Parmi les personnalités de marque au forum régional sur la gouvernance du secteur de l’énergie en Afrique de l’Ouest qui se tient depuis ce lundi 15 novembre 2021 à Novotel de Cotonou, il y a le directeur général de l’Agence des énergies renouvelables du Mali ( AER-Mali), Dr. Souleymane Berthé à la tête de la délégation de son pays. A la faveur d’une interview à la presse, l’homme est revenu sur la problématique abordée par le forum régional et surtout la situation de l’énergie au Mali. Lire ci-dessous l’intégralité des échanges.
Cause Commune : De quoi est-il concrètement question à ces assises de Cotonou sur le secteur de l’énergie ?
Dr. Souleymane Berthé : Nous sommes à une rencontre de la Cedeao qui est une initiative de Energy Charter, une organisation basée à Bruxelles donc de l’Union Européenne. C’est une organisation nouvelle à laquelle adhèrent les pays. Le Mali est pour le moment comme un pays observateur. Je pense que dès que le processus d’adhésion sera enclenché, nous ne tarderons pas à être membre. C’est une organisation qui a fait ses expériences dans les pays de l’Est et veut étendre maintenant les étendre aux pays africains. C’est une plateforme qui sera utile aux pays qui veulent une nouvelle vision avec les énergies renouvelables, amorcer une transition énergétique vers les énergies renouvelables pour être dans le concert des nations, être des pays qui vont éviter la pollution et qui se développeront avec des énergies modernes, plus propres et respectueuses de l’environnement.
Quelle est la situation énergétique au Mali ?
La situation de l’énergie au Mali actuellement est commune celle de la plupart des pays qui nous entourent. Pour le moment, nous sommes déficitaires en production suri en période de chaleur. L’énergie est produite en majorité à base de centrales hydroélectriques mais aussi des centrales diesels. Nous avons quelques centrales solaires de 50 mégawatts qui sont opérationnels depuis 2020. Dans le monde rural c’est avec l’énergie solaire que nous faisons l’électrification. Nous sommes entrain de développer des centrales de 150 mégawatts dans la région ouest du mali. Nous essayons de connecter le Mali avec les pays de la sous région. Nous sommes interconnectés avec la Côte d’Ivoire, le Sénégal. Avec la Guinée, le projet est en cours. Ceci s’inscrit dans le cadre de la politique de la Cedeao pour que les pays puissent s’échanger de l’électricité entre eux. Toujours dans le cadre de cette politique, nous sommes en train de développer de grandes centrales solaires qui permettra au pays d’être producteur d’énergie propre sur le réseau interconnecté de la Cedeao.
Votre mot de fin
Aujourd’hui, les énergies sont au coeur du développement. On ne peut pas imaginer le développement sans énergie. Mais l’énergie aussi pollue, donc il nous faut aller vers les énergies propres et modernisées pour sécuriser notre approvisionnement énergétique qui est la base de tout développement.
Il se tient depuis ce lundi 15 novembre 2021 à Bénin Royal hôtel de Cotonou, un atelier de plaidoyer et de sensibilisation des parties prenantes du Bénin sur le cadre de la concurrence de la Cedeao adopté pour le bon fonctionnement du marché régional. C’est le directeur de cabinet du ministère de l’industrie et du commerce ( Mic), M. Micaël Bassabi Djara qui a officiellement lancé les travaux qui prennent fin ce mardi 16 novembre. Il avait à ses côtés, le Représentant Résident de la Cedeao, M. Blaise Diplo Djoman.
Ghislain Gbènakpon
« Renforcer la capacité des structures nationales en charge de la concurrence et de la protection du consommateur, les professionnels concernés par les questions de concurrence, les hommes de droit, des médias et de la société civile et les amener à s’imprégner de ce cadre de la concurrence de la Cedeao dans la perspective de son appropriation ». Voilà ainsi décliné par le directeur de cabinet du Mic, M. Micaël Bassabi Djara, l’objectif de cet atelier de plaidoyer et de sensibilisation des parties prenantes du Bénin sur le cadre de concurrence de la Cedeao.
Une vue de famille des participants
Comme l’a rappelé le Représentant Résident de la Cedeao dans son intervention de circonstances, c’est en décembre 2008 que la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement a adopté non seulement les règles communes de la concurrence qui doivent s’appliquer dans tous les Etats membres mais également décidé de la création de l’Autorite régionale de la concurrence de la Cedeao ( Arcc) chargée de veiller à la mise en œuvre desdites règles communes pour, entre autres, garantir des conditions de concurrence juste et équitable à tous les acteurs du marché. Et la mise en application effective des dispositions contenues dans cette législation passe nécessairement par son appropriation par les parties prenantes.
