Les DG des deux institutions désormais partenaires
La coopération régionale dans le domaine de la santé se renforce entre les deux institutions régionales de santé en Afrique que sont l’Organisation ouest africaine de la santé (OOAS) et Communauté de l’Afrique de l’Est, du Centre et du Sud pour la Santé (ECSA-HC). Ce mercredi 6 août 2025, le Directeur Général de l’OOAS, Dr Melchior Aïssi, et le Directeur Général de l’ECSA-HC Dr Ntuli A. Kapologwe ont procédé à la signature d’un Mémorandum d’Entente (MoU) dans le cadre du renforcement de la collaboration entre les deux organisations régionales de santé. Cet important partenariat permettra de développer des initiatives conjointes en matière de renforcement des systèmes de santé, de recherche, d’innovation et de sécurité sanitaire, au bénéfice de millions de personnes à travers l’Afrique. La signature de cet important mémorandum fruit de la bonne qualité de la coopération entre les deux institutions intervient en marge du 15ᵉ Forum des Bonnes Pratiques en Santé qui se tient à l’Ile Maurice.
La responsable marketing au Bénin Christiana Tobogbé et la responsable marketing Afrique de l’Ouest et Centrale Alexandra Ahouanménou Adjou
L’entreprise américaine Sun King fondée depuis 2008 et installée au Bénin le 18 novembre 2024 offre aux populations des solutions d’énergies renouvelables défiant toute concurrence à travers les nombreux avantages de ses produits et les facilités de paiement à nulle autre pareille. C’est ce qu’on retient d’une interview que la responsable marketing de Sun Kin au Bénin, Christiana Tobogbé et la responsable marketing en Afrique de l’Ouest et Centrale Alexendra Ahouanmenou Adjou ont accordée à la presse. C’était ce mercredi 30 juillet 2025 à l’hôtel Azalaï de Cotonou en marge d’un atelier de bilan à mi-parcours de l’entreprise depuis son arrivée au Bénin.
Ghislain Gbènakpon
« A Sun King, nous avons plusieurs gammes de produits depuis les petites lampes, les systèmes domestiques solaires, même les onduleurs aux générateurs solaires. Nous avons des générateurs solaires qui peuvent alimenter des maisons, des entreprises, des fermes agricoles, etc. Nous avons aussi les petites lampes solaires, les systèmes domestiques solaires pour les zones rurales et les petites concessions. C’est des appareils avec deux, trois quatre lampes avec un dispositif qui permet de les charger. Nous les commercialisons au Bénin. Actuellement nous avons quatre agences réparties à Allada, Missereté, Bohicon et Lokossa », a expliqué Christiana Tobogbé.
Pour se procurer les produits de King Sun au Bénin, il suffit d’appeler son numéro gratuit le 7108 ou chercher en ligne la localisation de l’une de ses quatre agences à Allada, Bohicon, Lokossa et Missrété.
« EasyBuy » pour faciliter le paiement aux populations
Une vue partielle des participants à l’atelier bilan à mi-parcours au Bénin
« Il faut savoir qu’on a des facilités de paiement. Il y a le paiement cash en une fois ou le paiement en plusieurs fois. C’est ce que nous appelons notre plateforme EasyBuy de paiements échelonnés. Elle donne la possibilité aux clients de payer sur six, douze voire dix-huit mois, que ce soit les kits solaires domestiques, les générateurs solaires ou les autres produits commes les ventilateurs solaires, les ventilateurs de tables, les téléviseurs que nous commercialisons aussi », a souligné la responsable marketing régionale pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale, Alexandra Ahouanménou Adjou.
