Cycle de Subvention 7 du Fonds Mondial: l’appel de la société civile et des communautés d’Afrique francophone

La table d’honneur à la clôture du forum

Le forum régional sur l’engagement de la société civile et des communautés d’Afrique francophone au cours du cycle de subvention 7 ( Cs7) du Fonds Mondial pour la lutte contre le VIH/Sida, le paludisme et la tuberculose tenu du 25 au 27 janvier 2023 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou a été sanctionné par un appel. Celui-ci vise à garantir l’atteinte des objectifs du Cs7 du Fonds Mondial pour le bien-etre des population et à la grande satisfaction du Réseau Accès aux Maladies Essentielles ( Rame ) organisateur dudit forum. 

Ghislain Gbènakpon

L’appel de la société civile et des communautés d’Afrique francophone au terme du Forum régional sur leur engagement au cours du cycle de subvention 7 du Fonds Mondial a couvert le processus même de la subvention, la problématique des interventions prioritaires à intégrer dans les notes conceptuelles et le mécanisme de gestion et de mise en oeuvre. 

En terme du processus, la société civile et les communautés d’Afrique francophone appellent au renforcement de la participation effective, de l’implication et à la prise en compte de la contribution de la société civile à toutes les étapes, à la mise en place de cadres unitaires de dialogue et de coordination de l’implication des acteurs de la société civile. Elles appellent aussi à la réorientation des assistances techniques pour prendre en compte le transfert de compétences et le renforcement de la collaboration sud-sud, à intégrer de manière systématique la collaboration entre les fournisseurs d’assistance technique et la société civile au niveau national. 

Au chapitre des interventions prioritaires à intégrer dans les notes conceptuelles, la société civile et les communautés d’Afrique francophone appellent à la prise en compte systématique des droits humains, du genre, de l’équité et de la sécurité/sûreté, à la délégation des tâches dans la prise en charge des maladies, à des interventions visant à réduire les obstacles d’accès aux soins de santé. Elles appellent aussi à une couverture adéquate des enfants, des filles et des femmes, à l’affectation des ressources spécifiques au renforcement du suivi dirigé par la communauté et l’appui institutionnel au renforcement de la coordination des acteurs de la société civile. 

Le troisième pan de l’appel

En ce qui concerne le mécanisme de gestion et de mise en œuvre des différents projets et programmes, un appel est lancé pour la rémunération adéquate de tous les acteurs communautaires, pour un leadership plus accru des acteurs locaux y compris les populations clés en tant que bénéficiaires et sous bénéficiaires. Il est également souhaité l’octroi de frais de gestion adéquats et proportionnels à la charge des interventions aux acteurs locaux de mise en œuvre et des services de sécurité et de santé mentale à leur profit. 

« Nous avons aujourd’hui beaucoup d’outils pour renforcer non seulement nos connaissances, mais aussi améliorer notre participation au cycle de subvention 7 du Fonds Mondial. On peut aussi noter avec satisfaction, les rencontres que nous avons eues et les liens créés qui pourront nous aider dans nos relations et dans nos échanges sud sud et nord sud. Je vous invite à exploiter toute la richesse de ce forum au plan documentaire et des liens créés pour améliorer la qualité de tout ce que vous aurez à faire dorénavant avec les partenaires qui nous soutiennent », a déclaré dans son allocution de circonstance, M. Moïse Zida, le représentant du président du conseil d’administration du Rame. Il n’a pas manqué de remercier le Fonds Mondial ainsi que les autres partenaires techniques et financiers dont entre autres, Onusida, Expertise France, l’Usaid, l’Unicef, Ici-Santé, Roll Back malaria et Back up. 

Mariage et Dépendance affective: Excellence Conjugale conscientise les couples

Une vue de famille des participants

« Mariage et Dépendance affective » C’est le thème de l’atelier de formation que le mouvement Excellence Conjugale a organisé ce samedi 28 janvier 2023 au chant d’oiseau de Cotonou à l’intention des couples mariés membres et invités. A la faveur d’une interview à la presse au terme des travaux, sa présidente Paula Gomez Dènon a donné des éclairages sur l’initiative.

Ghislain Gbènakpon

« Ouvrir les yeux, pour se passer le mot, pour se réveiller et dire, je dois prendre conscience de mes blessures intérieures et travailler sur moi-même pour leur guérison, libérer mon conjoint et travailler sur moi pour m’affirmer, m’assurer, me réaliser dans la vie au lieu de penser que c’est quelqu’un qui doit tout faire pour que moi je sois heureux ». Ainsi s’exprimait la présidente du mouvement Excellence Conjuguale Paula Gomez Dènon pour lever le voile sur l’objectif de cet atelier de formation des couples sur la dépendance affective dans le mariage. 

