Le directeur général de MICHITÉ, M. Géraud Ogoukola.
Au nombre des participants du forum Responsabilité Sociétale des Entreprises ( Rse) organisé ce vendredi 22 octobre 2021 à Golden Tulipe dans le cadre de la troisième édition des rencontres Rse au Bénin, il y a le directeur général de l’entreprise Michité spécialisée dans la gestion des exploitations agricoles. A la faveur d’une interview à la presse, M. Géraud Ogoukola, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a salué cette initiative du cabinet MinDo Consultants, la structure organisatrice.
Ghislain Gbènakpon
« C’est le moment pour moi de remercier le cabinet MinDo Consultants, d’encourager le gouvernement à faire davantage d’efforts en plus de tout ce qui se fait déjà. Et nous autres, en tant que entreprises, nous devons œuvrer à beaucoup plus d’impacts, à beaucoup plus de pratiques Rse. Nous devons donc beaucoup plus nous faire former. Cela y va de la longévité de nos entreprises », a déclaré le directeur général de Michité, M. Géraud Ogoukola.
Il ressort de son intervention que l’entreprise Michité est déjà très engagée pour la Rse. « Vous savez, la bonne pratique de la Rse favorise et facilite une meilleure performance des entreprises et plus loin encore, l’atteinte des objectifs de développement durable. Et sur ce point, Michité travaille deja à aider les nations dans l’atteinte des Odd notamment, 2, 8 et 10. », a soutenu M. Géraud Ogoukola qui se dit très heureux d’avoir participé à ce forum Rse.
La délégation de SOS Cancer Bénin avec des agents de Bénin Contrôle et de ses partenaires.
( SOS Cancer Bénin sollicitée)
Bénin Contrôle fait œuvre utile en ce mois d’Octobre Rose dédié à la sensibilisation contre le cancer de sein. Conformément à sa politique Responsabilité Sociétale des Entreprises ( Rse), il a sollicité l’Ong SOS Cancer Bénin pour sensibiliser ses agents, femmes comme hommes, et ceux du port de Cotonou et de Webb Fontaine sur la prévention de ce fléau ainsi que les autres cancers féminins notamment le cancer du col de l’utérus. C’était ce vendredi 22 octobre 2021 au siège de Bénin contrôle SA à Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
« Nos échanges ont consisté à rappeler aux femmes les éléments essentiels à connaître sur le cancer du sein et les autres cancers féminins notamment le cancer du col de l’utérus, les éléments qui doivent les alerter, comment elles doivent s’y prendre pour rapidement prévenir le mal, parce que c’est la prévention qui sauve quand on parle de cancer », a expliqué à la faveur d’une interview à la presse, Mme Teslanik Houndégnon, chargée de communication de l’Ong SOS Cancer Bénin.
La séance d’échanges a été suivie d’une séance d’apprentissage à l’autopalpation et également de dépistage. Quatre sages-femmes ont été mises à contribution à raison de deux à Bénin Contrôle et deux au port autonome de Cotonou. « SOS Cancer nous a assistés aujourd’hui et nous a donné de bons conseils sur les attitudes à avoir, sur les gestes qui sauvent au quotidien. Nous avons organisé cette sensibilisation sur le cancer du sein pour apprendre à nos collègues, comment reconnaître une nodule dans leurs seins et surtout pour leur apprendre comment s’autopalper les seins parce qu’un cancer détecté tôt, c’est un cancer qui peut se guérir. », s’est réjouie face à la presse, Mme Nadia Dégbé, responsable service client à Bénin Contrôle.
Une vue partielle des participants
Pendant un peu plus d’une heure, l’Ong SOS Cancer Bénin a passé ses messages de sensibilisation sur les cancers de sein et du col de l’utérus aux agents de Bénin contrôle, du port et de Webb Fontaine. « Je suis sûr que ces messages ne sont pas tombés dans les oreilles sourdes. Sachez que aujourd’hui, tous autant que vous êtes, vous êtes des ambassadeurs de ces messages. De retour, portez le message, parlez aux femmes de votre entourage. Je pense que aucun d’entre vous ne partira d’ici comme il est venu. Je pense qu’il y a eu des déclics », a déclaré dans son intervention de clôture de la séance de sensibilisation, la vice présidente de SOS Cancer Bénin, Mme Pegghy Adantofodji.
