Echanges entre la directrice régionale Afrique du PNUD et le président de la Commission de la CEDEAO
Après l’inauguration de la Statue en l’honneur de l’ancien président tanzanien Julius Nyerere ce dimanche 18 février 2024 à Addis-Abeba, le président de la Commission de la CEDEAO, S.E Dr. Omar Alieu Touray a tenu une seance d’échanges avec la directrice régional du Pnud pour l’Afrique, Mme Ahunna Eziakonwa. Les discussions se sont déroulées dans le bâtiment Julius Nyerere de la Commission de paix et de sécurité de l’Union Africaine.
Ghislain Gbènakpon
Renouvellement de l’énergie, armes légères, indice du capital féminin. Ce sont les thématiques abordées par les deux autorités au cours de cette rencontre d’échanges qui a pour objectif de cerner les perspectives de la CEDEAO sur ce qui se passe dans la région de l’Afrique de l’Ouest. Le partenariat avec le PNUD est prometteur. Le président de la Commission de la CEDEAO assure que les deux parties travaillerons ensemble sur l’alerte précoce et le renouvellement des énergies. Il est heureux de connaître l’engagement du PNUD en partenariat. Le PNUD a également partagé son point de vue sur l’impact social du retrait des Mali, du Burkina Faso et du Niger de la CEDEAO et les implications en matière de libre circulation des biens et des personnes. L’organisation appartient aux peuples et au gouvernements, fait observer la directrice régionale.
La Statue de Julius Nyerere dévoilée
Par la voix du président de la Commission, la CEDEAO exhorte la communauté internationale à aider les pays à renforcer leurs capacités à répondre aux problèmes de sécurité. De nombreuses autres questions ont également été discutées en vue d’une collaboration . Il s’agit de mobiliser une équipe de communication multilingue, faciliter tout engagement avec la société civile pour examiner la dimension des autres personnes et soutenir la facilitation du dialogue sur la démocratie future. Le PNUD a également promis d’aider la CEDEAO à documenter ses réalisations qui seront lancées à Accra à l’occasion du 50ème anniversaire de la CEDEAO.
Le nouveau coordonnateur élu de la Plateforme des CER de l’UA, S.E Omar Alieu Touray lors de son allocution
Changement à la tête de la Plateforme de coordination des Communautés économiques régionales ( CER ) de l’Union Africaine ( UA ). Ce vendredi 16 février 2024 à la faveur d’une assemblée généraleen marge des travaux du Conseil Exécutif de l’UA, le président de la Commission de la CEEAC, S.E Gilberto Verissimo a passé le témoin à son homologue de la CEDEAO, S.E Dr. Omar Alieu Touray. Le nouveau coordonnateur a levé le voile sur ses priorités dans son allocution de circonstance.
Ghislain Gbènakpon
Renforcement de la solidarité entre les CER et avec l’UA, tirer parti de l’innovation, partage d’informations et de connaissances, soutenir la division du travail entre l’UA, les CER-MR et les États membres. Ce dont les chantiers prioritaires déclinés par le nouveau coordonnateur élu de la Plateforme des CER de l’UA. SE Dr. Omar Alieu Touray lors de son discours de remerciement a félicité la CEEAC pour avoir rassemblé les CER sur cette plateforme.
A l’ouverture des travaux, Son Excellence Gilberto Verissimo a souligné le fait que son mandat était essentiellement consacré à l’institutionnalisation de la plateforme des CER. Il a indiqué que tous les documents régissant son fonctionnement ont été élaborés pour adoption et il a souhaité que la CEDEAO continue de renforcer la collaboration entre les communautés économiques régionales. Il faut dire que les assises ont enregistré la présence de toutes les CER à savoir CEDEAO, CEEAC, IGAD, COMESA, EAC, CENSAD, UMA et SADC.
