
Les raisons qui peuvent justifier les frais élevés de douane qui frappent les véhicules d’occasion contrairement aux véhicules neufs beaucoup moins taxés d’une part et de l’autre, le choix de la bonne huile à moteur pour la durabilité du moyen de mobilité et pour un environnement saint. C’est ce sur quoi ont porté les contributions du représentant de la marque Dayang au Bénin au panel inaugural de la première édition de Cotonou Auto-Moto Show ce jeudi 6 novembre 2025 avec pour thème « Optimiser la mobilité urbaine au Bénin face aux enjeux climatiques: défis et perspectives ». A la faveur d’une interview à la presse, M. Samuel Dayalor, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, est revenu sur l’essentiel à retenir.
Ghislain Gbènakpon
« L’Etat a procédé à la réduction des frais de douane pour les véhicules neufs d’abord parce qu’ils coûtent très chers déjà. Et si la douane devait encore coûter très chère, alors le coût de revient sera tellement énorme aux acquéreurs. Cela ne va pas permettre à beaucoup de personnes de pouvoir accéder à l’utilisation des véhicules neufs », a expliqué M. Samuel Dayalor relativement à la différence de tarifs douaniers entre les véhicules neufs et les véhicules d’occasion. L’autre raison qu’il a évoquée est le souci pour l’Etat de freiner la pollution de l’environnement: « Le deuxième point, c’est que l’Etat, en procédant ainsi, envourage les gens à aller vers les véhicules neufs car ces derniers contribuent à la réduction des gaz à effet de serre et par conséquent, à la réduction de la polution. Donc l’Etat encourage les populations à adopter les véhicules neufs au lieu des véhicules d’occasion qui sont déjà usés et dont l’utilisation ne va pas permttre la réduction de la pollution »
Le défi de l’huile de qualité
La deuxième contribution du représentant de Dayang au Bénin à ce panel inaugural de Cotonou Auto-Moto Show 2025 est relative au défi de l’utilisation d’huile à moteur de qualité. « Qui parle de véhicule ou de moto, parle des entretiens. Si vous achetez un véhicule neuf ou d’occasion et que vous ne l’entretenez pas bien, au bout de quelques temps d’usage, votre moyen de mobilité va tomber en désuétude et la question de la pollution demeure toujours non réglée. Donc nous interpellons la conscience des Béninois à ce que chaque utilisateur d’un engin ou d’une voiture consulte un technicien afin que l’huile adaptée lui soit recommandée pour bénéficier de la durabilité de son moteur et de surcroit, participer à la réduction de la pollution au Bénin. Cela vaut pour les clients de Dayang. Ils n’ont qu’à demander au niveau de nos boutiques, les huiles recommandées. Donc nous les exhortons à demander conseils auprès de nos spécialistes, nos vendeurs et nos techniciens à l’achat de leur moto », a déclaré pour finir, M. Samuel Dayalor.





