Une vue partielle des participants
« Le démarrage des interventions de l’Arcc étant imminent, il s’est avéré nécessaire de sensibiliser les acteurs du commerce et les consommateurs de tous les Etats membres de la Cedeao sur les règles communes de la concurrence, ainsi que sur l’existence et les pouvoirs de l’Arcc. Le Bénin est le 4eme pays à accueillir cet atelier après la Gambie, le Togo et le Ghana. Les prochaines session se tiendront en Côte d’Ivoire, au Nigeria et ensuite dans les autres pays. », a expliqué le Représentant Résident, Blaise Diplo Djomand
Me Emile Kouton ( en tenue locale), huissier de justice
M. Bonaventure Agbon, catégorie littérature avec « voix intérieure » et Mme Christiane Baménou, catégorie web vidéo dans « Totchénou ». Ce sont les deux lauréats de la deuxième édition du concours Art Pro Pme dont les résultats ont été validés par l’étude de Me Emile Kouton, huissier de justice près le tribunal de première instance de première classe de Porto-Novo et près la cour d’appel de Cotonou. A la faveur d’une interview à la rédaction, l’homme est revenu sur le processus de validation des résultats dudit concours par son étude. Lire ci-dessous l’intégralité des échanges.
Cause Commune : Votre étude a été choisie pour la supervision du processus de validation des résultats du deuxième concours Art Pro Pme organisé par Charm Communication et l’Agence nationale des petites et moyennes entreprises ( Anpme). Expliquez-nous le processus.
Me Emile Kouton: Effectivement, c’est nous qui avons supervisé. Tous les résultats ont été centralisés à notre niveau par les trois membres du jury. L’ agence Charm Communication nous a fait aussi tenir leurs résultats, des likes par les internautes sur la plateforme de l’Anpme. Et ces résultats une fois centralisés à notre niveau, nous avons les notations des membres du jury qui comptent pour 70 %. Nous avons totalisé les notes des membres du jury qu’on a divisées par 3 pour avoir la note de chaque candidat, que ce soit la catégorie vidéo ou la catégorie littérature. Il en a été de même pour la catégorie des likes sur la plateforme. 1000 likes équivalent à 30 points. On fait donc une règle de trois pour chaque candidat par rapport au nombre de likes obtenus pour trouver la note qui lui revient. Nous additionnons les notes des likes et celles des membres du jury pour trouver une note sur 100.
Présentez-nous votre étude et dites un mot à l’endroit de tous les participants au concours.
L’étude dont j’ai la charge est située à Porto-Novo, lieu dit St Pierre. Un huissier est un agent assermenté nommé par décret. Nous sommes des agents d’exécution de décision de justice, de signification, de constatation. Je pense que tous les candidats qui ont postulé à ce concours n’ont pas démérité. Mais parmi tout ce monde, il faut un gagnant par catégorie. Nous remercions l’Anmpe pour l’initiative.
Les présidents Denis Sassou N’guesso et Emmanuel Macron
La Libye chemine progressivement vers la tenue des élections présidentielles et législatives. Un processus de préparation de ces élections en cours dans ce pays que le président du Comité de haut niveau de l’Union Africaine sur la Libye, Denis Sassou-N’Guesso, a positivement apprécié, ce vendredi 12 novembre 2021 à l’occasion du sommet de Paris sur la Libye, organisée à l’initiative du président français, Emmanuel Macron.
La rédaction
Le président Denis Sassou-N’Guesso qui assume les fonctions de président du comité de haut niveau de l’Union Africaine sur la Libye a été l’un des intervenants au sommet de Paris sur la Libye. Tout en soutenant l’ensemble des pays et l’Organisation des Nations-Unies qui ont adhéré à l’initiative du président français, Emmanuel Macron, le président congolais s’est réjoui de la tenue prochaine des élections présidentielles et législatives en Libye qui, selon lui « est désormais et plus jamais à la portée du peuple et des dirigeants libyens. »
L’adhésion massive des Libyens à l’opération de recensement organisée par la commission électorale nationale témoigne d’une volonté collective de tourner la page d’une histoire souvent tragique, cette dernière décennie, a souligné Denis Sassou-N’Guesso, qui n’a pas manqué de saluer « les actions convergentes du Conseil présidentiel, du Gouvernement d’Unité Nationale et de toutes les institutions politiques de la transition pour les avancées significatives obtenues en peu de temps. »
Tout en appréciant également le travail réalisé par la Commission Militaire spéciale 5+5, la Haute Commission de Réconciliation Nationale et, évidemment, la Haute Commission Election Nationale, le président du Comité de haut niveau de l’UA sur la Libye, pour sa part, s’est dit déterminé à renforcer son soutien à la Libye.
