An10 du jumelage entre deux municipalités: Cotonou et Ningbo signent deux mémorandum d’entente

La partie cotonoise signant un mémorandum d’entente

(La foire 2022 des produits chinois lancée)

Le jumelage entre la municipalité de Cotonou et celle de Ningbo en Chine fête ses 10 ans. La célébration ce vendredi 9 septembre 2022 à Golden Tulipe de Cotonou avec la partie chinoise en visioconférence a été marquée par la signature de deux mémorandum d’entente par les deux municipalités renforçant ainsi leur coopération. L’événement a été couplé avec l’inauguration de l’édition 2022 de la foire des produits chinois au Bénin et en Afrique de l’ouest.   

Ghislain Gbènakpon

Mémorandum d’entente de renforcement des échanges humains entre Ningbo et Cotonou d’une part, et de l’autre, mémorandum d’entente entre l’Institut professionnel et technique de Ningbo et la municipalité de Cotonou. Ce sont les deux mémorandum d’entente signés entre la miniciaplité de Cotonou et celle de Ningbo à l’occasion de la célébration des 10 ans de leur jumelage. « Grâce à l’assistance et au soutien du Centre Chinois de Développement Economique et Commercial au Bénin, la municipalité de Cotonou entretient une relation de coopération avec la ville chinoise de Ningbo et c’est avec une grande joie et une légitime fierté que nous célébrons ce jour les 10 ans de ce jumelage qui a déjà porté beaucoup de fruits », a déclaré le maire de Cotonou, M. Luc Atrokpo.

Le maire de Cotonou Luc Atrokpo

Pour le numéro 1 de la ville de Cotonou, ce 10ème anniversaire est un élan pour de nouvelles relations, pour construire ensemble un avenir toujours plus riche en découvertes et en amitié pour le bonheur des populations des deux municipalités. L’ambassadeur de Chine fera observer que durant ces 10 dernières années, les relations d’amitié entre les deux villes se développent sans cesse avec des échanges humaines de plus en plus énormes. « Le centre commercial de Chine établi au Bénin en 2008 critalise l’énergie et constitue un lien entre les produits chinois et le marché africain », a soutenu son excellence Jingtao Peng.

Le maire Atrokpo expliquant le sens du cadeau de la ville de Cotonou à celle de Ningbo

Il fait dire que l’un des temps forts de la célébration a été les échanges de cadeaux entre la municipalité de Cotonou et celle de Ningbo.

12 ème foire des produits chinois lancée

« Cette douzième édition de la foire des produits chinois qui s’ouvre ce jour vendredi 09 septembre 2022 est encore une aubaine pour l’ensemble des opérateurs économiques de la ville de Cotonou, du Bénin et des pays de la sous-région, pour sécuriser et renforcer leurs relations d’affaires avec les Fournisseurs-exposants chinois ici présents », a soutenu le maire Luc Atrokpo. Pour l’autorité municipale, cette foire s’accorde parfaitement avec les objectifs fixés par la  ville de Cotonou pour un meilleur positionnement économique et commercial de ses opérateurs économiques.

Coupure de ruban à l’inauguration de la foire 2022 des produits chinois

C’est pourquoi, Luc Atrokpo demande à tous les opérateurs économiques, à tous les importateurs aussi bien de Cotonou, du Bénin que des pays de la sous-région, de saisir pleinement cette grande opportunité qui leur est offerte pour enrichir leur carnet d’adresses avec les partenaires chinois qui ont fait massivement le déplacement.

L’ambassadeur Jingtao Peng

« La foire des produits chinois au Bénin et en Afrique dont l’ampleur ne cesse de s’élargir, fournit une plate forme d’échanges commerciaux de haute qualité entre les opérateurs économiques chinois et africains », a soutenu l’Ambassadeur de Chine près le Bénin, Jingtao Peng.

