de son itinéraire, cette barge motrice suscite à la fois admiration et satisfaction au sein des populations.   

La rédaction

Cette barge motrice a été inaugurée, le 14 janvier 2022, à Brazzaville, Par Léon Juste Ibombo, ministre congolais des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique. Fabrication congolaise, elle s’assignait pour mission de poser la fibre optique sous-fluviale entre le Congo et la République centrafricaine, à partir de la ville de Ouesso. A cause de l’étiage, cette embarcation n’a pu accomplir totalement sa mission. Conséquence, les travaux se sont arrêtés momentanément. Ainsi, ce n’est qu’   en septembre dernier que la barge a repris de faire le travail qui lui était assigné. C’est-à-dire le déploiement de la fibre-optique dans le fleuve Sangha. Puisque la barge ne peut rien faire en période de basses eaux.

Importance de la barge

De septembre à la date d’aujourd’hui, la barge a presque rendu possible l’interconnexion Congo-RCA, à partir de la ville de Pokola, en République du Congo jusqu’ à Salo, en Centrafrique.

C’est à ce titre qu’une mission d’évaluation du travail déjà réalisé, a été effectuée par le Coordonnateur national du projet CAB-Congo, Michel Ngakala, du 21 au 30 septembre 2022. Objectif, constaté faire le constat de l’évolution des travaux de construction du réseau sous-fluvial d’interconnexion en fibre optique entre le Congo et la république Centrafricaine (RCA).Constat fait, plus de 285Km de fibre optique sous-fluviale, renforcée en acier a déjà été posé sur le lit du fleuve Sangha, de Pokola à Bomassa, ainsi que le tirage du backbone du coté de la RCA vers les trois (3) shelters de la partie RCA, afin rendre possible l’interconnexion entre ces deux pays.

Cette barge, qui sert à la fois de base vie et d’outil, des travaux de pose de la fibre sous-fluviale, est une première en Afrique Centrale voire dans toute l’Afrique. « Quand je suis arrivé ici, en provenance de Bangui, j’ai vu la barge et ses réalisations » S’exclamait le représentant de la BAD bureau de Bangui, avant d’ajouter « Les choses que nous avions vus physiquement suscitent à la fois espoir et satisfaction ».

Cette barge pouvait émerveiller plus d’un visiteur et tous ceux qui pouvaient la vivre à son passage. « Déjà j’étais impressionné en voyant cette barge. » A témoigné, en outre, le représentant de la Banque Africaine de Développement (BAD), bureau de Bangui. « La preuve en est que j’ai fait plusieurs photos de cette barge, que je vais garder pour moi et pour mes collègues restés au bureau. Je trouve que cette barge est une innovation. » A-t-il poursuivi, en rappelant que « C’est quelque chose de très importante, peut-être que d’autres projets pourront s’inspirer de ça, pour aller de l’avant. Elle permet déjà un avancement rapide du projet. »

Pour ce qu’est de ce 2ème lot (travaux de construction du Réseau congo-RCA), après le 1er lot portant sur l’interconnexion Congo-Cameroun, les sites ou shelters sont installés au bord du fleuve. «Donc cette barge permet une installation rapide et professionnelle du câble tout au long des sites installés à coté du fleuve. » Pouvait révéler le représentant de la BAD bureau de Bangui, avant de déduire « J’ai vu comment c’est aménagé, tout ce qui a été mis dedans, le contenu…Toutes mes félicitations. »

Le Coordonnateur national du Projet CAB-RCA, François Xavier Dekoukou, a eu le même ressenti, après avoir vu et constaté l’œuvre que réalise cette barge, qu’il qualifie d’une innovation de la République du Congo. Il a loué l’initiative qu’a eue le Congo de construire cette barge qui facilite le travail au Congo et à la RCA.

Les caractéristiques de la barge

La barge, qui sert à la construction de l’infrastructure numérique entre le Congo et la RCA, fait ce travail tant du côté congolais que centrafricain. D’une superficie de 576m², la barge motrice comporte quatre motos-propulseurs autonomes d’une capacité chacune de 150 KVA; deux motopompes d’une capacité de 7000 litres par minute ; d’un Jetting et d’une charrue pour effectuer les fouilles. Outre cela, elle se compose de deux cuves à gasoil d’une capacité de 7500 litres chacune ; deux groupes électrogènes de 65 KVA ; deux treuils de 11 tonnes ; trois conteneurs contenant 32 lits, un conteneur cuisine et un conteneur toilette. D’autres engins important pour la réalisation de ces travaux sont transportés dans cette barge comme les Pré-plow. Appareil majeur qui permet la pose de la fibre sous l’eau.

