Politique nationale: Fred Houénou décrypte les valeurs fondatrices de la gouvernance Talon

Le conseiller technique Fred Houénou

La fierté, le courage, la générosité. Ce sont les trois valeurs fondatrices de la gouvernance Talon que le conseiller technique aux actions stratégiques du ministre de la communication, M. Fred Adriano Houénou a décryptées aux jeunes patriotes du Bénin. C’était ce mercredi 17 juin 2020 au Codiam de Cotonou à la faveur de leur sortie à laquelle il était l’invité spécial.

Ghislain Gbènakpon

« Le président Patrice Talon à travers sa gouvernance, c’est aussi des valeurs partagées avec nous ; surtout les valeurs de courage et de générosité. Le courage de dire la vérité et de s’y tenir. Le courage de réformer au risque de l’impopularité. Le courage d’innover et d’abandonner les vieilles recettes ». C’est en ces termes que s’exprimait ce mercredi face aux jeunes patriotes, M. Fred Adriano Houénou pour mettre un accent particulier sur l’une des valeurs caractéristiques de la gouvernance Talon qu’est le courage. L’autre valeur de la gouvernance Talon qui aura sans doute retenu l’attention des disciples de Frédéric Béhanzin est la générosité. « La générosité, ce n’est pas donner tout à tout le monde ; ça c’est de l’assistanat. Et quand c’est l’argent qu’on promet et qu’on n’a pas, ça s’appelle du populisme. La générosité, c’est mettre l’humain au cœur de la gouvernance politique. La générosité, c’est se mettre à l’écoute de nos compatriotes. C’est partager, c’est considérer, c’est écouter, c’est porter le message de celles et ceux qui font le Bénin au quotidien ; des artisans, des ouvriers, des fonctionnaires salariés, des petits commerçants, de la jeunesse. Et c’est justement dans ce cadre que le gouvernement a encore annoncé pour le mois de juillet le recrutement d’environ 2000 jeunes au niveau des différentes structures de l’administration publique comme des structures privées », a expliqué de manière circonstanciée M. Fred Houénou. Pour l’hôte des jeunes patriotes, cela ne fait l’ombre d’aucun doute ; les valeurs fondatrices de la gouvernance Talon ont permis au Bénin d’engranger des avancées notables dans maints domaines : « C’est justement avec ces valeurs qu’il a fait passer notre pays d’une République formelle qui se contente de proclamer les grands principes à une République réelle qui les met en œuvre. C’est ainsi qu’on a pu libérer les espaces publics qui, jadis , étaient occupés par plusieurs de nos compatriotes . C’est ainsi qu’on a pu réussir les réformes dans le secteur de la santé et démanteler la filière des faux médicaments qui a tellement fait de mal à nos compatriotes ». Le conseiller technique va aussi faire observer que les valeurs fondatrices de la gouvernance sous la rupture sont en train d’avoir raison du plus grand fléau qui freine des quatre fers le développement du Bénin à savoir, la corruption. « Oui, c’est ainsi avec ces valeurs, on a pu engager la lutte contre la corruption, refusant toute indulgence pour les voyous à col blanc ; car l’indulgence est coupable. Elle brouille les repères, transforme le délinquant en héros de son quartier et incite les plus jeunes à suivre le mauvais exemple de leurs aînés », a-t-il soutenu. Pour Fred Houénou, ce sont les valeurs de la gouvernance Talon à l’origine des avancées notables enregistrées par le Bénin dans sa marche vers le développement que les détracteurs du chef de l’Etat appellent dictature, autocratie et tyrannie ; avec à la clé de vaines polémiques sans aucun fondement. Nous y reviendrons.

Mesures sociales du gouvernement face à la Covid-19: « Des mesures à saluer qui viennent au moment opportun », dixit Ezéchias Lissassi

M. Ezéchias Lissassi salue les mesures sociales de Talon face à la Covid-19

Les réactions continuent d’être enregistrés suite aux mesures de relance économique et d’ordre social prises dernièrement par le gouvernement pour soulager les entreprises ainsi que les populations. C’est le cas de M. Ezéchias Lissassi, Ingénieur des travaux génie civil, directeur de l’entreprise, Triomphe Construction qui salue des mesures qui viennent à point nommé et apporte tout son soutien au président Patrice Talon. C’est à la faveur d’une interview accordée à la rédaction. Lire plutôt.

