Premières Journées Nationales d’Infectiologie du Bénin: la Sobepit mobilise les acteurs pour la qualité et la sécurité des soins

Partielle vue de famille des participants à l’ouverture.

« Qualité et sécurité des soins en infectiologie : un défi de développement durable dans les pays à ressources limitées ». C’est le thème principal des premières journées nationales d’infectiologie ( Jni) du Bénin qu’organise depuis ce jeudi 1er septembre 2022 au palais des congrès de Cotonou, la Société béninoise de pathologie infectieuse tropicale ( Sobepit). Les travaux qui prennent fin ce samedi 3 septembre ont été officiellement lancés par le ministre de la santé, Pr. Benjamin Hounkpatin.

Ghislain Gbènakpon

« Comme l’a dit Frantz Fanon, chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir. Je suis convaincu que nous remplirons ensemble, la main dans la main, la nôtre, avec maestria, détermination et efficacité. Il n’y a aucun doute que nous y arriverons la tête haute, avec fierté et grandeur; la fierté d’avoir osé démarrer quelque chose de nouveau peut-être pour notre population, pour le peuple béninois, dans la vision d’améliorer la qualité et la sécurité des soins », a déclaré dans son allocution de bienvenu, le président de la Sobepit, Pr. Angelo Attinsounon. 

Il a fait observer que l’heure a donc sonné afin que tous les acteurs unissent leurs efforts pour diminuer l’impact négatif et le lourd fadeau que constituent les maladies infectieuses, qu’elles soient épidémiques, pandémiques, endémiques, sporadiques, émergentes, réémergentes prioritaires ou non prioritaires. « Cette lutte ne peut se faire sans la concertation, le renforcement continu des capacités des acteurs, des partages d’expériences, des échanges entre acteurs à divers niveaux. C’est ce à quoi, nous sommes invités pendant trois jours », a soutenu le président de la Sobepit.

L’Oms et le Ms, soutiens de l’initiative 

Dans son intervention, le représentant de l’Organisation mondiale de la santé, ( Oms), Pr. Zan Souleymane a relevé que l’infectiologie recouvre un large spectre de pathologies aussi bénignes que graves et que malgré la transition épidémiologique avec l’émergence des maladies non transmissibles, les maladies infectieuses demeurent la première cause de morbidité et de mortalité dans les pays tropicaux. 

Pour le ministre de la santé ( Ms), la pandémie de la Covid 19 a prouvé combien le rôle des infectiologues est important dans la gestion des épidémies et dans l’amélioration de la qualité des prises en charge des maladies infectieuses. « L’infectiologie est indispensable pour garantir une lutte efficace contre cette petite bête qui nous guette, notamment la dernière qui est passée, la Covid 19. En effet, les agents infectieux rendent de plus en plus difficile notre quotidien par leurs capacités à infester nos hôpitaux, leurs capacités à rendre plus complexes les schémas thérapeutiques ou même par les épidémies ou pandémies qu’ils provoquent », a soutenu le Pr. Benjamin Hounkpatin dans son allocution d’ouverture des premières Jni. 

1ère AG de l’Acpeb: Les chantiers du nouveau bureau présidé par Brice Déguénonvo

Les membres du nouveau bureau élu

Sept ans après sa création, l’Association des Concepteurs de Photo Express du Bénin ( Acpeb) a tenu sa première assemblée générale ce mardi 30 août 2022 à la bourse du travail à Cotonou. Au terme des travaux sous la supervision de l’Union des associations des photographes du Bénin, M. Brice Déguénonvo est plébiscité à la tête d’un nouveau bureau directeur de 9 membres pour un mandat de 3 ans. A la faveur d’une interview à la presse, lui et le vice-président Médard Adoukonou ainsi que le secrétaire général Fabrice Ahadzi ont levé le voile sur les principaux chantiers de la nouvelle équipe dirigeante de l’Acpeb. 

