Parmi les meilleurs employés dans les entreprises chinoises qui ont reçu des prix d’excellence ce samedi 10 décembre 2022 au palais des congrès de Cotonou à l’occasion de la célébration des 50 ans de la coopération sino-béninoise, il y a l’assistant en relation publique à la société West African oil pipeline company ( Wapco) en charge de la construction du pipeline Niger-Bénin pour l’exportation du pétrole nigérien. A la faveur d’une interview à la presse, Dr. Abdou Kadiri Imorou, lauréat de l’un des prix de meilleure contribution fait observer que cette distinction l’engage à travailler davantage. Lire ci-dessous, l’intégralité des échanges.
Cause Commune: Vous faites partie des meilleurs employés dans les entreprises chinoises qui viennent de recevoir leurs prix d’excellence. Quelles sont vos impressions?
Dr. Abdou Kadiri Imorou: J’ai reçu l’un des prix de la grande contribution au travail. La sélection a été très corsée. Nous sommes très contents. La cérémonie a été très grandiose. C’est une fierté de se rendre compte que le travail que nous abattons a été reconnu par un jury que nous ne connaissons pas et surtout d’une très grande nation, la Chine.
Ce prix vous engage à davantage bien faire votre travail. C’est un défi.
Oui. C’est défi pour nous. Ça nous amène à travailler davantage pour mériter cette reconnaissance. Nous sommes contents que des pairs, des gens que nous ne connaissons pas puissent valoriser notre travail.
Une conférence sur l’évocation de la place et du rôle de Brazzaville pour la France a été organisée ce vendredi 09 décembre 2022, à Paris, à l’initiative Carlos Martens BILONGO, député de la 8ème circonscription du Val d’oise. Brice Dimitri BAYENDISSA, député à l’Assemblée Nationale de la République du Congo a pris part à cette rencontre.
La rédaction
La conférence a eu pour principal centre d’intérêt « Brazzaville : capitale de la France libre (1940-1942). » Cette thématique a été introduite et développée par Brice Arsène MANKOU, sociologue et enseignant à l’Université de Rouen Normandie. Cette cérémonie a été, aussi, marquée par l’intervention de Rodolphe ADADA, ambassadeur de la République du Congo, puis de celle de Carlos Martens BILONGO, député de la 8ème circonscription du Val d’oise et membre de la Commission Affaires Etrangères de l’Assemblée nationale.
Tous ces intervenants se sont accordés à soutenir qu’après s’être passé par Douala au Cameroun et par le Tchad, le Général De Gaulle est arrivé à Brazzaville, le 24 octobre 1940 à Brazzaville, qui était déjà le siège du gouvernement du Congo Français et le siège du gouvernement général de l’Afrique Equatoriale Française (AEF). Brazzaville devenait ainsi sa capitale, la capitale de l’Afrique française et de toute la France libre.
C’est à partir de Brazzaville que le général de Gaulle va organiser la résistance de la France-Libre contre l’occupation nazie. Dans sa présentation portant sur « Brazzaville : capitale de la France libre (1940-1942). » Brice Arsène MANKOU, sociologue et Enseignant est revenu sur ce rôle de Brazzaville pour la France libre. S’appuyant sur les écrits de l’historien et écrivain Hopiel Ebiatsa, le conférencier a déclaré que « C’est à Brazzaville qui, après l’appel du 18 juin 1940, eut l’insigne honneur de permettre au général De Gaulle de parler au Monde. » Pouvait-il rappeler avant d’ajouter qu’ « Une plaque de bronze le rappelle encore, Rue Lamothe, à l’endroit de l’ancien immeuble où débuta Radio-Brazzaville, en 1935. On peut y lire : « Hommes de toutes conditions respectez ce modeste lieu. C’est ici que le plus grand français, Charles De Gaulle, fit ses premières émissions sur le sol de la France libre. »
Brazzaville, capitale de la France libre. Et, Jean Yves Le Drian, ancien ministre des affaires étrangères, lors du colloque « De Gaulle et Brazzaville, une mémoire partagé entre la France, le congo et l’Afrique », tenu en 2020, à Brazzaville l’a reconnu en ces termes : « Brazzaville, à mes yeux, mérite une place pleine et entière parmi les lieux de mémoire qui comptent pour la France, car, s’il est une ville d’Afrique où s’est joué le sort de mon pays, une ville d’Afrique à laquelle nous devons d’avoir pu continuer à écrire notre histoire contre l’adversité, c’est bien Brazzaville. »