La délégation de SOS Cancer Bénin
Il faut dire que l’initiative de Bénin Contrôle d’organiser cette séance de sensibilisation a été saluée et les autres entreprises sont invitées à lui emboîter le pas. « C’est bien que Bénin Contrôle ait compris l’importance de sensibiliser son personnel sur les cancers. Et je crois que ce serait intéressant si d’autres entreprises prennent la même initiative. Je remercie ses responsables pour cette opportunité qu’ils nous ont donné de venir faire la sensibilisation aujourd’hui », a déclaré à la faveur d’une interview, Mme Kamirath Foumilayo lawani, présidente de l’Ong Eduquons Autrement et chroniqueuse Santé et Education qui faisait partie de la délégation de l’Ong SOS Cancer Bénin.
L’école primaire de Loussala, située dans la deuxième circonscription électorale de Tié tié, s’est dotée d’un nouveau bâtiment, don de la Fondation Ubipharm. Son inauguration a eu lieu ce vendredi 22 octobre 2021, par le ministre Jean Luc Mouthou, de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, en présence du député de la localité, Brice Dimitri Bayendissa.
La rédaction
C’est un bâtiment de 3 salles de classes équipées, construit en matériaux durables, qui a été mis à la disposition de l’école publique de Loussala, sous tutelle du ministère de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, par la Fondation Ubipharm.
Les prises de parole qui ont meublé cette cérémonie ont mis en valeur l’importance de l’éducation dans le développement de la Nation Congolaise. Ce bâtiment flambant neuf, don de la fondation Ubipharm, vient s’ajouter aux efforts que consent le député de cette circonscription, Brice Dimitri Bayendissa, dans l’amélioration des conditions d’études des apprenants. Le geste de cette fondation en direction de l’école de Loussala a été apprécié par les bénéficiaires, qui n’ont trouvé pour mot, en pareilles circonstances, que merci.
Le député Brice Dimitri Bayendissa attentif aux différentes allocutions
Dans une liesse populaire, comme à l’accoutumée au cours des retrouvailles avec leur élu national, Brice Dimitri Bayendissa, ces populations ont témoigné leur gratitude à la bienfaitrice et ont promis d’en faire bon usage.
Loussala est un quartier périphérique de Pointe Noire, capitale économique de la République du Congo. Il compte une seule école publique, dont les salles de classe sont pléthoriques. Ces trois salles de classe sont une esquisse de solution à cette question de pléthore d’effectif des écoliers.
M. Léon Anjorin Koboudé, directeur associé du cabinet MinDo Consultants
Il s’est tenu ce vendredi 22 octobre 2021 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou, un forum sur la Responsabilité Sociétale des Entreprises ( Rse) dans le cadre de la troisième édition des Rencontres de la Rse au Bénin qu’organise le cabinet MinDo Consultants. Cette édition a été consacrée à la publication du baromètre de la pratique de la Rse au Bénin qui se révèle encourageant.
Ghislain Gbènakpon
« Pour cette édition, nous avons décidé de connaître de façon spécifique le vrai tableau de la pratique de la Rse au Bénin. C’est pourquoi nous avons lancé le baromètre de la pratique de la Rse, des Odd par les entreprises ici au Bénin. Ce baromètre montre comment malgré leurs maigres moyens, malgré le contexte qui n’est pas toujours évident, comment les entreprises béninoises s’engagent pour la Rse. Il en ressort que les perspectives sont favorables pour une progression de la Rse au Bénin. Nous sommes très satisfaits de ce qui est entrevu, et quand nous voyons l’engagement du gouvernement en faveur de la Rse, on ne peut que s’en réjouir. ». Ainsi s’exprimait à la faveur d’une interview à la presse au terme de cette troisième édition des rencontres de la Rse au Bénin, le directeur associé du cabinet MinDo Consultants, M. Léon Anjorin Koboudé.