Ghislain Gbènakpon

M. Brice Déguénonvo, président réélu de l’Acpeb

Pas de changement donc à la tête de l’Acpeb à l’issue de sa première assemblée générale. Les militants ont massivement élu Brice Déguénonvo à la présidence d’un nouveau bureau qui entend mener à bien plusieurs chantiers pour le rayonnement de leur profession. « Le premier chantier qui me tient à cœur est l’harmonisation du prix des photos sur toute l’étendue du territoire national car les clients ne sont pas souvent prêts à payer le travail à sa juste valeur. Et le second chantier est un plaidoyer pour l’aide des autorités en charge de l’artisanat face à la cherté de nos outils de travail dont les prix ne cessent de grimper », a déclaré à la presse, l’ancien et nouveau président de l’Acpeb pour les trois années à venir.

M. Médard Adoukonou, vice-président de l’Acpeb

Si le vice-président Médard Adoukonou dit vouloir espérer la prise en compte des chantiers de son projet de société de candidat, l’ancien et nouveau secrétaire général de l’Acpeb a fait observer que le bureau sortant a initié certaines réformes que la nouvelle équipe va mettre en application. « Parmi ces réformes, nous avons dit que tout concepteur de photo express doit revoir son mode d’habillement. Car nous avons remarqué que parmi nous, il y a des photographes qui se déplacent mal habillés sur le terrain. Ce qui ne donne pas de valeur à notre métier. Normalement la photo 13/18 est à 500 f. Les gens l’achètent jusqu’à 250 f et les collègues sont obligés de l’accepter. On se dit que c’est un métier de survie. Pourtant, quand tu te présentes bien habillé à un client, il sait qu’il doit payer le prix qu’il faut. », a soutenu M. Fabrice Ahadzi.

M. Fabrice Ahadzi, secrétaire général réélu de l’Acpeb

Rejoignant le président Déguenonvo sur l’harmonisation des prix, le secrétaire général fait savoir que selon les reformes, aucune photo ne doit plus être cédée à moins de 500 Fcfa. Par ailleurs, les détenteurs de sites d’événement devront faire preuve de tolérance envers leurs collègues dans un élan d’entraide mutuelle.

Une vue partielle des participants

Il faut dire que le rapport d’activité et le rapport financier du bureau sortant ont été présentés et adoptés par l’assemblée générale. Au démarrage des travaux, les militants de l’Acpeb ont reçu le soutien du Sg/ Cstb Kassa Mampo qui leur a prodigué de sages conseils. 

Ag ordinaire du Ctm: Le président Dine Bouraïma assure de la probité du bureau élu

Une vue de famille du nouveau bureau élu du Ctm

Les travaux de l’assemblée générale ordinaire du Consortium Touristes par Millions ( Ctm), de ce vendredi 26 août 2022 à Bénin Royal Hôtel ( Brh ) de Cotonou ont abouti à l’élection d’une nouvelle équipe dirigeante. Face à la presse, son président Dine Bouraïma a assuré de la probité du bureau élu de 9 membres et son engagement à collaborer avec le gouvernement pour faire du tourisme, le premier pôle de développement du Bénin.

Ghislain Gbènakpon 

« Je voudrais vous rassurer que ce bureau est composé de personnes de grande probité qui ont beaucoup de loyauté par rapport au secteur. Nous avons fait le serment de travailler pour l’intérêt general. Je voudrais vous rassurer, nous ne travaillons pas pour un groupuscule, un sous secteur donné. Mais nous travaillons pour l’ensemble du secteur du tourisme. Et tout acteurs  du secteur du tourisme doivent se sentir concernés », a soutenu à la faveur une interview à la presse, le président Dine Bouraïma.

M. Dine Bouraïma, président du Ctm

Il a placé ce mandat sous le sceau d’une collaboration davantage prononcée avec le gouvernement pour le rayonnement du tourisme au Bénin. « Nous au Ctm, nous avons décidé librement d’accompagner le travail que le gouvernement fait dans le secteur du tourisme. Le tourisme est un secteur extrêmement difficile . Nous allons travailler ensemble pour faire de ce secteur le premier pôle de développement du pays. Car on est au moins sûr que l’argent qui va venir du tourisme va rester dans le pays ».