La Commission de la CEDEAO n’a pas tardé à réagir suite à la décision du Conseil Constitutionnel du Sénégal qui a déclare contraire à la Constitution le report de la présidentielle. Dans un communiqué rendu public ce vendredi 16 février 2024, elle en prend acte et exhorte toutes les parties prenantes à son respect et demande aux autorités compétentes de fixer la date pour la tenue de l’élection présidentielle conformément à la décision des sages. Par ailleurs, la Commission appelle la classe politique et les forces vives à faire preuve de retenu er à privilégier le dialogue inclusif pour préserver les acquis démocratiques au Sénégal. Lire ci-dessous le communiqué de la Commission de la CEDEAO.
Le président de la Commission de la CEDEAO, S.E Dr. Omar Alieu Touray a pris activement part aux travaux du Conseil Exécutif de l’Union Africaine du 14 au 15 février 2024 à Addis-Abeba. Ce sont des assises préparatoires du sommet ordinaire de l’organisation panafricaine annoncé pour les 17 et 18 février.
Ghislain Gbènakpon
Accompagné du Commissaire Abdel-Fatau MUSAH en charge des Affaires Politiques, Paix et Sécurité de la CÉDEAO et assisté par le bureau de l’Ambassadeur Francis OKE, Représentant Résident de la CEDEAO aupres de l’Union Africaine, le Président de la Commission de la CEDEAO a participé au travaux du Conseil Exécutif de l’Union Africaine qui se déroulent du 14 au 15 février 2024, en attendant le Sommet Ordinaire de l’Union Africaine prévu pour les 17 et 18 février 2024.
En marge des travaux de l’Union Africaine, Dr Omar Alieu TOURAY a également d’autres rencontres inscrites à son agenda.
Le président de la Commission de la CEDEAO S.E Dr. Omar Alieu Touray et le président de la BOAD S.E Serge Ekué
Ce 14 février, il a échangé avec le Président Serge ÉKUÉ de la Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD). Les deux personnalités ont fait le tour des questions liées au partenariat entre la CEDEAO et la BOAD.
Le Représentant Permanent de la CEDEAO auprès de l’UA, S.E Francis Oké et le Commissaire S.E Dr. Abdel Fatau Musah
Au nom du président de la Commission de la CEDEAO, S.E. Dr Omar Alieu Touray, le commissaire aux affaires politique, paix et sécurité, Dr. Abdel-Fatau Musah a tenu ce mardi 13 février 2024 à Addis-Abeba en Ethiopie, une séance d’information avec les ambassadeurs des États membres de la CEDEAO et les représentants permanents auprès de l’Union africaine sur la situation politique et sécuritaire actuelle en Afrique de l’Ouest.
Ghislain Gbènakpon
Les relations entre la CEDEAO et les États membres de l’Alliance des États sahéliens (Burkina Faso, Mali et Niger) ainsi que de la dynamique politique dans les États membres de la CEDEAO, les dynamiques géostratégiques et géopolitiques en Afrique de l’Ouest et de la CEDEAO-UA et les relations dans la paix et la sécurité. Ce sont les principaux sujets abordés par l’Ambassadeur Musah avec les représentants permanents de la Cedeao auprès de l’UA. Le Commissaire a présenté les différents instruments de la Cedeao et expliqué aux participants les différents efforts et mesures que l’Institution entreprenait pour maintenir l’intégrité de la Communauté.
Une vue partielle des ambassadeurs
Les ambassadeurs de la CEDEAO ont saisi l’occasion pour soulever de nombreuses questions importantes affectant notre région et pour aborder la dynamique au niveau de l’Union africaine. Les ambassadeurs ont exhorté la CEDEAO à intensifier le dialogue avec les trois États membres souhaitant se retirer en vue d’encourager ces derniers à abandonner leur projet. Ils ont souligné les impacts négatifs de cette évolution sur les deux parties, sur les efforts d’intégration et de solidarité communautaire, sur la lutte contre le terrorisme et sur la voix de la CEDEAO au Conseil de paix et de sécurité de l’UA.Au nom des ambassadeurs de la CEDEAO, le doyen du corps diplomatique ouest-africain en Ethiopie, l’ambassadeur du Ghana, S.E. Amma Twum-Amoah, a exprimé l’appréciation des ambassadeurs à la CEDEAO pour cette initiative et a encouragé la Commission à régulariser ces interactions informelles pour faire le point sur les initiatives de la CEDEAO en réponse aux développements dynamiques dans la région.