Une vue partielle des participants
Il faut dire que ce forum a connu la participation de plusieurs responsables d’entreprises et certaines d’entre elles ont partagé avec l’assistance, les efforts qu’elles fournissent dans la mise en œuvre de la Rse. Des panels ont été animés ainsi que des communications présentées sur les enjeux de la Rse pour la bonne marche des entreprises. « La Rse est une notion qui appelle à la prise en compte des réalités sociétales, environnementales dans les activités de l’entreprise. C’est à dire qu’on considère aujourd’hui que l’entreprise ne doit plus être insensible. Elle doit être sensible aux aspects sociétaux, sociaux et environnementaux. Et en plus d’être soucieuse de sa rentabilité, l’entreprise doit faire l’effort d’être dans l’engagement social et environnemental », a expliqué M. Léon Anjorin Koboudé.
Selon le directeur associé du cabinet MinDo Consultants, les rencontres de la Rse au Bénin ont pour objectif de vulgariser la Rse et de faire en sorte que les gens en soient franchement informés. C’est ainsi que dans le cadre de cette troisième édition, les cadres des entreprises ont bénéficié du mardi 19 au jeudi 21 octobre, d’une formation sur les questions liées à la Rse.
L’honorable Aké Natondé pour la protection de la vie
L’honorable Aké Natondé ne votera pas le projet de loi autorisant l’interruption volontaire de grossesse ( Ivg) en République du Bénin. Le député de l’Union Progressiste a posté ce mercredi 20 octobre 2021 sur sa page Facebook, les raisons pour lesquelles il n’entend pas accord son vote. Au nombre de sept, elles vont du caractère sacré de la vie humaine au fait que le projet n’a pas été suffisamment mûri en passant entre autres par le devoir de sauver la vie des filles des affres de l’avortement et le problème de santé publique que constituera la libération de la vente des médicaments provoquant l’avortement qui seront vendus sans ordonnance. Lire ci-dessous l’intégralité deson post.
Voici pourquoi je voterai contre la loi autorisant les interruptions volontaires de grossesse:
– parce que la vie humaine est sacrée, il ne nous revient pas de légaliser une industrie de la destruction en série dans l’espace et dans le temps des âmes innocentes qui constitueront demain la force de travail et de développement du Bénin. – parce que nous devons sauver nos filles des affres d’avortements pouvant conduire à leur stérilité ou même à leur mort, nous devrions ranger ce projet de loi. – parce que d’un point de vue économique, la population du Bénin qui ne compte que moins de 12 millions d’âmes ne peut être soumise à une cure de restriction des naissances quand on connaît la démographie des pays de la sous-région notamment le Nigéria. – parce que le Bénin doit dire non au diktat des bailleurs de fonds qui veulent contrôler jusqu’à notre respiration, il convient de dire non à une telle loi. – parce que la loi de 2003 sur la santé sexuelle et la reproduction règle les problèmes liés aux grossesses à risque et aux grossesses issues des cas de viol, ce projet n’a pas sa raison d’être. – parce que la libéralisation de la vente des médicaments provoquant les avortements qui désormais seront vendus sans ordonnance médicale constituera un problème de santé publique qui risque d’être plus meurtrier que la COVID-19, ce projet de loi mérite d’être purement et simplement retiré. – parce que le débat sur cette question sensible n’a été fait qu’entre partisans de l’IVG, il est important de reconnaître que le projet n’a pas été suffisamment mûri.
Le projet a été lancé officiellement en présence du président, Denis Sassou N’Guesso, ce 19 octobre 2021, au centre international de conférence de Kintélé, dans la banlieue, au Nord de Brazzaville. C’est un campus scolaire co-responsable, homogène et intégré dans un environnement régional et culturel avec une forte identité visuelle dénommé « projet Terre d’école ».
La rédaction
L’accès à la salle de banquet du centre international de conférence de Kintélé qui s’est muée pour la circonstance en salle de conférence n’a pas été ordinaire. Il n’y a presque pas eu de privilégiés : directeurs généraux, ministres et journalistes ont été tous soumis au contrôle. Sans pass sanitaire, pas d’accès à la salle, à moins de passer un test rapide.
Dans la salle, où les arbustes naturels ont pris la place du décor fait de fleurs artificielles, le public a pu contempler et admirer le pavoisement en espèces végétales. Les organisateurs sans doute la mettre en phase le projet « Terre d’Ecole ». Voilà pour le décor !
