Il se tient depuis ce mardi 8 novembre 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou, la 13ème Réunon du Groupe de travail de l’Afrique de l’Ouest ( Gtao) mis en place en 2015 par le Comité des Pêches du Centre Ouest du Golf de Guinée ( Cpco) dans le cadre du projet Renseignement et appui au suivi, contrôle et surveillance ( Scs) des pêches en Afrique de l’Ouest. Occasion pour les particpants venus des six pays membres que sont le Liberia, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Togo, le Bénin et le Nigeria ainsi que des pays observateurs que sont le Cameroun, et la Sierra Leone de faire, entre autres en trois jours, le bilan de ce projet qui a pour objectif de lutter contre la pêche illégale non déclarée, non enregistrée ( Inn) et de se pencher sur les perspectives.
Ghislain Gbènakpon
« La tenue de cette 13ème session du Groupe de travail marque la fin de la 2ème phase de ce projet. Et loin de vouloir faire un bilan de clôture, il convient de noter que sa mise en oeuvre aura permis de renforcer les organes et le cadre institutionnel existants du Cpco, a contribué à la mise en oeuvre des principales conventions de la Commission y compris la Convention sur le partage des informations et des données sur la pêche et la Convention sur les conditions minimales d’accès aux ressources halieutiques ainsi que l’appui à la ratification par les Etats membres des instruments régionaux et internationaux pertinents tel l’Accord sur les Mesures du Ressort de l’Etat de Port ( AMREP) et la mise en oeuvre des plans nationaux et régionaux de lutte contre la pêche INN de 2009 et de 2018. », a déclaré dans son allocution de bienvenue, M. Séraphin Dédi Nadjé, secrétaire général du Cpco et initiateur et facilitateur du Gtao.
Le Sg/ Cpco M. Séraphin Dédi Nadjé lors de son allocution
Il faut dire que le Cpco s’est assigné pour mission de promouvoir la coopération entre les Etats membres et de garantir, par une gestion appropriée , la conservation et l’utilisation optimale des ressources marines vivantes dans les eaux marines sous la juridiction des États membres et d’encourager le développement durable de la pêche reposant sur ces ressources.
Un agenda conséquent
Durant les trois jours que durent les travaux, les directeurs nationaux des pêches des États membres du Cpco ou leurs représentants, les responsables du suivi contrôle et surveillance ( Scs) des pêches membres du Gtao, les consultants et autres personnes ressources vont, entre autres, apprécier les progrès accomplis concernant les recommandations et les besoins d’assistance des États depuis la 12eme réunion en mai 2022 à Lagos au Nigeria, examiner les résultats des activités techniques opérationnelles récentes dans chaque pays, notamment la mise en oeuvre de l’Amrep, valider les procédures standards d’opérationnalisation du Centre regional de Scs, valider le document portant structure et mécanisme de financement durable du Cpco et examiner les dispositions administratives et pratiques pour la troisième phase du projet Gtao.
Une vue partielle des participants
Le secrétaire général du Cpco et initiateur ainsi que facilitateur du Gtao a tenu à exprimer la gratitude des participants au gouvernement béninois pour avoir autorisé la tenue de cette 13 éme réunuon dans de bonnes conditions. M. Séraphin Dédi Nadjé n’a pas manqué de remercier la coopération norvégienne en tant que partenaire financier du Gtao du Cpco et les autres partenaires techniques et financiers dont entre autres, l’Union Européenne, la Cedeao, Tmt, Sif et Efca.
Ce lundi 7 novembre 2022, à Brazzaville, le ministre Léon Juste Ibombo, des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, a procédé au lancement de l’étude sur l’universalité d’internet au Congo et la table ronde sur l’éthique de l’intelligence artificielle.
La rédaction
Pour la phase pilote de cette étude en Afrique Centrale, l’UNESCO a porté son dévolu sur la République du Congo. « Réel plaisir et fierté pour le choix de l’UNESCO porté à notre pays en organisant cette étude. » Pouvait se réjouir le ministre Léon Juste Ibombo, à l’ouverture des assises.
Cette étude qui porte sur « L’UNIVERSALITÉ D’INTERNET » au congo, vise à présenter une compréhension claire et concrète de l’environnement et des politiques nationales de l’internet. Ainsi présentée, cette étude permettra l’élaboration des recommandations- Politiques, des initiatives pratiques, basées sur les mesures empiriques des indicateurs d’internet.
Les experts venus des Universités, des entreprises publiques et privées, ainsi que des associations des consommateurs doivent accorder leurs vues sur l’appréhension de l’internet en ce qu’il est un réseau d’interactions et de relations économiques et sociales, avec un grand potentiel pour favoriser les droits, renforcer le pouvoir des personnes et des communautés, et promouvoir le développement durable. Léon Juste Ibombo l’a souligné en ces termes : « C’est une vision partagée de laquelle l’internet, au-delà d’une simple technologie, possède un important potentiel en matière de défense des droits humains, d’autonomisation des individus et des communautés, et de soutien au développement durable. ».
