« Les dégradations environnementale et le dérèglement climatique : impact sur l’agriculture au Bénin ». C’est le thème du séminaire national de formation dont bénéficient depuis ce jeudi 26 novembre 2020, les responsables des syndicats de base membres de Uita-Bénin. Les travaux qui vont prendre fin ce vendredi 27 novembre 2020 ont été officiellement lancés par le Coordonnateur du Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Conasyb/ Uita), M. Guillaume Tossa.
Ghislain Gbènakpon
« Renforcement des capacités des participants et appropriation des concepts changement climatique et la contribution des organisations syndicales pour limiter son impact sur l’agriculture au Bénin sur la base d’un programme approprié d’éducation et de formation avec des actions de réparation ou de correction ». C’est tout l’objectif général de ce séminaire national de formation organisé par l’Uita-Benin.
De façon concrète, il s’agit, entre autres, pour les participants d’avoir une maîtrise des dégradations environnementales, du dérèglement climatique et de leur impact sur l’agriculture, élaborer des approches syndicales aux dégradations environnementales et au dérèglement climatique et d’identifier les actions à engager en synergie pour induire les mutations et transformations nécessaires à à la logistique de développement durable.
Le Coordonnateur Uita-Bénin Guillaume Tossa lançant les travaux
« Depuis quelques années nous sommes soumis aux conséquences de la pression que nous exerçons chaque jour sur la terre, l’eau, l’air etc. Nous contribuons chaque jour à la dégradation de l’environnement dans lequel nous vivons à travers la pollution atmosphérique, la déforestation et que sais-je encore ? Nos actions individuelles paraissent anodines mais globalement, elles sont nocives pour nous-même », a soutenu le Coordonnateur Uita-Bénin, M. Guillaume Tossa dans son allocution d’ouverture des travaux.
Des communications conséquentes
Il faut dire que de riches et importantes communications sont au menu pour permettre à l’Uita-Bénin d’atteindre ses objectifs. « Les dégradations environnementales : définition, manifestations et causes ». C’est la première communication qui a été présentée par le Colonel des eaux et forêts, M. Sévérin Nsia. Deux autres ont été présentées ce jeudi pour le compte de la première Journée. Il s’agit du « dérèglement climatique et ses probables conséquences » présentée par Dr, Jeer Videro d’une part et de l’autre « L’action humaine et son importance dans les dégradations environnementales et le dérèglement climatique » par M. Sévérin Nsia.
Une vue partielle des participants
Les travaux se poursuivent ce vendredi avec trois autres communications. M. Idelbert Béhanzin ouvre le bal avec « Impact des dégradations environnementales et du dérèglement climatique sur l’agriculture au Bénin ». M. Valère Azokpota est chargé d’entretenir les participants sur « l’importance de l’éducation et de la communication pour la prévention dans la réparation des dégradations environnementales et la normalisation du climat » et sur « les stratégies de lutte contre les dégradations environnementales, le dérèglement climatique et le rôle des organisations de la société civile notamment des syndicalistes.
Le directeur de Esam, M. Norbert Fanou-Ako lors de son intervention
« Etat des droits de l’enfant au Bénin, 31 ans après la Convention des droits de l’enfant ( Cde) ». C’est le thème central de la conférence de presse que l’Ong Enfants solidaires d’Afrique et du monde ( Esam) et ses organisations partenaires à savoir le l’Unicef, le Respexd et Wildaf-Bénin ont animé ce mercredi 25 novembre 2020 à son siège à Cotonou. Elle s’inscrit dans le cadre du projet Plaidoyer pour la protection des enfants au Bénin mis en œuvre par l’Ong Esam avec le soutien technique et financier de l’Unicef.
Ghislain Gbènakpon
Que retenir des trente années du parcours pour amener les enfants à la jouissance effective de leur droit, à savoir le droit à la protection, le droit à la survie, le droit au développement et le droit à la participation ? C’est la problématique autour de laquelle s’est articulée cette conférence de presse après la célébration du 31ème anniversaire de la Cde le 20 novembre 2020 dernier. « Une vue rétrospective sur le parcours après la rapide ratification à l’instar de l’ensemble des pays de la planète, intervenue le 3 août 1990 pour le cas du Bénin, nous permet de dire qu’en matière de législation, le Bénin peut se placer parmi les modèles inspirants », a d’abord fait observer le directeur de Esam, M. Norbert Fanou-Ako dans ses propos liminaires. C’est ainsi que le Bénin a ratifié le protocole additionnel de la convention relative à la vente, à la prostitution et à la pornographie mettant en scène les enfants ( Opsc), le protocole optionnel impliquant les enfants dans les conflits armés ( Opac), le troisième protocole optionnel ( Op3) relatif à la procédure de communication respectivement en 2005 et en 2019 pour le dernier.
