Financement public des partis politiques: La Céna remet à l’Up, Br et Fcbe leur chèque

Le Br en possession de son chèque

Le financement public des partis politiques est devenu une réalité. Ce jeudi 5 novembre 2020 à son siège à Cotonou, la Cena a remis aux partis éligibles, en l’occurrence l’UP, BR, et FCBE leurs chèques. Occasion pour le président Emanuel Tiando de rappeler aux responsables de ces formations politiques les risques encourus en cas de mauvaise gestion de ces fonds publics.

Ghislain Gbènakpon

590.519.964 f Cfa pour l’Up, 505. 942.844 f Cfa pour le BR et 103.537.192 F Cfa pour le Fcbe. Ce sont les chèques dont sont rentrés en possession ce jeudi les trois partis politiques éligibles au financement public conformément à la loi n°2019-44 du 15 novembre 2019 portant financement public des partis politiques en République du Bénin. « A travers cette loi, l’État apporte un appui financier aux partis politiques qui complète leurs ressources propres et, exclusivement destinés à la couverture partielle des dépenses de fonctionnement, de participation aux consultations électorales, d’éducation civique ainsi qu’à la formation de leurs militants. », a déclaré le Pdt Emanuel Tiando.

Les membres du bureau de la Céna

Il faut observer que les chèques remis ce jeudi aux partis éligibles au financement public constitue les 80 % de leurs fonds. Les 20 % autres restant leur seront restitués après le traitement des éventuels recours sur la fiabilité de la somme à eux attribuées. Le président de la Céna n’a pas manqué de rappeler aux représentants des formations politiques, l’obligation pour elles de faire un bon usage de ces fonds publics. « Il est important de mentionner pour finir, que les partis bénéficiaires de ce financement sont soumis aux procédures de gestion des fonds publics ainsi qu’au contrôle de la Cour des Comptes et de inspection générale des finances. Tout manquement à la bonne gestion de ces fonds entraîne automatiquement la perte du bénéfice du financement sans préjudice des sanctions pénales prévues par la législation en vigueur », a rappelé M. Emmanuel Tiando.

Gestion financière et administrative à la base: Les constats d’une mission de l’Efob dans trois communes

La délégation de l’Efob face à la presse

Des bons points et des mauvais. C’est ce qu’on retient de l’état des lieux de la gestion administrative et financière à la base dressé par une délégation des Élus français d’origine béninoise ( Efob) au terme d’une mission d’une semaine à Cotonou, Djougou et Covè. La délégation conduite par Michel Padonou, 1er Vice-président de l’Efob était en effet face à la presse ce vendredi 30 octobre 2020 au siège de l’Association nationale des communes du Bénin ( Ancb) à Abomey-Calavi.

Ghislain Gbènakpon

« En matière de finance, les reddition de compte et les Calendriers du processus budgétaire sont respectés. Ça c’est un point extrêmement positif qui est commun à toutes les communes que nous avons visitées ». Voilà l’une des bonnes nouvelles de la mission objet de satisfaction pour M. Olivier Sègbo, porte-parole chargé de la communication de l’Efob.
Toutefois, la mission a relevé des points de préoccupations que les communes doivent prendre à bras le corps en matière des finances. Le premier point concerne la collecte des recettes non fiscales. « Certaines villes ont connu le déguerpissement de l’espace public et avec sa récupération par l’État, des officines de commerce se sont retrouvés à des lieux fixes. Il revient aux communes de faire le travail de retrouver l’implantation de ces officines et de percevoir les taxes y afférentes », a conseillé M. Olivier Sègbo.

Le deuxième point, poursuit-il, concerne la mise à disposition des régies d’avance pour éviter des procédures longues et coûteuses qui handicapent fortement la réactivité des services et des agents lorsqu’ils doivent se doter de petits matériels qui n’étaient pas forcément connus au moment du collectif budgétaire ou du budget primitif. « Nous attirons l’attention à la fois des communes et de l’Etat sur l’urgence d’une règle qui pourrait permettre aux collectivités de disposer de fonds et de dotations forfaitaires pour remplir bien leur mission. Voir dans les communes des chaises et fauteuils qui sont des dons de pays tiers ne renvoie pas une image glorieuse du Bénin », a soutenu M. Olivier Sègbo.

