Le Sg réélu du Synapeb-Bénin François d’Assise Gnanmou Gnanmou
Le Syndicat national des peintres bâtiments du Bénin ( Synapeb-Bénin) a tenu son troisième congrès ordinaire ce samedi 19 juin 2021 à la bourse du travail à Cotonou. Au terme des travaux, le secrétaire général François d’Assise Gnanmou Gnanmou est reconduit à la tête d’un nouveau bureau exécutif national pour relever de nouveaux défis.
Ghislain Gbènakpon
Pas de changement donc à la tête du Synapeb-Bénin au terme de son troisième congrès ordinaire. Les congressistes ont renouvelé leur confiance au secrétaire général François d’Assise Gnanmou Gnanmou pour présider aux destinées de cette organisation syndicale les cinq prochaines années.
Une vue partielle des membres du bureau élu
Il faut dire que l’homme revendique un bilan élogieux et est revenu lors de son discours inaugural des travaux du congrès sur quelques réalisations et actes posés par le bureau qu’il a eu l’honneur de diriger. « Entre autres, on peut citer l’instauration de la remise de diplôme aux apprenants chaque 1er mai de l’année, l’encadrement et la formation des enfants déshérités, des déscolarisés, des étudiants que nous avons pris en charge jusqu’à leurs libérations, les dons de sang, des interventions sur les chantiers pour la résolution de certains conflits entre patrons et apprentis ou entre clients et patrons, plusieurs formations et remises à niveau notamment celles négociées et obtenues de Fodefca qui aura lieu chaque année, l’installation des sous-secteurs, des secteurs départementaux et autres, la réalisation des cartes de membres et d’apprentissage, l’acquisition de partenariats gagnant-gagnants entre sociétés de fabrication de peinture et syndicat, sans oublier l’amélioration des conditions de vie et de travail des apprentis et peintres. », a soutenu François d’Assise Gnanmou Gnanmou.
Une vue de la tribune officielle au lancement des travaux
Il faut dire aussi que le nouveau bureau exécutif national du Synapeb-Bénin entend relever de nouveaux défis dont essentiellement beaucoup d’adhésion de nouveaux membres et davantage d’amélioration des conditions de vies des peintres bâtiments. « Tout de suite, c’est d’amener tous les peintres à adhérer au syndicat. L’Etat doit aussi nous accompagner par rapport aux difficultés que nous rencontrons dans l’exercice de nos activités », a expliqué le Sg François d’Assise Gnanmou Gnanmou.
Syndicat national des carreleurs du Bénin ( Synacab). C’est le nom de l’organisation syndicale que le carreleurs du Bénin ont mise sur les fonts baptismaux à la faveur de leur congrès constitutive ce samedi 19 juin 2021 à la bourse du travail à Cotonou. A la faveur d’une interview à la presse, son secrétaire général Émile Houinsou et son adjoint Hermann Gandomessi ont exposé les problème du secteur du carrelage qui justifient l’avènement du Synacab.
Ghislain Gbènakpon
La problématique du prix de la pose du carreau et le phénomène des apprentis qui sans être libérés entrent en activité à leur propre compte. Voilà selon les premiers responsables du Synacab, les deux principaux problèmes du secteur de carrelage qui ont motivé la création de l’organisation syndicale. « Désormais pour le carrelage, le mètre carré est 1500 f au sol, 2500 f au mur et 5000 f au poteau. Ceux qui vont encore fait le carrelage à 500, 600, 700 francs vont commencer par avoir de problèmes avec le syndicat ; parce que nous avons souffert pour apprendre le métier mais aujourd’hui nous n’en jouissons pas comme ça a été le cas pour nos patron », a déclaré le secrétaire général adjoint Hermann Gandomessi pour expliquer la résolution prise par le Synacab en ce qui concerne le prix de la pose du carreau.
M. Hermann Gandomessi, Sga élu du Synacab
Il faut dire qu’il ressort de ses éclairages que les mauvais comportements des propriétaires et le fléau des faux diplômes ne rendent pas les choses faciles dans le secteur du carrelage et rendent vulnérables les acteurs. « Nous avons créé le syndicat parce que ça ne va pas dans notre secteur du carrelage. Les propriétaires nous embêtent. Ils critiquent à tort le travail alors qu’ils ne sont pas du domaine et pour un rien, nous convoquent à la police. Par ailleurs, quand nos apprentis font 1 an, 2 ans avec nous, ils estiment connaître déjà le travail et nous font concurrence sur le terrain sans être », a soutenu le Sga Hermann Gandomessi.