La Présidente de Excellence Conjugale Paula Gomez Dènon

Il ressort de son intervention que le principal message aux couples est que la vie a fait de beaucoup de gens, des blessés émotionnels: « Ce n’est la faute de personne. Mais c’est leur histoire. C’est leur background qui a causé ça. Et sans que personne n’y travaille, sans qu’elles aient pris conscience de ce qu’il y a un travail de guérison intérieure à faire, les gens sont restés comme ça et ils sont rentrés dans le mariage. Imaginez ce qu’un couple peut donner lorsque les deux conjoints sont tous des dépendants affectifs, des gens pas satisfaits. Des gens qui n’arrivent pas à se découvrir pour s’affirmer et qui vivent tout le temps dans l’ombre de quelqu’un d’autre. Ils sont toujours à la recherche de l’amour. Et celui ou celle qui a eu le malheur de décider de vivre avec lui, on lui en demande chaque fois. C’est ça la dépendance affective ». 

« Chacun se gère »

La présidente Paula Gomez Dènon a aussi fait observer qu’Il y a un grand vide au fond de certaines personnes qui n’est pas comblé, et on veut que ce soit l’autre qui le comble. « Non. Mon bonheur, j’en prends conscience et j’y travaille pour contaminer l’autre. Mais lorsqu’on va rester là à ne rien faire et c’est l’autre qui doit me rendre heureux par sa communication, par les cadeaux qu’il me fait, cela n’est pas possible. Chacun se gère, chacun a un plus en amour, en communication, en matériel et finance à partager à l’autre, vice versa. Et c’est ça qui crée le couple. Donc on a dit que pour les couples sains aujourd’hui, il faut comprendre ça . Nous sommes deux entités séparées, mais nous mettons les choses ensemble. C’est ça le couple sain. Mais lorsqu’on dit qu’on met tout ensemble, amis, familles, c’est pas réaliste. Donc, c’est pour dire aux gens que si vous êtes mariés, reconnaissez les signes de dépendance affective dans votre propre vie et travaillez-y et aider votre conjoint si vous reconnaissez qu’il y a des critères qui se vérifient dans sa vie ou orienter le vers des personnes qui le peuvent », a-t-elle soutenu. C’est donc une formation d’éveil de conscience et de motivation au changement. 

Excellence Conjugale en quelques mots

« C’est un creuset de femmes cadres, de femmes intellectuelles, au travail qui doivent rechercher dans leur vie l’équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie conjugale, leur vie de famille. Il y a d’énormes défis par rapport à ça. Comme tout le monde le sait, concilier les défis ou les objectifs de la vie conjugale avec la vie professionnelle n’est pas facile. Il faut être très habile, avoir des outils, aimer apprendre et aimer avoir le succès pour pouvoir réussir à le faire. Sinon, on néglige l’un au détriment de l’autre. Et comme la vie professionnelle nous procure des gains, du matériel et du financier, c’est très vite qu’on bascule de ce côté là où on donne tout et on est champion professionnellement mais des lampions dans nos maisons, dans nos foyers. Voilà ce qui explique le mouvement. La vision est excellence conjugale; c’est-à-dire, conduire ma vie de famille à l’excellence, donner toute la priorité qu’il faut à ma vie de famille pour réussir en famille comme je réussis professionnellement », a expliqué la présidente Paula Gomez Dènon. La devise ou le cri de ralliement de Excellence Conjugale est « J’y suis, j’y reste et je m’améliore ».

Congo-Parlement : le député Arcène NIAMBA plus que préoccupé du développement de Komono

Député titulaire de la circonscription unique de Komono, Arcène NIAMBA est en tournée politique dans sa circonscription électorale de Komono, département de la Lékoumou, depuis le mercredi 25 janvier 2023. Question pour lui, d’apporter des éclaircissements à ses mandants sur certains sujets, six mois après son élection avec son suppléant, Sylvère BITSAMINA, élu de cette localité à l’Assemblée Nationale.

La rédaction

L’entrée d’Arcène NIAMBA dans la communauté urbaine de Komono, ce mercredi, a été marquée par la tenue d’un meeting, à la place rouge de la localité. Face à ses mandants l’homme qui a reçu la mission de faire entendre la voix des enfants de cette contrée à l’Assemblée Nationale a usé d’une verve oratoire pour apporter les éclaircissements sur les questions qu’ils se posent, dont la principalement est celle savoir pourquoi le suppléant siège à la place du titulaire.Sur cette interrogation, certes fondée, le député titulaire a trouvé les mots pour s’expliquer. Frappé d’incompatibilité, parce que conseiller du président de la République, et obéissant à la tutelle administrative, Arcène NIAMBA a soutenu, qu’en pareilles circonstances le suppléant devrait siéger en lieu et place du titulaire. 

