Il n’y a aucun projet de consigne pour le parrainage au niveau du parti Bloc Républicain ( BR). Les députés feront leur devoir en toute autonomie et en toute responsabilité. C’est ce qu’on peut retenir de l’interview qu’a faite à la presse ce mardi 12 janvier 2021 à la Cena, l’honorable Chantal Ahyi après avoir retiré son formulaire nominatif de parrainage. Lire ci-dessous l’intervention de cette élue BR de la 16ème circonscription électorale.
Cause Commune : Vous venez, honorable, de retirer votre formulaire nominatif de parrainage. Quelles sont vos impressions dans l’ensemble, notamment sur le dispositif mis en place ici à la Cena dans le cadre des élections présidentielles ?
Chantal Ahyi : Déjà dans un premier temps, pour le dispositif, il est bien pensé. Il est rassurant. En tout cas, ça ne laisse pas lieu à de quiproquos, ni à de méprises. Donc, il est fait conformément aux dispositions de la loi. C’est une bonne chose. Une fois encore, c’est rassurant.
Vous suivrez la consigne de votre parti pour le parrainage après l’obtention de votre formulaire ?
Ecoutez. Les consignes de parti ? Je ne sais pas d’où vous tenez ça. Mais nous sommes députés et nous fonctionnons en toute autonomie parce que le caractère impératif de notre mandat nous oblige à être un peu transversaux à tout ce qui concerne la citoyenneté, l’organisation et l’animation de la cité. Et donc, nous en ferons un bon usage tel qu’on l’a dit. C’est ça qui est le plus important. Pour nous, c’est sûr que nous sommes députés et nous portons la bannière d’un parti politique, en l’occurrence, moi je suis de la 16 ème circonscription électorale, Bloc Républicain. Et donc, nous ferons ce que de devoir.
( Les formulaires de parrainage disponibles dès ce mardi)
Conformément au délai légal des 90 jours avant la date du scrutin, la Cena a rendu public le calendrier électoral de la présidentielle du 11 avril 2021. C’était ce lundi 11 janvier 2021 à Azalaï hôtel de Cotonou en présence des représentants des institutions de la République, des ministères impliqués dans l’organisation des élections et des responsables et représentants des partis politiques.
Ghislain Gbènakpon
La publication du calendrier électoral ce lundi 11 janvier 90 jours avant le scrutin était le premier rendez-vous du processus d’organisation de la présidentielle du 11 avril 2021. Le second rendez-vous est la mise à disposition des députés et des maires, à compter de ce mardi 12 janvier au 31 janvier 2021, des formulaires normatifs de parrainage de candidature à l’élection présidentielle. La publication de la liste des pièces à fournir par les candidats à l’élection Présidentielle est également prévu pour ce mardi 12 janvier 2021. Et du 27 janvier au 10 février 2021, le Cos-lepi aura à charge, la publication et l’affichage de la liste électorale permanente informatisée. L’enregistrement des déclarations de candidatures à l’élection présidentielle par la Cena aura lieu du 1er au 4 février 2021.
Ensuite, le 10 février 2021, elle recevra officiellement du Cos-lepi, la liste électorale permanente informatisée. Et à compter de ce même 10 février au 15 février, il est prévu la publication de la liste provisoire des candidats pour l’élection présidentielle. La liste définitive sera publiée du 22 février au 23 février 2021. La remise du spécimen du bulletin unique aux candidats en lice est attendue pour le 22 mars 2021.
Autres rendez-vous
D’autres grands rendez-vous sont au programme de l’organisation de l’élection. Il en ainsi par exemple de la campagne électorale pour le premier tour de l’élection qui se déroulera du 26 mars au 9 avril 2021 et du premier tour le 11 avril 2021. La proclamation et publication par la Cena, des résultats provisoires du premier tour est projetée dans la période du 13 au 15 avril 2021. Les résultats définitifs seront proclamés par la Cour Constitutionnelle courant 20 avril-25 avril 2021.
