Congo-Numérique : lancement d’un appel d’offre international pour la construction du Datacenter national

Le ministre Léon Juste Ibombo

Le dépouillement des soumissions à l’appel d’offre en vue de la construction du Datacenter national de la République du Congo, lancé ce lundi 22 novembre 2021, à Brazzaville, par le gouvernement congolais par biais de son ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, interviendra le 25 janvier 2022, à 11heures, heure de Brazzaville.

La rédaction

Au cours d’une communication à la presse ce lundi, le ministre congolais des postes, des télécommunications et de l’économie numérique a déroulé les termes de référence de l’appel international relatif aux travaux de construction et d’opérationnalisation d’un Datacenter national (principal et secondaire). Après la fin des études de faisabilité des travaux de construction du Datacenter national, Léon Juste Ibombo a cru utile de mettre à la disposition de la presse les informations qui pourront être utiles aux entreprises pouvant soumissionner à l’appel d’offre portant sur la construction du Datacenter ou centre de données national.

Les entreprises nationales et internationales ont été invitées par le ministre de tutelle à faire acte de candidature à l’appel d’offre ouvert selon les procédures en vigueur en la matière. En effet la procédure d’appel d’offre sera conduite par la coordination du projet Central African Backbone (CAB), organe technique du gouvernement congolais, conformément au cadre de passation des marchés de la Banque Africaine de Développement (BAD), qui a mis à la disposition du Congo les fonds nécessaires à la construction dudit Datacenter.

« Comme il est de coutume dans les règles de passation des marchés, les offres doivent être remises dans les délais fixés. » A rappelé le ministre Léon Juste Ibombo avant d’ajouter « les candidatures doivent être déposées au plus tard le 25 janvier 2022, à 10 heures, heure de Brazzaville. » Au cours de sa communication le ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique n’a pas manqué de souligner que les soumissions devraient être accompagnées d’une garantie de soumission par lot ; puisque les travaux sont à exécuter en deux lots.
Le premier lot, portant sur les travaux de construction et d’opérationnalisation d’un Datacenter principal à Brazzaville, dont la garantie de soumission est de 120 Millions de francs/CFA, tandis que le second lot porte sur la construction d’un Datacenter secondaire ou Back-up, à Oyo, avec une garantie de soumission de 70 millions de francs/CFA.

Les informations supplémentaires peuvent etre consultées par les entreprises intéressées par cet appel d’offre sur le site http://www.postetelecom.gouv.cg du ministère des postes, des télécommunications et de l’économie numérique. La construction de ce Datacenter national, selon les propos du ministre Ibombo, « constitue un des pans de la stratégie nationale de développement de l’économie numérique : Congo vision digitale 2025. » et, c’est bien l’importance de cette infrastructure, elle assurera au Congo sa souveraineté dans la domiciliation ou l’hébergement des données.

En somme, le Datacenter national, une fois construit, contribuera à l’accélération du processus de transformation digitale. Il aura, donc, l’avantage d’accompagner le développement économique du Congo, ainsi que de réduire la fracture numérique entre les villes et villages.

Efficacité dans l’assistance aux Pme: A la découverte du SA et du SDE du cabinet Impact Plus

Le Cabinet Impact Plus titulaire d’un agrément de la Bceao et à sa tête, M. Marcel Effon, doit aujourd’hui sa place de leader au Bénin en matière d’appui et d’encadrement des petites et moyennes entreprises à ses directions ou services techniques composés de professionnels aux compétences confirmées. Il en est ainsi du service administratif ( SA) et du service de développement des entreprises ( SDE) avec à leur tête, respectivement M. Cosme Cakpo et M. Eunick Odjo. A la faveur d’une interview à la rédaction, ces derniers ont jeté un coup de projecteur sur la contribution de leurs services à l’efficacité du cabinet Impact Plus au profit des entreprises.

Ghislain Gbènakpon

« Le service administratif constitue le service de base. Nous nous occupons essentiellement du fonctionnement interne, de la gestion interne, de la mise en œuvre du fonctionnement des autres services qui sont des services techniques. Nous faisons la coordination des activités, la finalisation des procédures de travail du cabinet Impact Plus qui sont gérées par le service administratif que nous dirigeons », a expliqué M. Cosme Cakpo, responsable service administratif du cabinet Impact Plus.