Droit du travail, grève, justice et autres: la Cstb dénonce le discours de Talon en France

Le Sg/Cstb Kassa Mampo lors de sa déclaration

Le grand oral du président Patrice Talon en France devant le Medef sur le droit de travail, le droit de grève, la justice, l’électricité et autres passe mal auprès de la confédération syndicale des travailleurs du Bénin ( Cstb). A la faveur d’un point de presse ce mercredi 7 septembre 2022 à la bourse du travail à Cotonou, son secrétaire général Nagnini Kassa Mampo rejette le discours du chef de l’Etat en tous ces points et dénonce sa justification du recul démocratique au Bénin.

Ghislain Gbènakpon

« En écoutant notre Président, on peut se rendre compte qu’il n’a pas le souci de satisfaire aux revendications des travailleurs. Au contraire, il montre au monde entier qu’il les écrase et les méprise ». Voilà la lecture que le Sg Kassa Mampo fait du discours du président Patrice Talon en France devant le MEDEF. Le numéro 1 de la Cstb rejette en bloc les raisons avancées par le chef de l’Etat pour justifier le recul démocratique assumé avec la restriction du droit de grève et sa suppression selon les cas.

Pour rappel, le président Patrice Talon a soutenu qu’au cours d’une séance de négociation avec les partenaires sociaux, un syndicaliste de la santé lui a signifié qu’il cédera quand on commencera par compter des morts dans les hôpitaux et les maternités. « En tant qu’ancien Secrétaire Général Adjoint de la CSTB au moment où le Président Patrice Talon prenait service à la Marina en 2016 et Secrétaire Général en 2017, j’ai participé à toutes les séances de négociations avec les Confédérales et Centrales Syndicales et à aucune de ces séances, je n’ai entendu un responsable syndical dire au Président de la République : quand il commencera par avoir des morts dans les hôpitaux, dans les maternités, monsieur le Président, vous allez céder », a soutenu le Sg Kassa Mampo. Le Sg du Syntraseh membre de la Fédération Nationale des Syndicats de la Santé (FéNASS), M. Salako qui était à ses côtés a aussi soutenu n’avoir jamais entendu de telle menace de la part d’un syndicaliste envers le chef de l’Etat lors de cette rencontre de négociation à laquelle il a participé.

Les méfaits de la dérégulation du droit de travail

Alors que le président Talon a vanté les mérites de la dérégulation du droit de travaill avec des conditions de licenciement souples pour les employeurs, la Cstb estime que les conséquences sont plutôt néfastes pour les travailleurs. « Les conséquences de la dérégulation du droit de travail dont le Président se vante, c’est la non protection des travailleurs du public et surtout du privé au Bénin qui sont à la merci des employeurs, ce que soutient le président de la République. C’est pourquoi les travailleurs sont radiés ou licenciés tous les jours sans même leurs droits dans le public et surtout dans le privé. Rappelons le cas des 305 enseignants radiés de la Fonction Publique en violation de la loi,  et du forestier syndicaliste Patrice TREKPO, arbitrairement renvoyés de la fonction publique », a déclaré le Sg Kassa Mampo. 

Par ailleurs, la Cstb n’est pas d’accord avec le président de la République quand il déclare que « le Bénin a changé » et que tout va bien dans presque tous les secteurs y compris la santé, l’Education et l’Energie. Et au vu de tout ce qui précède, elle lance un appel à tous les travailleurs pour qu’ils poursuivent la mobilisation autour de leurs diverses revendications à tous les niveaux.

Éducation au changement de mentalité des jeunes: L’Ong Iyf promeut un leadership de développement au Bénin

Une vue de famille des responsables de l’Ong Iyf et des professionnels des médias

L’éducation au changement de mentalité chez les jeunes est au coeur des actions de l’Ong sud-coréenne International Youth Fellowship ( Iyf) au Bénin. C’est ce qu’on retient de la conférence de presse animée ce mercredi 7 septembre 2022 au chant d’oiseau de Cotonou par le directeur régional Afrique de l’ouest et du centre de l’Ong, Dr. Ki Sung Kim et des responsables nationaux. 