Le retour à une Libye unifiée stable et prospère étant un enjeu de taille, pour Denis Sassou-N’Guesso, « le continent africain, particulièrement, gagnerait en termes de sécurité, avec l’avènement de cette Libye nouvelle, qui aura repris toute sa place dans le concert des Nations. » Après avoir rappelé que, les élections sont porteuses d’une garantie de stabilité, le chef de l’Etat congolais et président du Comité de Haut Niveau de l’UA sur la Libye a souhaité que l’esprit de consensus puisse prévaloir à chaque étape.
Le comité de Haut Niveau de l’Union Africaine sur la Libye a joué pleinement son rôle dans le processus conduisant à l’organisation des élections en Libye. Denis Sassou-N’Guesso a cité, notamment, la mission d’information, du 18 au 21 octobre 2021, conduite par son ministre des Affaires étrangères. Aussi, ce comité est-il disposé, a-t-il ajouté, à accompagner les Libyens dans la voie du dialogue, de la tolérance mutuelle et de l’acceptation réciproque.
« Le Comité, par ma voix, encourage les initiatives de la Haute Commission de Réconciliation Nationale. Les rencontres avec les Chefs des tribus et l’approche retenue du recours à la justice traditionnelle sont, à nos yeux, autant de gages pour favoriser une plus large adhésion des libyens au processus de réconciliation. » A soutenu le président du comité de haut niveau de l’UA sur la Libye. Pour favoriser une plus large adhésion des Libyens au processus de réconciliation, Denis Sassou N’Guesso, a recommandé, entre autres, le respect de l’embargo sur les armes et le retrait des forces étrangères et mercenaires de tout bord.
A l’issue de l’élection présidentielle et des législatives, Denis Sassou-N’Guesso a gardé espoir que la Libye retrouvera la voie de la stabilité, de l’Unité et de la prospérité.
Denis Christel Sassou N’guesso visitant l’usine de traitement des eaux usées à Paris
Une unité de traitement des eaux usées en provenance des ménages est en cours d’implantation à Brazzaville. Dans la conduite du processus de son installation, le ministre de la coopération internationale et du partenariat public-privé, Denis Christel Sassou Nguesso, a visité, ce vendredi 12 novembre 2021, à Paris, le siège et une usine de traitement des eaux, du Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (SIAAP), en compagnie de son président, François Marie Didier.
La rédaction
Cette visite fait partie intégrante du processus de l’implantation à Brazzaville de l’unité de traitement des eaux usées, en vue d’assainir le fleuve Congo et préserver durablement l’environnement. Après ses entrevues avec François Marie Didier, président du Syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (SIAAP), le ministre Denis Christel Sassou Nguesso, de la coopération internationale et du partenariat public-privé, a tenu à joindre l’acte à la parole, pour bien apprécier l’action du SIAAP en visitant les locaux d’une des unités de traitements des eaux pour se faire une idée de ce qui se fait, avant le transfert de cette expertise à Brazzaville. Cette visite s’inscrit dans la suite des échanges qu’il a eu à Glasgow, le 3 novembre dernier avec son interlocuteur.
Au micro de la presse, le ministre de la coopération internationale et du partenariat public-privé, a précisé le mobile de cette visite : « Suite à notre rencontre du 03 novembre à Glasgow, en marge de la COP26, M. François Marie Didier (président du SIAAP) et moi avons visité ce 12 novembre en France le siège de ce syndicat ainsi qu’une usine de traitement des eaux afin de me faire une meilleure idée de ce que sera le projet « Zéro rejet des eaux usées dans le fleuve Congo ».
M. François Marie Didier et son hôte M. Denis Christel Sassou N’guesso
Il faut noter que le syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne (Siaap), bien au-delà de sa vocation première de dépollution des eaux usées, est aujourd’hui un acteur incontournable de la transition énergétique. Et Brazzaville va tirer profit de cette même expérience, dans les jours à venir.
Il s’agit d’un projet qui se développe entre les villes de Brazzaville et Kinshasa, afin de faire en sorte que les eaux usées des ménages qui se déversent dans le fleuve soient traitées, dans le but de faire que le fleuve que se partagent les deux villes, soit plus assaini. Le ministre Denis Christel Sassou Nguesso n’a pas manqué de quantifier l’importance de ce projet qui participe à l’assainissement de la ville et la protection de l’environnement. « Au vu de sa grande envergure, il nous paraît important que ce projet soit suivi par le gouvernement, dans le cadre de la coopération décentralisée ». Pouvait-il soutenir, avant d’ajouter : « À l’heure où nous parlons de la protection de l’environnement, il me paraît important également de se préoccuper de la qualité de l’eau et j’ai bon espoir que, dans le cadre du développement de ce projet, nous puissions à terme pouvoir réinjecter de l’eau de bonne qualité dans le fleuve Congo. » A conclu le ministre de la coopération internationale et du partenariat public-privé.