A titre d’exemple, Christiana Tobogbé informe que pour les kits solaires domestiques, avec 2500 F, vous payez déjà l’acompte pour prendre un produit avec un paiement échelonné de 600 F par semaine. Alexandra Ahouanménou Adjou a pour sa part évoqué le cas des générateurs solaires que Sun King a introduits récemment sur le marché début juillet: « on a le PowerPlay Pro qui est un générateur solaire portatif et le Power Hub qui est un générateur solaire plus puissant non portatif. Pour le PowerPlay Pro, vous avez un acompte de 52700 f et après vous avez la possibilité de payer en plusieurs fois, un montant de 22000 F environ et pour le Power Hub, c’est un peu plus élevé avec les mêmes tranches de paiement »
Une aubaine incontestable pour les populations
On retient globalement des éclairages de la responsable marketing au Bénin et de la responsable marketing régionale qu’avec les offres de Sun King, c’est l’électricité fiable jour et nuit, des options de paiement flexibles. Les populations peuvent profiter de l’énergie solaire et alimenter leurs appareils électriques grâce à un système de stockage solaire conçu pour les foyers et les entreprises modernes. Avec Sun King, maîtrisez vos coûts et dites non au stress des coupures. Avec Sun King, c’est de l’énergie partout où vous allez. « Nous serons à Erévan Aéroport et Calavi le mois prochain du 2 au 31 août. On aura un stand où on va exposer les deux générateurs solaires que nous venons d’introduire dans le marché. Nous invitons les populations à venir massivement pour avoir des informations sur les produits, les moyens de paiement et quels produits elles peuvent avoir chez elles », a annoncé Christiana Tobogbé.
« Santé et sécurité au travail ( SST ) des femmes travailleuses de l’économie informelle de l’UITA au Bénin ». C’est le thème de la journée de réflexion organisée ce mercredi 30 juillet 2025 à Cotonou par le Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’UITA ( COFESYB-UITA ) en collaboration avec le Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’UITA ( CONASYB-UITA ). Les travaux ont été lancés à la bourse du travail par le Coordonnateur national Guillaume Tossa.
Ghislain Gbènakpon
Rendre visibles les femmes de l’économie informelle dans la santé et sécurité au travail afin de contribuer à l’amélioration des conditions de travail dans ce secteur pour un travail décent. Voilà selon la présidente du COFESYB, Mme Nouratou Gambia, la raison pour laquelle cette journée de réflexion a été initiée. Elle a fait observer qu’on dénombre au niveau de l’UITA-Bénin, trois secteurs de l’économie informelle à savoir, le secteur maraîchage, le secteur mareyage et le secteur du travail domestique. « Tous ces secteurs utilisent un nombre important de femmes qui sont exposées à des risques pour leur santé et leur sécurité et il est essentiel de prendre des mesures pour améliorer leur situation », a-t-elle soutenu dans son allocution de bienvenue.
La table d’honneur
Pour le coordonnateur de l’UITA-Bénin, M. Guillaume Tossa, tout en se préoccupant de la santé et de la sécurité de ces femmes et de ces hommes, on doit aussi poser des actes qui « assurent davantage l’effectivité de la transition de l’économie informelle vers l’économie formelle afin de permettre à ces braves acteurs de contribuer de façon substantielle à la création de la richesse nationale et à la consolidation de l’économie nationale ».
Une vue partielle des participants
C’est donc à juste titre que durant les travaux de cette journée de reflexion, l’occasion a été donnée à chaque composante de décrire les conditions de travail de ses acteurs et de préconiser des stratégies novatrices pour leur amélioration. Il a été aussi question entre autres de l’élaboration de la cartographie corporelle des risques dans les différents secteurs, de l’élaboration du répertoire de certaines maladies affectant couramment les travailleuses des trois secteurs. Les participants ont eu droit à une communication intitulée « Les risques dans l’économie informelle et les mesures adaptées de prévention: cas du marré hage, du mareyage et du travail domestique »
« Chang’an en effervescence à travers le partage du patrimoine culturel ». C’est le thème de la soirée d’immersion culturelle qui a eu lieu ce mardi 29 juillet 2025 au Centre Culturel Chinois au Bénin. Elle a permis au public de plonger dans le riche patrimoine de Xi’an, ancienne capitale impériale de la Chine autrefois autrefois appelée Chang’an.
Ghislain Gbènakpon
Les merveilles historiques de la ville, telles que l’armée de terre cuite de l’empereur Qin Shihuang, les savoir-faire issus du patrimoine immatériel chinois, tels que le maquillage de l’opéra Qin (Qinqiang) et la fabrication de l’éventail laqué, la gastronomie avec les spécialités emblématiques de Xi’an comme le « roujiamo » (pain farci à la viande) et les célèbres « liangpi » (nouilles froides). Voilà parmis tant d’autres, quelques pans du patrimoine culturel de Xi’an qu’a pu découvrir par projection et sur place, le public composé de diplomates, officiels béninois, hommes des médias, artistes. Ils ont eu droit aussi à une prestation des étudiants de l’Institut Confucius dans des accoutrements traditionnels de la Chine. Cette soirée d’immersion culturelle est une initiative conjointe du Centre Culturel Chinois au Bénin et le Bureau de la culture et du tourisme de la ville chinoise de Xi’an.