Une vue des participants
En cas de second tour, la campagne électorale se déroulera du 26 avril au 7 mai 2021. Le second tour aura lieu alors le 9 mai 2021. Et la proclamation des résultats provisoires par la Cena est projetée pour courant 11 mai-13 mai 2021. Les résultats définitifs, eux, seront proclamés par la Cour Constitutionnelle, courant 18 mai-23 mai 2021. Dans son intervention, le président de la Cena a exhorté les représentants des partis politiques à jouer leur partition afin que les députés et maires fassent diligence pour ce qui est du retrait de leurs formulaires normatifs de parrainage de candidature et ne pas attendre les derniers jours.
La situation des personnes apatrides du Bénin est objet de grande préoccupation. Dans le cadre son projet de Plaidoyer institutionnel et de mobilisation sociale pour la lutte contre l’apatridie au Bénin, Amnesty International Bénin, avec le soutien du Haut Commissariat des nations unies aux réfugiés ( HCR), a organisé un atelier de concertation interministérielle et de certaines agences sur la prise en compte de la question de l’apatridie dans les réformes en cours sur l’état civil au Bénin et la nécessité d’adopter le nouveau Code de nationalité du Bénin. C’était ce vendredi 8 janvier 2021 à l’Infosec de sous la houlette du directeur exécutif par intérim d’Amnesty International Bénin, M. Dieudonné Dagbéto.
Ghislain Gbènakpon
« Les personnes apatrides pour nous à Amnesty International Bénin sont des personnes humaines qui ont tous les droits. Seulement qu’au regard de leur situation, les Etats ne leur facilitent pas un certain nombre de situations pour pouvoir jouir effectivement de ces droits. Et c’est ce pourquoi nous avons mis en place ce projet qui a commencé par des mobilisations sociales », a déclaré au détour d’une interview à la presse, le directeur exécutif par intérim Dieudonné Dagbéto pour lever le voile sur les raisons de la mise en place du projet de plaidoyer institutionnel et de mobilisation sociale pour la lutte contre l’apatridie d’Amnesty International Bénin.
Les assises de l’Infosec, explique-t-il, visent beaucoup plus à permettre aux autorités ministérielles et également à certaines agences impliquées dans les questions de nationalité et d’état civile, de voir la question de plus près et d’aller progressivement avec le parlement sur l’amélioration du code de nationalité au niveau du Bénin. Ça a été aussi l’occasion de revoir les engagements internationaux du Bénin dans le cadre de la lutte contre l’apatride. « Nous avons un ambitieux projet de code de nationalité qui permettra d’améliorer la situation en matière d’apatridie au Bénin », assure Dieudonné Dagbéto.
Une vue partielle des participants
C’est M. Issa Adamou Osséni de Amnesty International Bénin qui a présenté le projet aux participants. Il leur a montré l’aperçu du phénomène qui permet de savoir qu’au Bénin, il y a effectivement des personnes apatrides. Déjà l’apatride, explique-t-il , c’est quelqu’un qui n’a aucun lien juridique avec un Etat : « C’est l’article premier de la convention de 1954 qui le définit comme une personne qu’aucun État ne reconnaît comme son ressortissant par application de sa législation. C’est donc une personne qui ne bénéficie de la protection d’aucun Etat ».
Il n’a pas manqué de mettre l’accent sur les problèmes fondamentaux que Amnesty International Bénin entend contribuer à résoudre à travers son projet. « Dans un premier temps, il s’agit d’attirer l’attention des autorités gouvernementales pour qu’elles sachent qu’il y a des personnes apatrides sur le territoire béninois. Elles doivent désormais prendre en compte ces personnes dans leurs initiatives et programmes afin d’éradiquer l’apatridie sur le territoire. Dans un second temps, faire connaître le phénomène à la population béninoise qui jusque-là ne connait rien de tout ça. Egalement, apporter l’assistance juridique à toutes les personnes qui vivent sur le territoire béninois et qui sont des apatrides. Donc de façon ramassée, le projet vise à finir par renforcer les institutions béninoises qui luttent contre l’apatridie. Et également plaider pour que la législation puisse aller en faveur de cette mobilisation afin qu’on ne puisse plus vivre l’apatridie sur le sol béninois », a soutenu Issa Adamou Osséni.
