Descente de l’Imam Chakirou Amoussou à Cotonou: La 15 ème circonscription électorale domptée par Facica pour Talon

Une vue partielle de la jeunesse de la 15ème circonscription électorale

(Le tour de la seizième ce jour)

Après quelques jours de pause technique, la redoutable machine de conquête du fan club de l’Imam Chakirou Amoussou a repris son offensive avec pour cible Cotonou, le département du Littoral. Et dès ce mercredi 7 octobre 2020 à la maison du peuple d’akpakpa, c’est toute la 16 circonscription électorale qui a été domptée par Facica pour la réélection du président Talon en 2021. Et la boucle sera bouclée ce jour vendredi 9 octobre à la maison du peuple d’Agla par la seizième circonscription électorale .

Ghislain Gbènakpon

« Nous, Justin Agognon, représentant de toute la jeunesse de tous les arrondissements de la quinzième circonscription électorale, adhérons aux idéaux de Facica et nous nous engageons pour la réélection du président Patrice Talon en 2021 au premier tour K.O ». C’est en ces termes que la jeunesse de la 15 ème circonscription électorale regroupant du 1er au 6ème arrondissement de Cotonou a exprimé à la maison du peuple d’Akpakpa, son adhésion totale à la vision de Facica de faire réélire le chef de l’Etat l’année prochaine au premier tour par KO.

Il faut dire que les jeunes de cette circonscription électorale ayant massivement fait le déplacement de la maison du peuple ont été convaincus du grand oral de l’Imam Chakirou Amoussou sur la nécessité d’un second mandat pour le président Patrice Talon. Le président d’honneur de Facica a expliqué à ses hôtes que l’actuel locataire de la Marina doit pouvoir achever les gigantesques chantiers qu’il a entamés sur toute l’étendue du territoire national pour révéler davantage le Bénin.

L’Imam Chakirou Amoussou lors de son grand oral devant la jeunes de la 15ème circonscription.

La 15ème circonscription électorale va être particulièrement séduite par la vision de l’Imam Chakirou Amoussou pour l’épanouissement de la jeunesse béninoise. Et preuve de cette noble vision, ce sont 50 bourses d’études que l’Imam a mis à sa disposition.

Au nombre des invités de marque de Facica à cette installation de la coordination de la 15 ème circonscription électorale se trouve le chef quartier ( Cq) d’Abokicodji dans le quatrième arrondissement de Cotonou. Ce dernier n’a pas manqué d’apporter son soutien à la vision de Facica. « Je suis invité ici en tant que personne ressource. Nous sommes venus encourager les jeunes pour les assurer que nous sommes dernière eux pour un K.O de Talon en 2021 », a déclaré le Cq, Délé Abdoul Razack Dandjinou.

L’exécutif national de Facica

Après la 15ème circonscription électorale, la machine Facica de mobilisation générale pour la réélection du président Patrice Talon est attendue ce jour dans la 16ème circonscription à la maison des jeunes d’Agla.

Journée du sous-secteur privé de l’éducation: Les promoteurs et enseignants se préoccupent de leur avenir

Une vue partielle des participants

Le front des Syndicats et associations des promoteurs et enseignants des écoles privées a célébré ce mercredi 7 septembre 2020 au Codiam de Cotonou, la première édition de la journée du sous-secteur privé de l’éducation. Occasion pour les promoteurs et les enseignants de réfléchir, entre autres, sur leur avenir. C’est le directeur départemental des enseignements maternel et primaire du Littoral, M. Martin Luther Odéromou qui a officiellement lancé ladite journée.

Ghislain Gbènakpon

Quel avenir pour le sous-secteur privé de l’éducation ? Telle est la première communication de cette journée présentée par le président du comité d’organisation, M. Laurent Cakpo-Bessé. Il faut dire que le secteur privé de l’éducation fait face à de nombreuses difficultés. « Pendant que la loi d’orientation prévoit la possibilité de subventionner les écoles, aucun gouvernement depuis le régime militaire révolutionnaire jusqu’à celui de la rupture n’a pris en compte de façon sérieuse cette préoccupation. Pire, avant de participer aux travaux des examens de fin d’année scolaire, nous assistons parfois à des pratiques humiliantes voire d’escroquerie », a regretté le président du comité d’organisation dans son mot de bienvenue.

