« Dégradations environnementales et dérèglement climatique: Impact sur l’agriculture au Bénin ». C’est le thème du séminaire national de formation que vient d’organiser le Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Conasyb/Uita) au profit des responsables syndicaux membres. Les travaux ont été officiellement lancés par le coordonnateur Guillaume Tossa.
Ghislain Gbènakpon
« Renforcement des capacités des participants et appropriation des concepts de dégradations environnementales, dérèglement climatique et la contribution des organisations syndicales pour limiter leur propagation sur la base d’un programme approprié de formation et d’éducation avec des actions de répération ou de correction » C’est l’objectif général de ce séminaire de formation sur les dégradations environnementales et le dérèglement climatique organisé par l’Uita-Bénin au profit de ses membres.
Le coordonnateur Guillaume Tossa lançant les travaux.
Dans son allocution d’ouverture des travaux du séminaire, le coordonnateur du Conasyb/Uita a mis en évidence la responsabilité de l’homme dans la survenance des phénomènes de dégradations environnementales et de dérèglement climatique. « En effet, depuis quelques années, nous subissons les conséquences de la pression que nous exerçons chaque jour sur la terre, les forêts, l’eau, l’air etc… Nous contribuons chaque jour à la dégradation de l’environnement dans lequel nous vivons à travers la polution atmosphérique, la déforestation, la surpêche et que sais-je encore? Nos actions individuelles paraissent anodines mais globalement, elles sont nocives pour nous-mêmes. », a soutenu M. Guillaume Tossa.
Toutefois, ce séminaire de formation aura permis aux participants de mieux cerner la définition, les manifestations, causes et conséquences des dégradations environnementales et du dérèglement climatique sur l’agriculture au Bénin et définir des stratégies de lutte. Il reste à espérer, entre autres, que les organisations syndicales bénéficiaires jouent leur partition dans la mise en oeuvre de mesures appropriées pour limiter leurs effets.
Un séminaire interministériel des directeurs ainsi que des responsables des systèmes d’information et d’informatique de l’administration publique, tenu les 14 et 15 septembre 2022, à Brazzaville, a planché sur la question se rapportant à l’accélération de la transformation numérique du Congo.
La rédaction
Ce séminaire s’était assigné pour objectif d’assurer l’émergence d’un espace de travail collégial et harmonieux favorisant le partage des ressources, des connaissances et de l’expertise dans le secteur de l’informatique et des télécommunications dans l’administration publique. Plusieurs responsables des institutions de l’Etat ont pris part à cette rencontre, notamment les ministres, les directeurs généraux, les coordonnateurs des projets de l’Etat, les directeurs des systèmes d’information des administrations de l’Etat et les experts engagés dans la transformation numérique du Congo.
Ce séminaire de deux jours aura été l’occasion de relancer les activités du pole des directeurs et responsables des systèmes d’information ou informatique. Les échanges et autres discussions ayant meublés ces assises avaient pour finalité d’accroitre l’accès des populations mal desservies à l’internet haut débit, d’améliorer la capacité du gouvernement à fournir les services publics adaptés au numérique.
Dans ce sens, intervenant au cours de ce séminaire, le ministre Léon Juste Ibombo, des Postes, des télécommunications et de l’économie numérique, a présenté cette tribune comme un moment de repenser la façon de faire sur l’accélération de la circulation de l’information et des effets qu’elle produit dans les domaines d’activités pour développer les administrations et de nouvelles solutions, afin de repérer en continu les pistes d’amélioration des services actuels.
Le ministre Léon Juste Ibombo lors de son intervention
Selon lui, la culture numérique s’enracine de manière irréversible dans le quotidien des citoyens et grâce au numérique, de nouvelles formes de travail sont apparues, à l’instar du télétravail, de la télémédecine, de la télé-éducation et de l’inclusion financières à travers la fin-tech et le mobile money.
Cette tribune à laquelle prenaient part les cadres et sachants de plusieurs structures a été mise à profit pour passer en revue tous les mécanismes qui se mettent en place pour digitaliser au maximum le Congo. C’est le cas, entre autres de deux structures, placées sous la tutelle du ministère des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, ont fait l’objet d’un exposé. La première, à vocation sous-régionale, le projet Central African Backbone (CAB), a été présentée par son coordonnateur national, Michel Ngakala, tandis que la seconde, à vocation nationale, est le projet d’accélération de la transformation numérique (PATN), dont le coordonnateur est Francis Seck Mangouani.
