Système de Propriété Intellectuelle en Afrique : Mahamadi Tassembédo expose les avancées au Burkina Faso

M. Mahamadi Tassembédo, Dg Centre National de la Propriété Industrielle/ Burkina Faso

Au nombre des personnalités de marque à la 61eme session ordinaire du conseil d’administration de l’Organisation africaine de la propriété intellectuelle qui s’est ouvert ce vendredi 3 décembre 2021 à Cotonou par la réunion des experts, il y a le directeur général du Centre national de la propriété industrielle du Burkina Faso, structure nationale de liaison avec l’Oapi. A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, M. Mahamadi Tassembédo, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a, entre autres, levé le voile sur les avancées du système de propriété intellectuelle au pays des hommes intègres. Lire ci-dessous, l’intégralité.

Causse Commune : Quels sont les objectifs de cette session de l’Oapi manifestement statutaire?

Mahamadi Tassembédo: Oui. Il faut dire que chaque année, courant première quinzaine du mois de décembre, se tient de manière tournante, la session ordinaire du conseil d’administration. Et au cours de cette session ordinaire, il est examiné un certain nombre de dossiers. Pour cette année, plusieurs dossiers sont inscrits à l’ordre du jour, notamment les rapports d’activités, les questions techniques telles que la révision des grilles tarifaires pour un certain nombre de titres de propriétés intellectuelles, également les questions de développement et de promotion des systèmes de propriété intellectuelle dans son ensemble, sans oublier les questions connexes, les questions financières et les projections pour l’année à venir.

Quel est l’état de la propriété intellectuelle au Burkina Faso ?

Il faut dire que le système de propriété intellectuelle au Burkina est à l’image de celui des pays de l’espace Oapi. Le système n’est pas encore bien perçu par l’ensemble des acteurs économiques; même si nous pouvons remarquer que depuis quelques années des efforts sont fournis par le gouvernement pour faire de ce système, un outil stratégique pour le développement socioéconomique. A cet titre, plusieurs initiatives se développent au niveau du Burkina, notamment un projet pilote de labellisation des produits du terroir. Et à ce niveau, nous pouvons dire que les résultats sont tangibles. Nous avons procédé à la labellisation de plusieurs produits du terroir sous forme de marque collective et d’indication géographique. Il s’agit du pagne tissé Faso Dan Fani, du beurre de karité, du pagne teint koko dunda en marque collective et du chapeau de Saponé en Indication Géographique qui fait partie des toutes premières de l’espace Oapi. Il y a également au niveau de la protection, un accroissement sensible depuis ces trois dernières années de l’utilisation par les acteurs économiques tant du secteur privé, qu’au niveau de la recherche et du monde universitaire.

Votre mot de fin.

Je vais inviter les acteurs économiques à s’approprier cet outil de développement, mais également inviter l’Oapi à davantage soutenir les Etats pour que cet outil qui a déjà fait ses preuves dans les pays développés puisse contribuer également au développement socioéconomique de nos États dans lesquels les défis de développement sont énormes. Défis auxquels le système de propreté intellectuelle pourra apporter des éléments de réponses.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Une vue de famille des participants à la réunion des experts de la 61eme session ordinaire du conseil d’administration de l’Oapi

10ème Concertation Interafricaine des Maraîchers Eco Santé: Mettre l’agriculture maraîchère au service de la prévention de la faim et de la maladie en Afrique

Une vue de famille des participants

« Prévenir la faim et la maladie en Afrique par une agriculture maraîchère saine ». Voilà le thème de la 10ème Concertation Interafricaine des Maraîchers Eco Santé qui se tient depuis ce mercredi 1er décembre 2021 à l’Isba de Cotonou. C’est le Coordonnateur sous régional de l’Uita-Afrique de l’Ouest M. Abdourhimou Diaouga qui a officiellement lancé les travaux qui prennent fin ce vendredi 3 décembre . Les maraîchers Eco Santé venus de plusieurs pays du continent sont bien accueillis par l’Uita-Bénin avec à sa tête le Coordonnateur Guillaume Tossa.

Ghislain Gbènakpon

Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Mali, Niger, Togo et Sénégal. Ce sont les pays d’où viennent les maraîchers Eco Santé qui sont à leur 10eme concertation à Cotonou pour mettre l’agriculture maraîchere au service de la prévention de la fin et de la maladie en Afrique. Il s’agit d’une initiative de l’Uita au profit du Réseau africain des maraîchers Eco Santé ( Rames)

« Nourrir plus, mais nourrir mieux une population sans cesse croissante et de plus en plus pauvre avec un système de production agricole à la merci des aléas climatiques n’est-il pas devenu un défi pour la politique agricole au niveau de l’Afrique et particulièrement de l’Afrique de l’Ouest? » Voilà selon le coordonnateur de l’Uita-Afrique de l’Ouest, la problématique au cœur de cette 10eme concertation des maraîchers Eco Santé.

