IMF au Bénin: les agents de crédit en formation diplômante à l’APSFD pour la 14e promotion

Une vue de famille

Il s’est ouvert ce lundi 21 juillet 2025 au siège de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés ( APSFD ) plus connue sous le nom de Consortium Alafia, la quatorzième session de formation diplômante au profit des agents de crédit des institutions de microfinance ( IMF ) membres. C’est le directeur général du Consortium Alafia, M. Ignace Dovi qui a officiellement lancé ladite formation. Il avait à ses côtés le directeur technique et des partenariats, M. Edmond Glodji et le formateur Benoît Djossou représentant de l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés ( ANSSFD ).

Ghislain Gbènakpon

Connaitre le secteur de la microfinance et les spécificités liées au métier de chargé de prêts et charges connexes dans une IMF, comprendre le processus de conception et de déploiement d’un nouveau produit, y compris le marketing dans une IMF, maîtriser le cycle du crédit, de l’épargne et des engagements par signature ainsi que les diligences associées à chaque étape, maitriser les techniques de prospection, de constitution, de suivi et de consolidation d’un portefeuille de crédit et d’épargne, être capable de développer de la proactivité pour l’efficacité dans la constitution et la gestion d’un portefeuille dans un IMF. Voilà, entre autres, ce qui est attendu des bénéficiaires au terme de cette formation diplômante.

La table d’honneur

« Cette formation vise donc à renforcer vos capacités techniques et humaines. Elle vous permettra d’acquérir des outils modernes et des méthodes rigoureuses pour analyser, suivre et gérer les crédits de manière professionnelle, éthique et durable. Elle contribuera également à élever la qualité du service offert aux populations, à renforcer la confiance des clients et à consolider la pérennité des institutions que vous représentez », a déclaré le DG Ignace Dovi à l’adresse des participants.

Une vue partielle des participants

Il faut dire qu’à la fin de la formation qui dure trois mois, les agents de crédit vont passer un examen et seuls ceux qui ont 12 de moyenne sans avoir moins de 10 dans une matière seront déclarés admis et vont pourront recevoir leurs diplômes constituant ainsi la 14ème promotion de cette formation démarrée en 2011 au Consortium Alafia. Le directeur partenariat M. Edmond Glodji a fait observer que depuis lors, ce sont près de 280 agents de crédits qui ont suivi avec succès cette formation. Il espère que l’édition 2025 impacte les performances des futurs lauréats de la 14e promotion et par ricochet, les IMF qui les a inscrits. En attendant, le formateur et représentant de l’ANSSFD, M. Benoît Djossou les a exhortés à prendre la mesure de la formation qu’il souhaite participative.

IMF au Bénin: les agents de crédit en formation diplômante à l’APSFD pour la 14e promotion

Une vue de famille

Il s’est ouvert ce lundi 21 juillet 2025 au siège de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés ( APSFD ) plus connue sous le nom de Consortium Alafia, la quatorzième session de formation diplômante au profit des agents de crédit des institutions de microfinance ( IMF ) membres. C’est le directeur général du Consortium Alafia, M. Ignace Dovi qui a officiellement lancé ladite formation. Il avait à ses côtés le directeur technique et des partenariats, M. Edmond Glodji et le formateur Benoît Djossou représentant de l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés ( ANSSFD ).

Ghislain Gbènakpon

Connaitre le secteur de la microfinance et les spécificités liées au métier de chargé de prêts et charges connexes dans une IMF, comprendre le processus de conception et de déploiement d’un nouveau produit, y compris le marketing dans une IMF, maîtriser le cycle du crédit, de l’épargne et des engagements par signature ainsi que les diligences associées à chaque étape, maitriser les techniques de prospection, de constitution, de suivi et de consolidation d’un portefeuille de crédit et d’épargne, être capable de développer de la proactivité pour l’efficacité dans la constitution et la gestion d’un portefeuille dans un IMF. Voilà, entre autres, ce qui est attendu des bénéficiaires au terme de cette formation diplômante.