Présentant le projet CAB-Congo, son coordonnateur national, Michel Ngakala, a fait le point des chantiers en cours d’exécution par le Projet CAB et perspectives. Aussi, a-t-il soutenu, au sujet des infrastructures d’interconnexion des Etats à fibre optique, que les travaux du lot 1 sont achevés. Il s’agit du réseau en fibre optique entre le Congo et Cameroun, long de 341km en voie terrestre Ouesso-Ntam (frontière-Cameroun). S’agissant du lot 2, pouvait-il poursuivre, les travaux de construction du réseau en fibre optique entre le Congo et la République Centrafricaine (RCA), ont débuté avec la construction des sites techniques(Shelter). Il s’agit des shelter des tronçons, Pokola-Ouesso-Kabo-Bomassa (Côté-Congo) et Lidjombo-Bayanga-Salo (Côté-Centrafrique), Long de 285km ce réseau Congo-RCA est sous-fluvial, une première en Afrique d’ailleurs. Ce réseau servira de point de dépendance des vaisseaux, pouvait marteler Michel Ngakala, tout en annonçant la fin des travaux pour novembre 2022.
Pour ce qui est des travaux de construction et de l’opérationnalisation du Datacenter national et secondaire, Michel Ngakala a fait savoir que le processus de construction est déjà engagé avec les Avis d’Appel d’Offre et le choix de la société adjudicataire. Il reste la signature de contrat avec cette société, afin que les travaux de construction de ces deux Datacenter congolais soient lancés. Par ailleurs, le coordonnateur du projet PATN, Francis Seck Mangouani s’est prêté au même exercice. Car ce projet de l’accélération transformation numérique au Congo est en cours d’exécution. Certains membres de l’Unité de Coordination de ce Projet (UCP) ont déjà été choisis et ont commencé le travail avec le concours du Projet de Reforme Intégrée su Secteur Public (PRISP). D’après Francis Seck Mangouani, la structure dont il a la charge se présente comme un atout pour permettre la transformation digitale du Congo.
Les avantages du projet d’accélération de la transformation numérique
Le projet d’accélération de la transformation numérique (PATN) permettra l’accélération de la transformation numérique sur les stratégies clés du gouvernement congolais, telles le Plan National de Développement (PND) (2022-2026), la stratégie nationale de transformation numérique Vision Congo Digital 2025, ainsi que l’initiative Économie numérique pour l’Afrique de la Banque mondiale, qui soutient la mise en œuvre de la Stratégie de transformation numérique de l’Union africaine pour l’Afrique (2020-2030) et les priorités de la Banque mondiale pour la région Afrique de l’Ouest et centrale 2021-2025.
Ce projet, au regard des conclusions de ce séminaire, favorisera l’accès inclusif à la connectivité haut débit via le renforcement du cadre réglementaire et institutionnel et la mise en place d’un marché du haut débit axé sur la concurrence. Il va appuyer, par ailleurs, la transformation numérique du pays en mettant l’accent sur l’utilisation productive du haut débit dans la prestation de services publics numériques. Il financera également la connectivité des zones isolées, la création d’un Intranet gouvernemental sécurisé, un portail unique pour les services en ligne aux citoyens, et de multiples systèmes d’information pour mieux gérer les services aux citoyens.
Le projet cible un large éventail de bénéficiaires avec un accent particulier sur les utilisateurs finaux du haut débit, soit la population générale du Congo, les entreprises, les agents publics, les instituts de formation formels et informels, les incubateurs locaux, les personnes dans les régions peu desservies par les services publics, en particulier les groupes vulnérables, tels que les femmes, les jeunes, les personnes en situation de handicap.
Le projet devrait, par ailleurs, accroître la disponibilité du haut débit mobile 3G pour 404 000 personnes supplémentaires, offrir à 3 000 personnes la possibilité d’acquérir des compétences numériques certifiées de base à avancées, et permettre à 75 000 personnes par jour d’accéder aux services numériques soutenus par le projet.
Après une première étude qui a identifié le secteur agricole avec notamment les filières coton, riz et soja et le secteur exploitation forestière avec les filières bois d’oeuvre et sylviculture comme des secteurs prioritaires en terme d’impact sur la biodiversité, l’Ong Eco Bénin a organisé ce mercredi 21 et jeudi 22 septembre 2022 à l’hôtel du Lac à Cotonou, une autre rencontre multipartite de restitution et de mise en discussion des résultats d’une deuxième étude sur les scénarii d’engagements et les stratégies de mobilisation des acteurs de ces deux secteurs pour sa conservation au Bénin. Elle s’inscrit dans le cadre du projet de facilitation d’engagement pour la biodiversité ( Biodev2030) financé par Agence française pour le développement ( Afd) mise en oeuvre par l’Union internationale pour la conservation de la nature (Uicn) en étroite collaboration avec Eco-Bénin et avec l’implication de la direction générale des eaux, forêts et chasse ( Dgefc), du ministère du cadre de vie et du développement durable ( Mcvdd) et du point focal national de la convention sur la diversité biologique. Les travaux ont été officiellement lancés par la directrice de cabinet du Mcvdd, Mme Jeanne Adanbiokou Akakpo.