Le directeur de Esam a fait cas aussi de la soumission des rapports Opsc et Opac par le Bénin, l’existence d’un code de l’enfant consacré par la loi n° 2015-08 du 08 décembre 2015, l’existence avec les attributions spécifiques de l’Office central de protection des mineurs (Ocpm) chargé de la répression de traite des êtres humains qui en définitive est une structure de protection de l’enfant, l’implantation du centre de sauvegarde des enfants pour leur éviter la prison lorsqu’ils sont en conflit avec la loi. « L’effort de dotation des communes de responsables des centres de promotion sociale au nombre de 85 pour le moment pour permettre aux enfants d’avoir des réponses de proximité en cas de violation de leur droit. L’existence de la ligne d’assistance à l’enfance peut être également cité comme une marche vers la réalisation des droits de l’enfant », soutient M. Norbert Fanou-Ako.
Des insuffisances à corriger
« Certes, des efforts ou tentatives d’efforts ont eu lieu quand on prend l’ensemble des catégories des droits de l’enfant à savoir le droit à la survie, le droit au développement et le droit à la participation des enfants. Quant aux droits à la protection, il fait partie des défis quotidiens auxquels les enfants sont confrontés depuis le milieu du cercle familial en passant par la communauté et dans les institutions », a soutenu le directeur de Esam. Il a tenu à mentionner l’effort au goût d’inachevé que constitue l’heureuse initiative de construire à coût de plusieurs millions, l’Office central de protection des mineurs ( Ocpm) de Za-kpota non fonctionnel depuis plusieurs années. Il faut dire que les représentants des autres Osc présentes à cette conférence de presse ont regretté que plusieurs droits des enfants continuent d’être violés au Bénin. Le Réseau des structures de protection des enfants en situation difficile ( Respesd), l’Unicef et Wildaf-Bénin ont fait observer que la traite des enfants, le travail des enfants, le mariage précoce des enfants, les mutilations génitales des enfants et autres violences ont toujours cours.
« Les différentes recommandations liées à l’ensemble des rapports sur la Cde sont constantes sur nos insuffisances dans la mise en œuvre de la convention relative aux droits de l’enfant. Le Bénin ne respecte pas le délai de production des rapports. Alors que deux ans après la ratification, nous devrions présenter le rapport initial, les autorités en charge de cette obligation n’ont présenté le rapport national aux experts du comité des droits de l’enfant qu’en mai 1999. Ce grand retard nous poursuit jusqu’à ce jour », déclare M. Norbert Fanou-Ako. Les gaps recensés, explique-t-il, concernent les mesures d’applications générales dont l’application souffrent d’insuffisance pour permettre la réalisation effective des droits de l’enfant.
Des plaidoyers
« Aux vues de tout ce qui précède, nous invitons les différents acteurs à savoir l’Etat, les organisations de la société civile de défense des droits et protection de l’enfant, les partenaires techniques et financiers qui accompagnent notre pays et les enfants à se fondre dans un dialogue permanent pour qu’au cours de la prochaine décennie, nous puissions constater qu’il y a effectivement du progrès grâce à la volonté politique, l’affectation des ressources suffisantes par l’Etat, du travail en synergie à travers une coordination efficace », plaide le directeur de Esam. M. Norbert Fanou-Ako suggère aussi que l’Ocpm de Za-Kpota soit absolument sauvegardé et montré comme un modèle de réussite en matière de défense et de protection de l’enfant et devra, après celui de Cotonou, faire l’objet de préoccupation majeure et de priorité pour la prochaine décennie.
Les Osc partenaires de Esam ont aussi fait de pertinents plaidoyers. « Nous plaidons pour une coordination multisectorielle. Nous plaidons aussi pour l’engagement réel des leaders traditionnels et religieux pour mettre fin aux pratiques préjudiciables aux enfants telles les mutilations génitales des enfants. Il faut qu’Il y ait aussi et surtout pour plus d’engagements de Etat au profit du droit des enfants », a déclaré Mme Eléonore Soglohoun de l’Unicef. Le chargé de programme du Respexd, M. Maxime Agoua fait savoir que le réseau est porteur d’un projet pour que le budget communal réserve une ligne pour la protection du droit des enfants. Pour Mme Evelyne Ahouadi, secrétaire général de Wildaf-Bénin, la cellule familiale doit être au cœur de la stratégie de protection des droits de l’enfant.
« Spécial soixantenaire de l’indépendance : en route vers notre maturité numérique ». C’est le thème de la quatrième édition de la Semaine du numérique ( Senum 2020) qui se tient depuis ce mardi 24 novembre 2020 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou. Les travaux ont été officiellement lancés par le ministre du numérique et de la digitalisation, Mme Aurélie Adam Soulé Zoumarou qui avait à ses côtés, ses collègues de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique, Eléonore Yayi Ladékan, des petites et moyennes entreprises, Modeste Kérékou, de l’industrie et du commerce, Mme Shadiya Assouman, de la justice et de la législation, M. Sévérin Quenum et de l’économie et des finances, M. Romuald Wadagni.