M. Laurent Cakpo-Bessé a fait observer que si l’école privée est fréquentée par les parents riches capables de payer l’écolage indiqué en vue de faire face aux charges salariales, on s’aperçoit que même les parents démunis inscrivent aussi leurs enfants dans les écoles privées forçant certains promoteurs à fixer l’écolage à un prix qui ne permet pas de payer le Smig. A tout cela s’ajoute la fermeture des écoles face à la Covid-19 laissant les fondés, enseignants et vendeurs dans la misère pendant plusieurs mois. Ce sont là autant de difficultés auxquelles font face les promoteurs et enseignants du privé. « Il y a donc lieu de réfléchir en vue d’améliorer les conditions de vie de tous les acteurs, promoteurs et enseignants », soutient M. Laurent Cakpo-Bessé.

M. Laurent Cakpo-Bessé lors de son intervention

Les participants à cette journée ont eu droit à deux autres communications sur la fiscalité et la Cnss.

Attestations d’efficacité aux enseignants du privé

M. Laurent Cakpo-Bessé se réjouit de ce que les écoles privées ont arraché 98% des lauréats au Cep classés par ordre de mérite à Cotonou malgré toutes ces conditions difficiles. Et en reconnaissance de la qualité des enseignants à l’origine de ces bons résultats, le Front les a distingués par des attestations de félicitations.

Une vue partielle de famille des enseignants du privé distingués

« Vous avez décidé au sein du Front des syndicats et associations des écoles privées d’honorer les enseignants qui se sont fait remarquer positivement par les résultats au Cep 2020. C’est une initiative louable pour laquelle nous vous félicitons », a déclaré M. Martin Luther Aderomou , le directeur départemental des enseignements matériel et primaire.

Le directeur départemental M. Martin Luther Odéromou reçoit un cadeau du front

Le front n’a pas manqué de faire des plaidoyers en direction de l’Etat. « Au regard des performances du sous-secteur privé de l’éducation, le bon sens exige que la haute autorité accorde du crédit au privé en revoyant la question d’impôt, surtout dans les écoles maternelle et primaire », a soutenu le président du comité d’organisation, M. Laurent Cakpo-Bessé.

Informations et services en Santé sexuelle et reproductive: L’Apisaab outille les formateurs pour l’accès des handicapés visuels

Une vue de famille de participants en groupe restreint

Il se tient depuis ce lundi 5 octobre 2020 et pour cinq jours au Codiam de Cotonou, un atelier de formation des formateurs qui s’inscrit dans le cadre d’un projet pilote pour l’accès des adolescents et jeunes handicapés visuels à l’information et aux services en santé sexuelle et reproductive ( SSR). C’est une initiative de l’Association pour la promotion et l’intégration sociale des aveugles et amblyopes du Bénin ( Apisaab) financée par l’ambassade du Canada près le Bénin à travers le Fonds Canadien d’Initiatives Locales à hauteur d’un peu plus de 11 millions de F CFA.

Ghislain Gbènakpon

Quatre thématiques sont au cœur de cet atelier de formation des formateurs que sont les pairs éducateurs et les membres du bureau de l’Apisaab. « La première, aborde l’anatomie et le fonctionnement des organes génitaux de l’homme et de la femme. La deuxième thématique porte sur les enjeux liés à la santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes au Bénin. La troisième thématique est un exposé sur les violences faites aux femmes et aux filles et les mécanismes de prise en charge mis en œuvre par l’Etat. La quatrième thématique porte sur les pratiques et méthodes applicables aux suivis des politiques en matière de santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes au Bénin », a expliqué à la faveur d’une interview à la presse, le Vice-président en charge des projets et partenariats de l’Apisaab, M. Mathieu Sossou.

C’est dire que, poursuit-il, à la fin de la formation, les jeunes, tout comme le bureau de l’association, seront capables d’assurer une veille citoyenne pour que les besoins des adolescents et jeunes handicapés visuels soient pris en compte dans la prochaine stratégie multisectorielle qui sera élaborée par le ministère de la santé.