Ghislain Gbènakpon
Restituer l’essentiel des résultats de l’étude conduite par une équipe de consultants recrutée par l’Uicn sur entre autres, les pressions sur la biodiversité pour chacun des sous-secteurs ou filières, les scénarios possibles de leur réduction, la cartographie des acteurs ainsi que leurs interactions, les scénarios possibles de leurs engagements avec des objectifs quantifiés de réduction des pressions dans chaque filière en 2030 et les stratégies de mobilisation des parties prenantes pour la phase de dialogue d’une part et de l’autre, mettre en discussion ces résultats pour favoriser l’expression de suggestions idoines pour enrichir les propositions des consultants. Voilà l’objectif global de cet atelier qui a mobilisé les acteurs à divers niveaux concernés par la protection de la biodiversité au Bénin.
La tribune officielle à l’ouverture des travaux.
Au nombre des participants, on peut citer entre autres, les officiers et sous officiers de la direction générale des eaux, forêts et chasse, des maires, les directeurs des agences territoriales de développement agricole pôle 5 et pôle 7, les hommes des médias, les représentants des bénéficiaires de la société civile et des Ong, les acteurs privés et faîtières des secteurs de la foresterie et de l’agriculture. Dans son intervention de circonstance, le coordonnateur de Eco-Bénin Ong a fait observer qu’il s’agit concrètement pour les participants de discuter et de valider les éléments de dialogue et d’engagements des acteurs des secteurs identifiés notamment les opérateurs économiques. « Pour que le business dans ces secteurs dure, il faudrait qu’ils s’engagent dans la protection des ressources. Ça ne sera peut-être pas facile; mais nous espérons au cours de cet atelier avoir des éléments clés de dialogue et d’engagement de ces acteurs pour le bien-être de notre biodiversité », a déclaré M. Gautier Amoussou.
Une vue partielle des participants en séance
Il faut dire que les amendements aux rapports des consultants sur les scenarii d’engagements possibles pour chaque secteur et la stratégie de mobilisation des parties prenantes ont été faits dans des groupes de travail puis validés en plénière. Au terme des deux jours de l’atelier, l’Uicn et les consultants disposent désormais d’amendements pertinents pour améliorer la connaissance des acteurs et des élements de contexte pertinents des filières coton, soja, riz, bois d’oeuvre, et sylviculture ainsi que les scénaris d’engagements possibles pour les acteurs de chaque filière. Par ailleurs, ils disposent dorénavant d’informations et d’amendements pertinents afin d’améliorer la stratégie de mobilisation des acteurs clés pour enclencher l’étape suivante de discussion et de négociation d’engagements volontaires dans chacune des 5 filières.
Les militantes et militants des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ainsi que leurs responsables savent désormais mieux sur les concepts de sécurité alimentaire et nutritionnelle et surtout l’impact des politiques en la matière sur les femmes travailleuses. La problématique était ce mercredi 21 septembre 2022 au cœur d’un séminaire national de formation à l’Uita-Bénin. C’est le coordonnateur du Comité national des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Conasyb/Uita ), M. Guillaume Tossa qui a officiellemnt lancé les travaux à l’hôtel Kta de Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
« Sécurité alimentaire et nutrittionnelle au Bénin: Impact sur les femmes travailleuses ». C’est le thème de ce séminaire de formation initié par le Comité des femmes des syndicats du Bénin affiliés à l’Uita ( Cofesyb/Uita) avec le soutien du Conasyb/Uita. Il a été question, entre autres, de renforcer les capacités des participants en matière de concepts de sécurité alimentaire et nutritionnelle et de droit à l’alimentation, d’apprécier l’impact des réformes en cours au Bénin sur la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations en général et en particulier des femmes travailleuses, d’évaluer le niveau de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Bénin, de construire une synergie d’actions sur le plan national pour la sécurité alimentaire et contribuer à la transformation progressive de l’agriculture béninoise.
La tribune officielle au lancement des travaux
Dans son allocution de bienvenue, la vice-présidente du Cofesyb/Uita a relevé des statistiques qui témoignent à suffisance de la pertinence de la thématique de ce séminaire national de formation. « Selon une estimation de la Fao, aujourd’hui, quelques 793 millions de personnes dans le monde souffrent de malnutrition chronique et 70 pour cent d’entre elles sont des femmes. Les causes de cette énorme surreprésentation des femmes parmi ceux et celles qui sont privés d’un des droits humains le plus fondamental-le droit à l’alimentation- sont bien connues. Elles comprennent une discrimination en matière d’accès à l’emploi, à l’équité salariale et aux droits de propriété, l’absence de protection de la maternité et d’accès à des structures d’accueil des enfants, ainsi qu’une charge inégale des responsabilités familiales », a soutenu Mme Aurélie Egué.