La table d’honneur

« Cette formation vise donc à renforcer vos capacités techniques et humaines. Elle vous permettra d’acquérir des outils modernes et des méthodes rigoureuses pour analyser, suivre et gérer les crédits de manière professionnelle, éthique et durable. Elle contribuera également à élever la qualité du service offert aux populations, à renforcer la confiance des clients et à consolider la pérennité des institutions que vous représentez », a déclaré le DG Ignace Dovi à l’adresse des participants.

Une vue partielle des participants

Il faut dire qu’à la fin de la formation qui dure trois mois, les agents de crédit vont passer un examen et seuls ceux qui ont 12 de moyenne sans avoir moins de 10 dans une matière seront déclarés admis et vont pourront recevoir leurs diplômes constituant ainsi la 14ème promotion de cette formation démarrée en 2011 au Consortium Alafia. Le directeur partenariat M. Edmond Glodji a fait observer que depuis lors, ce sont près de 280 agents de crédits qui ont suivi avec succès cette formation. Il espère que l’édition 2025 impacte les performances des futurs lauréats de la 14e promotion et par ricochet, les IMF qui les a inscrits. En attendant, le formateur et représentant de l’ANSSFD, M. Benoît Djossou les a exhortés à prendre la mesure de la formation qu’il souhaite participative.

Construction de marchés modernes au Bénin : gratitude et fierté des vendeuses à l’endroit de Patrice TALON

La salle rouge du Palais des Congrès était trop exiguë ce samedi 19 juillet 2025 pour contenir l’impressionnante foule qui s’y est donnée rendez-vous. Issues des quatre coins du Bénin, les femmes marchandes des marchés modernes ont envahi les lieux, débordant même les travées, avec un seul mot à la bouche : « Merci Président Talon ! ».

Ce n’était pas un simple rassemblement, encore moins un meeting politique. C’était un hommage sincère et vibrant rendu par celles qui vivent chaque jour la transformation des marchés modernes du Bénin, fruit d’une vision présidentielle assumée. À la tête de leur collectif, ces commerçantes ont tenu à saluer la politique de modernisation des espaces marchands initiée par le gouvernement et qui a métamorphosé leurs conditions de travail.

Longtemps reléguées à des infrastructures dégradées, insalubres et précaires, ces milliers de vendeuses vivent désormais dans un autre décor. Avec 14 472 marchands installés à ce jour, dont 99% de femmes et près de 800 emplois directs créés, ces marchés incarnent un nouveau modèle économique, structurant et inclusif.

Mireille Dossou-Gouin, porte-voix du Groupement d’Aide et d’Action des Femmes des Marchés Modernes du Bénin, a porté la parole de toutes : « Cette cérémonie n’est ni fortuite ni anodine. Elle est l’expression de notre reconnaissance au Chef de l’État, qui a su transformer ce qui était pour nous un véritable calvaire en opportunité de dignité, de sécurité et de prospérité. »

Preuve de l’intérêt du gouvernement pour cette reconnaissance populaire, la ministre de l’Industrie et du Commerce, Shadiya Alimatou Assouman, a fait le déplacement pour recueillir directement le message des commerçantes. Elle a promis de le transmettre fidèlement au Chef de l’État, avant d’inviter les bénéficiaires à prendre soin de ces infrastructures modernes qui sont désormais leur patrimoine collectif. « Ces marchés modernes sont de véritables joyaux que le gouvernement a mis à votre disposition. Il nous revient à tous de les entretenir et de les faire vivre dans la propreté, la sécurité et l’organisation, afin qu’ils demeurent des pôles de développement durable », a-t-elle souligné.
Pour sa part, Eunice Loisel Kiniffo, Directrice Générale de l’Agence Nationale de Gestion des Marchés (ANaGeM), a salué cette mobilisation inédite. « Chères femmes des marchés modernes, votre présence massive et votre reconnaissance sont des symboles forts. Elles témoignent que vous êtes non seulement les actrices, mais également les partenaires privilégiées du développement voulu par le Président Talon. Cette transformation ne se résume pas à la beauté des infrastructures, elle se traduit aussi dans les chiffres, dans les sourires, dans l’espoir qui renaît. »
La cérémonie a été ponctuée de chants, de danses et de témoignages émouvants. Un moment de communion nationale, où les femmes commerçantes, longtemps invisibles par le passé, ont pris la parole pour dire haut et fort leur gratitude, mais aussi leur fierté d’appartenir à un Bénin en pleine transformation.