Avant lui, le chef de la délégation, M. Michel Padonou a fait observer qu’Il y a un ensemble de procédures financières contraignantes qui empêcherait les services techniques de procéder à des réparations d’usage. Des procédures qui imposent de passer par les marchés publics, regrette-t-il, lient les mains aux élus communaux incapables de faire des réparations et autres dépenses urgentes. « Il faut rechercher une source d’efficacité du service . Une commune ne peut pas se satisfaire de ce que les agents viennent au bureau avec leurs propres ordinateurs, leurs propres connexions Internet et transportent sur leurs propres outils privés, des éléments sensibles », a déclaré M. Michel Padonou.

Une gestion administrative à parfaire

Il faut noter ici que le bon point relevé par Isdeen Ouabi, secrétaire général de l’Efob est la volonté des agents communaux et municipaux à s’améliorer surtout ceux des catégories inférieures qui expriment des besoins de formation.
Mais il a relevé des points négatifs que les maires doivent corriger dans leur gestion administrative. Il en est ainsi par exemple de l’absence de lettre de mission ou d’objectifs pour les agents, surtout les cadres nommés à des postes de responsabilité, de l’absence d’actes juridiques de nomination de certains agents et surtout l’absence d’un plan de formation.

Sur ce dernier point, le chef de la délégation a fait une invite aux exécutifs communaux et municipaux. « En ce qui concerne la formation du personnel, nous insistons la dessus pour que l’écart soit comblé ; parce que de cet écart comblé dépendra l’amélioration de la qualité des services fournis aux populations », a déclaré, M. Michel Padonou.
Le 1er Vice-président de l’Efob à également plaidé pour une amélioration de la gestion des archives : « Il y a des archives voyageuses dans presque toutes les communes notamment l’état civile parce qu’il faut aller faire des photocopies ailleurs. Il y a une curiosité. En effet, il existe dans les communes une masse de photocopieuses dont la durée de vie est de 10 mois. Pendant ce temps, des centres de photocopies fleurissent dans les environs des mairies. Une solution doit être trouvée à cet état de chose ».

Certification en IGP de l’ananas Pain de Sucre du plateau d’Allada: Les producteurs à l’école de la gouvernance et de la gestion du Logo de l’OAPI

Une vue de famille des participants

Les producteurs de l’ananas Pain de Sucre du plateau d’Allada sont depuis ce vendredi 30 octobre 2020 à l’école de de la gouvernance et de la gestion du logo de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle ( OAPI). C’est à la faveur d’un atelier de formation de trois jours qui intervient après la certification de l’ananas pain de sucre en Indication Géographique Protégée le mercredi 28 octobre dernier Avec le soutien du Projet d’appui au renforcement des acteurs du secteur privé ( Parasep), celui-ci a été officiellement lancé par le directeur général de l’ANaPI, M. Mathias Agon. Michel Gonomy, expert responsable des indications géographiques à l’OAPI en est le formateur principal.

Ghislain Gbènakpon

« Nous voulons dire aux producteurs que la remise de la certification n’est pas une fin en soi. C’est en réalité le début d’une autre étape qui est beaucoup plus importante, beaucoup plus complexe. Il s’agit aussi de les outiller à l’effet de maîtriser cet outil, de pouvoir le gérer et d’en tirer un profit économique , social et touristique. C’est un atelier qui vise à dire aux producteurs qu’ils ont une opportunité supplémentaire quant à l’exploitation de leurs produits et au développement de leur localité ». C’est en ces termes que le formateur principal, l’expert Michel Gonomy a levé le voile sur les principaux objectifs poursuivis par cet atelier de formation sur la gouvernance et la gestion du logo de l’OAPI au profit des producteurs réunis au sein du Groupement de défense des indications géographiques de l’Ananas Pain Sucre du plateau d’Allada ( Gdiga).