Au nom des ambassadeurs de la CEDEAO, le doyen du corps diplomatique ouest-africain en Ethiopie, l’ambassadeur du Ghana, S.E. Amma Twum-Amoah, a exprimé l’appréciation des ambassadeurs à la CEDEAO pour cette initiative et a encouragé la Commission à régulariser ces interactions informelles pour faire le point sur les initiatives de la CEDEAO en réponse aux développements dynamiques dans la région.
Le président de l’Alliance Pour la Patrie ( APP ) et premier secrétaire du Parti communiste du Bénin ( PCB ) vient de réagir à la conférence du chef de l’Etat du 8 février au cours de laquelle il reconnu l’échec de son approche sur la crise nigérienne. Dans une lettre au président de la République, Philippe Noudjènoumé appelle Patrice Talon à en tirer les consequences et déposer aussitôt le tablier et partir. Lire ci-dessous, l’intégralité de sa correspondance.
Ma lettre au Président Patrice Talon
Philippe NOUDJENOUME Président de l’Alliance Pour la Patrie Premier Secrétaire du Parti Communiste du Bénin LETTRE A Son Excellence Patrice TALON Président de la République, Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement. Cotonou TRAGIQUE AVEU D’ECHEC D’UNE POLITIQUE DE DESASTRE. Référence : 2024 -001/P.APP-PCB/SP. Monsieur le Président de la République Le jeudi 8 Février 2024, vous avez délivré une conférence de Presse qui porte entre autres, sur la situation politique dans la sous-région. Je me permets ici d’en reprendre quelques extraits : « Pour moi aujoiurd’hui, je dis il faut préserver l’essentiel qui est la communauté des peuples. …Nous sommes allés trop loin…Je me dis nous allons trop loin ; il faut revoir pour que cette décision de séparer les peuples ça n’aille plus loin. je voudrais que les Autorités béninoises, que le peuple béninois m’accompagnent dans cette démarche pour préserver la CEDEAO des Peuples, l’UEMOA des Peuples Je voudrais que les Autorités maliennes, les Autorités nigériennes, les Autorités Burkinabè m’entendent pour préserver la paix entre les Peuples… Moi je suis perdu ; je ne sais plus ce qu’il faut faire…J’interpelle vous les Journalistes, j’interpelle le peuple bénoinois « dites-nous ce qu’il faut faire. » Il est vrai que les Béninois n’étaient pas d’accord avec les sanctions contre le Niger… Il faut que le peuple m’éclaire…Il ne faut pas que les Responsables d’aujourdui cassent ce que leurs Aïnés ont construit…Je n’ai pas à casser le Bénin» etc. » Une telle déclaration qui n’est pas nouvelle, car faisant suite à l’interview accordée le 23 décembre dernier sur la question, où déjà vous avez reconnu faire du « retropédalage » sur le Niger, n’en est pas moins plus illustrative. Vous avez reconnu vous être trompé lourdement et vous demandez « pardon», car cela ne mérite pas d’autre mot. Naturellement les Dirigeants des Etats de l’AES, notamment le Niger, victimes de vos prises de postions suicidaires, irresponsables et divisionnistes des peuples, ne peuvent que ricaner et mépriser vos actes de « mea culpa », «vos demandes de pardon » inaudibles dans les conditions actuelles. Monsieur le Président de la République, Comme on dit chez nous « la honte du caïman est celle du lézard » et votre position piteuse aujourd’hui ne peut pas ne pas impacter sur tous les Béninois. Vous venez d’exposer ici au monde, l’aveu par vous-mêmes, de l’échec d’une politique désatreuse ! De tout ce que vous avez débité, on peut relever deux expressions importantes : 1°- «… Moi je suis perdu ; je ne sais plus ce qu’il faut faire »… 2°- : « J’interpelle le peuple béninois- dites-nous ce qu’il faut faire … Il faut que le peuple m’éclaire …». En résumé, vous êtes perdu et vous demandez conseil au Peuple. Oui, Monsieur le Président de la République, « Vous êtes perdu » et vous ne savez plus ce qu’il faut faire !!!. De la bouche du Capitaine du Navire-Bénin, cela signifie beaucoup de choses. En fait, votre Pouvoir est perdu parce que vous avez choisi que cela en soit ainsi et pour les graves fautes politiques que voici : 1°-la politique systématique