Trois communications au menu
Pour sa part, le coordonnateur de l’Uita-Bénin, M. Guillaume Tossa dans son allocution d’ouverture a, entre autres, soutenu que la sécurité alimentaire repose sur quatre piliers à savoir, la disponibilité, l’accessibilité, l’utilisation et la stabilité de la nourriture avant de faire observer qu’au-delà des analyses pertinentes, « il est temps pour nous de comprendre que les droits ne se donnent pas et qu’ils s’arrachent par la lutte. C’est notre raison d’être en tant qu’organisations syndicales ».
Les participants au séminaire de formation ont eu droit à trois communications. La première a porté sur un aperçu de la sécurité alimentaire et nutritionnelle au Bénin. La deuxième a abordé les impacts des politiques et réformes sur la sécurité alimentaire et la loi 2022-14 du 19 juillet 2022 sur les populations et en particulier les femmes travailleuses. La troisième communication est intitulée « Le droit à l’alimentation: contenu, portée, stratégies pour sa constitutionalisation et conditions de sa jouissance ».
Une vue de famille du nouveau bureau élu du Syntra-Babn
Pas de changement à la tête du Syndicat des travailleurs de la Banque Atlantique Bénin ( Syntra-Babn). Au terme de son premier congrès ordinaire ce samedi 17 septembre 2022 à Azalaï hôtel de Cotonou, les militants ont plébiscité le Sg Nouroudine Assani à la tête d’un nouveau bureau de 7 membres pour un nouveau quinquennat. A la faveur d’une interview à la presse, il a levé le voile sur ses principaux défis et chantiers pour les cinq prochaines années.
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« Nous allons continuer sur la même lancée que par le passé; continuer à dialoguer avec la direction générale pour obtenir beaucoup d’avantages. Entre autres, nous allons mettre la priorité sur l’obtention des tickets modérateurs, des tickets restaurateurs qui vont permettre aux collègues de manger aux heures de pause dans de bonnes conditions. Nous allons mettre l’accent sur l’augmentation de nos salaires conformément à la volonté du président Talon d’augmenter les salaires des travailleurs du Bénin pour amoindrir les effets de la cherté de la vie. Nous allons continuer à sensibiliser les travailleurs sur l’importance de la conscience professionnelle pour de bonnes performances au profit de la banque afin d’avoir les moyens de revendiquer aisément », a déclaré face à la presse, le Sg Nouroudine Assani en évoquant les principaux défis et chantiers du bureau syndical du Syntra-Babn qu’il dirige pour le compte de cette deuxième mandature.
Le Sg Nouroudine Assani face à la presse
Il faut dire que la formation fait partie aussi des défis que l’ancien et nouveau secrétaire général du Syntra-Babn entend relever avec les membres du bureau : « Nous mettons un accent sur la formation des syndiqués sur leurs droits et devoirs en tant que travailleurs. Nous mettons aussi l’accent sur la formation des membres du bureau syndical que nous sommes parce que sans la connaissance des textes, nous ne serons pas en mesure de mieux défendre les intérêts des travailleurs »
De nombreux acquis au titre du 1er mandat
Une vue de podium à l’ouverture des travaux du congrès
La reconduction du secrétaire général Nouroudine Assani aux commandes du Syntra-Babn n’est pas le fruit du hasard. Les congressistes ont selon toute vraisemblance exprimé leur reconnaissance pour les nombreux acquis enregistrés dans le dialogue avec la direction générale pendant la première mandature.
Le Sg réélu du Syntra-Babn Nouroudine Assani
Dans son discours de circonstance à l’ouverture des travaux, le Sg Assani est revenu sur certaines d’entre eux. Il en est ainsi de la reclassification de tout le personnel de la banque conformément à la convention collective des banques et établissements financiers en adéquation avec les fiches de postes, la négociation de bonne conditions de départ volontaire en août 2020 ayant profité aux anciens de la banque et l’octroie de crédits aux agents intermédiaires au même taux que le personnel permanent en tenant compte de la durée de leur contrat. Il a été aussi fait cas de la promotion de la mobilité du personnel au sein du groupe, la révision à la baisse des taux de crédit aux personnels et la prise en charge par la direction générale des charges induites par la suppression de l’abattement dans le calcul de l’Its.
Une vue partielle de …… quelques congressistes
« J’exhorte les militantes et militants à continuer de toujours soutenir le mouvement syndical, de nous remonter les inforamations, de nous remonter les difficultés qu’ils rencontrent pour nous permettre de bien prendre en compte leurs préoccupations et de les traiter convenablement, de se mobiliser toujours derrière nous. », a déclaré pour finir, le Sg Nouroudine Assani face à la presse.
