Présidentielle 2026: un ouvrage sur le profil de Wadagni lancé sous le parrainage de Paule Berthe Adjahoto

La table d’honneur

« Le Bénin Aujourd’hui et Demain : Pourquoi Romuald WADAGNI ? » C’est l’essai de 54 pages sur le profil du candidat de la mouvance à la présidentielle du 12 avril prochain au Bénin qui vient d’être publié sous la plume de Ojias Ludovic Holotchi aux éditions PLUMHOMME et sous la préface de l’honorable Gérard Gbénonchi. Son lancement a eu lieu ce samedi 28 février 2026 à Didi’s Garden de Togbin sous le haut parrainage de Paule Berthe Adjahoto auteure du livre « Dans les pas d’une amazone »

Ghislain Gbènakpon

La marraine Paule Berthe Adjahoto

« Ce livre ne s’arrête pas à la description d’un parcours. Il pose une question essentielle, que j’ai eu l’honneur de proposer : Pourquoi Romuald WADAGNI ? Cette question invite chaque Béninois à réfléchir sur le leadership dont notre pays a besoin. Elle nous rappelle que choisir un dirigeant ne se fait pas par opportunité ou par affinité, mais par la capacité démontrée à comprendre, transformer et guider notre nation vers l’avenir », a déclaré dans son allocution de circonstance, la marraine Paule Berthe Adjahoto. Il faut dire que l’ouvrage propose une lecture structurée du parcours et de l’action de Romuald Wadagni, à travers le prisme de la gouvernance publique, de la rigueur budgétaire et de la continuité institutionnelle.

Le jeune auteur Ojias Ludovic Holotchi à côté de la marraine

  
Pour l’auteur Ojias Ludovic Holotchi, la mission de son œuvre est de faire découvrir aux Béninois d’ici et d’ailleurs, qui est vraiment le ministre Romuald Wadagni? Il faut dire que ce chef-d’oeuvre littéraire est un véritable guide pour la mobilisation et de structuration du discours autour du candidat de la mouvance dans la campagne électorale qui s’ouvre dans quelques jours. ‘En tant que marraine, j’ai eu le privilège d’être la première lectrice critique de ce livre. Dès les premières pages, j’ai été frappée par la précision, la profondeur et la cohérence de l’analyse. Ce n’est pas un simple récit : c’est un témoignage vivant, un panorama détaillé du parcours d’un homme au service de son pays. Un homme dont les décisions, la vision et le leadership ont transformé notre économie, renforcé nos institutions et ouvert des perspectives nouvelles pour chaque citoyen béninois », a déclaré Paule Berthe Adjahoto.

Intervention du préfacier l’honorable Gérard Gbénonchi

Le préfacier l’honorable Gérard Gbénonchi fort de la collaboration qu’il est amené à avoir au sein de la Commission des finances et des échanges de l’Assemblée nationale avec le ministre d’État en charge des finances s’est aussi réjoui de la qualité exceptionnelle de l’ouvrage; « J’ai été saisi par la qualité de la plume, la précision des commentaires. Ce n’est pas seulement un narratif, c’est de la recherche documentée ». Pour le président de la Commission des finances et des échanges, cet ouvrage met en lumière une figure singulière de la gouvernance béninoise contemporaine : « celle d’un technocrate de haut niveau devenu homme d’État, non par opportunisme politique, mais par la force des circonstances et l’exigence des résultats. À travers une analyse rigoureuse et documentée, l’auteur montre comment une expertise financière internationale, lorsqu’elle est mise au service de l’intérêt général, peut devenir un levier puissant de transformation nationale »

Consortium Alafia: la promotion 2025 des Chefs d’agence  diplômés par l’APSFD-Bénin reçoivent leurs parchemins

