Au nombre des invités de marque à la formation des jeunes sur le leadership et le management donnée ce samedi 24 décembre 2022 au palais des congrès de Cotonou par le Pr. Auguste Vidégla suivie du lancement de son ouvrage Guide pour le Jeune Manager gratuitement distribué aux participants, il y avait le praticien chef d’entreprise Achille Aplogan. A la faveur d’une interview à la presse, il a salué l’initiative qui apporte un plus à la jeunesse béninoise. Lire ci-dessous les échanges.
Cause Commune: Vous venez de suivre une formation des jeunes sur le leadership et le mangement suivie du lancement du Guide pour le Jeune Manager par le Pr. Auguste Vidégla. Quelles sont vos impressions?
Achille Aplogan: Je trouve que c’est très important ce que le Pr Auguste Vidégla vient de faire parce que le domaine de l’entrepreunariat n’est pas facile. Je dirai que c’est un grand pas parce que vous pouvez avoir confiance en vous même, avoir des idées, mais les réaliser n’est pas chose facile. Car vous pouvez en parlez auprès de certaines personnes qui vont tout de suite vous décourager. Mais là, il vient d’encourager les jeunes dans ce sens.
Quels conseils avez-vous à donner aux jeunes qui ont suivi cette formation ?
Je ne vais pas dire grand’chose. C’est des hommes et femmes qui réfléchissent. A travers donc tout ce qui a été dit, ils vont pouvoir tirer leur épingle du jeu pour ainsi dire. Car être entrepreneur, c’est être un rêveur et avoir des idées. Et vous pouvez avoir des idées qui peuvent vous échapper en un rien de temps. Donc quand quelque chose vous passe par la tête, il faut prendre note et l’étudier après. Je pense que l’initiative du Pr. Auguste Vidégla est un grand pas qui va apporter un plus à la jeunesse.
L’un des artistes invités Belmonde Z en pleine prestation
( Soutien franc du parti Baobab )
Valoriser les talents artistiques et culturels du 11e arrondissement de Cotonou. C’est tout l’objectif poursuivi par M. Firmin Houémin, jeune leader UP, le Renouveau en organisant samedi 17 décembre dernier, la première édition du Concert de l’Union à Vodjè dans le 11e arrondissement de Cotonou avec le soutien remarquable de son parti.
Ghislain Gbènakpon
Un géant concert gratuit à la population de Cotonou en général et celle du 11e arrondissement en particulier. Tel a été le menu de la première édition du Concert de l’Union organisé par le jeune leader progressite Firmin Houémin. Plusieurs artistes de renom dont entre autres, Belmond Z et Tata Grâce, ont tenu en haleine la jeunesse de Vodjè, de Gbégamey et de Houéyiho qui a massivement fait le déplacement.
Ici en première ligne l’honorable Orden Alladatin de l’UP-R en soutien au jeune leader progressiste Firmin Houémin
Il faut dire que cette première édition du Concert de l’Union a bénéficié du soutien de l’Union Progressiste le Renouveau à travers la présence remarquable de l’honorable Orden Alladatin qui représentait les députés du parti Baobab de la 16e circonscription électorale et tous les autr. Dans son intervention, celui-ci a félicité M. Firmin Houémin pour son initiative qui visait aussi à rendre hommage au très célèbre groupe de la localité, la Panthère Noire.
L’honorable Orden Alladatin lors de son intervention au nom de l’Union Progressiste le RenouveauLes fils et filles du 11e arrondissement fortement mobilisés pour le Concert de l’Union
Pour rappel, la valorisation des arts et de la culture occupe une place de choix dans le programme d’action du gouvernement ( Pag). Voilà sans doute pourquoi, l’Union Progressiste le Renouveau soutien cette première édition du Concert de l’Union de M. Firmin Houémin qui mobilise les fils et filles du 11e arrondissement de Cotonou autour de cette noble vision du président Patrice Talon.
Les travaux de construction du data-center national du Congo ou centre de données, débute en janvier 2023. L’accord pour donner corps à cette décision a été signé, le 09 décembre 2022, à Brazzaville, par Michel Ngakala, Coordonnateur national du Projet Central African Backbone (CAB-Congo) et Luo Yi, directeur de projet, au nom du Consortium de SUMEC et XJGF, en présence du représentant du ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique.