Le Dg/ ANaPI Mathias Agon lançant l’atelier

Le président du Gdiga, M. Bernard Sètondji Gbélidji a tenu à partager la pertinence de l’atelier avec les membres avant de les inviter à suivre avec attention les différentes communications. « On n’obtient pas le certificat pour aller se reposer. C’est maintenant que le plus dure commence. Et avec le plus dur, il faut avoir les outils qu’il faut. D’où l’importance et l’opportunité de cette formation sur la gouvernance et la gestion de logo de l’Oapi par le groupement de défense et de gestion de l’indication géographique. Je voudrais vous inviter à davantage d’attention pour recueillir le maximum pour le développement de notre IG », a déclaré M. Bernard Sètondji Gbélidji

Des responsabilités à assumer désormais

Quant au président de l’Association interprofessionnelle de l’ananas du Bénin ( Aiab), M. Athanase Akpoé, il a attiré l’attention des producteurs sur la nécessité d’assumer les responsabilités qui leur incombent désormais après l’obtention du certificat en Igp. « Une chose est d’être enregistré, une autre est d’assumer ses responsabilités. C’est là le plus grand défi qui s’impose à nous. C’est là que nous pouvons être interpellés demain. C’est donc une opportunité que le Parasep nous offre encore pour nous réarmer, pour nous renforcer », a soutenu M. Athanase Akpoé.

Le formateur principal Michel Gonomy

En lançant les travaux de l’atelier de formation, le directeur général de l’agence nationale de la propriété intellectuelle ( ANaPI) va rejoindre le président du Gdiga et rappeler aux producteurs que le plus dur commence pour eux. « Le processus ayant conduit à l’enregistrement de l’ananas Pain de Sucre n’est pas du tout facile même s’il est passionnant. La balle n’est plus dans le cas de l’OAPI. De l’énergie que nous allons donner à ce processus, dépendra l’amplitude et la portée de notre logo, de notre ananas pain de sucre. A partir de ce moment, le plus dur commence pour nous », a déclaré M. Mathias Agon. Il espère pouvoir compter sur eux pour qu’à partir de maintenant, l’ananas pain de sucre du plateau d’Allada-Bénin puisse être l’ananas reconnu de partout dans le monde pour qu’il apporte effectivement de la valeur ajoutée au produit et au développement du terroir.

Reconnaissance en IGP de produits béninois: L’Ananas Pain de Sucre enfin certifié par l’OAPI

La ministre Assouman recevant la certification

L’Ananas Pain de Sucre du Plateau d’Allada du Bénin a enfin sa certification officielle en Indication Géographique Protégée (IGP). La cérémonie de remise du certificat d’enregistrement et du logo de reconnaissance a eu lieu ce mercredi 28 octobre 2020 à la Chambre de Commerce et d’Industrie du Bénin (CCIB) de Cotonou.

Depuis ce mercredi 28 octobre 2020, l’Ananas Pain de Sucre du Plateau d’Allada du Bénin est entré dans le cercle des produits certifiés par l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI). Le certificat d’enregistrement et le logo de reconnaissance en Indication Géographique de l’Ananas pain de Sucre (IG/APS) ayant été remis aux autorités béninoises représentées par Mme Shadiya Alimatou ASSOUMAN et Gaston DOSSOUHOUI, respectivement Ministre de l’Industrie et du Commerce (MIC) et Ministre en charge de l’Agriculture, de l’Elevage et de la Pêche (MAEP).
C’était en présence de plusieurs personnalités, de représentants des partenaires techniques et financiers (PTF), du Directeur général de APIEx etc. Ces importants documents sont aussitôt remis à Bernard GBELIDJI, président du Groupement de défense et de gestion de l’indication géographique de l’Ananas Pain de Sucre (GDGI APS) du plateau d’Allada.

Une vue de famille

Que ce soit Mathias AGON, Dg de l’Agence nationale de la Propriété Industrielle ANaPI, celui de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI), les deux ministres du Gouvernement et les autres intervenants, tous ont loué le progrès réalisé, et surtout demandé aux acteurs de la chaine de maintenir le cap. Ils ont également insisté sur la continuité afin que le Gari Sohui de Savalou et l’Huile d’arachide d’Agonlin inscrits sur la liste des postulants en IGP connaissent rapidement un aboutissement heureux.