Pour l’ambassadeur de la Chine près le Bénin, cette soirée vient renforcer les liens de coopération entre les deux pays. « Nos coopérations économiques sont dynamiques, notre confiance politique est forte, et nos échanges culturels prospèrent », a déclaré Wei Zhang. Il faut dire l’évènement culturel de mardi dernier au Centre culturel chinois au Bénin a véritablement rapproché les deux peuples. Mme Vidékon Dudédji Gwladys Gandaho, directrice adjointe de cabinet du ministère béninois du Tourisme, de la Culture et des Arts, fait observer dans son discours de circonstance que la ville de Xi’an se distingue par une civilisation à la fois ancienne et dynamique, tandis que le Bénin regorge abondamment de ressources culturelles et touristiques riches, combinant profondeur historique et vitalité moderne.
La DG/ANAGEM, Eunice Loisel Kiniffo face à la presse
La directrice générale de l’Agence nationale de gestion des marchés ( ANAGEM ) était ce mardi 29 juillet 2025 à Novotel face à la presse pour éclairer l’opinion publique sur les redevances que devront payer dès la fin de ce mois, les différents usagers des marchés modernes construits à savoir les marchands à étal, les bouchers, les poissonniers et les écailleurs. Occasion pour Eunice Loisel Kiniffo de les exhorter à contribuer aux charges basiques induites par l’usage des infrastructures marchandes modernes réalisées par le gouvernement du président Patrice Talon
Ghislain Gbènakpon
Il faut noter avant tout que l’ANAGEM a sectorisé le paiement des redevances qui varient en fonction des trois types d’infrastructures marchandes modernes à savoir, les marchés urbains de Cotonou, les marchés urbains des villes à statut particulier et les marchés régionaux. C’est ainsi que dans les marchés urbains de Cotonou à savoir Cadjehoun, Gbégamey, Wologuèdè, Aïdjèdo, Midombo, Ganhi, Ste Trinité de Hlazounto, Tokplégbé et Ménontin, les marchands à étal, c’est à dire les pesanteurs métalliques à l’intérieur des marchés vont payer 600 francs par jour, soit 18000 F le mois, les bouchers et les poissonniers, 700 par jour,soit 21.000 f le mois, les écailleurs 200 f par jours, soit 6000 F le mois et les déplumeurs, 350 f par jour, soit 10500 f le mois. En ce qui concerne les marchés urbains des villes à statut particulier à savoir Ahouangbo, Houndjro, Djougou et Guéma à Parakou, les marchands à étal vont payer 450 f par jour, soit 13500 f le mois, les bouchers et les poissonniers 550 f par jour, soit 16500 le mois, les écailleurs 150 f par jours, soit 4500 le mois et les déplumeurs 250 f par jour, soit 7500 f.
Au niveau des marchés régionaux qui sont d’animations périodiques, il y a d’une part, ceux qui s’animent tous les cinq jours soit 6 jours par mois à savoir Pahou, Azovè, Houègbo, Natitingou et de l’autre, celui qui s’anime tous les 7 jours soit 4 jours par mois en l’occurrence Glazoué. « Et par jour de marché, les marchands à étal de Pahou, Azovè, Houègbo et Natitingou paieront 1250, les bouchers et les poissoniers 1300 f à l’exception des bouchers de Natitingou paieront 400 f parce qu’au marché tous les jours comme dans les marchés urbains. Au niveau du marché régional de Glazoué qui s’anime tous les sept jours, les marchands paieront 1875 f par jour, les bouchers et les poissoniers 1925 f », a déclaré la DG Eunice Loisel Kiniffo. Il ressort de ses éclairages qu’au niveau de tous les marchés régionaux, les écailleurs paieront 100f par jour et les déplumeurs 200f par jour. « Tout ceci nous amène à une mensualité en étal de 7500 f, pour les bouchers et les poissoniers 7800 f , les écailleurs 900 f et les déplumeurs 1200 f », a-t-elle soutenu.