Ghislain Gbènakpon
« En 1960, alors que le Bénin accédait à la souveraineté des nations, le numérique n’était qu’un rêve. Soixante ans plus tard, les technologies de l’information et de la communication sont omniprésentes. Le numérique est devenu un facteur indissociable de la vie des citoyens, des institutions, des entreprises et de l’administration publique ». C’est ce qui justifie le thème de la Senum 2020 qui invite à l’analyse du chemin parcouru et à une réflexion sur l’avenir du Bénin, de l’Afrique et du monde en rapport avec le numérique.
Les participants à cet événement sont les acteurs du secteur du numérique. Plus de 50 speakers venus de 10 pays y sont attendus. Il faut dire qu’en raison de la crise sanitaire de la Covid-19, la semaine du numérique est conçue cette année sous un format hybride, alliant des activités en présentiel qui réunissent un public réduit, mais qui sont retransmis en direct sur les canaux digitaux de l’événement. Une campagne médiatique se déroule également sur une dizaine de médias béninois pour permettre aux citoyens de vivre l’événement de chez eux.
«Jeunesse, sciences et technologie pour la transformation socio-économique et industrielle d’une nation : place du numérique» c’est le thème de la conférence inaugurale de la Senum 2020. Plusieurs panels sont au programme. Il est à préciser que l’édition de cette année est organisée par le ministère du numérique et de la digitalisation avec le soutien de l’Alliance Smart Africa. Plusieurs institutions et entreprises y sont associées.
Il se tient depuis ce mardi 24 novembre 2020 pour deux jours à Bénin Royal Hôtel de Cotonou, un atelier technique d’élaboration de procédures opérationnelles standardisées ( Pos) en coordination avec le Règlement sanitaire international ( Rsi). Celui-ci s’inscrit dans le cadre du projet de mitigation de la propagation de la Covid-19 aux postes frontières terrestres du Bénin financé par la Norvège et mis en œuvre par le bureau Bénin de l’Organisation internationale pour les migrations (Oim Bénin)
Ghislain Gbènakpon
Contribuer à la lutte contre la propagation interpersonnelle du Covid-19 aux postes frontières terrestres du Bénin à travers la mise en place de mesures standards pour les agents de police aux frontières. C’est tout l’objectif général de cet atelier qui vient lancer le processus devant aboutir à l’adoption des procédures opérationnelles standardisées ( Pos) propres aux postes frontières terrestres à fort flux ciblés que sont ceux d’Igolo, de Sèmé Kraké, d’Hilacondji, Porga et Malanville.
Dans son intervention, Mme Laurelle Hounsounou de l’Oim Bénin fait observer qu’il s’agit d’apporter aux agents de ces postes, un appui conséquent sur la prévention, le contrôle et la gestion de la réponse à la Covid-19. De façon concrète, il est question, entre autres, d’exposer et d’expliquer aux participants, les dispositions du Règlement sanitaire international ( Rsi) en rapport avec les activités au niveau des postes frontières terrestres, de leur présenter les procédures opérationnelles standardisées ( Pos) de l’Oim en matière de gestion des frontières par ces temps de Covid-19, la réalité de gestion des frontières béninoises et les défis de la surveillance sanitaire ainsi que les grandes bases des Pos pour la gestion des frontières béninoises.
Une vue partielle des participants en pleine formation
Il faut dire que comme l’a rappelé Mme Laurelle Hounsounou, « il n’est plus à énumérer les impacts à divers niveaux, causés par la situation sanitaire liée à la Covid-19 que le monde vit depuis bientôt un an. L’un des éléments clés qui pousse à son expansion réside dans la promiscuité entre les individus et surtout dans les mobilités et migrations effectuées par ces derniers. Nos frontières, qu’elles soient aéroportuaires ou terrestres en sont fortement concernées ».
Et c’est fort de l’expertise significative de l’Oim Bénin dans la gestion des frontières et de sa collaboration avec la direction de l’émigration et de l’immigration du ministère de l’intérieur que la Norvège appuie le gouvernement du Bénin à travers l’Oim pour freiner la transmission interhumaine de la Covid-19 à ses postes frontières terrestres. A l’entame des travaux de l’atelier, le projet de mitigation de la propagation de la Covid-19 aux frontières terrestres du Bénin a été présentée aux participants par Mme Carine Hounsounou de l’Oim Bénin.