La rédaction
Cet accord, signe d’engagement de la société adjudicataire du marché, de respecter le cahier de charges, constitue une étape importante dans le processus de démarrage des travaux de construire de ce centre de domiciliation de toutes données de la République du Congo.
Le lieu choisi pour accueillir cette infrastructure, qui va assurer la souveraineté numérique et une meilleure gestion des données, du Congo est le site de l’ex-UAMPT (Union Africaine et Malgache des Postes et Télécommunications, situé à Bacongo, dans le 2ème arrondissement de Brazzaville.
Cette parcelle, proche du centre-ville est accessible depuis l’avenue de l’OUA, à quelques encablures du commandement de la gendarmerie nationale. Celle-ci surplombe le Ravin de la Glacière et la corniche. La parcelle à une forme géométrique trapézoïdale, présente un dénivelé de 10 mètres environ vers le fond de parcelle et sa surface est de 3258 m². Compte tenu du manque d’espace pour respecter le programme des besoins et permettre la circulation intérieure des poids lourds, la parcelle a été élargie de ses limites pour atteindre une surface totale de 4647 m².
La maîtrise d’ouvrage, assurée par le Projet CAB-Congo a donné sa conformité à cette proposition. Et le Consortium de SUMEC et XJGF, peut, d’ores-et-déjà de déployer sur ces lieux pour le démarrer effectif des travaux de construction et d’opérationnalisation du centre des données. Il s’agira du lot 1 du projet, qui porte sur la construction du Datacenter national principal. Le Datacenter principal se fera de manière standard, précisément, il sera un bâtiment avec des équipements idoines, qui aura toutes les facilités connexes requises, à savoir aménagement d’espace de parkings, mur d’enceinte, etc.
La construction de ce datacenter intègre les efforts du gouvernement congolais de digitaliser le pays et de faire fonctionner le Centre de Recherche sur l’Intelligence Artificielle (CARIA), logé au sein de l’Université Denis Sassou-N’Guesso de Kintélé. En effet, le CARIA se propose pour mission d’entreprendre des recherches de pointe sur l’intelligence artificielle (IA) en se concentrant sur une approche centrée sur l’homme, afin de maximiser les avantages et de contrer les défis du développement et de l’utilisation de l’intelligence artificielle pour le développement socio-économique du continent.
Le Datacenter national, qui sera construit par ce consortium chinois disposera des installations qui vont renforcer la cybersécurité, ainsi que l’amélioration du cadre de confiance numérique au Congo, tout en rendant dynamique le Centre Régional sur l’Intelligence Artificielle, qui en derrière instance fera du Congo un grand carrefour des technologies en Afrique Centrale.
La construction de cette infrastructure est prévue par un accord de financement conclu entre le Congo et la Banque africaine de développement (BAD), dans le cadre du projet Central african Backbone (CAB).
Il sied de noter que le Consortium de SUMEC et XJGF, qui avait soumissionné comme les huit autres sociétés à l’appel d’offre international lancé en novembre 2021, par le ministre Léon Juste Ibombo, des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, a reçu l’avis d’attribution du marché, le 27 septembre 2022. Ce consortium avait fait une proposition d’offre de 8.130.176.002 Euros, avec une garantie de 106.800 Euros, domicilié à la société générale du Congo, pour une durée des travaux d’environ une année.
La Croix-Rouge Béninoise a officiellement lancé son projet d’appui aux besoins des sinistrés des inondations 2022 dans 6 communes du Bénin financé par l’Usaid et la Fédération Internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. C’est à travers la remise symbolique de kits à quelques bénéficiaires ce mercredi 21 décembre 2022 à la mairie d’Abomey-Calavi.
Ghislain Gbènakpon
Abomey-Calavi, Adjohoun, So Ava, Cotonou, Grand-Popo, Ouinhi. Ce sont les trois communes bénéficiaires de cet appui de la Croix-Rouge Béninoise au profit des sinistrés des inondations en 2022. Cette opération vise à soutenir au total 4500 personnes à raison de 6 personnes par ménages dans les 6 communes cibles. Ce qui revient à 750 ménages touchées par les inondations.