Ghislain Gbènakpon

Dr. Ki Sung Kim en interview

« Au Bénin, nous sommes dans l’éducation au changement de mentalité chez les jeunes pour qu’ils soient des leaders de demain et puissent faire du Bénin, le centre de l’Afrique », a déclaré Dr. Ki Sung Kim dans une interview au terme de sa conférence de presse. 

Il faut dire qu’il ressort des différentes interventions des conférenciers que l’Iyf est une organisation toute particulière qui s’est donné pour mission de changer la mentalité des jeunes en les formant à dépasser leurs limites, à élargir leurs horizons et à chercher des occasions pour pratiquer l’altruisme. Elle définit une nouvelle approche du leadership qui voudrait que le leader n’est pas seulement celui qui dirige, mais surtout celui qui vit pour les autres et qui apporte à ces derniers le véritablement changement.

Un leadership de développement 

Implantée au Bénin en 2009, l’Ong sud-coréenne obtient l’accord de siège sur le territoire béninois en 2015 après cinq années d’interventions fructueuses au Bénin dans la formation des jeunes dans plusieurs secteurs et l’assistance sociale aux couches défavorisées . Ces interventions ont été présentées par le secrétaire général adjoint de International Youth Fellowship, M. Benoît Dossou. Elle a obtenu des accords de siège dans plusieurs pays de la sous région et de par le monde.

Dr. Ki Sung Kim entretenant la presse sur le développement de la Corée du Sud grâce au changement de mentalité

Face aux professionnels des médias, le directeur régional Afrique de l’ouest et centrale de Iyf, Dr. Ki Sung Kim a expliqué de long en large, comment grâce au changement de mentalité, la Corée du Sud qui était un pays pauvre il y a 60 ans comme le Bénin et d’autres nations, s’est développée pour faire partie aujourd’hui des plus grandes économies du monde. Et c’est ce leadership de développement que visiblement, l’Ong Iyf promeut au Bénin depuis 13 ans à travers l’éducation des jeunes au changement de mentalité.

Partenariat Vissim Norvège-Bénin: Le projet de système de gestion des frontières béninoises lancé

Une vue de famille des participants

Le développement et la sécurisation de l’économie bleue au Bénin vont devenir sous peu une réalité. Fruit du partenariat entre la société norvégienne Vissim Norvège et le Bénin, le projet de système de gestion des frontières béninoises est officiellement lancé ce mardi 6 septembre 2022 à Novotel de Cotonou par le président du comité de suivi de sa mise en œuvre, M. Armand Ologoudou, conseiller technique du ministre de l’économie et des finances. C’était en présence des cadres des administrations béninoises bénéficiaires avec à leur tête le préfet maritime le capitaine de Vaisseau Maxime Ahoyo et les responsables de Vissim Norvège dont son directeur Per Arnes et l’administrateur général de Vissim Bénin, M. Théophile Nounahon.

Ghislain Gbènakpon

Fournir une solution complète de gestion de la ZEE par le biais d’un projet multi phases, améliorer la protection du commerce international dans les eaux côtières du Bénin, améliorer la gestion de la pêche en mer, permettre le développement de l’économie bleu et améliorer la surveillance aux frontières terrestres. Ce sont les principaux objectifs du projet de système de gestion des frontières au Bénin porté par la société Vissim Norvège qui est désormais lancé.

Le pdt du comité de suivi M. Armand Ologoudou lançant le projet

Dans son allocution de lancement, le président du comité de suivi M. Armand Ologoudou a fait savoir que le gouvernement a identifié des objectifs sur les plans sécuritaire et économique. Sur le plan sécuritaire, il s’agit, entre autres, de sécuriser l’environnement et le rendre attractif aux investissements, recueillir du renseignement en temps réel pour une meilleure prévention et répression des activités illicites par les forces navales, la police républicaine et la douane, conserver le milieu marin et renforcer le contrôle aux postes frontaliers. Sur le plan économique, il est question, entre autres, d’obtenir une baisse du prix des assurances des navires à destination de Cotonou, accroître le flux des navires au port de Cotonou et augmenter les recettes portuaires, assurer un meilleur contrôle de la pêche illicite et augmenter les recettes liées à la délivrance des licences de pêche.