Il ressort de ses éclairages que le SA avec plusieurs divisions telles la division gestion des ressources humaines, communication et marketing, finance et comptabilité, le secrétariat, a deux catégories d’interlocuteurs: « Nos interlocuteurs, c’est d’abord et avant tout le personnel du cabinet Impact Plus. Car comme je l’ai dit tantôt, nous nous occupons du fonctionnement interne. Nous sommes en liaison directe avec le personnel pour l’accompagner dans la mise en œuvre des prestations du cabinet. Au delà de ça, il y a les partenaires du cabinet Impact Plus. Nous nous occupons en cas de besoin, d’échanger avec eux, nouer des partenariats pour aller soit faire une visite clientèle toujours en appui avec les services techniques ». Il faut dire que les partenaires du Cabinet Impact Plus sont divers et variés. Il y a d’abord, explique M. Cosme Cakpo, les clients individuels en fonction des prestations qu’offre le cabinet, les entreprises individuelles qui sollicitent soit la formation de leurs personnels, le recrutement de personnel à leur profit ou plus encore des prestations d’appui encadrement. Ensuite, poursuit-il, il y a aussi les structures et les institutions comme le Fonds national de développement agricole ( Fnda), les banques, les institutions de microfinance, la Giz, Enabel, avec lesquelles le SA du cabinet Impact Plus a différentes sortes de partenariats et exécute diverses sortes de prestations.

Défis au niveau du SA

Le premier défi au niveau du secrétariat administratif du cabinet Impact Plus est celui de la gestion du personnel. « Nous avons un personnel jeune. Le management à la tête du cabinet Impact Plus a opté pour ce choix parce que nous croyons à la jeunesse de notre pays. Mais dans la gestion de l’équipe, il y a quelques défis tels la diligence dans l’exécution de tâches, la compréhension de certaines procédures. Toujours est-il qu’on arrive à trouver un juste milieu pour que le travaile puisse avancer de façon efficace », a soutenu M. Cosme Cakpo.

M. Cosme Cakpo, Responsable du Service Administratif du cabinet Impact Plus

Les autres défis sont liés à la clientèle. « La clientèle que nous avons surtout en ce qui concerne les prestations d’appui encadrement, des Pme Pmi est constituée des personnes exerçant dans l’agrobusiness avec un faible niveau d’alphabétisation pour la plupart. Ce qui fait qu’ellesne comprennent pas toujours au début, le bien-fondé de certaines prestations que nous exécutons à leur endroit. Mais au fil du temps dans le processus d’accompagnement, elles arrivent à en cerner le bien-fondé », explique le responsable du service administratif du cabinet Impact Plus.

Après avoir remercié les entreprises qui sont en partenariat avec le cabinet Impact Plus pour leur confiance renouvelée depuis 15 ans, M. Cosme Cakpo lance un appel aux autres qui n’ont pas encore fait le bon choix : « Je les invite à prendre connaissance de nos résultats. Sur le marché, nous faisons partie des meilleurs dans notre domaine. C’est donc un opportunité pour toute entreprise de travailler avec le cabinet Impact Plus pour relever les défis rencontrés dans la gestion aussi bien stratégique que opérationnelle »

Le SDE, un autre service du dispositif Impact Plus

« Le SDE a pour mission d’accompagner les petites et moyennes entreprises dans le cadre de l’amélioration de leur gestion au quotidien et également de les accompagner dans le cadre de recherche éventuelle de financement pour le développement de leurs entreprises. Voilà donc le rôle essentiel que nous jouons. Nous intervenons à deux niveaux. Au premier niveau, l’encadrement de l’entreprise pour améliorer la gestion quotidienne et au second niveau, c’est la recherche du financement qui va jusqu’au suivi du post financement. C’est à dire que l’objectif n’est pas seulement d’avoir le crédit, mais de suivre l’entreprise jusqu’à ce qu’elle puisse rembourser la banque », a expliqué M. Eunick Odjo, responsable du service du développement des entreprises ( SDE) du cabinet Impact Plus.

Avec trois départements à savoir, le département qui s’occupe des états financiers ou de l’assistance comptable des entreprises, le département qui s’occupe de l’élaboration des plans d’affaires et le département analyse, négociation et suivi financement avec des analystes qui voient la faisabilité de tout projet présenté par une entreprise, le SDE a pour interlocuteurs avec qui il travaille, le personnel du cabinet Impact Plus et les clients que sont les promoteurs d’entreprises.

Défis et contribution pratique du SDE

« Le défi majeur, c’est le propriétaire; parce qu’une fois qu’il a une activité qui marche, il pense que tout est rose. Alors que non. Il faut bien que dans le cadre du montage d’un dossier pour la banque, il y a des normes qu’il faut respecter. Il y a une documentation qu’il faut avoir et souvent la difficulté que nous avons, c’est la compréhension par le promoteur du processus. Il a du mal à comprendre l’utilité et l’importance des documents qu’on lui demande », a déclaré M.Eunick Odjo.

M. Eunick Odjo, responsable du service développement des entreprises ( SDE)

Il faut dire que ces défis n’empêchent pas le SDE de contribuer efficacement à l’atteinte des objectifs du dispositif d’accompagnement et d’encadrement des Pme et Pmi mis en place par les chefs d’Etat de l’Uemoa sous le leadership de la Bceao. « Il est clair que nous sommes leaders dans le secteur en termes de financement levés. Nous sommes aujourd’hui le cabinet le plus efficace sur le terrain, celui qui apporte le meilleur service au client. Et ça, parce que nous avons choisi en amont de vrais professionnels. Des personnes qui sont à même d’aider, d’accompagner et de véritablement conseiller les promoteurs », a soutenu M. Eunick Odjo.