Une vue partielle du bureau élu
Il faut dire aussi qu’avant lui, le secrétaire général élu M. Emile Houinsou a évoqué tous ces problèmes du secteur avant d’inviter les autorités à divers niveaux à les soutenir pour que le Synacab puisse mener à bien la mission qu’il s’est assigné. Mais en attendant d’éventuels soutien au niveau étatique, les carreleurs du Bénin ont visiblement décidé de prendre leurs destins en main.
(Le témoignage émouvant de son ancien professeur Tolitoho)
Après Temps additionnel, un roman en 2013, Avec beaucoup de glaçons, un recueil de nouvelles en 2018, l’écrivain Martial Tchègnon Kogon vient de publier son troisième ouvrage « transes », un recueil de poésies à Les Editions Plurielles comme ses deux précédents ouvrages. Le lancement officiel a eu lieu ce samedi 19 juin 2021 au centre culturel Artistik Africa d’Agla à Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
Une collection de 42 poèmes subdivisées en sept parties d’une centaine de pages à peu près. Voilà en quelques raccourcis, « transes », le troisième chef-d’œuvre littéraire de l’écrivain Béninois Martial Tchègnon Kogon désormais dans les librairies et kiosques depuis samedi dernier. A la faveur d’une interview au terme de son lancement, l’auteur est revenu sur le titre de l’ouvrage. « Pourquoi transes? Quand on va voir la définition de transe, c’est un état d’angoisse qui suit la période imminente d’un danger. C’est aussi un état d’exaltation dans lequel la personne en transes est projetée hors de son corps. C’est également l’état dans lequel un médium entre pour communiquer avec les esprits. Transes, parce que la personne en transes passe par tellement d’émotions et moi en tant qu’auteur, je me suis permis de restituer des transes que j’ai vécues personnellement », a expliqué Martial Tchègnon Kogon.
L’auteur Martial Kogon face à la presse
Il faut dire que transes est essentiellement un hommage que l’auteur a rendu à la femme. Et l’un des textes de ce recueil de poèmes « Shimpè » qui signifie jeune femme ou jeune fille belle en Adja, langue maternelle de l’auteur, illustre à suffisance cette option. « J’ai tenu à rendre hommage à la femme pour trois raisons. Premièrement, partout dans le monde entier, les noirs sont discriminés mais les femmes noires sont discriminées doublement. Ensuite, par rapport au rôle de la femme parce qu’aujourd’hui, je pense que notre société n’accorde pas toute l’importance qu’elle devrait accorder à la femme. Et pour moi, c’est juste quelque chose qui n’est pas acceptable en fait. On ne peut pas se priver de l’intelligence de la femme. Les femmes présentent une forme d’intelligence souvent supérieure à celle des hommes. Et on a tort de ne pas exploiter cette intelligence en nous contentant d’enfermer la femme dans les carcans sociaux. Et troisièmement, pour moi, on doit arrêter avec la romantisation à outrance de la souffrance de la femme. Il faut qu’on améliore ses conditions plutôt que d’ériger sa capacité à encaisser de la douleur en vertu. Et je dis à la femme noire qu’elle est belle et magnifique », a déclaré Martial Tchègnon Kogon.
Mais en dehors de la femme, l’auteur rend hommage aussi à ses parents et à la jeunesse en quête du mieux-être à qui il adresse un message d’espoir. « Dans cet ouvrage, je dis juste au monde que nos femmes sont belles. Je dis également dans cet ouvrage que nos proches peuvent nous apporter toute la force dont nous avons besoin. J’ai rendu hommage à mes parents, ma sœur, mes proches parce que c’est eux qui me donnent la force d’avancer », fait observer Martial Tchègnon Kogon.