Une vue partielle des participants en séance

Un projet avec des avantages certains

Le directeur de Vissim Norvège, M. Per Arnes ici à l’extrême droite

« Le projet consiste en des capteurs et des infrastructures. C’est l’oreille et les yeux d’un système aussi avancé. Le système améliore les activités du port et sécurise l’infrastructure maritime. Le système comprend également des outils d’analyse et d’apprentissage automatique. Cela signifie que le système s’améliore au fil des ans. Le système sera capable d’identifier les risques avant qu’ils ne se produisent. Le Bénin prend la tête de la surveillance maritime et de l’économie bleue en Afrique de l’Ouest », a soutenu dans son allocution, le directeur de la société Vissim Norvège M. Per Arnes.

L’administrateur général de Vissim Bénin, M. Théophile Nounahon face à la presse

A la faveur d’une interview à la presse, l’administrateur général de Vissim Bénin a fait observer que le projet qui dure 15 mois a été négocié par le président Patrice Talon lors de son voyage officiel en Norvège en 2018 et présente bien des avantages. « L’avantage de ce projet est de permettre au gouvernement de lutter contre la piraterie maritime et d’avoir désormais une vue d’ensemble sur tout ce qui se passe à nos frontières. Et à la fin du projet, nous allons construire à Cotonou, un centre de contrôle depuis lequel nous pouvons visualiser tout ce qui se passe sur la mer et prévenir les attaques des pirates et tout ce qui se passe au niveau de nos  frontières terrestres Hillacondji et Kraké », a soutenu M. Théophile Nounahon.

Le  prefet maritime Maxime Ahoyo face à la presse

Face aussi à la presse, le préfet maritime, le capitaine de Vaisseau Maxime Ahoyo y a vu une solution à toutes les menaces maritimes au Bénin: « C’est un projet qui est une solution à toutes les menaces que nous avons en mer notamment au niveau des frontières maritimes, mais également terrestres Hillacondji et Kraké. Le Bénin est un pays côtier qui est aussi soumis à un certain nombre de menaces; menace contre le transport maritime, menace contre l’environnement et menace sociale. Ce projet est donc une solution que le Bénin va acquérir pour faire face à toutes ces menaces qui impactent l’économie nationale ». 

Lutte contre les violences basées sur le genre: l’Inf fait le point des plaintes en un an d’exercice

La Secrétaire exécutive de l’Inf Me Huguette Bokpè Gnacadja et des collaboratrices face à la presse.

Le point chiffré des plaintes enregistrées par l’Institut national de la femme depuis le mois de septembre 2021. C’est l’exercice auquel s’est prêté l’Inf ce vendredi 2 septembre 2022 à la faveur d’une conférence de presse animée à Azalaï Hôtel de Cotonou par sa secrétaire exécutive, Me Huguette Bokpè Gnacadja et deux de ses collaboratrices

Ghislain Gbènakpon

156. Voilà le nombre total de plaintes enregistrées depuis septembre 2021 à ce jour à l’Inf selon le bilan chiffré présenté à l’occasion de cette  conférence de presse . Elles portent sur des violences basées sur le genre de plusieurs catégories dont entre autre,18 cas de viols sur mineure, 8 cas de viol sur majeure, 23 violences physiques, psychologiques, 5 violences psycolociques et domestiques, 20 violences patrimoniales, 3 cas d’enlèvement et de séquestration et 25 refus de payer une pension alimentaire et 5 cas d’engrossement de mineure. « La tranche d’âges de 0 à 19 ans est la plus touchée pour les cas de viol. Au niveau des violences psycologiques, la tranche d’âges la plus touchée est 36, 37ans. Au niveau des violences domestiques, c’est les femmes de la trentaine », a souligné Me Huguette Bokpè Gnacadja.