Le lancement des travaux

M. Abdourhimou Diaouga fait observer que Nourrir plus renvoie à la dynamique du système de production agricole à répondre au besoin alimentaire d’une population sans cesse croissante. Et Nourrir Mieux, poursuit-il, renvoie à la qualité de l’alimentation en termes d’éléments nutritifs et des sels minéraux qu’il apporte pour « le maintien de l’organisme en bon état de santé, mais surtout exempt des résidus des pesticides et d’autres intrants agricoles susceptibles de mettre en péril la santé du consommateur. »

« Que ton aliment soit ton médicament »

Dans son intervention, le Pr. Paul Ayélo de l’Unité de Recherche et Enseignement en Santé au Travail et Environnement ( Ureste) a relevé l’importance de l’adage  » Que ton aliment soit ton médicament. ». Lorsque les producteurs agricoles, a-t-il poursuivi, s’unissent pour mettre en œuvre cette vision qui rime « avec notre approche Ecosanté, nous les scientifiques, ne pouvons que nous en réjouir ».

Une vue partielle des participants

Le président du Rames espère que cette 10eme concertation va contribuer davantage au rayonnement de l’approche Eco Santé dans l’agriculture maraîchère. « L’approche Eco Santé est aujourd’hui incontournable. Nos populations ont besoin d’une alimentation saine pour augmenter leurs expérances de vie sur terre, raison pour laquelle nous devons œuvrer pour grandir le cercle des maraîchers Eco Santé et mettre effectivement en pratique toutes les formations que nous recevons lors de nos concertations », a déclaré M. Charles Bewa.

Protection de la vie privée : L’APDP procède à la formation des tout premiers délégués à la protection des données personnelles

Une vue partielle des participants

Il s’est tenu du lundi 29 novembre à ce jeudi 2 décembre 2021 à Novotel de Cotonou, un séminaire de formation des délégués à la protection des données personnelles. C’est une initiative de l’Autorité de protection des données personnelles ( APDP). Les travaux se sont déroulés sous la houlette du président de l’APDP, Me Yvon Détchénou et du rapporteur, M. Amouda Abou Seydou qui se sont confiés à la presse

Ghislain Gbènakpon

« Il s’agit de les outiller à pouvoir accompagner leurs structures dans la protection, la sécurité et aussi et surtout la mise en conformité de tout ce qu’ils font comme traitement pour empêcher la structure de tomber sous le coup de la loi. Car la loi est aujourd’hui exigeante par rapport à la collecte et au traitement des données à caractère personnel qui quand même exige un certain nombre de principes comme licéité, transparence, consentement, … etc ». Ainsi s’exprimait face à la presse, le rapporteur de l’APDP, M. Amouda Abou Seydou pour lever le voile sur l’objectif de cette session de formation au profit des délégués à la protection des données personnelles.

M. Amouda Abou Seydou, Rapporteur de APDP

Ces derniers, poursuit-il, servent de point focal entre leurs structures respectives et l’APDP: « Donc le délégué à la protection des données personnelles est l’interlocuteur de sa structure auprès de l’Apdp. Il est donc en quelque sorte un conseiller de sa structure sur la mise en conformité de tous les traitements qui vont être effectués par elle ». Les délégués à la protection des données personnelles participant à cette formation proviennent de plusieurs structures étatiques ou privées qui collectent de façon massive des données personnelles. Il s’agit, entre autres, des réseaux GSM, des banques, des mairies, des préfectures.

Tout le monde concerné

Il ressort de l’intervention du président de l’APDP qu’au-delà des délégués à la protection des données personnelles, tout le monde est concerné par cette formation. « Si l’APDP a initié cette formation, ce n’est pas à l’endroit de ci ou de ça. C’est à l’endroit de tout le monde. C’est vrai que ceux qui sont dans la salle sont des gens qui ont des fonctions particulières dans le processus de protection des données personnelles. Mais la formation concerne tout le monde aujourd’hui. Notre vie privée, nos aspects les plus personnels en termes de santé, en termes de comportements sont protégés par la loi. Donc, il importe que nous veillons à ce que tout le monde respecte cette loi pour que nous soyons tous protégés », a soutenu Me Yvon Détchénou.

Le président de l’APDP, Me Yvon Détchénou

Soirée internationale de la Réflexologie, édition 2021: Les Réflexologues mobilisés contre la Covid-19

Le président Jacques Gbadessi entouré des autres membres de la tribune officielle

« La réflexologie face à la crise de Covid-19 ». C’est sous ce thème que s’est tenue ce samedi 27 novembre 2021 au Codiam de Cotonou pour le compte de cette année, la soirée internationale de la réflexologie. Les manifestations de ladite soirée qui ont connu la participation des réflexologues venus de Bénin, Togo, Cap-Vert, Sénégal le Ghana, le Tchad et la France ont été lancées par M. Jacques Gbadessi, président de l’Association béninoise des réflexologues ( Abr) et président du réseau africain des réflexologues.