L’émouvant témoignage du professeur Tolitoho
Le professeur Barthélémy Tolitoho recevant son ouvrage après la dédicace de l’auteur
Au nombre des invités de marque au lancement du recueil de poèmes transes, il y avait l’ancien professeur de l’auteur en sciences de la vie et de la terre, actuellement en service à l’école de formation des personnels d’encadrement de l’éducation nationale ( Efpeen ) à Porto-Novo, M. Barthélémy Tolitoho. A la faveur d’une interview à la rédaction, l’homme a rendu un émouvant témoignage à Martial Tchègnon Kogon : « Martial fut mon élève à Camara Laye quand j’étais encore à la craie. Et ce n’est pas une confidence, avec cette vague d’élèves, nous étions à l’aise à travailler. On avait le cœur à l’ouvrage. Et quand ils sont avec nous, c’est comme si c’est une partie de nous. Et la plupart de ceux que nous avons eus comme élève dans cet établissement ont réussi et sont un peu partout à travers le monde. Et fort heureusement, ils ont gardé le contact avec nous pour la plupart. Avant qu’il ne vienne, j’étais déjà informé qu’il sera au pays. Et c’est pour ça quand il m’a annoncé le lancement de son ouvrage, je me suis dit que ce serait un péché que de ne pas être à ses côtés. Car au-delà de tout, il est un peu comme un frère, un peu comme un ami. J’étais vraiment en transes tout à l’heure et si vous avez fait attention, j’ai parlé avec beaucoup d’émotions. Je ne lui connaissais pas ce talent d’écrivain. Mais quand j’ai lu ce qu’il a écrit, je me suis rendu compte que c’est un talent. Et je viens d’apprendre qu’il est à son troisième ouvrage, donc ce n’est pas par hasard. C’est vrai que je n’étais pas son professeur de lettre, mais c’est quand même la preuve que le grain semé n’était pas vierge. J’invite et encourage les autres élèves à travailler avec ardeur et beaucoup d’intelligence. Il n’était pas le plus surdoué de nos apprenants. Et pourtant, il a tenu bon et aujourd’hui, non seulement il gagne sa vie mais il se distrait à travers son art qu’il adore ».
Une première dans le secteur de la menuiserie au Bénin qui a vu naître en son sein une organisation syndicale. Le Syndicat national des professionnels Menuiserie Bois du Bénin ( Synapmb-Bénin) a été porté sur les fonts baptismaux ce samedi 19 juin 2021 à la bourse du travail à Cotonou. A la faveur d’une interview à la presse, son secrétaire général, M. Samuel Boko a levé le voile sur les principes chantiers du bureau exécutif national.
Ghislain Gbènakpon
« Le premier chantier pour lequel nous espérons bénéficier du soutien du gouvernement est la lutte contre les atteintes à notre dignité dont font souvent montre ceux qui nous commandent des travaux. Ils nous prennent souvent pour des moins que rien ne pouvant vivre sans leurs commandes. Désormais, après un devis, il ne sera plus tolérable de solliciter un autre menuisier », a déclaré le Sg Samuel Boko. L’autre chantier annoncé par le secrétaire général élu du Synapmb-Bénin est celui de la lutte contre le fléau des faux diplômes dans le secteur de la menuiserie. En effet, explique-t-il, ils sont nombreux ceux-là qui sans être libérés ouvrent des ateliers et prennent des commandes : « Nous allons faire la chasse aux faux diplômes et fermer les ateliers des détenteurs ».
Une vue partielle des membres du bureau
Il faut dire que c’est la première fois qu’un syndicat voit le jour dans le secteur de la menuiserie au Bénin. C’est donc un grand événement qu’enregistre le monde syndical béninois. « Nous avons entendu toujours parler de syndicat dans tous les secteurs, mais jamais dans notre secteur la menuiserie. Or, nous souffrons beaucoup dans nos relations de travail avec ceux qui nous sollicitent. Nous souffrons beaucoup dans les scieries et nous devons aussi compter avec les coups bas entre nous dans la corporation. Vu la situation, il est clair que le secteur de la menuiserie n’a aucun avenir si rien n’est fait. C’est pourquoi, nous avons jugé bon de nous constituer aussi en un syndicat. Ceci pour que les autorités sachent que désormais les menuisiers ont décidé de prendre leur destin en main pour ce qui est de la défense de leurs intérêts », a soutenu le Sg Samuel Boko.
Le Sg Samuel Boko
Il a pour finir invité tous les menuisiers où qu’ils se trouvent sur le territoire national à rejoindre le Synapmb-Bénin qui s’engagent à les défendre dans tous les litiges qui les opposeront désormais à leurs clients. D’ici trois mois, l’installation des bureaux départementaux va démarrer.