M. Mathieu Sossou, Vice-président de l’Apisaab

Un objectif unique

« L’objectif que nous poursuivons, est de renforcer l’accès des adolescents et jeunes à l’information, aux services et aux ressources en matière de santé sexuelle et reproductive. Vous savez, la stratégie multisectorielle en matière de santé sexuelle et reproductive des adolescents et jeunes au Bénin ne prend pas en compte la spécificité des besoins des handicapés visuels. Ce projet vient à point nommé combler ce vide d’autant que les documents et politiques, les lois même en matière de santé sexuelle et reproductive ne sont pas accessibles aux personnes handicapées visuelles. Ce projet entend corriger le tir. Il compte susciter une expression de demandes en termes de services et informations en matière de santé sexuelle et reproductive », a soutenu M. Mathieu Sossou.

M. Edouard Agboessi, Coordonnateur du projet

Et l’heure est à la mobilisation pour une amélioration de la situation que vivent les personnes handicapées visuelles. « Nous allons travailler à ce qu’il n’y ait plus de barrières. Nous allons traduire en écriture braille, les documents et instruments juridiques qui mettent en exergue les droits des personnes handicapées, qui protègent les personnes handicapées, qui protègent en général les âmes béninoises en matière de santé sexuelle et reproductive, permettre à nos jeunes aveugles d’avoir accès à leurs droits, d’avoir une connaissance de leurs droits et de se lever pour savoir comment les arracher », a déclaré au détour d’une interview, le coordonnateur du projet, M. Edouard Agboessi.

Le projet dure 7 mois et est mis en œuvre au profit des jeunes handicapés visuels de Cotonou et de Parakou. Les responsables de l’Apisaab n’ont pas manqué de remercier l’ambassade du Canada près le Bénin pour son soutien à travers le Fonds Canadien d’Initiatives Locales.

Jeune Chambre Internationale-Bénin: Les chantiers de Eric Houessou, nouveau président élu de JCI Abomey-Calavi Elite

Le président élu Eric Houessou prestant serment

« Concrétisons les opportunités ». C’est le thème de mandat du nouveau Comité directeur local de la Jeune Chambre Internationale Abomey-Calavi Elite élu ce dimanche 4 octobre 2020 au terme de son assemblée générale ordinaire à l’université d’Abomey-Calavi. A la faveur d’une interview à la presse, son président Eric Houessou a levé le voile sur les grands chantiers de la mandature 2020-2021.

Ghislain Gbènakpon

« Alafia Election ». C’est le premier chantier sur lequel le nouveau président élu de la JCI Abomey-Calavi Élite et son équipe vont se pencher. « Vous n’êtes pas sans savoir que les élections présidentielles 2021 s’annoncent à grands pas. Nous allons mettre en œuvre un projet dans ce sens pour que les Béninois vivent ces joutes électorales dans la paix et l’harmonie afin qu’il n’y ait pas de bain de sang », a déclaré le président Eric Houessou. Dans le cadre du second projet, le nouveau Comité directeur local envisage avec le soutien de ses partenaires, doter les couches les plus démunies de kits scolaires pour le compte de l’année académique 2021-2022 afin qu’elles fassent la rentrée dans de bonnes conditions.

Le président Eric Houessou recevant le serment des autres membres du Comité directeur local

Le troisième chantier s’intitule « Mon électrophorèse d’abord ». Avec ce chantier, le Comité directeur local de la JCI Abomey-Calavi Élite se préoccupe d’un véritable fléau qui freine l’épanouissement de la jeunesse. « Vous savez, beaucoup de jeunes aujourd’hui se marient sans connaître leurs électrophorèses. Et après, on enregistre des enfants malades et les parents dépensent leur fortune pour leur guérison. Nous allons donc œuvrer pour que les jeunes d’Abomey-calavi se préoccupent de connaître leurs électrophorèses avant d’entrer en couple », soutient le président Eric Houessou.