Ghislain Gbènakpon

« Le thème de cette année est très audacieux car parler de la Covid-19 avec la réflexologie, ce n’est pas gagné d’avance. Nous sommes dans le système, nous apportons le bien-être, la guérison, donc nous sommes aussi appelés à travailler dans ce sens. Il s’est agi de permettre aux réflexologues de s’exprimer sur ce qu’ils font et ce qu’ils peuvent apporter en cette période de pandémie. Vous savez, la réflexologie est une technique qui permet au corps de renforcer son système immunitaire, de gérer le stress. Donc, il s’agit de gérer le stress et de renforcer le système immunitaire de ceux qui ne sont pas encore malades. Donc nous intervenons à titre préventif mais aussi à titre curatif », a expliqué à la faveur d’une interview à la presse, le président Jacques Gbadessi.

Une vue partielle des participants à la soirée internationale de la Réflexologie édition 2021

Le président du réseau africain des réflexologues est revenu sur le sens qu’il faut donner à la soirée de la réflexologie. « Vous savez, la réflexologie est une technique de soins qui a ses sources en Afrique mais n’est pas aujourd’hui très connue sur le continent. Et pour la célébrer et la faire connaître, j’ai initié en 2017 la soirée internationale de la réflexologie qui permet aux réflexologues de se retrouver pour échanger, mieux se connaître et faire connaître à d’autres ce que c’est la réflexologie », a soutenu M. Jacques Gbadessi.

Il faut dire que les réflexologues qui ont massivement fait le déplacement du Codiam ont tous salué le bon déroulement de l’édition 2021 de la soirée de la réflexologie.

Production livresque : Un ouvrage biographique immortalise le Gl Soumanou Oké

M. Blaise Ahouantchédé recevant un présent pour le parrain des mains du Général Oké et de l’auteur Ogouma

( Le chef-d’œuvre du journaliste Didier-Brice Ogouma plébiscité )

« Général de division ( er) Soumanou Oké, un destin exceptionnel » C’est le titre du chef-d’œuvre livresque du journaliste communicateur et détective privé, M. Didier-Brice T. Ogouma qui est désormais dans les librairies et kiosques. Le lancement de cet ouvrage biographique de 192 pages a eu lieu ce samedi 27 novembre 2021 au chant d’oiseau de Cotonou devant un parterre d’invités de marque ainsi les parents et amis de son illustre personnage. C’était sous le haut parainage du Général Mamadou Sow ancien chef d’Etat-major général des forces armées du Sénégal représenté à l’occasion par M. Blaise Ahouantchédé.

Ghislain Gbènakpon

Humble, doux, altruiste, généreux, patient, persévérant, courageux, fin stratège et exceptionnel. Ce sont les adjectifs qui résument toute la vie du Général de division (er) Soumanou Oké que le journaliste Didier-Brice Ogouma a peinte dans son ouvrage biographique avec un professionnalisme salué par tous les intervenants à son lancement.

C’est l’écrivain journaliste Patrick Djossou de la télévision nationale qui en présentant le chef-d’œuvre, a su mettre en évidence à l’assistance, le caractère exceptionnel du Général de division à la retraite Soumanou Oké qui siège actuellement pour un deuxième mandat consécutif au Conseil économique et sociale ( CES)

Le parrain Général Mamadou Sow
M. Blaise Ahouantchédé, Représentant du parrain

Ce caractère exceptionnel de l’homme est confirmé par le représentant du parrain, M. Blaise Ahouantchédé dans son allocution de circonstances : « La lecture de cet ouvrage de grande qualité m’a permis de découvrir une autre facette importante de l’autre partie de la vie de celui que nous célébrons et immortalisons aujourd’hui ». Dans une interview à la presse, il a fait observer que c’est un évènement qui va faire tâche d’huile pour les futures générations. Car en Afrique, poursuit M. Blaise Ahouantchédé, « vous n’êtes pas sans savoir que nous sommes attachés à l’oralité. Et aujourd’hui, cet écrit va rester le plus longtemps possible pour que les futures générations puissent s’en inspirer pour avoir des champions comme le Général Oké dans toutes les contrées du pays ».

Remerciements

Dans son intervention, l’auteur a remercié le Général Soumanou Oké pour sa disponibilité dans l’accompagnement de ce projet biographique. « S’il est vrai que je totalise 18 années de carrière dans la presse, cet ouvrage est mon premier bébé littéraire. Car j’aspire à devenir un écrivain célèbre. A tout Seigneur tout honneur. Je remercie le général à la retraite Soumanou Oké qui m’a fait l’honneur en acceptant que je réalise ce projet. Général, cher papa, merci beaucoup. », a soutenu M. Didier-Brice T Ogouma .