Mode de paiement et appel de la DG Kiniffo
On retient aussi des interventions de la DG/ ANAGEM que les différents usagers concernés dans les infrastructures marchandes modernes vont payer leurs redevances par dépot électronique avec le code USSD *612#. Pour cela, ils n’ont pas besoin d’un androïd, ni de connexion. Un simple portable suffit. Ils ont la possibilité de procéder par un paiement partiel. Cela veut dire que chacun peut aller à son rythme durant le mois en fonction de sa capacité financière. L’essentiel est qu’à l’échéance, il solde sa redevance mensuelle.
La DG Eunice Loisel Kiniffo les a exhortés à faire preuve de responsabilité en s’acquittant de leurs redevances pour la bonne marche des infrastructures marchandes construites à grands frais. « Normalement, si nous devons tenir compte de la qualité des infrastructures marchandes construites, la moyenne mensuelle que nous allons percevoir chez les marchands à étal est 47060 F. Mais le chef de l’Etat a demandé de juste les faire participer à traves ces redevances à des charges basiques comme la salubrité, le gardiennage, l’eau, l’électricité. Par contre, l’amortissement des infrastructures, l’assurance et plein d’autres choses sont entièrement pris en charge par l’Etat », a-t-elle soutenu. Elle les invite par ailleurs à être reconnaissants au président Patrice Talon pour leur avoir accordé l’usage gratuit de ces marchés modernes pendant un an.
La session de formation diplômante au profit des chefs d’agence des institutions de microfinance ( IMF ) membres du Consortium Alafia pour le compte de la septième promotion a officiellement démarré ce lundi 28 juillet 2025. Elle a été lancée par M. Ignace Dovi, directeur général de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés ( APSFD ) qui n’est rien d’autre que le Consortium Alafia. Les participants ont pour première formatrice, la président du Conseil d’Administration ( CA ) du Consortium Alafia, Mme Valentine Huguette Tonoukouin Adoukonou.
Ghislain Gbènakpon
Au terme de cette session de formation diplômante qui dure trois mois, les participants pourront maitriser le pilotage et la gestion d’une agence de microfiance, améliorer la supervision des opérations techniques ( crédit, épargne, comparabilité ). C’est une opportunité pour eux de renforcer leurs compétences en management d’équipe et en leadership d’une part et être à même de développer les performances commerciales et sociales de leurs agences.
Une vue partielle des participants
« Nous allons leur donner tous les outils pour la professionnalisation de leur métier. C’est une formation diplômante qui permet aux participants d’avoir un diplôme pour être certifiés responsables d’agence dans une institution de microfinance. Il y a plusieurs thématiques. La première par exemple que moi-même j’anime aborde comment piloter une agence. Il y a une autre thématique sur comment développer son agence et une thématique plus professionnelle sur comment superviser, agencer les activités de crédits et autres », a expliqué la présidente du CA, Mme Valentine Huguette Tonoukouin Adoukonou à la faveur d’une interview à la presse.
Il faut dire qu’en tant qu’association professionnelle, le Consortium Alafia développe des programmes de formations dont celui diplômant qui vient de démarrer pour les chefs d’agence dans le cadre de la 7eme promotion . Et il ressort de l’intervention de son directeur général face à la presse que les cours en ligne vont aussi démarrer sous peu. « Bientôt, nous allons lancer les cours en ligne pour le niveau 1 qui concerne les agents et les cadres moyens des structures de microfinance et le niveau 2 pour les cadres supérieurs. Les inscriptions encore ouvertes seront clôturées d’ici la première semaine d’août », a soutenu le DG Ignace Dovi.
Les bienfaits du sport, ou plus précisément, des activités physiques sur la santé étaient, vendredi 18 juillet 2025, du cinquième rendez-vous du Réseau des médias africains pour la promotion de la santé et de l’environnement, section béninoise ( REMAPSEN- Bénin ) avec pour communicateur , M. Odilon Adjimon Yenou, enseignant en éducation physique et sportive. Ce dernier est revenu à la faveur d’une interview sur l’essentiel à en retenir.