La Dg/ Atda pôle 3, Mme Richicatou Salé face à la presse
« La femme leader de la filière fonio : un enjeu pour la sécurité alimentaire ». C’est sous ce thème qu’a été célébrée ce samedi 21 novembre 2020 à l’Infosec de Cotonou, la 11ème journée internationale du fonio. Occasion pour la directrice générale de l’Agence territoriale du développement agricole pôle 3, Mme Richicatou Salé de manifester au détour d’une interview à la presse, son soutien aux femmes productrices et transformatrices du fonio et son engagement à promouvoir davantage ce produit de l’Atacora Ouest dans la région méridionale en général et particulièrement à Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
« Vous avez vu la diversité des produits que les femmes ont présentés. Vous avez vu tout ce que nous pouvons faire avec le fonio. Moi je suis simplement fière de ces femmes. Je suis fière de ce produit spécifique à l’Atacora Ouest. Je suis fière de faire la promotion de ce produit qui est d’abord diététique, très bon pour la santé par ces temps de diabète par ci par là. ». Ce sont les tous premiers mots de la directrice générale de l’Atda pôle 3 face à la presse pour livrer ses impressions sur la célébration de la 11ème journée du fonio.
Mme Richicatou Salé a insisté sur son caractère bio avant de rappeler la variété de produits issus de sa transformation. « Le fonio ne se produit pas avec des engrais. Donc c’est un produit biologique. Quand on le mange, on mange bien et sain. Le fonio peut se manger sous forme de couscous. On peut en faire de bouille. Vous avez vu les gâteaux, les biscuits, le tchapkalo. C’est vous dire qu’on peut faire un millier de produits avec le fonio. Je suis venue encourager ces braves dames qui contribuent fortement à l’économie locale », a-t-elle soutenu.
La directrice générale de l’Atda, pôle 3 a rassuré que l’agence œuvre beaucoup pour la promotion du fonio et l’accompagnement des femmes productrices et transformatrices. « Vous savez, il faut d’abord la disponibilité du produit. Et la disponibilité suppose la matière première donc le fonio. Nous intervenons d’abord donc au niveau des producteurs. C’est vrai que ça n’a pas besoin beaucoup de technologies, mais on les appuie sur l’itinéraire, dans la méthode du semis pour qu’ils aient un plus grand rendement. Au niveau de la transformation, nous avons appuyé les femmes pour faire un plaidoyer et le chef de l’Etat a donné son quitus pour ériger le fonio au rang des filières prioritaires. En plus, à titre personnel et privé, il a offert une trieuse pour faciliter le travail des femmes transformatrices ».
Une promotion permanente
Il faut dire qu’à en Croire la Dg Richicatou Salé, l’agence ne rate jamais une occasion pour les accompagner et faire la promotion des produits faits à base du fonio. « Dans le mois du consommons local par exemple, nous avons accompagné ces femmes. Et nous insistons pour incorporer ces produits locaux. Chez nous, il n’y a pas de pause café sans bouillie de fonio. Donc, nous faisons le couscous de fonio, les galettes de fonio. Il n’y a pas d’atelier, de séminaire sans qu’on insère un met local. Donc voilà notre petite contribution », a-t-elle soutenu.
L’instant dégustation des produits faits à base de fonio par les femmes
A la question de savoir à quand l’effectivité de l’adoption du fonio et de ses divers produits de transformation par les consommateurs du sud Bénin et particulièrement ceux de Cotonou et environs, la dg/ Atda pôle 3 assure que de gros efforts sont faits dans ce sens. « Je pense que c’est progressif. Le fonio se cultive à plus de 500 km au nord de Cotonou. Mais nous sommes venus célébrer le fonio à Cotonou pour le faire connaître davantage. Donc c’est déjà ça. Et comme l’ont dit les femmes, le plus gros lot de la consommation est aujourd’hui à Cotonou parce que les gens ont compris. C’est déjà un repas au nord où ça se produit et on en fait la pâte. C’est donc ici qu’il faut faire sa promotion. Et c’est pour ça que la 11eme journée été organisée à Cotonou pour montrer au public, la diversité du produit. ». Il faut dire que le clou de la célébration de cette édition est l’exposition vente et dégustation des différents produits de transformation et de mets faits à base du fonio à la grande satisfaction du public.
M. Eraste Agossou, Secrétaire général réélu du Syntra Boa-Bénin
Le Syndicat des travailleurs de la Banque of Africa Bénin ( Syntra Boa-Bénin) a tenu ce samedi 21 novembre 2020 à l’Infosec de Cotonou, son cinquième congrès électif. C’était en présence de M. Anselme Amoussou, Secrétaire général de la Csa- Bénin, la confédération d’affiliation et de la directrice des ressources humaines de la Boa-Bénin, Mme Christine Amoussou, représentante de la direction générale. Au terme des travaux, Eraste Agossou est réélu à la tête d’un nouveau bureau directeur pour relever de nouveaux défis les trois prochaines années.
Ghislain Gbènakpon
« La poursuite des négociations relatives à l’octroi au personnel du prêt de 10 ans sans garantie hypothécaire, la poursuite de la valorisation du personnel d’encadrement par l’attribution des véhicules de fonction (Car Plan) et autres commodités, l’augmentation substantielle des salaires avec une revalorisation des primes de transport et de logement et l’attribution au personnel d’une allocation de scolarité en soutien symbolique à l’éducation et à la formation de leurs enfants à la veille de chaque rentrée académique ». Ce sont les défis nouveaux que le désormais ancien et nouveau secrétaire général du Syntra Boa-Bénin, M. Eraste Agossou entend relever durant ce second mandat de trois ans.
