Budgétisation de la réalisation des droits de l’enfant au Bénin: La société civile fait un plaidoyer auprès des autorités communales

Une vue de famille des participants

Avec le soutien de Plan International-Bénin, le Forum des organisations de défense des droits de l’enfant au Bénin ( Foddeb) et le Réseau des structures de protection des enfants en situation difficile ( Respesd-Bénin) ont organisé ce jeudi 3 juin 2021 avec des Osc partenaires, un atelier de plaidoyer auprès des autorités communales sur une budgétisation sensible à la réalisation des droits de l’enfant dans les 77 communes du Bénin. C’est le représentant du préfet de l’Atlantique, M. Justin Gnonlonfoun qui a officiellement lancé à l’hôtel Terra Nostra de Ouidah, les travaux qui entrent dans le cadre de la mise en œuvre du projet de projet de Renforcement de la société civile pour la réalisation des droits de l’enfant au Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« Contribuer à la réalisation des droits de l’enfant à travers une budgétisation sensible aux droits de l’enfant dans les communes ». C’est tout l’objectif général de cet atelier qui a ciblé ce jeudi les maires de l’Atlantique. De façon spécifique, il s’est agi pour les participants de faire le point des actions menées pour l’instauration du fonds Fadec Enfant, faire un plaidoyer à l’endroit des autorités communales pour une budgétisation sensible aux droits des enfants et inviter ces autorités à prendre des engagements dans ce sens. « Il faut dire que nous avons déjà fait ce genre de rencontre avec autres Ptf et les autorités des ministères concernés. Mais les enfants se retrouvent à la base au niveau des communes. L’exercice du droit des enfants est dans les communes. C’est pourquoi, nous nous retrouvons avec ces autorités communales pour les exhorter à avoir un regard sur la promotion et la protection des droits des enfants dans leurs communes », a expliqué M. Amadou Moussa, président du Foddeb à la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux.

Ces derniers ont commencé par une première communication sur les actions menées jusque-là pour l’instauration d’un fonds Fadec Enfant. La deuxième communication qui constitue le plaidoyer a porté sur la nécessité d’une budgétisation sensible à la réalisation des droits des enfants par les communes. Dans sa présentation, le consultant Maoudi Johnson , planificateur de l’éducation, a proposé aux autorités communales de privilégier dans la mobilisation du financement de la budgétisation, la mise en œuvre de la responsabilité sociétale des entreprises ( Rse). Cela suppose, explique-t-il, que ces entreprises contribuent au moins à hauteur de 1% de leurs chiffres d’affaires au développement socioéconomique des communes.

Il faut dire que conformément aux objectifs de l’atelier, les autorités communales ont pris des engagements pour consacrer davantage de ligne budgétaire à la promotion et la protection des droits de l’enfant. Le chargé de programme du Respesd-Bénin, M. Maxime Agoua n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction et espère que ces engagements soient tenus. Il en est de même pour M. Jean-Baptiste Dansou, Coordonnateur du projet de Renforcement de la société civile pour la réalisation des droits de l’enfant au Bénin à Plan Bénin. M. Justin Gnonlonfoun a assuré pour sa part que la préfecture jouera sa partition pour que la budgétisation de la réalisation des droits de l’enfant au niveau des communes soit effective. Mais en attendant, le rapport général avec les grandes recommandations de cet atelier de plaidoyer sera remis dès que possible au président de l’Ancb et aux autorités ministérielles compétentes pour un suivi au haut niveau.

Réception des personnels militaires dans les ordres nationaux: Le Contre-Amiral Patrick Aho exprime la gratitude des récipiendaires à la nation

Le Contre-Amiral Patrick Jean-Baptiste Aho, Chef d’Etat-Major Général des forces armées béninoises.

Ils sont plusieurs dizaines de personnels militaires allant des membres du haut commandement militaire aux militaires de rang en passant par les officiers et sous-officiers à être reçus dans les différents ordres nationaux de mérite. C’était le samedi 22 mai 2021 dernier à l’état-major général des forces armées béninoises sous la houlette de la désormais ancienne grande chancelière, Mme Koubourath Osséni. Occasion pour le chef d’état-major général ( Cemg), le Contre-Amiral Patrick Jean-Baptiste Aho d’exprimer la gratitude des récipiendaires envers la nation.