de mépris du peuple, votre Peuple, ses « Conseils »-exigences quotidiennes ; 2°-le choix systématique de penser d’abord à vous-même, à vos intérêts plutôt qu’au pays ; 3°- la soumission systématique et pour vos intérêts, à l’impérialisme français avec la livraison du Pays à la France Coloniale. Monsieur le Président de la République, 1°- Le mépris systématique du Peuple et ses « Conseils » est la principale cause de votre désastre actuel. Ce qui est caractéristique de votre politique et de votre Personnalité, Monsieur le Président de la République, et qui désole même vos Amis politiques les plus intimes c’est que « vous n’écoutez personne » Je me permets ici d’évoquer quelques extraits des conseils que je vous ai donnés dès votre arrivée au pouvoir en 2016, je cite : « – En tant que politique : Si je peux me permettre quelques conseils à te prodiguer en tant qu’ainé (tant en âge qu’en politique) je dirai ceci :
Il faut être à l’écoute du peuple, de ce peuple qui t’a élu et qui en est fier contre la tentative de recolonisation. Il faut t’appuyer sur lui (en l’informant de tes difficultés, des obstacles que tu rencontres…) Ce peuple est capable de prouesse et de sacrifices pour qu’on s’en sorte ensemble pour le bien de ce pays.
Il faut d’urgence s’attaquer à l’impunité : c’est l’élucidation des crimes politiques et économiques de YAYI Boni qui a opéré une véritable razzia dans ce pays et qui te laisse une poudrière….
Il faut te démarquer de l’insultante domination de la France : ta déclaration à propos des rails va dans le bon sens. Car n’oublie jamais, tu es frappé, aux yeux des mentors de la politique française actuelle, d’un péché originel : n’avoir pas été apparemment le premier choix de la France et pire, avoir fait campagne contre le candidat de la France et avoir été choisi par le peuple béninois. C’est dire que les sourires que te feront les autorités françaises aujourd’hui, ne peuvent être que des baisers de Judas pour te poignarder le plus tôt possible dans le dos…
Penser d’abord le pays avant de penser à sa personne ou à ses affaires : Ne pas donner l’impression de régler les comptes personnels au détriment des intérêts du pays. Les règlements à la va-vite des situations de l’AIC et SODECO ont laissé un goût de suspicion au sein du peuple. De ce point de vue une remise en scelle du PVI aura été le plus grand forfait que tu auras posé dans ce sens. » Ces conseils, objet d’une lettre personnelle à votre endroit, datent du 14 Juin 2016, soit à peine deux mois après votre venue au pouvoir. Monsieur le Président de la République, Non seulement vous avez méprisé ces conseils, mais vous avez fait exactement le contraire, en vous prenant à mon Parti et avec, à la manœuvre votre Acolyte Boko Olivier, vous avez fomenté une fausse affaire pour mettre en prision un Porte-parole du Parti, Laurent METONGNON et ce pendant 5 ans. A la suite, vous avez par des lois scélérates, des procès iniques et actes de repressions sanglantes envoyé des centaines de citoyens en prison, en exil et à la mort. Un tel mépris de l’écoute du peuple s’est noté également au sujet de l’affaire du Niger. Et les conseils que vous semblez demander aujourd’hui vous ont été donnés dès la survenue des événements le 27 Juillet 2023. Au lendemain de votre décision irresponsable de faire la guerre au peuple frère du Niger en commençant par la fermeture de la frontère, je vous ai adressé une lettre ouverte où je vous conseillais ceci « Quels intérêts ou stratégique ou économique, aujourd’hui poussera le Bénin à aller faire la guerre au Niger ou tout au moins à aller affamer les populations sœurs du Niger ? A l’évidence les intérêts en jeu ici sont ceux des puissances extérieures, la France en particulier. Autrement dit, c’est les intérêts colonialistes français, pour les richesses minières et particulièrement l’uranium qui poussent à cette guerre fratricide. Vous voulez engager le peuple béninois à aller étouffer le peuple du Niger pour les intérêts stratégiques de la France… Avez-vous seulement pensé aux conditions de notre peuple, de votre peuple qui vous a élu, en vous engageant dans de telles aventures guerrières ? Le peuple béninois dans tout son ensemble, du sud au nord, de l’est à l’ouest, rejette cette politique d’agression contre le peuple frère du Niger… C’est pourquoi je vous demande … de rejeter toutes les mesures économiques et financières prises à l’encontre du Niger et dont les populations sont les premières victimes.