Et contrairement à certains cabinets qui ont le même agrément que lui , Impact Plus n’est pas à ses débuts en la matière. « Actuellement, nous sommes dans la deuxième vague d’appui et d’accompagnement des entreprises. Sur la première vague, nous sommes leaders et nous sommes leaders jusqu’à présent. Cela, parce que nous avons fait un travail sérieux en amont. Nous sommes le seul cabinet a avoir levé plus du milliard dans le cadre du dispositif et nous comptons bien garder ce rang. Nous sommes actuellement à plus d’1 milliard 100 de financement levés pour les promoteurs, surtout agricoles », a soutenu le responsable du service de développement des entreprises.

C’est donc à raison que M. Eunick Odjo fait observer aux promoteurs de Pme qu’en matière de conseil, il est très important de se faire accompagner par des professionnels: « Un boucher ne peut pas jouer le rôle de chirurgien. En fonction de ce qu’on veut, il faudra savoir vers qui aller. Et aujourd’hui, il y a des professionnels qui sont agréés par la banque centrale, qui sont reconnus par les banques comme des interlocuteurs. Il s’agit notamment des structures d’appui encadrement dont le leader est le cabinet Impact Plus. Donc si vous avez un projet, si vous voulez vraiment vous faire accompagner par des acteurs sérieux, il faut vous rapprocher de nous ».

Congo-Religion : Mgr Anatole Milandou passe le témoin à Bienvenu Manamika Bafouakouahou

28 ans de sacerdoce, 8 ans d’épiscopat et 5ème archevêque de Brazzaville, tel est le parcours de Mgr Bienvenu Manamika Bafouakouahou, qui a pris ses fonctions à la tête de l’archidiocèse de Brazzaville, en qualité d’Archevêque métropolitain. La messe solennelle de son installation s’est déroulée ce dimanche 21 novembre 2021, au stade Félix Eboué de Brazzaville, en présence du chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso.

La rédaction

La messe d’installation du nouvel Archevêque Métropolitain de l’Archidiocèse de Brazzaville a connu plusieurs temps forts. Mgr Anatole Milandou, Archevêque de Brazzaville sortant, a pris le premier la parole au nom de tous les membres de la communauté diocésaine de Brazzaville qu’il a dirigée pendant 20 ans. Il a salué le président de la République, Denis Sassou-N’Guesso. « Permettez-moi de commencer par saluer la présence ici du Chef de l’Etat qui n’était pas là le 31 octobre dernier pour raison de contrainte de travail. En effet, Monsieur le président, vous étiez allé à la conférence de Glasgow pour défendre la cause du climat et de la préservation du Bassin du Congo, deuxième poumon de notre planète. Merci Monsieur le président pour les 20 années passées ensemble en bon voisin. Merci surtout pour la confiance réciproque que ni les difficultés liées à nos charges respectives, ni les nombreux tumultes vrais ou supposés non jamais pu entamer ». pouvait-il préciser avant d’ajouter « L’occasion pour moi je vous dire grand et sincère merci pour toute aide multiforme que vous nous avez apporté à l’église de Brazzaville durant les 20 ans ainsi que l’aide apportée dans la préparation de ces deux derniers événements ».

Avant de passer le témoin, Mgr Anatole Milandou s’est adressé directement au nouveau promu en ces termes : « A vous, Mgr Manamika Bafouakouahou, comme le suggère du reste votre prénom Bienvenu, je vous souhaite de tout cœur une bienvenue chaleureuse à Brazzaville. Vous le savez, Mgr et cher cadet, ce n’est ni par contrainte, ni par lassitude que j’ai rendu mon tablier, mais par simple devoir qui veut que toute autorité dans l’église soit un service que l’on rend et que l’on transmet lorsque le temps est venu de passer la main à celui que le Seigneur par la voix du Saint-Père choisit pour continuer à paître son troupeau. Soyez le pasteur de toutes les brebis de ce diocèse qui est grand et populeux… »

Rituel d’installation

Mgr Anatole Milandou, après son allocution, a procédé au passage du témoin selon les procédures de l’église catholique en remettant à Mgr Bienvenu Manamika « la crosse » ou le bâton de commandement. L’Archevêque sortant a demandé à Mgr Chargé d’affaires de la Nonciature à donner lecture de la note du Saint siège sa Sainteté le Pape François créant Mgr Bienvenu Manamika comme archevêque métropolitain de Brazzaville.

Après lecture de cette lettre, le tour revenait au nouvel Archevêque de Brazzaville de faire sa profession de foi publiquement ensuite de prêter le serment de fidélité, dont en voici un extrait : « Moi Bienvenu Manamika Bafouakouahou, par la grâce de Dieu et la bienveillance du Saint-Siège, Archevêque Métropolitain de l’Archidiocèse de Brazzaville, avec une foi ferme, je crois, je confesse tout collectivement et individuellement ce qui est contenu dans le symbole de la foi. C’est-à-dire, je crois en un seul Dieu, le Père tout puissant, créateur du ciel et de la terre, de l’univers visible et invisible, je crois en un seul seigneur, Jésus Christ, le fils unique de Dieu, né du père avant tous les siècles. Il est Dieu né de Dieu, lumière née de la lumière, vrai Dieu né du vrai Dieu… ».