Une vue de famille des lauréats

L’aboutissement d’un parcours exigeant, structuré autour du renforcement des compétences techniques, managériales et stratégiques indispensables à la gestion performante d’une agence de microfinance. Après trois mois de formation intensive sanctionnée par un examen, la promotion 2025 des Chefs d’agence diplômés par l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Bénin ( APSFD-Bénin ) ou Consortium Alafia ont reçu leurs parchemins. C’était ce vendredi 27 février 2026 à son siège à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Une vue partielle des lauréats

Ils sont 22 lauréats déclarés admis sur 28 candidats présentés de la promotion 2025, soit un taux de réussite global de 78,57 % avec 4 mentions Bien et 9 mentions Assez Bien. Dans son allocution, le directeur général du Consortium Alafia a souligné la portée qualitative de cette formation au-delà de ces chiffres. « Ce programme visait à consolider chez le Chef d’agence les compétences clés qui conditionnent la performance et la pérennité de nos institutions : leadership d’équipe, gestion saine du portefeuille, pilotage des indicateurs, maîtrise des risques, respect des normes prudentielle et culture d’éthique au quotidien », a expliqué le DG Ignace Dovi. Pour la responsable des formations à l’APSFD Joliette Amégnigan, les résultats obtenus réflètent non seulement le travail fourni par chaque participant, mais aussi la pertinence du dispositif de formation mis en place et le potentiel de cette promotion pour renforcer la performance et la professionnalisation des institutions de microfinance membres du Consortium Alafia.

Le DG Ignace Dovi remettant à un lauréat son parchemin

La représentante des récipiendaires a exprimé au nom de ses pairs leur sincère gratitude à l’APSFD, aux formateurs et aux différentes institutions de microfinance ( IMF ) qui leur ont donné l’opportunité de cette formation. « Cette journée marque l’aboutissement d’un parcours exigeant, fait de formation intensive, de remises en question, de partage d’expériences et de renforcement de nos compétences managériales. Nous ne recevons pas seulement un diplôme mais nous recevons une mission, celle de bâtir un système de microfinance plus fort, plus dynamique et plus accessible à tous », a soutenu Mme Sylvia Aïsségbé.

La Pdte du CA Valentine Huguette Adoukonou remettant à la porte-parole des récipiendaires son parchemin

Dans son allocution de circonstance, la présidente du Conseil d’administration de l’APSFD-Bénin s’est jointe au directeur général et à la responsable de la formation pour féliciter et surtout donner des conseils aux récipiendaires. « Chers lauréats, une page se tourne, une autre s’ouvre. Vous rejoignez aujourd’hui la communauté des Chefs d’agence diplômés par l’APSFD-Bénin. Portez haut cette identité. Que votre manière de gérer, de décider, de servir les clients et de conduire vos équipes témoigne de la valeur ajoutée de cette formation. Le Conseil d’Administration vous fait confiance et vous encourage à demeurer dans une dynamique d’apprentissage continu », a déclaré Valentine Huguette Adoukonou.

Il est à noter que les prochaines sessions de formation au Consortium Alafia démarreront le 16 mars pour les Chargés de prêt et le 23 mars pour les Chefs d’agence. Les inscriptions s’ouvrent dès ce 1er mars. Les  institutions de microfinance sont invitées à massivement inscrire leurs personnels.

Cours diplômants au Consortium Alafia: les lauréats de la promotion 2025 des Chargés de prêt reçoivent leurs parchemins

Les lauréats

Le secteur de la microfinance au Bénin vient d’enregistrer de nouveaux professionnels mieux outillés pour améliorer la performance, la qualité du portefeuille et la protection des clients. Les lauréats de la 14e promotion des Chargés de prêt en microfinance formés en 2025 sous l’égide de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés ( APSFD-Bénin ) ou Consortium Alafia ont reçu leurs diplômes. C’était ce jeudi 26 février 2026 à Cotonou à son siège.