Célébration des 60 ans de l’Ordre des Avocats du Bénin: les éclairages de Me Amandine Goudé-Djessin sur conférence sur la profession

Me Amandine Goudé-Djessin, Avocate au Barreau du Bénin

« L’Avocat, votre conseil indispensable ». C’est le thème de la conférence publique entrant dans le cadre de la commémoration du 60 e anniversaire de l’Ordre des Avocats et du Barreau du Bénin qui a été animée ce mercredi 16 juillet 2025 à la Maison de l’Avocat à Cotonou par Me Cyrille Djikui et Me Nadine Dossou Sakponou. A la faveur d’une interview à la presse, la modératrice dudit panel, Me Amandine Goudé-Djessin est revenue sur l’essentiel à retenir.

Ghislain Gbènakpon

« Ce qu’il faut retenir, c’est que l’avocat est important dans la vie que ce soit privé ou professionnel. Dans tout acte que vous devez poser, vous devez faire recours à votre avocat. Il est l’entrée, il est le rempart, il est votre avenir. Il doit être au coeur de votre vie. Ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité », a soutenu Me Amandine Goudé-Djessin. Il faut dire que le public qui a massivement fait le déplacement a montré un grand intéret à la thématique. Plusieurs préoccupations ont été exprimées et les panélistes Me Cyrille Djikui et Me Nadine Dossou Sakponou y ont apporté des éléments de réponses.

Il ressort des éclairage de la modératrice qu’il y a d’autres panels et conférences qui seront organisés les jours à venir toujours dans le cadre de la célébration des 60 ans de l’Ordre des Avocats. « Nous avons prévu également au cours de la rentrée du Barreau qui se fera en novembre, présenter à nouveau des communications à l’endroit du public dans le but de les sensibiliser’, a-t-elle précisé.

Me Amandine Goudé-Djessin n’a pas manqué de lancer un appel à ses confrères et à la population: « A l’endroit de mes confrères, qu’ils continuent à se former davantage, qu’ils se spécialisent. Et nous le faisons. A l’endroit de la population, n’ayez pas peur d’aller vers votre avocat. Votre avocat ne vous coûtera pas cher au point de perdre votre vie. Vous avez besoin de l’avocat dans votre vie. Vous avez besoin de l’avocat dans tout ce que vous allez entreprendre. Allez vers votre avocat et vous serez rassuré »

Transformation Institutionnelle suite à la Nouvelle loi Régissant le Secteur: les SFD sensibilisées sur les actions préparatoires

La table d’honneur

L’épineuse question de mise en conformité avec la loi 2025-14 du 2 juillet 2025 régissant le secteur de la microfinance, notamment la transformation institutionnelle des Systèmes financiers décentralisés ( SFD ) en sociétés anonymes ou en sociétés coopératives était au coeur d’une séance de sensibilisation conjointement organisée ce mercredi 16 juillet 2025 au chant d’oiseau de Cotonou par l’Agence nationale de surveillance des systèmes financiers décentralisés ( ANSSFD ) et l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisé ( APSFD ) communément appelée Consortium Alafia. Les SFD ont concrètement été entretenus sur les actions préparatoires à leur transformation institutionnelle.

Ghislain Gbènakpon

« Nous disposons de 12 mois pour procéder à nos transformations institutionnelles. Nous nous posons encore beaucoup de questions malgré les sensibilisations et informations que nous recevons. Comment les choses vont se passer ? Quel sera notre sort ? Chacun se pose cette question. Aujourd’hui, l’ANSSFD nous invite encore à cette séance d’échange hautement stratégique et technique. C’est l’occasion de nous éclairer sur l’opérationalisation réelle des transformations. A l’APSFD, nous voulons que toutes les institutions réussissent cette transformation institutionnelle. C’est notre souhait » a déclaré dans son intervention de circonstance, le vice-président du Consortium Alafia, M. Alain Dédo.