S’en est suivi, la remise du bâton de commandement et l’installation de Mgr Bienvenu Manamika Bafouakouahou à la cathèdre, selon le rituel établi.

Installé, Bienvenu Manamika Bafouakouahou pouvait célébrer sa première eucharistie avec ce titre. Dans son homélie, il a appelé les fidèles à méditer les textes de cette liturgie dominical à travers trois points, à savoir : « D’abord rappeler que le Christ est Roi ; ensuite souligner que Sa Royauté est amour, service et libération, enfin nous exhorter à prendre conscience que nous sommes associés à cette Royauté du Christ »

Parlant de la Royauté Il a fondé son message sur le livre de Jean au 18ème chapitre, verset 36 à 37 qui révèle que la Royauté du Christ va au-delà de celles d’ici-bas. Cette Royauté ne connaît pas des frontières. Elle est infinie, éternelle, a-t-il déclaré

Le nouvel Archevêque de Brazzaville reconnait la lourde tâche qui l’attend. « C’est en ce jour de la fête du Christ-Roi de l’Univers que le seigneur Jésus me met en tête de la marche vers Dieu de son église à Brazzaville ; il me confie la charge de ce troupeau qui est le sien et non pas le mien ».

En somme, le nouvel Archevêque Métropolitain de l’Archidiocèse de Brazzaville a remercié le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso pour son implication dans la réussite de cette cérémonie grandiose et d’autres invités venus pour la circonstance, à savoir les cardinaux, Ambongo de la RDC, Dieudonné Nzapalainga de la RCA et tant d’autres évêques, prêtes, Pères et Abbés.

Quid sur Bienvenu Manamika Bafouakouahou

Bienvenu Manamika Bafouakouahou est né le 16 octobre 1964. Il a été nommé Evêque coadjuteur de l’archidiocèse de Brazzaville depuis 2020 après avoir été évêque du diocèse de Dolisie de 2013 à 2020. Désormais, Bienvenu Manamika Bafouakouahou est le nouvel Archevêque Métropolitain de l’Archidiocèse de Brazzaville. Sa devise est « Lux Domino ».

En rappel, Mgr Anatole Milandou qui a passé le témoin à Bienvenu Manamika Bafouakouahou, a 43 ans de vie sacerdotale, dont 18 ans passés en qualité d’évêque de Kinkala et 20 ans en tant qu’archevêque de Brazzaville

Collaboration entre organisations politiques de femmes : L’OFC du Congo et l’OFR du Bénin dans un partenariat pour le social

Signature de l’accord de partenariat entre l’OFC et l’OFR

Une collaboration historique entre deux organisations politiques de la gent féminine africaine vient de voir le jour. L’Organisation des femmes du Congo ( OFC) avec pour présidente du secrétariat exécutif national, la ministre Congolaise de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement, Mme Inès Bertille  Nefer INGANI et l’Organisation des femmes républicaines ( OFR) du Bénin avec à sa tête la coordinatrice nationale Mme Alimatou BADAROU ont signé ce samedi 20 novembre 2021 au siège du parti Bloc Républicaine à Cotonou, un accord de partenariat. A travers celui-ci, l’OFC, une union catégorielle du Parti congolais du travail ( PCT) au pouvoir et l’OFR son homologue du Bloc Républicaine au Bénin entendent œuvrer ensemble pour le social au profit des femmes. Une rencontre d’échanges d’expériences entre les deux parties a eu lieu ce dimanche 21 novembre au palais des congrès de Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

« Je pense que lorsque les organisations de femmes africaines sont unies, c’est l’Afrique qui gagne. Et quand l’Afrique gagne, tout va bien. Ce protocole de partenariat que viennent de signer l’organisation des femmes républicaines du Bénin et l’organisation des femmes du Congo va certainement donner de bons petits parce que nous nous sommes engagées dans une forme de social notamment dans l’éducation, dans tout ce qui est leadership, la lutte contre les violences basées sur le genre, la lutte contre l’exploitation de l’enfant. C’est pour moi une grande joie et je pense que la même joie est partagée par la coordonnatrice de l’organisation des femmes républicaines du Bénin ». Ainsi  s’exprimait face à la presse ce dimanche au terme de la rencontre d’échanges d’expériences entre les deux organisations politiques de femmes désormais partenaires, la présidente du secrétariat exécutif national de l’OFC, Mme Inès Nefer Bertille INGANI.