Les membres du nouveau bureau élu du Syntra-Babn
1- ASSANI Nouroudine:SECRÉTAIRE GÉNÉRAL
2- FAVI QUENUM Chantal: SECRÉTAIRE GÉNÉRAL ADJOINT
3- AÏNA Ghislain: SECRÉTAIRE CHARGÉ DE LA TRÉSORERIE
4- ZOHOUN Wilfrid: SECRÉTAIRE ADMINISTRATIF
5- TCHEBE Modeste: SECRÉTAIRE CHARGÉ AFFAIRES JURIDIQUES REVENDICATIVES ET SOCIALES
6- TOGNON Jessica: SECRÉTAIRE CHARGÉE DE LA PROMOTION DU GENRE ET DE LA COMMUNICATION
7- VODOUNNOU Marius: SECRÉTAIRE CHARGÉ L’ORGANISATION DES ACTIVITÉS CULTURELLES ET SPORTIVES
Pour la célébration de ses 35 ans l’année prochaine, la société canadienne spécialiste du renforcement des capacités des cadres dans plusieurs domaines depuis 1988 Setym International offre un programme alléchant de formations 2023 sur ses différents centres à travers le monde avec un calendrier déjà disponible. C’est l’une des principales informations de l’entretien que son président-directeur général ( Pdg) Larbi Bennouna en séjour à Cotonou a accordé à la presse.
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Gestion de projet, passation des marchés publics, management et organisation, gouvernance publique, développement durable. Ce sont les domaines que couvrent les offres de séminaires internationaux de formations de la société Setym International au profit du renforcement des capacités des cadres. Elle s’est en effet assignée pour mission de contribuer à la performance accrue des projets de développement et des institutions publiques par une meilleure gestion des ressources et le renforcement de capacités d’une part, et de l’autre, s’associer au succès professionnel des particiapnts par le partage de son savoir-faire et de son expertise.
Il faut dire que la société Setym International a développé des programmes destinés aux gestionnaires des projets de développement, à leurs équipes administratives ainsi qu’aux cadres de la fonction publique des pays émergents et en développment. Ces formations s’enchaînent de façon à répondre aux exigences de gestion des gouvernements, des principaux bailleurs de fonds et des agences d’aide au développement. Chaque année, plus de 1000 participants se rencontrent dans ses centres de formation.
L’année prochaine 2023, ils peuvent choisir entre Montréal au Canada où se trouve le siège social, Marrakech au Maroc, Dakar au Sénégal, Istanbul en Turquie, Dubaï au Emirats Arabes Unis. Les participants à l’un de ces séminaires internationaux dont le programme circule déjà peuvent compétir à un généreux concours avec la chance de gagner l’une des cinq ( 5 ) participations gratuites à un séminaire 2024 de son choix, billet d’avion et hébergement inclus.
Des acquis certains pour de bonnes perspectives
Il ressort des éclairages du Pdg Larbi Bennouna, qu’en bientôt 35 ans d’existence, Setym International a à son actif des acquis certains: « Nous avons depuis le début accompagné différents pays, différentes institutions ici en Afrique de l’ouest, en Afrique australe, en Asie, puisqu’on a des centres de formation un peu partout dans le monde, notamment le siège social à Montréal, Marrakech, Dakar, Kuala Lumpur en Malaisie, Istanbul, Dubaï. Et comme je le disais, on accompagne les institutions pour renforcer les capacités des cadres de l’Etat ou les gens qui travaillent sur des projets de développement. Notre objectif est de leur permettre d’acquérir des compétences qui vont leur servir personnellement dans l’essor de leurs carrières et en même temps, augmenter la performance de leurs institutions.
Il s’est prononcé aussi sur les perspectives. « Nous allons continuer à offrir les meilleures formations parce que c’est des formations professionnelles très orientées pratico-pratiques pour le développement et le renforcement de capacités et en même temps, soutenir les différentes structures telles que par exemple les Armp qu’on est en train d’accompagner dans la professionnalisation de la commande publique.
Pour finir, le Pdg Larbi Bennouna exhorte tout le monde à croire en le renforcement des capacités de la formation professionnelle qui est un investissement très important. « Nous, on le voit par expérience de plus de 35 ans que les gens qui investissent dans le renforcement de capacités de leurs cadres ont des retombées extraordinaires pour le futur. On a formé des jeunes, il y a 10 ans, il y a 15 ans qui occupent aujourd’hui des postes importants. Cela a permis à leurs carrières de se développer et en même temps leurs pays bénéficient de ressources compétentes. Donc, la formation professionnelle est un investissement très important », a-t-il soutenu.