Il faut dire que ces cas de Vbg font pour certains objet de traitement par l’Inf avec des décisions de justice. « L’institut est engagé dans sa mission de faire en sorte que la vie quotidienne des femmes et des filles du Bénin soit améliorée. Il y a beaucoup de cas venus d’Abomey-Calavi. Ça, c’est quelque chose qui est récurrent sur lequel, l’Institut national de la femme envisage de faire une étude », a soutenu Me Huguette Bokpè Gnacadja. 

Et pour plus d’effiacité , la secrétaire exécutive annonce  que 100 points focaux seront installés dans les divers arrondissements: « Certains seront installés dans les mairies et certains seront installés dans les bureaux des arrondissements. Ils vont nous représenter, vont recevoir les plaignantes. Ils vont les accompagner selon les besoins au niveau du commissariat ».

Premières Journées Nationales d’Infectiologie du Bénin: la Sobepit mobilise les acteurs pour la qualité et la sécurité des soins

Partielle vue de famille des participants à l’ouverture.

« Qualité et sécurité des soins en infectiologie : un défi de développement durable dans les pays à ressources limitées ». C’est le thème principal des premières journées nationales d’infectiologie ( Jni) du Bénin qu’organise depuis ce jeudi 1er septembre 2022 au palais des congrès de Cotonou, la Société béninoise de pathologie infectieuse tropicale ( Sobepit). Les travaux qui prennent fin ce samedi 3 septembre ont été officiellement lancés par le ministre de la santé, Pr. Benjamin Hounkpatin.

Ghislain Gbènakpon

« Comme l’a dit Frantz Fanon, chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir. Je suis convaincu que nous remplirons ensemble, la main dans la main, la nôtre, avec maestria, détermination et efficacité. Il n’y a aucun doute que nous y arriverons la tête haute, avec fierté et grandeur; la fierté d’avoir osé démarrer quelque chose de nouveau peut-être pour notre population, pour le peuple béninois, dans la vision d’améliorer la qualité et la sécurité des soins », a déclaré dans son allocution de bienvenu, le président de la Sobepit, Pr. Angelo Attinsounon. 

Il a fait observer que l’heure a donc sonné afin que tous les acteurs unissent leurs efforts pour diminuer l’impact négatif et le lourd fadeau que constituent les maladies infectieuses, qu’elles soient épidémiques, pandémiques, endémiques, sporadiques, émergentes, réémergentes prioritaires ou non prioritaires. « Cette lutte ne peut se faire sans la concertation, le renforcement continu des capacités des acteurs, des partages d’expériences, des échanges entre acteurs à divers niveaux. C’est ce à quoi, nous sommes invités pendant trois jours », a soutenu le président de la Sobepit.

L’Oms et le Ms, soutiens de l’initiative 

Dans son intervention, le représentant de l’Organisation mondiale de la santé, ( Oms), Pr. Zan Souleymane a relevé que l’infectiologie recouvre un large spectre de pathologies aussi bénignes que graves et que malgré la transition épidémiologique avec l’émergence des maladies non transmissibles, les maladies infectieuses demeurent la première cause de morbidité et de mortalité dans les pays tropicaux. 

Pour le ministre de la santé ( Ms), la pandémie de la Covid 19 a prouvé combien le rôle des infectiologues est important dans la gestion des épidémies et dans l’amélioration de la qualité des prises en charge des maladies infectieuses. « L’infectiologie est indispensable pour garantir une lutte efficace contre cette petite bête qui nous guette, notamment la dernière qui est passée, la Covid 19. En effet, les agents infectieux rendent de plus en plus difficile notre quotidien par leurs capacités à infester nos hôpitaux, leurs capacités à rendre plus complexes les schémas thérapeutiques ou même par les épidémies ou pandémies qu’ils provoquent », a soutenu le Pr. Benjamin Hounkpatin dans son allocution d’ouverture des premières Jni. 