A l’évidence, le Congo veut s’arrimer aux exigences de ce millénaire, en travaillant dans la perspective de l’inclusion numérique et la réduction numérique. Léon Juste Ibombo a rappelé l’engagement du gouvernement congolais dans ce sens : « L’universalité d’internet et l’éthique de l’Intelligence artificielle, autour desquelles nous sommes réunis sont un enjeu majeur du Congo qui est appelé à occuper une place de choix dans la quatrième révolution industrielle, celle qui s’appuie sur l’intelligence artificielle, le Big Data, la Fabrication 3D et la Blockchain. »
Il est universellement admis que l’internet transforme plusieurs dimensions de la vie humain notamment la communication, la politique, la sociabilité, l’identité et la subjectivité, la création culturelle, le travail humain et l’économie. De ce point de vue, l’étude qui sera menée par le Professeur Alain KIYINDOU, devrait conduire non seulement à faire le point sur le niveau de développement du numérique au Congo, mais aussi et surtout va mesurer les avancées et les fragilités dans toutes les dimensions de la vie congolaise.
Intervenant en premier au cours de cette cérémonie de lancement, par visioconférence depuis Yaoundé, au Cameroun, Najib Mokni, représentant Directeur régional de l’UNESCO, a soutenu l’importance de cette étude qui a pour finalité ne laisser personne au bord de la route en matière d’internet de d’intelligence artificielle.
Par ailleurs, Jean Bosco KI, qui a délivré le mot de Fatoumata Barry MAREGA représentante résidente de l’UNESCO, a abordé dans le même sens, tout en insistant sur le rôle considérable de l’internet et de l’intelligence artificielle.
En réalité, au travers de cette étude, l’Unesco et le Congo s’engagent à évaluer la complexité du développement de l’internet et son impact, à la réalisation des objectifs du développement durable (ODD).
A l’instar de plusieurs pays testés par le Protocole de l’UNESCO, le Congo sera soumis à cet exercice de 109 indicateurs qui couvrent l’ensemble du domaine du Numérique, ainsi que d’autres indicateurs socio-économiques, dont la protection des enfants, l’inclusion des personnes à besoin spécifique, la sécurisation des transactions, le développement des contenus locaux.
Il sied de retenir que c’est en 2015, que la Conférence générale de l’UNESCO a adopté le concept d’ « universalité de l’internet », afin de mettre en valeur les atouts de l’internet que l’UNESCO considère comme fondamentaux pour que celui-ci réalise son plein potentiel en faveur du développement durable.
La première édition de l’étape d’Allada de la semaine de l’ananas bat son plein depuis ce 4 novembre 2022 à la mairie avec une forte mobilisation des acteurs à divers niveaux invités par l’Association interprofessionnelle de l’ananas du Bénin ( Aiab). C’est le directeur général de l’Atda 7 , M. Prosper Sagbo qui a, au nom du ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, lancé les manifestations qui prennent fin ce dimanche 6 novembre.
Ghislain Gbènakpon
Caravane, foire d’exposition, panels de discussion, séances de dégustation. Ce sont les principales activités de la première édition de l’étape d’Allada de la semaine de l’ananas au Bénin qui mobilisent fortement pour trois jours les différents acteurs de la filière. Il s’agit entre autres de l’Aiab, la direction départementale de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ( Ddaep), Defia/Enabel, l’Association des communes de l’Atlantique et du Littoral ( Acal), la Pascib, la Pnoppa et la Coopérative des entreprises de transformation d’ananas du Bénin ( Cetrab ).
Une vue de la caravane
« La présente semaine de l’ananas nous permettra de promouvoir l’image de l’ananas du Bénin et ses dérivés au niveau local, sous régional. Au cours de ces journées, il y aura des échanges B2B entre producteurs, acheteurs et fournisseurs de services (équipement, emballages, intrants) mais également, elle sera l’occasion pour débattre autour des problématiques de la filière, des politiques, avec les partenaires techniques et les représentants et autorités de l’Etat », a expliqué le président de l’Aiab dans son allocution à l’ouverture des manifestations.
Le président de l’Aiab et la représentante de Defia/Enabel
Engagement et appels
Pour sa part, le président de l’Acal a assuré que l’association travaillera aux cotés de l’interprofession pour relever les grands défis de la filière ananas, notamment la facilitation de l’accès à des terres sécurisées, le renforcement du partenariat Acal-Aiab, l’accroissement des investissements communaux au profit de la filière ananas dans les prochaines générations de Pdc.