Il sied de retenir que le syndicat interdépartemental pour l’assainissement de l’agglomération parisienne transporte et traite l’eau utilisée par près de neuf millions de Franciliens pour leurs usages domestiques et industriels, ainsi que les eaux pluviales. Une fois dépolluée dans les six usines du Siaap, l’eau est rejetée dans la Seine et la Marne. Couvrant un territoire de 1 800 km2, le syndicat traite chaque jour près de 2,5 millions de m3 d’eaux usées par temps sec.
Le député Brice Dimitri Bayendissa et le Révérend Jesse Jackson
La fondation Brice Dimitri Bayendissa, représentée par son président a conclu, le vendredi 29 octobre 2021, à Chicago, aux USA, un partenariat de travail avec la Rainbow PUSH Coalition, que préside le Révérend Jesse Jackson, figure emblématique de la démocratie américaine et de la lutte contre l’apartheid.
La rédaction
C’est un homme, pas ordinaire, âgé de 80 ans, assagi et nanti d’une grande expérience que Brice Dimitri Bayendissa a l’habitude de fréquenter dans ses déplacements, qu’il a rencontré à Chicago, aux USA. C’est fois-ci, la visite de Brice Dimitri Bayendissa chez le Révérend Jesse Jackson a eu une connotation toute particulière, d’abord des intentions de prière montées par les deux personnalités pour la paix et la justice dans le Monde, ensuite une séance de travail pour étudier les contours d’une collaboration entre la Fondation Brice Dimitri Bayendissa et la Rainbow PUSH Coalition.
Brice Dimitri Bayendissa et Jesse Jackson
« C’est un moment historique et inoubliable qu’il vient de passer avec le Révérend baptiste Jesse », pouvait s’exclamer Brice Dimitri Bayendissa. Brice Dimitri Bayendissa a été émerveillé de partager et de discuter avec cet homme qui a su marquer son temps et son passage sur cette terre. L’entretien entre les deux hommes a porté sur plusieurs questions qui se collent à l’histoire de Jesse Jackson. Une histoire, dont les faits caractéristiques, ont traversé les frontières et exercé une influence dans certains pays, à l’instar de l’Afrique du Sud, avec l’abolition de l’apartheid.
Le député Brice Dimitri Bayendissa
Le moment important de cette rencontre entre Brice Dimitri Bayendissa et le Révérend Jesse Jackson aura été l’accord de principe sur une collaboration entre la Fondation Brice Dimitri Bayendissa, qui œuvre la protection et l’assistance des personnes défavorisées, vulnérables, avec la Rainbow PUSH Coalition, qui s’assigne pour mission, la protection, la défense et l’obtention des droits civiques en égalisant les règles du jeu économiques et éducatives, et de promouvoir la paix et la justice dans le monde entier.
A travers ce partenariat, les deux organisations non gouvernementales s’engagent à travailler ensemble pour l’amélioration des conditions de vie des personnes en situation de précarité de Pointe-Noire, la capitale économique de la République du Congo. Il est prévu, en outre, dans le cadre de ce partenariat, le développement des jeunes par le biais de programmes de lecture et d’autres initiatives qui mettent l’accent sur le maintien en milieux juvéniles, de la culture entrepreneuriale et de l’auto-emploi. Brice Dimitri Bayendissa pouvait puiser dans cette histoire merveilleuse de Jesse Jackson le ciment de son engagement en politique.
De même qu’il a enrichi son obstination à faire le bien, son dévouement pour la cause des personnes vulnérables, mieux vivant en situation de précarité. Brice Dimitri Bayendissa sort de son audience avec Jesse Jackson conforté dans l’idée de faire du bien, de promouvoir le vivre-ensemble, le droit et la justice pour tous.
« Ma rencontre avec celui qui a milité avec Martin Luther King dans les années 60 pour l’égalité des droits des Noirs, m’a installé dans une dimension de perception des choses : il faut faire le bien et vouloir toujours le bien de l’autre ». Renchérissait Dimitri Bayendissa, exprimant le bonheur d’avoir discuté en toute convivialité avec un sage, un père, un grand père, un géant du siècle passé et ce nouveau millénaire.
« Ce grand défenseur des droits civils, cet homme influent, grand homme de pouvoir qui me considère comme son fils m’a consacré une partie importante de son précieux temps à son domicile. « Je bénis le Seigneur pour ce moment de partage avec ce visionnaire », pouvait se satisfaire Brice Dimitri Bayendissa.