1ère AG de l’Acpeb: Les chantiers du nouveau bureau présidé par Brice Déguénonvo

Les membres du nouveau bureau élu

Sept ans après sa création, l’Association des Concepteurs de Photo Express du Bénin ( Acpeb) a tenu sa première assemblée générale ce mardi 30 août 2022 à la bourse du travail à Cotonou. Au terme des travaux sous la supervision de l’Union des associations des photographes du Bénin, M. Brice Déguénonvo est plébiscité à la tête d’un nouveau bureau directeur de 9 membres pour un mandat de 3 ans. A la faveur d’une interview à la presse, lui et le vice-président Médard Adoukonou ainsi que le secrétaire général Fabrice Ahadzi ont levé le voile sur les principaux chantiers de la nouvelle équipe dirigeante de l’Acpeb. 

Ghislain Gbènakpon

M. Brice Déguénonvo, président réélu de l’Acpeb

Pas de changement donc à la tête de l’Acpeb à l’issue de sa première assemblée générale. Les militants ont massivement élu Brice Déguénonvo à la présidence d’un nouveau bureau qui entend mener à bien plusieurs chantiers pour le rayonnement de leur profession. « Le premier chantier qui me tient à cœur est l’harmonisation du prix des photos sur toute l’étendue du territoire national car les clients ne sont pas souvent prêts à payer le travail à sa juste valeur. Et le second chantier est un plaidoyer pour l’aide des autorités en charge de l’artisanat face à la cherté de nos outils de travail dont les prix ne cessent de grimper », a déclaré à la presse, l’ancien et nouveau président de l’Acpeb pour les trois années à venir.

M. Médard Adoukonou, vice-président de l’Acpeb

Si le vice-président Médard Adoukonou dit vouloir espérer la prise en compte des chantiers de son projet de société de candidat, l’ancien et nouveau secrétaire général de l’Acpeb a fait observer que le bureau sortant a initié certaines réformes que la nouvelle équipe va mettre en application. « Parmi ces réformes, nous avons dit que tout concepteur de photo express doit revoir son mode d’habillement. Car nous avons remarqué que parmi nous, il y a des photographes qui se déplacent mal habillés sur le terrain. Ce qui ne donne pas de valeur à notre métier. Normalement la photo 13/18 est à 500 f. Les gens l’achètent jusqu’à 250 f et les collègues sont obligés de l’accepter. On se dit que c’est un métier de survie. Pourtant, quand tu te présentes bien habillé à un client, il sait qu’il doit payer le prix qu’il faut. », a soutenu M. Fabrice Ahadzi.

M. Fabrice Ahadzi, secrétaire général réélu de l’Acpeb

Rejoignant le président Déguenonvo sur l’harmonisation des prix, le secrétaire général fait savoir que selon les reformes, aucune photo ne doit plus être cédée à moins de 500 Fcfa. Par ailleurs, les détenteurs de sites d’événement devront faire preuve de tolérance envers leurs collègues dans un élan d’entraide mutuelle.

Une vue partielle des participants

Il faut dire que le rapport d’activité et le rapport financier du bureau sortant ont été présentés et adoptés par l’assemblée générale. Au démarrage des travaux, les militants de l’Acpeb ont reçu le soutien du Sg/ Cstb Kassa Mampo qui leur a prodigué de sages conseils. 

Ag ordinaire du Ctm: Le président Dine Bouraïma assure de la probité du bureau élu

Une vue de famille du nouveau bureau élu du Ctm

Les travaux de l’assemblée générale ordinaire du Consortium Touristes par Millions ( Ctm), de ce vendredi 26 août 2022 à Bénin Royal Hôtel ( Brh ) de Cotonou ont abouti à l’élection d’une nouvelle équipe dirigeante. Face à la presse, son président Dine Bouraïma a assuré de la probité du bureau élu de 9 membres et son engagement à collaborer avec le gouvernement pour faire du tourisme, le premier pôle de développement du Bénin.

Ghislain Gbènakpon 

« Je voudrais vous rassurer que ce bureau est composé de personnes de grande probité qui ont beaucoup de loyauté par rapport au secteur. Nous avons fait le serment de travailler pour l’intérêt general. Je voudrais vous rassurer, nous ne travaillons pas pour un groupuscule, un sous secteur donné. Mais nous travaillons pour l’ensemble du secteur du tourisme. Et tout acteurs  du secteur du tourisme doivent se sentir concernés », a soutenu à la faveur une interview à la presse, le président Dine Bouraïma.