Ghislain Gbènakpon

Vue partielle famille des participants

Analyse financière, évaluation des risques, suivi du portefeuille, relation clientèle et éthique professionnelle. Ce sont les modules de cette formation exigeante à la fois sur le plan théorique et pratique qu’ont Suvie les lauréats durant les cours diplômants les Chargés de prêt, promotion 2025. Il ressort de l’allocution de circonstance du directeur général du Consortium Alafia que les résultats de cette promotion témoignent de la qualité du travail fourni par les apprenants et de l’engagement de l’équipe pàdagogique. En effet, 22 candidats se sont présentés à l’examen final, 17 ont été déclarés admis, 3 admis sous réserve et deux ajournés, soit un taux de résuite globale de 77, 27 % avec deux mentions Très bien, 6 mentions Bien et 9 mentions Assez bien.

Le DG Ignace Dovi remettant à un lauréat son parchemin

« Chers lauréats, ce diplôme est un levier. pas un aboutissement. A partir d’aujourd’hui, il vous engage davantage à mettre en pratique les compétences acquises, à être des modèles d’intégrité, de professionnalisme et de proximité sur le terrain et à porter haut les couleurs de vos institutions et de l’APSFD », a déclaré le DG Ignace Dovi à l’adresse des récipiendaires. Il a formé le vœu que cette promotion contribue durablement à une microfinance béninoise plus performante, plus responsable et plus inclusive. Pour rappel, les formations diplômantes s’inscrivent dans la droite ligne de la mission du Consortium Alafia ; celle de professionnaliser les métiers de la microfinance, renforcer la qualité des services offerts aux clients et contribuer à la solidité des institutions de microfinance.

Enregistrement des naissances dans les formations sanitaires au Bénin : les résultats de la phase pilote du guichet unique passés à la loupe

La table d’honneur

Après six mois de mise en œuvre dans 10 formations sanitaires réparties sur l’ensemble du territoire, un atelier bilan de capitalisation de la phase pilote du guichet unique de déclaration et d’enregistrement des naissances au Bénin a permis aux acteurs à divers niveaux concernés d’apprécier les résultats plutôt encourageants et de kkpp0o sur les conditions pour un passage à l’échelle réussi. C’était ce mardi 24 février 2026 à Cotonou sous la supervision de l’Agence nationale d’identification des personnes ( ANIP ) et de la direction de l’état civil avec le soutien des partenaires à savoir l’UNICEF et le projet WURI.

Ghislain Gbènakpon

L’enregistrement en temps réel de plusieurs naissances, une réduction notable des délais d’obtention des actes de naissance, une amélioration substantielle de la qualité et de la fiabilité des données collectées, une meilleure coordination entre les agents de santé et les services d’identité légale, une amélioration du parcours usagers, une diminution des obstacles administratifs pour les parents. Ce sont les résultats encourageants de la phase pilote du guichet unique de déclaration et d’enregistrement des naissances dans les formations sanitaires qui s’est déroulée du 20 août 2025 au 20 février 2026. Il faut dire que les chiffres sont parlants. Après six mois de mise en œuvre, le taux d’enregistrement est de 76, 56% dans les formations sanitaires pilotes.

Le DG/ANIP Aristide Guy Adjinacou Gnahoui

Pourtant, comme l’a indiqué le directeur général de l’ANIP, sur plus de deux millions trois cent mille naissances déclarées ces dernières années, moins de 40% d’entre elles ont été effectivement enregistrées dans le système d’état civil et en 2025, le taux n’était que de  21,95 %. « Le problème, n’était pas la volonté des parents. Il était organisationnel. Notre modèle qui est naissance-déclaration-déplacement-enregistrement imposait une rupture. Ce déplacement était la barrière. Face à cette réalité, nous avons fait le choix de rapprocher l’enregistrement du lieu de naissance », a expliqué le DG Aristide Guy Adjinacou Gnahoui.