Réagissant à propos de la fabrication de cette barge, José Antonio Manriqué, directeur technique de MAMB-Services, société sous traitant de le CCSI entreprise adjudicataire, en charge des travaux, fait, d’abord, observer que le problème, pour fabriquer et mettre en service cette barge, tient compte du niveau d’eau de la rivière. « Nous avons construit la barge à Brazzaville. » Faisait-il savoir, par la suite.

« 3 mois aura été la durée de sa fabrication et 1 mois pour la commande des équipements aux USA, en Espagne, au  Portugal et en Italie, soit un temps maximal de 4 mois pour sa fabrication et sa mise à l’eau », pouvait soutenir le technicien de MAMB-Services. Tout le matériel est venu de l’extérieur. Les Jetting et les Stationing sont venus de l’Espagne, le moteur du Portugal et le câble, de la Chine, a dit, en substances, José Antonio Manriqué , directeur technique de MAMB-Services.

En gros, la barge, selon les propos de José Antonio Manriqué, directeur technique de MAMB-Services, fait 540 tonnes, 160 tonnes, comme poids du câble et 150km comme longueur du câble que contiennent les deux containers. C’est, en conséquence, ce câble que la barge est en train de poser sur le lit du fleuve, de Pokala à Salo.

« C’est une barge très solide », renchérissait José Antonio Manriqué, tout en mettant un accent sur la maintenance du bateau, afin d’assurer sa pérennité. 

Cette barge contient le matériel nécessaire pour la construction de l’infrastructure d’interconnexion en fibre optique entre les deux Etats. En somme, à travers ce projet d’intégration sous-régionale qui prend corps et forme, se met en place une autoroute de l’information qui permet de ne plus utiliser les autoroutes internationales de haut débit en réseau fibre optique.

Etonnement et satisfaction des populations de vivre cette barge

La barge a sillonné plusieurs localités du Congo et de la RCA, pour déployer la fibre. Les habitants de ces différentes localités traversées, surtout ceux nés dans les années 2000, n’ont jamais vus un bateau vogué sur leurs eaux, par conséquent, ils ne pouvaient qu’être émerveillés. Un fait marquant, c’est que l’arrivée de cette barge, à Bayanga, a ressemblé comme à un jour de grande fête. Tout le village s’est rué au port du coin pour vivre l’arrivée de la barge. « impressions du maire de Bayanga. » Chaque jour passé dans ce port, cette barge n’a fait que drainer des foules. Un journaliste, évoluant dans ce village, raconte avoir fait le déplacement du port avec son fils, pour ne pas raté cet événement. Le même journaliste évoluant à Bayanga n’a pas manqué, par ailleurs, de dire tout son étonnement et sa satisfaction de vivre cette barge. » Puisqu’il y a des lustres que les bateaux n’ont plus jamais navigué sur le fleuve Sangha.

Le maire de la Commune d’Obassanga, à Bayanga, Justin Dieudonné Bobanza, pour sa part, a exprimé la joie et la satisfaction de lui-même et de la population qu’il administre sur la présence de la barge dans la localité et la nature des travaux qu’elle réalise, surtout la plus-value qu’elle apporte. « C’est une grande joie pour nous », pouvait-il déclarer. Germaine Mendo, présidente des femmes de Bayanga, en qualité de l’habitante de cette localité a trouvé les mots pour apprécier l’apport de cette barge. « Cette localité n’a jamais été éclairée. Mais l’arrivée de la barge, pour installer la fibre-optique a apporté la lumière, qui fait réjouir. »

Ainsi, cette interconnexion Congo-RCA qui sera possible d’ici la fin de cette année, conformément aux propos du Coordonnateur du Projet CAB-Congo, s’offre aux yeux de tous comme la concrétisation de la volonté des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale, de mettre le numérique au service de la population, par le désenclavement des départements et en favorisant l’inclusion numérique.