Le Général Oké recevant des mains de M. Ahouantchédé, un présent ( Stylo ) de la part du parrain le Général Sow

C’est avec une grande émotion à peine dissimulée que l’heureux personnage du livre s’est adressé à l’assistance. « Si l’ouvrage de Brice Didier Ogouma a un mérite particulier, c’est de m’avoir permis de mon vivant de savoir ce que les amis, les parents et collègues pensent de moi. Et ça, je voudrais une fois encore le féliciter, le remercier. Je voudrais également remercier tous ceux et celles qui ont témoigné dans cet ouvrage pour leurs amour, leurs doux mots et leurs bonnes appréciations sur ma modeste personne. J’ose espérer qu’il pourra édifier la jeune génération comme l’a souhaité le parrain de l’événement, le Général Sow Mamadou », a déclaré le Général Soumanou Oké.

Il faut dire que le lancement de l’ouvrage a connu la participation d’anciens ministres, de députés, maires, officiers supérieurs, préfets, des cadres du conseil économique et social et des membres de regroupements associatifs de la commune de Bantè. C’est le Conseil économique et social qui a arraché le premier exemplaire sorti de l’impression à 750.000 F CFA au terme d’une vente à l’américaine.

Une vue partielle des participants

Concours Livre Contre les Maux de la Cité: Josepha Agbessi du Togo, lauréate de la 6 ème édition

La lauréate Josepha Yawa Agbessi avec son trophée

La sixième édition du programme le Livre Contre les Maux de la Cité initié et mis en œuvre par l’association Ecrivains Humanistes du Bénin ( EH-Benin) depuis 2013 a livré ses résultats. La phase finale du concours a eu lieu ce samedi 27 novembre 2021 à la bibliothèque Bénin Excellence de Godomey avec le soutien de la Coopération Suisse.

Ghislain Gbènakpon

Josépha Yawa Agbessi du Togo est désormais le nouveau visage du programme Livre Contre les Maux de la Cité. A la finale de la sixième édition tenue samedi dernier, elle a remporté le trophée Prix écrivain humaniste, plume junior, édition 2021. « Je suis très ravie d’être sacrée ce soir Prix écrivain humaniste 2021. C’est un énorme plaisir pour moi et en même temps un défi parce que le meilleur reste à venir et il va falloir monter la barre pour pouvoir répondre aux attentes des lecteurs et de tous ceux qui m’ont soutenue jusqu’à maintenant. Je remercie le Togo parce que cette victoire revient au Togo. Je remercie tous les écrivains Togolais, ma famille, mes amis et surtout les organisateurs de ce programme qui m’ont permis de m’élever, d’apprendre durant tout le processus et d’être aujourd’hui meilleur prix 2021 », a-t-elle déclaré à la presse.

Dans son discours de circonstances, le président de l’EH-Bénin est revenu sur les objectifs du programme. « Le Livre Contre les Maux de la Cité est un programme d’atelier, de création et de concours littéraires, d’édition de recueil collectif et thématique de nouvelles dont l’objectif global est de faire orienter les plumes de jeunes écrivains en herbe de toute la sous-région ouest africaine francophone (âgés au plus de 30 ans) vers une thématique donnée à chaque édition, tout en renforçant leurs capacités littéraires », a expliqué M. Camille Sègnigbindé.

Les violences faites aux femmes à l’ordre du jour

« Lutte contre les violences faites aux filles et aux femmes : regard des jeunes écrivains ouest africains » C’est le thème de la sixième édition du programme Livre contre les maux de la Cité qui a mobilisé pour la première fois, les jeunes des quatre pays cibles à savoir, le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Niger et le Togo. La phase opérationnelle de cette édition a démarré en mai 2021.

« Cette phase nous a permis de parcourir, après un appel à textes, les trois autres pays cibles, en plus du Bénin, pour discuter avec une cinquantaine d’adolescents, jeunes femmes et jeunes hommes adultes âgées de 18 à 25 ans sur leur conception des violences faites à l’égard des femmes et des filles, les outils et les solutions qu’ils jugent nécessaires pour atténuer le mal. Ces échanges, avec notre cible, ont été l’occasion de corriger certaines informations erronées qu’ils ont sur le sujet tout en renforçant, en eux, les capacités techniques de l’outil qu’ils ont choisi pour combattre le mal : l’écriture », a expliqué le président Camille Sègnigbindé.

La lauréate Josepha Yawa Agbessi recevant son trophée

Ce sont les perceptions, ressentiments et pistes des douze meilleurs d’entre la cinquantaine de départ, soient trois finalistes par pays, qui sont consignés dans un recueil final de nouvelles intitulé « Apparences » du nom du texte de la lauréate Josépha Yawa Agbessi. C’est le quatrième recueil collectif du programme Livre contre les maux de la Cité.