« Les poudres pour bébé de Johnson and Johnson contaminés à l’amiante, l’avenir de nos enfants ». C’est le thème de la conférence-débat que l’Ong Grande Puissance de Dieu (GPD), avec le soutien de IPEN a organisée le jeudi 7 janvier 2021 à l’Infosec de Cotonou à l’intention des parties prenantes. Avec pour objectif, le retrait par les pouvoirs publics de ces poudres de Johnson and Johnson ( J and J) des rayons des pharmacies, des supermarchés et des boutiques au Bénin. A la faveur d’une interview à la presse au terme de la conférence-débat, M. Joseph Dénougbèto le président de l’Ong GPD, et présentateur de la communication inaugurale a expliqué davantage l’initiative.Lire ci-dessous ses éclairages
Cause Commune : Que peut-on retenir de votre communication inaugurale sur la problématique des poudres pour Bébé de J and J contaminées à l’amiante?
Joseph Dénougbèto : Nous avons organisé une conférence-débat dont le thème est « Les poudres pour bébé de Johnson and Johnson contaminés à l’amiante, l’avenir de nos enfants ». Vous savez que les poudres Johnson and Johnson sont des poudres contaminées à l’amiante. Elles ont été interdites aux Etats-Unis et au Canada à cause de sa contamination à l’amiante. Un procès a été intenté contre Johnson and Johnson aux Etats-Unis dans l’Etat de Missouri. Et les victimes des poudres de Johnson and Johnson ont obtenu gain de cause. 4,69 milliards de dollars leur ont été accordés. La cour s’est basée sur des preuves documentaires.
Les poudres pour Bébé de J and J sont-elles déjà sur le marché béninois ?
Les poudres sont bien présentes sur le territoire national dans les rayons des boutiques, des supermarchés et des pharmacies. Nous en avons même pris un exemplaire.
M. Joseph Dénougbèto, si Pdt de Gpf
Quelles actions l’Ong GPD va mener maintenant ?
Nos actions sont des actions de sensibilisation, des actions de veille citoyenne. Vous savez que le pouvoir ne peut pas réagir s’il n’est pas informé. Et comme nous, nous avons eu l’information, nous avons contacté les pouvoirs publics à travers les ministères sectoriels pour qu’ils agissent pour la protection de la santé publique et de l’environnement ; parce que nous savons les préjudices que l’amiante cause. Elle provoque le cancer de l’appareil respiratoire, le cancer des poumons, le cancer de larynx et réduit l’immunité.
Les différents ministères présents vous ont-ils rassuré que le message sera porté au haut niveau pour des actions concrètes ?
D’abord, nous sommes très contents de la présence des ministères invités. Le ministère de la santé publique, le ministère du cadre de vie et du développement durable, le ministère de l’industrie et du commerce. Nous remercions IPEN qui nous a accompagnés dans l’organisation de cette conférence-débat dans le cadre des mini projets qu’Il a initiés à travers le monde pour la lutte contre les produits chimiques dangereux contenus dans les produits de consommation, en l’occurrence, l’amiante contenu dans les poudres Johnson and Johnson
A présent, un message à l’endroit de l’Agence nationale des pharmacies et l’Ordre des pharmaciens à propos des dispositions qu’ils doivent prendre pour que ces poudres puissent être vraiment retirées des rayons.
Je pense qu’on va à la pharmacie pour se procurer des produits pour guérir d’un mal. Mais il ne faudrait pas qu’on y trouve des produits contaminés à des produits chimiques dangereux comme l’amiante pour le cas des poudres Bébé Johnson and Johnson. Ces poudres ont été révélées contaminées à l’amiante. La Cour de Missouri a donné raison aux victimes. Et pourquoi ces poudres vont se retrouver dans nos pharmacies ? Il faut que l’Ordre des pharmaciens, surtout le ministère de la santé, du cadre de vie et de l’industrie agissent pour le retrait immédiat de ces poudres des rayons des pharmacies, des supermarchés et des boutiques dans notre pays. Que ces produits soient boutés hors de notre pays afin de sécuriser la santé publique et surtout la santé de nos enfants qui représentent la relève de notre cher pays le Bénin.