C’est bien ce qui justifie le fait que son suppléant porte l’écharpe aux couleurs nationales et siège.Profitant de cette tribune, le député titulaire, avant d’aller à la rencontre des populations d’autres villages composant cette circonscription électorale, a fait le point de certains succès enregistrés, grâce à son plaidoyer auprès des pouvoirs publics et structures des Nations Unies, telles que l’UNICEF, l’UNESCO et bien d’autres.Le rôle d’un député étant celui de faire écho des doléances de ses populations, Arcène NIAMBA a fait un plaidoyer auprès du gouvernement et de certains organismes onusiens et reçu à mobiliser et obtenir plusieurs biens et services indispensables aux habitants de Komono.Il s’agit entre autres de la réhabilitation du réseau d’adduction d’eau potable de la communauté urbaine, dont l’eau coule déjà à travers certains robinets ; de l’équipement en tables bancs des salles de classe de Komono centre et du collège du village de Ngonaka, qui venait d’ouvrir ses portes pour la première fois ; rapprochant ainsi l’apprenant de son lieu d’étude.

Un autre bénéfice à inscrire à l’actif des actions engagées par le député titulaire, Arcène NIAMBA, est d’avoir réalisé l’ouverture du collège d’enseignement général (CEG) de Ngonaka, dix ans après ses successeurs dans cette aventure. Ce CEG fonctionne avec un personnel et des facilités obtenus auprès du ministère de l’enseignement primaire et secondaire, grâce au plaidoyer du député du coin. Pour cette tournée politique et d’explication a mis à la disposition des écoliers de ce CEG des kits scolaires, obtenus auprès de l’UNICEF.Par ailleurs, le député titulaire de Komono n’a pas manqué d’évoquer les dossiers en cours de discussion avec les pouvoirs publics et autres institutions d’aide au développement. Parmi ceux-ci on peut citer le dossier sur la relance de l’activité agricole dans la localité, de l’alimentation du district par l’électricité fournie par l’Energie Electrique du Congo (E²C), de l’extension du réseau d’eau potable dans d’autres quartiers de Komono-centre, la construction d’un lycée dans la circonscription et bien d’autres, le tout rimant avec développement de Komono.Le député titulaire, Arcène NIAMBA a obtenu du gouvernement, également, l’assistance humanitaire des personnes en situation de vulnérabilité. C’est ainsi que ce jeudi 26 janvier 2023, la ministre Irène Cécile MBOUKOU KIBANTSA, au nom du gouvernement de la République et répondant à la sollicitude du député a apporté plusieurs soulagements à ces différentes catégories sociales. Une dotation composée entre autres de mousses médicales, des tricycles pour les personnes à mobilité réduites, des kits scolaires et actes de naissances pour les enfants non encore déclarés à l’état civil, des kits alimentaires (riz, huile végétale…), ainsi que des fournitures scolaires et d’autres.Une œuvre que le député titulaire entreprend et qui va se poursuivre bien appréciée par les principaux bénéficiaires, que sont les populations de Komono dans toute leur diversité. Le député Arcène NIAMBA poursuit son séjour à Komono pour continuer à évaluer les préoccupations de ses mandants, tout en leur apportant un message d’espoir et de soulagement.

43e conseil confédéral de la Csa-Bénin: Anselme Amoussou et son bureau en reddition de compte

La tribune d’honneur

La Confédération des syndicats autonomes du Bénin ( Csa-Bénin ) a tenu ce jeudi 26 janvier 2023 à la bourse du travail de Cotonou, son 43e conseil confédéral ordinaire. Occasion pour le secrétaire général confédéral Anselme Amoussou et le bureau exécutif de se prêter à un exercice de reddition de compte qui a permis aux conseillers et conseillères d’apprécier leur bilan d’action 2022 et les perspectives pour 2023. 

Ghislain Gbènakpon

« Nous nous retrouvons donc à ce 43e conseil confédéral ordinaire pour vivre un moment d’oxygénation démocratique où la parole est donnée aux propriétaires de la CSA-Bénin que vous êtes afin d’apprécier en toute liberté et objectivité le chemin parcouru durant l’année 2022 par l’organisation. Comme vous le savez, il s’agira, dans un premier temps, de donner votre avis et votre quitus sur les documents de reddition soumis à votre sanction, à savoir le rapport d’activités, le rapport financier de l’exécutif confédéral. Puis dans un second temps d’examiner les éléments d’ambition du Bureau Exécutif pour l’année 2023 à savoir les projets de Plan de travail annuel et de budget », a déclaré dans son allocution d’ouverture des travaux, le secrétaire général Anselme Amoussou pour lever le voile sur les objectifs de ce 43e conseil confédéral ordinaire de la Csa-Bénin.