Législatives 2023 au Bénin: l’appel de la Csra et du Roscao aux différents acteurs

Le président du Roscao Paul Adahou et son homologue de la Csra, sa Majesté Aganman Tchêdji Agbodandé III

La Cour suprême des rois d’Afrique ( Csra) et le Réseau des organisations de la société civile ( Roscao) sont préoccupés par le déroulement pacifique des législatives du 8 janvier prochain au Bénin. Dans une déclaration conjointe lue par le président de la Csra, sa Majesté Aganman Tchêdji Agbodandé III, le tandem Csra-Roscao a lancé un appel aux partis politiques et aux institutions impliquées dans le processus électoral. C’était ce jeudi 27 octobre 2022 au siège de la Csra à Abomey-Calavi. 

Ghislain Gbènakpon

« Nous tendons vers un moment où nous vous souhaitons: le courage, la tolérance, l’espoir, l’avenir, la paix, la solidarité,…autant de mots, de valeurs, qui doivent résonner plus que jamais dans nos têtes et dans nos cœurs. Alors que l’on tend vers les élections législatives; une période souvent difficile par l’agitation des uns et des autres », a déclaré sa Majesté Aganman Tchêdji Agbodandé III pour situer le contexte de cette sortie de la Csra et du Roscao. 

A chacune des principales parties prenantes, en l’occurrence les partis politiques et les institutions impliquées dans l’organisation pratique du scrutin, le tandem Csra-Roscao a fait une invite. « Chers devanciers des partis politiques, il faut réapprendre à vos militantes et militants, le vivre ensemble avec leurs semblables comme aux jours ordinaires avec espoir que cette période passera dans la paix par le comportement digne de chacun de nous », plaide-t-il à l’adresse des formations politiques. 

Le Roscao et la Csra se donnent la main pour des législatives apaisées

La Csra et le Roscao se donnent la main pour conjuguer ensemble leurs forces, leurs savoirs pour que les prochaines législatives se passent en toute quiétude. « Et c’est ce que nous recommandons aussi aux différentes institutions impliquées dans l’organisation de ces élections à venir; parce qu’il faut malgré tout avancer et le Bénin avancera », a déclaré sa Majesté Aganman Tchêdji Agbodandé III. Le tandem Csra-Roscao entend ne ménager aucun effort pour leur prêter mains fortes à ces institutions pour que le Bénin en sorte gagnant. 

Inondations 2022: La Croix-Rouge Béninoise va assister 20000 personnes et 3300 ménages

Une vue de famille de l’équipe de la Croix-Rouge Béninoise avec les institutions humanitaires partenaires

( 10 communes bénéficiaires et plaidoyer pour d’autres)

Le président de la Croix-Rouge Béninoise M. Mathias Agoligan-Avoha a procédé ce jeudi 27 octobre au lancement officiel de la mise en œuvre des activités d’appui aux communautés vulnérables victimes d’inondation en 2022. C’était au chant d’Oiseau à Cotonou en présence des structures et organismes nationaux et internationaux partenaires comme l’Usaid et l’Anpc. Évaluées à un peu plus de 237 millions de Fcfa, elles sont financées par le Fonds d’Urgence ( Dref ) que la Croix-Rouge Béninoise a sollicité et obtenu auprès de la Fédération Internationale des Sociétés de la  Croix Rouge et du Croissant-Rouge ( Ficr ). Ce sont 20000 personnes de 10 communes bénéficiaires qui vont être assistées durant les trois mois à venir.

Ghislain Gbènakpon

La tribune officielle

« Assister 20000 personnes soit environ 3300 ménages dans 10 communes touchées par les inondations ». C’est tout l’objectif de ce plan d’action décliné par le secrétaire général de la Croix-Rouge Béninoise, M. Tranquillin Yadouléton qui le présentait aux structures et organismes actifs dans l’humanitaire invités. Les 10 communes bénéficiaires sont Ouessé, Savalou, Zogbodomey, Zagnanado, Tchaourou, Karimama, Dangbo, Bonou, Zé et d’Athiémé.

Il ressort de la présentation du Sg  Tranquillin Yadouléton que de nombreuses actions sont au programme.  » Il y a à faire plus de 700 abris, travailler sur des questions d’eau, d’hygiène et d’assainissement au profit de 1328 ménages, travailler sur leurs moyens de subsistance et  la prévention des maladies. Il y a aussi à préparer les communautés à faire face à ces catastrophes en leur enseignant les gestes qui sauvent ». 