Une nouvelle ère s’ouvre pour la promotion du leadership féminin dans les communes du Bénin. Le projet Partenariats Municipaux pour l’Innovation Femmes en Politique Locale (Pmi-Fpl ) mis en œuvre par l’Association Nationale des Communes du Bénin ( Ancb) en collaboration avec la Fédération Canadienne des Municipalités grâce à l’appui financier du Gouvernement canadien par l’intermédiaire des Affaires Mondiales Canada entre dans sa phase active. Les activités dudit projet ont été officiellement lancées ce mercredi 14 septembre 2022 par le président de l’Ancb Luc Atrokpo. C’était à Bénin Royal Hotel de Cotonou en présence entre autres des maires des cinq communes bénéficiaires ou leurs adjoints, des responsables des partis politiques et des organisations de la société civile et la directrice du projet Pmi-Fpl, Mme Mary White.
Ghislain Gbènakpon
Le recrutement de 100 femmes potentielles candidates aux élections communales et municipales de 2026, qui se seront formées coachées et appuyées financièrement. Voilà selon le président de l’Ancb, ce que prévoit le projet Pmi-Fpl pour atteindre de façon optimale les résultats attendus. Il est aussi prévu, un accompagnement au Réseau des Femmes Elues Conseillères au Bénin (RéFEC) pour la mise en œuvre de son programme de leadership politique des jeunes filles et des étudiantes. « Le but final, étant d’aider ces femmes et ces jeunes filles à développer des compétences et des aptitudes de leader dans la perspective de leur pleine participation au développement de leurs localités en tant que décideuses », a soutenu le président Luc Atrokpo.
Le président de l’Ancb a fait observer que la promotion de la femme induite au niveau national par la révision constitutionnelle qui garantit une représentativité de la gent féminine à l’assemblée nationale est quasi absente au niveau local. En effet, regrette-t-il, sur les 1815 élus communaux et municipaux issues des élections de mai 2020, seulement 79 soit 4,35% sont des femmes; aussi, seulement trois sur soixante-dix-sept maires sont des femmes. Par ailleurs, plus d’une trentaine de conseils communaux fonctionnent aujourd’hui sans aucune femme en leur sein. Ce sont là des statistiques qui montrent à suffisance la pertinence du projet Pmi-Fpl.
Une vue partielle des participants en séance
Appel à toutes les partie prenantes
Pour la directrice du projet, Mme Mary White, ses deux objectifs sont les pierres angulaires de la mission et du mandat de tous les gouvernements locaux du monde soit premièrement, « s’assurer qu’ils sont représentatifs des communautés qu’ils servent et leur leadership incluent les femmes et les groupes sous-représentés » et deuxiemement, « d’assurer que leurs services atteignent tous les membres de la communauté et répondent particulièrement aux besoins des plus vulnérables ».
Luc Atrokpo exhorte toutes les parties prenantes dont entre autres les maires des communes bénéficiaires que sont Adjarra, Bonou, Dassa-Zoumè, Kétou Ouèssè, les partis politiques, les Osc et les ministères sectoriels impliqués à jouer leur partition pour l’atteinte effective des objectifs du projet. « Mon souhait est qu’à l’issue des prochaines élections communales et municipales de 2026, nous ayons des élues femmes dans toutes les 77 communes de notre pays avec un taux nettement supérieur à celui d’aujourd’hui », a-t-il déclaré. Le président de l’Ancb n’a pas manqué de remercier la Fédération Canadienne des Municipalités, Affaires Mondiales Canada et le Gouvernement Canadien.
Le partenariat entre la société Bestcash et la banque panafricaine Uba vient de porter ses fruits avec l’avènement du Bestcash Money ( B-Mo), un nouveau produit de transfert d’argent et de transactions qui apporte beaucoup de facilités aux consommateurs. Le lancement officiel de ce qui est en fait une nouvelle application de transfert d’argent et de transactions a eu lieu ce mardi 13 septembre 2022 à Novotel de Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
« B-Mo, un produit de Uba est un écosystème de transactions financieres à forte valeur ajoutée. B-Mo a sa particularité. Vous savez, l’existant aujourd’hui, c’est que vous devez envoyer de l’argent d’un réseau à un autre seulement sur lequel vous êtes. Mais aujourd’hui, nous sommes venus bousculer les donnes de sorte que avec B-Mo, vous pouvez envoyer de l’argent à n’importe quel réseau. Il n’y a pas de préférence de réseaux Gsm dans l’envoi ou les transactions financières. C’est ce que nous avons apporté de significatif », a expliqué le Pdg de Bestcash à la faveur d’une interview à la presse.
Le Pdg de Bestcash M. Cédar Kpoïzoun face à la presse
C’est dire que la première facilité qu’apporte B-Mo aux consommateurs de produits de transferts d’argents est qu’ils n’ont plus de contrainte d’envoyer ou de recevoir de l’argent seulement sur le réseau Gsm sur lequel ils sont. Et la seconde facilité est la sécurité dans leurs transactions. « Il n’est pas rare de constater que tu envoies de l’argent à quelqu’un par erreur et le temps de le signaler, quelqu’un passe derrière pour le retirer. Avec B-Mo, ce n’est pas ça. Nous avons géré la sécurité en amont de sorte que même s’il y a un problème lorsque vous envoyez de l’argent, vous avez la possibilité d’annuler la transaction parce qu’il y a un code que vous envoyez après l’envoi avant que le bénéficiaire ne puisse valider la transaction », éclaire M. Cédar Kpoïzoun.