Il faut dire que les différentes instances et structures de la confédération ont eu à exposer chacune en ce qui la concerne, les actions menées en 2022. Mais la situation socioolitique et économique du Bénin était aussi au cœur des assises. « En effet, vous remarquerez que les défis pour l’action syndicale demeurent la cherté de la vie, la mise en œuvre des mesures salariales pour le secteur privé et parapublic, la préservation des emplois pour les entreprises en processus de liquidation, le paiement des droits pour les travailleurs qui malgré la bataille ont perdu leur emploi du fait de réformes parfois totalement aveugles », a soutenu le Sg Anselme Amoussou dans son discours d’ouverture. Il ressort aussi de son intervention que le conseil confédéral est une tradition instaurée par les fondateurs de la Csa-Bénin qui ont compris que la démocratie interne, le respect des textes et des procédures sont des éléments majeurs de la vitalité et de la viabilité d’une organisation sociale.

Cycle de subvention 7 du Fonds Mondial: l’engagement de la société civile et des communautés d’Afrique francophone en réflexion à Cotonou

La tribune d’honneur à l’ouverture des travaux

« S’assurer que les investissements du Fonds mondial ont un impact durable dans la région AOC, pour une contribution efficace de la société civile aux objectifs sanitaires de 2030 ». C’est le thème du Forum régional sur l’engagement de la société civile et des communautés d’Afrique francophone au cours du cycle de subvention 7 ( Cs7 ) du Fonds Mondial qu’organise depuis ce mercredi 25 janvier 2023 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou, le Réseau Accès aux Médicaments Essentiels ( Rame). Les travaux qui prennent fin ce vendredi 27 janvier ont été lancés par le conseiller au Fonds Mondial, M. Reid Gavin. 

Ghislain Gbènakpon

« Maximiser les synergies d’apprentissage et de réflexion dans les contextes nationaux et multi-pays pour une contribution efficace de la société civile et des communautés au cours du cycle de subvention 7 ( CS7 ) du Fonds Mondial en vue d’atteindre les objectifs sanitaires de 2030. » C’est tout l’objectif de ce forum régional sur l’engagement de la société civile et des communqutés d’Afrique francophone au cours du Cs7 du Fonds Mondial. Il s’agit pour les participants de trouver des réponses aux dispositions à prendre pour une meilleure participation de la société civile dans les processus du Cycle de subvention 7 du Fonds mondial.

Dans son mot de bienvenu, le représentant du président du conseil d’administration du Rame, M. Moïse Zida a fait observé que l’une des missions fondamentales du Reseau est de veiller à ce que des ressources suffisantes soient affectées à la santé, afin de garantir le droit à la santé pour toutes et pour tous. La bonne utilisation des ressources existantes, poursuit-il, est la première condition pour une mobilisation accrue de ressources supplémentaires. « Or, l’investissement et la gestion des ressources nationales, régionales, ou internationales ne peuvent générer les résultats escomptés que si les structures bénéficiaires sont outillées pour l’utilisation efficace et efficiente desdites ressources.Ce forum est donc une nécessité en vue d’identifier les leçons apprises des cycles de subvention passés du Fonds Mondial et tracer une feuille de route conjointe pour une meilleure participation de la SC d’Afrique francophone au Cycle de subvention 7 du Fonds mondial », a Soutenu M. Moïse Zida. 

Mieux orienter les acteurs de la société civile 

Dans son allocution d’ouverture des travaux, le conseiller au Fonds Mondial, M. Reid Gavin, a soutenu que les efforts doivent être concentrés sur les personnes les plus touchées et les plus vulnérables aux trois maladies que sont le VIH/SIDA, la Tuberculose et le Paludisme, y compris les populations clés, les survivants de la tuberculose, les habitants des bidonvilles, les personnes détenues, les personnes handicapées et les femmes et les filles.

Il faut dire qu’à travers ce forum régional sur l’engagement de la société civile et des communautés d’Afrique francophone au cours du cycle de subvention 7 (CS7) du Fonds mondial, le Rame entend apporter sa modeste contribution au plaidoyer pour le renforcement de capacité et la consolidation d’une feuille de route conjointe pour l’engagement communautaire en vue d’une meilleure participation de la SC au Cycle de subvention 7. « Notre souhait est qu’à la fin de ce forum les acteurs de la SC soient orientés sur les réformes nécessaires aux dispositifs actuels pouvant permettre à la société civile de jouer pleinement son rôle dans le prochain cycle de financement du Fonds mondial et l’atteinte des objectifs sanitaires de 2030 », a déclaré le représentant du président du conseil d’administration M. Moïse Zida. 

Formation des acteurs du pastoralisme sur la médiation: le regard de Akibou Ali-Tcham

M. Akibou Ali-Tcham

Au nombre des participants à l’atelier de formation des acteurs du pastoralisme sur la médiation entre agriculteurs et éleveurs qui se tient depuis ce mardi 24 janvier 2023 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou pour deux jours, il y a le vice-président de l’association nationale des organisations professionnelles d’éleveurs de ruminants ( Anoper-Bénin ) et président de l’Union départementale des organisations professionnelles d’éleveurs de ruminants Zou-Colline. A la faveur d’une interview à la presse, M. Akibou Ali-Tcham, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a livré son regard sur cette initiative de la direction de l’élevage. Lire ci-dessous, l’intégralité des échanges. 