Les 750 ménages soient 4500 personnes bénéficieront dans le cadre de cette opération d’un paquet d’actions à mettre en place sur une durée de 4 mois en vue de contribuer effectivement et durablement au soulagement de leurs peines à travers les domaines d’intervention tels que la construction d’abris d’urgence, la mise en place d’activités de promotion de la santé communautaire et de prévention, le traitement de l’eau, l’assainissement et les services d’hygiène, ainsi qu’une aide alimentaire.
Une vue de famille des participants à l’ouverture des travaux
Les acteurs des espaces transfrontaliers de Dendi Ganda et de la bande côtière Sud Bénin-Togo se donnent la main pour oeuvrer ensemble au bien-être des populations. Les faîtières des collectivités transfrontalières de ces zones et les structures nationales en charge de la gestion des frontières du Bénin, du Burkina-Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger, du Nigeria et du Togo sont en concertation depuis ce mercredi 21 décembre 2022 pour trois jours à l’hotel Azalaï de Cotonou. C’est le préfet du département de l’Alibori, Ahmed Bello Ky.Samah qui a officellement lancé les travaux qui s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Coopération Transfrontalière Locale ( PCTL ) financé par la Coopération Suisse et la Commission de l’Uemoa.
Ghislain Gbènakpon
Amener les principaux acteurs des espaces transfrontaliers à mieux se connaître et à définir un cadre pour l’accompagnement technique et le suivi des activités mises en œuvre par les faîtières des collectivités transfrontalières du Sud Bénin-Togo d’une part et du Dendi Ganda ( espace géographique à cheval sur les frontières communes du Bénin, du Niger et du Nigeria avec pour langue de communication dominante le Dendi) d’autre part. C’est tout l’objectif de cette large concertation à Cotonou pour une coopération transfrontalière locale de développement au profit des populations souvent marginalisées, voire oubliées du fait de l’éloignement géographique des frontières des capitales.
La tribune officielle à …… l’ouverture des travaux
Le Chef suppléant de la Coopération Suisse M. Björn Schrnz présent à l’ouverture des travaux a fait observer dans son allocution de circonstance que cette démarche qui met ensemble les structures nationales en charge de la gestion des frontières et les faîtières des collectivités qui sont deux acteurs clés dans le développement à la base, la coopération transfrontalière et l’intégration régionale est pertinente. « S’il y a lieu de le rappeler, la mission et les moyens financiers dont disposent les structures nationales dans la sécurisation des frontières et le soutien aux initiatives communautaires sont aujourd’hui un atout pour le développement des frontières. En plus, les structures nationales ont une légitimité pour faciliter et soutenir la coopération transfrontalière locale dans les situations où cette coopération peut être confrontée à la barrière des législations de chaque pays », a-t-il déclaré.
Un projet de mémorandum d’entente à adopter
Dans son intervention, le Représentant Résident de la Commission de l’Uemoa a montré, réalisations et initiatives concrètes à l’appui, que l’institution d’intégration régionale nourrit des ambitions légitimes pour le développement des espaces transfrontalière dynamiques dans le Dendi Ganda et au niveau de la bande côtière. « Il s’agit de contribuer à réduire la pauvreté et l’insécurité, et renforcer les bases du développement durable pour le bien-être des populations de l’espace sous-régional », a soutenu M. Yawovi Batchassi.
Une vue partielle des participants en pleine séance
Au terme des travaux ce vendredi, les faîtières des collectivités transfrontalières et les structures nationales en charge de la gestion des frontières auront défini une piste de collaboration et adopté un projet de mémorandum d’entente.
Dr. Jeanne Marie Rosette en possession de son cahier de charge après sa prestation de serment en tant qu’ambassadrice chargée des affaires politiques en Afrique du Roscao
( La Déclaration de Paix de Roscao)
L’ambassadrice chargée des affaires politiques, paix et sécurité en Afrique du Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest ( Rescao), Dr. Jeanne Marie Rosette Abou’ou du Cameroun a prêté serment ce samedi 17 décembre 2022 à la salle des fêtes Les Anges à Cotonou. C’était à l’occasion de la 18e édition de la Nuit des Trophées Roscao au cours de laquelle a été distinguée avec d’autres acteurs de la société civile nominés. L’édition 2022 de la Nuit des trophées Roscao a accouché de la déclaration de Cotonou pour la paix en Afrique.