Par ailleurs, Brice Arsène MANKOU n’a pas manqué d’évoquer les propos de l’historien canadien Eric Jennings : « Avec quelle rage l’anti gaullisme(…) s’acharne à propager la légende de la résistance de Londres ! Aux uns comme aux autres, j’oppose la vérité : La France libre fut africaine. »
Dans la même veine, Brice Arsène MANKOU cite Jacques Soustelle en ces termes « A l’automne 1940, le Royaume uni n’apporte effectivement à la France libre ni combattants, ni matières premières, ni territoire national, ni souveraineté. La France libre s’étendait en réalité de la frontière Tchado-Lybienne au fleuve Congo. » Martèle-t-il tout en déduisant que « Sans ces territoires, quelle crédibilité, quelle reconnaissance internationale, quel argument à faire valoir contre Vichy qui clamait « la fidélité » de l’empire ? Alors que l’on connaissait le rôle des combattants d’Afrique du Nord qui rejoignent la lutte en 1943, ainsi que les exploits de la résistance intérieure et la lutte alliée dans leurs moindres détails, le sort de 7 jusqu’en 1943 à compenser la quasi-totalité de l’empire, mais également de la métropole, hors combat elle aussi. »
Séance tenante, les participants ont suivi un film sur le projet de la stèle de Verquin « Brazzaville Capitale de la France libre », ainsi que le témoignage de Thierry TASSEZ sur la stèle de Verquin. Brice Dimitri BAYENDISSA, faisant partie de la délégation congolaise à ces assises, a dit toute sa satisfaction d’assister à un tel rendez-vous de portée historique. Un moment d’échange et de partage qui lui a permis de revisiter et d’appréhender la place de Brazzaville dans l’histoire de la France libre.
Quid sur la stèle de Verquin
La ville de Verquin dispose d’un monument dédié à la capitale de la France libre et en hommage aux combattants africains de la Seconde Guerre mondiale. Dans le cadre des relations liant la France et la République du Congo, une stèle, fabriquée à partir du matériau en fer et découpée au laser par une entreprise béthunoise, se dresse à Verquin, dans le Nord de la France, depuis le 15 novembre 2019, représentant le général de Gaulle passant en revue les troupes africaines à Brazzaville, en 1940. Le Manifeste de Brazzaville y est installé en bonne place.
Cette œuvre mémorielle, minutieusement conçue et réalisée grâce à la coopération établie entre Rodolphe Adada, ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Congo en France, et Thierry Tassez, maire de Verquin, marque un tournant historique dans l’évocation de la place de Brazzaville dans l’histoire tragique de la France.
En somme, ce premier monument dédié au sacrifice des soldats africains « commémore Brazzaville, capitale de la France libre sous de Gaulle, et le sacrifice de tous les peuples africains qui sont venus pendant la Seconde Guerre mondiale lutter contre le nazisme. »
Dr. Moussa Souané, Vice-président Ccr-Uemoa/Sénégal
A la 23eme assemblée générale ordinaire de la Chambre Consulaire Régionale de l’Uemoa à Cotonou, le président de la Chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de la région de Sédhiou au Sénégal et Vice-président du Ccr-Uemoa s’est prononcé sur l’état du secteur privé dans cet espace et a lancé un appel à tous les acteurs pour sa dynamisation. C’est à la faveur d’une interview que Dr. Moussa Souané a accordée à la presse.
Ghislain Gbènakpon
« Le secteur privé régional est très actif. Mais je pense qu’il faudrait un peu plus d’intégration des différents secteurs privés des différents pays et que nous puissions nous engager dans la valorisation des ressources locales; au lieu de les exporter et créer des emplois ailleurs alors que nos enfants manquent d’emplois et sont obligés de braver des mers, des océans pour en chercher. C’est une aberration. On ne peut pas nous prendre nos produits et aller créer la richesse ailleurs alors que nous sommes dans la pauvreté », a déclaré le Dr. Moussa Souané.