Cause Commune: Quel est selon vous le bien-fondé de cet atelier de formation ?

Akibou Ali-Tcham: C’est un renforcement de capacité qui nous donne des outils, des compétences à pouvoir gérer les conflits entre agriculteurs et éleveurs, cette médiation que nous ne cessons de jouer au jour le jour. Mais ça a une particularité car nous avons constaté au cours de l’atelier que le médiateur doit respecter certains critères pour bien jouer son rôle. Parmi ces critères, il faut être neutre, prêter une oreille attentive, il faut être conciliant pour pouvoir trouver des pistes de solution aux deux parties afin que le conflit ne perdure pas. 

Pensez-vous que cette formation va contribuer effectivement à instaurer une paix durable entre éleveurs et agriculteurs pour qu’on ne déplore plus des cas de pertes en vies humaines ?

Il y a un aspect capital que si chaque acteur de son côté arrivait à respecter, je pense qu’il pourrait avoir la paix. C’est la neutralité et le fait de pouvoir dire ce qui est à chaque partie. C’est-à-dire écouter le mobile du conflit et proposer des pistes de solution qui sont à prendre ou à laisser par les parties. Le médiateur ne tranche pas. Il propose des pistes de sortie de crise. 

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Education dans l’espace francophone: les Items pour l’évaluation Pasec2024 sélectionnés à Cotonou

La tribune d’honneur

Ghislain Gbènakpon

La Conférence des ministres de l’éducation des États et gouvernements de la Francophonie ( Confemen ) a organisé du lundi 23 janvier au mardi 31 janvier 2023 à hôtel Azalaï de Cotonou, un atelier international de sélection des items pour l’évaluation du  Programme d’analyse des systèmes éducatifs de la Confemen, exercice 2024 ( Pasec2024). C’est le directeur adjoint du cabinet du ministre des enseignements maternel et primaire Bénin, M. Raliou Akanda-Olouwa Orinloyé qui a officiellement lancé les travaux qui ont connu la participation de 23 pays.

« Faire le bilan des travaux nationaux de rédaction des items de l’évaluation au primaire; sélectionner des items de fin de primaire, du test enseignant et entamer le processus de rédaction et de finalisation des items de collège pour les besoins de la mise à l’essai et finaliser le contenu des questionnaires contextuels ». Voilà entre autres, des objectifs que poursuit cet atelier international de sélection des items pour l’évaluation Pasec2024 qu’abrite Cotonou du 23 au 31 janvier 2023. 

La rencontre regroupe les équipes nationales Pasec de 23 pays. Il s’agit du Bénin, du Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Madagascar, Mali, Niger, République Démocratique du Congo, Sénégal, Tchad, Togo, Viet Nam, Guinée Bissau, Centrafrique, Sao Tomé et Principe, Djibouti, Tunisie, Mozambique et Nigeria. Cette évaluation a donc la particularité de s’ouvrir à un pays anglophone, le Nigeria et trois pays lusophones, Sao Tomé et Principe, Guinée Bissau et Mozambique. Participent également aux travaux, des experts et des membres du secrétariat technique permanent de la Confemen.

Une démarche participative

« Il s’agit d’une démarche participative qui, non seulement renforce la qualité des instruments, mais aussi participe au renforcement des équipes nationales Pasec. Le Pasec, faut-il le rappeler, a une double mission: celle d’éclairer le pilotage des systèmes éducatifs des États et gouvernements membres via les évaluations et celle de contribuer au renforcement des capacités des équipes nationales. », a déclaré dans son allocution, le secrétaire général de la Confemen, Pr, Abdel Rahamane Baba-Moussa. 

Il faut dire que l’évaluation Pasec2024 constitue le troisième cycle d’évaluation groupée du Pasec qui fait suite aux deux précédentes Pasec2014 et Pasec2019. La collecte définitive des données de cette évaluation internationale est prévue au deuxième trimestre 2024 après une mise à l’essai des instruments et procédures prévue au deuxième trimestre 2023. En lançant les travaux, le Dac du ministère des enseignements maternel et primaire du Bénin a fait observer que cette troisième édition de l’évaluation Pasec permettra aux pays de disposer de données probantes à une période charnière vers l’échéance de 2030 des Odd, notamment l’Odd4 relatif à l’éducation.