Une vue partielle des participants

Il faut dire que cet atelier bilan de capitalisation a permis aux participants d’analyser avec rigueur les résultats de la phase pilote du guichet unique de déclaration et d’enregistrement des naissances dans les formations sanitaires, de documenter les leçons apprises et d’identifier les conditions d’un éventuel passage à l’échelle pour , entre autres, garantir l’identité dès la naissance à tous . « Le Bénin a franchi une étape déterminante dans sa marche vers l’universalisation de l’identité juridique. Garantir à chaque enfant un acte de naissance dès ses premiers instants de vie n’est pas seulement une exigence administrative ; c’est un impératif moral, juridique et social. L’accès effectif à l’enregistrement des naissances constitue la porte d’entrée vers l’exercice des droits fondamentaux et l’accès aux services sociaux de base », a déclaré le directeur de l’état civil au ministère de l’intérieur et de la sécurité publique, M. Abdon Marius Mikpon’aï.

Election de Wadagni avec une forte participation : les Bataillons de Patrice Talon et autres mouvements sonnent la mobilisation

Une vue de famille

Point de doute qu’il fera le job, assure M. Armand Sounton. C’est avec cette conviction que le Mouvement Les Bataillons de Patrice Talon et autres ont sonné la mobilisation pour l’élection de Romuald Wadagni dès le premier tour à la présidentielle du 12 avril prochain et ce avec un fort taux de participation. Ils en ont défini les stratégies à la faveur d’une réunion de concertation et de coordination des actions ce samedi 21 février 2026 à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Allocution du Secrétaire Général du Mouvement Les Bataillons de Patrice Talon, M. Armand Sounton

« Nous sommes tous convaincus que nous avons le meilleur candidat, le meilleur profil pour l’élection présidentielle. Notre engagement consiste à travailler pour un fort taux de participation à l’élection. C’est pour cette raison que nous nous sommes réunis ce matin à l’effet de développer ensemble des stratégies de grandes mobilisations autour de la candidature de Romuald Wadagni », a précisé dans son allocution de circonstance, le secrétaire général du Mouvement Les Bataillons de Patrice Talon, M. Armand Sounton. C’est un nombre impressionnant de mouvements soutiens de la candidature de Romuald Wadagni que les Bataillons de Patrice Talon ont réuni à cette rencontre de concertation et de coordination.

Le Secrétaire Général National du Mouvement Les Bataillons de Patrice Talon supervisant les débats à la table d’honneur

Pendant plus de deux heures, les responsables de chacun de ces mouvements ont fait des propositions pour cadrier le terrain et amener les populations à massivement faire le déplacement des centres de vote le 12 avril sur toute l’étendue du territoire national pour accomplir leur devoir citoyen. Les différents mouvements en coordination avec les Bataillons de Patrice Talon vont fédérer leurs énergies pour cette cause commune. Les concertations vont se poursuivre entre les responsables sur un forum en ligne à créer afin de mûrir davantage les différentes propositions de stratégies recueillies.

Une vue partielle des participants

Il faut dire que comme l’a rappelé son secrétaire général national, le Mouvement Les Bataillons de Patrice Talon est l’un des mouvements qui avait suscité la candidature du président de la République pour un second mandat au moment où rien n’était clair à l’horizon et a pris le risque de parcourir les 77 communes pour annoncer la nouvelle. Aujourd’hui, à l’heure du bilan, le Mouvement note avec satisfaction que durant ces 10 dernières années, le Bénin qui a connu une transformation profonde pour son développement a été révélé au monde entier et décerne un satisfecit au chef de l’Etat. « Comme le président Patrice Talon croit à la loi de la continuité, il a su à l’avance identifier, préparer et former son dauphin, je veux nommer Monsieur Romuald Wadagni, Ministre d’Etat, Ministre de l’Economie et des Finances chargé de la Coopération, qui certainement travaillera mieux que son patron. Et c’est d’ailleurs le profond souhait du Président », a soutenu M. Armand Sounton.

FAGACE : La Direction Générale devient la Présidence

Le président du FAGACE, Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye

Une réforme institutionnelle au Fonds Africain de garantie et de coopération économique ( FAGACE). La Direction Générale du FAGACE devient Présidence du FAGACE. C’est l’un des principaux effets de l’adoption de la Convention Portant Statuts révisée par le Conseil des Gouverneurs du FAGACE en sa 16e session ordinaire ce 20 février 2026 à Dakar.

