
« Énergies renouvelables, adaptation et biodiversité : enjeux et perspectives ». C’est le thème de la sixième édition du sommet Climate Chance Afrique qui s’est ouverte ce lundi 27 octobre 2025 à Cotonou pour deux jours. Les travaux ont été lancés par le ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale, Raphaël Akotegnon. C’était en présence bien sûr du maire de la ville organisatrice Luc Atrokpo.
Ghislain Gbènakpon
A travers les trois thématiques clés à savoir adaptation, énergies renouvelables et biodiversité, ce sommet Climate Chance Afrique de Cotonou réunit les acteurs porteurs de projets sur la résilience des villes et des territoires, les systèmes alimentaires, l’accès à l’énergie, les potentiels de développement, l’accès aux financements, les corridors de biodiversité, les solutions fondées sur la nature. « Ce thème plus évocateur est une interpellation de la conscience collective et de celle des dirigeants des pays du monde entier pour un développement intégré et durable avec pour levier, des valeurs qui nous sont propres. En choisissant ce thème pour l’édition 2025, vous avez bien voulu rappeler entre autres, que le chemin de l’Afrique vers le développement durable passe par les trois piliers essentiels que sont l’énergie propre, l’adaptation pour protéger nos territoires et la biodiversité pour conserver notre héritage naturel », a déclaré le ministre de la décentralisation et de la gouvernance locale, Raphaël Akotègnon.

Selon son maire, en accueillant le Sommet Climate Chance Afrique 2025, Cotonou ne se contente pas d’ouvrir ses portes. Elle ouvre un chemin, celui d’une Afrique résolue, créative et unie face à l’urgence climatique. « Le changement climatique n’est pas un sujet de colloque, une abstraction diplomatique, ni un slogan pour les sommets, c’est une tragédie vécue au quotidien. Il a le visage de nos populations, il porte le souffle de nos villes, il habite la réalité tangible de nos territoires. Il s’invite dans nos rues, il s’impose à nos saisons, il façonne notre destin. À Cotonou, à Lomé, à Lagos, à Abidjan, à Dakar, et la liste n’est pas exhaustive, chaque marée, chaque pluie, chaque souffle de vent est un rappel à l’ordre de la nature », a soutenu M. Luc Atropko dans son allocution de circonstances. Plusieurs panels de discussions sont au programme de ces deux jours de travaux. La plénière d’ouverture a eu pour thème « Énergies renouvelables : Quelles stratégies pour l’Afrique.



