La promotion de l’entrepreneuriat chez les jeunes occupe aussi une place de choix dans le programme d’actions du nouveau comité directeur local. C’est ainsi que le quatrième chantier phare abordé par son président est « Agro Académie ». Il s’agit d’aider les jeunes d’Abomey-Calavi à entrer dans l’entrepreneuriat.

Les membres du présidium et le comité directeur local élu

Vers une professionnalisation de la JCI Abomey-Calavi Elite

« Par ailleurs, nous allons professionnaliser notre organisation pour que Abomey-Calavi soit une organisation rayonnante qui n’a rien à envier aux autres organisations », s’est engagé le président Eric Houessou. Il faut dire que la JCI Abomey-Calavi Élite a besoin de cette professionnalisation dans la perspective de la prochaine Convention nationale de la JCI-Bénin. C’est en effet elle qui a la charge de son organisation. Et le nouveau Comité directeur local entend relever le défi de la bonne organisation.

Le président élu Eric Houessou

Son président a tenu à remercier ses prédécesseurs et tous les sénateurs pour l’héritage laissé et assure que le comité directeur fera tout pour mériter la confiance placée en lui. « Je finis pour dire merci à tous ces sénateurs, à tous ces past présidents de la Jci Abomey-Calavi Élite qui ont gardé la maison, qui nous ont donné la main, qui nous ont passé la main pour que nous puissions continuer l’œuvre qu’ils ont entamée. Je voudrais les rassurer que nous allons prouver de quoi nous sommes capables et nous ne les décevrons pas. C’est ce que illustre notre thème de mandat. Nous sommes là pour concrétiser les opportunités en 20-21 », a déclaré le président Eric Houessou.

Campagne pour la paix et des élections inclusives: La coalition la 3ème Voie plaide pour un dialogue Talon-Soglo-Yayi

Le Pdt Bruno Ahouanmagnagahou avec à des côtés le Sg Hospice Akpa Affouda ( à gauche) et le Tg Prince Amoussouvi ( à droite)

La Coalition citoyenne la 3ème voie vient de lancer une campagne pour la paix et des élections transparentes, libres et ouvertes à tous. A cet effet, son président M. Bruno Ahouanmagnagahou et les autres responsables ont rendu publique une lettre ouverte en date du 25 septembre 2020 qu’ils ont adressée au chef de l’Etat et à ses deux prédécesseurs pour un dialogue au haut niveau à trois. C’est à la faveur d’une conférence de presse ce jeudi 1er octobre 2020 à l’hôtel la Méditerranée de Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

« En réalité, nous sommes toujours en crise. Et la coalition la 3ème Voie soutient que le dialogue politique initié par le chef de l’Etat pour la juguler n’a pas porté ses fruits. Et il faut un autre dialogue pour que cela aboutisse, devienne inclusif. Il faut que les Béninois se retrouvent et se parlent. A commencer par le chef de l’Etat et ses deux prédécesseurs. Nous souhaitons donc un sommet à trois. Que les trois se retrouvent pour parler des problèmes du Bénin et faire en sorte que la tension baisse ». C’est en ces termes que s’exprimait à la faveur d’une interview à la fin de la conférence de presse de ce jeudi, le président de la coalition citoyenne La 3ème Voie pour résumer les grandes motivations et les objectifs de la campagne pour la paix et des élections transparentes et inclusives lancée.

Pour M. Bruno Ahouanmagnagahou et les siens, à six mois des élections, il ne faut pas faire semblant de ne pas voir la réalité. Il urge donc selon eux que le Chef de l’Etat reprenne l’initiative après les limites du dialogue politique. « Au regard du malaise profond qui demeure, il s’impose au peuple béninois, un deuxième dialogue pour faire aboutir le premier. Un dialogue pour sauver les meubles puisque nous ne pouvons continuer de nous mentir à quelques six mois d’une élection aussi majeure que celle de la présidentielle. C’est pourquoi, Excellence Monsieur le Président de la République, la Coalition Citoyenne La 3ème Voie voudrait en appeler à votre responsabilité historique de nous sortir de l’impasse . Vous seul, en avez le pouvoir ». Voilà un extrait de la lettre ouverte au président de la République et aux anciens chefs d’État lue par le secrétaire général de la coalition, M. Hospice Akpa Affouda.