Ghislain Gbènakpon

On ne dit plus désormais direction générale ou directeur général du FAGACE mais plutôt présidence ou président du FAGACE.  Ainsi en a décidé le Conseil des Gouverneurs à travers l’adoption de la Convention Portant Statuts révisée de l’institution au cours des travaux de sa 16e session ordinaire. Il faut dire que les assises de Dakar ont fondamentalement porté sur l’adoption d’un nouveau plan stratégique « Africa 2030 » et la modernisation des statuts de l’institution.

Une vue de famille de la 16e session du Conseil des Gouverneurs du FAGACE

Pour rappel, le Conseil des Gouverneurs, organe suprême du FAGACE comprend le ministre en charge des finances de chaque Etat membre et un Responsable par Institution membre. Il fixe les orientations générales, modifie les statuts, procède à la nomination du directeur général donc désormais du président et des Commissaires aux comptes. Pour le président du FAGACE, Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye, cette 16 e session du Conseil des Gouverneurs est une étape importante des profondes réformes engagées depuis quatre ans pour moderniser le Fonds. Au terme des travaux, le ministre en charge des finances du Congo M. Christian Yoka est le nouveau président du Conseil des Gouverneurs.

Relocalisation des activités marchandes de Dantokpa: les vendeuses de pagne du jardin se donnent la main au sein de l’AVPJD

La table d’honneur entourée par le bureau exécutif de l’AVPJD

Association des vendeuses de pagne du jardin de Dantokpa ( AVPJD ). Voilà le creuset que les vendeuses de pagne du marché Dantokpa viennent de porter sur les fonts baptismaux pour mieux défendre leurs intérêts dans le processus de reélocalisation de leurs activités au pôle commercial du stade GMK. C’était ce mercredi 11 février 2026 à la bourse du travail à Cotonou avec pour marraine Mme Victorine Hounkpodoté alias Mme Bijou. Les travaux ont conduit à l’installation du bureau exécutif que préside Mme Charlotte Guézo avec pour présidente d’honneur, Mme Anastasie Chodaton.

Ghislain Gbènakpon

La présidente de L’AVPJD, Mme Charlotte Guézo

« On veut nous délocaliser de Dantokpa pour le pôle commercial du stade GMK et nous sommes en plein processus des modalités. Mais l’Etat ne veut pas discuter avec chaque commerçante mais plutôt avec les responsables de chaque secteur de vente. Tous les secteurs de Dantokpa se sont déjà constitués en association. Il ne restait que le nôtre, celui des vendeuses de pagne. C’est désormais chose faite et nous rendons grâce à Dieu », a déclaré à la faveur d’une interview à la presse, la présidente élue de l’AVPJD pour expliquer ce qui motive la création de cette association.. Mme Charlotte Guézo exhorte tous les membres à toujours se rapprocher de l’association pour avoir les bonnes informations au cours du processus de relocalisation au stade GMK.

La marraine Mme Victorine Hounkpodoté, Alias Mme Bijou

Il faut dire que l’avènement de l’AVPJD a bénéficié de soutien de plusieurs personnalités du secteur marchand dont la responsable des femmes du marché Dantokpa et présidente d’honneur de l’association, Mme Anastasie Chodaton et la promotrice du restaurant Chez Bijou Mme Victorine Hounkpodoté, alias Mme Bijou. Cette dernière face à la presse a donné de précieux conseils aux membres du bureau exécutif: « Il ne faudrait pas qu’elles pensent qu’on crée une association pour le plaisir d’en créer. Lorsque nous créons une association, ça veut dire que nous sommes conscients des enjeux de l’association. On ne crée pas une association pour qu’elle meurt peu de temps après. Que les membres du bureau sachent que ce n’est pas parce qu’aujourd’hui, elles sont élues qu’elles ne vont plus écouter celles là qui les ont élues. Il faudrait qu’elles aient la sagesse de les écouter, et de travailler main dans la main afin que l’association vive »