En marge d’une séance de de l’Union progressiste ( Up) ce mardi 5 janvier 2021 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou, l’honorable Edmond Agoua a présenté ses meilleurs vœux à la population. C’est à la faveur d’une interview à la presse. Occasion pour ce membre fondateur du parti Baobab d’appeler le peuple à la sérénité à quelques mois des élections présidentielles.
Ghislain Gbènakpon
« Ce que nous avons à dire est que le peuple doit rester serein, attentif et ne doit pas suivre les propos parfois désobligeants ou déplacés sur nous, les politiques qui souvent les guidons vers nos intérêts ». Voilà l’appel qu’à lancé l’honorable Edmond Agoua au peuple béninois dans la perspective de la présidentielle à venir et à l’occasion de ses vœux à la nation.
Il a essentiellement souhaité que les élections présidentielles d’avril 2021 se déroulent dans la paix. « Je voudrais présenter mes meilleurs vœux à toutes les Béninoises et tous les Béninois qui sont à l’extérieur comme à l’intérieur. Que le Seigneur garde le Bénin. Qu’il y ait la paix continue. Vous savez bien que dans quelques mois, nous allons nous retrouver face à un défi. Celui de faire en sorte que la paix règne autour de la campagne électorale présidentielle qui s’annonce ; autour et après les résultats qui auront été annoncés. Vous savez que les périodes les plus difficiles à gérer sont les périodes d’élections, surtout les élections présidentielles parce qu’il y a un seul gagnant à élire. Même si en ce moment nous sommes en train de parler de duo, c’est un seul président qui sera élu et se fera accompagner par quelqu’un à ses côtés qui pourrait prendre les charges en cas d’indisponibilité et vraiment en cas d’indisponibilité », a déclaré l’honorable Edmond Agoua.
Face aux craintes d’une élection exclusive à cause du parrainage, il a tenu à rassurer les populations. « Je voudrais vous rassurer de ce que vous ne serez pas surpris du comportement des députés que nous sommes et des maires qui ont été élus puisque nous savons bien qu’il serait dangereux pour notre pays s’il y a un et un seul candidat. Nous ne serions plus en démocratie. Nous savons bien que s’il n’y a que des candidats du même bord ou des mêmes bords, il peut y avoir aussi un soulèvement. En tant que politiques, nous devons faire les choses de telles manières que les élections soient inclusives. Et que la mouvance et l’opposition se retrouvent. », a déclaré l’honorable la Agoua.
Mais cette figure de proue du plus grand parti aujourd’hui au Bénin a fait savoir ce qu’il entend par opposition dans une démocratie. « Et quand on dit opposition au Bénin ici, les gens ont les yeux braqués sur une et une seule personne. Ce qui n’est pas vrai. C’est ça le danger que nous sommes en train de courir. Tant qu’il n’y a pas cette personne, c’est comme s’il n’y a pas d’opposition. Ce n’est pas vrai. Il y a des gens qui sont mieux mais qui peut-être n’ont pas encore fait savoir ce dont ils sont capables en matière de gestion politique. Et le tout ne suffit pas d’avoir été président de la République une fois pour s’ériger en opposant d’office. Ce n’est pas toujours vrai que ce soit celui là où ceux-là qui animent la démocratie. L’animation de la démocratie relève des observations constructives faites de part et d’autre. On n’est pas opposant pour dire que c’est faut tout ce qui est vrai. On n’est pas opposant pour noircir de force tout ce qui est blanc. Quand c’est bon, il faut reconnaître que c’est bon. Quand ce n’est pas bon, il faut le dire et même temps apporter des propositions de solutions », a soutenu l’honorable Edmond Agoua.
Afin de soutenir la promotion d’un entreprenariat moderne et innovant et l’émergence de Champions nationaux et régionaux dans le secteur privé, la Commission de l’Uemoa en partenariat avec la Chambre Consulaire régionale de l’Uemoa et les autres institutions communautaires a organisé la première édition du concours du Tremplin Start Up Uemoa. Au termes de celui-ci, trois start-up du Bénin ont été désignés comme lauréats et ont reçu le mercredi 23 décembre à la Ccib, leurs prix.