Ghislain Gbènakpon
« Dans ma désormais mission d’accompagnement, de consultation et de conseil pour une contribution efficace du Roscao aux côtés des gouvernements de l’Afrique de l’Ouest, je m’engage à ne faire aucune économie de mon expertise et de mon énergie pour la réalisation de cette mission noble ». Tel est l’engagement pris par l’ambassadrice chargée des affaires politiques, paix et sécurité en Afrique du Roscao fraîchement nommée Dr. Jeanne Marie Rosette Abou’ou lors de sa prestation samedi dernier à l’édition 2022 de la Nuit des trophées Roscao.
Elle a exprimé sa gratitude au président du Roscao, M. Paul Adahou, non seulement pour cette marque de confiance manifestée mais également pour l’avoir rappelée de manière vive par cette nomination et ce trophée qu’elle doit continuer la bataille, aller toujours loin dans son œuvre tant personnelle que professionnelle de réalisation d’une culture de la paix en Afrique.
Des distinctions méritées
Il faut dire que comme les précédentes, le clou de la 18e édition de la nuit des trophées Roscao a été la distinction d’acteurs de la société civile africaine qui contribuent par leurs œuvres et initiatives au développement socio-économique du continent. C’est ainsi que l’ambassadrice Dr. Jeanne Marie Rosette Abou’ou est faite Grand-Croix de la Paix, Sécurité et de la Cohésion sociale en Afrique.
Le président du Roscao, Paul Adahou remettant son certificat à un lauréat
D’autres nominés ont été faits Officiers de l’Ordre du Mérite Sociale. Il en est ainsi entre autres de M. Urbain Sohounmé, de l’ambassadeur Iiker Ankun, des Femmes Pacifiques du Togo et de M. Kodjo Aïd Otou, Pdg édolé Africa. Il faut note que le journaliste béninois Laurent Tonégnikès est fait Officier de l’Ordre de Mérite Média-Communication Analyste Politique.
Cette célébration de la société civile ouest-africaine a été clôturée par la déclaration de paix du Roscao.
DECLARATION DE PAIX DU ROSCAO
Le Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) est une association des organismes sans but lucratif, active principalement en Afrique et plus précisément en Afrique de l’Ouest. En fonction de ses objectifs, ses activités s’étendent dans la sous-région. Nous travaillons à avoir une société civile responsable qui œuvre pour la paix, l’enracinement de la démocratie et la bonne gouvernance dans les pays membres et dans toute l’Afrique.
Les défis nés des violences électorales et politiques amènent le ROSCAO à mettre en relief l’importance que revêt la mise en place d’une déclaration de paix pour garantir l’équilibre entre la compétition et l’ordre, la participation et la stabilité, la contestation et le consensus, car sans stabilité politique, sans paix et sécurité, la démocratie risque d’être compromise et le développement socio-économique ne pourra pas être réalisé.
En effet, les conflits électoraux et la violence politique ont caractérisé les processus de démocratisation en Afrique, révélant alors des faiblesses dans la gestion des élections et dans les règles en vue d’une compétition politique saine, ainsi que l’absence d’un pouvoir judiciaire impartial pour interpréter et statuer sur les différends électoraux.
Dans toute démocratie représentative, les élections constituent non seulement le mécanisme par lequel le peuple peut se prononcer sur les individus qui les représentent, mais également un instrument de légitimation pour la société civile. Elles facilitent la transition dans un cadre juridique du leadership d’un parti vers un autre de façon compétitive, transparente et structurée.
Lors de tels processus, des tensions sont inévitables et peut-être même souhaitables, car elles peuvent faire ressortir le meilleur ou le pire des partis et des individus.
Cependant, il convient de souligner que les élections ne sont pas la seule cause de violence pré ou post-électorale. Souvent, les élections fournissent l’opportunité pour le peuple d’exprimer d’autres griefs de nature politique ou sociale.
Ainsi, depuis plusieurs années, notamment depuis le début des années 2000, on observe en Afrique une série de contestation des résultats suite aux élections soit par les candidats ayant pris part au processus électoral ou par des acteurs engagés qui ne sont pas satisfait des résultats proclamés par les instances de délibération. Ce phénomène, ayant perduré dans le temps, est devenu un rite qu’emploient certains candidats à tort ou à raison ce qui menace la cohésion sociale.
