30 ans déjà au service de la santé des Béninois: L’hôpital St Luc de Cotonou fête ses noces de perle

Une vue de la tribune officielle

(Le plaidoyer du Délégué du personnel)

1990-2020. Cela fait 30 ans que l’hôpital St Luc de Cotonou a été ouvert pour se mettre au service de la santé des populations. Ce week-end, il a célébré ses noces de perle et les manifestations ont eu lieu samedi 17 octobre dernier au Codiam sous la houlette de son directeur le père Désiré Attondé .

Ghislain Gbènakpon

« La doctrine sociale de l’Eglise et les initiatives de feu Mgr Isidore de Souza dans le domaine sanitaire ». Voilà le thème de la conférence inaugurale des manifestations entant dans le cadre de la célébration samedi dernier au Codiam des 30 ans d’existence de l’hôpital St Luc au service du peuple béninois en général et des populations de Cotonou et environs en particulier.

Occasion pour les travailleurs et l’administration de l’hôpital d’être entretenus sur son historique. « Cette journée était importante pour nous pour écouter ceux qui ont été les artisans de cette œuvre auprès de Mgr Isidore de Souza », a expliqué le directeur de l’hôpital St Luc, le père Désiré Attondé à la faveur d’une interview à la presse en marge des manifestations.

Le directeur de l’hôpital St Luc le père Désiré Attondé

Dans le cadre de celles-ci, il y a eu une exposition photos souvenirs des temps forts de l’histoire de l’hôpital St Luc, la distinction des travailleurs en fonction de 1990 à 2020 et la remise de prix aux retraités de 2019-octobre 2020.

Services gratuits aux usagers

Il faut dire que comme l’a souligné le père Désiré Attondé, des actions sociales ont été aussi initiées durant le week-end au profit des populations. Il en est ainsi, entre autres, par exemple de la prise de tension aux visiteurs, aux gardes malades, aux accompagnateurs et à tous ceux qui entraient à St Luc pour se faire examiner. Des hypertendus ont bénéficié d’électrocardiogramme gratuitement et d’une consultation de cardiologie.

Le directeur de l’hôpital, le père Désiré Attondé a invité tout le monde en général et le personnel en particulier, à porter la phrase mère de cette célébration des noces de perle de St Luc : « Tous ensemble, relevons et entretenons notre héritage commun pour le bien de chacun et de tous ».

M. Bruno Médagbé, le Délégué du personnel

Il peut compter sur le Délégué du personnel, M. Bruno Médagbé qui appelle l’administration à faire confiance aux travailleurs : « Il faudrait que l’administration considère tout le personnel de l’hôpital comme des sachants qui vont accroître les ressources de St Luc. L’administration doit faire désormais davantage confiance au personnel qui va l’aider à accomplir sa mission. Nous invitons aussi le président Patrice Talon à avoir un regard particulier sur l’hôpital St Luc dans le cadre d’un partenariat Public-privé bénéfique à toutes les parties ».

40 ème journée mondiale de l’alimentation: Le DDAEP/ATL Hubert Tchoukpèni plaide pour la participation de tous au téléfood lancé

Le DDAEP/ATL, M. Hubert Dognon Tchoukpéni

La commémoration de la 40ème journée mondiale de l’alimentation ce vendredi 16 octobre 2020 et été doublée du lancement à l’Infosec de Cotonou, d’un Téléfood au profit des démunis. À l’occasion d’une interview à la presse, le directeur départemental de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche de l’Atlantique ( DDAEP/ATL, M. Hubert Dognon Tchoukpèni a plaidé pour la participation de tous à ce Téléfood. Ci-dessous, l’intégralité de l’entretien.

Cause Commune : Que peut-on retenir de cette 40ème journée mondiale de l’alimentation marquée par le lancement d’un Téléfood et quels sont les objectifs de celui-ci ?