Ghislain Gbènakpon
« Les activités physiques ont beaucoup de bienfaits sur la santé. Entre autres, nous pouvons citer la prévention de certaines maladies chroniques non transmissibles, le maintien de la forme physique. Les activités physiques jouent aussi un rôle prépondérant sur l’aspect psychologique de chaque individu parce qu’elles permettent de lutter contre l’anxiété, le stress, de prévenir les états dépressifs et contribuent à une bonne qualité du sommeil. En général, on peut dire que la pratique des activités physiques constituent un investissement sur le plan de la santé pour chaque individu », a expliqué M. Odillon Adjimon Yenou. Il invite chacun à pratiquer en une semaine, des activités physiques pendant 70 à 80 mn.
Le conférencier a prodigué des conseils aux débutants qui se lancent dans les activités physiques pour se maintenir en bonne santé: « Si vous commencez les activités physiques sans diagnostic préalable, vous êtes exposés à d’autres problèmes. Pour des pratiquants diabétiques, il faut déjà savoir de quel diabète il s’agit. Si vous souffrez de l’asthme, vous ne pouvez pas commencer les activités physiques à un rythme donné. Avant toute activité physique qui va au-delà de nos habitudes, c’est à dire les marches et autres, il faut prendre les conseils de spécialiste avant de commencer ».
L’enseignant en éducation physique et sportif a aussi mis en exergue la nuance entre activité physique et sport. « Quelqu’un qui est en train de faire le sport est déjà en train de faire des activités physiques. Car les activités physiques englobent tous les mouvements que nous arrivons à observer sur notre corps alors que le sport englobe les activités physiques structurées. Et au niveau du sport, je pense qu’on parle plus de performance pour des activités codifiées pour leur bonne marche. A titre d’exemple, il y a le football, le handball, le volleyball où l’objectif est beaucoup plus la performance que le maintien de la performance physique », a expliqué M. Odilon Yenou.
« Le défi de l’assurance qualité dans l’enseignement formel et non formel au Bénin ». C’est le thème du séminaire national de préparation de la rentrée 2025-2026 qui s’est ouvert ce jeudi 24 juillet 2025 pour deux jours à l’hôtel Azalaï de Cotonou. Le Conseil National de l’Education ( CNE ) y a mobilisé tous les acteurs pour l’amélioration du système éducatif béninois.
Ghislain Gbènakpon
Dégager les actions susceptibles de résoudre et de prevenir les problèmes en vue de garantir la performance du système éducatif béninois. C’est l’objectif de ce séminaire national relevé par le président du CNE, Pr. Noël Gbaguidi. « C’est une rencontre qui nous invite à une réflexion collective et approfondie pour garantir aujourd’hui et demain à chaque apprenant un enseignement, apprentissage et évaluation de qualité », a-t-il déclaré dans son allocution de circonstance
Une vue partielle des participants
Ce séminaire national de préparation de la rentrée 2025-2026 réunit les cadres du CNE, des ministères sectoriels des trois ordres de l’enseignement, les autorités ministérielles et les acteurs non étatiques. Les réflexions qu’ils vont mener devront aboutir à des recommandations à même d’améliorer effectivement la qualité de la formation et de l’enseignement dispensés aux apprenants. « La transformation structurelle de l’éducation érigée en levier stratégique de développement économique au Bénin en mis en lumière l’impérieuse nécessité de répondre aux attentes légitimes de nos concitoyens en matière de qualité de l’éducation », a déclaré le chef de file des ministères du secteur de l’éducation, Karimou des enseignements maternel et primaire.
Les performances du secteur agricole béninois en 2024 sont en train d’être appréciées par les acteurs à divers niveaux. Les travaux de la revue du secteur agricole, édition 2025 qui durent deux jours, ont en effet été lancés ce jeudi 24 juillet au palais des congrès de Cotonou par le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, M. Gaston Dossouhoui.