On retient de l’intervention du président de la chambre de commerce, d’industrie et d’agriculture de la région de Sédhiou que le secteur privé dans l’espace Uemoa doit relever le défi de la transformation: « Nous allons souhaiter que les gouvernants, tout le monde, le secteur privé, s’engagent pour la transformation de nos produits ».
Il se tient depuis ce mardi 6 décembre 2022 à Cotonou, la 23 ème session ordinaire de l’Assemblée générale de la Chambre consulaire régionale de l’Uemoa ( Ccr-Uemoa). Les travaux qui durent trois jours ont été officiellement lancés par le ministre béninois de l’industrie et du commerce ( Mic), Mme Shadiya Assouman. Elle avait à ses côtés, le président de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin ( Ccib), M. Arnauld Akakpo, le président de la Ccr-Uemoa, M. Daouda Coulibaly et le Commissaire de l’Uemoa en charge du département du développement de l’entreprise, des mines, de l’énergie, et de l’économie numérique ( Demen ), Paul Koffi Koffi.
Ghislain Gbènakpon
« Faire le point de la mise en oeuvre des recommandations issues de l’Assemblée générale de décembre 2021 à Bamako avant d’examiner, entre autres, les conclusions et recommandations des travaux des commissions techniques et ad’hoc, le rapport d’activités et la situation financière de l’institution, le rapport du comité d’audit de conformité ( Cac ) ainsi que la charte dont elle s’est dotée dans l’esprit du Règlement financier de l’Union , le rapport du comité de suivi et de pilotage ( Csp ) du plan d’actions de la mandature 2021-2024, le programme de la mandature ainsi que le plan d’actions et le budget 2023 ». Voilà ainsi déclinées par le président de la Ccr-Uemoa, M. Daouda Coulibaly, les principales activités inscrites au programme de cette 23ème assemblée générale ordinaire.
Le ministre de l’industrie et du commerce
Il ressort de l’intervention du président de la Ccr-Uemoa que dans les commissions techniques statutaires ou ad’hoc, les membres ont eu à réfléchir sur des sujets en lien avec les différents défis auxquels sont confrontés les pays de l’Union sur la voie de leur développement économique et social. Il s’agit notamment du défi de la transformation structurelle de leurs économies par l’industrialisation, la digitalisation et l’innovation, du défi de l’amélioration de la compétitivité globale des facteurs et le renforcement de la résilience, du défi de la diversification des sources de financement et du financement adéquat des capacités productives. Pendant les assises, les participants vont passer en revue l’ensemble des propositions issues de la réflexion pour l’adopter avant de l’adresser aux différents décideurs de l’Union.
Les Pdts de la Ccib Arnauld Akakpo, de la Ccr-Uemoa Daouda Coulibaly suivis du Commissaire Paul Koffi Kofffi
Dans son allocution de circonstance, le président de la Ccib M. Arnauld Akakpo a plaidé pour la mise en place d’un forum régional du secteur privé qui constituera un important levier de renforcement de la compétitivité et de la résilience des entreprises de l’espace communautaire. Pour sa part, le Commissaire Paul Koffi Koffi a félicité la Ccr-Uemoa pour l’organisation constante des activités de ses instances statutaires en y associant systématiquement la Commission de l’Uemoa. En lançant les travaux de cette assemblée générale ordinaire, la ministre de l’industrie et du commerce, Mme Shadiya Assouman a assuré les participants de l’engagement du gouvernement béninois à soutenir les efforts du secteur privé de l’Union.
Rideaux sur la 5ème conférence internationale et exposition sur les hydrocarbures (CIEHC), ce jeudi 1er décembre 2022, à Kintélé, dans la banlieue Nord de Brazzaville, avec pour principale recommandation « zéro torchage et valorisation du gaz liquéfié à l’horizon 2030. »
La rédaction
Les participants à la 5ème édition de la conférence internationale et expositions sur les hydrocarbures au Congo se sont séparés, ce jeudi 1er décembre, après 24 heures des travaux. Sur 1000 délégués attendus, 750 y ont pris part. Ils sont venus du Congo, de la RDC, de la RCA, du Nigéria, du Niger, du Sénégal, de l’Algérie. Les enjeux de la transition énergétiques ont été au centre des débats.