Ghislain Gbènakpon
Cinq millions ( 5.000.000) de francs Cfa chacun d’eux et un million ( 1.000.000) francs Cfa pour chacune de leurs structures d’accompagnement. C’est le prix reçu par les trois lauréats Béninois de la 1ère édition du concours Tremplin Start Up Uemoa organisé par l’institution communautaire. « Cette initiative est destinée à mettre en place une activité pérenne en matière d’appui à la promotion d’un nouveau type d’entreprenariat. Elle vise à contribuer et à encourager l’innovation en entreprise, à travers l’accompagnement de start-up innovantes, et cela en vue de la diversification et de la densification du tissu économique de notre Union, telle qu’édictée dans la Politique industrielle commune ( Pic) de l’Uemoa. », a déclaré le Représentant Résident de la Commission de l’Uemoa, M. Yawovi Batchassi dans son intervention.
Il fait observer que dans le contexte actuel de la crise économique liée notamment à la pandémie de la Covid-19, le développement de l’entreprise dite start-up constitue l’un des leviers pouvant favoriser la formation de partenariats dynamiques avec les secteurs de la société civile et le secteur privé en améliorant la qualité des prestations de services au profit des vaillantes populations de l’espace Uemoa. Pour cette première édition du concours Tremplin Start-up Uemoa, la Commission de l’Uemoa, soucieuse des différents risques environnementaux et sociaux et recherchant à améliorer le bien-être humain et l’équité sociale des populations, a fait le choix de primer les start-up évoluant dans le secteur de l’économie verte. Pour l’ensemble de l’initiative, c’est environ 300 millions de francs CFA que la Commission a mobilisé pour soutenir les jeunes promoteurs de start-up innovantes.
« Mon souhait est de voir de jeunes entreprises de plus en plus compétitives, résolument engagées dans la recherche de l’excellence. Quand les femmes et les hommes qui créent de la richesse de placent résolument sur la voie de la création d’emplois et de valeurs ajoutées à travers l’innovation, ils tracent sûrement les sillons pour un de développement accéléré de nos Etats membres au profit de nos populations », a déclaré le Représentant Résident de la Commission M. Yawovi Batchassi.
M. Marc Médétadji, chef quartier Houénoussou à Cotonou
Le chef quartier ( CQ) de Houénoussou dans le 13ème arrondissements de Cotonou a présenté ses vœux du nouvel an à la population et à toute la nation béninoise. C’est à la faveur d’une interview que M. Marc Médétadji, a accordée à la rédaction ce 31 décembre à la veille de 2021. Lire ci-dessous les vœux de l’autorité locale.
« Ce sont des vœux de paix, de beaucoup de santé, parce que sans la santé, on ne peut rien du tout ; surtout que pendant 2020, on a été secoué par la pandémie de la Covid-19. Je souhaite donc à toute la population de Houénoussou, mes vœux de bonne et heureuse année et de santé pour pouvoir poursuivre les œuvres qui nous attendent ; parce que nous savons que Houénoussou attend beaucoup du Pag. Nous savons que nous sommes classés dans la deuxième phase du projet d’asphaltage. Et j’avoue que beaucoup de projets du Pag passent dans notre quartier. Il en est ainsi par exemple du projet Mca pour le passage de câbles souterrains et le projet relatif à l’assainissement des eaux fluviales de Cotonou.
Je profite de l’occasion pour présenter mes vœux à la hiérarchie, à notre CA du 13ème, à notre maire Luc Sètondji Atrokpo, à nos conseils municipaux, et aussi au chef de l’Etat, Patrice Talon qui est en train de bien conduire le pays. Et nous espérons qu’il va accepter de présider pour cinq ans encore aux destinées de notre pays. Et en cela, nous espérons que 2021 sera une année de réussite pour les Béninois. Je souhaite donc à toutes les populations, à toute la nation béninoise, une très bonne année. ».