Précisons que le dispositif de l’Indication Géographique de l’Ananas « Pain de sucre » (IG-APS) du Bénin est mis en place par le Projet d’Appui au Renforcement des Acteurs du Secteur Privé (PARASEP) sur financement de l’Union européenne (UE) et de l’Agence française de développement (Afd). Ce projet ayant été soumis par l’Association Interprofessionnelle de l’Ananas du Bénin (AIAB) au PARASEP. Il vise à promouvoir la réputation de qualité et l’avantage comparatif du produit et de ses dérivés sur le marché local, sous-régional et international.

Transformation des jacinthes d’eau en produits de vannerie : Shadiya Assouman salue les prouesses de la Coopérative Togblé Tognon de Ganvié

La ministre Assouman appréciant des produits de vannerie de la coopérative

La ministre de l’industrie et du commerce a effectué ce jeudi 29 octobre 2020, une visite aux femmes de la coopérative Togblé Tognon de Ganvié dans la commune de So-Ava qui, avec le soutien technique et financier du secrétariat national du cadre intégré renforcé ( Sncir), transforment les jacinthes d’eau en produits variés de vannerie. Occasion pour Mme Shadiya Assouman de saluer leurs prouesses et de les encourager à en faire davantage.

Ghislain Gbènakpon

Chapeaux, sacs, éventails, sous couverts, coffrets et autres produits dérivés. Ce sont autant de produits de vannerie issus de la transformation par les femmes de la coopérative Togblé Tognon de Ganvié des jacinthes d’eau que la ministre Shadiya Assouman a eu le bonheur et la satisfaction de découvrir ce jeudi. « Quand on voit comment vous avez dompté la nature et votre ennemi qui est la jacinthe d’eau, je vous dis simplement bravo… Il est important qu’on vous appuie », a déclaré l’autorité ministérielle à l’adresse de ces braves femmes.

Elle avait a ses côtés, M. Euloge Houngbo, Coordonnateur du Secrétariat National du Cadre Intégré Renforcé (Sncir), et de Mme Armelle Kanhonou, Conseiller technique au suivi des Projets et aux Partenariats. Il faut dire que le Cadre intégré renforcé ( Cir) a joué une grande partition dans les prouesses réalisées par les femmes de la coopérative Togblé Tognon de Ganvié. En effet celles-ci ont bénéficié de sa part, de plusieurs formations au plan national et international, la mise à disposition de barques motorisées, d’un ensemble informatique, de matériel léger de cueillette pour la collecte et la transformation. Et ce soutien s’inscrit dans la droite ligne du Programme d’Actions du Gouvernement (Pag) qui a pour piliers fondamentaux, entre autres, la transformation structurelle de l’économie et l’autonomisation des femmes.

Une vue partielle des chefs-d’œuvre de la coopérative

La présidente de la coopérative, Mme Agnès Kpakpo qui a réservé un accueil des plus chaleureux à la ministre Assouman et aux membres de la délégation a exprimé au nom des femmes toute sa gratitude pour l’attention dont elles font objet de la part du ministère. Elle n’a pas manqué de porter des doléances à l’autorité ministérielle dont, entre autres, la formation des formatrices, la construction d’aire de séchage, la mécanisation et l’informatisation, le renforcement du système électrique et l’accès au marché. Mme Shadiya Assouman l’a rassurée de ce que ces doléances feront également l’objet de grande attention de la part de son département ministériel.

Construire sans détruire: Les acteurs du BTP béninois formés sur la détection des réseaux

Le conférencier Thierry Evrard

( la société SMARTCITIES fait œuvre utile)

« Réseaux et Canalisation : Construire sans détruire ». C’est le thème de la conférence organisée ce jeudi 29 octobre 2020 à Novotel de Cotonou sur les techniques de détection des réseaux enterrés à l’adresse des différents acteurs du secteur des BTP. Ladite conférence a été animée par Thierry Evrad, Expert Géo Détection, directeur commercial du groupe NEXTROAD. Il s’agit d’une initiative de la société SMARTCITIES, partenaire dudit groupe au Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« L’identification et la localisation approximatives des réseaux enterrés est la principale source de dégâts, lors des travaux de terrassement sur nos divers chantiers ». Ainsi s’exprimait le directeur technique de la société SMARTCITIES, l’Ingénieur géomètre Gérarld Hékpazo, pour mettre en relief la pertinence de cette conférence sur les techniques de détection des réseaux enterrés au profit des acteurs du BTP que sont les professionnels d’infrastructures, géomètres experts, architectes et urbanistes. Et l’objectif général, poursuit-il, est la gestion optimale des réseaux enterrés, entendez leur planification, déplacement et sécurité.