En lançant la semaine de l’ananas, le directeur général de l’Adta 7 a mis un accent particulier sur la nécessité pour l’interprofession d’œuvrer pour la dynamisation de la gouvernance du secteur ananas pour assurer l’auto-développement de la filière ananas à travers l’amélioration de la productivité, la qualité et la compétitivité de l’ananas du Bénin et ses dérivés. « Je souhaite que des enseignements soient tirés de l’étape d’Allada de la semaine de l’ananas pour améliorer l’organisation de l’etape de Cotonou de cette année et les éditions prochaines afin de faire de la semaine, la plus grande plateforme commerciale africaine et d’échanges de l’ananas et ses dérivés », a declaré M. Prosper Sagbo.
La stratégie nationale de d’enseignement et formation technique et professionnelle ( Eftp) et de promotion de l’entrepreneuriat de croissance est bien partie pour des résultas probants. Le projet de formation professionnelle et d’entrepreneuriat pour l’emploi ( Fp2e) a été officiellement lancé ce jeudi 3 novembre 2022 à la chambre de commerce et d’industrie du Bénin ( Ccib) à Cotonou par la ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Mme Eléonore Yayi Ladékan. C’était en présence de ses collègues chargés de la formation technique et professionnelle et de la promotion des Pme. L’Agence de développement de l’enseignement technique ( Adet) et l’Agence de développement de Sèmè-City sont les deux agences d’exécution de ce projet d’un montant de 300 millions de dollars Us soit 170 milliards de FCfa entièrement financés par la Banque mondiale.
Ghislain Gbènakpon
« Accroitre l’accès de qualité à des services d’Eftp et de soutien à l’entrepreneuriat pour les bénéficiaires en mettant l’accent sur les jeunes et les femmes; améliorer l’accès, l’équité, la qualité et la pertinence des services d’Eftp et de développement des compétences pour répondre aux besoins du marché du travail dans les secteurs prioritaires; promouvoir un environnement favorable aux affaires ainsi que l’accessibilité et la qualité des services d’accompagnement aux entrepreneurs ». Ce sont les objectifs du projet Fp2e dont l’exécution au bout de 5 ans devrait donner un nouveau souffle à l’écosystème Eftp et à celui de l’entrepreneuriat.
La ministre Eléonore Yayi Ladékan
Ainsi, le sous-secteur de l’Eftp sera réformé avec un nouveau modèle de gouvernance prenant en compte le secteur privé et favorisant l’autonomie pédagogique, administrative et financière des institutions et établissements. Et pour cela, il est attendu entre autres, la construction et l’équipement de dix ( 10 ) lycées techniques agricoles modernes et de leurs unités économiques à vocation pédagogique, la construction et l’équipement de sept ( 7 ) écoles des métiers de référence, la mise en place d’un système d’information et de suivi des formés, d’un dispositif de renforcement permanent des capacités des formateurs et l’élaboration de cent cinquante (150) microprogrammes de formation courte de qualité. » Investir massivement dans l’Eftp pour en faire un véritable levier de développement est une première au Bénin . La vision du président de la République M. Patrice Talon est à saluer. L’accompagnement des partenaires techniques et financières est très apprécié. L’Adet travaille déja avec l’ensemble des acteurs de l’écosystème pour transformer en action cette noble aspiration », a déclaré M. Fructueux Aho, directeur général de l’Adet dans son allocution de circonstance.
Vers un entrepreneuriat de croissance
Le ministre chargé de la formation technique et professionnelle.
S’agissant du volet entrepreneuriat dans le cadre de la mise en œuvre du projet Fp2e, il faut dire que l’écosystème national sera structuré et renforcé, favorisant l’émergeance de Pme, startups dynamiques ainsi que l’accès à un soutien technique et financier adapté à leurs besoins. Ce sont au moins deux mille deux cent (2200) entreprises qui bénéficieront d’un programme de renforcement de capacité, au moins sept cent ( 700) entreprises qui bénéficieront d’un accompagnement financier, au moins deux cent ( 200) nouvelles seront soutenues et au moins vingt ( 20) structures d’appui à l’entrepreneuriat bénéficieront d’un programme de renforcement de capacité. « Ce projet change la donne pour l’entrepreneuriat des jeunes au Bénin en intervenant à plusieurs niveaux. Il permet d’appuyer les structures d’accompagnement afin d’amener la qualité des services aux normes internationales, de renforcer les capacités entrepreneuriales des jeunes y compris celles des apprenants de l’Eftp et également de faciliter l’accès des entrepreneurs à différents outils de financement en fonction de leurs besoins. Nous comptons donc sur la forte implication de l’ensemble des acteurs de l’écosytème entrepreneurial du Bénin pour sa réussite », a déclaré pour sa part, Mme Claude Borna, directrice générald de l’Agence de développement de Sèmè City.