Cause Commune : Que pensez-vous des mesures prises par le gouvernement pour atténuer les effets socioéconomiques de la pandémie de la Covid-19 ?

Ezéchias Lissassi : Je crois que c’est des mesures à saluer qui viennent au moment opportun. Une fois encore, le gouvernement du président Talon nous ragaillardit, nous rassure et nous montre la ligne à suivre. Les oiseaux de mauvais augure ont eu très tôt à le qualifier de mauvais gouvernement, un gouvernement qui n’est pas du tout social. Mais la preuve qu’ils ont lamentablement tort est là. Il y a un temps pour cultiver, un temps pour semer et un temps pour moissonner. Nous sommes à la moisson. Et je crois que ce n’est que le début. Le coronavirus n’a fait que anticiper les choses. Je suis très sûr et rassuré que le gouvernement prend plus de mesures pour soutenir socialement à très long terme ; parce que les projets que nous connaissons et qui nous sont déjà annoncés comme le projet Arch ne sont pas encore totalement dans la phase pratique de leur exécution ; et déjà nous voyons les effets qui s’annoncent. Je reste confiant, je salue et encourage à juste titre le gouvernement. Je demande à tout le peuple de soutenir ce gouvernement. Et que chacun de nous fasse ce qu’il doit faire pour qu’à court terme, le Bénin soit véritablement un havre de paix , un havre de paix économique et sociale.

L’autre bonne nouvelle de l’actualité est l’annonce du recrutement de 2000 jeunes diplômés dans les structures de l’administration publique et du secteur privé en grande partie à la charge de l’Etat.

Comme je le dis souvent, le gouvernement Talon prendra tout son temps pour montrer au peuple béninois qu’il est venu pour sa cause. C’est un gouvernement qui ne nage pas dans du faux, qui ne fait pas des annonces tapageuses, va à pas de charge et rassurés. Je suis confiant, restons confiant et je crois que ca va aller.

Un message aux populations en guise de mot de fin

Je dirais restons sereins, restons véritablement sereins. Et suivons le gouvernement. Mettons-nous au travail. Accompagnons le gouvernement par nos travaux quotidiens. Que davantage, nous nous attelions à faire ce que nous devons faire. Cela est capital pour nous et il faudrait que chacun de nous le sache. Par ailleurs , je voudrais profiter de l’occasion que vous m’offrez pour dire un mot à l’endroit du maire de Cotonou, Luc Sètondji Atrokpo, le premier adjoint au maire, le deuxième adjoint et la troisième adjointe au maire, Mme Irène Béhanzin. Je salue l’équipe. Je les sais dynamiques. J’apprécie la désignation de l’équipe dirigeante de la municipalité. Je leur dit bon vent. Bon mandat à eux et qu’à la fin, les Cotonoises et Cotonois apprécient la qualité du management et de la gestion de leur cité.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Sortie médiatique des jeunes patriotes du Bénin: Fred Houénou vante les mérites de la gouvernance Talon

Fred Adriano Houénou satisfait de la gouvernance Talon

Le conseiller technique aux actions stratégiques du ministre de la communication, M. Fred Adriano Houénou a été associé à la sortie médiatique des jeunes patriotes de ce mercredi 17 juin 2020 au Codiam de Cotonou. Occasion pour l’homme de vanter les mérites de la gouvernance Talon qui rend à la jeunesse béninoise toute sa fierté.