La présidente du secrétariat exécutif national de l’OFC, Mme Inès Nefer Bertille INGANI à la rencontre d’échanges d’expériences

A la faveur de cette rencontre d’échanges d’expériences, l’Ofc et l’Ofr ont, projections vidéo et communications à l’appui, exposé l’une à l’autre, leurs statuts, leurs fonctionnements, leurs missions et les actions phares menées jusque-là. Selon les dispositions de l’accord de partenariat, les deux organisations mettent en œuvre ensemble au moins une activité par an. Et en cas de difficulté à tenir son engagement par l’une des parties, celle-ci fait recours à son parti politique d’origine.

La coordonnatrice  nationale de l’OFR, Mme Alimatou BADAROU

« Ce qui est important, c’est l’engagement féminin que nous avons de commun. A savoir que nous allons œuvrer désormais pour le développement et la promotion de la femme à travers les activités sociales telles la lutte contre la violence faite aux femmes et à nos filles », a déclaré face à presse, la coordinatrice nationale de l’OFR, Mme Alimatou BADAROU à la presse.

Assistance  et appel

La présidente de l’OFC a annoncé au cours de la rencontre de partage d’expériences ce dimanche, une bonne nouvelle à sa sœur du Bénin, l’OFR. Elle apporte en effet un appui financier conséquent à la célébration par l’OFR de la journée internationale de la femme, édition 2022 le 8 mars prochain.

Une vue de famille

La veille à la signature de l’accord de partenariat entre les deux organisations, Mme Inès Nefer Bertille INGANI a lancé un appel aux femmes du Bénin: « L’appel au femmes de l’OFR, c’est d’abord le militantisme. Le militantisme et la détermination, c’est ce qui fait que la femme gagne. Et aussi son engagement politique. Elles doivent être toujours devant et ne pas avoir peur, de pouvoir s’engager dans la bataille, dans plusieurs batailles politiques et autres pour s’affirmer. Vous savez que dans les objectifs de développement durable, la femme doit occuper une place de choix au niveau des centres de prise décision pour pouvoir influencer justement les objectifs de développement durable. Et on sait que l’Afrique gagne avec les femmes en avant. Donc, elles doivent être dynamiques, ne pas avoir peur, pouvoir travailler aux côtés des hommes. Car nous avons besoin de ces hommes avec nous. Sans eux, on ne peut pas exister et sans nous, eux aussi ne peuvent pas exister. Donc, nous devons collaborer avec les hommes et chercher une place méritée à leurs côtés. Nous ne voulons pas prendre leur place. Mais nous voulons juste une place méritée aux côtés de ces hommes ».

Une vue partielle des femmes de l’OFR

Il faut préciser que la présidente du secrétariat exécutif national de l’OFC aussi ministre Congolaise de la promotion de la femme et de l’intégration de la femme au développement est en visite de travail à Cotonou avec son homologue du Bénin chargée des affaires sociales et de la microfinance.

Port autonome de Cotonou: Le bureau d’embauche portuaire ( BEP) s’approprie les réformes

Le président du BEP, M. Baltazar Djidogbé

Le Bureau d’Embauche Portuaire (BEP) dirigé par l’Association des Sociétés de Relevage du Port Autonome de Cotonou (ASR-PAC), expose les réformes portuaires à ses mandants. L’Association des Sociétés de Relevage du Port Autonome de Cotonou (ASR-PAC) a tenu une Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) ce Samedi 20 novembre 2021 au Codiam de Cotonou. Ce bureau présidé par Monsieur Baltazar DJIDOGBE s’inscrivant dans la vision du gouvernement en général et celle de l’autorité portuaire en particulier, a travers cette rencontre a exposé à ses mandants les réformes en cours au Port Autonome de Cotonou (PAC) , notamment celle relative à la mise en place du Bureau d’Embauche Unique (BEU).

Ghislain Gbènakpon

L’Association des Sociétés de Relevage du Port Autonome de Cotonou (ASR-PAC) dont l’organe technique est Le Bureau d’Embauche Portuaire (BEP) est une association composée de plus d’une trentaine de sociétés de relevage. Cette association à travers son Président a bénéficié de l’exposé des réformes portuaires en présence des partenaires sociaux. A la faveur de cette Assemblée Générale Extraordinaire du samedi dernier, le Président du Bureau d’Embauche Portuaire (BEP) et Président de l’ASR-PAC, M. Baltazar DJIDOGBE a levé le coin du voile sur l’objectif cette assemblée qu’est le processus de la mise en place du Bureau d’Embauche Unique (BEU).

Le président Baltazar Djidogbé lors de son intervention

La réforme relative à celle de la mise en place du Bureau d’Embauche Unique (BEU) a été au cœur de cette Assemblée Générale Extraordinaire, il faut rappeler qu’aux dire du Président du Bureau d’Embauche Portuaire (BEP), cette réforme souhaitée depuis plus d’une dizaine d’année sera désormais une réalité dans les jours à venir.