Le responsable des opérations de la Banque mondiale pour le Bénin fait obsever que le gouvernement a pris une mesure audacieuse de soutenir la formation professionnelle de la jeunesse béninoise dans le but de s’assurer que les jeunes ont non seulement des compétences fondamentales mais aussi des compétences professionnelles spécifiques en rapport direct avec les besoins du marchés du travail. « Ce projet le plus grand de notre portefeuille est un projet ambitieux qui, s’il est bien mis en oeuvre, changera de manière significative le paysage de la formation professionnelle au Bénin et soutiendra son effort de croissance », déclaré M. Atou Seck.
Avec l’appui financier de la Fondation pour une société juste ( Fjs), le Centre de recherche et d’action sur les droits économiques, sociaux et culturels ( Cradesc ) en collaboration avec les organisations syndicales, le patronat et les institutions étatiques a organisé ce lundi 31 octobre 2022 à la bourse de travail à Cotonou, un forum communautaire sur l’évaluation du niveau de respect des droits des travailleuses domestiques au Bénin.
Ghislain Gbènakpon
Faire l’évaluation participative du niveau de respect des droits des travailleuses domestiques en collaboration avec elles, les organisations de la société civile d’appui aux travailleuses domestiques , les acteurs étatiques et les agences de placement . C’est tout l’objectif de ce forum communautaire sur l’évaluation du niveau de respect des droits des travailleuses domestiques au Bénin initié par le Cradesc.
La tribune officielle
De façon spécifique, il a été question de réunir les acteurs intervenants dans le domaine, d’examiner les conditions de vie et de travail des travailleuses domestiques, de proposer des stratégies et actions pour l’application effective de la législation applicable au travail domestique, d’identifier les synergies d’action entre les acteurs d’appui aux travailleuses domestiques et de formuler des recommandations pour un épanouissement socio-économique et professionnel des travailleuses domestiques.
Une vue partielle des participants
« Nous espérons que ce forum qui suit l’enquête réalisée auprès d’au moins 400 travailleuses domestiques dans les différents arrondissements de Cotonou et les entrevues réalisées avec les différents départements ministériels et les personnes ressources pourront nous offrir des orientations prometteuses pour le renforcement de la protection des droits des travailleurs domestiques dans notre sous-région en général et au Bénin en particulier. », a déclaré la directrice exécutive du Cradesc, Dr. Fatima Diallo.
C’est Mme Nteba Soumano, Représentante ad-intérim du bureau de l’OIT à Kinshasa pour la RDC, le Congo, la RCA, le Tchad, l’Angola et le Gabon, qui a franchi, ce jeudi 27 octobre 2022, le cabinet de travail du ministre le ministre congolais de la Jeunesse et des Sports, de l’Éducation Civique, de la Formation Qualifiante et de l’Emploi Hugues Ngouelondélé, pour présenter au proposer au gouvernement une stratégie qui se fonde sur la formation, l’encadrement, l’accompagnement des jeunes vers l’emploi.
La rédaction
Interlocutrice du jour du ministre congolais de la Jeunesse et des Sports, de l’Éducation Civique, de la Formation Qualifiante et de l’Emploi Hugues Ngouelondélé, Mme Soumano, nantie d’une expérience professionnelle de plus de 20 années dans le secteur du développement, a exposé la stratégie à travers laquelle l’organisation Internationale du Travail (OIT) entend accompagner le ministère en charge de la formation qualifiante et de l’emploi dans la formation et l’employabilité des jeunes.
Se fondant sur l’objectif pour le développement durable (ODD) n°8, qui promeut le développement d’opportunités de formation et d’emploi pour les nouvelles générations, avec un point d’orgue sur les emplois durables, Mme Nteba Soumano a assis son argumentaire en rapport avec stratégie, qu’elle juge bénéfique pour le Congo, sur la formulation d’une politique, qui s’accompagne d’une amélioration de l’employabilité et de la qualité de la main d’œuvre nationale.
« L’évidence, la finalité de cette stratégie est d’assurer aux jeunes l’accès à l’information, l’accès à la formation, l’accès aux crédits, enfin l’accès à la protection sociale… » Pouvait soutenir l’experte de OIT, avant d’insister sur les structures, telles que la chambre consulaire, d’agriculture ou des métiers ou l’agence pour la promotion de l’emploi, qui doivent se mettre à la disposition des jeunes pour leur plein épanouissement ainsi que l’auto-emploi. Mme Soumano n’a pas manqué d’évoquer la sensibilisation et le renforcer des capacités des conseils locaux, afin d’aboutir à la mise en place des mesures incitatives qui attirent l’investissement dans la localité.