Ghislain Gbènakpon

Le souci permanent de l’égalité des chances qui s’est très vite manifesté par l’annulation des concours frauduleux est selon l’invité spécial des jeunes patriotes, l’une des principales caractéristiques de la gouvernance Talon qui rend fière aujourd’hui la jeunesse béninoise. « Désormais, chaque famille de ce pays se dit que ses enfants peuvent regarder l’avenir avec confiance et s’y faire une place », a soutenu M. Fred Houénou. Il faut dire que plusieurs faits marquants de la gouvernance Talon sont à l’origine du sentiment de fierté qui anime aujourd’hui les conférenciers. « Il nous a rendus davantage fiers lorsqu’il a décidé de réconcilier notre administration publique avec le travail. Il nous a rappelé que l’Etat n’est pas une vache à traire, il nous a rappelé que la promotion sociale n’est pas un dû que chacun peut réclamer en faisant la queue au guichet, il nous a rappelé que la promotion sociale est un droit que chacun mérite à la sueur de son front », a déclaré le Conseiller technique. Les dernières mesures sociales du gouvernement pour atténuer les effets socioéconomiques de la pandémie de la Covid-19 ont particulièrement retenu son attention : « Par ce geste, le président Patrice Talon nous montre que chaque Béninoise et chaque Béninois, lorsque notre pays sera secoué, qu’il mettra un genou à terre, verra toujours en son gouvernement, une main suffisamment tendre pour le consoler et une main suffisamment tendre pour l’aider à se relever ». Une autre actualité convainc davantage Fred Houénou que l’avènement du président Patrice Talon est bénéfique pour toutes les couches socioprofessionnelles, notamment la jeunesse. « Le gouvernement a encore annoncé pour le mois de juillet, le recrutement d’environ 2000 jeunes au niveau des différentes structures de l’administration publique comme des structures privées », s’est-il réjoui.

Arrondissement, capitale économique de Grand-Popo: La nouvelle CA Chantal Romao décline son plan d’action pour Agoué

Chantal Rosine Romao, la nouvelle chef d’arrondissement de Agoué à Grand-Popo

L’arrondissement d’Agoué dans la commune de Grand-Popo est bien parti pour bénéficier de grandes actons de développement avec pour la première fois une femme à sa tête. C’est l’assurance qu’a donnée la nouvelle chef d’arrondissement ( CA) issue des dernières communales. En prenant le commandement ce mardi 16 juin 2020 des mains de M. Noulézounmè Akpanhounzo, le CA sortant, Mme Chantal Rosine Romao, puisque c’est bien d’elle qu’il s’agit, a décliné ses nobles ambitions pour Agoué.

Ghislain Gbènakpon

« Mes actions au profit de développement d’Agoué se déclinent autour des axes qui concernent le cadre de vie des populations, l’autonomisation et le leadership féminin, l’épanouissement de la couche juvénile, l’auto-emploi, l’adduction d’eau potable. Aussi, allons-nous définir la politique appropriée, avec l’ensemble du conseil communal, de gestion des déchets solides ménagers, en sensibilisant nos administrés à s’abonner aux structures de pré-collecte avec lesquelles la ville va signer des partenariats. J’attacherai du prix à la sauvegarde de notre environnement et travaillerai à faire de Agoué, la ville verte de la commune de Grand-Popo », ainsi s’exprimait ce mardi, la nouvelle chef d’arrondissement de Agoué dans son allocution de prise de fonction. Mme Chantal Rosine Romao entend donner au statut de Capitale économique de Grand-Popo, un sens et un contenu. « Agoué en raison de sa proximité avec le Togo voisin, ne doit échapper à son destin de Capitale économique de Grand-Popo. Elle doit maîtriser sa destinée de ville agréable où le logement, le commerce, les loisirs largement accessibles ainsi que les services socio-éducatifs et socio-sanitaires. Pour tout dire en un mot, le statut de Capitale économique de la commune de Grand-Popo, doit faire gagner à Agoué, une économie florissante avec une population épanouie. Par ailleurs, nous comptons travailler à l’agrandissement et à la modernisation des marchés existants dans l’arrondissement dans le but d’accroître le taux de fréquentation et l’économie locale », a-t-elle soutenu. Toujours dans l’optique de donner plein sens à son statut de Capitale économique de Grand-Popo, Mme Chantal Rosine Romao entend travailler à faire d’Agoué, la destination touristique la plus attractive de la commune voire du département. Car Agoué, soutient-elle, regorge des meilleurs sites touristiques qui malheureusement ne sont pas mis en valeur. Par ailleurs, la culture et le sport sont des secteurs qui lui tiennent aussi particulièrement à cœur. Et pour mener à bien sa mission, la nouvelle CA espère pouvoir compter sur la collaboration et la complicité positive de toutes les forces vives de l’arrondissement pour écrire les précieuses pages d’un « Agoué nouveau ». Mme Chantal Rosine Romao n’a pas manqué de remercier le parti Union Progressiste et particulièrement son président Bruno Amoussou pour avoir fait justice à la gent féminine en faisant d’elle, la première femme chef d’arrondissement dans l’histoire d’Agoué.