L’homme a en effet été reconduit à la tête de l’organisation syndicale par un plébiscite sans équivoque à la faveur du cinquième congrès électif de samedi dernier. Les travailleurs membres du Syntra Boa-Bénin fortement mobilisés lui ont donc renouvelé leur confiance.
Il faut dire que cela n’est pas le fruit du hasard mais plutôt l’aboutissement d’un enchaînement de logiques. En effet, comme l’a fait observer le Sg Eraste Agossou lors de son allocution de bienvenue , le congrès s’est ouvert avec un Syntra Boa-Bénin plus rassemblé, plus ancré dans ses valeurs fondatrices à savoir celles de solidarité et de fraternité de ses membres.
Ce congrès, poursuit-il, marque également la fin d’un mandat qui a mis le dialogue au cœur de l’activité syndicale à Boa-Bénin. Ce qu’a confirmé la directrice des ressources humaines et représentante de la direction générale, Mme Christine Amoussou, Directrice des ressources humaines et représentante de la direction générale de la Boa-Bénin : « Le bureau sortant respecte la légalité et a privilégié la collaboration comme outil principal de lutte et je vous invite à garder les mêmes valeurs constructives».
Mais ce sont les résultats concrèts obtenus par le bureau sortant sous son leadership en vue du changement qualitatif et quantitatif des conditions de travail et de vie des travailleurs de la Boa qui ont été sans doute déterminants pour la réélection haut la main de Eraste Agossou à la tête du Syntra Boa-Bénin.
Au nombre de ceux-ci, il y a l’évacuation sanitaire accordée à tout le personnel et leurs conjoints, l’augmentation annuelle des salaires, l’indemnité de fin de carrière portée à 12 mois de salaire brut, l’augmentation générale liée à la révision de la convention collective, le paiement des gratifications complémentaires, la prime de déménagement en cas d’affectation en région fixée à 100.000 FCFA , l’inscription du personnel à des formations diplômantes et la consolidation des acquis et avantages.
Pour la troisième fois, l’Uita-Bénin a organisé une séance de sensibilisation sur la pandémie du Covid-19 au profit des organisations syndicales membres. C’était ce vendredi 20 novembre 2020 au Codiam de Cotonou sous la houlette du coordonnateur national, M. Guillaume Tossa. Comme aux deux premières éditions, des matériels de prévention leur ont été distribués avec pour objectif, zéro infection chez les travailleurs affiliés.
Ghislain Gbènakpon
« C’est pour appeler notre attention sur la nécessité de continuer la veille, de continuer à être prudent, à respecter les gestes barrières. Il s’agit donc pour vous de faire en sorte que les travailleurs ne baissent pas la garde parce que nous ne sommes pas encore sortis de l’auberge pour ce qui est de la pandémie. Elle est revenue plus forte avec la deuxième vague. C’est pourquoi, nous ne devons pas baisser la garde. L’objectif n’a pas changé. A savoir, zéro infection chez les travailleurs des secteurs couverts par l’Uita. Nous restons très attachés à cet objectif et notre International a mis les moyens à notre disposition pour cette troisième sensibilisation ». C’est en ces termes que s’exprimait le coordonnateur du Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita, ( Conasyb-Uita), M. Guillaume Tossa pour lever le voile sur les principales motivations de cette troisième séance de sensibilisation sur le coronavirus organisée par l’Uita-Bénin au profit des organisations syndicales membres.
Une vue de la tribune officielle
Celle-ci a été l’occasion pour rappeler au bon souvenir des responsables des syndicats de base participants, les symptômes de la maladie, les gestes barrières à respecter, le mode opératoire pour amener les travailleurs à continuer de respecter tout ce qui a été préconisé pour contrer la propagation de la pandémie au Bénin. Et c’est la vice-présidente du Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Cofesyb-Uita), Mme Aurélie Egué et M. Gérald Kpamégan du Syndicat des travailleurs de Novotel-Ibis ( Synovo) qui s’en sont chargés.
Symptômes et prévention
On retient comme symptômes de la maladie, entre autres, la fièvre, la toux sèche, la fatigue, des courbatures et des douleurs, une congestion nasale, des maux de tête, des difficultés à respirer et un essoufflement. Pour ce qui est des gestes barrières, l’accent a été mis sur le lavage régulier des mains avec de l’eau et du savon ou leur désinfection avec du gel hydro alcoolique, le port régulier de masque, le respect de la distanciation sociale d’au moins 1 m, l’éternuement dans le creux des coudes.