Conférence sur la prévention des crises post électorales à l’Iajp: « Nous nous sommes apaisantis sur l’expérience de la démocratie béninoise », dixit Dany Ayida

Le conférencier M. Dany Ayida, expert en démocratie et gouvernance

« Prévention des crises en contexte post électoral: responsabilité des organisations de la société civile et des politiques ». C’est le thème de la conférence inaugurale de l’Institut des artisans de justice et de paix ( Iajp ) du Bénin qu’a animée ce jeudi 19 janvier 2023, le Directeur Résident de l’organisme américain National Democratic Institute (NDI) en RD Congo dans le cadre des 25 ans de l’Institut. A la faveur d’une interview à la presse, l’expert en démocratie et gouvernance Dany Ayida, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit a ,entre autres, fait savoir qu’il s’est apaisanti sur l’expérience de la démocratie béninoise. Lire l’intégralité des échanges. 

Cause Commune: Vous venez d’animer une conférence dans le cadre des 25 ans de l’Iajp. Qu’est-ce qu’on peut retenir essentiellement?

Dany Ayida: Cette conférence inaugurale de l’Iajp est centrée sur la contribution de la société civile et des partis politiques à la prévention des crises post électorales. Nous avons eu l’opportunité de partager avec les participants sur la situation en Afrique en général, comment les élections devenaient parfois facteurs ou sources de conflits. Et nous avons essayé de tirer quelques leçons de certains pays, de certaines régions. Mais nous avons aussi développé ce qui peut paraître comme de bonnes pratiques qui peuvent consolider l’état de droit. Nous nous sommes apaisantis sur l’expérience de la démocratie béninoise qui depuis environ trois décennies a maintenu son cap avec une série d’alternances démocratiques saluée dans le monde entier et reconnue comme telle. Mais nous avons reconnu aussi qu’il y a quelques faiblesses comme il y en a dans toutes les républiques qui méritent d’être prises en compte pour qu’on puisse renforcer la démocratie béninoise. La réussite concerne le caractère consensuel et inclusif des réformes que dans la population, la classe politique ne s’approprie pas suffisamment à notre avis. Voilà quelques idées qu’on a partagées aujourd’hui. 

Un appel en guise de mot de fin.

Je voudrais d’abord encourager l’Iajp à organiser ces genres de rencontre où toutes les opinions s’expriment et je crois que c’est très utile pour un pays comme le Bénin où la libre expression, le débat pluriel sont toujours présents et à encourager. Et c’est très bien d’avoir impliqué un certain nombre d’institutions, des ministères représentés. Je trouve que c’est positif. J’encourage les frères et sœurs du Bénin à garder le cap de la construction de l’état de droit, cette édification qu’on ne finit jamais. Et quand on l’expérimente, s’il y a quelque chose à améliorer qu’on le fasse, qu’on tire les leçons et qu’on continue à créer de l’espace pour que de plus en plus de Béninois s’impliquent dans la gouvernance, la participation citoyenne; pas seulement les élections. Il faut aussi faire en sorte que la menace qu’on a au côté du Sahel qui aujourd’hui s’oriente vers nos pays du sud puisse être contenue très vite. Je veux parler de l’extrémisme violent, du terrorisme qu’il faut vite canaliser pour que la République continue à se développer. 

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Promotion des talents au Bénin: le Festival de la Jeunesse et de la Musique démarre le 27 janvier

Le président Luc Atrokpo lors de sa déclaration liminaire

( Une initiative de la Fondation Luc Sètondji ATROKPO )

« Entrepreneuriat et Employabilité des Jeunes ». C’est le thème de la première édition du Festival de la Jeunesse et de la Musique ( Fejem ) qui est un projet culturel de la Fondation Luc Sètondji ATROKPO dont les manifestations se déroulent du 27 au 29 janvier prochain. A la faveur d’une conférence de presse ce jeudi 19 janvier à Novotel de Cotonou, le président maire Luc Atrokpo a présenté de long en large ce projet culturel devant les nombreux sponsors dont Celtiis, Coris Bank, Nsia Bank et autres. On retient que l’objectif principal est de contribuer à promouvoir les talents qui existent dans les départements du Bénin, s’agissant  de l’art, du sport, de la musique, des danses, etc. Le Fejem est annuel et connaîtra en dehors de Cotonou, une phase décentralisée à chaque édition. La ville de Bohicon accueillera la phase décentralisée de cette première édition. Ci-dessous, l’intégralité de la déclaration liminaire du président Luc Atrokpo. 

Déclaration liminaire du Président de la Fondation Luc Sètondji ATROKPO à l’occasion du lancement du projet culturel Festival de la Jeunesse et de la Musique (FEJEM)

                 Novotel le 19 janvier 2023

Mesdames et Messieurs les journalistes,

Monsieur le promoteur du Centre communautaire EYA, 

Madame la Directrice Générale de CELTIIS,

Monsieur le Directeur Général de la SOBEBRA,

Monsieur le Directeur Général de Coris Bank,

Monsieur le Directeur Général de NSIA Bank,

Monsieur le Directeur Général de SIAB

Monsieur le Directeur Général de Novotel,

Monsieur le Directeur Général de Sowafi Bénin,

Monsieur le Directeur Général de EIG,

MONSIEUR le Directeur Général de Canal+,

Monsieur le Directeur Général de Canal Com,

Monsieur  le Directeur Général de LBM Les  Bagnoles Motors,

Monsieur le Directeur Général de la Roche,

Monsieur le Directeur Général du Groupe Bolloré,

Monsieur le Directeur Général de CIMBENIN,

Chers invités,

Mesdames et Messieurs

Je vous remercie beaucoup d’avoir honoré de votre présence, la conférence de presse que la Fondation Luc Sètondji ATROKPO organise pour  présenter son projet culturel.