Le président Dine Bouraïma intervenant après l’installation du nouveau bureau élu

Dans son intervention d’après élection, le président Bouraïma a fait observer que le Ctm est né de la volonté de certains acteurs qui ont voulu que le secteur touristique se réunit dans regroupement fort pour pouvoir parler de façon forte à l’état béninois. « Le secteur touristique béninois regorge de beaucoup de potentialités. Nous nous sommes dit qu’on ne va plus se réunir en sous secteur d’activités. Nous allons nous réunir en faîtière. C’est pourquoi, pour créer le Ctm, nous avons essayé d’avoir tous les sous-secteurs parmi nous. On avait donc à la création les campagnies aériennes, les hôtels petites et grands, les agences de voyage et les restaurants. Nous avons diverses assiciations qui interviennent dans le secteur du tourisme »

A.G de Consortium Touristes par Millions: La Dg de Mamou Voyages, Tg du nouveau bureau

La trésorière générale du Ctm, Mme Mariam Djaouga

Le Consortium Touristes par Millions (Ctm) était ce vendredi 26 août 2022 en assemblée générale ordinaire à Bénin Royal Hôtel (Brh) de Cotonou. Au sein du nouveau bureau élu que préside le directeur général de Brh, M. Dine Bouraïma, il y a la directrice générale de l’agence Mamou Voyages au poste de trésorière générale. A la faveur d’une interview à la presse, Mariam Djaouga, épouse Saca, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a exprimé sa satisfaction.

Ghislain Gbènakpon

« Mes impressions sont bonnes. Je suis très satisfaite de cette assemblée générale qui s’est bien déroulée. Nous avons beaucoup d’objectives à atteindre et de perspectives qui sont déjà en cours avec la mandature passée. Je crois que le nouveau bureau va s’y mettre pour réaliser tous ces projets qui sont en vue. Au cours de ce mandat, nous allons travailler pour accompagner le gouvernement qui fait déjà beaucoup pour le rayonnement du toirisme », a déclaré Mme Mariam Djaouga.

Une vue de famille du nouveau bureau du Ctm

La nouvelle trésorière générale du Ctm a evoqué le combat que s’assigne la plus grande faitière des acteurs du secteur touristique au Bénin. « Nous, au niveau du Consortium Tourisme par Millions, notre combat est de faire rayonner le tourisme que ce soit au niveau intérieur, le tourisme domestique et le tourisme à l’international. Il y a beucoup d’acteurs qui étaient présents à cette assemblée générale. Ce qui dénote du sérieux de ce consortium qui est aujourd’hui la plus grande faitière au Bénin qui oeuvre pour le rayonnement du tourisme », a soutenu Mme Mariam Djaouga. 

Mamou Voyages, une agence promotrice du tourisme intérieur

La trésorière générale du Ctm a été amenée à présenter brièvement son agence de voyage. « Mamou Voyage est une agence de voyage créée depuis 12 ans. Nous sommes spécialisées dans les activités classiques d’une agence telles que la billetterie, la vente des billets d’avions parce que nous sommes une agence agréée Iata. Nous sommes en partenariat avec beaucoup de compagnies aériennes, même celles qui ne desservent pas Cotonou dont nous émettons aussi les billets », a expliqué la Dg Mariam Djaouga.

Mme Mariam Djaouga, Dg de Mamou Voyages

Il ressort de ses éclairages que la promotion du tourisme intérieur est le cheval de bataille de l’agence Mamou Voyage: « Nous sommes aussi dans le tourisme intérieur. On avait initié même en 2014, un produit dénommé Je Connais le Bénin pour donner l’opportunité au Béninois de mieux redécouvrir leur pays. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a des béninois qui ne connaissent réellement pas leur pays. Ils pensent que le Bénin s’arrête à Bohicon. Donc notre combat depuis 2014 est de faire la promotion du tourisme intérieur. » L’agence Mamou Voyage est à Cotonou, après le carrefour Marina, immeuble Montcho.