M. Dine Bouraïma, président du Ctm

Il a placé ce mandat sous le sceau d’une collaboration davantage prononcée avec le gouvernement pour le rayonnement du tourisme au Bénin. « Nous au Ctm, nous avons décidé librement d’accompagner le travail que le gouvernement fait dans le secteur du tourisme. Le tourisme est un secteur extrêmement difficile . Nous allons travailler ensemble pour faire de ce secteur le premier pôle de développement du pays. Car on est au moins sûr que l’argent qui va venir du tourisme va rester dans le pays ».

Le président Dine Bouraïma intervenant après l’installation du nouveau bureau élu

Dans son intervention d’après élection, le président Bouraïma a fait observer que le Ctm est né de la volonté de certains acteurs qui ont voulu que le secteur touristique se réunit dans regroupement fort pour pouvoir parler de façon forte à l’état béninois. « Le secteur touristique béninois regorge de beaucoup de potentialités. Nous nous sommes dit qu’on ne va plus se réunir en sous secteur d’activités. Nous allons nous réunir en faîtière. C’est pourquoi, pour créer le Ctm, nous avons essayé d’avoir tous les sous-secteurs parmi nous. On avait donc à la création les campagnies aériennes, les hôtels petites et grands, les agences de voyage et les restaurants. Nous avons diverses assiciations qui interviennent dans le secteur du tourisme »

A.G de Consortium Touristes par Millions: La Dg de Mamou Voyages, Tg du nouveau bureau

La trésorière générale du Ctm, Mme Mariam Djaouga

Le Consortium Touristes par Millions (Ctm) était ce vendredi 26 août 2022 en assemblée générale ordinaire à Bénin Royal Hôtel (Brh) de Cotonou. Au sein du nouveau bureau élu que préside le directeur général de Brh, M. Dine Bouraïma, il y a la directrice générale de l’agence Mamou Voyages au poste de trésorière générale. A la faveur d’une interview à la presse, Mariam Djaouga, épouse Saca, puisque c’est d’elle qu’il s’agit, a exprimé sa satisfaction.

Ghislain Gbènakpon

« Mes impressions sont bonnes. Je suis très satisfaite de cette assemblée générale qui s’est bien déroulée. Nous avons beaucoup d’objectives à atteindre et de perspectives qui sont déjà en cours avec la mandature passée. Je crois que le nouveau bureau va s’y mettre pour réaliser tous ces projets qui sont en vue. Au cours de ce mandat, nous allons travailler pour accompagner le gouvernement qui fait déjà beaucoup pour le rayonnement du toirisme », a déclaré Mme Mariam Djaouga.

Une vue de famille du nouveau bureau du Ctm

La nouvelle trésorière générale du Ctm a evoqué le combat que s’assigne la plus grande faitière des acteurs du secteur touristique au Bénin. « Nous, au niveau du Consortium Tourisme par Millions, notre combat est de faire rayonner le tourisme que ce soit au niveau intérieur, le tourisme domestique et le tourisme à l’international. Il y a beucoup d’acteurs qui étaient présents à cette assemblée générale. Ce qui dénote du sérieux de ce consortium qui est aujourd’hui la plus grande faitière au Bénin qui oeuvre pour le rayonnement du tourisme », a soutenu Mme Mariam Djaouga. 

Mamou Voyages, une agence promotrice du tourisme intérieur

La trésorière générale du Ctm a été amenée à présenter brièvement son agence de voyage. « Mamou Voyage est une agence de voyage créée depuis 12 ans. Nous sommes spécialisées dans les activités classiques d’une agence telles que la billetterie, la vente des billets d’avions parce que nous sommes une agence agréée Iata. Nous sommes en partenariat avec beaucoup de compagnies aériennes, même celles qui ne desservent pas Cotonou dont nous émettons aussi les billets », a expliqué la Dg Mariam Djaouga.