Deuxième ouvrage littéraire de Judith-Bernice Adivignon: Grande soirée dédicace pour « Gbègnonmon »

Pierre Claver Tossou recevant son livre des mains de l’auteur Judith-Bernice Adivignon

Un peu plus de deux semaines après son lancement officiel, le roman « Gbègnonmon », de l’écrivain Judith-Bernice Adivignon a fait l’objet d’une grande soirée dédicace ce dimanche 14 juin 2020. C’était au Codiam de Cotonou en présence de parents, amis, personnalités et autres potentiels lecteurs.

Ghislain Gbènakpon

Un message de remerciements dans chaque exemplaire nommément adressé à chaque lecteur qui s’est procuré sa deuxième œuvre littéraire, en l’occurrence, son premier roman « Gbègnonmon ». C’est l’exercice de dédicace auquel s’est prêtée plusieurs fois ce dimanche 14 juin 2020, l’écrivain Judith-Bernice Adivignon à la faveur d’une cérémonie riche en couleurs et en sons. Il faut dire que la pertinence de l’ouvrage est largement reconnue dès son lancement officiel le 29 mai dernier. Comme l’a soutenu le préfacier et critique littéraire, Patrick Djossou à l’entame de la soirée dédicace, cet ouvrage de 12 chapitres est « un livre qui se livre à nous dans un style facile à délecter ». Des personnalités présentes vont lui emboîter. C’est le cas de M. Pierre Claver Tossou, auteur de l’ouvrage « Beyondo, l’enfant sorcier ». Ce dernier a livré ses impressions à la faveur d’une interview à la presse en marge de la soirée dédicace. «Je me réjouis d’être ici aujourd’hui parce qu’il s’agit d’une femme audacieuse qui a osé mettre un chef-œuvre intellectuel sur le marché. Je me réjouis enfin d’être ici parce que nous sommes des exemples pour la jeune génération à l’écriture. En ce qui concerne l’ouvrage, je l’ai parcouru rapidement. J’ai compris que c’est audacieux de parler des choses de notre terroir. Nous nous devons de soutenir Mme Judith-Bernice Adivignon. J’invite tous ceux qui savent lire, tous ceux qui sont avides de la culture de se procurer l’ouvrage et de le lire », a déclaré M. Pierre Claver Tossou.