M. Gérald Hékpazo de SMARTCITIES

La conférence était structurée en trois grands axes à savoir, la présentation de l’expertise du groupe Eliva, la formation aux techniques de détection de réseaux et la présentation de la norme AFNOR concernant les dommages et obligations réglementaires relatives à la Géo Détection. « Le but c’était de présenter les nouvelles techniques de détection, susciter la construction d’une réglementation en la matière adaptée au Bénin pour avoir une cartographie des réseaux », a expliqué le conférencier Thierry Evrad à la faveur d’une interview à la presse.

Une vue partielle des acteurs des BTP participants

Les responsables des bureaux d’études ont aussi plaidé pour une législation adaptée au Bénin. C’est le cas de l’Ingénieur géomètre, Anselme Gbaguidi : « L’exposé vient à point nommé. Une chose est sûre, nous ne sommes pas encore parvenus à ce niveau chez nous. Mais une chose que nous avons comprise et qui est fondamentale, c’est qu’en France, où ce système a été implanté, il a fallu une législation qui impose aux concessionnaires de constituer des plans, des informations sur les réseaux ».

Mobilisation dans le Couffo pour la continuité du Nouveau Départ: Le Facica hisse le drapeau du K.O pour Talon à Klouékanmé

L’exécutif national du Facica à l’école Ehouzou de Klouékanmé

« Nous, représentants de toute la jeunesse de tous les arrondissements de la commune de Klouékamin, adhérons aux idéaux de Facica et nous nous engageons pour la réélection du président Patrice Talon au premier tour K.O ». C’est en ces termes qu’à l’instar de leurs homologues des communes déjà visitées par la machine bulldozer de Facica, la jeunesse de Klouékanmé a clamé haut et fort son engagement à mouiller le maillot pour la réélection du chantre du Nouveau Départ conformément à la vision du Fan club de l’Imam Chakirou Amoussou ( Facica). C’était ce mercredi 28 octobre 2020 à l’école Ehouzou de la commune.

Une vue partielle des représentants des jeunes de Klouékanmé

Il faut dire que venus effectivement de tous les arrondissements de Klouékanmé, les jeunes ont été conquis par le sermon politique de l’Imam Chakirou Amoussou. Ce dernier les a entretenus sur la nécessité de continuer la dynamique avec Talon en 2021. Ce à quoi la jeunesse de Klouékanmé adhère désormais totalement et s’engage à tout mettre en œuvre pour qu’il en soit ainsi. Le leadership éclairé de l’Imam Chakirou Amoussou vient donc de s’affirmer à nouveau, cette fois-ci à Klouékanmé, et l’homme prouve une fois de plus que le président Patrice Talon peut compter sur lui pour rallier à la cause de sa réélection par K.O en 2021, un million de jeunes déterminés et foncièrement engagés.

Klouékanmé est la 66ème commune tombée dans l’escarcelle du Facica en vue de la réélection haut la main dès le premier tour du président Patrice Talon. Mais elle est la première des six communes du Couffo à recevoir le drapeau du K.O de l’actuel locataire de la Marina à la présidentielle de l’année prochaine. Aplahoué, Djakotomey, Dogbo, Lalo et Toviklin attendent leur tour.

Pacification du climat politique national: Le Nimd initie un colloque bilan, un an après le dialogue politique

La Représentante Résidante adjointe de l’UE, Véronique Janssen lançant les travaux

« Le dialogue politique au Bénin, un an après : bilan et perspectives pour une paix durable ». C’est le thème du colloque international qui se tient depuis ce mercredi 28 octobre 2020 à l’initiative de l’Institut néerlandais pour la démocratie multipartite ( Nimd) et avec le soutien financier de l’Union Européenne. Les travaux qui prennent fin ce jeudi 29 octobre ont été lancés à Bénin Royal Hôtel de Cotonou par la Représentante Résidente adjointe de l’Union Européenne, Mme Véronique Janssen.