Il serait aussi de bon ton de reconnaître qu’en fonction de la manière dont les élections sont organisées et de l’environnement politique dans lequel elles se tiennent en Afrique, les élections peuvent soit promouvoir la gouvernance démocratique, la paix, la sécurité et la stabilité politique, soit mettre en péril la démocratie et le développement en alimentant des conflits violents et en déstabilisant les régimes politiques ce qui illustre bien le cas du Mali, du Burkina-Faso et de la Guinée-Conakri et bien d’autres.
C’est la raison pour laquelle les progrès accomplis vers l’institutionnalisation de la démocratie et l’instauration d’une paix durable en Afrique ne peuvent plus être mesurés uniquement en termes de la régularité des élections : il faut également tenir compte de la qualité desdites élections.
À cet effet, que le champ de la compétition, soit ouvert à tous les Partis politiques officiellement enregistrés dans différents pays du continent africain pour permettre à tous les bords politiques d’être dans la course aux élections à venir sur le continent et ce dans le respect et l’application des différents textes et dispositions légales en vigueur nationales qu’international.
C’est dans cet objectif que le ROSCAO lance un cri de cœur à l’endroit des acteurs de la scène politique Africaine, les partis politiques, les Organisations de la Société Civile, les Responsables de Médias, les Leaders religieux, les populations, les forces de l’ordre, les institutions internationales, les responsables des institutions en charge des élections. Afin que chacun joue au mieux sa partition pour une paix durable et un développement durable.
Les regroupements politiques ainsi que les candidats doivent multiplier les séances d’éducation civique et de sensibiliser leurs bases sur l’exercice de la Démocratie qui implique la tolérance mutuelle, d’axer leur campagne électorale sur la présentation de leur projet de société et de promouvoir la non-violence, de cultiver et de favoriser le climat de la paix et de sécurité, condition sine qua non pour l’avènement d’un Etat de Droit.
Les acteurs des Organisations de la Société Civile doivent être actives par rapport à la sensibilisation de masses sur leurs devoirs civiques, sur pourquoi voter, comment voter et qui voter.
Les Responsables de Médias, doivent privilégier l’animation des émissions éducatives sur l’éthique électorale. De faire preuve du professionnalisme et du respect du code d’Éthique et de Déontologie de Journaliste et d’éviter tout dérapage et toute forme de propagande.
Les populations de participer massivement au vote dans le respectent des lois en vigueur et surtout garder leur calme face à toute formes de provocations ou d’incitations.
Les Leaders religieux doivent sensibiliser les populations à la promotion de la paix tout en multipliant les messages de paix à leur endroit.
La Communauté Internationale doit accompagner les processus électoraux jusqu’à son aboutissement heureux.
Les responsables des institutions en charge des élections doivent rester impartiales et ne pas prendre parti sur les éventuels contentieux qui peuvent découler du processus électoral.
Que la paix soit avec nous et que Dieu bénisse l’Afrique.
Il se tient depuis ce lundi 19 décembre 2022 à l’hôtel Azalaï de Cotonou pour deux jours avec le soutien financier de l’Uemoa, une concertation entre les acteurs intervenants dans l’espace Dendi Ganda pour promouvoir la coopération transfrontalière et le développement local . Lancée par le préfet de l’Alibori M. Ahmed Bello Ky. Samah, cette concertation est consacrée au développement de cette espace géographique à cheval sur les frontières communes à trois pays que sont le Bénin, le Niger et le Nigeria avec pour langue de communication dominante, le Dendi. Y participent entre autres, les représentants des structures étatiques en charge de la coopération transfrontalière dans l’espace Dendi Ganda, des opérateurs chargés de l’assistance technique et de la mise en œuvre des activités dans la zone, les partenaires techniques et financiers et la faîtière Cadre de concertation transfrontalière ( Cct) Dendi Ganda.
Ghislain Gbènakpon
« Contribuer à l’opérationalisation du cadre de concertation transfrontalière Dendi Ganda ( Cct Dendi Ganda ) à travers des accompagnements concertés, cohérents et complémentaires tant aux plans institutionnel, opérationnel que financier ». Tel est l’objectif général de cette concertation entre les cadres intervenant dans l’espace Dendi Ganda pour la promotion de la coopération décentralisée et le développement local.
Un expert en pleine communication sur l’historique du Cct Dendi Ganda
Il faut dire que le Cct Dendi Ganda est né des initiatives prises depuis 2005 par les acteurs locaux des trois pays dans le cadre du développement harmonieux de cette zone et qui sont marquées par des concertations autour des préoccupations et des urgences des populations dans les communes de Gaya au Niger, de Malanville dans l’Alibori au Bénin et de Kamba au Nigeria.