Cette campagne pour la paix et des élections transparentes et inclusives lancée par la Coalition citoyenne la 3ème Voie a pour nom « Ado aton man fli zin ». Le trésorier général de ladite coalition, M. Prince Amoussouvi a été amené à en expliquer le concept : « Tirée des sagesses populaires, cette phrase veut littéralement dire que le foyer à trois pieds ne permet pas à la marmite sur le feu de se renverser. Le foyer à trois pieds symbolise la stabilité, la solidité. Trois, c’est aussi le symbole de la manifestation et de l’invocation du sacré. Dans le contexte actuel, il représente les trois chefs d’État tandis que la marmite pourrait représenter ce qu’il y de précieux, le repas attendu, mais aussi pourrait-elle symboliser la nation elle-même dont les trois chefs d’Etat deviennent les garants de la stabilité ». La coalition la 3ème Voie entend solliciter l’implication, entre autres, des têtes couronnées, des responsables des différentes confessions religieuses dans cette campagne pour la paix.

Présidentielle 2021: Les six communes de l’Alibori désormais aux couleurs de Facica pour la réélection de Talon

La délégation de Facica avec les représentants des jeunes de Gogounou

(La coordination départementale installée ce samedi)

Après avoir entamé lundi sa tournée d’échanges avec les populations de l’Alibori à Kandi, le Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica) a bouclé la boucle comme on le dit, hier à Gogounou. Désormais toutes les six communes de ce département sont aux couleurs de Facica pour la réélection du président Patrice Talon. L’installation de la coordination départementale est annoncée pour demain samedi.

Ghislain Gbènakpon

« Nous, Bio Tiasséro, représentant des jeunes de tous les arrondissements de la commune de Gogounou, adhérons aux idéaux de Facica et nous nous engageons à œuvrer pour la réélection du président Patrice Talon en 2021 dès le premier tour par K.O ». C’est par cette déclaration que la jeunesse de Gogounou, la sixième et dernière commune de l’Alibori visitée par Facica , a proclamé son adhésion totale à la vision du Fan club de faire réélire le président Talon l’année prochaine dès le premier tour. Il faut dire qu’après Kandi, quatre autres communes ont précédé Gogounou dans les accueils chaleureux réservés à la délégation de Facica conduite par l’infatigable Imam Chakirou Amoussou.

Il s’est agi d’abord de Malanville où l’homme a été reçu très vite par son homologue, l’éminence Cheikh Souleymane Aboubakar, le guide Salafit Sunnit de la ville qui a été très heureux de cette rencontre et a promis sensibiliser tous ses fidèles et toute sa communauté en vue d’un K.O retentissant pour Talon en 2021. C’est après cet escale chez cette autorité morale que la jeunesse de Malanville a eu l’occasion de clamer haute et fort à la délégation, son adhésion sans faille aux idéaux de Facica : « Nous, Dagan Elysée, représentant de la jeunesse de tous les arrondissements de la commune de Malanville adhérons aux idéaux de Facica et nous nous engageons pour la réélection de Patrice Talon en 2021 dès le premier tour par K.O ».

Une vue partielle de la jeunesse de Malanville

Après Malanville, l’exécutif national de Facica a mis le cap sur Karimama où l’Imam Chakirou Amoussou a d’abord rendu visite à son homologue l’Imam central Arifari Adamou, père de l’honorable Arifari Bako. Ce n’est qu’ensuite que le bureau de l’arrondissement central de Karimama deviendra trop exigu pour contenir la masse de jeunes venue écouter la délégation de Facica. Et l’Imam Chakirou Amoussou a su rallier la jeunesse de Karimama aux idéaux du fan club.

