Dépôt de la gerbe de fleurs par le ministre Ghislain Thierry Maguessa Ebomé
Ce lundi 1er novembre 2021, à l’occasion de la fête de Toussaint, le ministre de l’enseignement technique et professionnel, Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, au nom du Gouvernement congolais a rendu hommage aux morts, en déposant une gerbe de fleurs sur la stèle aux morts du cimetière public d’Itatolo, au Nord de la ville capitale.
La rédaction
Il est 10 heures, lorsque Ghislain Thierry Maguessa Ebomé, ministre de l’enseignement technique et professionnel franchit le cimetière public d’Itatolo. A sa descente de sa voiture de commandement, il est reçu par Mme Ida Victorine NGAMPOLO administrateur maire de Djri, 8ème arrondissement de Brazzaville.
Ghislain Thierry Maguessa Ebomé peut fleurir la stèle érigée en ces lieux en hommage aux morts inhumés dans ce cimetière public. Après le dépôt de la gerbe de fleurs pouvait s’en suivre le recueillement avant l’exécution de l’hymne aux morts et le départ du membre du gouvernement.
En rappel, la Toussaint fait partie des principales fêtes Chrétiennes. Mais contrairement aux idées reçues, le jour de la Toussaint n’est pas le jour pour rendre hommage aux disparus. Littéralement, la Toussaint est la fête de tous les Saints. Elle témoigne pour les Chrétiens une fête en l’honneur des Saints et des Martyrs. Bien que la Toussaint soit fêtée depuis le 5ème siècle, la date de la célébration fut déplacée à plusieurs reprises. La fête de la Toussaint est aujourd’hui célébrée le 1er novembre. En ce sens que c’est la date à laquelle le pape Grégoire III dédia aux morts l’une des chapelles de la Basilique Saint Pierre.
A l’évidence, le jour consacré aux morts est, en fait, le 2 novembre, date à laquelle chacun devrait se rendre au cimetière pour fleurir les tombes des proches disparus. Mais la tradition veut que cela soit ainsi le 1er novembre de chaque année.
Comme annoncé, la 22 ème édition de la soirée d’Excellence à la Haute Ecole de Commerce et de Management ( Hecm) a eu lieu ce samedi 30 octobre 2021 au palais des congrès de Cotonou. Occasion pour 57 étudiants les plus méritants de l’année académique 2020-2021 de recevoir des lots de prix d’encouragement de divers ordres. 310 étudiants reçoivent leurs parchemins de fin de formation.
Ghislain Gbènakpon
8 étudiants qui s’en sortent chacun avec une moto, 10 étudiants avec chacun un ordinateur, 37 étudiants avec chacun un bon de stage payé dans une entreprise partenaire et une bourse de formation de la langue anglaise et à chacun des 2 majors des promotions licence et master, un ordinateur et une imprimante. C’est ainsi que sont répartis les lots de prix reçus par les 57 meilleurs étudiants de Hecm pour le compte de l’année académique écoulée. Ceci dans le cadre de la 22 ème édition de la soirée d’Excellence qu’organise chaque année cette école universitaire privée de renom.
« La qualité des diplômes que nous délivrons chaque année sur le marché de l’emploi ainsi que les meilleurs résultats que nous obtenons aux examens nationaux de licence et de master justifient qu’en dépit de la pandémie du coronavirus, le promoteur de la Haute Ecole de Commerce et de Management tienne à cette soirée de l’Excellence dédiée à la remise de diplôme aux étudiants en fin de parcours et de récompense aux meilleurs de nos étudiants, bien entendu avec une fois encore, l’appui de nos chers partenaires », a déclaré le directeur général délégué de Hecm, le professeur Albert Chincoun.
Remise de diplômes
Il faut dire qu’ils sont 310 étudiants qui ont reçu leurs diplômes de fin de formation à la faveur de cette soirée de l’Excellence. « Avec plus de 20 ans d’expériences dans le domaine de l’éducation, Hecm s’identifie comme l’une des meilleures écoles de commerce et de management en Afrique. Hecm n’est pas Ecole Leader par hasard. Sous l’impulsion de son promoteur, l’honorable Aké Natondé, cette école véritablement panafricaine est une véritable moule des hommes et femmes dont l’Afrique a besoin pour son développement », a soutenu leur porte-parole Stéphane Ioto. Quant à la porte-parole des étudiants les plus méritants primés, Falilatou Lamissi, elle assure le promoteur l’honorable Aké Natondé qu’ils seront de vrais ambassadeurs de Hecm en milieu professionnel.