En somme, la rencontre avec Jesse Jackson, promoteur et manager de la Rainbow PUSH Coalition, a apporté une plus-value à Dimitri Bayendissa, dans la conduite des actions à poser au nom de la fondation éponyme, la fondation Brice Dimitri Bayendissa.
Quid sur Jesse Jackson (la valeur de Jesse Jackson)
L’emblématique Révérend Jesse Jackson est né le 8 octobre 1941 en Caroline du Sud. Il fit ses études dans un collège noir, à Greenville. (Dans les années 50, il y avait une forte ségrégation à l’encontre des Noirs aux États-Unis.)
En 1965, Jesse Jackson rejoignit des mouvements afro-américains, pour la reconnaissance de droits civiques. Il participa à la marche organisée par Martin Luther King cette année-là. Trois ans plus tard, Martin Luther King fut assassiné à Memphis, le 4 avril 1968.
Après la mort de Martin Luther King, plusieurs proches voulurent reprendre la présidence de son mouvement. Tout a souri en faveur de Jesse Jackson, qui pouvait poursuivre l’œuvre amorcée de Martin Luther King.
En 1984, Jesse Jackson se présenta aux primaires du Parti démocrate. Il est le premier Afro-américain à le faire. Le candidat désigné fut Walter Mondae. Cependant, Jesse Jackson remporta 20% des voix lors des primaires, ce qui n’est pas rien.
En 1988, il se présenta de nouveau aux primaires démocrates. Cette fois, il remporta 11 États. C’est insuffisant pour être désigné candidat. Mais aucun Afro-américain n’était alors parvenu aussi loin, mais ne présenta plus sa candidature aux primaires démocrates par la suite.
Parmi ses idées qu’il soutenait au moment où il aspirait à la magistrature supreme américaine, on peut citer l’arrêt du programme d’armement nucléaire et la négociation avec l’Union Soviétique, le dédommagement des descendants d’esclaves noirs, ainsi le soutien à la formation d’un État palestinien.
Le révérend Jesse, qui a été l’envoyé du président américain Bill Clinton en Afrique, s’est vu décerner en juillet 2021 l’ordre du mérite, le plus élevé de France, la Légion d’honneur, par le président français Emmanuel Macron. A l’évidence, la Rainbow PUSH Coalition (RPC), qu’il a fondée en décembre 1996, est une organisation internationale multiraciale, progressiste et multi-entêtante qui lutte pour le changement social.
Les anciens étudiants de Pigier-Bénin réunis au sein du Réseau Pigier-Bénin-Alumni font œuvre utile. A la faveur de la première édition des journées Pigier-Bénin Alumni, ils ont organisé une séance de don de sang et une conférence sur l’employabilité au profit de leurs jeunes frères et sœurs encore étudiants dans cette université privée de renommée internationale. C’était ce jeudi 11 novembre 2021 à Pigier-Bénin sise à Agontinkon dans la ville de Cotonou sous la houlette du président du Réseau Pigier-Bénin Alumni, M. Roland Kpèhounton.
Ghislain Gbènakpon
Les pénuries observées parfois ou souvent au niveau des banques de sang ont été la première préoccupation de cette première édition des journées Pigier-Bénin Alumni. C’est en effet par une séance de don de sang ayant mobilisé les jeunes étudiants qu’ont débuté les manifestations. Durant toute la matinée de ce jeudi 11 novembre, ils ont été encouragés par le Réseau Pigier-Bénin Alumni à donner de leur sang pour sauver des vies.
« Nous posons cet acte de générosité de don de sang au profit de la communauté béninoise afin que nos enfants, nos femmes, nos sœurs, nos frères qui ont besoin de ce liquide précieux en trouvent dans les banques de sang. Je me réjouis de la tenue de la première édition des journées Pigier-Bénin Alumni. Avec cette opération de don de sang, un vide sera certainement comblé dans les banques de sang », a déclaré à la faveur d’une interview à la presse, le président du Réseau Pigier-Bénin Alumni, M. Roland Kpèhounton.
Il faut dire que les jeunes étudiants de Pigier-Bénin qui se sont rendus disponibles pour cette séance de don de sang n’ont pas manqué de saluer l’initiative du Réseau Pigier-Bénin Alumni face à la presse.