Des conseils d’utilisation des masques de protection contre le Covid-19 ont été donnés aux responsables syndicaux. C’est ainsi qu’avant sa première utilisation, les travailleurs sont invités à tremper le masque en tissu dans de l’eau chaude pendant 15 mn, le laver avec de l’eau chaude et du savon et ne le porter qu’après séchage complet. Et avant chaque réutilisation, il leur est conseillé de laver aussi le masque avec de l’eau chaude et du savon. L’accent a été mis sur la nécessité d’utiliser en alternance au moins deux masques par jour.
La Vp/Cofesyb-Uita, Mme Aurélie Egué expliquant la bonne manière de porter un masque en tissu
Sur leurs lieux de travail, les affiliés à Uita-Bénin sont expressément invités à garder leurs masques, à nettoyer régulièrement leurs outils de travail, à utiliser leur propre stylo et éviter d’utiliser les objets d’autrui, à porter leur masque et respecter la distanciation sociale d’au moins 1 m lors des réunions et séances de travail.
M. Gérald Kpamégan du Synovo lors de son intervention
Il faut dire que chaque organisation syndicale affiliée a eu droit à deux ( 2) dispositifs de lavage des mains, quarante ( 40) masques de protection, quatre ( 4 ) gels hydro alcooliques, dix ( 10) savons liquides et vingt ( 20) affiches de sensibilisation. Ces dernières véhiculent des messages sur les symptômes de la maladie, les gestes barrières et les comportements idoines à avoir sur les lieux de travail. « C’est des affiches que nous avons élaborées nous-mêmes et qui sont propres à Uita », précise le coordonnateur Guillaume Tossa.
Remerciements et engagements des bénéficiaires
Les responsables syndicaux de base bénéficiaires de cette troisième sensibilisation sur la prévention du coronavirus ont, à la faveur d’interviews à la presse, remercié l’Uita-Bénin et s’engagent à sensibiliser à leur tour dans leurs milieux de travail.
C’est le cas de M. Victor Tchaou, Secrétaire général du Syndicat des travailleurs de sucre et d’alcool ( Syntrasa) de la sucrerie de Complant du Bénin ( Sucobé) : « Je suis venu ici pour la troisième journée de sensibilisation sur la pandémie de Covid-19 organisée par l’Uita-Bénin. C’est une sensibilisation qui m’a donné beaucoup de leçons sur la prévention de cette pandémie. Je suis très content de tout ce que j’ai reçu comme formation aujourd’hui. C’est une formation qui est bien tombée parce que nous nous apprêtons à lancer la campagne de production de sucre et d’alcool dans notre société. La période regroupe beaucoup de travailleurs venus de tous horizons. On ne sait pas qui est sain et qui ne l’est pas. Donc à mon retour au service, je vais regrouper tous les travailleurs pour un bon compte rendu. Les matériels de protection mis à ma disposition seront utilisés pour prévenir ce mal. L’Uita nous a vraiment beaucoup aidé et nous lui sommes très reconnaissants ».
Le coordonnateur Guillaume Tossa remettant un lot de matériels de prévention et de sensibilisation
M. Marc Edjagon de la Société de transformation industrielle du Bénin ( Sotibé) et secrétaire général du Syndicat des travailleurs de Sotibé ( Syntrasot), lui emboitera le pas : « L’Uita a organisé la troisième séance de sensibilisation de lutte contre la pandémie de Covid-19 au profit des organisations syndicales qui lui sont affiliées. D’abord, je voudrais remercier les organisateurs au niveau international jusqu’au niveau national, spécialement le Coordonnateur Guillaume Tossa et tout son staff qui dirigent l’Uita au Bénin. Plusieurs formations sont organisées par l’Uita au Bénin. Ce n’est pas n’importe quelle confédération. Nous sommes toujours en formation, et spécialement contre le Covid-19, la maladie qui tue et qui jusque-là n’a pas de remède. Nous venons de recevoir des kits de prévention, des dispositifs de lavage de main, des affiches de sensibilisation, des gels hydro alcooliques et de savons liquides. Au retour dans mon entreprise, je vais organiser une Ag à tout le personnel pour lui restituer ce séminaire de formation. Après cette Ag de restitution, la sensibilisation va continuer tous les jours pour amener les collègues à bien se comporter pour prévenir cette maladie afin que l’objectif de l’Uita soit atteint, à savoir zéro travailleur contaminé surtout ceux des organisations syndicales affiliées à l’Uita. ».
Mme Prudence Gnansounou du Syntra-Onab s’est aussi jointe au concert de remerciement à l’Uita-Bénin et d’engagements à rendre compte à la base : « Je voudrais d’abord féliciter l’Uita pour cette formation sur la prévention du Covid-19. Nous avons reçu des kits de lavage de main, des gels hydro alcooliques, des masques et du savon liquide. Nous avons reçu des conseils, des consignes et arrivée à la base, je vais rendre compte ».
