
Dans le cadre de la campagne Zéro Palu! Je m’engage, Speak Up Africa a organisé un atelier de Storytelling au profit des jeunes béninois créateurs de contenu. L’oobjectif est de les outiller à construire des histoires qui accrochent les populations dans la sensibilisation contre le paludisme à l’occasion de la quinzaine de mobilisation sociale qui vient d’être lancée. C’était ce vendredi 24 avril à l’hôtel Azalaï de Cotonou.
Ghislain Gbènakpon
Les jeunes créateurs béninois de contenu sont désormais mieux outillés pour raconter des histoires à même d’impacter leurs abonnés en particulier et partant les communautés dans le cadre de la campagne Zéro Palu ! Je m’engage et de la quinzaine de mobilisation sociale contre le paludisme . Et l’atelier de Storytelling organisé à leur intention par Speak Up Africa est passé par là. « Cet atelier de storytelling est vraiment pour pouvoir démocratiser les messages et nous assurer que la jeunesse qui se trouve majoritairement en ligne sur les réseaux sociaux puisse accéder à cette information et se sentir vraiment impliquée dans le cadre de la lutte contre le paludisme; parce que comme on l’a dit et dans le cadre de la campagne zéro paludisme je m’engage, le paludisme est l’affaire de tous et on doit tous et toutes s’impliquer pour son élimination », a expliqué la chargée de communication de Speak Up Africa Maelle Ba.

Les jeunes créateurs de contenu ont été outillés par leurs aînés plus expérimentés sur comment utiliser leur voix, comment utiliser le Storytelling, comment filmer, comment monter pour réussir à capter l’attention pour derrière, impacter les communautés et sensibiliser sur le sujet qu’est la lutte contre le paludisme. Pour l’une des formatrices Malangue Astrid Djidjoho, créatrice de contenu et animatrice télé, la création de contenu, ce sont les histoires que l’on raconte, des histoires visuelles, écrites, audio qui vont impacter parce que cela peut permettre aux gens de s’identifier à ce qui se passe: « Lorsqu’on va sensibiliser sur le fait de perdre quelqu’un, on va tous se sentir concernés parce qu’on a tous déjà perdu quelqu’un. Lorsqu’on va parler des femmes enceintes, des enfants, on est tous entourés de femmes et d’enfants. En fait, ça va permettre de parler autrement de la maladie et surtout d’impacter autrement. On n’est plus tant sur les chiffres, même s’ils sont importants, mais on est sur le vécu, l’expérience, l’histoire et les gens peuvent mieux assimiler, mieux partager et mieux sensibiliser à leur tour. »
Les jeunes créateurs de contenu formés sur le Storytelling sont mis en contribution dans la quinzaine de mobilisation sociale contre le paludisme lancée à l’occasion de la commémoration de la 19e Journée mondiale de lutte contre le paludisme ( JMP 2026 ). Et l’accent sera mis sur les cinq actions prioritaires identifiées dans le Rapport sur le paludisme dans l’espace francophone aussi lancé à l’occasion. Les jeunes créateurs de contenu se sont constitués en 5 groupes de travail avec chacun, une des cinq priorités du Rapport. « Ils vont faire passer des messages parce que dans le rapport, il y a cinq piliers et donc en fait, chaque groupe va véhiculer un pilier. Ils auront l’opportunité de pouvoir vraiment partager des contenus très pertinents, mettre en avant donc ces thématiques du rapport mais avec du concret au niveau du Bénin », a expliqué Maelle Ba.