Le promoteur de Hecm, l’honorable Aké Natondé
Il faut noter pour finir que Hecm a enregistré un nouvel enseignant permanent en la personne du docteur en droit René Nouémou qui a prêté serment toujours à la faveur de cette édition de la soirée d’Excellence.
Le président Expérience Tébé lors de son intervention avec d’autres responsables du Mpl
La déclaration du ministre d’Etat Bio Tchané faisant état du recul de la pauvreté au Bénin, la légalisation de l’avortement, la réforme de la décentralisation et les premières libérations de prisonniers politiques. Ce sont entre autres dossiers de l’actualité nationale au menu de la conférence de presse animée en début du week-end par le président du parti Mouvement populaire de libération ( Mpl ), M. Expérience Tébé. C’était ce vendredi 29 octobre 2021 au siège du parti à Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
« On n’a pas besoin aujourd’hui de faire une enquête pour savoir que tous les enfants n’ont pas repris l’école cette rentrée parce que les parents n’ont pas les moyens; on n’a pas n’ont plus besoin de faire une enquête pour savoir que les Béninois n’ont pas les moyens de se soigner, on n’a pas besoin de faire une enquête pour savoir que les réformes intervenues dans certains secteurs ont entraîné l’explosion du coût des denrées alimentaires; on n’a pas besoin de faire une enquête pour savoir que la grande majorité des jeunes sont sans emploi pour qu’on dise aujourd’hui que la pauvreté recule au Bénin ». Ainsi s’exprimait M. Expérience Tébé pour s’inscrire en faux contre la déclaration du ministre d’Etat Bio Tchané sur le recul de la pauvreté au Bénin. Pour le président du Mpl, la pauvreté a plutôt gagné toutes les couches socioprofessionnelles.
Comment peut-on adopter une loi qui bouleverse l’ordre socioculturel sans une discussion préalable avec la société civile, les Ong, les confessions religieuses pour que les uns et les autres puissent bien comprendre le bien-fondé de ce qu’on veut apporter comme innovation ? C’est la question que se pose le président du Mpl au sujet de la loi légalisant l’avortement qui fait actuellement l’objet de grandes polémiques. Il invite expressément le gouvernement à avoir l’humilité de reculer pour une fois au moins en ce qui concerne ce dossier de société.
Autres dossiers abordés
L’autre dossier abordé à la conférence de presse est la réforme de la décentralisation avec désormais pour l’essentiel, dès son adoption par le parlement, l’avènement d’un secrétaire exécutif ordonnateur du budget qui va diriger l’administration communale ou municipale. « Lorsqu’un problème se pose, si un bon diagnostic n’est pas fait, on passe toujours à côté de sa résolution », a déclaré le président Expérience Tébé qui plaide pour le retour à l’esprit même de la décentralisation qui veut que ce soit les populations elles-mêmes qui choisissent celles et ceux qui vont gérer leurs communautés.
Une vue partielle des professionnels des médias
Le Mpl a porté un regard critique sur d’autres dossiers de l’actualité. Il en est ainsi entre autres de la situation des aspirants, de la conduite de la politique du microcrédit Alafia et des désertions répétées des agents de la police républicaine. Par contre, le Mpl salue les premières libérations de prisonniers dits politiques mais plaide pour qu’il en soit davantage ainsi. « Il y a d’autres détenus qui présentent également une garantie de représentativité. Alors, nous nous demandons pourquoi ils sont encore en détention? Et en même temps, on se dit que probablement les jours ou les heures à venir, on va assister à une autre vague de libération », a déclaré le président Expérience Tébé.
Le président Justin Fagbéhouro (en bleu) entouré d’autres membres du bureau de la Coalition Jeunesse Ambitions
Le mouvement populaire Coalition Jeunesse Ambitions était ce vendredi 29 octobre 2021 au Codiam de Cotonou face à la presse pour se prononcer sur l’actualité liées aux réformes sur la santé sexuelle de reproduction et quelques actions phares du chantre du Nouveau Départ. Occasion pour son président Justin Fagbéhouro et les autres membres du bureau de remercier le chef de l’Etat pour son patriotisme dans la conduite de ces réformes salvatrices et de soutenir haut et fort qu’il n’a jamais été question d’une option pour la destruction de la vie dans la réforme de la santé sexuelle et de reproduction encadrant l’interruption volontaire de grossesse.