Le programme scientifique de la conférence a enregistré 75 présentations reparties sur 11 sessions et une table ronde ministérielle portant essentiellement sur les enjeux du secteur pétrolier et gazier en Afrique dans le contexte de la transition énergétique. Il faut retenir que l’idée émise par le ministre congolais des hydrocarbures sur la création d’une banque de l’énergie africaine, pour donner plus de contenu au vocable transition énergétique a été favorablement appréciée par les autres pays.
Les recommandations issues de tous ces échanges ont mis l’accent sur la valorisation du gaz, notamment l’appropriation par tous les pays africains de la décision réglementant le torchage des gaz dans les activités amont des hydrocarbures. La conférence a également recommandé à l’endroit du ministère des hydrocarbures du Congo de mener une réflexion sur le projet de valorisation de gaz de zéro torchage à l’horizon 2030. La conférence a aussi décidé de mettre en place de nouveau process de valorisation de gaz à l’effet d’atteindre le zéro torchage.
« La CIEHC 5 a vécu et nous osons considérer que la tradition a été renouée, pour qu’aucune autre circonstance de même nature ne viendra troubler le rythme de cette conférence… » Ainsi s’est exprimé, Bruno Jean Richard Itoua, ministre des hydrocarbures du Congo en clôturant les travaux, rappelant la parenthèse qu’a connu cette conférence, du fait de la pandémie à coronavirus. Il a appelé les acteurs de l’industrie pétrolière et gazière de travailler d’arrache-pied pour que la prochaine édition soit l’occasion de nouvelles innovations.
Il a profité de cette occasion pour partager avec les acteurs de l’industrie pétrolière et gazière sa vision sur l’avenir du continent. » L’avenir immédiat, c’est la poursuite des investissements, c’est-à dire les travaux pétroliers en terme d’exploration et de tout ce qui peut être fait pour améliorer la production. L’objectif est d’améliorer la production… »
Bruno Jean Richard Itoua, a annoncé quelques horizons sur lesquels l’industrie pétrolière place ses espoirs. Il s’agit du gaz, qui est désormais, pour lui, un nouveau challenge. Le ministre congolais s’est dit heureux de que ce nouveau challenge s’engage à un horizon confirmé, avec notamment un projet en cours de développement. « Dernier trimestre 2023, nous aurons le premier baril exporté de gaz naturel Liquéfié. Ce gaz qui s’impose aujourd’hui comme étant la meilleure énergie de transition… » A-t-il rassuré.
A noter qu’avant la clôture des travaux, la dernière session de la CIEHC 5 a été consacrée aux leçons à tirer. Pour le directeur général d’Eni Congo, Mirko Araldi, la transition énergétique doit être une transition énergétique juste qui garantit l’accès à l’énergie à tous et la possibilité de développement de tous les pays. Rendez-vous a été pris en 2024 pour la CIEHC 6.
Une vue de famille de Humanité & Inclusion-Bénin et de ses partenaires
« Agir pour un meilleur accès à l’emploi décent pour les jeunes en situation de handicap au Bénin ». Voilà le projet de Humanité & Inclusion ( HI) pour lequel l’Ong internationale a fait des dons de matériels et d’équipements à ses structures partenaires en vue de sa mise en œuvre efficiente. C’était ce vendredi 2 décembre 2022 à Cotonou à son siège sous la houlette du Responsable PaysKosi Davo
Ghislain Gbènakpon
Des ordinateurs, des scaner, des motos et des armoires d’une valeur globale de 14. 800.000 F Cfa. Ce sont les dons de Humanité & Inclusion ( HI) répartis entre ses structures partenaires dans le cadre de la mise en oeuvree du projet d’action pour un meilleur accès des jeunes en situation de handicap au Bénin . Il s’agit de l’Anpe, Fodefeca, Detfp, direction départementale des affaires sociales et de la microfianance ( Ddasm) du Littoral et de l’Atlantique, fédération des associations des personnes handicapées, Cpsa et Cstph.