Ghislain Gbènakpon
L’identification des trains de mesures idoines pour améliorer la production de viande au Bénin ; l’appréciation du bilan de la mise en œuvre du PAG volet agriculture de 2016 à 2024 ; la nécessité d’une assurance agricole adaptée pour mitiger les risques liés aux activités de productions agricoles. Voilà ainsi déclinées par le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, les trois thématiques que les participants ont à passer en revue pour contribuer aux réflexions nécessaires à la prise de décisions efficace dans le secteur agricole. « Au cours de la présente revue, nous aurons à apprécier le niveau de mise en œuvre des recommandations de la revue sectorielle organisée au titre de l’année 2023, les performances obtenues avec les interventions par axe stratégique du PNIASAN, la contribution des différentes catégories d’acteurs aux performances du secteur, les effets et impacts socio-économiques de nos interventions de même que les défis à relever pour une mise en œuvre efficace du Plan Stratégique de Développement du Secteur Agricole (PSDSA) et du volet agriculture du Programme d’Action du Gouvernement, deuxième génération », a déclaré Gaston Dossouhoui.
Dans son allocution de circonstance, le président de la Chambre Nationale s’est réjoui de la tenue de cette revue et a assuré l’autorité ministérielle de l’engagement de tous les acteurs pour un secteur agricole béninois performant. « C’est une occasion précieuse, non seulement pour célébrer nos acquis mais surtout pour analyser avec lucidité les difficultés persistantes, de repérer et de caractériser nos maux en vue de l’identification des solutions appropriées qui seront formulées en recommandations dont la mise en œuvre permettra de rehausser durablement nos performances. C’est au vu de ce défi, que je voudrais vous assurer de l’engagement des acteurs agricoles, pour un secteur agricole béninois compétitif, performant et résilient », a déclaré Hermann Djetta Djoiri. Il ressort des différentes interventions â l’ouverture des travaux que globalement, le secteur agricole affiche de bonnes performances avec un taux de croissance sensible de la production dans les sous-secteurs de l’agriculture et de l’élevage même s’il est noté une régression au niveau de la pêche. D’importantes recommandations sont attendues à l’issue de cette reddition de compte entre acteurs du secteur agricole béninois.
Il s’est ouvert ce lundi 21 juillet 2025 au siège de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés ( APSFD ) plus connue sous le nom de Consortium Alafia, la quatorzième session de formation diplômante au profit des agents de crédit des institutions de microfinance ( IMF ) membres. C’est le directeur général du Consortium Alafia, M. Ignace Dovi qui a officiellement lancé ladite formation. Il avait à ses côtés le directeur technique et des partenariats, M. Edmond Glodji et le formateur Benoît Djossou représentant de l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés ( ANSSFD ).
Ghislain Gbènakpon
Connaitre le secteur de la microfinance et les spécificités liées au métier de chargé de prêts et charges connexes dans une IMF, comprendre le processus de conception et de déploiement d’un nouveau produit, y compris le marketing dans une IMF, maîtriser le cycle du crédit, de l’épargne et des engagements par signature ainsi que les diligences associées à chaque étape, maitriser les techniques de prospection, de constitution, de suivi et de consolidation d’un portefeuille de crédit et d’épargne, être capable de développer de la proactivité pour l’efficacité dans la constitution et la gestion d’un portefeuille dans un IMF. Voilà, entre autres, ce qui est attendu des bénéficiaires au terme de cette formation diplômante.
La table d’honneur
« Cette formation vise donc à renforcer vos capacités techniques et humaines. Elle vous permettra d’acquérir des outils modernes et des méthodes rigoureuses pour analyser, suivre et gérer les crédits de manière professionnelle, éthique et durable. Elle contribuera également à élever la qualité du service offert aux populations, à renforcer la confiance des clients et à consolider la pérennité des institutions que vous représentez », a déclaré le DG Ignace Dovi à l’adresse des participants.
Une vue partielle des participants
Il faut dire qu’à la fin de la formation qui dure trois mois, les agents de crédit vont passer un examen et seuls ceux qui ont 12 de moyenne sans avoir moins de 10 dans une matière seront déclarés admis et vont pourront recevoir leurs diplômes constituant ainsi la 14ème promotion de cette formation démarrée en 2011 au Consortium Alafia. Le directeur partenariat M. Edmond Glodji a fait observer que depuis lors, ce sont près de 280 agents de crédits qui ont suivi avec succès cette formation. Il espère que l’édition 2025 impacte les performances des futurs lauréats de la 14e promotion et par ricochet, les IMF qui les a inscrits. En attendant, le formateur et représentant de l’ANSSFD, M. Benoît Djossou les a exhortés à prendre la mesure de la formation qu’il souhaite participative.