Les regards sont tournés vers l’édition 2022 et l’EH-Bénin exhorte humblement la Direction des Arts et du Livre ainsi que le Fonds des Arts et de la Culture, à soutenir l’initiative, « qui constitue l’une des dernières goûtes du sang qui maintient encore le sous-secteur du livre vivant au Bénin pour sa mission de révélation de talents, de préparation de la relève, de contribution du livre et des jeunes aux débats sociaux »

Congo-Humanitaire : le Dr Obeng du cabinet R.E.S.T.O.R.E. Worldwide entreprendra une caravane de santé à Pointe-Noire en 2022

Le président Brice Dimitri Bayendissa et le Dr Michael Obeng

En séjour de travail à Los Angeles, aux USA, le président de la fondation qui porte son nom Brice Dimitri Bayendissa, a pris langue et date avec le cabinet R.E.S.T.O.R.E. Worldwide du Dr. Michael K. Obeng, afin d’organiser une campagne de santé sur la chirurgie plastique et reconstructrice spécialisée et les soins médicaux généraux, en faveur des personnes souffrant de malformations.

La rédaction

A travers ce partenariat, le cabinet R.E.S.T.O.R.E. qui a déjà entrepris des missions humanitaires au Gabon, Colombie, au Salvador, en Birmanie, au Vietnam et bien d’autres s’apprête à se rendre au Sénégal pour une campagne de santé. Après Dakar et à une date qui reste à confirmer, il va effectuer la même caravane de santé à Pointe noire, en République du Congo, pour apporter la chirurgie reconstructive aux personnes souffrant de malformations accidentelles ou congénitales et apporter l’assistance et l’encadrement au personnel de santé local sur la façon de mieux gérer des cas de patients spécifiques, a rassuré Brice Dimitri Bayendissa.

« Ensemble, nous R.E.S.T.O.R.E. espérons, fonction et forme esthétique à l’endroit où il existait autrefois ou « comment les choses devraient être », cette phrase résume l’essentiel des missions de ce nouveau partenaire de la fondation Brice Dimitri Bayendissa. Cette organisation, qui s’engage à travailler avec la fondation Brice Dimitri Bayendissa entreprend des projets missionnaires dans d’autres pays, pour fournir gratuitement des services de chirurgie reconstructrice et des services médicaux connexes aux enfants maltraités et aux personnes battues, présentant des malformations accidentelles et congénitales. Le Dr. Michael K. Obeng en est le fondateur.

De ce point de vue, le Dr Obeng se rend dans les pays du tiers monde pour faire don de ses compétences chirurgicales par l’intermédiaire de son organisme à but non lucratif, R.E.S.T.O.R.E. Worldwide Inc. En outre, le Dr Obeng défend les intérêts des personnes défavorisées aux États-Unis, en éduquant les patientes sur les options de chirurgie reconstructive du sein sûres disponibles après avoir subi un traitement contre le cancer du sein.
Noir américain, le Dr. Michael K. Obeng, fondateur et PDG de R.E.S.T.O.R.E, est fier de traiter chaque patient comme une famille. Dans ce sens, il a pris l’engagement de venir au Congo, question d’ajouter ce pays sur la liste des actions entreprises par son cabinet. « Grâce à la considération que j’ai du député Brice Dimitri Bayendissa, qui a présenté le besoin de son pays dans ce sens, je me rendrai très prochainement au Congo pour soulager les peines de quelques congolais. »,a déclaré le Dr Obeng.

Le Dr Obeng est un chirurgien plasticien certifié par le conseil d’administration ainsi qu’il est un membre de l’American College of Surgeons et le propriétaire de MiKO Plastic Surgery situé à Beverly Hills en Californie. Il est chirurgien plasticien et reconstructeur très recherché. Son succès chirurgical, son expertise cosmétique et reconstructrice et son travail caritatif, par le biais de R.E.S.T.O.R.E. sont souvent présentés comme des actions de bienfaisance.

A l’évidence, le Docteur Obeng, après Dakar, au Sénégal, où il est attendu courant décembre, fera honneur à la fondation Brice Dimitri Bayendissa, en foulant le sol de la capitale économique congolaise à une date à déterminer courant 2022, afin d’apporter la chirurgie reconstructive, grâce à des efforts de reconstruction exceptionnels.
Brice Dimitri Bayendissa a jugé positif le partenariat qu’il vient de nouer avec le Dr Michael K. Obeng. Puisque, précise le président de la fondation Bayendissa, le Dr Obeng figure parmi les « meilleurs chirurgiens plasticiens américains », nommé par le Consumer’s Research Council of America en 2011. « Il se spécialise dans la chirurgie esthétique du visage, du cou, de la poitrine, du corps, du tronc, des extrémités et des organes génitaux. » Pouvait poursuivre Brice Dimitri Bayendissa avant d’ajouter que « Le Dr Obeng est l’un des rares chirurgiens au monde à avoir réussi à rattacher un membre. Il est un expert en chirurgie reconstructive complexe, ainsi qu’en chirurgie de la main et micro-neurovasculaire. »
C’est bien ce salut que ce chirurgien américain entend apporter aux personnes souffrant de malformations à Pointe-Noire, grâce au management et au concours de la Fondation Brice Dimitri Bayendissa