Ghislain Gbènakpon

« Offrir un cadre formel d’échanges entre les acteurs politiques et la société civile autour des avantages du dialogue politique au regard de l’expérience d’octobre 2019 ». Voilà ainsi décliné par le Représentant Pays du Nimd, Dr Azizou Chabi Imorou dans son allocution de bienvenue, l’objectif poursuivi par ce colloque international. Pour rappel, cela fait un déjà un an que pour faire face à la crise post-électorale, le chef de l’Etat a initié et organisé un dialogue politique qui s’est tenu à Cotonou du 10 au 12 octobre 2019.

Et le Nimd à travers son programme Reach for Democracy, se propose de faire une analyse rétrospective sur les acquis de ce dialogue politique national afin de capitaliser les leçons apprises pour l’enracinement de la démocratie au Bénin. « Ce faisant, il convient de préciser que notre ambition à travers ce colloque n’est pas d’évaluer la mise en œuvre de de ses recommandations dont certaines sont projetées dans le long terme, mais d’apprécier le rôle central d’un tel dispositif dans la stabilité de la démocratie béninoise », a précisé, Dr Azizou Chabi Imorou.

Le Représentant Pays du Nimd, Dr Azizou Chabi Imorou lors de son intervention

Un colloque qui se justifie pleinement

Pour la Représentante Résidente adjointe de l’Union Européenne, la tenue de ce colloque se justifie pleinement un an après le dialogue politique. « S’il y a de bonnes raisons d’être optimistes quant à l’apaisement progressif du climat sociopolitique post-dialogue, des défis majeurs demeurent notamment au vu des prochaines élections présidentielles. La tenue de ce colloque, un an après le dialogue politique se justifie donc pleinement pour en faire le bilan et apprécier les perspectives qu’offre un tel mécanisme de dialogue dans la stabilité de la démocratie béninoise », a déclaré Mme Véronique Janssen.

Une vue partielle des …

Durant les deux jours que dure le colloque, les échanges vont s’articuler autour de trois communications dont une communication inaugurale et de quatre panels de discussion animés par des personnalités et experts issus des partis politiques, de la société civile ainsi que du monde académique. La communication inaugurale intitulée « L’expérience béninoise du dialogue politique : approche, acteurs et enjeux », a été présentée par le Pr Victor Topanou.

… participants au colloque

Partenaires sociaux et administration au Mic: Les membres de la Commission Administrative Paritaire entrent en fonction

Les membres de la CAP du Mic

Les membres de la Commission administrative paritaire ( Cap) du ministère de l’industrie et du commerce ( Mic) ont été officiellement installés ce mardi 27 octobre 2020 à Abomey à la direction départementale de l’industrie et du commerce des Zou-Collines. C’est à la faveur de la première session ordinaire de ladite commission lancée par M. Micaël Bassabi Djara, Directeur de cabinet du ministère de l’Industrie et du Commerce.

Ghislain Gbènakpon

Composée de dix membres, à égale répartition entre l’administration et le syndicat, la Cap a un bureau de quatre membres présidé par Amzat Bissiriou Salami, Secrétaire général du ministère. Dans son mot de bienvenue, M. Nestor Dossou Mignanwandé, Directeur de l’administration et des finances (Daf) a fait observer qu’ils sont des « acteurs clés dans l’organisation et le fonctionnement de cette nouvelle instance créée par la loi 2015-18 du 1er septembre 2017 portant statut général de la fonction publique. Elle remplace désormais le comité sectoriel du dialogue social et a vu ses compétences étendues aux sanctions disciplinaires du 2e degré et à l’étude des dossiers liés à la carrière des agents de l’Etat… ».

Une vue partielle des participants

Pour le DC. Micaël Bassabi Djara, la Cap est un « cadre formel de discussion entre l’administration et le syndicat sur les conditions de vie et de travail du personnel… Et les réformes entreprises par le gouvernement dans l’aménagement du droit de grève ont conduit à l’instauration d’un climat social apaisé, gage de performance de l’administration publique et de développement socioéconomique national… ». Les travaux de cette première session qui prennent fin ce jeudi par l’élaboration du programme d’actions 2021 ont enregistré l’élaboration et l’adoption du Règlement Intérieur de la Cap, l’étude des dossiers disciplinaires 1 et 2 avec les propositions de sanctions.