Le Secrétaire général du Syndicat national des travailleurs du plan et de la statistique ( Synaplasta) et Secrétaire aux revendications et aux affaires sociales ( Sras) de la Confédération générale des travailleurs du Bénin ( Cgtb), M. Sabirou Aliou a sacrifié à la tradition du nouvel an. A la faveur d’une interview à la rédaction ce 31 décembre 2020, cet Ingénieur statisticien planificateur a présenté ses vœux de l’année 2021 au secrétariat exécutif de la Cgtb, aux militantes et militants du Synaplasta, l’unique et seul syndicat représentatif du ministère du plan et du développement ayant confirmé sa suprématie aux élections professionnelles sectorielles du 10 décembre dernier avec un score de près de 90% des suffrages exprimés pour un taux de participation de plus de 77%. Lire ci-dessous les vœux du Sg Sabirou Aliou.
« Je voudrais en cette fin d’année 2020, et à l’orée de l’année 2021, rendre d’abord grâce au Tout-puissant qui nous a permis de voir la fin de cette année qui n’a pas été du tout réjouissante. Elle a enregistré beaucoup de drames notamment la pandémie de Covid-19 qui a tout bouleversé. Tous les programmes souhaités en début de l’année 2020, ont été sérieusement bousculés. C’est pourquoi, je souhaite que la nouvelle année soit meilleure pour nous. Je saisis cette occasion pour présenter mes meilleurs vœux à l’ensemble du peuple béninois, à l’ensemble des travailleurs de tous les secteurs, notamment les travailleurs de l’administration du plan, du développement et de la statistique.
Au personnel du ministère du plan et du développement qui nous a réitéré sa confiance pour porter sa voix et défendre ses intérêts auprès de l’administration et de toute autre instance, je voudrais en ce début de nouvel an, lui présenter mes vœux de santé, de succès et de prospérité pour chacun et pour tous. Que cette nouvelle année apporte à chacun et à toutes leurs familles respectives, la joie et que les péripéties de l’année 2020 soient véritablement conjuguées au passé. Sur le plan professionnel, je voudrais souhaiter à chacun un plein épanouissement, d’abord sur le lieu du travail ; et je crois que c’est aussi une de nos responsabilités de travailler en collaboration avec l’administration pour améliorer les conditions de travail et de vie des agents. Il y a eu beaucoup de doléances que nous avons formulées et défendues auprès de l’administration. Certains ont eu des débuts de solutions et à ce niveau, je voudrais remercier les autorités d’y avoir prêté une oreille attentive.
Il y a aussi beaucoup de nos revendications qui n’ont pas connu un début de solution pour lesquelles nous souhaitons que 2021 soit l’année d’achèvement et de concrétisation de ces préoccupations au profit de tous les travailleurs. Mais avec la dynamique du nouveau départ que nous venons de prendre le 10 décembre dernier avec les élections professionnelles au ministère du plan et du développement et qui ont confirmé la position du Synaplasta comme le seul et unique syndicat représentatif du ministère, la responsabilité de nous les dirigeants de ce syndicat aujourd’hui pour la satisfaction effective de ces revendications est grande. Nous nous engageons à travailler pour mieux mériter la confiance des militants.
Je voudrais aussi, en ma qualité de Secrétaire aux revendications et aux affaires sociales de la Cgtb, présenter mes meilleurs vœux aux membres du secrétariat exécutif avec à sa tête le camarade Sg, Moudachirou Bachabi. Et je souhaite une victoire écrasante pour la Cgtb aux élections professionnelles nationales du 24 janvier 2021 afin d’assurer un syndicalisme efficace au service des travailleurs et du bien du peuple ».
Le Dg/ Adelac, M. Martin Gbèdey et le Secrétaire exécutif de Eco-Bénin, M. Gauthier Amoussou
(L’Ong Eco-Benin fait œuvre utile)
Sur initiative de l’Ong Benin Ecotourism Concern ( Eco-Benin) avec le soutien de l’Union internationale pour la conservation de la nature (Iucni), il s’est tenu ce mardi 29 décembre 2020, un atelier d’information et de sensibilisation des autorités locales et leaders de site sur l’évolution des travaux de la phase pilote du projet de dragage du lac Ahéme au carrefour de Djondji et Houkounnou dans le site de la Bouche du Roy. C’était au centre Nonvignon de Grand-Popo. Occasion pour M. Martin Gbèdey, Directeur général de l’Agence pour le développement intégré de la zone économique du lac Ahéme ( Adelac), structure en charge du projet, d’annoncer le démarrage des travaux de la phase pilote courant premier trimestre 2021.