Mounirou Barakath
C’est le cas de Mounirou Barakath, étudiante en 2ème année, projets et contrôle de gestion : « Je donne mon sang parce que je suis peinée que des gens meurent parce qu’ils n’ont pas de sang, des parents qui courent de gauche à droite pour chercher en vain de sang pour leurs enfants. Depuis une dizaine d’années, j’ai toujours voulu donner de mon sang. Mais je n’avais pas encore 18 ans. Cette année, quand l’occasion s’est présentée, je me suis dit pourquoi ne pas donner ? Cela sera utile parce que je suis donneur universel. J’exhorte ceux qui ne se prêtent pas à l’exercice quand l’occasion se présente de commencer à donner de leur sang pour sauver des vies. Cela sera aussi pour eux source de grâces ; parce qu’une vie sauvée est une bénédiction pour celui ou celle qui l’a permis. Je remercie les organisateurs de cette séance de don de sang d’avoir pensé à Pigier-Bénin et de nous avoir consacré de leur temps »
Ahoussinou Cindy
Ahoussinou Cindy, étudiante en 2ème année, communication digitale et web marketing va lui emboîter le pas dans le même registre : « Je donne de mon sang parce qu’il arrive souvent qu’il y a manque de sang dans les banques. Et ça ne me gêne aucunement de donner mon sang pour sauver des vies. Alors, j’aimerais demander à ceux qui ne donnent pas de leur sang, de penser à sauver des vies, même s’ils ont peut-être leurs raisons, de se dire que demain, ce serait peut-être leurs tours. Je remercie les organisateurs de cette séance de don de sang. C’est vraiment une chance pour nous. Je les exhorte à continuer dans les années à venir ».
Yataga Abdalla
Yataga Abdalla en 3eme année Réseau Génie Logiciel n’a pas été du reste: « Je donne mon sang parce que c’est une œuvre de charité. Cela est très important parce que dans les centres de santé, la demande de sang est forte. Il faut donc porter assistance aux personnes qui en ont besoin. C’est une très grande action de la part des organisateurs. Je les encourage à continuer et multiplier ces initiatives »
Ekpo Kodoum Shinan Rébecca
Un cadre de l’administration de Pigier-Bénin en la personne de Ekpo Kodoum Shinan Rébecca, Assistante Division Communication Marketing Placement et Relations Extérieures s’est aussi prêtée à l’exercice : « j’ai donné mon sang pour sauver des vies humaines. C’est quelque chose que j’aimais beaucoup. J’aimais beaucoup donner de mon sang depuis que j’étais étudiante. A chaque fois qu’il y a des séances de don de sang, je ne manque pas de donner un peu de mon sang pour sauver des vies humaines. Mais il faut noter que depuis que j’ai commencé par accoucher, je n’ai plus donné de mon sang. Mais aujourd’hui, Jeunesse Service Pigier Bénin a organisé une séance de don de sang avec les anciens étudiants de Pigier-Bénin et j’ai décidé de donner une fois encore de mon sang pour sauver des vies humaines. Je tiens à saluer cette initiative »
Préparés à affronter le défi de l’emploi
L’autre temps fort de cette première édition des journées Pigier-Bénin Alumni est la conférence débat sur l’employabilité organisée à l’intention des jeunes étudiants de Pigier Bénin dans l’après-midi. Elle a enregistré la participation active du Directeur des Études et du Responsable en charge des questions de l’Employabilité à Pigier-Bénin. Le conférencier M. Yvon Tchétangni a entretenu ces jeunes étudiants sur les démarches et stratégies qu’ils doivent adopter pour qu’à la fin de leurs études, ils puissent vite s’insérer sur le marché de l’emploi et se rendre utiles à la société et à leurs familles à l’image de leurs aînés du Réseau Pigier-Bénin Alumni aujourd’hui tous des cadres compétents.
M. Yvon Tchétangni présentant sa communication
« L’employabilité est l’attitude, la capacité d’un étudiant en fin de cursus ou non, à s’insérer dans la vie professionnelle. Nous voulons amener l’étudiant à comprendre et accepter ce qu’on appelle aujourd’hui, la mobilité du travail, la polyvalence, l’adaptation au changement, à la mutation du monde professionnel », a expliqué face à la presse, M. Roland Kpèhounton.
M. Roland Kpèhounton lors de son intervention
Dans son intervention d’ouverture de la conférence, le président du Réseau Pigier-Bénin Alumni a fait observer à propos de la mobilité de l’emploi que le jeune qui s’est inséré dans la vie professionnelle doit se forger auparavant une dimension en capacités intrinsèques de manière à ce que quelle que soit la mobilité que va lui imposer son secteur d’activité, il répondra pour donner satisfaction aux exigences de son employeur, mais surtout aux exigences de sa clientèle.