Vers une synergie d’action
Avec le soutien de la Coopération Suisse, de l’Uemoa, de la Cedeao, de Snv, Giz et bien d’autres partenaires techniques et financiers, le processus de développement de l’espace Dendi Ganda a connu une nette évolution avec aujourd’hui un élargissement du Cct à 12 communes. Toutefois, tous les acteurs se sont accordés sur la nécessité de se rencontrer pour convenir de façon formelle des types d’activités à soutenir, ainsi que des mécanismes et/ou des modalités de leur financement. C’est ce qui fondamentalement explique les assises de Cotonou.
De façon spécifique, il s’agit entre autres, de faire connaître aux participants, l’état des lieux de l’initiative Dendi Ganda, de leur faire connaître les partenaires actuels et potentiels du Cct Dendi Ganda, d’avoir l’adhésion et l’engagement des partenaires à fournir des appuis concertés au Cct Dendi Ganda, avoir l’engagement des représentants des trois pays le Bénin, le Niger et le Nigeria à appuyer la dynamique de la reconnaissance légale du cadre actuel des 12 communes et d’adopter une feuille de route pour la mise en oeuvre des actions de façon concertée avec les différents acteurs pour 2023 et 2024.
Au lancement des travaux, le préfet Ahmed Bello Ki. Samah avait à ses cotés le président de la faîtière Cct Dendi Ganda, M. Guidami Gado maire de la commune de Malanville, le directeur général de l’Agence béninoise de gestion intégrée des espaces frontaliers ( Abegief), Pr. Baglo, le chef division coopération transfrontalière à l’Uemoa M. Mame Abdoulaye Sarr et le conseiller régional gouvernance à la Coopération Suisse M. Gérard Lalèyè.
Association des médecins et pharmaciens biologistes du Bénin ( Ampb). C’est la dénomination de la nouvelle association professionnelle portée sur les fonts baptismaux ce vendredi 16 décembre 2022 à la faveur de son assemblée générale constitutive à l’Isba de Cotonou. Au terme des travaux lancés par M. Ange Dossou, conseiller technique du ministre de la santé, le président du comité d’organisation, Pr. André Bigot est élu à la tête d’un bureau de neuf membres avec des chantiers et défis bien définis.
Ghislain Gbènakpon
« Cette association nous permettra de bien nous connaître pour une bonne entraide interprofessionnelle mais aussi de relever de grands défis: parmi ceux-ci figurent la nécessité de renforcer la qualité de la formation dispensée dans les écoles professionnelles, le relèvement du niveau des plateaux techniques, la création de laboratoires de référence en vue de mieux couvrir les besoins du pays, de porter notre voix dans les instances de réformes et du contrôle dans le secteur de la santé, de participer à la formation continue de ses membres », a déclaré le président du comité d’organisation, Pr, André Bigot dans son mot de bienvenue à l’ouverture des travaux.
Une vue des participants à l’ouverture des travaux
Après son élection à la tête du bureau directeur, le Pr. André Bigot a mis l’accent sur deux chantiers principaux: « Le premier chantier, c’est l’amélioration de la qualité de la formation que ce soit pour les techniciens de laboratoire ou pour les médecins biologistes. Le deuxième chantier, c’est l’amélioration de la qualité des prestations dans les laboratoires ».
Il faut retenir que l’Ampb s’est assignée pour principale mission, le renforcement de la qualité des prestations du sous-secteur de la biologie médicale au Bénin. Dans son discours de lancement des travaux de l’assemblée générale constitutive, M. Ange Dossou, le représentant du ministre de la santé a fait observer que la biologie médicale est une spécialité médicale qui recourt à des techniques de laboratoires, analyses, microscopie, bactériologie et autres pour contribuer notamment à l’évaluation de l’état de santé, au diagnostic de pathologies et suivi thérapeutique.