A cet effet, toute la main d’oeuvre occasionnelle qui intervient dans toutes les différentes structures du port sera désormais organisée et gérée par un seul bureau qui assurera l’embauche de toute cette main d’œuvre occasionnelle. Ce dernier sera mise en place par les différents manutentionnaires du port et l’ensemble des différentes sociétés de relevage réunie au sein de l’Association de Société de Relevage du Port Autonome de Cotonou (ASR-PAC) qui dirige actuellement le Bureau d’Embauche Portuaire (BEP). Le processus de la mise en place de ce bureau est la raison fondamentale pour laquelle cette Assemblée Générale Extraordinaire a eu lieu, a expliqué M. Baltazar Djidogbé, Président Bureau d’Embauche Portuaire (BEP).

Séminaire du Credaf sur le contrôle fiscal numérique: Les regards de Bernard Ouédraogo et Abdoulaye Bila du Burkina

M. Abdoulaye Bila et M. Bernard Ouédraogo

« Le contrôle fiscal à l’ère du numérique: enjeux et défis ». C’est le thème du séminaire du Cercle de réflexion et d’échanges des dirigeants des administrations fiscales ( Credaf) qui s’est ouvert ce mercredi 17 novembre 2021 à Novotel de Cotonou pour deux jours. Au détour d’une interview à la presse en marges des travaux, les membres de la délégation du Burkina Faso M. Bernard Ouédraogo, directeur du contrôle fiscal et M. Abdoulaye Bila, chef du service de gestion des recours à la direction générale des impôts ont livré leurs impressions.

Ghislain Gbènakpon

On retient fondamentalement de l’intervention du directeur du contrôle fiscal du Burkina Faso, l’évolution du chantier de la numérisation du contrôle fiscal dans son pays. « Il faut dire qu’au niveau de la Dgi Burkina, nous sommes en plein chantier dans la numérisation de l’administration fiscale. On a plusieurs outils informatiques qui sont mis en œuvre. A l’heure où je vous parle, la déclaration se fait par Issintax qui est notre système métier. Donc, le contribuable peut déclarer en ligne. Il peut même payer en ligne. Et mieux, nous sommes en train de développer aujourd’hui, l’Infocentre qui est un système de regroupement d’informations et tout ça serait fait de façon électronique. On a aussi le système de la facture normalisée. Et nous étions venus ici en mission au Bénin pour nous inspirer de l’expérience béninoise en la matière. Donc au Burkina, nous sommes vraiment lancés dans l’informatisation des métiers, mais aussi dans le regroupement d’informations pour pouvoir éviter la fraude », a soutenu M. Barnabé Ouédraogo.

Ce qui a retenu l’attention dans l’intervention du chef service gestion des recours est la pertinence de la problématique de ce séminaire du Credaf qui vient à point nommé. « Il faut dire que nos économies sont confrontées à une problématique, notamment le numérique. Vous n’êtes pas sans savoir que le numérique est en train de faire des progrès considérables et en matière de fiscalité, il faut également développer des initiatives pour maîtriser le contrôle du numérique. Car beaucoup d’entreprises tendent vers le numérique ; même la comptabilité se fait de façon numérique. Donc, il va falloir en fait développer des initiatives au sein de nos administrations fiscales pour pouvoir appréhender l’impôt. Vous savez que c’est l’impôt qui constitue les ressources pour le développement de nos chers Etats. Donc, il va falloir développer des stratégies pour maîtriser l’assiette fiscale. Il faut une technique qui permette de faire payer le juste impôt aux entreprises qui excellent dans le domaine numérique. Ce séminaire vient donc à point nommé », a soutenu M. Abdoulaye Bila.

Partenariat entre Direct-Aid et l’Anpc: 1600 kits alimentaires et 500 kits scolaires aux sinistrés des inondations de 2021

Remise symbolique des dons

Le partenariat né en 2017 entre l’Agence nationale de protection civile ( Anpc) et Direct-Aid continue de porter ses fruits. L’organisation internationale apporte son secours humanitaire aux sinistrés des communes les plus touchées par les désastres des inondations de 2021 à savoir, Bonou, Lokossa et Zogbodomey. 1600 kits alimentaires avec des produits de protection et 500 kits scolaires viennent de leur être octroyés. La cérémonie de remise officielle de ces dons d’assistance humanitaire par le Représentant Résident de Direct-Aid, M. Radouane Boukhanpra au gouvernement à travers le ministère de l’intérieur, a eu lieu ce mercredi 17 novembre 2021 au siège de l’organisation internationale à Cotonou en présence de maires des communes bénéficiaires.

Ghislain Gbènakpon

« 1 sac de riz de 25 kg, 5 sachets de spaghetti, 5 sachets de coquillettes, 5 boîtes de sardines, 1 bidon d’huile de 5 litres, 2 kg de sucre, 1 boîte de tomates, 1 kg de sel de cuisine » Voilà le kit alimentaire destiné à chaque famille sinistrée des communes bénéficiaires de ce secours humanitaire de Direct-Aid en partenariat avec l’Anpc.