« Droits et devoirs du consommateur et gestion des litiges ». C’est le thème de l’atelier et webinaire de formation et de sensibilisation des consommateurs, des hommes de droits et de médias qui se sont déroulés ce mercredi 16 juin 2021 à la Ccib à Cotonou et à Parakou. C’est une initiative de La Voix des Consommateurs ( LVC) en partenariat avec des associations de consommateurs sœurs qui a reçu le soutien financier de l’Union économique et monétaire ouest africaine ( Uemoa). Les travaux ont été officiellement lancés par le secrétaire général du ministère de l’industrie et du commerce M. Amzat Salami. Avec pour communicateur, le magistrat Valentin Vidjannagni en fonction au tribunal de commerce du Bénin.
Ghislain Gbènakpon
Les associations de consommateurs, les hommes de droit et des médias savent mieux désormais des droits et devoirs du consommateur ainsi que la gestion des litiges au terme de l’atelier et webinaire de formation dont ils viennent de bénéficier avec le soutien de l’Uemoa. Dans son allocution d’ouverture, le secrétaire général du ministère de l’industrie et du commerce, M. Amzat Salami a fait observer que pour la protection des intérêts du consommateur, les nations unies ont défini un certain nombre de principes devant régir les pratiques commerciales entre les entreprises et les consommateurs. Ainsi poursuit-il, les entreprises devraient se comporter avec loyauté et honnêteté à l’égard des consommateurs, s’abstenir de recourir à des pratiques commerciales illégales, contraires à l’éthique, discriminatoires ou trompeuses, informer suffisamment le consommateur sur le bien et le service qu’elles offrent et mettre à sa disposition, des mécanismes de plaintes qui garantissent un règlement équitable, transparent et peu coûteux.
Et pour que ces entreprises soient contraintes de respecter ces principes, il est important que le consommateur lui-même, prenne conscience de ses droits et devoirs. C’est tout l’objectif de cet atelier et webinaire de formation soutenus par l’Uemoa. « Il arrive que les plaintes que nous envoyons en instruction n’aboutissent pas. Alors les hommes de droit sont là pour nous entretenir sur les mécanismes de recours. Ce qui permettra désormais aux consommateurs d’obtenir réparation en cas de dommage ou de litige », a déclaré M. Ernest Gbaguidi, responsable d’association de consommateur dans une interview à la presse.
Le Capitaine Séraphin Donou recevant son Trophée et son Attestation d’Officier de bonne gouvernance.
Parmi les personnalités distinguées ce mercredi 16 juin 2021 au chant d’oiseau de Cotonou par le Réseau Bénin Espoir Ong, il y avait le Conservateur des eaux, forêts et chasses, le Capitaine Séraphin Donou en service à l’inspection forestière Mono-Couffo fait désormais Officier de la bonne gouvernance dans son secteur d’activité. Cette distinction a été l’occasion pour cet homme de développement de prendre un autre engagement dans le domaine de la gouvernance environnementale. C’est à la faveur d’une interview qu’il a accordée à la presse. Lire ci-dessous l’intégralité.
Cause Commune : Quels sont les sentiments qui vous animent après votre distinction ?
Capitaine Séraphin Donou : C’est l’émotion qui m’anime parce que j’ai été agréablement surpris. Je ne savais pas que les petites choses que je faisais pour faire avancer le secteur forestier et pour mobiliser les ressources financières en matière de la gouvernance forestière au Bénin sont vues par les gens de l’extérieur. C’est contre toute attente qu’ils mont contacté pour m’informer que je suis nominé et que je dois bénéficier de ce prix que je viens de gagner aujourd’hui. Je remercie le Réseau Bénin Espoir et je rends grâce à Dieu.
Cette distinction vous engage à toujours la mériter. Comment comptez-vous relever ce défi ?
Je crois qu’aujourd’hui, c’est un autre engagement que je signe avec la nature ; celui de lutter fermement et farouchement à protéger au mieux la nature. Je dois pouvoir exceller sérieusement en matière de gouvernance environnementale pour non seulement la conservation, la protection des ressources et veiller surtout à la rationalisation de leur exploitation pour le bien-être de chacun et de nous tous. Surtout avec le contexte actuel de changements climatiques associés à la pandémie de Covid-19, il est très important, et c’est d’ailleurs la thématique de la journée internationale de la lutte contre la désertification et la sécheresse, que nous travaillions à la restauration et à l’amélioration de l’écosystème pour que demain, nous puissions mieux vivre après que toutes ces vagues de changements climatiques et de pandémie auraient passé. Donc, j’invite les uns et les autres à toujours œuvrer pour un changement positif ; en tout cas, faire toujours au mieux, ce que l’on doit faire quelles que soient les difficultés que l’on rencontre ; et ceci dans la transparence et l’intégrité.