Humanisation des établissements pénitentiaires: PrSF-Bénin et ses partenaires échangent sur la réinsertion des détenus

Une vue de famille des participants

La réinsertion sociale des détenus était au cœur de la journée d’échanges et de réflexion qu’a organisée ce vendredi 26 novembre 2021 au Codiam de Cotonou par l’Ong Prisonniers sans frontières Bénin ( PrSF-Bénin) avec à sa tête, le président Babylas Gbaguidi. Les travaux qui ont connu la participation des responsables PrSF-Bénin des 11 prisons du Bénin, des représentants de la commission béninoise des droits de l’homme ( Cbdh), des Ptf, des Ong partenaires intervenants en milieu carcéral et des représentants des corps de métiers ont été ouverts par Mme Bénédicte Tchokpon Ouorou, directrice des études, de la réinsertion et des relations avec les autorités judiciaires de l’Agence pénitentiaire du Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« C’est une habitude pour Prisonniers sans frontières en fin d’année de réunir tous ses responsables au niveau des 11 prisons du Bénin; parce que pour chaque prison, nous avons une équipe qui intervient régulièrement à côté des détenus.
Donc pour définir les activités de l’année à venir, on essaie de se concerter pour voir ce qu’il faut faire. Mais comme cette année, c’est la réinsertion qui est définie pour l’année prochaine, nous avons décidé d’organiser une journée de réflexion et d’échanges sur cette thématique qui fait beaucoup de bruit aujourd’hui » Ainsi s’exprimait face à la presse au terme des travaux, le président Babylas Gbaguidi pour lever le voile sur le contexte dans lequel s’est tenue cette journée d’échanges et de réflexion sur la réinsertion sociale des détenus.

Et pour faire de la réinsertion, poursuit le président Babylas Gbaguidi, Prisonniers sans frontières ayant fait l’expérience pendant des années, a réalisé qu’il y a des maillons dans la chaîne qui n’ont pas été pris en compte: « C’est là que nous avons fait appel à nos partenaires au niveau des ambassades, au niveau des Ong qui interviennent en milieu carcéral comme nous. Nous avons appelé aussi les corps de métiers pour montrer que quand nous autres commençons une formation des détenus à partir de la prison, c’est eux qui doivent les prendre en compte au dehors pour permettre à ce qu’ils aillent aux finitions, qu’ils aillent aux examens de fin d’année pour être réinsérés dans la société. Car rien ne peut se faire seul. Donc c’est ce qui nous réunit aujourd’hui pour qu’on puisse échanger pour voir ce qu’on peut faire dans la mesure du possible et l’orientation à donner à la problématique de la réinsertion ».

Présentation d’une communication sur la réinsertion et l’exécution des peines

Il faut dire que l’Agence pénitentiaire du Bénin fait de la réinsertion des détenus son cheval de bataille. « Aujourd’hui nous sommes venus parler de la réinsertion. Dans un but d’humanisation des établissements pénitentiaires, la réinsertion des détenus constitue une problématique au cœur de la politique carcérale. Il faut une formation professionnelle aux détenus. Et comme vous le savez, leur réinsertion fait partie des objectifs de l’agence pénitentiaire du Bénin. Un prisonnier dès qu’il arrive, on doit déjà penser en sa réinsertion. Le plan de réinsertion des détenus sera disponible dès l’année prochaine. Donc les activités de la réinsertion vont démarrer véritablement au cours de 2022 », a déclaré Mme Bénédicte Tchokpon Ouorou, directrice des études, de la réinsertion et des relations avec les autorités judiciaires de l’Agence pénitentiaire du Bénin.

M. Isidore Capo Chichi, président de la Cbdh

La bonne nouvelle concernant la problématique de l’insertion des détenus est que PrSF-Bénin et l’Apb peuvent compter sur le soutien de la commission béninoise des droits de l’homme ( Cbdh). Son président M. Isidore Capo Chichi annonce que la Cbdh va porter la problématique de la réinsertion des détenus l’année prochaine. Il a fait savoir que l’Ong PrSF-Bénin en reconnaissance de son dynamisme sur le terrain est retenue pour faire partie de la chambre de concertation de la Cbdh pour conseiller la Commission sur la thématique.

Des appels aux partenaires

Le président de PrSF-Bénin et la représentante de l’Apb ont tenu à lancer des appels aux différents partenaires afin qu’ils jouent leur partition pour l’effectivité de la réinsertion des détenus l’année prochaine.

Le président de PrSF-Bénin, M. Babylas Gbaguidi.