M. Didier Sourou, Directeur marketing et de la communication de Uba
Le directeur du marketing et de la communication de la banque Uba, M. Didier Sourou face à la presse a aussi soutenu cette garantie sécuritaire de B-Mo: « Quand je vous envoie de l’argent, même si vous avez reçu la notification, vous ne pouvez pas le récupérer tant que je ne vous envoie un code cashing que la transaction a généré. Donc, cela fait que si je me trompe, je peux annuler la transaction, et si je ne me trompe pas, je dois vous appeler ou envoyer par SMS le code à mettre au niveau de l’application pour récupérer l’argent sans ton compte ».
Autres facilités ou solutions
« En dehors de tout ce qui précède, nous avons apporté de solutions professionnelles, en l’occurrence au niveau des collectes. Une faîtière qui a beaucoup d’agences dissimulées un peu partout peut à partir de B-Mo, faire la collecte de tous ses points de vente en toute sécurité », a déclaré le Pdg Cédar Kpoïzoun. Il a aussi évoqué la solution paiement de masse: « Nous avons apporté aussi les paiements de masse. Vous avez plusieurs personnes que vous devez payer de façon saisonnière par exemple, des milliers de personnes. Avec la solution paiement de masse, vous pouvez instantanément en un clic, les payer toutes en un rien de temps. Donc c’est beaucoup de solutions professionnelles qui se trouvent dans l’écosystème Bestcash de B-Mo. Nous demandons à toute la population béninoise de consommer sans modération B-Mo pour le bien de nos portefeuilles électroniques ».
Le directeur du marketing et de la communication de Uba n’a pas aussi manqué d’exhorter les populations à adopter cette nouvelle application de transfert d’argent et de transactions. « Uba voit très loin en termes de produits digitaux. De toute façon, la technologie aujourd’hui n’est plus à démontrer. Tout le monde sait qu’au début, on était sur le code Ussd. Maintenant, tout va sur l’Internet. Il est donc important pour la banque Uba de pouvoir répondre aux besoins des consommateurs. J’invite la clientèle à adopter le produit B-Mo à cause des nombreuses facilités qu’il offre. Il y a beaucoup de fonctionnalités qui vont être développées les jours à venir. », a déclaré M. Didier Sourou.
Après une première phase du 2 août au 27 août 2022, le projet Chaque citoyen ses pièces initié par le bureau des jeunes du village de Zounmè dans l’arrondissement de Tori Bossito vient de faire de nouveau heureux. Ce sont plus de 200 certificats d’identification personnelle ( Cip) et actes de naissance sécurisés qui ont été distribués ce samedi 10 septembre 2022 aux populations à la place publique dudit village sous la houlette du président des jeunes M. Marius Adomaya. C’était en présence du conseil local avec à sa tête le chef de village M. Clément Djoguida, des sages et des groupements de femmes.
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98 cartes Cip et 114 actes de naissance sécurisés. Ce sont les statistiques des pièces d’identité que le bureau des jeunes du village de Zounmè a permis aux populations d’acquérir à peu de frais dans le cadre de son projet Chaque citoyen ses pièces. Pour rappel, ce projet a pour but d’amener les citoyens dudit village à réaliser la carte Cip et l’acte de naissance sécurisé à un prix subventionné, soit respectivement 2500 F Cfa et 1500 F Cfa.
Il faut dire que quelques jours seulement après son installation le 24 juillet 2022, le bureau des jeunes de Zounmè s’est vite mis au travail sous le leadership gagnant de son président M. Marius Adomaya avec des initiatives de développement dignes de ce nom. Et de l’avis de tous les observateurs avertis des questions de développement, cette initiative de distribution de Cip et d’actes de naissance sécurisés à travers le projet Chaque citoyen ses pièces en est une.
Un vrai projet de développement
Effectivement, l’importance de ces deux pièces pour le développement personnel des citoyens en vue de garantir en retour leur contribution ou participation au développement de leur nation n’est plus à démontrer. Car elles permettent d’abord au citoyen d’exister tout simplement et ensuite de pouvoir, entre autres, s’instruire, s’insérer dans le tissus économique et social de son pays et avoir voix au chapitre quand il est question du choix des gouvernants.