La cérémonie a été meublée de trois allocutions : celle de Hellot Matson Mampouya, haut-commissaire aux états généraux de l’éducation. Il a affirmé que le projet « Terre d’école » s’inscrit dans le prolongement de la vision écologique du président Denis Sassou-N’Guesso. En 1983, a-t-il rappelé, le président congolais avait déjà lancé le mot d’ordre éducatif « une école, un champ ; une école, un jardin », avec pour objectif d’amener les apprenants à avoir des connaissances sur la culture de la terre. Et, pour lutter contre la déforestation et endiguer ses effets dévastateurs, a-t-il poursuivi, Denis Sassou-N’Guesso avait initié, en 1984, le planting d’arbres, célébré les mois de mars d’abord, puis de novembre de chaque année, a renchéri Hellot Matson Mampouya.
Les participants avec la présence remarquée du président Denis Sassou N’guesso
Initiatrice du projet, Maria Maylin a relevé les valeurs de « Terre d’école » qui sont selon elle, un programme qui s’adresse à tous les jeunes en âge d’être scolarisé et qui vise à démocratiser le savoir, à former à la connaissance de la terre et à relier tradition et modernité. Elle a remercié le président Denis Sassou-N’Guesso de son appui et pour l’aboutissement heureux de ce projet. « Il y a dix ans que je rêvais de ce jour… », a-t-elle martelé.
Clôturant la série des allocutions, le ministre de l’enseignement préscolaire, primaire, secondaire et de l’alphabétisation, Jean Luc Mountou a salué l’initiative. Ce projet arrive à point nommé, a-t-il affirmé. « Tel qu’il est présenté, il retrouve un substrat dans cette autre idée qui remonte depuis les années 1980 et qui instituait un programme éducatif dénommé « Une école un champ », a-t-il souligné avant de préciser que « …le projet terre d’école » doit permettre aux enfants de poursuivre un cursus scolaire normal mais assez proche de nos valeurs traditionnelles et en lien avec la terre ».
A noter que le Campus Terre d’école Christophe de Margerie est un projet éducatif citoyen destiné aux élèves du CP à la terminale. Son objet est d’associer aux programmes scolaires et académiques, la réappropriation des savoirs ancestraux et la connaissance des cultures vivrières locales. Ici, le sport est considéré comme vecteur de cohésion et d’hygiène de vie. Ce projet a été initié en juin 2012 lors du congrès de la terre, Rio +20.
Il se tient depuis ce mardi 19 octobre 2021 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou sur l’initiative de la Commission de la Cedeao, un atelier de formation des enseignants sur la Réduction des Risques de Catastrophes ( Rcc) dans les programmes scolaires en République du Bénin. Les travaux qui prennent fin ce mercredi 20 octobre ont été lancés par le secrétaire général du ministère de l’intérieur et de la sécurité publique, M. Grégoire Loko. C’était en présence du Représentant Résident de la Cedeao, M. Blaise Diplo-Djomand.
Ghislain Gbènakpon
« Nos travaux jetteront les bases d’un vaste chantier à travers lequel nos écoles feront adopter aux apprenants, de nouveaux comportements afin de faire de la réduction des risques de catastrophes, un levier de développement qui transforme en opportunités, les risques de catastrophes aujourd’hui perçus comme des calamités ». Ainsi s’exprimait en lançant les travaux, le représentant du ministre de l’intérieur de l’intérieur et de la sécurité publique, M. Grégoire Loko pour mettre en relief, la pertinence et l’importance de cet atelier de formation des enseignants sur l’intégration des Rcc dans les programmes scolaires en République du Bénin.
Le Sgm Grégoire Loko lançant les travaux avec à ses côtés le Représentant Résident Blaise Diplo-Djomand
Dans son intervention, le Représentant Résident de la Cedeao a fait observer que les leçons tirées des opérations post-catastrophes et des programmes internationaux de développement appellent à faire désormais de la Rcc une composante des projets de développement. « L’introduction de cette approche, vise non seulement à réduire les risques, mais surtout à renforcer la résilience des populations. Au sein de ces populations, les nouvelles générations, en particulier les élèves, s’imposent comme la cible prioritaire. En sensibilisant d’abord la jeunesse, on est sûr d’obtenir des résultats à long terme », a soutenu M. Blaise Diplo-Djomand. Et cet atelier de formation initié par la Commission de la Cedeao, poursuit-il, vise également à renforcer les capacités et améliorer les connaissances des enseignants et responsables d’éducation sur l’intégration de la Rcc dans les programmes scolaires.