Ghislain Gbènakpon
« Depuis 2012 que nous avons commencé par travailler sur ce projet, d’abord en le formulant de façon participative avec les populations, les acteurs à la base, les personnalités morales , la société civile, je n’ai jamais été aussi assuré, aussi convaincu que nous sommes venus à une phase où le projet va devenir opérationnel dans les mois qui viennent », a déclaré le Directeur général de l’Adelac, M. Martin Gbèdey à la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux de l’atelier.
Selon le Secrétaire exécutif de l’Ong Eco-Benin, M. Gauthier Amoussou, cet atelier a pour objectif de mettre tous les acteurs à divers niveaux du processus de dragage pilote au carrefour de Djondji et Houkounnou au même niveau d’informations afin que chacun puisse jouer son rôle de plaidoyer : « on vous a invités pour que les autorités en charge de l’opération partagent avec nous les succès mais aussi les difficultés qu’elles ont dans ce processus afin que chacun, s’il a une possibilité, l’accompagne ».
Effectivement, cet atelier a permis à l’Adelac d’entretenir les élus communaux et les associations de développement sur l’évolution des travaux pour la concrétisation du dragage pilote au carrefour de Djondji Hounkounnou. « Les préparations que nous avons engagés depuis avril 2020 quand le gouvernement en conseil des ministres a donné des orientations très précises et pris des décisions marquantes dans ce sens nous ont permis de finir avec les plans opérationnels et le détail du cahier des charges de l’opérateur de dragage et nous sommes en ce moment dans le processus de sélection de cet opérateur qui va assurer l’effectivité des opérations. Donc je puis vous dire, et je vous demande de le dire aux populations et aux élus, que l’opération de dragage démarre très bientôt », a soutenu face à la presse, le Dg Martin Gbèdey. Et au cours des travaux, il a dit espérer que d’ici deux mois, l’opérateur va se mettre en place.
Le Dg/Adelac face aux participants
Eco-Benin fait œuvre utile
Certains peuvent être curieux de savoir ce que vient chercher une Ong dans ce projet de dragage du lac Ahéme. Mais il faut dire que Eco-Benin est pleinement dans l’un de ses domaines de spécialité en initiant cet atelier. « Nous sommes une Ong qui est dans la protection de la biodiversité. Nous avons de 2014 à 2017 créé la Réserve de biosphère transfrontalière du Mono qui a une bonne partie depuis là où nous sommes ( Grand-Popo, ndlr) jusqu’à Bopa et en allant jusqu’à Aplahoué avec un espace similaire au Togo. Cet espace a été consacré une Réserve de biosphère. Une Réserve de biosphère veut dire qu’il y a des poches, des aires, il y a la faune et la flore que nous devons bien gérer ; que l’homme profite de ces ressources là tout en essayant de mieux les gérer », a soutenu, le secrétaire exécutif Gautier Amoussou.
Une vue partielle des participants
L’urgence de trouver une solution basée sur une approche de gestion intégrée est prioritaire, vu le degré de détérioration de plus en plus poussée de cette Réserve attribuée à l’ensablement et à l’envasement notamment dans certaines portions des cours et plans d’eau du Mono et du Lac Ahémé et ses chenaux. A cet effet, le carrefour hydraulique de Djondji a été identifié pour l’expérimentation de l’activité de dragage afin de restaurer petit à petit cette Réserve de biosphère, les écosystèmes du lac Ahéme et ses chenaux.
Pour que cette activité réussisse, plusieurs études ont été réalisées. Et pour enrichir les différentes études précédemment réalisées par l’Adelac, l’Union internationale pour la conservation de la nature (Iucni) et l’Ong Eco-Bénin ont fait d’autres études complémentaires suite à une visite dans la Réserve de la Bouche du Roy et des recommandations de commencer un dragage pilote dans la session pilote du carrefour Djondji Hounkounnou ont été faites. Par ailleurs, l’Ong Eco-Bénin a supervisé la création d’un groupe de contact composé des associations de développement et de ladite Ong avec pour mission de défendre les intérêts des populations riveraines du lac Ahéme et ses chenaux ainsi que de servir d’appui conseil à l’Adelac dans la conduite du projet de dragage.