La campagne 2020-2021 de commercialisation de soja a été conjointement lancée ce jeudi 19 novembre 2020 à Djougou par le ministère de l’industrie et du commerce Mme Shadiya Assouman et son collègue en charge de l’agriculture, M. Gaston Dossouhoui. Avec pour prix plancher fixé à 175 F Cfa au producteur. C’était en présence des membres des différentes organisations de fournisseurs d’intrants, de producteurs, de commerçants de la filière, des têtes couronnées, notables de la ville ainsi que des autorités administratives.
Ghislain Gbènakpon
« Prix plancher d’achat au producteur: 175 FCFA/kg, date d’ouverture de la campagne : 19 novembre 2020, date de fermeture de la campagne : 30 juin 2021 ». Voilà les conditions de déroulement de la campagne 2020-2021 de commercialisation du soja convenues de commun accord entre les acteurs et le gouvernement. Le lancement de cette campagne de commercialisation est une occasion pour les acteurs de faire le bilan et d’envisager les perspectives pour de meilleures performances et une contribution plus appréciée de la filière à l’économie nationale.
Le ministère Gaston Dossouhoui lors de son intervention
« Après Glazoué le 26 décembre 2019, nous voici jeudi 19 novembre 2020 pour procéder au lancement officiel de la deuxième édition de la campagne de commercialisation du soja. Le Soja est l’une des filières émergentes qui occupe une place prépondérante dans les pratiques culturales, artisanales, industrielles et commerciales au Bénin. De 110.000 t en 2016, la production est passée à 167. 000 t en 2018-2019 pour caracoler aujourd’hui à 257.000 t pour cette campagne », s’est réjoui le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, M. Gaston Dossouhoui. Mais ces bons chiffres cachent des contraintes que doit surmonter la filière en vue de son développement et qui ont été relevées par la ministre de l’industrie de du commerce.
Des contraintes à surmonter
« Malgré ces prouesses, plusieurs contraintes restent à surmonter. Il y a entre autres, l’implication dans les opérations de commercialisation d’acteurs non qualifiés, le démarrage précoce de la campagne de commercialisation mettant sur le marché des produits ne répondant pas aux normes de qualité, la détérioration de la qualité et du label Bénin au yeux de nos partenaires importateurs, le mélange de corps étrangers par des individus véreux à la recherche du gain facile et la faible organisation de nos ventes », a déclaré Mme Shadiya Assouman.
La ministre Shadiya Assouman
Elle a rappelé que le Bénin a signé un protocole d’accord d’exportation du soja vers le grand pays consommateur qu’est la Chine. Mais pour une première année de mise en œuvre dudit protocole, regrette-t-elle, le Bénin a exporté seulement 10.000 t soit 3,8% des exportations. « Ce faible niveau d’exportation s’explique en partie par la non satisfaction des critères de qualité du soja expédié vers la Chine. C’est pourquoi, j’invite tous les acteurs de la chaîne d’exportation à redoubler de vigilance pour garantir les produits de qualité pour la vente de l’extérieur », a déclaré Mme Shadiya Assouman.
L’autorité ministérielle peut compter sur le préfet de la Donga M. Eliassou Ainin Biao pour jouer sa partition : « Je voudrais vous rassurer que les conditions de déroulement de la campagne seront respectées dans le département de la Donga par l’application rigoureuse des lois et textes réglementant la commercialisation des produits agricoles ». Le premier Adjoint au maire de Djougou, M. Amadou Djibril a remercié le gouvernement pour le choix porté sur sa ville pour le lancement de la deuxième édition de la campagne de commercialisation du soja.
L’adjoint au maire et CA 11 Georges Ayaovi Raymond fait œuvre utile
Remise d’attestation de mérite aux footballeurs de l’équipe du 11eme arrondissement de Cotonou sacrée équipe championne du tournoi inter-arrondissement du littoral. C’est la première action noble que l’adjoint au maire et chef du 11ème arrondissement de Cotonou, Georges Ayaovi Raymond a faite dans la matinée de ce lundi 16 novembre 2020 au profit de la jeunesse de son territoire.
L’élue Municipale Mme Cyrielle Ahouandogbo s’associe à l’initiative
Il était assisté à l’occasion de Mme Cyrielle Ahouandogbo, Conseillère municipale de la ville de Cotonou et de M. Abdelaziz Tchassama. La délégation conduite par l’adjoint au maire a ensuite fait don de ballons aux différentes équipes du 11eme arrondissement de Cotonou et de cache-nez à la mosquée de Gbegamey.
M. Abdelaziz Tchassama se prête aussi à l’exercice
A travers ces actions salvatrices, la première autorité du 11eme arrondissement prouve à suffisance que le sain divertissement de la jeunesse de son territoire le préoccupe au plus haut point.