Ghislain Gbènakpon
« Le gouvernement du Bénin, ni le chef de l’Etat, Patrice Talon n’ont jamais opté pour la destruction de la vie tel que le soulèvent certaines personnes sur les réseaux sociaux qui voient le mal partout », a déclaré avec véhémence, M. Justin Fagbéhouro dans son discours liminaire face à la presse abordant la loi n° 2021-12 modifiant et complétant la loi 2003-04 du 03 mars 2003 relative à la santé sexuelle et à la reproduction en République du Bénin adoptée par l’Assemblée nationale le jeudi 21 octobre dernier.
Le président Justin Fagbéhouro
Pour le président du mouvement populaire Coalition Jeunesse Ambitions, ce vote est intervenu dans un contexte propice pour mettre fin à certaines pratiques qui mettent en péril la santé et la vie de certaines couches sociales, en l’occurrence les avortements clandestins faits par les non professionnels. C’est à cet effet, fait-il observer, que le projet de loi a été envoyé au parlement pour non pas légaliser l’avortement, mais pour l’encadrer afin de sauver la femme dans certains cas de grossesse à problèmes. « Le président Patrice Talon n’a donc jamais cautionné la mise en œuvre d’une loi qui détruit la vie, mais donnne l’occasion à la femme béninoise de s’émanciper et de s’épanouir », a soutenu le président Justin Fagbéhouro.
D’autres actions phares saluées
D’autres actions du régime du nouveau départ ont été saluées et reconnues à leur juste valeur par le mouvement populaire Coalition Jeunesse Ambitions. C’est le cas de sa politique touristique mise en branle par la revalorisation du parc Penjari avec un degré d’attraction touristique aujourd’hui élevé. « Le Bénin y gagne énormément. Nous passons par la présente conférence de presse pour transmettre notre satisfaction et remerciant au chef de l’Etat.
Une vue partielle des participants
Sans surprise, l’actualité relative au retour d’ici le 10 novembre 2021 de 26 oeuvres artistiques royales volées au Bénin il y a déjà 150 ans par le colonisateur n’a pas été occultée. « Il nous revient encore chers amis de la presse de saluer le patriotisme du chef de l’Etat, le président Patrice Talon », a déclaré M. Justin Fagbéhouro.
M. Florent Kissezounon, membre influent de la Coalition Jeunesse Ambitions
Le patriotisme de l’actuel locataire de la Marina a été aussi célébré par le mouvement populaire Coalition Jeunesse Ambitions pour avoir pensé à la construction de cités balnéaires sur toutes les côtes béninoises ainsi que la poursuite des grands travaux. « La construction de la cité balnéaire d’Avlékété, le dédommagement des populations affectées par la construction d’infrastructures d’envergure, le relogement des pêcheurs sur le cité de Djeffa, la construction de la cité ministérielle, la construction de la zone économique à Glodji-Gbè… sont autant de projets qui démontrent que le chef de l’Etat est très engagé pour le développement du Bénin. », le président Justin Fagbéhouro.
Le projet C.U.R.E, basé à Chicago, aux USA, a fait don d’un lot important de produits pharmaceutiques et d’équipements sanitaires à la Fondation Brice Dimitri Bayendissa. C’est le résultat de la séance de travail que Brice Dimitri Bayendissa a eu avec Berth Rottman, présidente exécutive de l’organisation bienfaitrice, ce jeudi 28 octobre 2021, à Chicago, ponctuée par une visite guidée des entrepôts.
La rédaction
Les deux parties, la Fondation Brice Dimitri Bayendissa et le projet C.U.R.E, au terme d’une séance de travail et la visite des entrepôts de stockage des produits pharmaceutiques et équipements sanitaires, ont conclu un partenariat pour mutualiser les efforts et travailler la main dans la main, afin de soulager les personnes en situation de précarité de Pointe-Noire et au delà.