« Gbègnonmon » en quelques lignes

Les faits se déroulent à Todéma, une ville dans un pays imaginaire qui pourrait être l’un des États de l’Afrique subsaharienne. Une ville avec ses trois classes sociales, la classe des riches, celle des pauvres, et celle des personnes de modeste condition. Dans ce décor imaginé mais assis sur le réel, une famille, Gbègnonmon, qui est en même temps le titre de l’ouvrage en langue Fon et qui signifie littéralement « la vie est bonne comme cela » et en français littéraire, « la vie belle et bonne telle qu’elle devrait être ». Dans cette famille, une personne féminine, le personnage principal, dame  » Gbèdablou », un nom typiquement béninois qu’on pourrait traduire par « la vie noircie » ou « la vie obscurcie » ou « le monde ténébreux » ou « l’univers dans le noir obscur ». Juste ces deux noms expliqués montrent toute la force bivalente exprimée dans l’ouvrage : la vie qui devrait être belle, mais où vit une personne qui semble être dans le noir. L’ouvrage raconte l’histoire d’une famille composée de deux garçons et de quatre filles. En effet, Dame Gbèdablou a pris le mari d’autrui, sieur Assouka qui a abandonné femme et enfants pour la suivre. Elle lui a donné six enfants que sont les quatre filles et deux garçons précédemment évoqués. L’enfance et l’adolescence de ‘’Gbèdablou’’ ont été visitées par ce roman de douze chapitres qui, tels les douze signes d’une montre murale, sonnent l’heure de la bonne éducation sensuelle et sexuelle pour les jeunes enfants de tout sexe. « Voici donc un livre qui, je peux vous l’assurer, pourra vous permettre de retrouver une partie de votre vie de jeunesse, où vous allez aimer certains personnages, en détester d’autres, vous réjouir pour le bonheur de quelques-uns, vous lamenter pour les déboires de quelques d’autres, approuver la sanction du destin ou réprouver la punition du sort. Voilà une œuvre qui pourra vous servir de livre de chevet ou de livret de bord », a soutenu l’auteur Judith-Bernice Adivignon.

Une vue partielle des participants

Séminaire de formation les 100 premiers jours du maire UP: Le Dam Théophile Kodjo Sonou satisfait de l’initiative

Le deuxième adjoint au Maire de Dangbo, Dr Théophile Kodjo Sonou

Théophile Kodjo Sonou, maître assistant des universités, président fondateur de l’Institut universitaire panafricain ( Iup), ancien président du Forum Grandes Écoles (FGE) et surtout désormais deuxième adjoint au Maire ( Dam) de Dangbo participe aussi au séminaire de formation Les 100 premiers jours du maire UP qui se tient à Bénin Royal Hôtel de Cotonou. A la faveur d’une interview à la presse, il dresse un bilan positif des assises. Lire ci-dessous ses impressions.

« Mes impressions sont très bonnes. Nous avons dans la matinée eu droit quatre communications. La première communication a planché sur la bonne gestion de la mairie, comment est-ce que les nouveaux maires doivent se comporter ? Quels sont les rôles des maires et de leurs adjoint ? Les rapports administratifs entre les communes et l’Etat centrale. La deuxième communication a porté sur la problématique du partenariat avec les institutions de l’Etat, par exemple celui des agences avec les communes. Ce qui permet de relancer les communes et de permettre une très bonne relation, une coaction des communes avec l’Etat. La troisième communication nous a entretenu sur les perspectives d’avenir dans les communes et ce que le parti Union Progressiste attend de ces dernières. Quant à la quatrième communication, elle est axée sur la communication, comment tenir les communications internes au sein du conseil communal ? Comment tenir les communications au sein même de la mairie donc avec les agents ? Comment tenir les communications externes ? Il s’agit ici du marketing pour les communes pour ramener de l’argent et nouer des relations intercommunales etc. Après les communications nous nous sommes mis en ateliers pour débattre encore de ces sujets de façon plus pragmatique. Je crois que nous rentrons aguerris, comme l’a dit le président, d’une somme d’expériences extraordinaires partagée de part et d’autres par les maires, les adjoints au maire et les chefs de parti. Je voudrais remercier le chef de l’Etat pour avoir initié la réforme du système partisan qui a permis aujourd’hui d’avoir de grands partis politiques et félicité le président Bruno Amoussou qui a supervisé de main de maître les travaux de ces assises ».

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Relance économique face à la Covid-19: Pascal Ahamidé du patronat salue les mesures du gouvernement

M. Pascal Ahamidé du patronat

Présent à la conférence de presse du Conseil national du patronat du Bénin ( Cnp-Bénin), ce vendredi 12 juin 2020 à Novotel de Cotonou, M. Pascal Ahamidé, membre de l’organisation patronale, chef d’entreprise dans le BTP, a aussi salué les mesures gouvernementales de relance économique face aux effets néfastes de la pandémie du coronavirus. C’est à la faveur d’une interview accordée à la presse au terme de la sortie médiatique du patronat. Lire ci-dessous son intervention.