Des structures partenaires recevant leurs dons
Il faut dire que Humanité et Inclusion ( HI) fait sienne l’adage une mission, des moyens. « Pour qu’on ai un travail décent pour les personnes handicapées, il y a des structures qui sont chargées d’accompagner ces personnes, de les répertorier, de les guider et de les aider à trouver un débouché pour l’emploi. Notre rôle est de voir ces structures debout, Cela passe par des équipements, des moyens de travail. Les hommes sont là. Nous faisons beaucoup d’ateliers de formation pour renforcer les ressources humaines pour qu’elles soient de qualité. Maintenant, lorsqu’il y a une ressource humaine de qualité, il y a le matériel de travail qu’il faut apporter pour accompagner ces structures à mieux faire le travail et que réellement, on puisse avoir des emplois décents pour les handicapés qui attendent qu’on leur offre un environnement meilleur pour exprimer tout leur potentiel », a déclaré le Responsable Pays Kosi Davo dans son intervention de circonstance.
Le Responsable Pays de HI Kosi Davo lors de son intervention
Par ailleurs, ce don d’équipements et de matériels intervient à la veille de la célebration ce samedi 3 décembre de la journée internationale des personnes handicapées. Pour M. Kosi Davo, il s’agit pour HI de s’accoller à ladite journée qui a pour thème, « un travail décent pour les personnes handicapées ». Au nom des bénéficiaires, la représentante de l’Anpe, Mme Colombe Doyigbé a remercié Hi pour cette initiative.
Kintélé, dans le département du Pool, en République abrite la 5 ème édition de la conférence internationale et exposition sur les hydrocarbures au Congo (CIEHC). Ouverte ce 30 novembre et se clôture ce 02 décembre 2022, cette conférence se fixe comme tableau de bord, de réinventer le secteur pétrolier et gazier, en vue de sa consolidation, sa résilience et sa performance.
La rédaction
La CIEHC est un lieu de rencontre de l’industrie congolaise des hydrocarbures avec le gouvernement pour partager et discuter sur l’avenir de l’industrie pétrolière et gazière nationale. Pour cette 5ème édition, le thème choisi est : « La transition énergétique au Congo : opportunités et défis. »
Plus de 1000 participants participant à cette édition, doivent faire oeuvre utile pour une grande efficacité du secteur pétrolier et gazier. A ces assises de Brazzaville participent plusieurs pays africains, notamment le Congo, le Sénégal, la Guinée Equatoriale, la République Démocratique du Congo, la Centrafrique et l’Algérie.
Animée culturellement par les « Tambours de Brazza », la cérémonie d’ouverture de la CIEHC 5 a été précédée par 4 sessions avec des thématiques diverses notamment les opportunités et les ressources en Hydrocarbures, le développement du gaz naturel, le cadre juridique et réglementaire du gaz en Afrique et les opportunités en Deep offshore.
La cérémonie d’ouverture proprement dite a été marquée entre autres par l’intervention de Mr Ahmed Mahad, directeur général d’Ametrade et de Mr NJ Ayuk, président de la Chambre Africaine des Energies. Le message du sponsor officiel de l’événement, à savoir la Société Nationale des pétroles du Congo (SNPC) a été porté par son directeur général, Maixent Raoul Ominga, qui n’a pas manqué d’énumérer quelques actions menées par sa société dans le cadre de la transition énergétique. Au nombre de ces actions, il a cité le plan directeur pour l’aménagement des gaz naturels et la mise en œuvre des formations sur les métiers du Gaz.
Comment pouvons-nous réinventer notre secteur pétrolier et gazier à l’ère de la transition énergétique ? Ainsi s’est interrogé Bruno Jean Richard Itoua, ministre des hydrocarbures du Congo, au cours de son intervention. Pour lui, malgré la crise énergétique mondiale, les perspectives de l’industrie pétrolière et gazière restent positives. Il a précisé, en outre que la République du Congo regorge un bassin côtier riche en pétrole et en Gaz qui peut être considéré comme une destination d’affaires attrayantes pour les entreprises désireuses d’investir dans les unités de production on-shore et off-shore, en plein essor au Congo. Le ministre congolais a émis le vœu de voir consolider au sein de l’Afrique, à l’issue de ces assises, un secteur pétrolier résilient et performant.