Une vue partielle des participants à l’ouverture des travaux
Les travaux qui durent deux jours donnent, selon le diplomate, l’occasion aux acteurs nationaux de traiter de la manière dont les politiques, la planification et les programmes éducatifs peuvent renforcer la résilience des enfants, des jeunes, des écoles, des communautés et du système éducatif, grâce à des approches globales en matière de sécurité et de cohésion sociale dans les écoles. « La sensibilisation de la communauté scolaire a un impact considérable, car, il encourage aussi à la construction de bâtiments scolaires plus robustes, qui peuvent protéger la vie des élèves, des enseignants et des responsables scolaires, ainsi que la vie de ceux qui se réfugient dans les écoles, celles-ci étant souvent transformées en abris sûrs lors des catastrophes », a soutenu M. Blaise Diplo-Djomand.
Sous la supervision du préfet des collines, Dr. Saliou Odoubou, il s’est tenu ce week-end, un atelier d’harmonisation et de priorisation d’actions pour la paix sociale et le développement de la commune de Bantè. C’était ce samedi 16 octobre 2021 à l’Infosec de Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
Les cadres de la commune de Bantè accordent désormais leurs violons en ce qui concerne la stratégie d’actions pour le dialogue et la réconciliation en vue de la paix et du développement de leur ville. C’est le grand résultat de l’atelier de d’harmonisation et de priorisation d’actions qui y a été consacré samedi dernier à Cotonou.
Qu’il vous souvienne, la commune de Bantè s’est particulièrement révélée lors des législatives, communales et présidentielles de 2019, 2020 et 2021 comme un foyer de tensions exacerbées entre populations et forces de l’ordre qui a eu pour corollaires, des pertes en vie humaine de part et d’autre et des dégâts matériels considérables. Cette situation a instauré un climat de peur et de méfiance généralisée. C’est pourquoi, dès sa prise de fonction, l’actuel Préfet des Collines s’est donné comme objectif de travailler à ramener la paix sociale et restaurer la confiance entre les populations et l’autorité publique en engageant des actions de décrispation du climat social et de réconciliation des fils et filles de Bantè entre eux et avec le reste du pays.
Le préfet Saliou Odoubou ( en rouge) avec à ses côtés, le maire deBantè
Dr. Saliou Odoubou a alors mis en place consécutivement deux comités de réflexion et d’analyse de la situation en vue de proposer des actions concrètes pour non seulement résorber la tension sociopolitique mais aussi impulser le développement socioéconomique de la Commune de Bantè. Au terme de leurs travaux, les deux comités ont soumis à l’autorité préfectorale leurs rapports contenant un diagnostic pertinent et des orientations de qualité. Il s’est agi pour les participants de l’atelier d’harmonisation et de priorisation des propositions, de procéder à des arbitrages pour dégager les actions les plus pertinentes à mener.
Les participants en pleins travaux de groupes
Au terme des travaux dudit atelier, une fiche de synthèse des deux rapports assortie des actions prioritaires à engager a été présentée et validée d’une part, et de l’autre, le cadre logique simplifié (draft) des actions prioritaires à mettre en œuvre dans la Commune de Bantè à court, moyen et long terme à été élaboré. Selon toute vraisemblance, le préfet Saliou Odoubou a déjà gagné son pari.
( L’Ong Les Trois Sœurs et l’Irdc font œuvre utile)
Stem Teacher/student Education for Primary schools ( Steps). C’est la dénomination du projet fiancé par l’Irdc du Canada et mis en œuvre au Bénin par l’Ong Les Trois Sœurs qui a été officiellement lancé ce vendredi 15 octobre 2021 au Codiam de Cotonou pour une durée de trois ans. C’était en présence des directeurs d’écoles, enseignants, universitaires et représentants des structures étatiques partenaires.