C’est un projet inspiré du Festival des Musiques Urbaines d’Anoumabo (FEMUA), que préside Salif TRAORE connu sous le nom de Asalfo dont la Fondation Magic System a un partenariat avec la Fondation Luc Sètondji ATROKPO.

En effet, la Fondation Luc Sètondji ATROKPO a signé une convention de partenariat avec la Fondation Magic System pour bénéficier de son expérience dans l’organisation du FEMUA.

Après plusieurs mois de travaux, les réflexions ont accouché d’un bébé appelé FEJEM, le Festival de la Jeunesse et la Musique.

Son objectif est de contribuer à promouvoir les talents qui existent dans les départements du Bénin, s’agissant  de l’art, du sport, de la musique, des danses…..

Plus spécifiquement, le FEJEM aidera à :

Offrir un espace de réjouissance au profit des couches sociales

Créer un cadre de brassage et d’opportunités de collaboration entre les artistes nationaux et internationaux d’une part, et tous les festivaliers d’autre part.

Offrir aux jeunes, des opportunités de formation et d’emploi

Offrir un creuset de promotion des activités et initiatives locales.

Toutes choses qu’on peut à priori considérer comme déjà existantes.

Mais le FEJEM voudrait bien se prévaloir de quelques spécificités. 

En effet, le FEJEM a comme valeur ajoutée :

Le volet scientifique 

Le développement de l’activité économique 

Le festival d’opportunités que l’évènement est

La valorisation des villes qui accueillent le festival. 

Le thème de cette première édition du FEJEM est  « Entreprenariat et Employabilité des Jeunes ».

A travers ce thème, le festival servira de tribune de présentation des programmes et politiques d’emploi du gouvernement et de tribune de formation des jeunes.

Le FEJEM est annuel et connaîtra une phase décentralisée à chaque édition.

La ville de Bohicon accueillera la phase décentralisée de cette édition qui aura lieu du 27 au 29 Janvier 2023.

Le FEJEM, c’est aussi plusieurs articulations.

Le volet sportif avec surtout un marathon à Cotonou et à Bohicon

Le volet social.

Le Carrefour Jeunesse, une activité sur laquelle sera débattu, le thème du festival.

Le volet culturel qui comprend un concert à Cotonou et un concert à Bohicon.

La programmation artistique est composée de : 

Magic System de la Côte d’Ivoire qui se produira en concert live

Débordo Leekunfa de la Côte d’ivoire 

Toofan du Togo 

les valeureux et talentueux artistes du Bénin que sont  Zénab, Fanicko , Vano Baby, Sèssimé, Wédemin Star, Djohou, Limac Jouvet, Ayodédé.

Le FEJEM, c’est aussi le fruit du soutien de tous ses partenaires.

Je voudrais citer le Centre Communautaire EYA et son promoteur Monsieur Lionel TALON qui est le premier partenaire à rejoindre le festival à travers une convention de partenariat signée avec la Fondation Luc Sètondji ATROKPO et la Fondation Magic System.

Il y a également d’autres  précieux partenaires :

 CELTIIS représenté par sa Directrice Générale, dont le dynamisme augure de beaux jours devant CELTIIS. Merci à vos collaborateurs pour toutes les diligences dans la mise en place du partenariat.  

La SOBEBRA dont la Direction Générale, a été très vite convaincue par la pertinence du projet et s’est personnellement investie dans la concrétisation du partenariat.

CORIS BANK dont la direction a fait preuve d’une réactivité particulièrement appréciable dans le cadre de son adhésion au projet.

NSIA BANK et sa hiérarchie qui ont su apprécier le projet à sa juste valeur et y ont adhéré.

SIAB dont la Direction Générale a manifesté un accompagnement salutaire au festival. 

Je m’en voudrais de ne pas citer NOVOTEL et sa direction qui nous accueillent actuellement ici pour la conférence de presse. Ils nous sont d’un grand appui. 

Canal+, NSIA Assurance, LBM, Canal COM, Sowafi Bénin SA, BETRA, Golden Tulip, EIG, CIMBENIN, Benafrique, leurs directions générales et leurs personnels respectifs ont également très fortement soutenu l’organisation du FEJEM.

Nous vous en savons gré. Infiniment et particulièrement merci à vous.