Cherté de la vie : La Csa-Bénin mobilise les travailleurs pour le partage équitable de la prospérité

Une vue partielle des travailleurs à la conférence publique

« Cherté de la vie: le visage de la précarité et de l’injustice au Bénin ». C’est le titre de la déclaration finale lue par le secrétaire générale Anselme Amoussou au terme de la conférence publique sur la cherté de la vie organisée ce vendredi 26 août 2022 par la Csa-Bénin à la bourse du travail à Cotonou. A travers cette initiative qui a connu la participation de la Cosi-Bénin et de la Cgtb, cette confédération de l’échiquier syndical béninois entend, entre autres, mobiliser les travailleurs de tous les secteurs pour le partage équitable des fruits de la croissance. 

Ghislain Gbènakpon

« La cherté de la vie est loin d’être une fatalité ! Le gouvernement a l’obligation de veiller effectivement au bien-être individuel et collectif. Cela passe par le respect des engagements, les efforts pour l’apaisement social sans lequel aucun développement n’est envisageable. Cela passe également et surtout par le partage équitable de la prospérité induite par l’effort commun ». C’est un extrait de la déclaration finale de la conférence publique de mobilisation des travailleurs contre la cherté de la vie qu’a délivrée ce vendredi, le secrétaire de la Csa-Bénin Anselme Amoussou.

Le Sg/Csa-Bénin Anselme Amoussou

Le leader syndical fait observer que s’il faut reconnaître en toute honnêteté que le gouvernement a imprimé de la rigueur dans la gestion des finances publiques, cela seul ne saurait expliquer le bon visage de l’économie béninoise à en croire les chiffres et prévisions de certaines structures et organismes comme l’agence internationale de notation financière Standard & Poor’s qui a maintenu en 2022 la notation de B+ attribuée à la République du Bénin, avec perspective stable. « Oui, nous avons souffert, oui nous nous plaignons de la rudesse des réformes, mais le gouvernement doit reconnaître que nous sommes tous co auteurs des belles performances économiques et budgétaires de notre pays », a soutenu le Sg Anselme Amoussou.

La tribune officielle avec le Sg/Cgtb

Forte mobilisation !

Il faut dire que les travailleurs venus de tous les départements se sont fortement mobilisés pour cette conférence publique de la Csa-Bénin sur la cherté de la vie. La plus grande salle de conférence de la bourse du travail était pleine comme un oeuf à tous les niveaux. Les travailleurs ont dénoncé avec véhémence la baisse drastique de leur pouvoir d’achat face à l’inflation galopante des produits de première nécessité. Ils exigent l’augmentation effective des salaires et dénoncent les primes et avantages mirobolants que s’octroient les gouvernants à divers niveaux et les membres des institutions de la République alors que la classe ouvrière végète dans la précarité et la misère. 

« Le mépris vis-à-vis des représentants des travailleurs n’est pas une qualité! La prospérité partagée est un acte de bonne gouvernance! Chers camarades, le discours officiel du gouvernement béninois pour expliquer le non-respect de l’engagement relatif au mandat social n’est plus crédible. Prenons nos responsabilités et faisons-nous entendre. », a déclaré le Sg Anselme Amoussou.