Bilan de la gouvernance à l’ère du Nouveau Départ: La jeunesse UP de la 16ème pour la préservation des acquis de la rupture

Une vue partielle des jeunes UP de la 16ème

La jeunesse de l’Union Progressiste avec le soutien de ses homologues du Bloc Républicain et de Moel-Bénin, vient de sonner la mobilisation de tous les jeunes Béninois pour la préservation des acquis de la rupture à quelques mois du terme du premier quinquennat du Nouveau Départ. C’était ce samedi 24 octobre 2020 à Bénin Royal Hôtel à travers une déclaration dénommée « Appel de Cotonou » rendue publique après deux jours de réflexion sur le bilan de bientôt cinq ans de gouvernance de la rupture. On retient une mobilisation générale pour la continuité de la dynamique avec Talon en 2021. Lire ci-dessous l’intégralité de la déclaration lue par M. Franck Béhanzin en présence, entre autres, des honorables Orden Alladatin, Chantal Ahyi Florentin Tchaou, Sèdami Fagla, des deuxième et troisième adjoints au Maire de Cotonou, Gatien Adjagboni et Béhanzin ainsi que de bien d’autres personnalités.

L’honorable Orden Alladatin

APPEL A LA MOBILISATION DE LA JEUNESSE POUR LA PRÉSERVATION DES ACQUIS DE LA RUPTURE.

Vu l’aboutissement heureux de la réforme du système Partisan qui assainit, l’environnement Politique et conduit à la naissance de grands ensembles dans notre pays.

Vu les statuts et règlement intérieur de l’UP,

Vu la déclaration de la jeunesse UP/16ème CE,

Considérant les résolutions prises à l’issue de nos journées de réflexion,

Considérant les profondes transformations opérées par la mise œuvre du PAG dans les secteurs Vitaux de la vie socioéconomique de notre pays,

Considérant les voix discordantes des adversaires au régime de la rupture portée par les ennemis du développement, les prédateurs des libertés individuelles, devenus subitement des démocrates dans la perspective des présidentielles de 2021,

Considérant les dérives opérées par les opposants au développement du Bénin et leur volonté affichée de fouler au Sol tous les nombreux acquis , fruits des efforts citoyens dans l’accompagnement des initiatives du régime de la rupture,

Considérant les très bons résultats accumulés par le régime de la rupture et reconnus par les institutions et instances les plus fiables et crédibles au niveau mondial.

Considérant les réformes et actions audacieuses entreprises par le régime de la rupture sans complaisance ni compromission, dans le seul intérêt du peuple Béninois souverain,

Constatant les fruits visibles et les impacts Positifs de projets novateurs sur la vie de million de citoyens,

Affirmons sans ambages et avec force que notre pays se met progressivement sur les rails du développement depuis 2016,

Réaffirmons notre attachement à la continuité et la consolidation des réformes initiées avec pour seul but un mieux pour le plus grand nombre à travers la transformation de notre environnement socioéconomique,

Refusant de laisser les ennemis du développement arrêter la dynamique en cours actuellement saluée de tous part,

Nous jeunes de l’UP de la 16eme CE invitons, toutes la jeunesse béninoise à se joindre à nous ,dans une unité d’action et mobilisée pour maintenir le Cap du développement, pour consolider les acquis et pérenniser les initiatives du gouvernement de la rupture !
Comme le disait Frantz FANON<< Chaque Génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir.>> Nous avons découvert notre mission de sauvegarde des intérêts de tous les jeunes du Bénin, de toutes les femmes du Bénin, de tous les enfants du Bénin.

Oui ! Nous allons remplir dignement notre mission en restant mobilisés soudés et unis dans l’attente du mot d’ordre général.

Ensemble, Agissons pour la continuité et la rupture car demain c’est maintenant !

Vive la jeunesse béninoise !
Vive la jeunesse baobab🥦
Maintenons le Cap !