Mme Mariam Djaouga, Dg de Mamou Voyages

Il ressort de ses éclairages que la promotion du tourisme intérieur est le cheval de bataille de l’agence Mamou Voyage: « Nous sommes aussi dans le tourisme intérieur. On avait initié même en 2014, un produit dénommé Je Connais le Bénin pour donner l’opportunité au Béninois de mieux redécouvrir leur pays. Vous n’êtes pas sans savoir qu’il y a des béninois qui ne connaissent réellement pas leur pays. Ils pensent que le Bénin s’arrête à Bohicon. Donc notre combat depuis 2014 est de faire la promotion du tourisme intérieur. » L’agence Mamou Voyage est à Cotonou, après le carrefour Marina, immeuble Montcho.

Cherté de la vie : La Csa-Bénin mobilise les travailleurs pour le partage équitable de la prospérité

Une vue partielle des travailleurs à la conférence publique

« Cherté de la vie: le visage de la précarité et de l’injustice au Bénin ». C’est le titre de la déclaration finale lue par le secrétaire générale Anselme Amoussou au terme de la conférence publique sur la cherté de la vie organisée ce vendredi 26 août 2022 par la Csa-Bénin à la bourse du travail à Cotonou. A travers cette initiative qui a connu la participation de la Cosi-Bénin et de la Cgtb, cette confédération de l’échiquier syndical béninois entend, entre autres, mobiliser les travailleurs de tous les secteurs pour le partage équitable des fruits de la croissance. 

Ghislain Gbènakpon

« La cherté de la vie est loin d’être une fatalité ! Le gouvernement a l’obligation de veiller effectivement au bien-être individuel et collectif. Cela passe par le respect des engagements, les efforts pour l’apaisement social sans lequel aucun développement n’est envisageable. Cela passe également et surtout par le partage équitable de la prospérité induite par l’effort commun ». C’est un extrait de la déclaration finale de la conférence publique de mobilisation des travailleurs contre la cherté de la vie qu’a délivrée ce vendredi, le secrétaire de la Csa-Bénin Anselme Amoussou.

Le Sg/Csa-Bénin Anselme Amoussou

Le leader syndical fait observer que s’il faut reconnaître en toute honnêteté que le gouvernement a imprimé de la rigueur dans la gestion des finances publiques, cela seul ne saurait expliquer le bon visage de l’économie béninoise à en croire les chiffres et prévisions de certaines structures et organismes comme l’agence internationale de notation financière Standard & Poor’s qui a maintenu en 2022 la notation de B+ attribuée à la République du Bénin, avec perspective stable. « Oui, nous avons souffert, oui nous nous plaignons de la rudesse des réformes, mais le gouvernement doit reconnaître que nous sommes tous co auteurs des belles performances économiques et budgétaires de notre pays », a soutenu le Sg Anselme Amoussou.

La tribune officielle avec le Sg/Cgtb

Forte mobilisation !

Il faut dire que les travailleurs venus de tous les départements se sont fortement mobilisés pour cette conférence publique de la Csa-Bénin sur la cherté de la vie. La plus grande salle de conférence de la bourse du travail était pleine comme un oeuf à tous les niveaux. Les travailleurs ont dénoncé avec véhémence la baisse drastique de leur pouvoir d’achat face à l’inflation galopante des produits de première nécessité. Ils exigent l’augmentation effective des salaires et dénoncent les primes et avantages mirobolants que s’octroient les gouvernants à divers niveaux et les membres des institutions de la République alors que la classe ouvrière végète dans la précarité et la misère. 

« Le mépris vis-à-vis des représentants des travailleurs n’est pas une qualité! La prospérité partagée est un acte de bonne gouvernance! Chers camarades, le discours officiel du gouvernement béninois pour expliquer le non-respect de l’engagement relatif au mandat social n’est plus crédible. Prenons nos responsabilités et faisons-nous entendre. », a déclaré le Sg Anselme Amoussou.