« L’appel que j’ai à lancer, c’est beaucoup plus à l’endroit des administrations telles que les communes et les préfectures. autorités des communes, les ambassades, toutes les structures qui interviennent dans l’éducation doivent pouvoir accompagner Prisonniers sans frontières par rapport à la réinsertion parce qu’en même temps que nous faisons l’alphabétisation, nous les accompagnons dans les métiers comme Coiffure, couture et l’artisanat. Donc ce n’est pas quelque chose qui peut être fait par une seule personne ou structure. Nous invitons tous ceux qui se sentent capables d’apporter un grain de sel, de se manifester, de se joindre à nous pour qu’on puisse faire ce travail », a plaidé le président Babylas Gbaguidi.

La directrice des études, de la réinsertion et des relations avec les autorités judiciaires de l’Apb n’a pas été du reste : « Je veux lancer un avis à tous les partenaires parce que nous en aurons besoin pour que chacun à son niveau, chaque secteur puisse nous accompagner dans cette réinsertion. Nous aurons besoin de créer des ateliers dans les établissements pénitentiaires, d’équiper ces ateliers. Nous aurons besoin de beaucoup de choses. Donc en son temps, nous aurons besoin de beaucoup de partenaires pour nous accompagner dans cette réinsertion. Cela nous permettra d’éviter la récidive ; parce que vous savez, si un détenu, pendant son séjour carcéral a pu apprendre un métier, dès qu’il sort, il s’installe, il continue son métier et il arrive à subvenir à ses besoins, aux besoins de sa famille et évite la récidive. Il faut que tous les acteurs réfléchissent dans ce sens pour nous accompagner »

Distingué meilleur PRMP 2021: Michel Kouessi Yacobi s’engage à mieux faire

M. Michel Kouessi Yacobi recevant son trophée et son certificat de Grand Chevalier de la bonne gouvernance

Meilleure PRMP de la bonne gouvernance au titre de l’année 2021 avec grade de Grand Chevalier. C’est la grande distinction à laquelle vient d’être élevée la personne responsable des marchés publics ( PRMP) du ministère du cadre de vie et du développement durable ( Mcvdd) par le Réseau Bénin Espoir Ong dans le cadre des trophées africains de la bonne gouvernance, édition 2021. A la faveur d’une interview à la presse, M. Michel Kouessi Yacobi, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, s’engage à davantage mieux faire. Lire l’intégralité des échanges.

Cause commune: Vous êtes aujourd’hui distingué par le Réseau Bénin Espoir Ong dans le cadre des Trophées africains de la bonne gouvernance. A quel grade et quelles sont vos impressions ?

M. Michel Kouessi Yacobi: J’ai été distingué Grand chevalier de la bonne gouvernance. Mes impressions sont bonnes parce qu’il y a plusieurs Prmp sur le plan national, au niveau des ministères, des institutions, mais Dieu aidant, je fais partie des 10 premiers Prmp du Bénin. C’est dire que mes impressions sont vraiment bonnes.

Vos mérites ont donc été reconnus. Quel est vôtre secret ?

Je ne dirai pas que j’ai de secret. Je dirai que c’est l’œuvre de Dieu.

Cette distinction vous lance un défi.

C’est un grand engagement que nous prenons à partir d’aujourd’hui parce que nous devrions mieux faire. On doit chercher encore à mieux faire.

Un appel à vos collègues en guise de mot de fin.

Je remercie d’abord les organisateurs. J’invite aussi les autres Prmp à mieux faire pour être distingués un jour. Car ce n’est pas facile. Dieu fera, ils feront partie des élus des distinctions à venir.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

M. Michel Kouessi Yacobi avec son écharpe de Grand Chevalier de la bonne gouvernance.
M. Michel Kouessi Yacobi, Grand Chevalier de la bonne gouvernance
M. Michel Kouessi Yacobi avec les autres lauréats

Gestion durable du complexe transfrontalier WAP: Les livrables du projet AdaptWAP en cours de validation

L’ouverture des travaux par la DC Akakpo

Il s’est ouvert ce mardi 23 novembre 2021 à Bénin Royal hôtel de Cotonou avec le soutien de l’Observatoire du Sahara et du Sahel ( Oss), un atelier régional de validation des livrables du projet Intergration des mesures d’adaptation au changement climatique dans la gestion concertée du complexe transfrontalier W-Arly-Pendjari ( AdaptWAP). Y ont participé, les acteurs des trois pays concernés par la gestion du complexe frontalier à savoir le Bénin, Burkina Faso et le Niger avec à leur tête le coordonnateur régional du projet et représentant de l’Oss, M. Louis Blanc Traoré. C’est la directrice de cabinet du ministère du cadre de vie et du développement durable ( Mcvdd), Mme Jeanne Adanbiokou Akakpo qui a officiellement lancé les travaux qui ont pris fin ce mercredi 24 novembre.

Ghislain Gbènakpon

« Présenter et valider les livrables les plus importants du projet au plan régional d’une part, et d’autre part, échanger avec les partenaires et les équipes nationales du projet en vue de sa bonne coordination ». Ainsi s’exprimait la directrice de cabinet du ministère du cadre de vie et de développement durable pour lever le voile sur l’objectif de cet atelier régional.