Quels conseils avez-vous à donner à ceux de votre corporation?
Je n’ai pas grand-chose à dire que de faire très bien et au quotidien, chaque chose que l’on fait.
M. Salimane Issifou, directeur national de Vesos-Bénin.
En prélude à la célébration de la 31 ème édition de la journée de l’enfant Africain, il s’est tenu ce mardi 15 juin 2021 à l’Infosec de Cotonou avec le soutien financier de SOS Village d’enfants ( Vesos-Bénin), un atelier bilan des 5 ans de mise en œuvre de la Stratégie 2040 de l’Union Africaine ( Ua). Occasion pour le directeur national de Vesos-Bénin, M. Salimane Issifou de plaider pour un environnement digne des enfants au Bénin. C’est à la faveur d’une interview à la presse. Lire ci-dessous l’intégralité.
Cause Commune : Qu’est-ce qui justifie votre présence ce jour à l’Infosec ?
Salimane Issifou : Nous sommes à un atelier sur les 5 ans de mise en œuvre de la stratégie 2040 de l’Union Africaine pour les enfants
Quels sont les Objectifs de cet Agenda ?
Cet agenda a un objectif; celui de favoriser une Afrique digne des enfants. C’est de faire en sorte que l’Afrique soit un environnement où les enfants et les jeunes se développent pour atteindre leur plein potentiel. C’est de ça qu’il s’agit. C’est un atelier bilan que nous tenons avec les parties prenantes notamment Unicef, Plan Bénin et c’est le gouvernement qui l’organise.
Vos Attentes et votre appel aux acteurs de la protection de l’enfant au Bénin.
Nous voudrions que la prise en charge des enfants soit l’affaire de tous. Personne ne sera de trop dans cette campagne parce que nous avons des défis énormes à relever. Nous avons fait un grand pas sur le chemin de l’amélioration des conditions de vie des enfants mais il reste des défis à relever pour que réellement, notre pays le Bénin soit un environnement digne des enfants.
L’Association des caisses de financement à la base ( Acfb) était en assemblée générale ce jeudi 10 juin 2021 au Codiam de Cotonou. Il ressort de la présentation du rapport d’activités exercice 2020, que malgré la survenance de la pandémie du Covid-19, cet acteur des Systèmes de financement décentralisé ( Sfd ) a réalisé de bonnes performances l’année dernière. Le directeur de L’Acfb, M. Emmanuel Gahou a salué la fidélité de la clientèle et le professionnalisme des différentes agences.
Ghislain Gbènakpon
« Malgré l’avènement de la pandémie de Covid-19 et le ralentissement des activités observé au début de la période, les résultats de l’exercice 2020 affichent de bonnes performances, ce qui indique une amélioration des performances de l’institution comparativement à l’exercice précédent ». Voilà un extrait du rapport d’activités synthèse exercice 2020 qui contient un tableau montrant une évolution régulière dans l’amélioration des performances avec un taux de portefeuille à risques se trouvant dans les normes.
Une vue partielle des participants
A la faveur d’une interview à la presse, le directeur de L’Acfb a fait observer que la gestion de la pandémie par le gouvernement aura favorisé cette performance. « Comme vous le savez, 2020 a été marquée par la pandémie de Covid-19 et beaucoup d’entreprises ont reçu des coups. Au niveau de l’Acfb, la situation a été un peu particulière où on s’attendait à des difficultés, mais c’est le contraire que nous avons finalement observé. Nous pouvons dire que cela est dû aux mesures que le gouvernement a prises et qui ont permis à nos structures de pouvoir continuer leurs activités. C’est le fait qu’on n’a pas fermé les marchés, on n’a pas totalement empêché la circulation des personnes, on n’a pas totalement empêché les regroupements au niveau de nos structures à la base. C’est tout cela qui a fait que nous n’avons pas beaucoup ressenti les effets de cette pandémie », a soutenu M. Emmanuel Gahou.