Le Pdt de Lvc Robin Acrombessi et la porte-parole des E-marchands, Christèle Akuele Ayosso
( La Voix des Consommateurs et les E-marchands font front commun)
Un ultimatum de deux semaines à compter de ce mardi 17 novembre 2020 aux réseaux de téléphonie mobile Mtn et Moov pour mettre fin aux arnaques sur les comptes MoMo, Flooz et les forfaits Internet. Passé ce délai, La Voix des Consommateurs ( Lvc) du président Robin Acrombessi et le Réseau des Emarchands des Services Financiers Digitalisés ( REmasfid) de Christèle Akuele Ayosso projettent pour le mardi 8 décembre prochain le boycott total de leurs produits de 7h à 12 h. Ils l’ont annoncé à la faveur d’un point de presse hier à la Maison de la Société Civile.
Ghislain Gbènakpon
Zéro achat, zéro vente de crédit de forfaits, zéro appel, zéro Internet, zéro transaction MoMo et Flooz de 7 h à 12h. Tel sera le mode opératoire du boycott des produits et services de Mtn et de Moov annoncé par l’association Lvc et les E-marchands au cas où les deux opérateurs mobile ne mettaient pas fin d’ici deux semaines aux arnaques sur les comptes MoMo, Moov Flooz et sur les forfaits Internet. « Depuis ce comportement crapuleux de cambriolage de nos comptes MoMo le 6 août 2020, nous sommes toujours dans l’attente de la restitution de nos fonds et c’est des disparitions d’argent tous azimuts qui alimentent les plaintes que nous recevons depuis un certain temps. Alors, nous prendrons le taureau par les cornes… parce que nous en avons ras le bol. Nous exigeons la restitution de nos 500 F x n volés sur nos comptes MoMo. », a déclaré le président de Lvc, M. Robin Acrombessi.
Il faut dire que les E-marchands distributeurs de produits MoMo et Flooz sont particulièrement concernés par les disparitions d’argent sur les comptes. « Halte aux braquages des fonds de commerce des E-marchands distributeurs des produits MoMo. Toutes les stratégies sont trouvées pour vider nos fonds de commerce : blocage de Sim, arnaques diverses orchestrées par plusieurs cybercriminels dont les agents des opérateurs. Malgré nos plaintes auprès de l’opérateur Mtn Mobile Money, rien n’y fit. », a dénoncé la porte-parole des E-marchands, Mme Christèle Akuele Ayosso. Elle a particulièrement insisté sur les cas répétés de paiements indus de sommes faramineuses à l’Office centrale de répression de la Cybercriminalité ( Ocrc) sans que les E-marchands ne comprennent la procédure judiciaire ouverte à leur encontre, sans qu’ils n’aient la possibilité de se défendre. En effet, les E-marchands sont systématiquement contraints de rembourser les disparitions de fonds organisées par les cybercriminels.
Violation des contrats et du code numérique
Les E-marchands dénoncent les violations répétées des contrats qui les lient aux opérateurs de téléphonie mobile. Il en est ainsi par exemple de l’exigence de pièces d’identité dans les transactions. Mme Christèle Akuele Ayosso fait observer qu’en 2011, à l’entame du partenariat Emetteur de Money Électronique MTN MoMo et Moov Flooz avec les E-marchands, les clauses stipulaient qu’aucune pièce d’identité n’est exigible lors des opérations de mobile money.
Seulement voilà, regrette-t-elle, plusieurs modifications des contrats ont été faites sans leur avis. Par ailleurs, soutient Mme Christèle Akuele Ayosso, conformément aux dispositions du code numérique, les E-marchands ne devraient jamais se retrouver à l’Ocrc avec à la clé des poursuites judiciaires. Il en est ainsi par exemple de l’article 20, deuxième alinéa du code numérique qui dispose que « les opérateurs ne peuvent utiliser leur réseau ou sciemment en permettre l’utilisation à des fins illégales ou contraires aux dispositions légales et réglementaires en vigueur. Ils prennent toutes mesures appropriées pour s’assurer que leur réseau n’est pas utilisé à des fins illégales ou frauduleuses ». Et en son alinéa 3, l’article 38 du code numérique dispose que « les opérateurs mobiles mettent en place les moyens et procédures nécessaires afin de garantir l’intégrité de leur réseau de distribution. Ils demeurent responsables des agissements de leurs distributeurs et sous-traitants ». C’est dire que seul l’Opérateur répond des E-marchands distributeurs face à la justice.
Ce sont autant de raisons pour lesquelles Lvc et les E-marchands se donnent la main pour organiser le boycott des produits Mtn et Moov au cas où les deux opérateurs ne rectifiaient pas le tir pour ainsi dire. « Dans la solidarité, nous pouvons régler définitivement ce problème. Tous ensemble, et Debout comme un Seul homme, nous réussirons ce Boycott. Nous aurons tiré suffisamment la sonnette d’alarme pour exprimer notre indignation et notre détermination. », a soutenu le président Robin Acrombessi.