Une vue partielle des étudiants participants à la conférence
Il faut dire que ça a été une conférence très interactive qui a permis aux jeunes étudiants de poser de pertinentes questions sur lesquelles ils ont été éclairés. A l’instar de la séance de don de sang, ils ont salué l’organisation de cette conférence sur l’employabilité. C’est le cas par exemple de Gbogbohoundada Chloé, étudiante en première année de gestion : « Cette conférence m’a permis d’avoir un peu plus d’informations sur l’employabilité. Je n’y pensais pas vraiment. Mais cette conférence m’a ouvert les yeux. Ça m’a permis de voir que c’est quelque chose de capital. C’est la première fois que je participe à une conférence du genre. Je remercie les organisateurs de se soucier du futur de nous les apprenants. Cela ne se fait pas partout »
« De la production maraîchère conventionnelle à l’approche Eco Santé : La nécessité d’une transition technologique ». Voilà le thème de l’atelier national de formation qu’organise depuis ce mercredi 10 novembre 2021 à l’hôtel Bel Azur de Grand Popo avec le soutien de la fondation Friedrich Herbert, l’Uita-Bénin au profit des membres du Réseau africain des maraîchers Eco Santé ( Rames). C’est le coordonnateur de l’Uita-Bénin, M. Guillaume Tossa qui a officiellement lancé les travaux qui prennent fin ce vendredi 12 novembre.
Ghislain Gbènakpon
« Renforcer les capacités des maraîchers Eco Santé de manière à contribuer à l’amélioration constante de leurs conditions de travail et de vie afin qu’ils aient la possibilité de subvenir à leurs besoins essentiels grâce à l’application intégrale de l’approche Eco Santé, à une production qualitative et quantitative qui donne satisfaction aux exigences des consommateurs notamment leur sécurité sanitaire alimentaire » Voilà ainsi décliné, l’objectif général de cet atelier national de formation des maraîchers Eco Santé.
Comme son nom l’indique, le Rames regroupe les maraîchers qui ont renoncé à l’approche conventionnelle de production qui ne se soucie ni de la nature aussi bien des fertilisants que des pesticides, ni de leur réminiscence et de leurs effets résiduels pour adopter l’approche Eco Santé. Il s’agit de les y maintenir pour le bien de tous. « Vous devez vous accrocher à cette option qui à la fois préserve votre santé, celle des acheteurs et surtout des consommateurs, celle qui protège notre environnement et améliore notoirement vos revenus vous permettant ainsi de subvenir à vos propres besoins ainsi qu’à ceux de vos familles », a déclaré à l’intention des membres du Rames, le coordonnateur de l’Uita-Bénin, M. Guillaume Tossa.
Une vue de famille des participants
La nécessité de maintenir les membres du Rames dans l’approche Eco Santé a transparu aussi dans l’intervention du Pr. Paul Ayélo qui supplée désormais au feu Pr. Fayomi, cheville ouvrière de l’avènement du réseau : « Il est donc tant de reconsidérer les énormes risques contractés en vue d’opérer des changements courageux. Il s’agit bien du bien-être et la préservation de la relation humanité-écosystème. Je voudrais vous exhorter à la persévérance et à la détermination collective »
Le Rames totalement engagé
Il faut dire que l’Uita-Bénin et la fondation Friedrich Ebert peuvent compter sur le Rames qui est plus que jamais convaincu du bien-fondé de l’approche Eco Santé. « La production biologique est d’une nécessité impérieuse aujourd’hui. Donc l’utilisation des intrants chimiques dans le maraîchage doit disparaitre et laisser place à une production saine dans un environnement sain pour assurer le bien-être être de la population et augmenter notre espérance de vie sur terre. C’est pourquoi, chacun de nous va prendre un engagement ferme devant sa conscience pour lutter contre l’utilisation des intrants chimiques dans le maraîchage à son niveau », a soutenu dans son allocution de circonstances, le président du Rames, M. Charles Bewa.
Les participants …… en plein travaux
Plusieurs communications animées par des personnes ressources averties sont au programme de cet atelier national des formation. En travaux de groupe, les participants ont à réfléchir sur les stratégies pour l’intensification de l’appropriation de l’approche Eco Santé par un plus grand nombre de maraîchers et pour la structuration d’un circuit commercial national durable.
Après l’élaboration, en juillet 2021, du document stratégique du CARIA (centre africain de recherche en intelligence artificielle), les sachants venus d’horizons divers sont en discussions, à Brazzaville, depuis ce mardi 9 novembre 2021, pour poser les jalons de la mise en place de ce centre numérique, qui sera logée dans l’enceinte de l’université Denis Sassou-N’Guesso de Kintélé.
La rédaction
Les experts de CEA (commission économique des Nations Unies pour l’Afrique), des institutions publiques, des universités Marien Ngouabi et Denis Sassou-N’Guesso et de la communauté scientifique se retrouvent pour tout mettre en œuvre afin que le centre africain en recherche en intelligence artificielle lance ouvre ses portes en janvier 2022.