– d’exiger le départ de toutes les bases étrangères du sol africain. En résumé, d’écouter la voix de notre Peuple ! Et ce, pour l’intérêt du Peuple du Bénin ! Pour l’intérêt du peuple du Niger ! Pour la paix, l’harmonie et l’épanouissement des peuples africains » Cette lettre a été déposée à la Présidence de la République en date du 11 Août 2023. Vous avez ignoré ces conseils ; vous avez ignoré le peuple et ses multiples protestations. Pour cette affaire du Niger, vous vous êtes permis de passer outre la Constitution béninoise en son article 101 qui exige, avant tout engagement du pays dans une Opération militaire extérieure, l’autorisation de l’Assemblée nationale. 2°- La recherche de vos intérêts personnels avant les intérêts du pays. Monsieur le Président de la République, Je ne vais pas ici me livrer à la litanie de tous vos actes, mesures et politiques qui révèlent que dans toutes décisions selon vos propres aveux « vous pensez d’abord à vous-mêmes ». La prise en main de tout l’appareil économique du pays par vous-mêmes et votre clan l’illustre éloquemment. 3°- La soumission totale aux Ordres et Intérêts coloniaux français. La situation s’est révélée préoccupante à partir de février 2022 notamment où vous avez signé un accord secret à l’Elysée portant installation de base militaire française au Bénin, accord dont votre Porte-parole et l’Ambassadeur français ont toujours tenté de nier l’existence mais que votre Mentor, le Président français Macron n’a pas hésité à révéler. Vous savez que par cet acte vous avez détruit ce qui fait le ciment de l’âme du peuple béninois : le patriotisme avec l’attachement aux héros nationaux que sont Béhanzin, Saka Yérima, Bio Guerra, Kaba et autres. Monsieur le Président de la République, Au regard de vos Actes et Politiques, vos déclarations sonnent faux et ne peuvent susciter que mépris de la part des Destinataires. Vous avez contrairement à vos déclarations, contribué à casser la CEDEAO, à diviser les peuples de la sous-région. Pour cela je vous rappelle deux actes suivants : a- La CEDEAO a décidé de créer une monnaie commune appelée ECO. Mais sur ordre de Macron, vous avez, avec Ouattara à la manœuvre, créé pour torpiller cet instrument d’union des peuples, une ECO-CFA en 2019, monnaie dont vous venez d’obtenir l’autorisation de ratification par le Parlement. Comment peut-on appeler celà ? b- En décidant sur ordre d’un Etranger, l’Impérialisme français, de faire la guerre au pays frère, le Niger, cela a-t-il d’autre nom que la division de la famille commune sur instigation de puissance étrangère ? Contrairement à vos Déclarations, vous avez cassé le Bénin, par les trois politiques que sont : vous avez affamé le peuple ; vous avez détruit les libertés démocratiques que ce peuple s’est efforcé de préserver pendant des décennies ; enfin vous avez mis à mal et attaqué de front ce qui constitue comme le ciment de l’âme béninoise : le patriotisme. Monsieur le Président de la République, Au vu de tout cela et en considération de votre propre aveu selon lequel « Vous êtes perdu », ce qui signifie que le Navire-Bénin n’a plus de Capitaine, il faut en tirer les conséquences logiques ; il ne vous reste, pour une issue honorable, qu’une dernière chose : déposer aussitôt le Tablier et Partir. Le Peuple prendra toutes les mesures d’urgence qu’il faut pour organiser les Etats Généraux afin de rebâtir le Pays sur des bases modernes, démocratiques, anti-impérialistes et patriotiques. Recevez Monsieur le Président de la République, mes Sentiments patriotiques.