Hubert Dognon Tchoukpèni : Vous savez, c’est un évènement très important qui se célèbre un peu partout dans le monde. Il s’agit de marquer un arrêt et de réfléchir sur le système de production et de nutrition du monde entier. C’est pour cela cette journée est retenue à cet effet. Et doublement encore, cette journée est consacrée à un évènement qu’on appelle Téléfood ; Téléfood parce que quel que soit ce que nous faisons, quels que soient nos efforts, il y a toujours des gens qui n’arrivent pas à se nourrir comme cela se doit. C’est pour cela que ceux qui ont le minimum doivent pouvoir penser à leurs frères, à leurs enfants, aux autres hommes qui se trouvent sur la planète et dans notre pays où ailleurs qui n’arrivent pas à trouver le minimum vital. Ce téléfood sert à alimenter des projets qui vont en appui à ces âmes en détresse un peu partout au Bénin et dans le monde. Nous sommes heureux de ce téléfood qui est fructueux et qui a apporté sa contribution. Je rappelle que ce n’est pas fini. Nous devons continuer à aller au secours de ces âmes en détresse jusqu’à la fin de l’année. Que ce téléfood continue jusqu’à l’édition de 2021. Ceux qui ne se sont pas encore manifesté peuvent toujours le faire en se rapprochant de toutes les directions départementales de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ainsi que du ministère.

Quel rôle joue concrètement votre direction pour l’effectivité de la sécurité alimentaire au Bénin ?

Nous sommes les bras armés de toutes les institutions qui interviennent dans le secteur agricole. A ce titre, nous sommes les relais des projets et programmes de la politique du gouvernement pour produire suffisamment des aliments à mettre à la disposition des populations. Je veux dirai par exemple que nous sommes là à collaborer avec le projet d’appui au développement agricole et l’accès au marché, un projet financé à hauteur de 55,8 milliards de F CFA pour la production du riz, du maïs et du manioc pour l’autosuffisance alimentaire. Donc, c’est nous qui servons de relai à ce programme en mobilisant les cibles et en leur apportant les techniques culturales pour que la production puisse connaître un essor comme l’a souhaité le gouvernement afin que tout le monde puisse se nourrir. De la même façon, nous avons un autre programme appelé Programme Cadre d’appui à la diversification agricole ( Procad) qui apporte aussi sa contribution aux populations pour que l’autosuffisance soit une réalité chez nous.

Votre mot de fin

J’invite les populations à participer au Téléfood que nous venons de lancer car Raoul Foulereau a dit nul n’est jamais trop pauvre pour donner. Même si c’est un centime de ce que nous avons, donnons le pour sauver les âmes qui sont en détresse, ceux qui n’arrivent pas à trouver le minimum vital et qui sont en train de mourir de faim.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon.

Orientation des nouveaux bacheliers par l’Ojbr: Le regard du conférencier Dr Fousséni Gomina

Dr Fousséni Gomina

Au nombre des communicateurs de l’atelier d’orientation des nouveaux bacheliers et des étudiants en licence master organisé par l’Organisation de la jeunesse du bloc républicain ( Ojbr), il y avait Dr Fousséni Gomina, enseignant-chercheur à l’université de Parakou et spécialiste en orientation académique et professionnelle. A la faveur d’une interview à la presse au terme de l’atelier, l’homme a livré ses impressions sur cette initiative de l’Ojbr dont il est membre.

Ghislain Gbènakpon

« Ma présence ici se justifie par le besoin du parti d’appuyer la jeunesse béninoise, surtout les nouveaux bacheliers dans la problématique du choix des filières d’inscription à l’université. Il n’est plus à démontrer aujourd’hui que l’échec, en majeure partie, est beaucoup plus lié aux orientations académiques. On échoue parce qu’on a mal choisi sa filière ». C’est en ces termes que Dr Fousséni Gomina a levé le voile sur la pertinence de l’initiative de l’Ojbr.

Selon le conférencier, cet atelier a permis aux communicateurs de partager leurs expériences professionnelles et académiques avec leurs jeunes frères qui viennent d’avoir le Bac et de passer en revue avec eux, les offres de formations qui se font dans toutes les universités du Bénin et ailleurs dans bien de cas. « Moi je suis enseignant permanent à l’université de Parakou. Les différentes possibilités de formation dans ses écoles ont été abordées. Il en est de même pour les possibilités de formation dans les universités en Chine où j’ai fait 7 ans ; sans oublier que ma famille vit en France où j’enseigne à Sorbonne. Les opportunités de formation en France ont été aussi explicitées avec les possibilités d’inscription, les conditions d’admission et surtout aussi les difficultés ainsi que les avantages », a expliqué Dr Fousséni Gomina.