Les kits scolaires par famille sont composés d’1 cahier de 200 pages, 1 cahier de 100 pages, 2 cahiers de 48 pages, 1 gomme, 1 stylo bleu, 1 stylo vert, 1 stylo rouge, 1 règle, 1 crayon, 1 trousse pour écolier. Quant aux produits de protection, il est destiné à chaque famille bénéficiaire, 5 pairs de savon palmida, 2 couvertures, 2 moustiquaires de deux places et des feuilles de tôles.

« Direct-Aid est une organisation internationale à caractère humanitaire, sociale et de développement qui a pour objectif principal, la contribution à l’amélioration des conditions de vie des populations africaines. Pour y parvenir, elle intervient dans plusieurs domaines à savoir, l’éducation, la construction et la gestion des formes sanitaires, l’approvisionnement en eau potable, le domaine du social par l’octroi de microcrédits, la protection de l’enfant et de la femme ainsi que l’assistance aux personnes démunies et les sinistrés. C’est dans ce dernier cadre et dans l’application du partenariat entre Direct-Aid que s’inscrit ce secours humanitaire. », a expliqué le Représentant Résident M. Radouane Boukhanpra dans son intervention de circonstances.

Une vue partielle des kits alimentaires

Au nom des communes bénéficiaires, le maire de Comé, M. Bernard Adanhopé a exprimé toute la gratitude des populations à l’endroit de l’organisation internationale Direct-Aid. Il en sera de même pour le directeur de cabinet du ministère de l’intérieur et de la sécurité publique, M. Ouorou Baro Mora qui a assuré Direct-Aid du bon usage de ces dons au profit des populations sinistrées bénéficiaires.

Numérisation du contrôle fiscal: Cheïck Diallo confiant pour la Guinée

M. Cheïck Diallo

Il s’est ouvert ce mercredi 17 novembre 2021 à Novotel de Cotonou pour deux jours, un séminaire du Cercle de réflexion et d’échanges des dirigeants des administrations fiscales ( Credaf) regroupant 30 pays d’expression française sur les enjeux et défis de la numérisation du contrôle fiscal. A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, M. Cheïck Diallo, chef d’une brigade contrôle ponctuel à la direction générale des impôts de la Guinée s’est montré confiant pour l’aboutissement du processus dans son pays. Lire ci-dessous les échanges.

Cause Commune : A la tête de la délégation de la Guinée, vous participez à un séminaire du Credaf sur le contrôle financier à l’ère du numérique à Cotonou. Quelle est selon vous la pertinence de la problématique abordée ?


Cheïck Diallo: Effectivement, avec un autre collègue, je représente la Guinée au séminaire du Credaf portant sur le numérique au service du contrôle fiscal, les enjeux et les opportunités. A l’issue de ce séminaire, il y aura des résolutions très fortes pouvant permettre à nos administrations fiscales d’utiliser l’outil numérique pour rendre plus efficaces, plus efficientes, les missions de contrôle fiscal.

Quel est l’état des lieux du numérique dans le contrôle fiscal en Guinée ?

Il faut dire qu’on a beaucoup avancé. Actuellement, on a une application qui permet la gestion de l’impôt, parce que c’est des corps de métiers. Il y a le métier de la gestion de l’impôt, le métier du contrôle fiscal et le métier de recouvrement de l’impôt. Pour ce qui est du contrôle fiscal, l’interconnexion entre les administrations publiques se passe bien ; mais ce n’est pas toutes les administrations publiques qui sont interconnectées. Donc, en Guinée, ça se passe très bien. Nous suivons nos pas . C’est vrai qu’au niveau du contrôle fiscal, nous sommes en phase de projet pour le moment. Avec le Covid-19, on a du mal à en finir. C’est en phase de projet. Sinon qu’entre administrations fiscales, l’interconnexion se passe plutôt bien. Mais s’agissant d’une application numérique dans le contrôle fiscal, le projet suit son cours.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Bassins fluviaux africains: Cotonou abrite la 4eme conférence internationale

Une vue de famille des participants

« Hydrologie des grands fleuves d’Afrique » Voilà le thème de la quatrième conférence internationale des bassins fluviaux africains qui s’est ouverte ce mardi 16 novembre 2021 au palais des congrès de Cotonou. Elle s’inscrit dans le cadre du programme de recherche Flow regimes from internationale experimental Network and data ( Friend) de l’Unesco. C’est le vice-recteur de l’Uac chargée de la coopération universitaire, le professeur Nelly Kélomé qui a officiellement lancé au nom du recteur, les travaux qui durent trois jours.

Ghislain Gbènakpon

« Former les chercheurs et techniciens de l’eau d’une part et échanger sur les problématiques de la gestion des ressources en eau dans les grands bassins hydrauliques africains et d’autres. » C’est tout l’objectif principal de cette quatrième rencontre internationale sur les grands bassins fluviaux africains décliné par le coordonnateur du programme Friend Water Afrique de l’ouest et du centre, le Pr. Ernest Amoussou du Laboratoire Pierre Pagney, Climat, Eau, Écosystèmes et Développement (LACEEDE).