Brice Dimitri Bayendissa a réussi à mobiliser une importante quantité de matériels médicaux. Sur la base de sa vision et de ses missions, le projet C.U.R.E. a accédé à la sollicitude du président de la fondation Brice Dimitri Bayendissa et député de Tié Tié 2, en mettant à sa disposition des fournitures et services médicaux donnés en fonction des besoins impératifs. Ces produits pharmaceutiques et équipements sanitaires, d’une valeur qui oscille entre 351 milles et 800 milles dollars, seront placés dans des containers de 40 pieds pour être acheminés à Pointe-Noire, la capitale économique congolaise.
Des lots de produits pharmaceutiques et d’équipements sanitaires
Grâce à cette démarche de Brice Dimitri Bayendissa, le projet C.U.R.E pourra se déporter pour la première fois au Congo pour assister les personnes en situation de précarité de Pointe-Noire et au-delà. Puisque cette ONG cherche à aider d’autres personnes et organisations qui partagent la même vision qu’elle.
« Ce don dont il est le mobilisateur et le témoin l’a profondément touché » Pouvait s’exclamer Brice Dimitri Bayendissa avant de soutenir que « Ces équipements sanitaires serviront de ressources aux agents de santé pour faire le travail, ainsi qu’aux communautés sans accès aux soins de santé de base.
La séance de travail entre les deux parties
Le projet C.U.R.E se propose d’offrir santé et espoir aux personnes dans le besoin à travers le monde. Il faut noter que l’idée de créer le Projet C.U.R.E remonte de 1987, lorsque son promoteur, le Dr James Jackson, qui s’était rendu en Amérique du Sud en tant que consultant auprès du président du Brésil, avait visité une petite clinique médicale à Campinas, juste à l’extérieur de Rio de Janeiro. Il avait constaté que les médecins et les infirmières étaient sans ressources pour faire leur travail, des communautés sans accès aux soins de santé de base et des personnes qui mouraient inutilement sans espoir.
Actuellement, le projet C.U.R.E. exploite un siège social international et sept entrepôts de distribution situés sur tout le territoire continental des États-Unis. Le projet a déjà fourni plus de 2 000 conteneurs de marchandises et d’équipements médicaux vitaux à plus de 135 pays à travers le monde. Et le moteur du projet C.U.R.E. continue d’être le dévouement d’une petite équipe d’employés et d’un vaste cadre de 30 000 bénévoles qui consacrent chaque année plus de 160 000 heures de temps et de talent pour faire avancer notre mission d’offrir santé et espoir au monde.
A Chicago, où il séjourne, le député de Tié Tié 2 et président de la fondation qui porte son nom, Brice Dimitri Bayendissa déroule un agenda de travail qui enregistre des succès sur le plan social, humanitaire et d’aide au développement.
La rédaction
Brice Dimitri Bayendissa a consacré les journées de mercredi 27 octobre aux organisations non gouvernementales ( ONG ) œuvrant dans la prise en charge des personnes vulnérables à travers le monde et pouvant investir dans le développement économique du Congo. Avec les managers de ces ONG, Brice Dimitri Bayendissa a déroulé une diplomatie qui a eu pour objectif, la mobilisation de ces partenaires aux bénéfices des populations congolaises.
C’est ainsi que mercredi, Brice Dimitri Bayendissa a échangé sur les opportunités d’affaires avec Olivier Kamanzi, président de chambre de commerce mondiale africaine. Avec son interlocuteur, Brice Dimitri Bayendissa a abordé les questions d’aide au développement, avant d’envisager avec lui, la possibilité de venir investir au Congo sur certains projets au contenu social et pouvant générer de l’emploi, aux congolais.
Par la suite, Brice Dimitri Bayendissa a participé à une rencontre de la diaspora organisée par Nathalie Loma, présidente de la fondation international house of fashion. Une plus-value à tirer de ces échanges c’est l’ouverture d’une perspective devant conduire à la conclusion d’un partenariat avec la Fondation Brice Dimitri Bayendissa, afin de développer certains projets pouvant apporter une assistance aux personnes vulnérables au Congo, principalement de Pointe-Noire.
Le président de la Fondation Brice Dimitri Bayendissa, somme toute, s’emploie sur la place de Chicago à mobiliser les ONG américaines partageant la même vision avec sa fondation, pour le bien être des populations de Pointe noire et au-delà.