Ghislain Gbènakpon

« Madame, la Grande chancelière, les récipiendaires sont tous convaincus que les médailles que vous venez de leur décerner, constitue un témoignage poignant de la reconnaissance de la nation toute entière. C’est donc avec fierté qu’ils vous expriment par ma voix, leur profonde gratitude et vous prient de la transmettre à tout le peuple béninois. Nos remerciements vont particulièrement à l’endroit du président de la République, chef de l’Etat et Grand-Maitre de l’Ordre National du Bénin à qui il a plus de nous accorder ce privilège ». Ainsi s’exprimait après la réception des personnels militaires dans les différents ordres nationaux, le Cemg le Contre-Amiral Patrick Jean-Baptiste Aho.

Il a fait observer que cette réception vient couronner de nombreuses années de bons et loyaux services à la partie. Elle achève notamment, poursuit-il, de convaincre ceux qui en doutaient encore que le travail bien fait, l’abnégation et la probité sont toujours reconnus à leur juste valeur dans les forces armées béninoises. Le Chef d’état-major général n’a pas manqué d’exhorter les récipiendaires à œuvrer pour toujours mériter cette reconnaissance de la nation. « Chers récipiendaires, je me dois de nous inviter à toujours nous montrer dignes de cet honneur et à être en tout le temps, de véritables modèles de dévouement et d’intégrité au service de la nation. Ce n’est qu’à ce prix que nous prouverons à nos chefs et à notre patrie qu’ils ont eu raison de nous accorder leur confiance », a déclaré le Contre-Amiral Patrick Jean-Baptiste Aho.

Lutte contre le paludisme: La contribution de la Maison de l’Artemisia vulgarisée

Une vue de famille des participants

« La contribution de la Maison De l’Artemisia dans la lutte contre le paludisme ». C’est sous ce thème que s’est tenu ce jeudi 27 mai 2021 au Codiam de Cotonou, la journée de la Maison de l’Artemisia-Bénin ( Mda-Bénin). Occasion pour l’association Maison de l’Artemisia-Bénin d’exposer aux autorités et aux partenaires, l’efficacité de l’artemisia désormais autorisé sur le marché au Bénin dans la lutte contre cette maladie, première cause de mortalité en Afrique. C’était sous la houlette du président de Mda-Bénin, M. Clément Yargo.

Ghislain Gbènakpon

« La Maison de l’Artemisia est devenue un acteur engagé et reconnu dans la lutte contre le paludisme ainsi que la spécialiste la plus complète de tous les enjeux sur cette plante et en contact avec tous les acteurs agronomiques, médicaux et sociétaux. ». Voilà un extrait de la présentation du Mda faite par le vice président M. Pablo Kakpo. Il faut dire que depuis le 1er mars 2021, la Mda-Bénin a obtenu l’Autorisation de mise sur le marché ( Amm) à travers son laboratoire Laudato Si-la Providence ( La Maison de l’artemisia de Banigbé).

Le président Clément Yargo lançant les travaux

« C’est une première pour les maisons d’artemisia d’Afrique. Cela témoignage du sérieux d’artemisia pris en compte par les autorités béninoises ; parce que artemisia guérit le palu. Elle l’ont compris et ont accordé l’autorisation de mise sur le marché. Et celle-ci est donnée par l’agence béninoise de régulation pharmaceutique ( l’Abrp) très rigoureuse pour que toute la population soit soignée par artemisia mais dans la rigueur parce qu’il s’agit de la santé. », a soutenu le président Clément Yargo à la faveur d’une interview à la presse en marge des activités de la journée de la Maison de l’Artemisia-Bénin.

Le Vp Pablo Kakpo en pleine présentation de la Mda-Bénin

Dans sa présentation, le vice-président Pablo Kakpo a fait observer que l’artemisia est aujourd’hui étudié par des centaines de chercheurs sur tous les continents. Les travaux, précise-t-il, portent sur l’efficacité de la plante contre le paludisme bien sûr, mais aussi contre le Covid-19, plusieurs cancers et contre le diabète. Toujours est-il que l’artemisia a fait aujourd’hui ses preuves et la Mda-Bénin entend œuvrer pour que la plante devienne une offre de santé reconnue par tous. Sa contribution à l’éradication du paludisme se mesure aussi dans son projet de lancer des jardins communaux d’ici 5 ans. Par ailleurs, d’ici 10 ans, elle aura agi pour qu’il y ait deux plantes dans chaque maison afin d’en finir avec le paludisme.