En somme, cette stratégie, bien appréciée par le ministre congolais de la Jeunesse et des Sports, de l’Éducation Civique, de la Formation Qualifiante et de l’Emploi Hugues Ngouelondélé, s’adapte aux initiatives et actions entreprises pour l’atteinte de l’ODD n°8. Par conséquent, l’OIT propose au gouvernement congolais une stratégie pérenne, susceptible de mobiliser les ressources, afin de créer les emplois.
Peu avant cette séance de travail avec la délégation de l’OIT, le ministre congolais de la Jeunesse et des Sports, de l’Éducation Civique, de la Formation Qualifiante et de l’Emploi Hugues Ngouelondélé a conféré avec Gueorguy Tchepik, ambassadeur de la Russie en République du Congo. Avec le diplomate russe il s’est agi d’échanger sur l’assemblée générale extraordinaire du comité international paralympique, prévue le 16 novembre 2022, à Berlin et de passer en revue la coopération entre les deux Etats, notamment dans le domaine des sports. De ce point de vue, la Russie a affiché sa volonté de participer à l’épanouissement du sport au Congo.
Echange de paraphes entre Ecobank et Wîin consacrant l’accord de la ligne de crédit de 1 milliards de FCfa
« Le numérique au service de l’industrialisation des PME ». C’est sous ce thème qu’a été officiellement lancé ce vendredi 28 octobre 2022, le deuxième programme Boost Your Business, Boost’Her ( Byb 2022 ) du réseau Women Impact Network ( Win) axé sur l’accès au financement des entreprises dirigées par les femmes. La bonne nouvelle est l’accord d’une ligne de crédit de 1 milliard de Fcfa par Ecobank à la gent féminine entreprenante à la grande satisfaction la présidente de Win, Mme Ayodélé Ognin et de ses nombreux partenaires dont, entre autres, le ministère de l’industrie et du commerce, Enabel, l’Union Européenne, l’Oif et Giz.
Ghislain Gbènakpon
Mme Ayodélé Ognin face à la presse
« Mes impressions sont celles de gratitude et de reconnaissance pour le soutien et le témoignage de l’accompagnement de Ecobank qui s’est matérialisé par une ligne de crédit de 1 milliard de Fcfa pour les femmes entrepreneures dirigeantes d’entreprise au Bénin. C’est vraiment une grande satisfaction. Car le renforcement de capacité y est. Les femmes travaillent à l’amélioration de leurs produits qu’elles exportent aujourd’hui et on sait que le nerf de la guerre est l’argent. Cette ligne de crédit est la bienvenue pour propulser l’industrialisation des entreprises des femmes. », a déclaré la présidente du réseau Win, Mme Ayodélé Ognin à la faveur d’une interview à la presse au terme du lancement du deuxième programme Boost Your Business, Boost’Her ( Byb 2022).
Mme Ayodélé Ognin dans sa présentation
Elle a eu à présenter aux participants le réseau Win, ses principales activités menées jusque-là et Byb 2022 ainsi que les perspectives. On retient que chez Win, chaque femme compte et chaque histoire compte. « C’est pourquoi, nous travaillons à trouver des solutions qui répondent aux problèmes des femmes qu’elles soient en zone rurale ou en zone urbaine ou qu’elles aient des handicaps. », a-t-elle expliqué.
Les femmes entrepreneures davantage outillées
Il faut dire que ce lancement a été l’occasion d’une véritable séance de renforcement de capacités pour les femmes entrepreneures. C’est ainsi que deux panels ont été animés. Le premier a porté sur le numérique et la finance au service de l’industrialisation des Pme avec un accent sur les Ong et la mobilisation des ressources financières. Le second panel a abordé les outils et mécanismes existant au Bénin en matière d’entrepreneuriat féminin avec une attention particulière sur les défis de l’inclusion financière d’ici l’horizon 2030. Par ailleurs, des travaux de groupe organisés ont permis aux femmes d’être outillées sur les techniques de rédaction SEO et le B.A BA des états financiers.
La présidente du réseau Win Mme Ayodélé Ognin avec à ses côtés le représentant du ministre de l’industrie et du commerce Stand d’exposition des produits des femmes entrepreneures
La présidente de Win n’a pas manqué de faire un appel aux femmes entrepreneures après l’obtention de la ligne de crédit de 1 milliard de Fcfa de Ecobank. « Nos longues années de prières ont été entendues. Je suis vraiment fière de vous parce que c’est à cause de vos résultats que les partenaires nous font confiance. C’est le moment de se retrousser davantage les manches. On n’a plus d’excuse. Tout ce que nous devons faire, c’est de créer de la valeur et davantage de richesse pour notre continent et propulser la création de la richesse à l’échelle internationale », a déclaré Mme Ayodélé Ognin.