Une vue partielle des responsables des SFD

Il faut dire que c’est le directeur général de l’ANSSFD, M. RichardPhillipe Dahoui qui a présenté la stratégie que chaque institution de microfinance pourrait adopter pour se conformer à la loi désormais en vigueur. « Il nous faut sans panique pouvoir s’orienter et se donner les moyens nécessaires pour se mettre en conformité par rapport à cette nouvelle loi qui a retenu la forme de société anonyme ou société coopérative », a-t-il déclaré.

Les responsables des institutions de microfinance fortement mobilisés à l’occasion par Consortium Alafia ont suivi avec attention la communication et posé de pertinentes questions d’éclaircissements auxquelles les réponses adéquates ont été données. « Il y a beaucoup d’éléments sur lesquels nous devons nous conformer. La séance de ce matin qui se veut hautement stratégique va nous permettre d’aborder les éléments les plus saillants. Comment faire pour véritablement exister dans le cadre de cette nouvelle loi? Que nous sortions de cette rencontre désormais avec moins de peur, moins de préoccupations en ce qui concerne la transformation ou le changement de statut », a déclaré dans son mot de bienvenu, le directeur général de l’APSFD, M. Ignace Dovi.

Financement durable de la santé: la PSSP mobilise les acteurs à une Conférence de Haut Niveau à Cotonou

« Construire des systèmes de santé résilients : tirer parti des partenariats public-privé pour un financement durable de la santé » C’est le thème de la Conférence de haut niveau qu’organise depuis ce jeudi 10 juillet 2025 pour trois jours la Plateforme du secteur sanitaire privé du Bénin (PSSP) avec le soutien de ses partenaires dont l’OMS, le ministère de la santé, PSI/ABMS, Speak Up Africa, l’OOAS, FOASPS et AFG Assurance. Les travaux lancés au palais des congrès de Cotonou réunissent les politiques et décideurs, les communicateurs scientifiques, les financeurs et professionnels de la santé des sous-secteurs publique et privé pour réfléchir à la capitalisation des opportunités de mobilisation de ressources à travers le PPP en vue de renforcer la performance et la résilience du système de santé au Bénin.

Ghislain Gbènakpon

Contribuer à garantir l’accès de tous à une protection de la santé adéquate, efficace et abordable en captant les opportunités qu’offre le partenariat public-privé dans un monde en pleine mutation. C’est tout l’objectif général de cette Conférence de Haut Niveau initiée par la Plateforme du Secteur Sanitaire Privé du Bénin (PSSP) avec l’appui de ses partenaires. Plus spécifiquement, il s’agit pour l’ensemble des partenaires et conférenciers de contribuer à, entre autres, analyser les défis actuels des systèmes de santé au Bénin et dans la sous-région, en mettant en lumière les vulnérabilités structurelles telles que le manque de ressources, la gestion des crises sanitaires avec l’exploration des insuffisances, analyser la portée et les implications de la nouvelle loi sur l’exercice en clientèle privée, explorer les rôles et défis du PPP dans la mobilisation de financements supplémentaires, la sécurisation des chaines d’approvisionnement en fournitures médicales. Il leur revient aussi de proposer des stratégies pour renforcer la coopération entre les secteurs public et privé, intra et inter pays et des mécanismes de politiques publiques adaptés au financement durable de la santé, en tenant compte des besoins spécifiques et des meilleures pratiques régionales et internationales. In fine, cette conférence se veut l’occasion d’examiner les pistes concretes vers la définition du secteur de la santé comme un domaine d’utilité publique.