Rassemblement, social et pragmatisme: Jean-Baptiste Dagah confiant en Talon pour le second mandat

M. Jean-Baptiste Dagah, Chef cellule informatique, des archives et documentation biomédicale au Cnhu

Le président Patrice Talon peut compter sur un haut cadre de la République pour la réussite de son second mandat. Jean-Baptiste Stanislas William Dagah, administrateur en systèmes réseaux sécurisé et spécialiste en cybersecurity and IT actuellement chef cellule informatique, des archives et documentation biomédicale au Cnhu, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a noté dans l’allocution d’investiture du chef de l’Etat, un discours rassembleur, social et pragmatique. Il n’a pas manqué d’exprimer sa détermination à contribuer au rayonnement du numérique au Cnhu. C’est à la faveur d’un entretien qu’il a accordé à la presse.

Ghislain Gbènakpon

« Tel que je le connais, le président Patrice Talon va surprendre agréablement les Béninois sur le chantier du rassemblement des fils et filles du pays. Les opposants se rendront compte eux-mêmes que c’est un homme avec qui il faut travailler en oubliant le passé comme il l’a souhaité. Quand vous avez des idées géniales pour votre pays, vous devez tout faire pour créer les conditions pacifiques. Et le président Patrice Talon est dans cette dynamique. Moi je suis optimiste. Je sais qu’il va surprendre ». Ainsi s’est exprimé M. Jean-Baptiste Dagah pour relever l’espoir réel de rassemblement qu’a suscité en lui, le discours d’investiture du chef de l’Etat pour son second mandat.

Le spécialiste en cybersecurity and IT note aussi dans l’intervention du président de la République, un engagement manifeste pour davantage du social au cours de ce nouveau quinquennat qui vient de commencer. M. Jean-Baptiste Dagah espère particulièrement la baisse des prix des produits vivriers pour le grand bonheur des populations. L’autre facteur de réussite du second mandat relevé par l’administrateur en système réseaux sécurisé est le pragmatisme dont le chef de l’Etat a déjà fait preuve ces cinq dernières et transparu à nouveau dans son discours d’investiture.

« A mon humble avis, il faut dire que le président Patrice Talon est un envoyé de Dieu. Nous l’avons tous vu à l’œuvre pendant 5 ans. C’est un homme de vision. Il a de leadership. C’est pour dire qu’Il est temps que nos chefs d’Etat affichent une posture de dignité pour montrer que nous sommes indépendants. L’indépendance, ce n’est pas dans les mots, dans les papiers mais dans les actes. J’en veux pour preuve, l’élection présidentielle financée sur fonds propre. C’est cela qui dénote de notre dignité, de notre fierté. Le président Talon va réussir. Qu’il sache que nous sommes prêts à l’accompagner », a soutenu M. Jean-Baptiste Dagah.

Le rayonnement du numérique au Cnhu, son credo

« Avec simplicité et humilité, je sais que je vais bouger les choses. Je ferai en sorte que le numérique soit une réalité vivante dans notre centre hospitalier comme le veut le chef de l’Etat ». C’est l’intime conviction du chef cellule informatique, des archives et documentation biomédicale du Cnhu, M. Jean-Baptiste Dagah. Il faut dire que originellement technicien biologiste des hôpitaux qu’il a été pendant 20 ans, l’homme a décidé de faire une formation en informatique pour devenir administrateur en systèmes réseaux sécurisé ingénieur en réseau informatique et spécialiste cybersecurity and IT. Avec pour objectif, explique-t-il, contribuer à la fiabilité et la rapidité des résultats de laboratoire dans les hôpitaux.

« Comme j’ai l’habitude de le dire, les pays en voie de développement et même les pays sous développés ont deux possibilités pour sortir de l’ornière. Il y a l’agriculture et il y a la digitalisation ; naturellement, la santé sera associée. Aujourd’hui, il faut reconnaître que le numérique, l’informatique constitue le socle de toutes les autres activités. Il faut qu’on ouvre les yeux. L’informatique est le sous-bassement de toutes les autres activités. », a soutenu M. Jean-Baptiste Dagah. Il a fait observer qu’en la matière, les choses bougent au niveau du Cnhu depuis l’avènement du président Patrice Talon.

Justice Béninoise: L’Efpj renforce les capacités des huissiers de justice en matière foncière

Le Dg/ Efpj, M. Eric Montcho Agbassa

« Les implications du code foncier domanial dans l’exercice de la profession d’huissier de justice ». C’est le thème de la formation continue qu’en collaboration avec la Chambre nationale des huissiers de justice, l’Ecole de formation des professions judiciaires ( Efpj) organise depuis ce mardi 25 mai 2021 au Centre de documentation et d’informations judiciaires ( Cdij) à Cotonou. A la faveur d’une interview à la presse, le directeur général de l’Efpj, Pr. Eric Montcho Agbassa a levé le voile, entre autres, sur les objectifs de cette formation continue qui dure deux jours.

Ghislain Gbènakpon

« Les huissiers de justice sont des auxiliaires de justice qui interviennent en matière foncière au niveau des actes fonciers et surtout en matière d’exécution des décisions judiciaires. Ils ont donc un rôle très important à jouer. Le but de la formation est de les amener à s’imprégner de l’évolution du cadre législatif parce que au cours de ces dernières années, les textes ont beaucoup évolué en la matière ». Ainsi s’exprimait le directeur général de l’Efpj, Pr. Eric Montcho Agbassa pour mettre en relief, l’objectif principal de cette session de formation continue. Il s’agit concrètement de permettre aux participants une meilleure appropriation de code foncier et domanial. « La session de formation en cours s’adresse en particulier aux huissiers de justice. Nous y avons également associé certains magistrats notamment ceux du parquet », a expliqué le Dg Eric Montcho Agbassa.

Il a fait observer que l’Efpj est une école créée depuis environ deux ans et demi qui a pour vocation, la formation des acteurs judiciaires qu’ils soient du public ou du privé, en formation initiale comme en formation continue. « En formation initiale, nous avons actuellement en formation, les auditeurs de justice qui sont les futurs magistrats. Nous avons également en formation, les élèves éducateurs qui s’occupent des enfants en conflit avec la loi », a-t-il expliqué. Par contre, la formation en cours des huissiers de justice, précise-t-il, est la première initiative de formation continue à l’Efpj. Elle comprend deux modules de formation. Le module n°1 est relatif à « la compétence juridictionnelle, l’exécution des décisions et les voies de recours. Le deuxième module aborde « la procédure de rachat et le rôle du Conseil Consultatif Foncier ».

Au terme de cette session de formation, les participants seront capables de déterminer la juridiction compétente, d’identifier les décisions à exécuter dans le respect des préalables prévus par le code foncier domanial, d’avoir une meilleure connaissance des mécanismes d’exécution des décisions et des voies de recours, d’avoir une compréhension claire de la procédure de rachat et de la preuve de l’échec des négociations amiables en vue du rachat, de connaître la procédure de saisine du Conseil Consultatif Foncier et se situer sur les obligations de ce dernier.

Proactivité de Caritas Bénin pour quatre années d’exercice: Les plans stratégique 2020-2023 et de mobilisation des ressources présentés aux partenaires

Une vue partielle des participants

Les partenaires fournisseurs de ressources de Caritas-Bénin sont davantage éclairés sur ses nombreuses actions pour mieux les soutenir. Son plan stratégique 2020-2023 et son plan de mobilisation de ressources leur ont été présentés ce mercredi 19 mai 2021 au chant d’oiseau de Cotonou à la faveur d’une rencontre. C’était sous la houlette du directeur national de Caritas Bénin, le père Philippe Sanhouékoua.

Ghislain Gbènakpon

« D’ici 2023, Caritas Bénin est un réseau leader, plus performant au service des pauvres et des plus démunis en vue de réduire les inégalités sociales par le développement intégral pour un monde plus fraternel et juste ». C’est la vision dans laquelle s’inscrit le plan stratégique 2020-2023 de Caritas Bénin. Il s’articule autour de quatre orientations stratégiques. Il s’agit en premier lieu du renforcement de l’identité ecclésiale de Caritas en tant que service essentiel d’Eglise aux plus vulnérables. L’orientation stratégique n°2 est la réduction de l’impact des crises humanitaires par la prévention, la préparation et la réponse aux catastrophes. La troisième orientation stratégique est relative à la promotion du développement humain intégral pour la réduction des inégalités sociales sous toutes ses formes et le soin de la création au Bénin alors qu’en quatrième lieu, il s’agit de la construction d’une Caritas-Bénin plus performante sur les plans institutionnel, organisationnel et de mobilisation de ressources.

Le directeur national de Caritas-Bénin lors de son intervention

A la rencontre de présentation avec les partenaires fournisseurs de Caritas-Bénin, ces derniers ont eu droit à trois communications. A savoir, une brève présentation de Caritas-Bénin, les mécanismes de mobilisation de ressources et les perspectives et priorités de Caritas-Bénin. On retient entre autres que Caritas-Bénin intervient dans les domaines tels que les urgences et catastrophes, l’autonomisation des ménages vulnérables, la protection de l’enfant et de l’adulte vulnérable, la protection de l’environnement, la sécurité alimentaire, l’hygiène et l’assainissement, la formation professionnelle et l’accès à l’eau potable. « Caritas-Bénin, dans sa mission de témoigner de l’amour de Dieu, en travaillant pour la promotion intégrale de l’homme sans distinction de race, de religion, d’appartenance politique, de culture,… a besoin de se doter des capacités et de systèmes solides pour conduire de façon efficiente son processus de développement pour le plus grand bonheur des populations vulnérables. Mue donc par le désir de participer pleinement à la réalisation des Objectifs de développement durable ( Odd) et à l’atteinte des objectifs du Programme d’Actions du Gouvernement béninois ( Pag), Caritas-Bénin à l’issue de l’évaluation de son Plan Stratégique 2016-2019 et à la suite de Caritas Africa et Caritas Internationalis, s’est doté d’un nouveau Plan Stratégique pour la période 2020-2023 », a expliqué le directeur national de Caritas Bénin, Philippe Sanhouékoua . Il a souhaité qu’au sortir de cette rencontre, les partenaires fournisseurs de ressources soient sensibles aux préoccupations de Caritas-Bénin et manifestent davantage leur engagement à l’accompagner dans sa mission.

Exploitation de l’art dans la lutte contre les maux de la société : EH-Bénin mobilise les écrivains ouest africains contre les violences faites aux filles et aux femmes

« Lutte contre les violences faites aux filles et aux femmes : regard des jeunes écrivains ouest africains ». C’est le thème de la 6e édition du concours littéraire Le Livre Contre les Maux de la Cité qui vient d’être lancé par l’association Ecrivains Humanistes du Bénin ( EH-Bénin). Les textes de nouvelles sur la thématique sont proposés avant le 6 juillet 2021.

Faire sensibiliser les jeunes par leurs pairs écrivains ouest africains en herbe contre les violences faites aux filles et aux femmes et leurs inconvénients sur le développement des pays cibles (Bénin, Togo, Niger, Côte d’Ivoire) tout en renforçant les capacités littéraires des bénéficiaires pour leur permettre de s’exprimer sur la thématique avec des textes de nouvelles dont les meilleurs seront édités à travers un recueil collectif de nouvelles qui servira d’outil de sensibilisation de la couche juvénile. C’est tout l’objectif de la 6e édition du Livre Contre les Maux de la Cité. Elle s’inscrit dans le cadre de la 6e édition du programme ouest africain d’ateliers de création et de concours littéraires et d’édition de recueil collectif de nouvelles thématiques de l’Association Écrivains Humanistes du Bénin ( EH-Bénin) qui est désormais lancée. Pour la présente édition, l’organisation n’a pas dérobé à sa tradition : orienter les plumes des jeunes talents en écritures vers les maux qui minent leur société.

Il faut dire que l’initiative le Livre Contre les Maux de la Cité est avant tout, une initiative d’éducation des pairs par les pairs en attaquant ainsi le mal à la racine. « Si le mal n’est pas dans l’âge, nous travaillons à prévenir en impliquant davantage les jeunes qui sont les vrais acteurs du future », estime Camille SEGNIGBINDE, Président de l’Association Ecrivains Humanistes du Bénin. L’édition de cette année a bénéficié des appuis financier et technique du Bureau de la Coopération Suisse au Bénin, l’ONG Famille Nutrition et Développement (FND), les Éditions Encres Universelles (Bénin), Nouvelles Éditions du Sahel (Niger) et Le Club Le Littéraire (Togo).