Cotonou, le 14 Février 2024
Philippe T. NOUDJENOUME Président de l’Alliance Pour la Patrie (APP) Premier Secrétaire du Parti Communiste du Bénin (PCB)
Mme Blanche Sonon, présidente de Social Watch Bénin recevant son attestation de participation
Du 5 au 6 février 2024 à Bénin Royal Hôtel de Cotonou, le Centre international Koffi Annan de formation au maintien de la paix ( KAIPTC ) en collaboration avec le Japon a organisé au profit des acteurs nationaux étatiques et non étatiques du Bénin, une formation sur la prévention de l’extrémisme violent, de la radicalisation, du terrorisme et de la prolifération des armes légères au Sahel et dans les pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest. Au terme des travaux, l’une des participantes Mme Blanche Sonon, presidente de Social Watch Bénin a exprimé sa satisfaction à la faveur d’un entretien à la presse. Lire ci-dessous ses propos.
« Il s’agit d’un atelier de formation des acteurs nationaux, donc des parties prenantes de notre pays sur le phénomène éprouvant de l’extrémisme violent afin de fignoler nos approches de prévention, de gestion et de lutte contre ce phénomène au Bénin. Je suis à cet atelier au nom et au titre de Social Watch Bénin, un réseau de contrôle citoyen de l’action publique au Bénin. Ça a été une occasion d’échange de bonnes pratiques pour renforcer nos capacités en matière d’approche. Pour ce qui concerne la société civile, nous sommes dans la prévention pour la coproduction de la sécurité. Et dans ce sens, nous avons reçu vraiment d’autres approches d’intervention pour mieux fignoler les nôtres sur le terrain. Et ce qui m’a particulièrement marqué, c’est le financement du terrorisme. C’est une thématique qui a interpellé à la fois, le gouvernement, le législateur, mais aussi la société civile; parce que lorsqu’on parle de financement du terrorisme, ça renvoie aussi au blanchiment de capitaux. Et comme vous le savez, il y a des organisations de la société civile en l’occurrence des organisations caritatives qui de bonne ou de mauvaise foi, reçoivent des financements qui ne sont pas toujours licites. Et dans ce sens, nous devons avoir de retenue par rapport aux offres de financement qu’on nous propose avant de nous engager pour ne pas être en conflit avec la loi. Je remercie le Centre KAIPTC pour l’initiative de renforcement de capacité des acteurs étatiques comme non étatiques du Bénin »
Les comptables et fiscalistes des structures à but non lucratif du Bénin et quelques-uns du Sénégal sont désormais bien outillés pour tenir leurs comptabilités conformément aux nouvelles normes de l’OHADA qui définissent un nouveau référentiel spécialement pour elles. Sur invitation de trois cabinets, le normalisateur maitre Oumar Sambé a animé à leur profit au palais des congrès de Cotonou, une session de formation de trois jours au palais des congrès de Cotonou. Au terme de la formation qui a enregistré une quarantaine de participants dont 5 en ligne depuis Dakar et environ 37 en présentiel au Bénin, l’un des organisateurs, M. Rodrigue Rustico, ingénieur financier et fiscaliste certifié IFRS/IPAS s’est confié à la presse.
Ghislain Gbènakpon
Les entités qui sont dans le champ d’application de ce nouveau référentiel, comment elles doivent tenir désormais leurs comptabilités conformément à cette nouvelle norme d’aujourd’hui, les moyens de contrôle et les sanctions au pénal. Voilà la problématique abordée par cette session de formation. « En face du normalisateur, ce n’est pas une explication littéraire. Il vous dit l’esprit dans lequel l’acte a été rédigé. Je crois que c’est une belle opportunité que nous avons eue au Bénin, une grande chance de recevoir le normalisateur qui est une icone, une référence sur le plan régional et international. Nous sommes désormais les prophètes du maitre Oumar au Bénin. », s’est réjoui, M. Rodrigue Rustico.