« Nous sommes venus suivre une conférence de presse du président du Patronat qui vient nous conforter dans notre position de chef d’entreprise parce qu’on se demandait qu’est-ce qui va se passer ? Nous avons constaté que le gouvernement a beaucoup fait ; a pensé d’abord aux chefs d’entreprise, aux artisans et à d’autres corps. Le gouvernement veut injecter une centaine de milliards dans les entreprises. Je crois que c’est une chose à saluer. Nous remercions à travers le patronat le gouvernement. Le patronat qui a beaucoup gendarmé derrière ce que nous avons constaté et entendu aujourd’hui, à savoir les mesures salvatrices de relance économique du gouvernement. Je crois que c’est des mesures qui viennent à point nommé pour le pays ; étant donné que nous avons quelques problèmes avec les banques et autres institutions financières ».

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Mesures gouvernementales de relance économique : Le patronat plaide pour un comité tripartite pour sa mise en œuvre

Les responsables du Cnp-Bénin face à la presse

A la faveur d’une conférence de presse ce vendredi 12 juin 2020, à Novotel de Cotonou, le Conseil national de patronat du Bénin ( Cnp-Bénin) a exprimé sa satisfaction suite aux mesures de relance économique prises par le gouvernement pour atténuer les effets de la pandémie de la Covid-19 sur les entreprises. Mais le président par intérim M. Eustache Kotingan et les siens ont plaidé pour la mise en place d’un comité tripartite pour sa mise en œuvre.

Ghislain Gbènakpon

« Le Conseil national du patronat du Bénin ( Cnp-Bénin) souhaite la mise en place d’un comité bipartite ou tripartite ( Gouvernement-Organisation d’employeurs-Travailleurs), pour la gestion et la mise en œuvre des mesures de relance économique dans les meilleurs délais possibles ». Ainsi s’exprimait dans sa déclaration liminaire, le président par intérim du Cnp-Bénin dans cette sortie médiatique de remerciement au gouvernement pour les mesures de relance économique face à la pandémie de la Covid-19. M. Eustache Kotingan a été amené à expliquer la pertinence de ce plaidoyer du Cnp-Bénin : « Vous savez, lorsque les gouvernements prennent des décisions, il y a lieu de les suivre. Et ce n’est pas que nous n’avons pas confiance. C’est toujours pour la bonne cause. C’est pour cela que nous avons suggéré qu’il y ait un comité pour que nous puissions ensemble suivre la mise en œuvre de ces bonnes idées. Cela nous permet d’être sûrs que les montants qui ont été prévus soient bien dépensés ; et que si d’aventure au cours de notre cheminement, on remarque qu’il y a des choses qui ne vont pas, on doit pouvoir les exprimer ». Il faut dire que le Cnp-Bénin est très reconnaissant envers le gouvernement pour les différents mesures prises. « Il s’agit d’actes ou d’actions de grande portée qui forcent l’administration du Cnp-Bénin, de toutes les organisations d’employeurs et de travailleurs. Nous en sa savons gré au gouvernement car ces mesures viennent à point nommé pour donner un nouveau souffle à nos entreprises et à l’économie en général. Le Conseil National du Patronat ne doute pas un seul instant que le gouvernement fera davantage pour le monde de l’entreprise dès qu’il le pourra », a déclaré M. Eustache Kotingan.

Renaissance de l’industrie cinématographique au Bénin: L’Art forme ses membres sur le droit d’Auteur et le contrat de cinéma et audiovisuel

M. Roland Amadidjè, Pdt de l’Art

« Droit d’Auteur et Contrat de Production Cinéma et Audiovisuel ». C’est le thème de la formation qu’a suivie du mercredi 10 juin à ce jeudi 12 juin 2020 au siège de la Fédération nationale de théâtre ( Fenat) à Cotonou, une vingtaine d’acteurs du monde des réalisateurs et techniciens. C’est une initiative de l’Association des Réalisateurs et Techniciens du Bénin ( Art) qui a reçu le soutien du Fonds des arts et de la culture ( Fac).