Adapter les choix des filières aux réalités de l’emploi

Si les formations sont faites pour une finalité d’employabilité, le spécialiste en orientation académique et professionnelle fait observer que aujourd’hui face à la digitalisation, beaucoup de métiers et de formations ont changé de contenu professionnel. Ce qui fait, poursuit-il, qu’il faut adapter le choix de filières de formation aux réalités de l’emploi. Le conférencier dit regretter que cela n’a pas été souvent un élément fondamental dans l’orientation des étudiants.

« C’est donc sur ces problématiques que nous avons échangées. Les différentes questions des étudiants nous ont permis de les approfondir. Sans toutefois choisir pour les enfants, on leur a donné les outils nécessaires pour pouvoir apprécier la pertinence d’un tel choix face à un autre. Et en même temps, renforcer ce que nous appelons espérance ; parce que une jeunesse qui désespère est une jeunesse fataliste, une jeunesse qui n’ambitionne pas d’aller plus loin, une jeunesse qui ne peut pas assurer une relève de qualité. Du coup, notre message était davantage : rêvez grand, portez vos rêves, mais battez-vous pour que ces rêves deviennent une réalité à travers votre dynamisme, votre choix de carrière et surtout votre investissement personnel pour réussir et satisfaire aux besoins de vos parents et de vous-même. », a déclaré pour finir, Dr Fousséni Gomina.

Agence nationale de la propriété intellectuelle: Alimatou Shadiya Assouman installe le Conseil d’administration de l’ANaPI

Une vue de famille des participants

Les sept membres du conseil d’administration de l’Agence nationale de la propriété intellectuelle ( ANaPI) sont désormais entrés dans leurs fonctions. La ministre de l’industrie et du commerce, Mme Alimatou Shadiya Assouman les a officiellement installés ce jeudi 15 octobre 2020 avec à la tête dudit conseil, Mme Armelle Kanhonou.

Ghislain Gbènakpon

« Mesdames et Messieurs les membres du Conseil d’Administration, pendant les trois prochaines années, vous aurez à délibérer sur les questions touchant à la propriété industrielle. En vous installant ce jour, je voudrais vous exhorter à œuvrer au bon fonctionnement de l’ANaPI et à son rayonnement ». Ainsi s’exprimait à l’adresse des membres du conseil d’administration de l’ANaPI, la ministre Alimatou Shadiya Assouman, en procédant à leur installation ce jeudi. Ces membres ont été nyommés pour faire partie dudit conseil d’administration Conformément au décret N° 2020 – 349 du 15 juillet 2020.

Chaque membre est le représentant d’une des sept institutions qui l’y a envoyé à savoir, la présidence de la République, le ministère de l’industrie et du commerce, le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, le ministère des petites et moyennes entreprises et de l’emploi des jeunes, le ministère de l’enseignement et de la recherche scientifique, le ministère du tourisme, de la culture et des arts ainsi que le ministère du numérique et de la digitalisation.

La ministre Alimatou Shadiya Assouman installant le Conseil d’administration de l’ANaPI

Dans son allocution de bienvenue, le Dg/ANaPI, M. Mathias Agon a fait part des difficultés que rencontre l’agence dans l’exécution de sa mission malgré les efforts louables de la ministre Alimatou Shadiya Assouman pour l’aider à les surmonter. Il faut dire qu’en tant que Structure Nationale de Liaison (SNL) avec l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), deux organisations dont la République du Bénin est membre, l’Agence Nationale de la Propriété Industrielle (ANaPI) a pour mission la mise en œuvre et le suivi évaluation de la politique nationale de développement de la propriété industrielle au Bénin.

La présidente du conseil d’administration de l’ANaPI a rassuré la ministre de l’industrie et du commerce de l’engagement des membres à œuvrer pour mériter la confiance placée en eux. « Nous le savons bien, Madame le Ministre, en nous nommant membres du Conseil d’administration, les Autorités à divers niveaux attendent de nous un bon encadrement en vue d’une bonne gouvernance de l’ANaPI. Il s’agit d’une attente de haute importance. Je puis vous assurer de notre engagement à travailler à ce que l’ANaPI joue pleinement le rôle pour lequel elle a été instituée, en particulier celui d’appui technique au développement industriel et économique et de gestion de la propriété industrielle au plan national », a soutenu la Pdte Armelle Kanhonou.