La jeunesse de Ségbanan va lui emboiter le pas : « Nous, Kassim Affou, représentant de la jeunesse de tous les arrondissements de la commune de Ségbanan, adhérons aux idéaux de Facica et nous nous engageons pour la réélection de Patrice Talon en 2021 dès le premier tour par K.O ». Il en sera de même pour les jeunes de Banikoara : « Nous, imam Sabi kotè Abdoulaye, représentant de la jeunesse de tous les arrondissements de la commune de Banikoara, adhérons aux idéaux de Facica et nous nous engageons pour la réélection de Patrice Talon en 2021 dès le premier tour par K.O ».

La salle de réunion de Ségbanan pleine comme un œuf

Le clou du périple de l’exécutif national de Facica dans l’Alibori sera l’installation de la coordination départementale demain samedi 3 octobre 2020 à l’hôtel Saka Kina de Kandi.

Présidentielle 2021: Kandi, première commune de l’Alibori dans l’escarcelle de Facica pour la réélection de Talon

Le roi de Kandi en audience avec les responsables au haut niveau de Facica

La machine bulldozer du Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou (Facica) poursuit son offensive sur le terrain pour rallier les populations des 77 communes du Bénin à la cause de la réélection du président Patrice Talon. Après l’installation des coordinations départementales du Borgou et de l’Alibori le week-end dernier, la délégation de l’exécutif Facica a entamé ce ce lundi 28 septembre 2020 par Kandi, son périple dans le département de l’Alibori.

Ghislain Gbènakpon

Comme dans les départements précédents, l’adhésion des imams, têtes couronnées et les jeunes a été effective grâce au leadership désormais incontesté de l’Imam Chakirou Amoussou. « Prions Dieu pour qu’il aide notre président Patrice Talon chaque jour. Que Dieu lui accorde la chance en 2021 ». C’est par cette prière que l’Imam central de Kandi et du département de l’Alibori, Sabi Gado Idrissou a exprimé son adhésion totale aux idéaux de Facica pour la réélection du président Patrice Talon en 2021 dès le premier tour. Il a loué l’initiative de son fils homologue l’Imam Chakirou Amoussou.

L’Imam central de l’Alibori ici au milieu

Le Guide des Salafit et des Sunnit du Bénin, Dr Daoud Ousmane lui emboitera le pas en promettant un K.O retentissant pour Patrice Talon l’année prochaine. Et comme dans le Borgou et la Donga, les têtes couronnées de l’Alibori ne vont visiblement pas être du reste dans ce concert de ralliements à la cause de Facica pour la réélection du chantre du Nouveau Départ. C’est en tout cas ce que laisse entrevoir le ralliement du roi de Kandi, sa majesté Saka Zibiri 3 qui a reçu avec une joie indescriptible la délégation de Facica : « Je suis très content ».

L’autre satisfaction enregistrée par l’Imam Chakirou Amoussou et les membres de l’exécutif national de Facica dans la commune de Kandi est le ralliement de la jeunesse : « Nous, représentants des jeunes de tous les arrondissements de la commune de Kandi, adhérons aux idéaux de Facica et nous nous engageons pour la réélection du président Patrice Talon en 2021 au premier tour K.O ». Et comme déjà pour leurs homologues d’Adjohoun, l’Imam Chakirou Amoussou a offert aux jeunes de Kandi, des bourses waaba en licence et master.

Opportunités du Fonds « La Francophonie avec elles »: Les femmes entrepreneures de la Ccib édifiées

Une vue de famille des femmes entrepreneures de la Ccib avec leurs hôtes

Les femmes entrepreneures de la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin ( Ccib) sont désormais au faite des opportunités qu’offre le fonds « La francophonie avec elles ». C’est à la faveur d’une rencontre que la Secrétaire générale de la Francophonie en visite de travail au Bénin a eue ce vendredi 25 septembre 2020 avec elles au siège de l’institution à Cotonou. Mme Louise Mushikiwabo avait à ses côtés, le président de la Ccib, M. Arnauld Akakpo et la ministre de l’industrie et du commerce, Mme Alimatou Shadiya Assouman.

Ghislain Gbènakpon

Faire comprendre aux femmes entrepreneurs de la Ccib de quoi retourne l’initiative « La francophonie avec elles » et surtout leur permettre de cerner les opportunités qu’elle offre. C’est l’un des principaux objectifs de la rencontre que la secrétaire générale de la francophonie, Mme Louise Mushikiwabo a eue vendredi dernier avec elles. Dans son allocution de bienvenue, le président de la Ccib a remercié l’Oif pour cette sollicitude à l’égard des femmes entrepreneures du Bénin.

En introduisant les échanges, la ministre de l’industrie et du commerce, Mme Alimatou Shadiya Assouman les a exhortées à œuvrer pour que les « discussions menées aident le Bénin à déboucher sur des mécanismes nationaux appropriés, et efficaces pouvant permettre de tirer le meilleur profit de l’initiative de l’OIF… ».

Successivement, le Pdt de la Ccib, la Sg de l’Oif et la ministre de l’industrie et du commerce

Se basant sur le nombre important de dossiers reçus suite à l’appel à candidature lancé pour bénéficier du fonds, Mme Louise Mushikiwabo s’est réjoui de l’intérêt que le Bénin accorde à l’initiative « La francophonie avec elles » et est convaincue qu’à la sélection, des candidatures béninoises soient retenues. Il faut dire que cette rencontre avec les femmes entrepreneurs de la Ccib a aussi pour objectifs de redynamiser les relations entre le Bénin et la Francophonie avec une attention particulière aux aspects liés au renforcement de l’autonomie économique de la gent féminine.

C’est pourquoi, l’hôte des femmes entrepreneures de la Ccib a également abordé la forte implication de l’OIF dans le numérique avec le Bénin et son souhait d’en faire un levier transversal pour le développement à travers le soutien à l’éducation des filles, l’enseignement à distance en ligne, et l’appui direct aux femmes à la base. « Les femmes créent plus la richesse, les femmes créent la vie aussi. Les femmes sont des transformatrices de société », a soutenu Mme Louise Mushikiwabo.

Il faut préciser que le Fonds « la Francophonie avec elles » vient aussi en soutien aux femmes éprouvées par les affres de la pandémie du Covid-19. « Plus la femme devient autonome financièrement, plus elle contribue à éduquer les enfants, plus elle contribue à créer la richesse dans sa communauté », a expliqué la Secrétaire Générale de la Francophonie.

Rentrée scolaire et universitaire 2020-2021: Le message de Paul Hounkpè aux acteurs du système éducatif béninois

Le Sen/Fcbe Paul Hounkpè

A la veille de la rentrée scolaire et universitaire de ce lundi 28 septembre 2020, le Secrétaire exécutif national ( Sen) du parti Forces Cauris pour un Bénin émergent ( Fcbe), M. Paul Hounkpè a délivré un message à tous les acteurs du système éducatif national. Lire ci-dessous l’intégralité dudit message.

MESSAGE DU SEN FCBE Cotonou, le 26 septembre 2020

Béninoises, Béninois

Chers compatriotes,

Nous voici à la veille d’une nouvelle rentrée, celle qui connaitra l’année scolaire et universitaire 2020-2021. A cette occasion, le parti Force Cauris pour un Bénin (FCBE) à travers son Secrétaire Exécutif National souhaite aux parents d’élèves, enseignants, étudiants, élèves et écoliers beaucoup de courage pour affronter les mois à venir.

Cette année, les écoles et universités ouvrent leurs portes dans des conditions assez particulières. Outre le bouleversement du calendrier de l’année 2019-2020 dû à la Covid-19 et qui a engendré la surprise généralisée à l’annonce de la tenue effective de cette rentrée, il faut aussi reconnaitre la paupérisation, les pertes d’emplois et autres situations conjoncturelles dont les effets ne permettent pas de faire face efficacement et promptement aux exigences du moment. Les plaintes et cris de détresse fusent de partout dans la population.

Partageant les peines des uns et des autres, le parti FCBE voudrait inviter les parents à s’armer de courage, de la volonté et de la détermination pour relever le défi de la scolarisation des enfants. A cœur vaillant, rien d’impossible, et pour nos enfants, aucun sacrifice ne sera de trop.

Nous savons que l’état d’esprit des enseignants n’est pas le meilleur en ce moment du fait des réformes dans leur domaine, de la cherté de la vie qui contraste avec les salaires restés constants depuis des années. Cependant, nous les invitons à l’espérance et à l’accomplissement sans faille de leur mission noble et sacerdotale. Les apprenants ne sont pour rien responsables des situations actuelles.

Pour nous, l’éducation reste la priorité des priorités. C’est pourquoi nous invitons les ministres en charge des enseignements à plaider pour des mesures à favoriser un environnement agréable à l’éducation.

Nous plaidons auprès du gouvernement de mettre un accent particulier sur l’éducation et la sécurité de nos enfants en cette crise de la pandémie du Coronavirus.

A toute la nation, nous demandons d’être solidaire des parents d’élèves, des enseignants de tous les ordres et des apprenants de toutes les catégories.

Une très bonne rentrée scolaire et universitaire à tous.

Paul HOUNKPÈ, SEN FCBE

Journées de concertations et de formation à Météo-Bénin: Le Syntrameb outille ses membres pour la défense de leurs intérêts et pour plus de performance

Une vue de famille après l’ouverture des travaux

« Le Syntrameb face au développement de la météorologie au Bénin ». Voilà le thème des journées de concertations et de formation ( Jcf) que le Syndicat national des travailleurs de Météo-Bénin ( Syntrameb) organise depuis hier vendredi 25 septembre 2020 au siège de l’agence à Cotonou. Les travaux qui prennent fin ce samedi 26 septembre ont été lancés par M. Kassa Mampo, Sg de la Cstb en présence du secrétaire général de Syntrameb, M. Luc Bio Yara, des syndicats amis, d’un représentant du directeur général de Météo-Bénin et de M. Urbain Tchiakpè , secrétaire général adjoint du ministère des infrastructures et des transports.

Ghislain Gbènakpon

Fournir aux travailleurs des rudiments nécessaires qui leur permettront de mieux défendre leurs intérêts matériels et moraux et d’être performants pour mieux développer leur société. Voilà ainsi résumés, les objectifs poursuivis par les journées de concertations et de formation ( Jcf) initiées par le Syntrameb et rappelés par le Sg Luc Bio Yara dans son allocution de bienvenue. Tous les syndicats partenaires de la plateforme aéroportuaires invités ont salué cette initiative du Syntrameb qui prouve à suffisance que le syndicalisme n’est pas que revendications mais aussi réflexions sur le développement de l’unité de production. « Les journées de concertation et de formation ( Jcf) sont un creuset qui permet de réunir tous les travailleurs de l’agence nationale de la météorologie du Bénin ( Météo Bénin), afin de réfléchir sur l’amélioration de notre condition de vie et de travail, d’impulser une nouvelle dynamique sociale et professionnelle dans notre secteur d’activité », a expliqué le Sg Luc Bio Yara.

Le Sg/ Syntrameb Luc Bio Yara lors de son allocution

Les militants du Syntrameb ont eu droit hier à deux communications. La première a porté sur le thème central de ces journées et la deuxième a abordé « les luttes syndicales et les négociations ». Il faut dire que cette deuxième communication ne manque pas de pertinence. C’est ainsi que le Sg Luc Bio Yara a relevé que le personnel administratif de Météo est supérieur à celui du personnel technique alors même que l’agence est une structure scientifique et technique. Il a aussi fait mention de la remise en cause de certains acquis obtenus de hautes luttes comme le cas flagrant de l’assurance retraite complémentaire des travailleurs de Météo Bénin. Dans son intervention d’ouverture des travaux , le Sg de la Cstb, Kassa Mampo a exhorté le Syntrameb au syndicalisme d’action qui ne collabore pas avec les autorités à divers niveaux sur le dos des militants. Les travaux de cette Jcf reprennent ce jour samedi 26 septembre par un don volontaire de sang, une sensibilisation et dépistage volontaire au Covid-19. Un conseil syndical est également annoncé ainsi qu’une communication sur la Mutuelle de solidarité et d’assistance ( Musa). C’est l’installation de la Musa qui va mettre fin au travaux de ces journées.

Le Secrétaire général de la Cstb Kassa Mampo