Ghislain Gbènakpon

Qu’est ce que c’est le droit d’auteur ? Comment un auteur peut-il conserver ses droits ? Quelles sont les réalités du droit d’auteur ? Comment faire pour établir un contrat de production cinématographique ou dans l’audiovisuel ? Quels sont les différents types de contrats dans l’industrie cinématographique ? Voilà ainsi déclinée par le président de l’Art et Coordonnateur du projet, M. Roland Amadidjè, la problématique autour de laquelle s’articule cette formation de trois jours au profit des réalisateurs et techniciens du Bénin. « Nous avons constaté de nos jours que plusieurs producteurs ne maîtrisent pas réellement ce que c’est le contrat de production. Il y a des producteurs qui une fois leurs œuvres terminées, les range ne sachant pas comment aller vers les distributeurs pour pouvoir vendre. Parfois, la plupart de ces œuvres moisissent dans les placards à la maison. C’est ce constat qui nous a décidés à solliciter des formateurs professionnels dignes du nom pour former quelques producteurs en vue de leur donner la connaissance qu’il faut en la matière », a expliqué le président Roland Amadidjè à la faveur d’une interview à la presse. Deux formateurs ont été sollicités. Il s’agit de M. Dimitri Fadonougbo, professeur d’université qui enseigne le cinéma à l’Inmac et du Dr Thierry Whannou, Juriste spécialiste des questions de droit d’Auteur et cinéaste. Le président Roland Amadidjè n’a pas manqué de remercier le directeur général du Fonds des arts et de la culture M. Gilbert Déou Malé qui a compris l’importance de la formation et reste convaincu que le cinéma peut aller plus vite que la diplomatie quand il s’agit de mieux vendre le pays. Il a aussi remercié le directeur général du Centre national du cinéma et de l’image animé ( Cncia), M. Eric Todan pour son accompagnement logistique et tous les membres de l’association qui ont mis la main à la pâte pour que cette formation soit une réalité. Le président de l’Art a particulièrement remercié les responsables de la Fenat pour avoir accepté d’abriter ladite formation.

Les perspectives à l’Art

Il faut dire que l’Association des Réalisateurs et Techniciens du Bénin (Art) a pour vocation de contribuer de manière efficace et efficiente à la formation et au renforcement des acteurs du cinéma dans les divers métiers de cette industrie. En effet, elle entend former des techniciens capables d’accompagner l’industrie cinématographique du Bénin pour des œuvres de qualité et compétitives à même de mieux vendre le pays. Et l’objectif à terme au niveau de l’Art, est d’enchaîner avec d’autres formations dans les différents métiers de l’industrie cinématographique. C’est pourquoi, M. Roland Amadidjè exhorte tous les acteurs à se mobiliser pour assurer et assumer la présence du Bénin lors des grands rendez-vous du cinéma au plan continental et mondial.

Le formateur Dimitri Fadonougbo en pleine intervention

Passation de service à la mairie de Cotonou: Miss Talon félicite l’UP pour la désignation de Luc Atrokpo

Miss Talon satisfaite de la l’arrivée du maire Luc Atrokpo à Cotonou

Parmi les invités de marque présents à la cérémonie de passation de service entre l’ancien et le nouveau maire de Cotonou ce mardi 9 juin 2020, il y avait Mme Karimou Rafiatou communément appelée Miss Talon. A la faveur d’une interview à la presse, elle a félicité l’Union Progressiste ( UP) pour le choix porté sur Luc Atrokpo. Lire ci-dessous ses impressions.

« Je veux faire bravo à notre cher président et notre cher maire M. Atrokpo. L’UP et son président ont bien fait de désigner M. Luc Atrokpo maire de la ville de Cotonou. Nous avons pleinement confiance au nouveau maire de notre municipalité. On sait que le maire Atrokpo va toujours aider le président Talon à aller de l’avant et sortir les femmes de la pauvreté. Il faut dire que les femmes connaissent bien Luc Atrokpo. Elles savent que le maire n’aime pas voir les femmes souffrir. Vraiment, le choix de Luc Atrokpo pour Cotonou est une bonne nouvelle et un honneur pour nous ».

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon