Dynamisation du secteur de la recherche: Le Collectif des chercheurs du Bénin porté sur les fonts baptismaux

Une vue des membres du bureau exécutif

Le secteur de la recherche béninois est désormais bien parti pour mieux faire face aux problèmes qui le mine. Les acteurs viennent de prendre leur destin en main en portant sur les fonts baptismaux, le Collectif des chercheurs du Bénin ( Ccb. C’est à la faveur de leur assemblée générale constitutive tenue ce mercredi 31 mars 2021 à l’Isba de Cotonou. Au terme des travaux, Dr Christian Adjé est élu à la tête d’un bureau exécutif national de sept membres.

Ghislain Gbènakpon

« Le Ccb est une initiative des chercheurs pour combler un vide. Ce vide est l’absence d’un creuset pouvant réunir les chercheurs pour discuter des préoccupations de leurs préoccupations de leur corporation, des idées de projets en lien avec les préoccupations nationales, des préoccupations d’ordre professionnel et d’intérêt général. Cet organe a fait défaut pendant longtemps. Aujourd’hui, cette initiative voit le jour pour mutualiser nos efforts afin de nous faire mieux connaître du public et contribuer plus efficacement au développement durable de notre pays ». Ainsi s’exprimait dans son allocution de bienvenue, le président du comité d’organisation de l’assemblée générale constitutive, Dr Christian Adjé qui sera finalement élu pour présider aux destinées du Ccb.

Dr Christian Adjé, Pdt élu du Collectif des chercheurs du Bénin

Dans son intervention à l’ouverture des travaux, le représentant des chercheurs M. Anicet Awala qui sera élu secrétaire général du Ccb a tenu à préciser que ce creuset n’est pas un outil de revendications d’intérêts mais entend permettre aux acteurs de la recherche de réfléchir et d’échanger sur les problèmes qui minent la recherche au Bénin. « Ce rassemblement doit permettre aussi de faire des propositions aux autorités béninoises ayant en charge la recherche afin que le système de recherche et d’innovation soit compétitif avec un impact significatif sur la vie des populations du Bénin », a déclaré M. Anicet Awala.

Il n’a pas manqué d’évoquer quelques problèmes qui minent le secteur de la recherche au Bénin. A savoir entre autres, l’insuffisance de budget conséquent pour la recherche au Mesrs, l’insuffisance de matériel de travail, la suspension de la commission de délivrance de la décision de mise et de retour de stage des chercheurs mis en formation régulièrement selon les textes en vigueur en République du Bénin et la ségrégation dans les avantages octroyés aux chercheurs non docteurs des universités publiques, la non signature des arrêtés d’application du décret n° 2016-221 du 4 avril 2016 portant statut particulier des chercheurs de rang doctoral. Ce sont autant de préoccupations sur lesquelles le bureau exécutif du Ccb conduit par Dr Christian Adjé va se pencher.

Bureau exécutif du Collectif des chercheurs du Bénin

Président : Dr ADJÉ Christian, CBRSI/MESRS

Vice-président : M. AFFO Judicaël, UAC

Secrétaire Général : Mr AWALA Anicet, CBRSI

Secrétaire Général Adjoint : Dr DAAVO Cossi Zéphérin, Ministère de la Culture

Trésorière Générale : Mme YAROU YERIMA Rihanatou, CBRSI

Trésorier Général Adjoint: Dr SABINO Ernest Octave, UP

Secrétaire à l’Organisation: Dr TOKPONNON T. Filénon, Ministère de la Santé

Commissariat aux comptes

1.Dr KOUHOUNDJI Naboa, MAEP
2.Mme FOSSOU DOSSOU Arlette, UAC

Célébration en différé de la journée de la femme: Le Cofesyb-Uita mobilisé pour la non-discrimination et l’égalité

La Pdte /Cofesyb-Uita Nouratou Gambia et le Coordonnateur adjoint du Conasyb/Uita Siméon Dossou

« Pleine et effective participation des femmes dans la prise de décision à l’échelle politique, élimination de la violence et autonomisation de toutes les femmes et les filles. Faisons de l’égalité une réalité ! » C’est sous ce thème que le Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita a célébré en différé ce mercredi 31 mars 2021 au Codiam de Cotonou, la journée internationale des droits de la femme. Occasion pour la présidente Nouratou Gambia et les membres dudit comité de mobiliser les travailleurs pour la non-discrimination et l’égalité. C’est le Coordonnateur adjoint du Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Conasyb- Uita), M. Siméon Dossou qui a officiellement lancé cette journée de réflexion sur le droit des femmes.

Ghislain Gbènakpon

« La mobilisation des travailleurs-euses pour promouvoir la non-discrimination et l’égalité ». Voilà selon la présidente du Cofesyb-Uita, ce que vise cette commémoration en différé sous le thème proposé par l’Uita. « Mme Nouratou Gambia rappelle que l’institutionnalisation de la journée dédiée à la femme tient du souci de se pencher sur les problématiques majeures qui entraîne la violation de ses droits et par ricochet freinent son plein épanouissement. C’est donc, poursuit-elle, une journée de réflexion, d’évaluation des initiatives prises en faveur de l’amélioration de son statut en vue de sa plus grande implication dans la gestion de la Cité.

Une vue partielle des participants

Dans son allocution d’ouverture, le coordonnateur adjoint du Conasyb/Uita a relevé la situation peu reluisante de l’égalité entre hommes et femmes aggravée par la pandémie du Covid-19. « Au Bénin, du point de vue du droit, l’égalité semble parfaite entre hommes et femmes. Mais c’est surtout dans la pratique et dans les us et coutumes que le problème se pose. Cette partie majoritaire de la population est victime de discrimination, de violences de tout genre. Prenant en compte l’impact du Covid-19, on se rend compte que les secteurs les plus impactés sont les secteurs à dominance féminine tels que les secteur de l’hôtellerie-restauration, le secteur des voyages et les compagnies aériennes Avec pour corolaire l’augmentation des violences domestiques due aux pertes d’emplois ou à la présence plus ou moins prolongée à la maison », déclaré M. Siméon Dossou.

Il a par ailleurs plaidé pour que cette journée de réflexion trouve des pistes pour amener le Bénin à enfin ratifier la convention 189 de l’Oit sur les travailleurs domestiques et la convention 190 relative au harcèlement et aux violences en milieu de travail. « Nous avons du pain sur la planche. Alors, retroussons nos manches pour la promotion, la protection et le gain de nouveaux droits pour les femmes en général et particulièrement pour les femmes du Bénin. », a-t-il pour finir soutenu.

Présidentielle 2021: La Cena forme les agents électoraux de l’extérieur

Les conseillers de la Cena

La Cena tient visiblement à ce que le vote des Béninois de l’extérieur dans le cadre de la présidentielle se déroule sans anicroche. En effet, elle a formé ce mercredi 31 mars 2021 au chant d’oiseau de Cotonou, les agents électoraux appelés à officier à l’extérieur du territoire national. C’est le président Emmanuel Tiando qui a officiellement lancé ladite formation.

Ghislain Gbènakpon

« Pour pouvoir remplir correctement votre mission, il vous faut être outillés intellectuellement ou tout au moins au plan des techniques d’organisation d’une élection. C’est pourquoi cette formation a été organisée à votre intention pour que vous puissiez acquérir les éléments qu’il faut pour organiser un scrutin à l’extérieur ». Ainsi s’exprimait le président Emmanuel Tiando pour le voile sur l’objectif fondamental de cette formation initiée par la Cena au profit des agents électoraux. Il s’agit essentiellement des coordonnateurs extérieurs, des coordonnateurs extérieurs adjoint et des points focaux.

Les agents électoraux de l’extérieur

Ils ont eu droit à d’importantes communications à même de mieux les aguerrir pour la mission. Elles ont porté sur leurs rôles et responsabilités, le remplissage des documents électoraux, la gestion du matériel électoral et des résultats du vote de l’extérieur et les infractions ainsi que les sanctions en matière électorale. « Notre souhait est que vous contribuez de façon à l’organisation efficace de l’élection présidentielle du 11 avril prochain. Comme vous le savez, l’organisation réussie d’une élection quelle qu’elle soit dépend d’abord et avant tout de la qualité des agents électoraux qui ont pour mission de l’organiser, de faire en sorte que tout se passe bien et que les résultats soient transmis en temps », a déclaré Emmanuel Tiando à l’adresse des bénéficiaires.

Lutte contre le paludisme au Bénin: Speak Up Africa mobilise les entreprises clientes d’Ecobank

Une vue de famille des participants

Il se tient depuis ce mardi 30 mars 2021 à l’hôtel Golden Tulip de Cotonou , une table ronde sur les pistes d’engagement des entreprises clientes de Ecobank Bénin en faveur de la lutte contre le paludisme au Bénin. Il s’agit d’une initiative de l’Ong Sénégalaise Speak Up Africa. Les entreprises clientes ont massivement répondu à l’invitation de la Fondatrice et directrice exécutive de ladite Ong Yacine Djibo. Les travaux auxquels participent le Pnlp et le Cnls-Tp prennent fin ce mercredi 31 mars 2020.

Ghislain Gbènakpon

« Engager les entreprises et chefs d’entreprises afin de définir les initiatives stratégiques pouvant permettre la mobilisation des ressources domestiques en faveur de la lutte contre le paludisme au Bénin ». C’est tout l’objectif général de cette table ronde initiée par Speak Up Africa. De façon spécifique, elle vise d’abord à sensibiliser les entreprises aux fardeaux du paludisme et aux moyens de prévention et de traitement face à la maladie. Ensuite, il s’agit d’échanger sur les défis, enjeux et opportunités pour une meilleure implication des entreprises dans les actions en faveur de l’élimination du paludisme. Enfin, il s’agit de permettre aux entreprises clientes de Ecobank de mieux s’imprégner de la théorie de changement de l’initiative « Zéro Palu ! Les entreprises s’engagent » pour un meilleur engagement.

La tribune officielle à l’ouverture des travaux

Il faut dire que conformément à ces objectifs, les entreprises ou chefs d’entreprises participants ont eu droit à trois importantes et riches communications au cours de la première journée. La première est intitulée « La lutte contre le paludisme au Bénin : contexte et stratégie de mise en œuvre, acquis, dispositif de financement, gaps à combler, attentes Pnlp vers le secteur privé, défis et perspectives ». La deuxième communication a abordé les défis, enjeux et opportunités pour une meilleure implication des Pme et les grandes entreprises dans les actions en faveur de l’élimination du paludisme. Enfin, il a été présenté aux participants, les objectifs de l’initiative « Zéro Palu ! Les entreprises s’engagent » et sa théorie de changement ainsi que les résultats attendus.

Une vue de table ronde

Une mobilisation des entreprises nécessaire et cruciale

Le paludisme est l’une des maladies les plus anciennes et les plus dévastatrices sur le continent africain. Au Bénin en 2019 par exemple, le pays a enregistré 3234 cas de décès. Il faut dire que les entreprises ne sont pas épargnées des affres du paludisme. En effet, il est estimé que la maladie réduit la croissance des Pib des entreprises jusqu’à environ 1,3 % et fait peser une lourde charge sur les entreprises du secteur privé. Le paludisme continue d’affecter les bénéfices des entreprises à travers le continent africain et au-delà par le biais de l’absentéisme des employés, la baisse de la productivité et l’augmentation des coûts des prestations.

Ce sont là autant de facteurs qui expliquent pourquoi la participation du secteur privé à la lutte contre le paludisme est jugée cruciale pour dynamiser les objectifs nationaux en mobilisant davantage de partenaires et de ressources. Au cours des assises, une feuille de route des initiatives stratégiques du secteur privé en faveur de la lutte contre le paludisme au Bénin sera définie. Il en sera de même pour les mécanismes de collaboration entre les parties prenantes et les prochaines étapes. La signature de la charte d’engagement des champions va clore les travaux. Avec la tenue de cette table ronde, l’Ong Speak Up Africa fait donc œuvre utile.

Droit des enfants et égalité entre filles et garçons: L’Ong Jec outille apprenants, enseignants et leaders locaux

Les enseignants et les leaders locaux avec leurs attestations

Dans le cadre du programme Prix des enfants dans le monde ( Pem) avec Toi et moi, même droit ( Tmmd), l’Ong Jurist Echos Consult ( Jec) a organisé au profit des apprenants, des enseignants et des leaders locaux un atelier de formation sur le droit des enfants et l’égalité entre les filles et les garçons. C’était ce vendredi 26 et samedi 27 mars 2021 au siège de l’université privée Estim d’Abomey-Calavi sous la houlette de la présidente de Jec et point focal de Pem au Bénin, Mme Audès Salomé Agbodjan, épouse Amoussou.

Ghislain Gbènakpon

« Faire comprendre aux enfants, aux parents qui sont les enseignants et les leaders locaux, l’égalité des sexes ; le droit des filles à l’égalité principalement ». Voilà ainsi décliné par la présidente de l’Ong Jec à la faveur d’une interview à la presse, ce que vise fondamentalement cet atelier de formation sur le droit des enfants. Et il ressort des éclairages de Mme Audès Agbodjan Amoussou que les bénéficiaires sont choisis pour des raisons pertinentes. « Les enfants et les enseignants parce que au Pem au Bénin depuis 2006, nous pensons que c’est la meilleure cible pour faire passer le message. Si l’enfant est bien formé, il pourra former ses pairs et ses parents à la maison. La même chose pour les enseignants qui sont ici les accompagnateurs. Ils vont accompagner les apprenants dans les écoles dans la réalisation de nos différentes activités », a-t-elle expliqué.

Mme Audès Salomé Agbodjan Amoussou Pdte de Jec

Partant du postulat que l’on ne peut que défendre que ce que l’on connait et maîtrise très bien, M. Simplice Armel Ahouandjinou, chargé de formation et de la planification des activités à Jec, fait pour sa part observer que cette formation est donc destinée à renforcer la capacité des enfants, des apprenants relativement à leurs droits, renforcer la capacité des enseignants relativement à la connaissance des droits des enfants. « Une fois que les apprenants, les enseignants, les leaders religieux et les élus locaux sont formés, ils sauront donc comment les défendre et faire leur promotion », soutient-il.

M. Armel Ahouandjinou face aux enseignants

Il faut dire que dans l’ensemble, les différentes catégories socioprofessionnelles de participants ont apprécié à sa juste valeur cette formation organisée par l’Ong Jec. C’est le cas de M. Judicaël Gnimavo, élu local de Godomey /Togoudo Assrossa : « Au terme des deux jours de formation, nous avons compris que comme dit un adage , la population périt faute de connaissances. C’est vrai, il existe des lois qui défendent les droits des enfants. Mais toute la population ne les maîtrise pas. Cette formation m’a permis de comprendre davantage, de savoir que le Bénin a signé une convention sur la défense des droits des enfants. Et cela m’a permis de me préparer à accompagner les élus locaux de notre zone et créer des clubs pour que ces enfants aussi de la zone de Togoudo en particulier et d’Abomey-Calavi en général, puissent connaître leurs droits et savoir les défendre. »

M. Armel Ahouandjinou, élu local à Godomey/Togoudo Assrossa

Des activités en vue pour les enfants

Les enfants formés avec la supervision des apprenants auront à mener trois activités inscrites au programme Pem ; à savoir le vote mondial, la course autour du Globe et génération sans déchets. « Le vote mondial pour apprendre aux enfants ce que c’est que la démocratie, la liberté de vote à travers les héros de la protection des droits des enfants. En fait, chaque année, il est choisi dans le monde entier, des personnes qui ont œuvré pour l’épanouissement des enfants. Et depuis la Suède, il y a un jury d’enfants qui détecte dans le monde entier ces gens. Chaque année, il envoie les activités que ces personnes ont menées et c’est sur ça que nous travaillons. Et nous demandons aux enfants, de choisir parmi les héros, la personne qui ,selon eux, a le plus travaillé pour leur épanouissement. Et à la fin, cette personne est récompensée. C’est pourquoi on parle de Prix des enfants du monde . Car on veut que ce soit à travers les voix des enfants que cette personne soit primée », a expliqué la présidente Audès Amoussou.

En ce qui concerne la Course autour du Globe, M. Armel Ahouandjinou fait savoir que c’est une activité au cours de laquelle, les enfants avec des messages sur pancartes ou sur banderoles réclament un mieux-être relativement aux conditions climatiques ; donc un mieux-être par rapport à leur environnement, le milieu dans lequel ils vivent. Et quant à la dernière activité qu’est Génération sans déchets, poursuit-il, il donne aux enfants l’occasion de nettoyer au cours d’une journée leur milieu immédiat.

Attentes

« Après cette formation, nous voulons faire des enfants, des ambassadeurs, nos relais dans les établissements. Nous voulons qu’ils forment les autres. Nous voulons qu’ils passent le message auprès d’eux. D’abord pour faire comprendre à tout le monde que la fille doit être mieux traitée. Qu’ils fassent comprendre à tout le monde que le mariage forcé est banni, que nous ne voulons plus de filles excisée. Autre attente, nous voulons qu’avec leurs pairs, ils organisent les différentes activités évoquées pour mieux faire connaître Pem et la Fondation suédoise qui est notre principal partenaire », a déclaré Mme Audès Agbodjan Amoussou en ce qui concerne les attentes de Jec au terme des deux jours de formation.
Il faut dire que ces attentes sont en phase avec les objectifs de départ. « Au cours de cette formation, nous avons appris aux enfants qu’ils sont des acteurs de changement et que par eux, nous voulons que tout le monde comprenne que la fille et le garçon ont les même droits, que la fille doit être mieux, que doivent cesser les mauvais traitements faits aux filles. Nous ne voulons plus de filles dans les marchés ; nous ne voulons plus de filles revendeuses dans les rues. C’est notre objectif », a-t-elle soutenu.

Une vue partielle des enseignants bénéficiaires

Le représentant des élus locaux n’a pas manqué aussi d’exprimer des attentes. « Nous demandons à toutes les autorités compétentes de ce pays à accompagner les Ong, surtout le Jec qui a décidé de mettre en place tout un dispositif pour défendre les enfants. Nous demandons que les partenaires sociaux interviennent également. Nous remercions ceux qui font déjà ces œuvres et qu’ils continuent pour que les textes sur le droit des enfants soient vulgarisés partout afin que les droits des enfants soient protégés », a déclaré M. Judicaël Gnimavo.

Sortie de la Fanamétrab pour une période électorale apaisée: « Notre vœu le plus ardent est qu’il y ait la paix au Bénin », dixit son Altesse Tokin Glèlè, alias Dr Gankpin

Son Altesse Tovodounnon Todessia Adanmandonkpossi Tokin Glèlè alias Dr Gankpin

Au terme de la séance de sensibilisation sur la paix en période électorale organisée ce mercredi 24 mars au Codiam de Cotonou par la Fédération des associations nationales des acteurs de la médecine traditionnelle du Bénin ( Fanamétrab) à l’intention de ses membres, le Secrétaire général de son conseil d’administration s’est confié à la presse. Occasion pour son Altesse Tovodounnon Todessia Adanmandonkpossi Tokin Glèlè alias Docteur Gankpin de revenir sur l’objectif unique de cette sensibilisation qu’est la paix.

Ghislain Gbènakpon

« Notre souhait, notre vœu le plus ardent est qu’il y ait la paix au Bénin ; parce que nous avons dit à nos pairs, à nos compatriotes, qu’il faut exister avant de vivre. D’où la paix est très nécessaire et très importante », a soutenu son Altesse Dr Gankpin face à la presse à la fin de la sensibilisation sur la paix en période électorale organisée par la Fanamétrab. Le secrétaire général de son conseil d’administration a fait le déplacement de Codiam avec les têtes couronnées, les gardiens du temple, les rois et aussi les chefs traditionnels. « Nous sommes venus expliquer à nos pairs, expliquer aux populations, à nos chers compatriotes, ce que veut dire la paix, les comportements que nous devrions avoir avant, pendant et après les élections pour maintenir la paix sur terre ; parce que tout le monde le sait ; nous sommes des Africains et tous ceux qui aspirent accéder au perchoir de notre République passent souvent par les rois, cherchent toujours la bénédiction de la chefferie ou des pratiques spirituelles. Tout cela a été énuméré aujourd’hui pour que quiconque passera dans chaque temple, l’initié, la tête couronnée lui parle de la paix, lui inculque les vertus de la paix », a expliqué son Altesse Dr Gankpin.

Il faut dire que la pandémie du coronavirus ou plus précisément son éradication a fait aussi partie des préoccupations de cette grande rencontre des acteurs de la médecine traditionnelle. « Nous avons aussi évoqué la problématique du Covid-19. Tout ce que nous devrions faire en tant que médecins traditionnels, guérisseurs, docteurs, tradipraticiens, phytothérapeutes, biologiste naturel. Là, nous avons aussi évoqué tout ce qu’il faut pour les gestes barrières ainsi que les recherches qu’il faut pour bannir ce mal venu d’ailleurs, qui n’a pas un nom approprié dans nos langues maternelles », a déclaré son Altesse Dr Gankpin.

Adhésion de mouvement politique au cheval cabré: L’He Chantal Ahyi exprime la satisfaction du BR au PDT de Justin Ekpélikpézé

L’He Chantal Ahyi lors de son intervention

Ce mercredi 24 mars 2021 au Chant d’oiseau de Cotonou, le Bloc Républicain a enregistré l’adhésion officielle du mouvement politique Poursuivre la dynamique Talon ( Pdt) de Justin Ekpélikpézé . Occasion pour l’honorable Chantal Ahyi d’exprimer au nouveau venu, la joie du BR de voir le cercle de la famille du cheval cabré ainsi s’agrandir.

Ghislain Gbènakpon

« Quand l’enfant paraît, le cercle de la famille s’agrandit. Quand le mouvement Poursuivre la dynamique Talon paraît, le Bloc Républicain bombe le torse. Le Bloc Républicain gagne en qualité, le Bloc Républicain gagne surtout en assurance dans le Littoral. Vous venez renforcer, vous venez servir à peu près d’incitateur de motivation dans les rangs du BR. Soyez-en remerciés. » C’est en ces termes que s’exprimait ce mercredi, l’honorable Chantal Ahyi à l’adresse du mouvement Poursuivre la dynamique Talon ( Pdt) et de son président Justin Ekpélikpézé pour manifester la joie et l’émotion avec lesquelles le Bloc Républicain les accueille en son sein.

M. Justin Ekpélikpézé lors de son discours d’adhésion du PDT au BR

Pour rappel, il y a de cela environ trois semaines que cet ancien conseiller municipal de Cotonou a rompu les amarres avec le parti Restaurer l’Espoir de Candide Azanaï pour rejoindre la mouvance présidentielle en portant sur les fonts baptismaux, le mouvement Poursuivre la dynamique Talon ( Pdt). Mais face aux exigences de la réforme du système partisan et du nouveau code électoral qui promeuvent les grands regroupements politiques d’envergure véritablement nationale, le Pdt a opté se fondre dans l’un des plus grands partis en l’occurrence le BR.

Et l’élue de la 16ème circonscription électorale est manifestement convaincue que c’est le caractère désormais de plus en perceptible des réalisations du PAG qui a décidé le mouvement Poursuivre la dynamique Talon à rejoindre la mouvance présidentielle et plus précisément le Bloc Républicain. « Très certainement, tout ce que la vision du président Patrice Talon porte dans son escarcelle vous a paru, comme elle nous a paru. Des preuves évidentes en sont là. Les conséquences positives pour notre société et pour le développement de notre pays ne se laissent plus compter. Nous devons nous ranger ; nous devons nous mettre dans le bon ordre pour relever ensemble le défi du développement de notre pays tel que vous avez déjà appris à le faire. Le Bloc Républicain ensemble avec vous va vivre ses meilleures heures dans l’application de la réforme du système partisan. Nous sommes ensemble avec vous à une nouvelle école, celle de la réforme du système partisan et faire ensemble du Bloc Républicain, le plus grand parti du Bénin », a soutenu l’honorable Chantal Ahyi.

Paix et non violence en période électorale: La Fanametrab sensibilise les acteurs de la médecine traditionnelle

Une vue de la tribune officielle à l’ouverture des travaux

A à peine trois semaines de la présidentielle du 11 avril 2021, la Fédération des associations nationales des acteurs de la médecine traditionnelle du Bénin ( Fanametrab) fait aussi œuvre utile. A l’instar d’autres organisations de la société civile, elle a sensibilisé ses membres sur la paix et la non violence en période électorale. C’était ce mercredi 24 mars 2021 au Codiam de Cotonou sous la houlette de son président M. Basile Badjito et de la représentante du ministre de la justice, Mme Affoussatou Salifou.

Ghislain Gbènakpon

« Le temps que nous vivons est très sensible et chacun de nous doit œuvrer pour la préservation de la paix au Bénin. Chers médecins traditionnels, soyez des vecteurs de stabilité et de l’unité nationale. Ne laissez personne vous induire dans une erreur qui peut mettre à mal, l’unité nationale. Le Bénin est un et indivisible. Nous sommes les mêmes du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest. L’élection présidentielle a toujours été une fête chez nous et le 11 avril prochain, nous recommandons vivement à tous d’adopter des comportements de paix pour démontrer au monde entier que le Bénin reste et demeure le laboratoire de la démocratie en Afrique ». Tel est l’essentiel du message qu’a passé ce mercredi aux acteurs de la médecine traditionnelle venus massivement de tous les départements, le président de la Fanametrab, M. Basile Badjito.

Les dirigeants de la Fanamétrab et Mme Affoussatou Salifou avec des participants

Avant lui, le secrétaire général de la Fanametrab, Dr Rodrigue Akotègnon a rappelé aux acteurs de la médecine traditionnelle que l’on sait tous quand ça commence mais personne ne sait quand et comment ça termine avant de les exhorter à œuvrer pour la préservation de la paix à tout prix : « Il est impérieux pour vous d’adopter des comportements de paix pendant ces périodes sensibles pour démontrer au monde entier qu’ici, c’est le Bénin. Nous aimons la paix et jamais la violence. Nous ne voulons plus revivre les évènements de mai 2019 à Cadjèhoun. Préservons à tout prix la paix. Nous n’avons pas d’autres pays à part le Bénin. J’invite chacun de nous à savoir raison gardée car les hommes passent mais le Bénin reste. Nous devons travailler à le maintenir debout pour la postérité »

Une vue de famille des dignitaires de la médecine traditionnelle

Dans son allocution d’ouverture de la séance, Mme Affoussatou Salifou a assuré la Fanametrab que le ministère de la justice soutient et encourage sa démarche citoyenne qui consiste à réunir les membres pour parler de la paix en période électorale. Il faut dire qu’effectivement, ceux-ci ont eu droit à plusieurs riches communications sur la paix en période électorale.

Une vue partielle des participants

La Fanametrab en quelques mots

Il ressort des différentes interventions que la Fanametrab a obtenu son récépissé de déclaration au ministère de l’intérieur le 1er février 2021 et a pour principaux objectifs, de regrouper les différentes associations de médecins traditionnels, y mettre de l’ordre et harmoniser les pratiques dans le secteur ; contribuer à la promotion des pratiques, valeurs, méthodes et savoirs qui impliquent l’usage à des fin thérapeutiques de plantes médicinales, de minéraux , de parties d’animaux, de techniques et d’exercices ; renforcer les capacités techniques et organisationnelles des associations membres de la fédération, réguler les rapports entre acteurs et promouvoir la collaboration entre la médecine traditionnelle et la médecine moderne ; accompagner les associations des tradi-thérapeutes et naturothérapeutes à produire des médicaments traditionnels améliorés de qualité.

Perspectives 2021 dans la mobilisation pour Talon: Rencontre entre Adda et les représentants des 14 quartiers de Glo demain

Le Pdt Constantin Adda

Le Réseau Perspectives 2021 n’entend visiblement pas perdre du temps dans la mobilisation à fond pour la réélection du président Patrice Talon. Quelques jours seulement après la mise en place de son Comité National de Campagne, il rencontre demain mercredi 24 mars 2021 à son siège à Glo, les représentants des 14 quartiers de la localité. Et ce, sous le leadership éclairé de son président Constantin Adda. Il s’agira pour l’homme et son équipe de donner des directives pour un quadrillage méthodique et efficace du terrain afin de contribuer à la victoire du chantre du Nouveau Départ dès le soir du 11 avril avec à la clé, un fort taux de participation sans précédent.

Une vue partielle du siège de campagne Perspectives 2021 de Glo

Il sera aussi question pour le Réseau Perspectives 2021 de faire des représentants des 14 quartiers de Glo de véritables artisans de paix. Ces derniers, au nombre de 28 à raison de 2 représentants par quartier, seront outillés pour sensibiliser les populations à la culture de la paix. C’est dire que Constantin Adda et tous les membres du Réseau Perspectives 2021 affûtent déjà leurs armes pour la réélection haut la main par K.O de Patrice Talon au terme d’élections apaisées.

Ghislain Gbènakpon

Deuxième congrès du Syntrar-Cnss: Germain Adanhoumé reste aux commandes

Le Sg Germain Adanhoumé lors de son allocution de bienvenue

Le Syndicat national des travailleurs retraités assujettis au régime de la Caisse nationale de sécurité sociale du Bénin ( Syntrar-Cnss) a tenu ce samedi 20 mars 2020 à la bourse de travail à Cotonou son deuxième congrès ordinaire. Au terme des travaux, le Sg Germain Adanhoumé est réélu à la tête d’un nouveau bureau directeur de 13 membres pour un nouveau mandat de trois ans.

Ghislain Gbènakpon

Les travailleurs retraités assujettis au régime de la Cnss ont renouvelé leur confiance au Sg Germain Adanhoumé pour présider aux destinées de leur organisation syndicale. A la faveur de leur deuxième congrès ordinaire du samedi dernier, ils l’ont reconduit à la tête d’un nouveau bureau directeur. Dans son allocution de bienvenue, il a rappelé les objectifs que s’est assigné le Syntrar-Cnss. A savoir, créer un cadre de réflexion et d’activités entre les membres, favoriser l’entente et la solidarité de tous les membres, défendre les intérêts individuels et collectifs légitimes, offrir à ses membres toutes les possibilités d’épanouissement, susciter, entretenir et développer une coopération multipartite Syntrar-Cnss-Centrales Syndicales-Fenaoreb et autres organisations nationales et internationales.

Une vue partielle des congressistes

Ces objectifs sont plus que jamais pertinents au regard des problèmes auxquels les retraités sont confrontés et qui aggravent la précarité de leur situation. Le désormais ancien et nouveau secrétaire général du Syntrar-Cnss en a également fait cas dans son intervention. Ils sont relatives à la révision périodique des pensions, la révision des pensions suite au relèvement du Smig et la prise en charge sanitaire des retraités régis par la Cnss. Il a toutefois reconnu qu’en ce qui concerne les insatisfactions au niveau des prestations fournies par la Cnss, beaucoup de réformes ont été entreprises ces derniers temps pour essayer de corriger certains dysfonctionnements. « Camarades congressistes, face à la situation de précarité qui est la nôtre aujourd’hui, il importe que nous maintenions et renforcions la solidarité, la fraternité et la cohésion en notre sein afin de garantir le succès de nos actions », a plaidé le Sg Germain Adanhoumé.

Les membres du nouveau bureau du Syntrar-Cnss

Secrétaire général : Germain Adanhoumé

1er Secrétaire général adjoint : Apollinaire Houédjissi

2ème Secrétaire général adjoint : Ramanou Idohou

Secrétaire administratif : Pascal Dossou

Secrétaire administratif adjoint : Deen Sanni Tadjou

Trésorière générale : Berthe Tchokponhoué

Trésorier général adjoint : Polycarpe Fabiyi

Secrétaire à l’information : Clément Adanvoessi

Secrétaire adjoint à l’information : Adélaïde Gouchina.

Secrétaire chargé des relations avec les sections départementales et des amicales des retraités : Jérôme Nankpan

Secrétaire aux affaires sociales, aux sports et aux loisirs : Bienvenue. Adjaho

Deux conseillers : Germain Boton et Jean Lolo .

Commission de contrôle

Emmanuel Edoh et Gilles Hountohotegbé