Le Sg de la Croix-Rouge Béninoise Tranquillin Yadouléton

Il faut dire que dans le cadre de l’éducation des communautés pour plus de résilience lors des inondations, les émissions radio et les messages via les réseaux Gsm sont annoncés ainsi que le renforcement des capacités des volontaires de la Croix-Rouge Béninoise et la formation de plus de 200 secouristes qui vont les sensibiliser sur les attitudes à adopter pour faire face aux affres de l’inondation. Par ailleurs, il est prévu la distribution des kits alimentaires et non alimentaires pour que les populations puissent vivre dans la dignité humaine

Plaidoyer pour une synergie d’actions entre institutions humanitaires

Le président de la Croix-Rouge Béninoise Mathias Agoligan-Avoha lançant les activités d’appui aux communautés victimes des inondations en 2022 au Bénin

« Cette séance a pour objectif de présenter les activités de notre plan d’action pour assister nos communautés sinistrées en vue d’une synergie d’actions entre acteurs. Je me réjouis, d’ores et déjà de votre présence effective et espère des recommandations de qualité pour une meilleure assistance aux communautés dans le besoin », a déclaré le président Mathias Agoligan-Avoha à l’adresse des structures et organismes partenaires dans l’humanitaire dont entre autres l’Anpc et l’Usaid. 

Le Dga de l’Anpc Casimir Etchiha et la représentante de l’Usaid
La responsable à la communication de la Croix-Rouge Béninoise Styline Agbazahou

Pour rappel, ce sont 40 communes qui sont déclarées en situation de catastrophes naturelles après les inondations alors que les activités du Dref inondation 2022 de la Croix Rouge Béninoise prennent en compte 10 bénéficiaires . C’est dire que le défi à relever est grand et la mobilisation de tous les acteurs est plus que nécessaire. Dans son intervention, la représentante de la Ficr, Mme Lucie Yao a renouvelé l’engagement de la fédération aux côtés de la Croix-Rouge Béninoise et a exhorté toutes les institutions à financer l’extension de l’assistance au profit des autres communes non encore bénéficiaires. Il en est de même pour le directeur général adjoint de l’Anpc, M. Casimir Etchiha. Et la bonne nouvelle est qu’avec le soutien de l’Usaid, 5 autres communes critiques vont être assistées. Il s’agit d’Adjohoun, de Ouinhi, So Ava, Grand Popo, Cotonou dans le 6ème arrondissement.

Science ouverte au Sud: le 2eme colloque international réunit les acteurs à Cotonou

Une vue de famille des participants

« Gestion et ouverture des données de la recherche: panorama et perspectives en Afrique ». C’est le thème du deuxième colloque international Science ouverte au Sud que l’Ird, le Cirad et l’Accademie nationale des sciences arts et lettres ( Ansal) organisent à Cotonou du 25 octobre au 27 octobre 2022 après la première édition en 2019 à Dakar.  Les assises soutenues par l’Unesco, l’Ambassade de France et l’Institut français ont été officiellement lancées au palais des congrès par M. Philippe Lalèyè, représentant du ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ( Mesrs).

Ghislain Gbènakpon

Les recommandations et exigences des gouvernements, institutions et des bailleurs de la recherche pour la science ouverte, les pratiques, bénéfices et freins dans les dispositifs de gestion, de partage et de diffusion. Ce sont entre autres, des principales thématiques au coeur de ce deuxième colloque international Science ouverte au Sud à Cotonou.

Dans son allocution de bienvenue, le président de l’Ansal a rappelé que les travaux de Dakar en 2019 ont abouti à la déclaration pour le partage et l’ouverture des données de la recherche pour le développement durable. « Trois ans après, il était nécessaire de faire le point, le bilan et de se projeter sur les nouveaux enjeux, d’autant plus que la science ouverte n’est toujours pas une réalité tangible en Afrique. », a déclaré le président de l’Ansal, Pr. Nazaire Padonou. 

Une science accessible au service du développement durable

Pour sa part, la présidente de l’Ird a fait observer que ce deuxième colloque est placé sous le haut patronnat de l’Unesco qui l’a i’inscrit comme un évenement de l’année internationale des sciences fondamentales au service du développement durable et la généralisation de la science ouverte est une action forte à l’Unesco. « D’ailleurs, les dernières recommandations de l’Unesco confortent l’Ird dans son engagement. Ce mouvement international de la science ouverte nous donne l’opportunité de soutenir une recherche qui soit plus étique, qui soit plus respectueuse, plus partagée et plus accessible à l’ensemble des  communautés, en particulier les communautés du sud », a déclaré Mme Valérie Verdier. 