Et c’est dans ce contexte qu’à la faveur du conseil des ministres en date du 20 avril, le gouvernement a décidé de l’accélération du processus de la phase pilote du dragage du lac Ahéme et ses chenaux. L’Ong Eco-Bénin a donc fait œuvre utile.
La mise en œuvre de la décision solennelle du forum Oua des Ongs panafricaines organisé en 1996 à Yaoundé d’éradiquer la pauvreté alarmante en Afrique d’ici l’an 2025 et ce, en phase avec l’échéance adoptée pour ce même objectif par le 32ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Oua ( Aujourd’hui Ua, ndlr), une semaine après toujours dans la Capitale camerounaise, est entrée dans sa phase pratique. Le Vizir Olofindji Akandé, président-fondateur de Africa-Cultures International Institute et président du Conseil mondial des organisations panafricaines ( Panafrica), structures organisatrices dudit forum vient de lancer officiellement le Programme quinquennal 2021-2025 pour son éradication effective.C’était ce dimanche 27 décembre 2020 au Codiam à Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
« Dans 5 ans, les 29 ans pour éradiquer la pauvreté alarmante en Afrique viendront à terme. Ceux de mon nom ne parlent pas en l’air. J’ai mis les 24 dernières années à élaborer des documents de stratégie pour des actions pilotes. A ce jour, je suis à l’étape de la mise en œuvre pour gagner le pari en 2025. Mais les résultats ne dépendront plus de moi. Ils dépendront plutôt de chaque citoyen et des pouvoirs publics qui doivent s’engager fermement pour éradiquer en 1000 jours la pauvreté alarmante dans leurs localités. Je garantis l’accompagnement technique et les recherches de financement ». Ainsi s’exprimait dans son allocution de lancement du programme quinquennal d’éradication de la pauvreté alarmante en Afrique et dans les Caraïbes, le Vizir Olofindji Akandé .
Et pour que l’objectif soit atteint, il recrute 5295 Facilitateurs de Richesse au Bénin à raison d’un facilitateur de richesse par village ou quartier de ville. « Tout panafricaniste sérieux doit parrainer un village ou un quartier de ville et y signer Facilitateur Richesse.Il doit nous renseigner quotidienne sur l’évolution de la mise en œuvre du sous-projet Mon village est mon Paris dans sa localité. », soutient le Vizir Olofindji Akandé.
Le Vizir Olofindji Akandé lors de son intervention
Il faut dire qu’en 24 ans depuis l’historique décision d’éradiquer la pauvreté alarmante en Afrique d’ici l’an 2025, Africa-Cultures International Institute et le Panafrica ont suffisamment préparé le terrain, surtout spirituellement en payant une bonne partie des dettes spirituelles qui favorisaient l’esclavage des Africains. « En effet, nous avons pris conscience de tous les torts causés au peuple juif par nos ancêtres pharaoniques et nous les regrettons en demandant quotidiennement Pardon au Dieu créateur. De plus, nous avons ramené en terre promise africaine, les âmes de tous nos ancêtres africains déportés et réduits à l’esclavage, et ce, pour satisfaire à la tradition du sauveur Moïse en partant de l’Égypte », a expliqué le Vizir Olofindji Akandé.
Une vue partielle des participants
Il faut dire aussi que pour mener à bien ce programme quinquennal, une feuille de route a été définie. « Nous allons organiser le Bénin. Nous avons dit qu’il nous reste cinq ans. Les deux premières années, (2021-2022, ndlr), nous allons nous activer au Bénin. Et les meilleurs acteurs seront qualifiés Représentants Résidents dans les autres pays de 2023 à 2025. C’est-à-dire en 1000 jours, nous pouvons éradiquer la pauvreté alarmante dans un pays engagé. Mais il faut que les gens soient suffisamment préparés. C’est pourquoi, on prend les deux premières années pour former les gens sur le terrain. », a soutenu le Vizir Olofindji Akandé à la faveur d’une de à la presse au terme du lancement dudit programme quinquennal.