Des prix encore au rendez-vous

Une bourse d’édition de recueil collectif pour les dix meilleurs finalistes, une bouse d’édition d’un recueil individuel pour le meilleur de tous et le Prix Ecrivains Humanistes. Voilà ce qui attend les finalistes du concours de la 6e édition du Livre Contre les Maux de la Cité. Comme les éditions précédentes, d’alléchants prix sont donc au rendez-vous pour le bonheur des écrivains ouest africains en herbe .

Le gagnant de la 5e édition

Il faut dire que le projet le Livre Contre les Maux de la Cité se déroule en trois grandes phases dont la phase d’appel à textes de nouvelles sur la thématique de l’édition en cours, un atelier de renforcement des capacités (techniques d’écriture et connaissance de la thématique ) ainsi qu’une phase de compétition. Et, justement, pour cette dernière phase, EH-Bénin a lancé, le 06 mai dernier, la phase de l’appel à textes de nouvelle pour les ressortissants / résidents du Bénin, du Togo, de la Côte d’Ivoire et du Niger avec pour critères principaux, être âgés entre 18 et 30 ans, résider ou être ressortissant de l’un des pays cibles et proposer un texte de nouvelle sur la thématique des violences faites aux filles et aux femmes avant le 6 juillet 2021.

Classement des nouveaux bacheliers:Le mécanisme appliqué en 2020 objet d’évaluation

Une vue partielle des participants

Il se tient depuis ce mardi 18 mai 2021 à l’Institut des sciences biomédicales appliquées (Isba) à Cotonou, un atelier d’évaluation du processus de classement des nouveaux bacheliers mis en œuvre en 2020. C’est le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique ( Mesrs), Mme Eléonore Yayi Ladékan qui a officiellement lancé les travaux qui durent deux jours.

Ghislain Gbènakpon

Des communications sur le bilan du processus de classement des bacheliers édition 2020 ; la présentation de la nouvelle plateforme ; la présentation des programmes de formation, des matières, des coefficients et des séries de baccalauréat de l’enseignement secondaire puis de l’enseignement technique et le point des difficultés rencontrées par les universités dans la mise en œuvre des résultats du classement. Voilà essentiellement les activités inscrites au programme de ces deux jour d’atelier. En effet, un nouveau mécanisme d’orientation de de classement des nouveaux bacheliers a été adopté et mis en application l’année dernière. Et il est question pour les participants de l’évaluer dans le but d’analyser ses forces et faiblesses , proposer des solutions et envisager des perspectives.

La ministre Eléonore Yayi Ladékan

« Les communications pour nous entretenir sur d’où nous sommes partis ; nous mettre en face des difficultés, solutions et perspectifs », a expliqué le ministre Eléonore Yayi Ladékan. C’est dire que l’amélioration continue du processus d’orientation et de classement des nouveaux bacheliers au Bénin et surtout sur le chantier de la dématérialisation sont des préoccupations constantes du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique. « Le classement des nouveaux bacheliers a connu plusieurs innovations dans le but de faire de l’accès à l’enseignement supérieur un processus juste et équitable et il convient de l’améliorer de façon continue », a soutenu le directeur général par intérim de l’enseignement supérieur, M. Youssao Abdou Karim Issaka

A.G constitutive des sociétés agréées de relevage du port de Cotonou: Balthazar Djidogbé plébiscité pour relever d’énormes défis

Les membres du bureau élu pour relever d’énormes défis.

A la faveur d’une assemblée générale constitutive ce samedi 8 mai 2021 au Codiam de Cotonou, les sociétés agréées de relevage du port de Cotonou se sont réunies en une association pour mieux défendre leurs intérêts et promouvoir leur secteur d’activité. Au terme des travaux, M. Balthazar Djidogbé est plébiscité par ses pairs à la tête d’un bureau exécutif national de neuf membres pour relever d’énormes défis.

Ghislain Gbènakpon

« L’amélioration des conditions de vie des tâcherons, la régularisation de la paie à travers l’inscription des ouvriers manutentionnaires à la Cnss et le placement des cotisations, la régularisation de la paie vis-à-vis de l’administration fiscale, l’adoption de nouveaux tarifs de relevage et l’assainissement global du secteur ». Voila ainsi déclinés par le président Balthazar Djidogbé dans son discours de victoire, les énormes défis qui attendent le secteur de relevage au sein de la plateforme portuaire. Il a assuré les responsables des différentes sociétés agréées de relevage que le bureau élu se mettra vite au travail pour relever ces défis et tâches avec responsabilité, professionnalisme et efficacité avec un sens élevé du consensus.