14ème conférence travailliste du Cnib: Le maintien et le recrutement des militants au cœur des assises

Une vue de famille des participants

( L’affiliation à la Csa-Bénin réaffirmée )

« La politique de maintien et de recrutement des militants au CNIB ». C’est le thème de la 14ème conférence travailliste du Collectif national des institutrices et instituteurs du Bénin ( Cnib) tenues les 24 et 25 août 2022 à la bourse du travail à Cotonou. Occasion pour son secrétaire général M. Darius Bléo et les militants venus de tous les départements de, entre autres, réaffirmer leur affilation à la Csa-Bénin et de s’inscrire dans la dynamique de faire d’elle, la confédération la plus représentative au Bénin

Ghislain Gbènakpon

« La conférence travailliste est une activité statutaire de notre syndicat qui se déroule chaque année. Après le conseil syndical, nous faisons une conférence sur un thème. Ce qui nous permet d’echanger sur l’actualité, de projeter des visions pour faire grandir le syndicat. », a expliqué à la faveur d’une interview à la presse, le Sg Darius Bléo pour lever le voile sur le sens des conférences travaillistes au Cnib.

Le Sg/Cnib, M. Darius Bléo

Il a fait observer que par le thème de la 14 ème édition, le Cnib entend quadriller tout le Bénin par le maintien des militants et le recrutement de nouveaux sur toute l’étendue du territoire national afin de  renforcer le syndicat et partant, la confédération d’affiliation qu’est la Csa-Bénin. « Qui dit Cnib, dit Csa-Bénin parce que nous sommes affiliés à cette confédération. Si le Cnib grandit, la Csa-Bénin grandit. Et nous sommes dans la dynamique pour que notre confédération d’affiliation puisse décrocher la place de première confédération représentative au Bénin. », a soutenu le Sg Darius Bléo.

Appel et recommandations 

Il faut dire que dans le communiqué final ayant sanctionné les travaux, le Cnib réaffirme son affiliation à la Csa-Bénin et lance un appel vibrant à toutes les organisations syndicales membres et dignes du nom pour le maintien et le recrutement de militants afin de réhausser la confédération. Il exhorte le gouvernement à prendre les mesures idoines par rapport à la cherté de la vie en vue d’une rentrée scolaire apaisée.

Une vue partielle des …
… des participants en séance

Par ailleurs, les assises recommandent au bureau, le lancement du renouvellement des structures de circonscription scolaire selon la nouvelle nomenclature, l’implantation du Cnib dans les communes et départements du Bénin, l’organisation et la structuration de la mutuelle de solidarité dans tous les départements occupés . Pour finir, le Cnib demande à ses militantes et militants d’effectuer en toute quiétude la pré-rentrée scolaire du 12 septembre 2022 et la rentrée scolaire du 19 septembre et de rester mobilisés pour la suite. 

Séminaire business Lève-toi Bénin: L’appel du Révérend Line Eliel aux participants

Le Révérend Line Eliel

Lève-toi Bénin une initiative de rencontres spirituelles et d’affaires avec pour thème « La foi rend possible ce qui est impossible » du Révérend Pasteur Raoul Wafo a pris fin le samedi 20 août 2022 par un séminaire business de formation intitulé « De l’idée à la richesse » à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou. Parmi l’auditoire, il y avait le Révérend Pasteur Line Eliel de l’Eglise Foi Audacieuse. Sollicitée pour une interview à la presse à la fin du séminaire, la femme de Dieu a lancé un sage appel aux participants. 

Ghislain Gbènakpon

« Je demande à ceux qui ont participé à ce séminaire de vraiment mettre en pratique les enseignements reçus. Car une chose est de participer à ces genres de séminaire, mais une autre chose est de mettre en pratique tout ce que nous avons reçu. Et l’appel, c’est vraiment de rester dans cette connaissance, dans cette soif d’être des enfants de Dieu épanouis. », a déclaré le Révérend pasteur Line Eliel.

La femme de Dieu n’a pas manqué d’évoquer la raison pour laquelle elle a jugé bon de participer aux rencontres d’évangélisation du Révérend Wafo à Cotonou bouclées par ce séminaire business: « C’est un évènement de réveil, d’évangélisation. Le reverand Raoul Wafo est un homme de Dieu qui a reçu un appel authentique et en tant que femme de Dieu, il est de bon ton que lorsque vous voyez de tels hommes venir dans votre nation pour prêcher la parole, que vous vous déplaciez pour apprendre de ces personnes ».