Des communications et panels

Plusieurs communications scientifique et panels sont au programme de cette conférence de haut niveau. La communication inaugurale a porté sur l’état des lieux et les expériences sur les mécanismes de financement de la santé dans la sous-région et au Bénin. Plusieurs communications scientifiques sont au menu. La première présentée hier par le président de l’Autorité de régulation du secteur de la santé ( A.R.S ), Dr Lucien Dossou-Gbété, a abordé « le financement des innovations cliniques à travers la médecine de groupe ». La seconde est intitulée « Part contributive du secteur sanitaire privé dans le financement de la santé en Afrique et au Bénin » En ce qui concerne les panels, le premier s’est penché sur les enjeux et défis de l’engagement politique dans le cadre du financement de la santé pour un meilleur accès à des soins de qualité en Afrique et au Bénin. Le deuxième est intitulé « Modèles de financement innovants pour un secteur de la santé performant : taxes santé ». Plusieurs autres thématiques sont au cœur des travaux. Il en est ainsi par exemple du rôle des partenariats public-privés dans les structures sanitaires privées du Bénin et de la place du secteur privé dans la mise en œuvre de l’assurance maladie obligatoire comme mécanisme de financement de la santé. Il faut dire que les communications et panels font objet de débats et de recommandations.

Sport: Amir Atanda Adou fait ambassadeur de la promotion sino-béninoise de tennis de table

Remise du Certificat d’ambassadeur de la promotion sino-béninoise de tennis de table

Le pongiste du Bénin Amir Atanda Adou est désormais ambassadeur de la promotion sino-béninoise du tennis de table. Ce titre lui a été octroyé ce mercredi 9 juillet 2025 dans les locaux du Centre Culturel Chinois au Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« Je suis fier de recevoir ce titre et déterminé à promouvoir le tennis de table au Bénin, tout en renforçant les échanges culturels entre les deux pays », a déclaré Amir Atanda Adou dans son allocution de circonstance après avoir été solennellement fait ambassadeur de la promotion sino-béninoise de tennis de table. Il faut dire que ce titre qui vient de lui être octroyé est bien mérité. En effet, né en 2002, il a été plusieurs fois champion national du Bénin et a bénéficié de deux stages d’entraînement en Chine en 2017 et 2018. Il a participé à plusieurs tournois en Afrique et dans le monde.

Pour le directeur du Centre Culturel Chinois au Bénin, M. Kuang Lin, le pongiste Amir Adou est une figure exemplaire du sport béninois et pilier des échanges sino-béninois dans le domaine de tennis de table. Il a dit espérer que son engagement serve d’exemple à beaucoup de Béninois qui vont pouvoir jouir des bienfaits du tennis de table pour la santé et contribuer au renforcement des liens d’amitié entre les peuples.

Le président de la Fédération béninoise de tennis de table Dr. Francis Dossou a salué la pertinence et la justesse du choix porté par le Centre Culturel Chinois au Bénin sur Amir Adou. Il l’exhorte a transmettre sa passion à ses compatriotes. La cérémonie de l’octroi du titre d’ambassadeur de la promotion sino-béninoise de tennis de table a pris fin avec une série de matchs de 5 mn entre Amir Adou et des participants.

Lutte contre les violences : Alliance Droits et Santé appelle à des actions concrètes suite à l’adoption de la Convention de l’Union Africaine


Malabo le 7 juillet 2025. L’adoption en février dernier, de la Convention de l’Union Africaine sur l’Élimination de la Violence à l’égard des Femmes et des Filles marque une avancée historique pour les droits des femmes en Afrique. Toutefois, Alliance Droits et Santé alerte : sans engagement politique fort, cadre juridique harmonisé et financements durables, cette convention restera lettre morte.
L’organisation exhorte les gouvernements des six pays membres (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal) et les autres pays à mettre en œuvre des plans d’action nationaux budgétisés, multipartites et efficaces, pour assurer une prise en charge intégrale et coordonnée des survivantes de violences basées sur le genre (VBG). Ces actions doivent inclure la prévention, la protection, l’accès à la justice et la réinsertion socio-économique.
Chaque jour de retard expose davantage de femmes et de filles à des violences inacceptables. L’heure n’est plus aux promesses, mais à l’action.
Alliance Droits et Santé formule trois recommandations stratégiques pour des politiques efficaces :