Le président Balthazar Djidogbé

« Chers sociétaires, nous mettons notre mandat sous le signe de l’unité au service du relevage et des différents ouvriers manutentionnaires. Aussi, je voudrais nous inviter, tous autant que nous sommes de cette profession, à partager les mêmes envies que le chef de l’Etat qui dans un de ses discours disait qu’il y a 30 ans, 20 ans et 40 ans, des pays développés que nous voyons étaient en arrière. Mais nous allons travailler et les dépasser ; parce que lui il ne regarde pas l’Afrique mais plutôt l’Europe. C’est dire que je vous invite les uns les autres à s’inscrire dans cette dynamique afin que nous fassions véritablement de notre port, un véritable levier du développement », a déclaré pour finir, le président Balthazar Djidogbé.

Le bureau élu des sociétés agréées de relevage au PAC

Président : DJIDOGBE Balthazar

Vice- Président : AHOLOU Yannick

Secrétaire Général : GBINDOUN Alban

Secrétaire Général Adjoint : AHOUANDJINOU Pierrot

Trésorier Général : KPATENON Mesmin

Trésorier Général Adjoint : AYATIN Jean- Marie

Trois conseillers : ATINVODE Rock, SOSSA Paul et MOURCHID Ramdane Ladjouan

Journée nationale de lutte contre la torture: L’Odhp plaide pour l’immortalisation et l’indemnisation des victimes

Le président Aboubakar Baparapé lors de son intervention

« Halte au terrorisme d’Etat contre les populations et aux arrestations massives et arbitraires ! Halte à l’impunité des crimes politiques ! ». C’est sous ce thème que l’Organisation pour la défense des droits de l’homme et des peuples ( Odhp) a célébré ce vendredi à la bourse du travail, le 7 mai, journée nationale de lutte contre la torture. Occasion pour le président Aboubakar Baparapé et les siens d’appeler entre autres à l’immortalisation et à l’indemnisation des victimes.

Ghislain Gbènakpon

« Le jugement des tortionnaires anciens et nouveaux depuis sous Kérékou-Prpb, l’immortalisation et l’indemnisation des victimes, l’indemnisation des ayant droits des victimes de l’agression du 16 janvier 1977 ainsi que des citoyens Béninois séquestrés au Maroc à l’époque, l’érection d’un musée historique sur la torture au Bénin, la lumière sur les morts et les disparitions de Dangnivo, de dame Sohoudji Agbossou, etc. ». Voilà un extrait des revendications exprimées ce Vendredi 7 mai par l’Odhp à l’occasion de la célébration de l’édition 2021 de la journée nationale de lutte contre la torture.

Sculptures en mémoire des martyrs

Cette journée à été commémorée la première fois en 1994 en mémoire de l’étudiant Luc Togbadja assassiné le 7 mai 1989 sous le régime du Prpb pour célébrer les martyrs et héros de la période révolutionnaire. « L’instauration de cette journée répondait aux exigences de notre peuple et de sa jeunesse qui ont vaincu l’autocratie de Mathieu Kérékou par l’insurrection populaire du 11 décembre 1989 d’en finir avec la tyrannie. Notre peuple et sa jeunesse disant ‘’ Plus jamais ça !’’ ont voulu par cette victoire, honorer et immortaliser le sacrifice de tous les combattants, martyrs et héros communistes, démocrates, patriotes et nationalistes qui ont versé leur sang pour la conquête des libertés publiques », a expliqué le président Aboubakar Baparapé.

Il a rappelé que des propositions concrètes en matière d’immortalisation ont été faites par les victimes et l’Odhp, tels les baptêmes de rue, d’édifices, de places publiques ; comme par exemple le boulevard Luc Togbadja, de l’étoile rouge à Dantokpa, le Ceg Boniface Souatinky de Ségbana, le marché Sègla Kpomassi d’Azové, le Ceg1 Rémy Akpokpo Glèlè d’Abomey, Ceg Gbégamey Atchaka Parfait, etc.