Le conseil des ministres de l’Alliance Smart Africa, en marge de la conférence mobile World Congrès Africa et de la première réunion du forum de secteur privé de Smart Africa, a tenu, le 25 octobre 2022, à Kigali, sa 6ème réunion. Le ministre congolais des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste IBOMBO, agissant en qualité de président dudit conseil des ministres, a présenté les axes stratégiques de travail du plan de travail triennal 2023-2025 de l’Alliance.
La redaction
Léon Juste Ibombo a invité ses collègues à une convergence de vues sur la mise en œuvre des programmes transfrontaliers durant les trois (3) prochaines années. Le meme plan triennal exige le soutien du secrétariat général par les Etats membres, afin de réaliser le potentiel offert par la numérisation et la transformation économique de l’Afrique.
L’Alliance Smart Africa a déroulé un plan triennal 2020-2022 qui tend vers sa fin. Dans sa mission de créer un réseau unique de communications électroniques à moindre coût pour tous les africains, les pays membres de l’Alliance se doivent de converger leurs efforts vers la création d’un marché unique. Intervenant à cette tribune, le congolais Léon Juste Ibombo, président du conseil des ministres de l’Alliance Smart Africa est plus qu’optimisme pour la suite des actions que l’Alliance devrait entreprendre. « Dans la poursuite de notre marche commune, il y va de l’efficacité de l’Alliance Smart Africa de rentrer sur des orientations pertinentes du conseil de ministres dans un nouveau cycle triennal 2023-2025. »
Le ministre Léon Juste Ibomho
Aussi, agissant sur le temps, les projets clés de la stratégie de Smart Africa 2023-2025, présenté par le ministre Léon Juste Ibombo portent-ils sur l’échange électronique de données entre pays africains dans le cadre de la Smart Africa Trust Alliance (SATA). A cela s’ajoute l’impérieux devoir de mettre sur pied le Réseau Africain Unique (RAU).
Par ailleurs au cours de cette période devrait etre implémenté entre autres projets, la Boite à outil opérationnel pour le développement d’un écosystème africain de startups et d’innovation, les lignes directrices en matière de protection des données et de la vie privée pour les États membres de Smart Africa, les Appareils intelligents, enfin le Fonds de bourses d’études Smart Africa.
Au cours de cette même période, Léon Juste Ibombo soulignant l’importance de la ratification de l’accord établissant l’Alliance Smart signé en mars 2021 par la quatrième réunion du conseil des ministres, a plaidé l’atteinte de cet objectif principal. Puisque cette ratification solidifierait la base juridique et la confiance mutuelle entre Etats membres pour un fonctionnement plus efficace des organes de l’Alliance.
En se déroulant en marge de la tenue de la conférence mobile World Congrès Africa et de la première réunion du forum de secteur privé de Smart Africa, cette 6ème réunion du conseil des ministres de l’Alliance Smart Africa a pu se prévaloir de faire interagir efficacement le forum du secteur privé en soutien à l’action du secrétariat de Smart Africa dans la mobilisation des financements et l’appui technique nécessaire à la réalisation des projets dans les pays membres.
Née de la volonté des chefs d’Etat d’accélérer le développement socioéconomique durable et d’un marché numérique unique du continent, l’Alliance Smart Africa est un levier de développement par l’utilisation des technologies de l’information et de la communication par tous à coût abordable. Elle regroupe 35 pays membres soit 1 milliard 100 millions de personnes. La République assure la président du conseil des ministres de cette Alliance.
La République Congo a construit et mis dans l’eau une barge, dont la mise est de servir de base vie et d’instrument à la pose de la fibre-optique sous-fluviale, de Pokola à Salo. Tout au long de son itinéraire, cette barge motrice suscite à la fois admiration et satisfaction au sein des populations.
La rédaction
Cette barge motrice a été inaugurée, le 14 janvier 2022, à Brazzaville, Par Léon Juste Ibombo, ministre congolais des Postes, des Télécommunications et de l’Economie numérique. Fabrication congolaise, elle s’assignait pour mission de poser la fibre optique sous-fluviale entre le Congo et la République centrafricaine, à partir de la ville de Ouesso. A cause de l’étiage, cette embarcation n’a pu accomplir totalement sa mission. Conséquence, les travaux se sont arrêtés momentanément. Ainsi, ce n’est qu’ en septembre dernier que la barge a repris de faire le travail qui lui était assigné. C’est-à-dire le déploiement de la fibre-optique dans le fleuve Sangha. Puisque la barge ne peut rien faire en période de basses eaux.
Importance de la barge
De septembre à la date d’aujourd’hui, la barge a presque rendu possible l’interconnexion Congo-RCA, à partir de la ville de Pokola, en République du Congo jusqu’ à Salo, en Centrafrique.