Un heureux bénéficiaire
Le projet Chaque citoyen ses pièces est donc un vrai projet de développement et en l’initiant juste aux lendemains de son installation, le bureau des jeunes de Zounmè a vu juste et n’a pas confondu vitesse et précipitation. La première phase qui a duré 25 jours a déjà fait beaucoup de bénéficiaires heureux qui s’ajoutent à ceux de ce samedi. Les uns et les autres manquent de mots pour exprimer leur reconnaissance et leur gratitude. C’est le cas de Juliette Aizo, présidente du groupement des femmes de Zounmè : « C’est une joie pour nous de recevoir presque gratuitement et aussi facilement ces deux pièces d’état civil aujourd’hui. Avant ce n’était pas du tout facile pour nous et quand bien même on avait les sous en main on n’arrivait pas à les avoir. C’est une bonne initiative des jeunes de Zounmè. Avec ces deux pièces, je peux acheter de carte sim, faire des prêts à la banque et si je me perdais, on pourra facilement me retrouver ».
Un des représentants des sages ne cache pas aussi sa satisfaction: « C’est une bonne chose que cette opération de distribution de Cip et actes de naissance sécurisés. Car avant, obtenir les pièces d’identité était pour nous un véritable chemin de croix. Et beaucoup de nos enfants n’ont pas pu aller à l’école à cause de cela. Mais aujourd’hui, ces pièces viennent à nous et on les reçoit gratuitement. Nous sommes tous contents. Nous remercions les initiateurs et le président Patrice Talon qui a fait ces réformes d’état civil dont nous bénéficions aujourd’hui ». Il faut dire qu’il s’agit d’une initiative de développement à portée éminemment sociale. Le président Patrice Talon qui a placé son second mandat sous le signe du « hautement social » peut donc compter sur le bureau des jeunes de Zounmè et son président M. Marius Adomaya.
Le Bénin est bien parti pour renforcer davantage les compétences numériques dont il a besoin pour son développement dans un monde en pleine transformation. La plateforme nationale Smart Africa Digital Academy ( Sada-Bénin) a été lancée ce jeudi 8 septembre 2022 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou. C’est à travers la signature d’un mémorandum d’entente par la ministre chargée du numérique et de la digitalisation Aurélie Adam Soulé et le directeur général de l’Alliance Smart Africa, M. Lacina Koné.
Ghislain Gbènakpon
Échange de documents après la signature du mémorandum d’entente consacrant le lancement de la plateforme Sada-Bénin
L’initiation aux Tic pour tous, la promotion des Steam, la spécialisation informatique, la formation avancée en informatique, le renforcement des capacités des politiques et des décideurs. Ce sont les cinq domaines d’intervention du projet Sada dont la plateforme béninoise est désormais lancée.
Dans son intervention, le directeur général de Smart Africa fait observer que la plateforme Sada-Bénin comporte une série d’activités et d’initiatives sur les technologies émergentes, les sujets intermédiaires et avancés qui cibleront les cadres supérieurs des ministères, les enseignants, les professionnels de l’informatique, etc.
Le Dg/Smart Africa, M. Lacina Koné
« Aujourd’hui, nous lançons Sada-Bénin qui vise à combler le déficit de compétences numériques pour soutenir l’écosystème numérique dans cette économie numérique en constante évolution. Cette plateforme rassemblera le secteur privé, les organisations internationales, les prestataires de formation, les universités et le gouvernement du Bénin en tant que force motrice pour atteindre les compétences numériques requises », a déclaré M. Lacina Koné.
Faire du Bénin, la plateforme numérique de l’Afrique de l’ouest
La ministre Aurélie Adam Soulé
Il faut dire que l’Afrique est confrontée à un manque de compétences numériques qui dilue ses opportunités économiques et son développement. Et d’ici 2030, quelques 230 millions d’emplois sur le continent nécessiteront un certain niveau de compétences numériques. Voilà deux des enjeux pour lesquels, l’Alliance Smart Africa dont le Bénin est membre actif conformément à sa vision de transformer l’Afrique en un marché numérique unique à l’horison 2030 a développé l’initiative Sada dans les pays en vue de renforcer la capacité des Africains à bénéficier de la transformation numérique.
Une vue partielle des participants
Il faut dire aussi que l’objectif de Sada est en accord avec celui de la stratégie sectorielle du numérique du Bénin qui est de faire du pays, la plateforme des services numériques de l’Afrique de l’ouest avec plusieurs initiatives dont l’école des métiers du numérique qui vient de livrer sur le marché de l’emploi 50 jeunes apprenants et la formation Icdl de 1500 fonctionnaires de l’administration. « Après de nombreuses initiatives, notre challenge aujourd’hui est de passer à l’échelle. Nous ne devons pas faire des programmes qui restent modestes dans leurs voulumes. C’est pourquoi, cette signature d’accord aujourd’hui est une étape très importante dans notre passage à l’échelle. Nous allons pouvoir donc, explorer, utiliser, exploiter cet instrument pour ne pas former 50, mais 1000, 10.000 jeunes », a déclaré la ministre du numérique et de la digitalisation, Mme Aurélie Adam Soulé.