Présidentielle 2021: Tout l’Atlantique en passe d’être bouclé par Facica pour Talon

L’Imam Chakirou Amoussou prêchant à So-Ava pour la réélection de Talon

(La coordination départementale installée ce samedi)

Entamée le lundi 12 octobre dernier par Abomey-Calavi, la tournée de mobilisation des populations et de large ratissage de terrain dans l’Atlantique du Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica) pour la réélection de Patrice Talon est en train de toucher à sa fin avec à la clé, le bouclage de toutes les communes dudit département. Et l’installation de la coordination départementale est annoncée pour demain à Ouidah.

Ghislain Gbènakpon

Comme il est désormais de tradition, c’est à pas de charge que l’exécutif national de Facica , avec à sa tête le visionnaire Imam Chakirou Amoussou, parcourt l’une après l’autre les communes de l’Atlantique pour les rallier à la réélection du président Patrice Talon par K.O en 2021. C’est ainsi que juste au lendemain de l’adhésion totale de la commune d’Abomey-Calavi, la machine de conquête de Facica a mis le cap sur So-Ava le mardi 13 octobre où l’Imam Chakirou Amoussou a spectaculairement fait démentir l’adage selon lequel nul n’est prophète chez soi.

En effet, bien que So-Ava soit sa commune d’origine, toute la population en général et la jeunesse en particulier a été conquise par le prêche du président d’honneur de Facica sur la nécessité de faire réélire le président Talon l’année prochaine à la tête du Bénin. Le même prêche connaîtra la même adhésion à Zè dans cette même journée du 13 octobre, surtout au niveau des représentants des jeunes de tous les arrondissements avec un seul mot d’ordre : un K.O retentissant pour le chef de l’Etat.

Une vue partielle des populations à Kpomassè

Et ce K.O est selon toute vraisemblance de plus en plus inévitable avec la confirmation de ce que l’une des communes de l’Atlantique supposée à tort ou à raison comme le fief d’une figure de l’opposition échappe pourtant à celle-ci au regard de l’accueil triomphal réservé à la délégation de Facica à Kpomassè ce mercredi 14 octobre.

Le K.O fredonné par des amazones

Après Kpomassè, ce sont les populations de Tori-Bossito qui ont clamé haut et fort leur adhésion sans faille aux idéaux de Facica en vue de la réélection du président Patrice Talon. Ce sont donc quatre communes que la machine bulldozer de Facica a ralliées à la cause noble de la réélection du chantre du nouveau départ mardi et mercredi derniers.

Hier jeudi 15 octobre, ce sont les communes de Toffo et d’Allada qui étaient à l’honneur. « Nous, représentants de la jeunesse de tous les arrondissements de la commune de Toffo, adhérons aux idéaux de Facica et nous nous engageons pour la réélection du président Patrice Talon en 2021 par K.O ». C’est en ces termes que les jeunes de Toffo, emboîtant le pas à leurs homologues des communes déjà visitées par Facica ont manifesté leur engagement à œuvrer pour la victoire de Talon à la présidentielle de l’année prochaine dès le premier tour. Les femmes amazones de la commune ont même fredonné le K.O dans un rythme propre à la localité.

La même ferveur sera notée à Allada dans l’engagement de la population pour la continuité de la dynamique avec Talon en 2021. Sauf erreur de notre part, il ne reste que Ouidah à Facica pour bloquer définitivement tout l’Atlantique pour Talon dans la perspective de la présidentielle à venir. La coordination départementale y sera installée demain samedi 17 octobre 2020 dans la matinée à l’hôtel La Célébrité.