C’est à ce titre qu’une mission d’évaluation du travail déjà réalisé, a été effectuée par le Coordonnateur national du projet CAB-Congo, Michel Ngakala, du 21 au 30 septembre 2022. Objectif, constaté faire le constat de l’évolution des travaux de construction du réseau sous-fluvial d’interconnexion en fibre optique entre le Congo et la république Centrafricaine (RCA).Constat fait, plus de 285Km de fibre optique sous-fluviale, renforcée en acier a déjà été posé sur le lit du fleuve Sangha, de Pokola à Bomassa, ainsi que le tirage du backbone du coté de la RCA vers les trois (3) shelters de la partie RCA, afin rendre possible l’interconnexion entre ces deux pays.
Cette barge, qui sert à la fois de base vie et d’outil, des travaux de pose de la fibre sous-fluviale, est une première en Afrique Centrale voire dans toute l’Afrique. « Quand je suis arrivé ici, en provenance de Bangui, j’ai vu la barge et ses réalisations » S’exclamait le représentant de la BAD bureau de Bangui, avant d’ajouter « Les choses que nous avions vus physiquement suscitent à la fois espoir et satisfaction ».
Cette barge pouvait émerveiller plus d’un visiteur et tous ceux qui pouvaient la vivre à son passage. « Déjà j’étais impressionné en voyant cette barge. » A témoigné, en outre, le représentant de la Banque Africaine de Développement (BAD), bureau de Bangui. « La preuve en est que j’ai fait plusieurs photos de cette barge, que je vais garder pour moi et pour mes collègues restés au bureau. Je trouve que cette barge est une innovation. » A-t-il poursuivi, en rappelant que « C’est quelque chose de très importante, peut-être que d’autres projets pourront s’inspirer de ça, pour aller de l’avant. Elle permet déjà un avancement rapide du projet. »
Pour ce qu’est de ce 2ème lot (travaux de construction du Réseau congo-RCA), après le 1er lot portant sur l’interconnexion Congo-Cameroun, les sites ou shelters sont installés au bord du fleuve. «Donc cette barge permet une installation rapide et professionnelle du câble tout au long des sites installés à coté du fleuve. » Pouvait révéler le représentant de la BAD bureau de Bangui, avant de déduire « J’ai vu comment c’est aménagé, tout ce qui a été mis dedans, le contenu…Toutes mes félicitations. »
Le Coordonnateur national du Projet CAB-RCA, François Xavier Dekoukou, a eu le même ressenti, après avoir vu et constaté l’œuvre que réalise cette barge, qu’il qualifie d’une innovation de la République du Congo. Il a loué l’initiative qu’a eue le Congo de construire cette barge qui facilite le travail au Congo et à la RCA.
Les caractéristiques de la barge
La barge, qui sert à la construction de l’infrastructure numérique entre le Congo et la RCA, fait ce travail tant du côté congolais que centrafricain. D’une superficie de 576m², la barge motrice comporte quatre motos-propulseurs autonomes d’une capacité chacune de 150 KVA; deux motopompes d’une capacité de 7000 litres par minute ; d’un Jetting et d’une charrue pour effectuer les fouilles. Outre cela, elle se compose de deux cuves à gasoil d’une capacité de 7500 litres chacune ; deux groupes électrogènes de 65 KVA ; deux treuils de 11 tonnes ; trois conteneurs contenant 32 lits, un conteneur cuisine et un conteneur toilette. D’autres engins important pour la réalisation de ces travaux sont transportés dans cette barge comme les Pré-plow. Appareil majeur qui permet la pose de la fibre sous l’eau.
Réagissant à propos de la fabrication de cette barge, José Antonio Manriqué, directeur technique de MAMB-Services, société sous traitant de le CCSI entreprise adjudicataire, en charge des travaux, fait, d’abord, observer que le problème, pour fabriquer et mettre en service cette barge, tient compte du niveau d’eau de la rivière. « Nous avons construit la barge à Brazzaville. » Faisait-il savoir, par la suite.
« 3 mois aura été la durée de sa fabrication et 1 mois pour la commande des équipements aux USA, en Espagne, au Portugal et en Italie, soit un temps maximal de 4 mois pour sa fabrication et sa mise à l’eau », pouvait soutenir le technicien de MAMB-Services. Tout le matériel est venu de l’extérieur. Les Jetting et les Stationing sont venus de l’Espagne, le moteur du Portugal et le câble, de la Chine, a dit, en substances, José Antonio Manriqué , directeur technique de MAMB-Services.
En gros, la barge, selon les propos de José Antonio Manriqué, directeur technique de MAMB-Services, fait 540 tonnes, 160 tonnes, comme poids du câble et 150km comme longueur du câble que contiennent les deux containers. C’est, en conséquence, ce câble que la barge est en train de poser sur le lit du fleuve, de Pokala à Salo.
« C’est une barge très solide », renchérissait José Antonio Manriqué, tout en mettant un accent sur la maintenance du bateau, afin d’assurer sa pérennité.