Une vue de la tribune officielle
Et puisque cette performance de l’Acfb n’aurait pas été aussi possible sans les clients, le directeur a tenu à saluer à leur juste valeur, leur contribution à ce résultat plus que satisfaisant : « Nous allons remercier et féliciter nos clients pour avoir maintenu la collaboration en bravant cette pandémie de manière à ce que nos résultats obtenus dépassent nos attentes ».
Il faut dire que comme l’a expliqué son directeur Emmanuel Gahou, créée au terme de son assemblée générale constitutive en 2004 suite à la transformation du département microfinance d’une ONG locale en l’occurrence Grapad, l’Acfb a principalement pour cible les femmes.
Le promoteur de Labbaik Tour Operator, M. Bouraïma Mohamed Sanni
Après quatre années de longues attentes, Labbaik Tour Operator fait partie des 93 établissements d’hébergement touristiques et agences de voyages à recevoir ce mardi 8 juin 2021 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou, sa licence provisoire d’exploitation. Occasion pour son promoteur de réaffirmer l’engagement de son groupe à contribuer aux rayonnement du tourisme au Bénin. C’est à la faveur d’une interview que M. Bouraïma Mohamed Sanni a accordée à la presse.
Ghislain Gbènakpon
« Comme nous l’avions dit et écrit dans nos projets que nous avons déposés pour avoir cette licence, la contribution au rayonnement du tourisme au Bénin est notre engagement. Le Bénin regorge de beaucoup de potentialités à développer. Chacun doit essayer de mettre la main à la pâte pour faire rayonner le tourisme à son niveau ». Voilà le ferme engagement pris face à la presse ce mardi par le promoteur de Labbaik Tour Operator après l’obtention par son groupe de sa licence provisoire d’exploitation.
M. Bouraïma Mohamed Sanni n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction après cette reconnaissance de l’Etat béninois dont jouit désormais Labbaik Tour Operator : « C’est un sentiment de joie qui nous anime parce que ça n’a pas été facile. Ça a été un véritable parcours de combattant. Nous avons eu même à poser à nos aînés dans le secteur, la question de savoir si c’est comme cela ils ont souffert avant de l’avoir. Ils ont dit non. Mais à chaque régime, sa méthode. Le régime de la rupture s’est donné la vocation de développer le tourisme. Et tout doit être bien fait. C’est vrai que ça fait environ quatre ans que nous avons déposé notre dossier. Aujourd’hui, c’est une satisfaction pour nous que nous ayons reçu ce parchemin. ».
Le ministre Jean-Michel Abimbola remettant à un promoteur, sa licence provisoire
Dans l’attente de l’aboutissement de la réforme sur la réglementation en tourisme envisagée au Bénin, 93 établissements d’hébergement touristiques et agences de voyages ont reçu leurs licences provisoires d’exploitation. C’était ce mardi 8 juin 2021 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou au terme d’une séance d’échanges avec les promoteurs sur ladite reforme sous la houlette du ministre Jean-Michel Abimbola.
Ghislain Gbènakpon
Ils sont donc environ une centaine d’établissements d’hébergement touristiques et agences de voyages à pourvoir désormais exercer leurs activités de façon légale en attendant la mise en place de nouvelles réformes du système d’octroi des licences d’exploitation. Ils ont officiellement reçu leur licence provisoire d’exploitation. Mais avant, le ministère du tourisme, de la culture et des arts a entretenu les promoteurs sur cette réforme initiée par le gouvernement pour permettre au Bénin de disposer d’établissements répondant aux normes de qualité. Et pour ce faire, il a été procédé à la suspension en 2017 de la délivrance des licences d’exploitation aux établissements touristiques.
Une vue partielle des promoteurs lauréats.
C’est en prélude au démarrage du processus de modernisation du système d’octroi des licences et agréments, pour lequel une convention a été signée avec l’Organisation mondiale du tourisme (Omt), et dans sa volonté d’impulser le secteur, que le gouvernement a autorisé la relance d’octroi des licences par la signature des actes permettant l’exercice légal d’activités touristiques.
La tribune à l’ouverture des travaux
L’objectif général de la séance d’échanges de ce mardi est de garantir la bonne participation des parties prenantes aux activités prévues dans le cadre de la réforme de la réglementation touristique et hôtelière. Elle a permis de présenter aux promoteurs, le niveau d’avancement des activités préparatoires du démarrage des travaux de formulation de la réforme et d’en présenter les attentes vis-à-vis des parties prenantes.