Il faut dire que plusieurs thèmes de recherche fondamentale et appliquée en lien avec l’hydrologie seront abordés. « Au cours de cette conférence, des chercheurs et techniciens de différentes nationalités du monde en hydraulique, climatologie, en sciences sociales, sciences économiques et autres sciences connexes présenteront des communications et partageront leurs compétences et expériences sur la gestion des différents bassins hydrographiques d’Afrique. Car, ils renferment d’énormes potentialités comme c’est le cas des bassins hydrographiques du nil et de la vallée de l’Ouémé, les deux les plus fertiles au monde et servent aussi à la culture de contre saison dans le but de la sécurité alimentaire. », a expliqué le Vice-recteur de l’Uac, Pr. Nelly Kélomé.

Cette édition de la conférence internationale sur les grands bassins fluviaux, tout comme les précédentes, a fait observer le coordonnateur du programme Friend, le Pr. Ernest Amoussou, est structuré en deux phases: une phase de formation et une phase de communications.

COVID-19 : 168.000 doses supplémentaires de vaccin Johnson & Johnson mises à la disposition du Congo par les USA

Le chargé d’affaires Daniel Travis remettant symboliquement des doses du vaccin au Dr. Alexis Mourou-Mouyoka.

C’est le Docteur Alexis Mourou-Mouyoka, directeur du programme élargi de vaccination, qui, ce lundi 15 novembre 2021, a réceptionné des mains de Daniel Travis, chargé d’affaires de l’ambassade des USA au Congo, 168000 doses supplémentaires de vaccin Johnson & Johnson.

La rédaction

Des véhicules frigorifiques immobilisés dans la cour du programme national de vaccination contiennent des doses supplémentaires de vaccin Johnson & Johnson, mises à la disposition du Congo par les Etats Unis d’Amérique. Le geste symbolique de remise de ce don, qui vient renforcer la dynamique du Congo pour poursuivre la vaccination de masse, pour atteindre l’immunité collective a été posé par le chargé d’affaires de l’ambassade au Congo du pays donateur.

Le chargé d’affaires de l’ambassade des USA au Congo, soutenant que le gouvernement congolais est des gouvernements les plus proactifs depuis le début de la pandémie, a qualifié de fakenews toutes les allégations proférées et divulgués ça et là sur l’action de vaccin Johnson & Johnson.

Pour lui, la « campagne actuelle de vaccination que mène le gouvernement (congolais) est une opportunité pour nous tous de se protéger de la forme la plus agressive du virus, le variant Delta, qui circule et cause de sérieux dommages sanitaires en République du Congo »

Dans un communiqué publié par les services de communication de l’ambassade des USA au Congo, rapportant les propos de Daniel Travis, il est fait mention que chaque humain a le devoir de tenir le COVID-19 à l’écart, en se gardant à l’esprit les dangers qu’il pose à la sécurité de l’homme, des familles et des communautés.

Alisandre Ross, conseillère à la presse et aux affaires culturelles à l’ambassade des USA au Congo, au micro de presse, a lancé une invitation en direction des congolais à se faire vacciner, afin de permettre au pays de lutter contre cet ennemi invisible, qu’est le coronavirus.
Les vaccins distribués par le gouvernement américain sont sûrs et approuvés par l’organisation mondiale de la Santé (OMS). Et à Daniel Travis de conclure « Nous encourageons tous les congolais à se faire vacciner pour qu’ensemble nous puissions vaincre cette maladie. »

Le directeur du programme élargi de vaccination, le Docteur Alexis Mourou-Mouyoka, réceptionnant ce don, tout en exprimant les remerciements du gouvernement congolais pour ce don, s’est félicité de e partenariat avec les USA. Il a, par ailleurs à la responsabilité et à la conscience des congolais pour une vaccination de masse et l’atteinte de l’immunité collective.

Il sied de noter que l’ambassadeur des USA au Congo, la délégation de l’Union Africaine, l’UNICEF et l’Organisation Mondiale de la Santé en République ont conjugué les efforts pour l’arrivée de 168.000 doses supplémentaires de vaccin COVID-19, Johnson &Johnson en République du Congo.

Il faut noter qu’outre le don des 470.400 doses du vaccin Johnson & Johnson fait par les USA à la République du Congo, il y a lieu de citer également le don des réactifs au laboratoire de santé publique de Brazzaville, pour réaliser les premiers dépistages de la COVID-19 et tracer les personnes contacts. La représentation diplomatique des Etats Unis d’Amérique a aidé, aussi, les personnes rendues vulnérables par les mesures prises pour lutter contre la pandémie à COVID-19 à avoir accès aux produits alimentaires de base, à travers un programme piloté par le PAM-Congo et financé par le gouvernement américain.
Le 27 août dernier les Etats Unis ont initialement un don de 302.400 doses supplémentaires du vaccin Johnson & Johnson au Congo. Ce qui porte le nombre total de doses du vaccin Johnson &Johnson offerts par les USA au Congo via l’initiative COVAX à 470.000.