Ghislain Gbènakpon
« Nous avons commencé le projet en mai 2021, mais jusque-là, nous avons mis en place la logistique. Actuellement, nous voudrions commencer à travailler avec les écoles. Et donc une cérémonie de lancement s’impose. Le projet, c’est l’enseignement des sciences par le numérique. Il y a certaines écoles qui utiliseront des livres pour une leçon et d’autres utiliseront le numérique pour la même matière. Et à la fin du projet, nous allons comparer les deux formules et voir laquelle a le résultat le plus probant. A la suite de ces résultats, nous aurons à prendre des décisions », a expliqué à la faveur d’une interview à la presse, la socio-anthropologue, Mme Sandrine Chikou, directrice exécutive de l’Ong les Trois Sœurs et directrice du projet Steps.
Le projet Steps est mis en œuvre au Bénin, Cameroun et au Congo avec pour cibles, 5 écoles primaires. Au Bénin, 3 écoles ont été ciblées à Cotonou et 2 à Akassato dans la commune d’Abomey-Calavi. Pour sa mise en œuvre efficace, les enseignants seront formés . Le matériel numérique nécessaire sera mis à leur disposition et les écoles ciblées auront toutes un accès gratuit à l’Internet pour le téléchargement et l’impression des programmes Stem de l’enseignant et de l’élève.
Une vue de la tribune officielle
Il faut dire que ce sont plusieurs parties prenantes qui se donnent la main pour la réussite du projet Steps. « L’Etat est impliqué parce que c’est le directeur du Centre béninois de la recherche scientifique et de l’innovation qui nous a signé la lettre de recommandation pour postuler. Et actuellement, il nous accompagne de par l’Institut de la recherche en sciences sociales dont le directeur était présent. Nous travaillons ensemble aussi avec le conseil national de l’éducation », a fait observer Mme Sandrine Chikou.
Vue partielle des participants
La directrice exécutive de l’Ong Les Trois Sœurs a pour finir, exhorté les parents d’élèves à jouer leur partition dans la mise en œuvre du projet. « Je voudrais demander aux parents d’élèves de nous accompagner dans ce processus parce que rien ne peut se faire sans eux. Si l’un d’entre eux retirait son enfant du groupe, ce serait des personnes en moins pour notre projet même si nul n’est indispensable. Donc, nous demandons aux parents d’accepter les exercices, les leçons, les petites choses que les enfants amèneront à la maison. Et nous demandons leur participation active au projet », a-t-elle déclaré.
Coupure du ruban par le ministre Léon Juste Ibombo
Le ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, ce mercredi 13 octobre 2021, à Pointe noire, a procédé à la mise en service des nouvelles installations de l’agence commerciale, de l’opérateur public, à savoir Congo Telecom à Pointe-Noire.
La rédaction
Ce nouveau bâtiment est le résultat d’un management du type nouveau mis en musique par Yves Castanou, le Directeur général de cette société publique.Un environnement moderne de travail qui fait de Congo-Télécom, une société tournée vers des nouveaux défis et appelée à faire face à la concurrence du secteur.
Le bâtiment inauguré par Léon Juste Ibombo est de type R+2. Il s’étend sur 382,6m2 par niveau. Il réunit tout le luxe et le confort pour un accueil optimal de la clientèle et offre les meilleures conditions de travail aux agents. On y trouve, par exemple, au Rez-de-chaussée, une agence commerciale premium et une agence réservée au particulier pouvant recevoir 80 personnes, un bloc sanitaire, une salle de réunion et un local technique. Le premier étage abrite des bureaux, des open-spaces..etc.
Une vue de famille des officiels
Après avoir posé le geste historique de mise en service de ces nouvelles installations et procédé à la visite technique des lieux, le ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, Léon Juste Ibombo, au micro de la presse s’est félicité de ce nouveau management qui se met progressivement en place et qui participe à la concrétisation de la volonté et vision affichée du chef de l’Etat congolais, d’arrimer le Congo au dévéloppement de l’écomonie numérique. A l’image de celle de Brazzaville, l’agence de Pointe-Noire renforce la crédibilité de l’opérateur historique.