Ouvrant les travaux de la CIEHC 5, au nom du président de la République du Congo, le premier ministre, Anatole Collinet Makosso, a souligné que ce forum s’affirme résolument comme un cadre de réflexion, d’échange d’expérience et d’opinion sur les problématiques ayant trait à l’énergie pétrolière et gazière.
En rapport avec le phénomène du réchauffement climatique qui préoccupe l’humanité toute entière, le Chef du gouvernement congolais a appelé les acteurs pétroliers et gaziers réunis à Brazzaville à échanger sur les stratégies à mettre en place, afin de promouvoir les investissements pétroliers et surtout gaziers. « Ces stratégies doivent permettre de mettre en œuvre de façon optimale les ressources d’hydrocarbures dont regorgent les pays africains avec pour principal objectif la diversification de leurs économies. » A insisté Anatole Collinet Makosso.
A noter que, le CIEHC qui se tient à Brazzaville tous les 4 ans fait partie désormais des grands rendez-vous sur le secteur pétrolier gazier en Afrique . Au cours de cette 5ème édition, il est prévu au total 11 sessions et un panel ministériel ainsi qu’une cinquantaine d’exposants.
Les membres du bureau exécutif du Parti National Couronne
La famille de l’Union Progressiste le Renouveau vient de s’agrandir. Désormais dans la dynamique de développement du président Talon, le Parti National Couronne ( Pnc) y a adhéré officiellement ce mercredi 30 novembre 2022. C’est à la faveur d’une déclaration à Bénin Royal Hôtel de Cotonou lue devant les militants et sympathisants par son président Jacob Oschoffa qui a prononcé au passage la dissolution du Pnc. La délégation de l’Up le Renouveau avec à sa tête l’ancien maire de Cotonou Isidore Gnonlonfoun les a rassurés qu’ils ont fait le bon choix et les exhorte à une forte mobilisation pour la victoire du Baobab aux législatives prochaines.
Ghislain Gbènakpon
« Aujourd’hui, au nom des membres du Bureau Exécutif National, je prononce la dissolution du Parti National Couronne et son adhésion officielle à la grande formation politique Union progressite, le Renouveau, que préside avec maestria, le Professeur Joseph Fifamè Djogbénou. M. le président Djogbénou, mes camarades et moi sommes désormais à vos cotés pour des victoires éclatantes pour la poursuite de la dynamique enclanchée par son excellence le Présldent Patrice Talon », a déclaré le président du Pnc dorénavant dissout qui lance un vibrant appel à tous les militantes et militants à se mettre en ordre de bataille dans toutes les circonscriptions électorales pour le triomphe du Baobab auréolé de l’arc-en-ciel aux législatives de janvier 2023.
Le président du Pnc dissout Jacob Oschoffa
Il ressort de l’intervention de M. Jacob Oschoffa que c’est depuis 2016 que le Pnc s’est mis dans une position d’observation et d’appréciation de la gouvernance de l’actuel locataire de la Marina. Et de cette position, les membres du bureau exécutif ont noté avec satisfaction que le Bénin a enregistré des avancées indéniables dans plusieurs domaines dont celui des infrastructures où l’asphaltage a littéralement métamorphosé la métropole Cotonou et toutes les grandes villes du Bénin. « Au vu de ce constat, les membres du Bureau Exécutif National du Parti National Couronne, après examen et analyse de la situation socio-politique nationale ont noté que le temps de l’observation a assez duré et que le moment est enfin venu de se joindre à la dynamique de développement de la gouvernance du Président Patrice Talon », a déclaré M. Jacob Oschoffa.