  1. Renforcer les cadres juridiques et la protection des survivant·e·s : Harmoniser les lois nationales avec les engagements régionaux et internationaux, criminaliser toutes les formes de VBG et garantir un accès simplifié à la justice pour les survivantes.
  2. Accroître les financements dédiés à la lutte contre les VBG : Allouer des budgets nationaux pluriannuels, impliquer le secteur privé africain via la RSE, et créer des fonds dédiés, transparents et suivis.
  3. Améliorer la coordination et le partage des données : Mettre en place des mécanismes de coopération entre acteurs, digitaliser les données, renforcer les centres spécialisés et former les professionnel·le·s de terrain.
    Alliance Droits et Santé appelle les gouvernements, les partenaires techniques et financiers, la société civile, les mouvements féministes et le secteur privé à unir leurs efforts pour bâtir une Afrique de l’Ouest où chaque femme et chaque fille vit librement, en sécurité et avec dignité.
    ENSEMBLE POUR LES DROITS DES FEMMES ET DES FILLES !
    L’heure est à l’action. L’heure est à la ratification.
    Lien du document de positionnement de l’Alliance Droits et Santé : https://drive.google.com/file/d/1lxqipCgZe8JEx_YnTXtgzeq-xxm5PIGJ/view?usp=sharing

Sensibilisation des Commerçantes Transfrontalières à Petite Echelle le Long du Corridor Abidjan-Lagos : le message rassurant du chef du Bureau National de la CEDEAO aux opératrices du Bénin

M. Faustin Guidi, Chef du Bureau National de la CEDEAO et Directeur de l’Intégration économique régional ( DIER )

Au lancement ce mardi 8 juillet 2025 à l’hôtel Golden Tulipe de l’étape cotonoise de la campagne d’information et de sensibilisation des commerçantes transfrontalières à petite échelle le long du Corridor Abidjan-Lomé-Cotonou-Lagos, il y avait le directeur de l’Intégration économique régionale ( DIER ) et Chef du Bureau National de la CEDEAO. Occasion pour M. Faustin Guidi, de délivrer un message rassurant aux opératrices du commerce transfrontalière à petite échelle du Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« Chères opératrices du commerce transfrontalier informel, cette campagne de sensibilisation vous offre une plate-forme d’échanges et de dialogue ouvert pour un retour d’information sur l’état actuel de vos activités. C’est aussi l’occasion de faire connaître vos besoins spécifiques et de vous approprier le contenu des cadres commerciaux régionaux tels que la ZLECAf et le SLEC de la CEDEAO ainsi que les guides et outils de facilitation du commerce transfrontalier.
Je vous encourage à participer activement à toutes les sections de cette campagne à savoir la présente assemblée publique (Town Hall), les ateliers de formation et les visites de marché. Je ne doute pas un instant de votre capacité à tirer meilleur profit des présentations des experts et des partages d’expériences pour améliorer votre situation individuelle et collective », a déclaré M. Faustin Guidi à l’adresse des commerçantes transfrontalières du Bénin qui ont massivement fait le déplacement.

Le directeur de l’Intégration économique régionale et chef du Bureau National de la CEDEAO fait observer qu’en ces moments de mutations majeures de l’environnement économique mondial et d’incertitudes marquées par la résurgence des barrières tarifaires et des entraves à la libre circulation des personnes et des biens, le débat sur les acquis en matière de facilitation du Commerce Transfrontalier à petite échelle et des mesures à prendre pour l’amélioration des opérations des femmes commerçantes à petite échelle, est d’une importance capitale. Il regrette que malgré les efforts déployés, les opérateurs de ce commerce dans la région, en particulier les femmes, demeurent confrontés à des situations de violence et d’harcèlement fondés sur le genre, de méconnaissance des procédures de dédouanement, de manque d’infrastructures sensibles au genre, etc.