De façon spécifique, poursuit Mme Jeanne Adambiokou, il s’agit pour les participants de valider le guide méthodologique incluant les lignes directrices pour la prise en compte des mesures d’adaptation dans les outils de gestion du complexe, de valider le mécanisme et les procédures d’accès au fonds renouvelable pour la diversification des activités génératrices de revenus, d’approuver les modules de formation et d’éducation environnementale sur l’adaptation au changement climatique et la gestion des risques de catastrophes ainsi que le plan de formation et enfin, d’adopter le plan d’adaptation régional au changement climatique avec toutes les parties prenantes.

Une vue de famille des participants

Un ensemble d’écosystèmes à sauvegarder

Il faut dire que le complexe du W-Arly-Pendjari ( WAP) est le plus important ensemble d’écosystèmes terrestres transfrontaliers, seml-aquatiques et aquatiques partagé par le Bénin, le Burkina Faso et le Niger encore en bon état de conservation. Ses ressources naturelles représentent un atout majeur pour les populations riveraines avec une économie principalement basée sur l’agriculture, l’élevage, la pêche, l’exploitation des ressources forestières et le tourisme.

Cependant, le complexe WAP est soumis à diverses menaces et de conflits d’usages tels que le braconnage, le pâturage illégal et l’extension des terres agricoles, amplifiés par les effets néfastes du changement climatique. Du fait de ce changement climatique, il pourrait constituer une zone de refuge pour un plus grand nombre de migrants et ainsi être sujet à des pressions plus importantes.

L’objectif du projet AdaptWAP est de renforcer la résilience des écosystèmes et améliorer les moyens de subsistance des populations du complexe WAP en réponse au changement climatique, à travers l’établissement d’un système d’alerte précoce multi risques liés à la sécheresse, l’inondation et les feux de brousse, et la mise en place de mesures concrètes d’adaptation.

M. Louis Blanc Traoré, Coordonnateur régional du projet AdaptWAP

Il faut dire que parmi les trois pays concernés, le projet le projet a seulement démarré au Niger. C’est pourquoi à la faveur d’une interview à la presse, son coordonnateur régional a lancé un appel aux décideurs des deux autres pays. « Un projet n’existe que par ses résultats et produits pertinents et innovants à présenter aux populations, aux acteurs du terrain. Le projet AdaptWAP a démarré en avril 2020 et jusqu’à présent, il y a des pays qui n’ont pas encore démarré leur projet national à savoir le Bénin et le Burkina Faso. Mon mot pour les décideurs est d’œuvrer pour que ce projet puisse enfin démarrer dans ces deux pays », a plaidé M. Louis Blanc Traoré.

Ils ont dit

En marge des travaux de cet atelier régional, des participants se sont confiés à la presse. Il s’agit de M.Augustin Tankoano, maire de la commune urbaine de Diapaga au Burkina Faso et de M. Benoît Doamba, directeur général de l’Office national des aires protégées du Burkina Faso et coordonnateur national du projet au pays des hommes intègres. Le premier a fondamentalement exprimé certaines doléances et le second a mis l’accent sur l’importance du projet dans la vie des populations riveraines du complexe transfrontalier WAP. Lire ci-dessous leur intervention.

M. Augustin Tankoano, Maire de Diapaga au Burkina Faso

« Au niveau du Bénin, je n’ai pas vu seul un maire. Alors qu’en réalité, il s’agit de la résilience des populations riveraines. Maintenant, ces populations ne sont pas fortement représentées. Nous sommes en train d’initier un groupement de coopération transfrontalier des communes du Niger avec le Burkina et le Bénin. Toutes les communes concernées auraient pu être invitées à cet atelier. Il fallait aussi que nos services techniques soient là. De même les directions de l’agriculture, de l’élevage etc »

M. Benoît Doamba, Coordonnateur national du projet AdaptWAP au Burkina Faso

« Il s’agit de trouver des solutions pour que les communautés puissent s’adapter aux changements climatiques et pourront mieux contribuer à la conservation. Car si elles ne s’adaptent pas, elles vont se rabattre sur la forêt ou ses périphéries. Il faut donc trouver des solutions pour essayer de diminuer les pressions sur les ressources. Si nos points d’eau tarissent, il faut voir comment faire? Si les saisons pluvieuses se raccourcissent, il faut voir comment trouver des solutions? Il faut dire que les gens se disent que ce qui se passait autrefois est fini. La nature bienveillante fournisseur de toutes nos ressources est en train de changer. Il faudrait que les gens pensent à éviter les gaspillages dans leur consommation et prendre des dispositions pour éviter que tout se dégrade rapidement. Il faudrait que les gens en soient conscients à tous les niveaux qu’ils soient étatiques ou non ».