Au cours d’un panel, en marge du sommet USA-Afrique, Denis Sassou-N’Guesso a fait un plaidoyer en faveur de l’Afrique pour une mobilisation des investisseurs américains. Ce jeudi 15 décembre 2022, à Washington, un plaidoyer a été fait pour l’Afrique, en général et le Congo, en particulier. Cette rencontre internationale importante s’est tenue sous le thème : « Pour une Afrique prospère, assurer une croissance inclusive et un développement durable. »
La rédaction
Les rideaux du sommet USA-Afrique, le deuxième du genre, ont été baissés, le 15 décembre dernier. Peu avant la clôture des travaux, un panel de haut niveau a réuni les chefs d’Etat africains et les partenaires bilatéraux et multilatéraux.
Véritable rendez-vous du donner et du recevoir, ce panel a été l’occasion pour le chef de l’Etat congolais de faire un plaidoyer auprès des investisseurs américains pour qu’ils tournent leur regard en Afrique qui regorge, selon lui, des atouts pour la reprise économique mondiale. « Ce sommet nous offre, en dépit d’un contexte international particulier, l’occasion de fonder un partenariat réaliste et juste. », a-t-il souligné.
Dans son intervention, Denis Sassou-N’Guesso a épinglé plusieurs secteurs d’activités susceptibles de faire l’objet d’une attention particulière de la part des investisseurs et des partenaires bilatéraux et multilatéraux.
Au nom de son pays, le Congo, Denis Sassou-N’Guesso pays invite, particulièrement, les Etats-Unis d’Amérique et le secteur privé américain, à s’intéresser aux projets relatifs au Programme de Développement des Infrastructures en Afrique (PIDA), en mettant l’accent sur le développement des énergies renouvelables, afin de permettre au continent d’amorcer sa transition énergétique sur la base de ses énormes potentialités.
Le président congolais a, également, évoqué l’urgence agricole et alimentaire qui menace le continent du fait de la guerre en Ukraine et du réchauffement climatique., Dans cette perspective, a-t-il poursuivi, la République du Congo, se propose pour l’Afrique et le reste du monde, de produire les engrais et les fertilisants grâce à ses importants gisements de phosphate, de potasse et de gaz, disponibles dans un rayon de moins de 50 kilomètres du port en eau profonde, de la ville de Pointe-Noire, au bord de l’Océan Atlantique. Pour lui, il s’agit là d’une solution concrète que les partenaires financiers et industriels américains pourraient soutenir sans réserve pour l’intérêt de l’humanité.
En rapport avec le réchauffement climatique, Denis Sassou-N’Guesso est revenu sur sur l’initiative lancée lors de la COP27 en Egypte visant l’instauration de la « Décennie Mondiale de l’Afforestation ».
Peu avant son plaidoyer, Denis Sassou-N’Guesso a salué la tenue, à l’initiative du Président Joe BIDEN et de son administration, du présent Sommet Etats-Unis d’Amérique-Afrique, le second du genre après celui de 2014, et surtout il s’est félicité du choix du thème du Panel portant, ainsi libellé : « Pour une Afrique prospère, assurer une croissance inclusive et un développement durable. »
Le président congolais a émis le vœu de voir les Etats-Unis d’Amériques saisir les immenses opportunités d’investissement qu’offre l’Afrique, et être à ses côtés dans le processus irréversible d’industrialisation et de développement de ce continent.
Dr. Jeanne Marie Rosette avec à ses côtés le président du Roscao, Paul Adahou
Comme annoncé, l’ambassadrice chargée des affaires politiques, paix et sécurité en Afrique du Réseau des organisations de la société civile de l’Afrique de l’Ouest ( Roscao) Dr. Jeanne Marie Rosette Abou’ou du Cameroun est à Cotonou depuis hier pour la 18e édition de la Nuit des Trophées Roscao qui a lieu ce samedi 17 décembre 2022. Accueillie à l’aéroport international Cardinal Bernardin Gantin par le président du Roscao Paul Adahou et une forte délégation de la communauté camerounaise, elle s’est confié à la presse. Lire ci-dessous ses premiers mots.
« Je foule le sol de Cotonou pour la première fois pour recevoir mon trophée Roscao 2022 et prêter serment en tant que ambassadrice pour les questions politiques, paix et sécurité en Afrique. C’est avec un grand zèle que je suis là et je constate que la synergie africaine aujourd’hui est en train de produire ce dont nous avons toujours rêvé, c’est à dire ce brassage d’intelligence qui va au-delà des frontières géographiques qui nous ont été imposées par notre passé colonial. Je suis contente d’être là »