« L’agriculture et la sécurité alimentaire au Bénin dans le contexte de la pandémie de la Covid-19 : Impacts et défis ». C’est le thème de l’atelier national de formation syndicale qu’organise depuis ce mercredi 27 octobre 2021 à l’hôtel Bel Azur de Grand Popo, le Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Conasyb-Uita) avec le soutien de la fondation Friedrich Ebert. Les travaux qui prennent fin ce vendredi 29 octobre ont été lancés par le coordonnateur Guillaume Tossa.
Ghislain Gbènakpon
« Quel est l’état des lieux en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle et de droit à l’alimentation dans le contexte de la pandémie du coronavirus? ». Voilà la problématique au cœur de cet atelier national de formation syndicale qu’a déclinée dans son intervention d’ouverture des travaux, le coordonnateur Guillaume Tossa. Il s’agit pour les participants de faire une analyse responsable et critique de la situation dans le contexte béninois.
Le coordonnateur Guillaume Tossa lançant les travaux
L’objectif général poursuivi est le renforcement de leurs capacités à travers les informations qui seront mises à leurs dispositions et les connaissances acquises qui vont leur permettre de mesurer l’impact des réformes en cours au Bénin en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle et d’évaluer son niveau dans le pays dans le contexte de la pandémie du coronavirus.
Une vue partielle des participants à l’ouverture des travaux
Il ressort de l’intervention du coordonnateur de l’Uita-Bénin qu’aussi bien les gouvernants que les organisations de la société civile et les syndicats notamment ceux de l’Uita ont leur partition à jouer. » Nous nous devons de reconnaître qu’il est de la responsabilité de nos gouvernants quels qu’ils soient de garantir à chaque citoyen, une sécurité alimentaire sans faille en termes de disponibilité, d’accessibilité ( coût et proximité) à travers notre forte implication dans l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques et stratégies cohérentes et réalistes en la matière », a soutenu M. Guillaume Tossa. Plusieurs communications animées par des personnes ressources de qualité vont meubler les trois jours que durent les travaux de l’atelier.
La Haute Ecole de Commerce et de Management ( HECM) va pour la 22 ème fois célébrer ses étudiants qui ont fait preuve d’excellence au cours de l’année académique dernière. Ce sera ce samedi 30 octobre 2021 à Cotonou à la faveur d’une soirée de l’excellence au palais des congrès.
Ghislain Gbènakpon
Une fois de plus, HECM va être reconnaissante envers ses étudiants les plus méritants qui ont porté haut l’étendard de leur haut lieu de savoir. Elle organise une soirée de Gala à leur intention pour célébrer l’excellence dont ils ont fait montre l’année passée, gonflant ainsi le voile de sa renommée dans l’univers de l’enseignement supérieur privé au Bénin. Les temps forts seront la remise de diplômes aux étudiants mais aussi et surtout, la remise de distinctions aux meilleurs d’entre eux. L’objectif est de créer une saine émulation chez les étudiants qui entendent leur emboîter les pas.
Et comme pour confirmer davantage que HECM est une université privée totalement tournée vers l’excellence dans la dispense du savoir, cette soirée sera l’occasion pour son conseil scientifique d’accueillir de nouveaux enseignants permanents, autrement dit de rang doctoral.
Par ailleurs, des artistes de renom comme, entre autres, Sessimé et Nikanor vont être sollicités pour tenir en haleine le public lors de cette soirée de célébration de l’excellence à HECM.
Le député Brice Dimitri Bayendissa et le consul Marc Yves ST Victor se serrant chaleureusement les mains
En visite de travail à Chicago, Brice Dimitri Bayendissa, député à l’Assemblée nationale de la République du Congo et président de la Fondation éponyme, ce mardi 26 octobre 2021, a été l’hôte du consul général de la République d’Haïti, dans cette ville américaine. Son objectif, discuter des questions de coopération avec Marc Yves ST Victor.
La rédaction
Avec le diplomate haïtien en poste à Chicago, il s’est agi de coopération Sud-Sud, de discuter raffermissement des relations d’amitié, sous l’impulsion des deux chefs d’Etat, congolais et haïtien. Brice Dimitri Bayendissa a tenu à renforcer ce qu’il s’était dit avec Bary Bodeau, président de la chambre des députés d’Haïti, il y a deux ans à Québec. En effet, le 16 octobre 2019, au Canada, alors qu’il conférait avec Jacques Chagnon, président de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, le député congolais avait eu des entretiens avec le président de la chambre des députés d’Haïti.