Année universitaire 2020-2021: L’Ojbr oriente les nouveaux bacheliers et leurs aînés BR

L’honorable Bida lançant les travaux

L’Organisation de la jeunesse du bloc républicain ( Ojbr) vient de faire œuvre utile. Elle a organisé ce mercredi 14 octobre 2015, un atelier d’orientation des nouveaux bacheliers et de présentation des opportunités d’études en Belgique. C’est le Coordonnateur national, l’honorable Bida qui a officiellement lancé les travaux au siège national du BR à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

« Le baccalauréat en poche, s’ouvre pour vous les portes de l’université, lesquelles vous prépareront à un avenir professionnel, à un métier à choisir. Incontestablement, la clé d’accès à votre profession future se prépare dès à présent et ça, le Bloc Républicain s’en soucie et en fait une priorité ». Ainsi s’exprimait dans son allocution de bienvenue, le président du comité d’organisation de cet atelier orientation et coordonnateur adjoint de l’Ojbr, M. Judicaël Kossouho.

Il faut dire que les nouveaux bacheliers et leurs aînés étudiants en licence et master de l’Ojbr ont désormais une idée des filières qui s’offrent à eux et aussi des opportunités d’études en Belgique qu’ils peuvent saisir. Ils ont d’abord eu un bref aperçu de l’ensemble des possibilités au Bénin présenté par le délégué de l’université de Porto-Novo de l’Ojbr, M. François Tobalaché, un environnementaliste- physicien. Ensuite, M. Alidou Sahawal, jeune docteur statisticien économiste diplômé de l’université d’Anvers en Belgique où il enseigne a présenté une communication sur les opportunités de ladite université.

Une vue partielle des nouveaux bacheliers et étudiants en licence et master BR

Enfin, ils ont eu droit à un témoignage d’expériences personnelles vécues de la part du Dr Fousséni Gomina, spécialiste en orientation professionnelle et académique qui a fait la Chine et enseigne actuellement à Paris Sorbonne et à l’université de Parakou. Au terme de ces différentes communications, les nouveaux bacheliers et étudiants en master et licence du BR ont exprimé des préoccupations auxquelles les conférenciers ont donné les éclairages adéquats. Il faut dire que la jeunesse occupe une place de choix au BR et son épanouissement fait partie des premiers souci des responsables au haut niveau.

« C’est écrit noir sur blanc que la jeunesse doit être représentée à tous les niveaux au moins à 30 % et cela est effectif. C’est pour dire que autant que nous sommes, au niveau du Bénin, le parti qui s’est montré déterminé pour l’épanouissement de la jeunesse, c’est bien le bloc républicain », a soutenu l’honorable Bida, Coordonnateur national de l’Ojbr.

Le guide méthodologique d’élaboration des politiques et stratégies lancé: Pour assurer la qualité des documents de planification dans les structures publiques

Le ministre d’Etat, Abdoulaye Bio Tchané

On est bien parti pour plus d’efficacité et de pertinence dans les documents de planification des structures et organismes de l’administration publique. Le ministre d’Etat chargé du plan et du développement, M. Abdoulaye Bio Tchané a procédé ce lundi 12 octobre 2020 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou, au lancement du Guide méthodologique d’élaboration des politiques et stratégies au Bénin réalisé avec le soutien du Pnud. C’était en présence du Représentant Résident par intérim du Pnud au Bénin, M. Bouri Sanhouidi.

« Ce guide vient compléter et enrichir considérablement le précédent et met l’accent sur une démarche administrative inclusive et participative ainsi que les grandes phases de l’élaboration des politiques et stratégies », a fait observer dans son allocution de lancement, Abdoulaye Bio Tchané. Pour le ministre d’Etat chargé de plan et du développement, ce guide est un outil important au service des responsables en charge des politiques et des activités opérationnelles au sein des institutions et structures publiques et de veut la référence unique en la matière au Bénin.

De façon concrète, il permet aux acteurs en charge de la réflexion stratégique et de la conception des politiques de développement au niveau des ministères, des collectivités locales et des institutions, de s’inscrire dans la mise en œuvre rigoureuse du Pnd 2018-2025.

Subdivisé en quatre chapitres, le guide méthodologique d’élaboration des politiques et stratégies au Bénin aborde, entre autres thématiques, l’emploi, le genre, les changements climatiques et la transformation digitale. Le Représentant Résident du Pnud par intérim, M. Bouri Sanhouidi a salué la mobilisation du gouvernement béninois pour son avènement.