M. Isidore Gnonlonfoun à la tête de la délégation de l’Up, le RenouveauIci en première ligne des membres de la délégation de l’Up, le Renouveau
Au nom de la délégation de l’Up, le Renouveau, M. Isidore Gnonlonfoun a accueilli les bras ouverts le Pnc et a présenté aux militants, les neuf candidats de Cotonou pour lesquels la mobilisation générale est lancée pour une victoire retentissant du Baobab au soir du 8 janvier 2023. « Si Dieu le veut, nous allons rester ensemble aujourd’hui et demain », a eu à déclarer le président Djogbénou qui a fait une brève apparition avant le démarage de la déclaration officielle d’adésion du Pnc à l’Up, le Renouveau.
Le pdt Sassou-N’Guesso au parlement réuni en congrès
Après deux années consécutives de récession due à la pandémie de COVID-19, l’économie congolaise se redresse progressivement avec un taux de croissance de 2,6 en 2022. C’est entre autres points saillants abordés par le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, dans son adresse à la Nation, devant le parlement réuni en congrès, à l’occasion de la célébration de la 64ème journée de la République, ce 28 novembre 2022, à Brazzaville.
La rédaction
Le Congo a aujourd’hui 64 ans depuis sa proclamation comme République. C’est le 28 novembre 1958 que le Congo a quitté le statut de colonie pour devenir une République. Depuis 2010, la tradition est respectée au Congo pour la commémoration de cette journée, qui, bien avant cette date, n’était jamais célébrée et confondue avec la fête de l’accession du Congo à la souveraineté internationale, le 15 août 1960.
La particularité pour cette année, c’est l’annonce faite par le président Denis Sassou-N’Guesso, dans son message, selon laquelle « à compter de cette année, cette célébration se déroulera désormais sur fond de message sur l’Etat de la Nation devant le parlement réuni en congrès. »
Un autre fait marquant pour cette année, c’est Léon Alfred Opimbat, vice-président de l’Assemblée nationale, conformément au règlement intérieur du parlement réuni en congrès, qui a présidé cette séance en lieu et place du président de l’Assemblée nationale, Isidore Mvouba empêché.
Cette cérémonie a débuté, comme à l’accoutumé, par la lecture par le premier secrétaire de l’Assemblée nationale de l’ordre du jour de ladite séance plénière, qui n’avait qu’un seul point à son ordre du jour, à savoir le message du président de la République sur l’Etat de la nation devant le le parlement réuni en congrès, après avoir fixé l’assistance sur les dispositions de l’article 94 de la constitution du 25 octobre 2015 et du décret n°22 du 24 novembre 2022 organisant le congrès.
Avant d’accorder la parole au chef de l’Etat, le président du congrès, Léon Alfred Opimbat, a fait un rappel historique de la journée du 28 novembre 1958 qui a eu pour objectif, selon lui, de promouvoir les territoires d’outre-mer d’abord vers leur autonomie, ensuite vers leur plein épanouissement.
Plus de 60 minutes, c’est le temps qu’aura duré le message sur l’état de la Nation dans une salle des congrès qui affichait pleine. Denis Sassou-N’Guesso a salué les performances économiques réalisées par le Congo qui se traduisent en 2022 par une croissance de 2,6% en 2022, après avoir surmonté, selon lui, la tragique menace de la pandémie de Covid-19. Pour lui, la consolidation des finances publiques devrait se raffermir davantage, au cours de la nouvelle année de travail, précisément 2023.
Pour cela, le chef de l’Etat congolais a souligné que, plusieurs initiatives entamées en 2021 et renforcées en 2022 devraient être poursuivies, notamment les zones agricoles protégées (ZAP). Il a, par la même occasion, exhorté le gouvernement à rendre disponibles tous les ferments indispensables au développement de l’agriculture. Tout devrait mis en œuvre, en conséquence, en s’appuyant sur le programme du gouvernement et le PND 2022-2026 pour assurer au pays les conditions idoines à la production de ce que le peuple congolais doit consommer. Puisque, il a continué de marteler qu’ « un peuple qui ne produit pas ce qu’il consomme n’est pas un peuple libre. »
Le chef de l’Etat a mis aussi un accent particulier sur la mobilisation de l’investissement privé pour rendre attractif le climat des affaires. Ainsi, un appel a été lancé en direction des cadres congolais pour s’abstenir de toute attitude rétrograde. Pour lui, la lutte contre la corruption devrait s’intensifier pour rassurer les partenaires. Denis Sassou-N’Guesso n’a pas manqué d’exhorter l’ensemble de ses collaborateurs à la rigueur, tout en insistant sur l’organisation des conseils de discipline. Ceci afin d’user de la sanction sur tout agent de l’Etat qui ne s’accommoderait pas à la dynamique de la lutte contre les antivaleurs et autres vices.