 Mesdames et Messieurs les Directeurs Généraux, à vos collaborateurs et à vous-mêmes, je voudrais dire la reconnaissance de la Fondation Luc Sètondji ATROKPO qui vous sait gré pour tout ce que vos différentes structures ont fait pour que le projet devienne une réalité.

La Fondation Luc Sètondji ATROKPO et son conseil d’Administration en sont touchés et vous donnent rendez-vous sur les sites du festival.

Je n’oublie pas tous les acteurs cultuels qui ont su accompagner et soutenir le FEJEM. Merci beaucoup à vous.

Aussi, voudrais-je exprimer toute la gratitude de la Fondation Luc Sètondji ATROKPO  au Ministre d’Etat chargé de l’Economie et des Finances, au Ministre du Tourisme, de la Culture et des Arts, au Ministre des Sports, à la Ministre des Affaires sociales et de la Micro finance ainsi qu’à leurs collaborateurs surtout de la Direction des Arts et du livre, de l’ANECSMO pour leur accompagnement constant et merveilleux dont bénéficie le FEJEM à chaque étape de son évolution.

A l’agence Hoope Africa, agence productrice du festival et aux commissions techniques qui travaillent d’arrache-pied, j’adresse mes félicitations pour leur sens appréciable d’organisation des choses.

Pour finir, je voudrais remercier les hommes des médias et une fois encore, tous les partenaires du FEJEM, pour leur présence ici  et pour leur attention.

Vive le Bénin

Vive le FEJEM

Merci

Législatives 2023: l’appel à la célébration de la démocratie béninoise de Dr. Marius Kpossi

Dr. Marius Kpossi, président du Cpb

Aux lendemains des législatives du 8 janvier 2023 pacifiques et inclusives, le Creuset pour la Paix au Bénin ( Cpb) exprime sa gratitude à toutes les parties prenantes et les exhorte à oeuvrer pour la préservation de la paix et de la cohésion nationale. C’est à la faveur d’un appel à la célébration de la démocratie béninoise lancé par son président Dr. Marius Kpossi qui n’a pas manqué de faire des propositions concrètes. Lire ci-dessous son appel. 

L’appel à la célébration de la démocratie béninoise de Dr. Marius Kpossi

Après la proclamation des résultats issus des élections législatives du 08 janvier 2023 , nous remercions Dieu tout puissant pour avoir insufflé à notre peuple la maturité historique qu’il vient d’afficher. Nous exprimons notre gratitude à toutes les béninoises et à tous les béninois ; au Président Patrice Athanase Guillaume Talon ; au gouvernement . Nous exprimons également notre gratitude à nos forces de l’ordre et de défense pour leur sagesse . Notre grande reconnaissance à tous les partis politiques impliqués pour leur sens patriotique et citoyen aux côtés de nos populations. Notre reconnaissance aussi va aux endroits de la Commission Electorale Nationale Autonome ( C. E. N.A) pour son sacerdoce . La cour constitutionnelle a donné son verdict et nous la félicitons également pour son oeil de  » censeur  » sur la préservation de notre identité nationale . 

Pour paraphraser son Excellence le Président Patrice Athanase Guillaume Talon ,  le leitmotiv de sa vision pour le Bénin d’aujourd’hui et de demain est de travailler à améliorer nos conditions générales de vie , mais davantage d’oeuvrer à ce que les générations futures de Béninoises et de Béninois aient un sort plus enviable que le nôtre . C’était à l’occasion de son discours -réponse aux voeux à lui présentés par les présidents des institutions de notre République , que le Chef de l’Etat nous donnait cette inspiration . 

En effet, cette vision doit demeurer la source d’inspiration des nouveaux parlementaires élus . 

Ils doivent travailler pour créer des conditions d’un rapprochement entre eux et leurs bases . Ils doivent bien composer avec leurs communes pour mieux connaître leurs défis aux fins de mieux les représenter . 

Nous  proposons également la mise en place d’un réseau numérique d’échanges entre les parlementaires et leurs bases d’une part , et entre parlementaires de la sous -région d’autre part pour l’institutionnalisation de  » l’ e- parlement  » .

Nous tenons à exprimer notre gratitude à  la HAAC, Haute Autorité de l’AudioVisuel et de la Communication et à tous les journalistes pour leur professionnalisme et pour leurs rôles d’instructeurs civiques  charismatiques . Nous espérons aussi une institutionnalisation de la formation de journalistes parlementaires pour la bonne maîtrise des enjeux du parlement béninois.

 Au -delà de la maturité affichée, nous prions toute la population béninoise de rester sereine et de comprendre que le Bénin est notre terre et nous avons la responsabilité de préserver la paix à tout jamais . C’est une urgence pour nous de continuer à vivre dans la cohésion sociale et dans l’unité nationale même dans la diversité d’opinions car le Bénin est le seul pays que nous avons et il demeure irremplaçable .

Dr. Marius KPOSSI

Président du Creuset pour la Paix au Bénin. (CPB)