Offensive pour le ralliement des 77 communes à la réélection de Talon: Abomey-Calavi, la première prise de Facica dans l’Atlantique

Une vue partielle des jeunes de la commune d’Abomey-Calavi

Plus d’un mois après sa mise en marche le 8 septembre dernier, la machine de conquête du Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica) pour la réélection du président Patrice Talon n’est pas prête de s’épuiser. Juste au lendemain de l’installation de la coordination départementale du Littoral, elle vient de signer ce lundi 12 octobre 2020 à l’hôtel Bahia-Cabana pour le compte de l’Atlantique, l’adhésion des populations de la commune d’Abomey-Calavi en général et sa jeunesse en particulier au K.O annoncé du chantre du Nouveau Départ en 2021.

Ghislain Gbènakpon

« Nous, représentants de la jeunesse de tous les arrondissements de la commune d’Abomey-Calavi, adhérons aux idéaux de Facica et nous nous engageons pour la réélection du président Patrice Talon en 2021 au premier tour K.O ». C’est en ces termes que la jeunesse d’Abomey-Calavi a clamé haut et fort ce lundi, sa profession de foi et son engagement pour la réélection de l’actuel locataire de la Marina.

Venus des arrondissements de Ouèdo, Hêvié, Akassato, Glo-Djigbé, Godomey, Togba, Zinvié, Calavi-Centre et Kpanrou, le jeunes de la commune ont massivement fait le déplacement de l’hôtel Bahia-Cabana pour s’engager à mouiller le maillot comme on le dit sous les couleurs de Facica pour un triomphe sans appel du président Patrice Talon en 2021 dès le premier tour. Leurs fibres patriotiques ont été manifestement sensibles à la vision de Facica que le président d’honneur, l’Imam Chakirou Amoussou et les autres membres de l’exécutif national ont partagée avec eux.

L’Imam Chakirou Amoussou et autres membres de l’exécutif national de Facica

L’embarquement de la commune d’Abomey-Calavi dans Facica est une grosse opération que vient de réaliser l’Imam Chakirou Amoussou dans son objectif de mobiliser à terme à travers tout le Bénin, 1 million de jeunes totalement engagés pour la réélection du président Patrice Talon. Car, pour rappel, Abomey-Calavi est la plus peuplée des 77 communes du Bénin.

Accès sécurisé des femmes au foncier en milieu rural: Wildaf-Bénin et KAS mobilisent les acteurs autour d’une table ronde

Une vue de famille partielle de participants

« Défis de la sécurisation foncière et l’accès des femmes aux filières et opportunités économiques en milieu rural ». C’est le thème de la table ronde qu’ont conjointement organisée ce vendredi 9 octobre 2020 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou, la Konrad Adenauer Stiftung ( KAS) et le réseau Wildaf-Bénin. Les travaux auxquels ont participé des cadres du ministère de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche ( Maep) et du ministère des affaires sociales et de la microfinance, des Osc actives dans la problématique et des élus communaux en charge du foncier, ont été lancés par la secrétaire générale du Maep, Mme Françoise Comlan Assogba.

Ghislain Gbènakpon

« Rechercher les voies et moyens pour augmenter l’accès des femmes aux terres agricoles et aux opportunités économiques en zone rurale ; réfléchir sur comment améliorer l’accès des femmes aux espaces économiques en milieu rural notamment leur accès aux intrants, aux marchés, aux filières agroalimentaire et aux financiers ruraux ». Voilà ainsi décliné par la coordinatrice nationale du réseau Wildaf-Bénin, Mme Françoise Sossou Agbaholou, le double objectif poursuivi par cette table ronde sur les défis de la sécurité foncière et l’accès des femmes aux filières et opportunités économiques en milieu rural. Sa pertinence, poursuit-elle, se justifie par le fait qu’en dehors des avancées qui se constatent chaque jour un peu plus dans le domaine , une kyrielle de femmes notamment vulnérables et résidant pour une large part en milieu rural, se font déposséder bien souvent de leurs droits fonciers.