Plusieurs communications sont au programme des assises de Cotonou qui connaissent la participation des scientifiques, des représentants d’institutions dédiées à la diffusion de l’information scientifique ou en charge de politiques de recherche professionnelle de l’information. « Je suis convaincu qu’à l’issue de ces travaux, nous pourrons formuler des recommandations pertinentes pour relever les défis liés à la gestion des données liées à la recherche dans le contexte de la science ouverte. La science ouverte apparaît pour nous comme une priorité pour optimiser la démocratisation de la science et son exploitation pour l’atteinte des odd dans le monde et en Afrique. », a déclaré le Pr. Nazaire Padonou. Le représentant du Mesrs M. Phillipe Lalèyè a assuré l’Ird, le Cirad et l’Ansal de la disponibilité du gouvernement béninois à jouer sa partition dans la mise en oeuvre des recommandations des assises de Cotonou.  

Sensibilisation des partis pour des législatives apaisées: Le Roscao démarre avec Moele-Bénin

Une vue de famille de la délégation du Roscao et des responsables de Moele-Bénin

Après les institutions impliquées d’une manière ou d’une autre dans le processus des législatives de janvier 2023 au Bénin, le président du Réseau des Organisations de la société civile de l’Afrique de l’Ouest ( Roscao ), M. Coovi Paul Adahou a entamé avec le Mouvement des élites engagés pour l’émancipation du Bénin ( Moele-Bénin ), une série de sensibilisations des partis politiques sur leur partition à jouer en vue d’un scrutin apaisé. C’était ce mercredi 26 octobre 2022 au siège du parti à Cotonou avec pour interlocuteurs, la première vice-présidente Assiba Léontine Danwézoun, épouse Michaï et d’autres membres du bureau politique.

Ghislain Gbènakpon 

Le président du Roscao Paul Adahou à droite avec à ses cotés, la vice-présidente de Moele-Bénin, Mme Léontine Michaï

« Nous avons échangé avec les responsables de Moele-Bénin sur plusieurs aspects concernant les élections. Aujourd’hui, le Roscao travaille surtout sur la paix. Nous les avons exhortés à agir dans le sens de la paix durant tout le processus électoral. Cela passe par le respect des différentes lois dont, entre autres, le code électoral et le code pénal. Avec ce qui s’est passé lors des deux dernières élections de 2019 et de 2021, nous les avons invités à toujours sensibiliser leurs militants sur la paix même en cas du rejet de leurs dossiers », a expliqué à la faveur d’une interview à la presse au terme de la sensibilisation, le président Paul Adahou.

Une intervention de la vice-présidente de Moele-Bénin, Mme Léontine Michaï

Les responsables de Moele-Bénin ont rassuré le Roscao de leur engagement à poursuivre la sensibilisation des militants. La vice-présidente Léontine Michaï n’a pas manqué d’exprimer des doléances notamment celle relative aux difficultés que la parti rencontre dans l’obtention des attestations de résidence signées par les maires qui font pourtant partie des dossiers à déposer à la Cena. « Nous saluons l’initiative du Roscao dans sa mobilisation pour la paix au Bénin surtout dans le cadre des législatives à venir. Nous l’encourageons à sensibiliser aussi les autres partis. Mais nous rencontrons de sérieuses difficultés pour obtenir les attestations de résidence pour la constitution des dossiers. Moele-Bénin invite le Roscao à se pencher sur cette situation auprès des autorités compétentes », a déclaré la première vice-présidente Mme Léontine Michaï face à la presse. 

Le président du Roscao Paul Adahou entouré de ses collaborateurs

Le président du Roscao a fait observer que des partis de l’opposition vivent aussi cette situation déplorable. « C’est l’occasion pour nous de lancer un vibrant appel à tous les concernés notamment le ministère de la décentralisation, les préfets et les maires à tout faire pour faciliter la délivrance de cette pièce à tous les partis politiques enregistrés et désireux de participer aux élections. Nous sommes à quelques heures du dépôt des dossiers et il n’est pas bon que les partis politiques continuent d’avoir ce problème. Ils doivent agir pour que les candidats entrent en possession de l’attestation de résidence pour des élections inclusives et apaisées », a déclaré pour finir, le président Coovi Paul Adahou. 