Financement de l’Afrique à l’ère de l’IA: le regard du DG du FAGACE, Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye

Le président du Club et DG du FAGACE Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye face à la presse

« Le financement de l’économie africaine : Intelligence Artificielle et Règlementation au service de l’efficacité bancaire » C’est le thème de la 37ᵉ session des Journées annuelles du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers en Afrique qui s’est déroulée du 12 au 14 février 2026 à Conakry en Guinée. Occasion pour le président du Club et directeur général du Fonds africain de garantie et de coopération économique (FAGACE), Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye de porter son regard sur la problématique de l’inclusion financière en Afrique à l’ère de l’IA et le défi de sa règlementation.

Ghislain Gbènakpon

« Les PME représentent 80 % de l’emploi et près de la moitié du PIB africain, mais elles n’accèdent qu’à moins de 20 % du crédit formel. Le déficit de financement dépasse les 330 milliards de dollars… 45 % des Africains demeurent encore en marge du système bancaire », a déclaré Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye  à cette 37ᵉ session des Journées annuelles du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers en Afrique. Il faut dire que les assises qui visent à proposer des solutions concrètes pour mobiliser davantage de ressources au service du développement économique africain se sont déroulées effectivement dans un contexte marqué par un déficit structurel de financement des PME et une accélération des innovations technologiques, en l’occurrence l’intelligence artificielle.

« L’IA nous permet aujourd’hui de prêter mieux, et de prêter à ceux qui étaient jusqu’ici invisibles pour nos systèmes classiques », a soutenu le DG Ngueto Tiraïna Yambaye faisant notamment référence aux  chatbots bancaires, à l’identification biométrique et à l’analyse de données non structurées comme outils d’inclusion financière. Pour le président du Club des Dirigeants de Banques et Établissements Financiers en Afrique, l’IA et la garantie institutionnelle constituent des piliers indispensables pour relever le défi du financement du continent, Il a notamment insisté sur la nécessité d’une forte réglementation en matière de protection des données, d’éthique et de gouvernance des algorithmes, adaptée aux réalités africaines: « L’innovation sans cadre est un risque, mais le cadre sans innovation est une prison »

Il ressort aussi des interventions de Dr. Ngueto Tiraïna Yambaye que l’intelligence artificielle est désormais au service de la bonne gestion des institutions bancaires et financières. « Aujourd’hui, l’IA fait partie des nouveaux instruments que la digitalisation a apportés. Et cet instrument doit aider toutes les institutions à s’améliorer dans leurs performances en gagnant du temps. Car aujourd’hui la gestion n’est pas de la paperasse. Et l’IA aide les dirigeants des institutions bancaires, financières et tous les cadres qui travaillent dans les institutions bancaires à améliorer leurs performances et à surtout gagner de temps », a-t-il déclaré face à la presse.

Projet de la CEDEAO sur l’hygiène menstruelle des jeunes au Bénin : les résultats présentés à un exerce de capitalisation

Une vue de famille des participants

Après 12 mois de mise en œuvre, soit courant octobre 2024 à septembre 2025 dans 23 Colleges d’enseignement général ( CEG ) et centres de formation professionnelle et d’apprentissage ( CFPA ) dans les communes de Zè et de Djidja, les résultats du Projet d’appui aux initiatives du Bénin pour la sensibilisation des jeunes filles sur les bonnes pratiques d’hygiène personnelle et menstruelle et à la promotion de la CEDEAO chez les jeunes filles financé par l’Organisation Ouest-africaine de la Santé ( OOAS ) ont été présentés à toutes les parties prenantes. C’était ce jeudi 5 février 2026 à Cotonou à la faveur d’un atelier de capitalisation sous la houlette du Représentant Résident de la CEDEAO, Amadou Diongue.