Une vue partielle des participants

Pour le Coordonnateur national de la Konrad Adenauer Stiftung ( KAS), M. Mounirou Tchacondoh, cela est dû à un ensemble de facteurs parmi lesquels une forte application des règles coutumières et religieuses, la persistance des réalités socioculturelles, l’ignorance des textes de lois régissant le foncier, des injustices dans les attributions au sein des familles, un manque de formation des femmes, une faible représentation féminine au niveau des instances de prise de décision au niveau local ainsi que de la faible capacité financière des femmes.

Pourtant, comme l’a rappelé la secrétaire générale du Maep, Mme Françoise Comlan Assogba dans son allocution d’ouverture des travaux, « les femmes représentent 51,2% de la population du Bénin dont 60% vivent en zones rurales. Elles constituent un potentiel de développement non négligeable au niveau de notre pays ». Par ailleurs, fait-elle observer, dans le domaine de l’agriculture, la femme se retrouve dans plusieurs millions des filières agricoles et jouent un rôle important dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle.

La Coordonnatrice de Wildaf-Bénin, Mme Françoise Sossou Agbaholou lors de son intervention

La table ronde aura permis aux participants de faire des propositions concrètes devant impacter positivement l’accès des femmes aux terres agricoles, aux intrants, aux marchés, aux filières agroalimentaires puis à bien d’autres services financiers ruraux d’ici à moyen et long termes. Elle s’inscrit dans le cadre de l’initiative spéciale « Un Monde sans Faim » du ministère fédéral allemand de la coopération et du développement économique que la Konrad Adenauer Stiftung, à travers son programme Dialogue Politique en Afrique de l’Ouest, met en œuvre depuis 5 ans.

Natitingou-Cotonou pour susciter la candidature de Talon: Le Cq Razack Dandjinou salue l’exploit de l’handicapé Deen

Le Cq Dandjinou et autres membres du club handisport accueillant leur frère Deen

Le chef quartier ( Cq) d’Abokicodji lagune dans le quatrième arrondissement de Cotonou, un handicapé membre du club handisport du Bénin est très fier de l’exploit de l’handicapé Deen qui a roulé de Natitingou à Cotonou pour susciter la candidature de Patrice Talon en 2021. M. Délé Abdoul Razack Dandjinou, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a exprimé mercredi dernier sa satisfaction à la presse et levé le voile sur les motivations du frère Deen avant de faire un plaidoyer pour le second mandat du chantre du Nouveau Départ.

Ghislain Gbènakpon

Dans l’expression de sa satisfaction après l’exploit réalisé, le chef quartier d’Abokicodji lagune relève trois motivations fondamentales chez l’handicapé Deen. « Nous, ses frères handicapés de handisport, avons accueilli ce mardi à 12 h au stade Général Mathieu Kérékou de Kounhounou, notre ami Deen qui a quitté Natitingou pour Cotonou pour susciter la candidature de Patrice Talon en 2021. Selon ses dires, il a fait ce long trajet à vélo parce que premièrement, la ville de Natitingou a beaucoup changé grâce aux œuvres de développement du gouvernement. Deuxièmement, il veut que le président Talon fasse le second mandat afin de finir ce qu’il a commencé. Troisièmement, les sans voix et les personnes handicapées ne doivent pas être oubliés parce que sous la rupture, l’Assemblée nationale a eu le mérite d’adopter la convention internationale des droits des personnes handicapées », a expliqué M. Abdoul Razack Dandjinou.

Il faut dire toutefois que sur la troisième motivation relative à l’adoption de la convention sur les droits des personnes handicapées, le chef quartier plaide pour sa mise en application effective afin que les handicapés ressentent les effets. « Depuis 2017, la convention internationale sur les droits des personnes handicapées a été adoptée par l’Assemblée nationale. Mais jusqu’à présent, il n’y a pas des handicapés fonctionnaires. Rien que des occasionnels. Nous voulons que l’année prochaine, le gouvernement accorde plus d’importance aux handicapés. Dans la police républicaine par exemple, il n’y a pas les personnes handicapées alors qu’un handicapé peut s’asseoir et faire le PV. Nous avons été toujours exclus des choses. Aujourd’hui, grâce à la rupture, la convention a été adoptée. Je veux son application en 2021 », a plaidé le Cq Délé Abdoul Razack Dandjinou.