Recule des ténèbres

Pour le pasteur de l’Eglise Foi Audacieuse, il ne fait l’ombre d’aucun doute que les ténèbres sont en train de reculer au Bénin avec cette grande évangélisation. « Nous avons abordé des thèmes très importants et le thème général de cette évangélisation, c’est lève-toi Bénin qui est certainement tiré de Essai 61 verset premier qui dit lève-toi et brille car ta lumière arrive. Je pense qu’il y a une nouvelle saison qui est en train d’arriver sur notre nation le Bénin. Les ténèbres sont en train de reculer, surtout les ténèbres de l’ignorance. Car tant que vous demeurez dans l’ignorance, vous ne pouvez pas accéder à la volonté de Dieu. Et l’homme de Dieu a pris son temps pour enseigner le peuple de Dieu par rapport à notre héritage, en tant que enfants de Dieu, et comment en tant que enfants de Dieu, nous pouvons accéder aux richesses du royaume », a soutenu  pour finir, le Révérend Line Eliel. 

Politique nationale de protection sociale : Les travailleurs de l’Uita-Bénin s’approprient les textes

Une vue de famille des participants

« Politique nationale de protection sociale et actions intégrées en faveur des femmes travailleuses dans les secteurs couverts par l’Uita ». C’est le thème du séminaire national de formation syndicale que le Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Cofesyb-Uita) organise depuis ce mercredi 24 août 2022 à la bourse de travail à Cotonou au profit des travailleurs. Les travaux qui prennent fin ce jeudi 25 août 2022 ont été officiellement lancés par le coordonnateur de l’Uita-Bénin, M. Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon

« Accroître le pouvoir de négociation des travailleuses dont les travailleuses domestiques et celles de l’économie informelle de façon à ce que qu’elles puissent améliorer leurs conditions de travail et défendre l’égalité des sexes au sein de leurs syndicats, dans leurs lieux de travail et leurs communautés ». C’est l’objectif général de ce séminaire national de formation initié par l’Uita-Bénin.

La tribune officielle au lancement des travaux

De façon spécifique, il s’agit entre autres, pour les participants de comprendre la politique nationale de protection sociale au Bénin, de connaitres les textes nationaux et internationaux relatifs à la protection sociale des femmes travailleuses, de comprendre les fondements de la sécurité sociale, d’internaliser les mécanismes de protection sociale et la nécessité de prendre en compte les travailleurs/euses agricoles et indépendants et d’identifier les stratégies et actions qui pourraient faire disparaitre progressivement les disparités existantes en vue d’une justice sociale pour tous.

Une vue partielle de …
…des participants

Pendant deux jours, ils vont suivre cinq communications présentées par des personnes ressources averties suivies de débats. Trois communications sont passées lors de la première journée. C’est celle relative à la politique nationale de protection sociale qui a ouvert le bal. La seconde a abordé les bases juridiques de la protection sociale au Bénin et leur champ d’application. La troisième communication a porté sur la prévention des risques et des maladies professionnelles dans les secteurs couverts par l’Uita. Les travaux se poursuivent ce jeudi 25 août avec une communication intitulée « Les fondements de la sécurité sociale au Bénin : le code de sécurité sociale ». Quant à la dernière commucation, elle se penche sur les stratégies et actions pour une protection sociale universelle.

Exposition de savoirs endogènes: Eco-Bénin révèle les détenteurs de patrimoine de Ouidah

Un groupe de participants à l’exposition

« Exposition Ouidah et Héritage ». C’est la dénomination de la grande exposition qu’organise depuis ce mardi 23 août jusqu’au 27 août 2022 au centre culturel de rencontres international John Smith de Ouidah, l’Ong Eco-Bénin. C’est en partenariat avec l’Office du tourisme et la mairie de Ouidah pour révéler le patrimoine de la cité historique et surtout ses détenteurs. Elle s’inscrit dans le cadre du projet intitulé « des Sites et des Musées pour le Développement des Territoires ( Smdt) financé par l’ambassade de France au Bénin. Ladite exposition a été officiellement lancée par le maire de la ville de Ouidah, M. Christian Houétchénou en présence du représentant de l’ambassade de France, M. Salomon Okiri et du chef spirituel suprême du culte Vodoun Daagbo Hounon Hounan II.