Dans la poursuite de ces entrevues, Brice Dimitri Bayendissa et Marc Yves ST Victor ont planché sur les possibilités de bâtir des relations durables entre les deux pays, d’enrichir la coopération bilatérale avec les débouchés économiques existant entre le Congo et Haïti. Les deux hommes entendent se servir de leurs champs d’actions, à savoir la diplomatie et le parlement pour apporter une plus-value à la coopération qui lie les deux Etats.
L’assassinat de Jovenel Moïse, président de la République d’Haïti, survenu au début le 7 juillet 2021 à Pétion-Ville (Ouest), dans la banlieue de Port-au-Prince, capitale d’Haïti, ne pouvait pas être occulté par le député de Tié Tié II, à Pointe Noire, capitale économique congolaise. C’est ainsi que Brice Dimitri Bayendissa a saisi cette opportunité pour témoigner sa solidarité, celle de ses mandants mais surtout celle du Congo envers le peuple frère d’Haïti, qui vit des moments tumultueux. « La République du Congo, sous la direction du président Denis Sassou-N’Guesso est une arche de paix », pouvait rappeler le député Bayendissa, avant de dire à celui qui lui a accordé l’hospitalité de trouver dans la stabilité et la paix que respirent les congolais les ressorts de la renaissance de Haïti.
Prenant appui sur ces mots chargés de significations et de cohésion nationale, Marc Yves ST Victor a renouvelé son engagement au Consulat, qu’est celui d’être de plus en plus au service de la communauté haïtienne dans les différentes juridictions, conformément à la volonté des autorités haïtiennes. A l’évidence, le diplomate haïtien a dit au du gouvernement qu’il représente ici à Chicago d’œuvrer sans relâche pour l’émergence d’une communauté plus épanouie, plus solidaire et plus grande par-delà les différences et nos particularités. En somme, les deux interlocuteurs se sont félicités du renforcement des liens d’amitié et de coopération entre les deux pays, tels que voulu par leurs dirigeants respectifs, tout en réaffirmant leur détermination à s’impliquer pour relever les défis actuels intrinsèques aux deux nations du Monde.
Sur ces entrefaites, Brice Dimitri Bayendissa et Marc Yves ST Victor ont promis poursuivre ces échanges, dans le dessein de définir un type de partenariat pouvant concourir au développement de leurs Etats respectifs.
Mme Christelle Maillard née Assogba, Présidente et Fondatrice de l’Apessa.
Les réactions continuent d’être enregistrées après le vote de la loi légalisant l’avortement au Bénin qui fait polémique. C’est le cas de celle de l’Association pour l’Education, la Sexualité et la Santé en Afrique ( Apessa). A la faveur d’une interview à là rédaction, sa fondatrice et présidente, Mme Christelle Maillard née Assogba a salué l’adoption de cette loi et a fait des plaidoyers pour sa mise en application avec efficience.
Ghislain Gbènakpon
« Pour moi, cette loi est la bienvenue et elle répond à une problématique pour laquelle des collègues et moi, nous luttions depuis des années. Et je remercie sincèrement le chef de l’Etat et les députés qui ont bravé les on dira pour instaurer cette nouvelle loi. En effet, la clandestinité des avortements cause beaucoup de dégâts. Dans le meilleur des cas, la jeune fille ayant subi un avortement clandestin finit stérile n’ayant pas été prise en charge par un professionnel habilité, autorisé à pratiquer une telle intervention, l’utérus raclé plus tard, des problèmes dans son foyer, des maladies qui vont couver et créer d’autres problèmes pouvant mener à des inconforts dans la société. Une femme qui sent, qui pu, qui a des écoulements n’est pas dans une situation confortable, ne pourra pas travailler dans une société et dans le pire des cas, la mort pour elle », a déclaré Mme Christelle Assogba qui appelle ses compatriotes à arrêter la politique de l’autruche et voir la réalité en face.