Cette barge contient le matériel nécessaire pour la construction de l’infrastructure d’interconnexion en fibre optique entre les deux Etats. En somme, à travers ce projet d’intégration sous-régionale qui prend corps et forme, se met en place une autoroute de l’information qui permet de ne plus utiliser les autoroutes internationales de haut débit en réseau fibre optique.
Etonnement et satisfaction des populations de vivre cette barge
La barge a sillonné plusieurs localités du Congo et de la RCA, pour déployer la fibre. Les habitants de ces différentes localités traversées, surtout ceux nés dans les années 2000, n’ont jamais vus un bateau vogué sur leurs eaux, par conséquent, ils ne pouvaient qu’être émerveillés. Un fait marquant, c’est que l’arrivée de cette barge, à Bayanga, a ressemblé comme à un jour de grande fête. Tout le village s’est rué au port du coin pour vivre l’arrivée de la barge. « impressions du maire de Bayanga. » Chaque jour passé dans ce port, cette barge n’a fait que drainer des foules. Un journaliste, évoluant dans ce village, raconte avoir fait le déplacement du port avec son fils, pour ne pas raté cet événement. Le même journaliste évoluant à Bayanga n’a pas manqué, par ailleurs, de dire tout son étonnement et sa satisfaction de vivre cette barge. » Puisqu’il y a des lustres que les bateaux n’ont plus jamais navigué sur le fleuve Sangha.
Le maire de la Commune d’Obassanga, à Bayanga, Justin Dieudonné Bobanza, pour sa part, a exprimé la joie et la satisfaction de lui-même et de la population qu’il administre sur la présence de la barge dans la localité et la nature des travaux qu’elle réalise, surtout la plus-value qu’elle apporte. « C’est une grande joie pour nous », pouvait-il déclarer. Germaine Mendo, présidente des femmes de Bayanga, en qualité de l’habitante de cette localité a trouvé les mots pour apprécier l’apport de cette barge. « Cette localité n’a jamais été éclairée. Mais l’arrivée de la barge, pour installer la fibre-optique a apporté la lumière, qui fait réjouir. »
Ainsi, cette interconnexion Congo-RCA qui sera possible d’ici la fin de cette année, conformément aux propos du Coordonnateur du Projet CAB-Congo, s’offre aux yeux de tous comme la concrétisation de la volonté des chefs d’Etat de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale, de mettre le numérique au service de la population, par le désenclavement des départements et en favorisant l’inclusion numérique.
Le président du Roscao Paul Adahou et son homologue de la Csra, sa Majesté Aganman Tchêdji Agbodandé III
La Cour suprême des rois d’Afrique ( Csra) et le Réseau des organisations de la société civile ( Roscao) sont préoccupés par le déroulement pacifique des législatives du 8 janvier prochain au Bénin. Dans une déclaration conjointe lue par le président de la Csra, sa Majesté Aganman Tchêdji Agbodandé III, le tandem Csra-Roscao a lancé un appel aux partis politiques et aux institutions impliquées dans le processus électoral. C’était ce jeudi 27 octobre 2022 au siège de la Csra à Abomey-Calavi.
Ghislain Gbènakpon
« Nous tendons vers un moment où nous vous souhaitons: le courage, la tolérance, l’espoir, l’avenir, la paix, la solidarité,…autant de mots, de valeurs, qui doivent résonner plus que jamais dans nos têtes et dans nos cœurs. Alors que l’on tend vers les élections législatives; une période souvent difficile par l’agitation des uns et des autres », a déclaré sa Majesté Aganman Tchêdji Agbodandé III pour situer le contexte de cette sortie de la Csra et du Roscao.
A chacune des principales parties prenantes, en l’occurrence les partis politiques et les institutions impliquées dans l’organisation pratique du scrutin, le tandem Csra-Roscao a fait une invite. « Chers devanciers des partis politiques, il faut réapprendre à vos militantes et militants, le vivre ensemble avec leurs semblables comme aux jours ordinaires avec espoir que cette période passera dans la paix par le comportement digne de chacun de nous », plaide-t-il à l’adresse des formations politiques.
Le Roscao et la Csra se donnent la main pour des législatives apaisées
La Csra et le Roscao se donnent la main pour conjuguer ensemble leurs forces, leurs savoirs pour que les prochaines législatives se passent en toute quiétude. « Et c’est ce que nous recommandons aussi aux différentes institutions impliquées dans l’organisation de ces élections à venir; parce qu’il faut malgré tout avancer et le Bénin avancera », a déclaré sa Majesté Aganman Tchêdji Agbodandé III. Le tandem Csra-Roscao entend ne ménager aucun effort pour leur prêter mains fortes à ces institutions pour que le Bénin en sorte gagnant.