Denis Sassou-N’Guesso a fait aussi une cure de rappel aux parlementaires, qui, d’après lui, doivent s’appuyer sur l’enquête parlementaire pour contrôler l’action de l’exécutif. De-même qu’il a demandé à la justice de dire le droit au nom du peuple congolais, avant d’annoncer que le prochain conseil de la magistrature sera décisif et déterminant sur l’avenir de la justice au Congo.
L’éducation pour tous, l’eau pour tous et l’électricité de tous, des promesses de campagne électorale, au cours de la présidentielle de 2021, qu’il faille traduire dans les actes. Aussi, le gouvernement a-t-il été interpellé à travailler dans ce sens. La diplomatie agissante du Congo et bien d’autres questions ont été abordés par le président Denis Sassou-N’Guesso.
A l’évidence, le président Denis Sassou-N’Guesso, tout en faisant l’historique de la marche de la République à 1958, a peint le tableau du processus du développement du Congo, fait le point de ce qu’a été 2023, avant de fixer la feuille de route de 2023.
A noter que, cela fait 64 ans que le Congo a été proclamé République par la métropole française. Et, c’est par arrêté n°4107/CAB 3 du 28 novembre 1958, promulguant la délibération n°112/58 du 28 novembre 1958 de l’Assemblée territoriale du Moyen-Congo, que le Congo s’est vu attribué le statut d’Etat membre de la communauté et de République.
Un Cotonois participant à la campagne de don de sang de la Croix-Rouge Béninoise
« Une journée avec la Croix-Rouge ». C’est ce qu’a organisé ce samedi 26 novembre 2022 au centre communautaire Eya de Akpkpa à Cotonou, la Croix-Rouge Béninoise avec l’appui financier du Comité International de la Croix-Rouge (Cicr) et en collaboration avec l’Agence Nationale de Transfusion Sanguine. Occasion pour les Cotonois de mieux découvrir l’organisation à travers plusieurs activités réparties en ateliers ou stands dont, entre autres, une campagne de don de sang et une sensibilisation sur les gestes qui sauvent.
Ghislain Gbènakpon
Don de sang, alerter efficacement: les basiques, examen et position d’attente, les accidents domestiques ( massage cardiaque), atelier enfants, nuémeo d’urgence, boîte pharmacie, connaissance du mouvement international de la croix-rouge et du Croissant Rouge. Ce sont les différents ateliers d’activités proposés par la Croix-Rouge Béninoise aux nombreux Cotonois qui ont fait deplacement du Centre Eya samedi dernier.
Des visiteurs en pleine immersion au coeur du Mouvement International de la Croix-Rouge et du Croissant-RougeDes enfants à l’écoute des gestes qui sauvent à la maison Une Cotonoise en train d’être instruite sur les techniques d’examen et les positions d’attente face à un potentiel cas de perte de connaissance
C’est ainsi qu’un atelier leur a permis d’immerger au cœur du Mouvement International de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge à travers un bref exposé sur son historique, son objectif et ses principales missions. D’autres ont été l’occasion pour eux d’apprendre les gestes qui sauvent pour petits et grands afin de savoir comment réagir en cas d’urgence à la maison ou en dehors.
La Cotonoise s’exerçant à sauver une vie
Il faut dire que cette journée aura permis aussi aux visiteurs de devenir des supers héros en participant à la grande campagne de collecte de poches de sang organisée par la Croix-Rouge béninoise pour sauver des vies. Cela ne fait l’ombre d’aucun doute, la Croix-Rouge Béninoise a fait oeuvre utile en organisant cette journée.
Deux Cotonoises donnant leur sang pour sauver des vies