La présidente de l’Apessa invite à un peu d’objectivité dans l’appréciation de la loi autorisant l’interruption volontaire de grossesse. « Nous sommes face à une jeunesse qui est aujourd’hui sexuellement hyperactive. Nous sommes face à une jeunesse en mal de repère. Nous sommes face à des parents eux-mêmes dépassés par le flux d’informations que reçoivent leurs enfants. Du coup, ils ne sont plus maîtres de l’éducation qu’ils leur donnent. Nous sommes aussi dans un environnement où les Tics ont malheureusement quelques désavantages qui compromettent l’avenir des enfants. Tout ceci pour dire que nous avons tous longtemps décrié, surtout ces dernières années, la recrudescence des grossesses précoces en milieu scolaire, extrascolaire sans oublier les grossesses non désirées dans les familles, les couples du fait aujourd’hui de la morosité économique qui demande à ce que les naissances soient mieux planifiées », a-t-elle soutenu.
Pas une incitation à la débauche
L’Apessa s’inscrit en faux contre l’idée selon laquelle, légaliser et encadrer l’avortement est une incitation à la débauche. « Non. C’est un peu tout comme si aujourd’hui on ramenait le prix du sac de maïs a 100 F. Donc tout le monde va commencer par manger du maïs? Mais non. Cela n’arrangerait que ceux qui mangeaient du maïs. Tout le monde ne va pas se jeter sur la consommation du maïs parce que le maïs serait de nouveau moins cher. Mais cela voudra bien dire que celui qui a l’habitude du maïs ou exclusivement le maïs dans la composition de son alimentation se verra aujourd’hui soulagé parce que c’est plus abordable pour lui. Mais moi je dis mieux encore par rapport à l’avortement que si les parents craignent tant que leurs enfants ne pratiquent abusivement l’avortement, cela voudra dire qu’en amont, il faudra faire un travail de veille, de discussion, de dialogue, d’observation et d’observance de leurs enfants », a déclaré Mme Christelle Assogba.
Par ailleurs, fait-elle observer, ce médecin qui est autorisé à avorter aurait aussi des comptes à rendre s’il y a un plafond d’avortements qui se fait chez lui : « Ceci parce que sous d’autres cieux où l’avortement est légalisé ou encadré, le praticien a le devoir, pour ne pas dire l’obligation morale, de sensibiliser sa patiente à ne pas se retrouver encore à avoir recours à l’avortement de si tôt. Et qu’en amont, il doit discuter avec elle pour voir si vraiment, l’interruption de la grossesse est l’alternative ultime ou le dernier recours qu’il puisse avoir. Car cela a un coût et aussi un impact psychologique sur la personne qui pratique l’avortement ».
Il faut dire que si l’Apessa salue le vote de la loi légalisant l’interruption volontaire de grossesse, elle fait toutefois des plaidoyers pour sa mise en application à bon escient. « Alors pour moi, cette loi est la bienvenue. Mais toute bonne chose mal utilisée peut en devenir une mauvaise. Donc cela nécessite que le decret d’application soit explicite sur l’encadrement de ceux-là qui vont pratiquer l’avortement, sur le suivi qui sera fait par le ministère de la santé de ceux qui ont recours à cette intervention parce qu’on le veuille ou non, ça reste une intervention medicale, une intervention clinique. Il faut aussi que nous, en tant que association, nous accompagnions, nous sensibilisions mieux les parents à bien comprendre les modifications qui s’opèrent dans le corps de leurs enfants. Nous devons aussi accompagner les enfants qui sont sexuellement actifs de manière à ce qu’ils ne se retrouvent pas à poser un acte qui va les amener à recourir à l’avortement aussi bien légalisé que clandestin », a déclaré la présidente Christelle Assogba Maillard.
L’Apessa en bref
Il ressort des éclairages de sa fondatrice et présidente que comme l’indique son nom, l’Apessa est une association qui intervient dans le domaine de l’éducation, l’éducation dans son sens holistique et de la santé sexuelle comme un tremplin pour informer aussi bien le parent que l’enfant sur les différentes modifications que subit son corps et les différents recours qu’il peut avoir.
« Nous sommes sur toute l’étendue du territoire national. Nous travaillons avec le ministère de la santé, ses directions départementales afin que nous puissions intervenir à temps dans tout ce qu’il y a comme politique mise en place par l’Etat pour pouvoir répondre aux besoins en matière de santé de la communauté », a expliqué pour finir, Mme Christelle Assogba Maillard