Ghislain Gbènakpon

« Les savoirs sacrés, les petits métiers, l’art culinaire, les natures en ville, les petits marchés, les jeux et danses traditionnels ». Ce sont les différentes catégories de patrimoine de Ouidah dont les détenteurs accueillent pour cinq jours au centre culturel de rencontres international John Smith les populations. Elles ont l’occasion d’échanger avec eux et à travers 22 tableaux exposés accompagnés de fiches de présentation des patrimoines, de savoir davantage sur entre autres, la vannerie, la chaudronnerie, le Fâ, le Abikou, le Xoho Sisin, le Egungun, le Assin, la forêt sacrée, le jeux Adji, le rythme Adjo Houn, le met Kandji, le marché zobè propres à la cité historique. 

Avec cette exposition, l’Ong Eco-Bénin met en oeuvre l’action de « mise en œuvre d’une plateforme d’éducation au patrimoine de la commune de Ouidah au profit de l’Office du tourisme et de la mairie de Ouidah » qui est une composante du projet Smdt qui couvre les communes de Ouidah, Porto-Novo et Abomey.

Une vue de famille des partenaires de l’exposition

« Cette exposition trouve son sens dans le fait que le tourisme occupe une place de choix dans le Pag. Tout récemment, il y a eu des trésors royaux qui ont été reçus par le Bénin et qui dans quelques semaines ou mois seront à Ouidah. Ces trésors sont fabriqués par des gens. Et nous avons souhaité que lorsqu’ils vont commencer par être visités, qu’on puisse mettre aussi en valeur les gens qui les fabriquent. C’est pour ça que nous avons travaillé ici pendant un an pour inventorier les détenteurs de patrimoine que nous faisons visiter. Nous voulons que les gens échangent avec eux. Ce sera plus vivant. Nous voulons donc promouvoir aussi un patrimoine vivant », a expliqué le coordonnateur national de l’Ong Eco-Bénin, M. Gautier Amoussou dans son allocution de bienvenue. 

Satisfecit général pour Eco-Bénin

Sa Majesté Daagbo Hounon Hounan II visitant l’exposition

Il faut dire que l’Exposition Ouidah et Héritage est plutôt bien saluée. Le chef spirituel suprême du culte Vodoun Daagbo Hounon Hounan II y voit au delà de Ouidah, une révélation du Bénin: « Ouidah est une ville trésor vivant dans la mesure où partout vous passez, vous avez des symboles, des représentations, en un mot, le patrimoine non seulement du Bénin mais aussi de l’Afrique. Et nous saluons l’initiative de Eco-Bénin pour avoir posé ce pas à Ouidah. On est en train de révéler le Bénin à travers cette ville ».

En lançant l’exposition, le maire de la cité historique a remercié aussi Eco-Bénin pour avoir accepté de faire ce travail important pour l’histoire des fils et filles de Ouidah. « Car vous le savez très bien chers frères et soeurs de Ouidah, beaucoup de savoirs faire de notre vie quotidienne sont de plus en plus abandonnés parce que ceux qui ont ces savoirs ne les transmettent pas forcément ou parfois n’ont personne à qui transmettre parce que les enfants sont partis étudier à Cotonou ou à l’extérieur. Et ils meurent en les emportant dans leurs tombes. En démocratisant aujourd’hui ces connaissances, Eco-Bénin nous permet de revivre notre histoire, nous replonge dans notre vie passée. C’est une oeuvre noble pour le tourisme qui est notre fonds de commerce », a déclaré M. Christian Houétchénou.