Des efforts déployés

Une vue de famille des participants

Il ressort de l’intervention de M. Faustin Guidi que des efforts sont déployés aux niveaux régional et national pour résorber les difficultés que connaissent les femmes commerçantes et faciliter le Commerce Transfrontalier. Au nombre des initiatives dans ce cadre, il a fait cas de la construction du poste de contrôle juxtaposé de Sèmè-Kraké et dans le cadre du Programme Régional de Coopération Transfrontalière (PRACT), la réfection des modules de classe, la construction des cuisines, des magasins, des toilettes et WC dans les écoles, la réalisation de forage pour l’alimentation en eau potable au niveau des postes de police, etc. Au niveau national, on retient que des actions plus larges sont mises en œuvre au Bénin dans le cadre de la libéralisation des échanges, notamment la réduction des points de contrôle à deux (02) au maximum sur les axes routiers inter-Etats, faisant du pays un modèle en cette matière dans la sous-région.

Par ailleurs, dans son rôle d’interface, le Bureau National de la CEDEAO veille constamment, aux côtés des acteurs régionaux et sectoriels, à la synergie et à la complémentarité des initiatives régionales avec celles en cours dans le cadre du Programme d’Actions du Gouvernement (PAG) 2021-2026. « C’est le lieu de renouveler notre disponibilité aux acteurs nationaux de l’intégration régionale, en particulier les commerçantes transfrontalières, à les accompagner dans leurs initiatives et à faire remonter leurs aspirations au niveau régional », a rassuré M. Fautin Guidi.

Réunion à Cotonou pour l’Harmonisation de la Classification des Hôtels dans la CEDEAO: les éclairages du directeur de l’Industrie Lassane Kaboré

M. Lassane Kaboré, directeur de l’industrie à la Commission de la CEDEAO

A la faveur d’une interview à la presse, le directeur de l’Industrie à la Commission de la CEDEAO, M. Lassane Kaboré a donné des éclairages sur la réunion technique de validation des normes communautaires pour la classification des différents établissements touristiques qui se tient depuis ce mardi 8 juillet 2025 à Cotonou pour quatre jours.

Ghislain Gbènakpon

« C’est une réunion qui concerne le classement des hôtels. Vous savez qu’on parle de trois étoiles, deux étoiles. Pour tous les établissements d’hébergements et touristiques que ce soit les motels, les auberges, il y a un classement qui est fait. Et dans la CEDEAO, nous sommes en train de faire des normes régionales. Vous savez, souvent chaque pays a sa manière de classer, bien sûr en s’inspirant des approches au niveau international. Mais ce qui est important, c’est que nous puissions harmoniser notre manière de faire au niveau de la sous région et en s’inspirant bien sûr des meilleures pratiques au niveau international », a expliqué M. Lassane Kaboré.

Il ressort de ses éclairages que les experts qui sont réunis à Cotonou vont examiner tout ce qui se fait au niveau international et voir par rapport aux documents de base qui ont été préparés, ce qu’il faut ajouter ou ajuster de telle sorte qu’au sortir des travaux, on puisse adopter des normes, des standards qui vont permettre aux Etats membres de s’en référer une fois validés par les ministres en charge du tourisme, de l’industrie etc,. « Et ainsi, on pourra dire un hôtel trois étoiles au Bénin, c’est la même chose que trois étoiles au Nigéria, au Sénégal, en Guinée », a-t-il renchéri.

Le directeur de l’industrie à la Commission de la CEDEAO n’a pas manqué de solliciter l’accompagnement des différentes autorités nationales: « Vous savez, nous on harmonise mais nous ne mettons pas en oeuvre. Lorsqu’on finit d’harmoniser, ça devient les textes de la CEDEAO. Nous allons souhaiter que non seulement les acteurs l’acceptent et jouent le jeu, mais aussi que les différentes autorités nationales puissent effectivement accompagner la mise en oeuvre. C’est vrai que les normes sont volontaires. Mais une fois que c’est harmonisé, ça permet de rendre notre espace plus attractif parce que c’est reconnu. En effet, une fois que c’est reconnu, c’est plus attractif non seulement à des grands évènements mais aussi bien sûr à l’essor de notre secteur touristique et hôtelier »