Ghislain Gbènakpon

La table d’honneur

20 agents des directions départementales des affaires sociales et de la micro-finance et des directions départementales des enseignements secondaire, technique et de la formation professionnelle de l’Atlantique et du Zou et des Guichets uniques de protection sociale ( GUPS ) formés sur la santé reproductive et l’hygiène menstruelle; Plus de 5000 jeunes élèves filles ont une meilleure connaissance des bonnes pratiques d’hygiène à observer en période de menstruations et préviennent l’absentéisme et les infections sexuelles liées au manque d’hygiène menstruelle; 5000 jeunes filles vulnérables sont dotées de kits de serviettes hygiéniques réutilisables; environ 5000 élèves filles et garçons ont une meilleure connaissance de la CEDEAO et sont désormais conscients de son importance dans leur quotidien. Ce sont les résultats de ce projet que révèle le rapport final présenté à cet atelier de capitalisation.

Remise d’attestation aux formateurs

Le projet a pour objectif de renforcer la visibilité de la CEDEAO en promouvant les bonnes pratiques d’hygiène menstruelle et personnelle chez les jeunes filles par des formations, des sensibilisations et la distribution de kits de serviettes hygiéniques réutilisables. Il faut dire qu’au Bénin, des études menées dans certaines localités du sud, du centre et du nord du pays établissent le constat d’un fort taux d’absentéisme des élèves filles en raison de leurs périodes menstruelles. Cet absentéisme est souvent attribué à plusieurs facteurs à savoir l’absence de lieux adaptés pour se changer au sein des écoles, la peur de se tacher, la peur des railleries venant de leurs camarades, l’inconfort, les règles douloureuses et la méconnaissance des bonnes pratiques d’hygiène menstruelle.

Pour le Représentant Résident de la CEDEAO, cet atelier de capitalisation est une occasion de rentabilisation des acquis du projet et d’analyse rétrospective; ceci à travers l’examen des relations de cause à effet entre les activités et les résultats obtenus, la présentation aux parties prenantes du rapport final de capitalisation qui pourrait servir comme outil de plaidoyer pour l’obtention de financements futurs, l’appréciation des niveaux de performance réalisés et la fourniture des enseignements pour améliorer la prise de décision. « Je voudrais inviter les parties prenantes à encore une fois s’engager pour la réussite de cet exercice de capitalisation, à travers une écoute attentive des différents rapports qui y seront présentés et en faisant des recommandations en vue d’améliorer la qualité des livrables », a déclaré Amadou Diongue.

Déménagement du marché Dantokpa: la démarche progressive de l’ANaGeM rassure


La relocalisation des commerçants et autres acteurs économiques qui mènent leurs activités dans le périmètre du marché Dantokpa se fera bel et bien mais de façon progressive. C’est ce qu’a indiqué récemment dans un media, la directrice générale de l’Agence nationale de gestion des marchés, Eunice Loisel Kiniffo au grand soulagement des usagers.

Ghislain Gbènakpon

« Le chef de l’État nous a dit de laisser les dames vendre calmement pendant cette période de fêtes et après, elles vont déménager tout doucement » a déclaré dernièrement sur un web TV de la place, la directrice générale de l’ANaGeM Eunice Loisel Kiniffo. Toute chose qui vient rassurer les usagers et les commerçants qui craignaient de graves perturbations dans l’exercice de leurs activités. Avec cette formule en effet, la continuité économique des divers usagers est bien partie pour être préservée.

La DG Eunice Loisel Kiniffo

La directrice générale de l’ANaGeM a rappelé qu’une partie des marchands de Dantokpa sera relogée au pôle commercial du stade GMK à Cotonou, une autre partie sera accueillie au marché de gros d’Adjagbo dans la commune d’Abomey-Calavi et le reste dans les marchés de détail. Des places leurs sont réservées aux marchés de Midombo, de Minontin et de Hlazounto. Il faut dire que ce processus de déménagement s’inscrit dans le cadre du projet global de réaménagement urbain de la zone de Dantokpa avec des infrastructures de grande envergure destinées à moderniser et structurer cet espace commercial.