Banque Atlantique Bénin: Ahmed N’DAW, nouveau Directeur Général

Les officiels à la présentation du nouveau DG Ahmed N’DAW

Dans un communiqué de presse parvenu à la rédaction, Banque Atlantique filiale du groupe marocain BCP a annoncé la prise de fonction de M. Ahmed N’DAW en tant que nouveau Directeur Général de la Banque Atlantique Bénin. Il succède ainsi à M. Alexis LOUEKE qui fait valoir ses droits à la retraite après plusieurs années au service de la Banque. Lire ci dessous, l’intégralité du communiqué de presse. 

[COMMUNIQUÉ DE PRESSE]

BÉNIN

BANQUE ATLANTIQUE NOMME AHMED N’DAW NOUVEAU DIRECTEUR GÉNÉRAL  

Banque Atlantique, filiale du groupe BCP (Maroc), a annoncé le 21 octobre 2022, la prise de fonction de M. Ahmed N’DAW en tant que nouveau Directeur Général. Il succède ainsi à M. Alexis LOUEKE qui fait valoir ses droits à la retraite après plusieurs années au service de la Banque.

Cette annonce a été faite lors d’une cérémonie officielle organisée à Cotonou en présence de Son Excellence M. Rachid RGUIBI, Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume du Maroc au Bénin et de M. Habib KONE, Directeur Général d’ABI accompagnés d’autres représentants des autorités politiques et de tutelle ainsi que plusieurs administrateurs de la Banque. 

Directeur des Engagements à la holding du groupe Atlantic Business International (ABI) depuis 2017, M. Ahmed N’DAW y a construit une solide carrière. Fort de son expertise et sa solide expérience régionale de plus de 20 ans dans l’exploitation, le management et la gestion du risque de crédit, M. Ahmed N’DAW a occupé différents postes de responsabilité, dont ceux de Directeur des Risques à Banque Atlantique Mali et à Banque Atlantique Burkina Faso, Directeur Général de Banque Atlantique Guinée-Bissau et Directeur Général Adjoint de Banque Atlantique Mali.

M. Ahmed N’DAW est titulaire d’un Advanced Management Program de l’IESE Business School de Barcelone, d’un certificat en Management des Organisations de Stanford University, d’un diplôme d’études supérieures de l’Institut Technique de Banque (ITB/France) et d’une Maîtrise en Sciences de Gestion des Entreprises.

À l’occasion de cette nomination, M. Habib KONE a tenu à féliciter M. Ahmed N’DAW pour son engagement et sa volonté à porter les ambitions du Groupe et à poursuivre le déploiement de sa stratégie au Bénin. Il a également exprimé les chaleureux remerciements du Groupe au précédent Directeur Général, M. Alexis LOUEKE, pour son leadership exemplaire, ses compétences managériales et le travail remarquable réalisé à la tête de Banque Atlantique.

À PROPOS DE BANQUE ATLANTIQUE

3ème plus grand groupe bancaire de la zone UEMOA en termes de parts de marché, Banque Atlantique est présente dans les huit pays membres de l’Union monétaire (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo).Banque Atlantique s’appuie, également, sur les filiales spécialisées à savoir Banque d’Affaires (Atlantique Finance), Gestion d’actifs (Atlantic Asset Management) Assurances (Atlantique Assurances et Atlantique Assurance Vie en Côte d’Ivoire, GTA Assurances et GTA Assurances Vie au Togo). Banque Atlantique est une filiale du Groupe BCP.

À PROPOS DU GROUPE BCP

Le groupe BCP est l’une des premières institutions bancaires du Maroc. Il tire sa force de ses valeurs de solidarité et de son organisation unique au Maroc. Il est composé de 8 Banques Populaires Régionales (BPR) à vocation coopérative, de la Banque Centrale Populaire (BCP), organe central du Groupe, de forme société anonyme cotée en Bourse, de filiales spécialisées, de fondations et de banques et représentations à l’étranger. Le groupe BCP est présent dans 32 pays dans le monde, dont 18 pays en Afrique. Il est, au Maroc, le premier collecteur de l’épargne (26% de PdM) et un acteur majeur du financement de l’économie (24% de PdM).