Les populations sont donc invitées à faire massivement le déplacement. Une compétition du jeu « Adji » et la visite de circuits touristiques sont au programme. Le représentant de l’ambassade de France, soutien financier, a fait savoir que l’Ong Eco-Bénin fera aussi dans quelques semaines cette Exposition Ouidah Héritage à Cotonou. M. Salomon Okiri y voit « une forme de diplomatie culturelle » grâce à laquelle « Ouidah sera vue à Cotonou ».

Budgétisation axée sur la performance: Le Cesag outille la Commission des finances du parlement togolais à Cotonou

Une vue de famille des participants

« Budgétisation axée sur la performance en Afrique francophone ( Bapaf) ». C’est l’objet du séminaire de formation qu’organise depuis ce lundi 22 août à l’hôtel Azalaï de Cotonou, le Centre africain d’enseignement supérieur en gestion ( Cesag) au profit essentiellement d’une délégation de parlementaires de la commission des finances et du développement économique de l’Assemblée nationale du Togo conduite par son président, l’honorable Mawussi Djossou Sèmodji. Les travaux qui prennent fin le 2 septembre 2022 se déroulent sous la supervision du Pr. Mouhamed El Bachir Wade, responsable scientifique du programme Bapaf au Cesag.

Ghislain Gbènakpon

Le Pr. Mouhamed El Bachir Wade, responsable scientifique du programme Bapaf au Cesag

« Le programme dure dix jours. On va essayer d’aller en profondeur sur la capacitation des députés de la commission des finances à pratiquer le budget programme, à contrôler l’action gouvernementale dans le cadre du budget programme, à renforcer les orientations stratégiques du gouvernement en matière de budget programme », a déclaré le Pr. Mouhamed El Bachir Wade, à la faveur d’une interview à la presse pour mettre en relief ce dont retourne concrètement cette formation des membres de la commission des finances du parlement du Togo. Il ressort de ses éclairages que les députés de ladite commission ont en effet envoyé une délégation qui s’ajoute à d’autres profils de participants pour renforcer leurs capacités en matière de budget programme qui est la forme de budgétisation préconisée par l’Uemoa dans l’ensemble de ses huit pays depuis les directives de 2009.

Pertinence établie 

Le président de la Commission des finances du parlement togolais, l’honorable Mawussi Djossou Sèmodji

C’est donc sans surprise que les béneficiaires de ce séminaire de formation, à commencer par le président de la commission des finances et du développement économique du parlement togolais, sont bigrement convaincus de sa pertinence. « Comme vous le savez, l’Assemblée nationale a pour rôle de faire ou voter des lois mais aussi de contrôler l’action du gouvernement. Et aujourd’hui, au sein de l’Uemoa, il y a des règles communes qui sont édictées et qui sont transcrites dans nos lois nationales pour régir la gestion des finances publiques. Et comme, nous députés, nous devons contrôler l’action du gouvernement, nous devons connaître ces règles communes. C’est pourquoi, le séminaire est consacré à nous donner les connaissances nécessaires sur la pratique de la gestion des finances publiques et précisément sur la pratique des budgets programmes au sein de l’Uemoa », a déclaré l’honorable Mawussi Djossou Sèmodji qui a fait observer que les membres des commissions des finances des parlements ne sont pas nécesairement des praticiens de finances publiques. 

Cotonou, un choix réfléchi

Une vue partielle des participants en séance

Il faut dire d’abord que le programme Bapaf est du Center for learning on evaluation an result ( Clear) qui est un programme de la Banque Mondiale remporté par le Cesag suite à un appel à candidatures lancé par l’institution financière. « Notre rôle est de renforcer les capacités des administrations africaines et autres organisations du continent dans le milieu francophone en matière de gestion axée sur les résultats, d’évaluation des actions et des activités », a expliqué le Pr. Mouhamed El Bachir Wade. Et en choisissant Cotonou pour cette formation, le Cesag a pour souci de mettre les partementaires togolais à l’abri de toute sollicitation afin qu’ils soient le plus possible attentifs à cette formation de capacitation.