Trois jours durant les participants à cet atelier de validation doivent harmoniser leurs vues sur l’importance d’établir le centre de recherche en intelligence artificielle à Brazzaville, d’avoir une feuille de route, une stratégie claire et concise dans tout le processus d’établissement du CARIA. Au cours de ce même rendez-vous, les différentes parties prenantes dans la mise en place de ce centre devaient avoir une matrice de rôle et responsabilités claires, ainsi qu’une compréhension commune des prochaines étapes.
L’objectif du CARIA est celui d’entreprendre des recherche de pointe sur l’intelligence artificielle, en se concentrant sur une approche centrée sur l’homme, afin de maximiser les avantages et de relever les défis du développement et de l’utilisation de l’intelligence artificielle pour le développement socioéconomique du continent. Dans ce sens, dans la série des allocutions à la cérémonie d’ouverture dudit atelier, le représentant du président de l’université Denis Sassou-N’Guesso a soutenu que « l’ancrage du centre de recherche sur l’intelligence artificielle (CARIA) dans le site de l’université Denis Sassou-N’Guesso à Kintélé, présente de nombreuses opportunités, aussi bien pour la communauté universitaire, que les populations congolaises et africaines en général ».
Les participants en plein travaux
Cette tribune d’échanges pour ces experts s’inscrit dans le processus d’installation du Centre africain de recherche en intelligence artificielle (CARIA), déclenché le 3 mars 2021, par la signature à Kintélé, de l’accord y relatif entre le gouvernement congolais représenté par le ministre des postes télécommunications et de l’économie numérique Léon Juste Ibombo et le ministre de l’enseignement supérieur avec la secrétaire exécutive adjointe des Nations Unies.
Si l’intelligence artificielle se présente comme une urgence des temps modernes, Léon Juste Ibombo, ministre congolais des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, ouvrant les travaux de ces assises, a invité les intelligences réunies à Brazzaville à faire œuvre utile pour doter le CARIA des documents fondamentaux. « Je vous exhorte à donner le meilleur de vous pour peaufiner et produire, à l’attention des décideurs le document stratégique dont la quintessence égrène le mode de fonctionnement cohérent du CARIA » A-t-il précisé avant d’énoncer l’apport du CARIA, qui selon lui est « générateur d’emplois, accélérateur de la croissance économique de l’Afrique »
Le Centre africain de recherche en intelligence artificielle une fois installé fera du Congo un grand carrefour des technologies en Afrique Centrale.
Il se tient depuis ce lundi 8 novembre 2021 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou, la 7eme revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires au Bénin de l’Union économique monétaire ouest-africaine ( Uemoa). C’est le directeur de Cabinet du ministre d’Etat, chargé de l’économie et des finances, M. Hermann Orou Takou qui a officiellement lancé les travaux qui prennent fin mercredi 10 novembre prochain. Il avait à ses côtés, le Représentant Résident de la Commission de l’Uemoa, M. Yawovi Batchassi.
Ghislain Gbènakpon
« Le présent atelier vise à concrétiser la participation effective de notre pays au processus d’intégration économique régional afin de bénéficier pleinement des avantages de notre appartenance à l’instance communautaire ». Ainsi s’exprimait dans son allocution d’ouverture des travaux, le directeur de cabinet Hermann Orou Takou pour lever le voile sur l’objectif de cette 7ème revue annuelle des réformes, politiques, programmes et projets communautaires de l’Uemoa au Bénin.
Le Représentant Résident de la Commission de l’Uemoa a fait observer pour sa part, que ladite revue s’inscrit dans le processus d’identification des facteurs pouvant freiner les différents efforts communautaires, en vue d’anticiper les actions idoines pour une impulsion politique ciblée au processus d’intégration régionale au sein de l’Uemoa. « Au cours des présents travaux, il sera question d’échanger sur la base de la grille de pondération retenue de commun accord au cours de l’atelier préparatoire tenu au mois d’octobre passé, afin de ressortir la performance réalisée par le Bénin dans la mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires », a déclaré M.Yawovi Batchassi.
Pendant trois jours donc, les représentants des structures nationales en charge en charge de la mise en œuvre des réformes et de la coordination de leur suivi ont à relever le défi qui est de fournir aux Experts de la Commission, toutes les informations nécessaires entrant dans l’évaluation des actes communautaires. Pour rappel, c’est la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Uemoa qui a institué cet exercice de revue annuelle par Acte adiditionnel en octobre 2013 pour favoriser et faciliter l’accélération de l’application des réformes et projets communautaires au sein de l’Union.