Le financier et fiscaliste a fait observer qu’il s’agit d’une transition qu’il faut essayer vu que les entités concernées sont déjà en retard parce que ce référentiel est en application depuis le 1er janvier 2024. « Aujourd’hui, les gens ont compris que même si vous êtes une Eglise, une association non gouvernementale, un ordre professionnel, vous n’êtes pas en marge parce que vous poursuivez un but non lucratif. Il faut donc qu’on communique pour que les entités qui sont dans le champ sachent les dispositions à prendre. », a-t-il soutenu.
Néo Ami. C’est le nouveau joyau de la société United Tradex Sarl, représentant exclusif des motos TVS qui a été présenté aux actuels et potentiels consommateurs ce lundi 5 février 2024 à la faveur d’un diner de gala riche en sons et en couleurs. C’était à Bénin Royal Hôtel de Cotonou sous la houlette de son directeur commercial, M. Thilak Indika.
Ghislain Gbènakpon
Puissant moteur de 125CC, alimentation de carburant externe avec une capacité de 4,5 litres, deux ports de chargement USB, long siège confortable, boite de rangement spacieuse sous le siège de 21 litres capable de contenir un casque et autres objets équivalents, pneus sans chambre à air, une carrosserie plus longue et plus large, solide et très résistante, un garde au sol, c’est à dire la distance du sol au moteur élevée de 157 mm qui réduit les risques de dommage au passage sur les obstacles comme les dos d’âne, un porte bagage pour passagers avec deux guidons latéraux de sécurité qui offre de meilleures commodités pour les passagers, une boîte à gants double pour téléphone, porte-monnaie et autres objets, un tablier de protection pour les jambes du conducteur à l’avant pour éviter les éclaboussures sur la voie, un phare avant de plus grande taille avec feu de position en éclairage accru offrant une sécurité améliorée lors de la conduite dans des conditions de route sombre. Voilà parmi tant d’autres, des caractéristiques de la nouvelle marque de moto TVS que la société United Tradex Sarl met à la disposition de sa clientèle avec des offres de commodité et de sécurité certaines.
M. Thilak Indika, directeur commercial de United Tradex Sarl
Les nouvelles motos TVS Néo Ami sont de couleurs bleue, noire et rouge. A l’occasion de cette présentation, les meilleurs clients, revendeurs et autres partenaires de la société United Tradex Sarl ont été honorés. Dans son allocution de circonstance, le directeur commercial Thilak Indika a remercié les consommateurs et partenaires pour le déplacement avant de réaffirmer l’engagement total de la société pour leur pleine satisfaction: « Nous sommes le distributeur agréé depuis 2012 des motos TVS au Bénin. Nous travaillons beaucoup pour la satisfaction du client. Merci beaucoup pour l’usine qui nous fabrique de bonnes motos avec la toute dernière Néo Ami. C’est depuis trois ans qu’elle travaille pour un bon djenanan pour l’Afrique. Notre souci à United Tradex SARL c’est la satisfaction du client 100 pour 100 avec un service après-vente garanti. Chaque jour, nous nous attelons à donner un service après-vente de qualité à nos consommateurs. Raison pour laquelle nous avons équipé notre agence de zongo et du stade de l’amitié avec des équipements de pointe pour la réparation des motos. Et bientôt dans les jours à venir ça sera fait également à Porto-Novo, Ouidah, Calavi, Comé, Bohicon et Parakou »
Il s’est tenu de ce 5 au 6 février 2024 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou, le Forum des possibilités du Bureau des Nations Unies pour le service d’appui aux projets ( UNOPS ) au Bénin. Occasion pour les potentiels fournisseurs locaux d’être outillés pour mieux concourir aux appels d’offres de projets humanitaires. C’est Mme Sybille Assavédo, la directrice adjointe du cabinet du ministre de la santé qui a lancé les travaux. Elle avait à ses côtés, la Représentante Résidente de l’Unicef, Djénaboo Mahondé
Ghislain Gbènakpon
M. Moustapha Tahirou, Coordonnateur Pays de UNOPS
« Depuis que nous sommes venus dans ce pays, nous avons commencé à implémenter des projets sans les fournisseurs locaux. En 2021, nous avons 11% de chiffre d’affaire avec les fournisseurs locaux contre 44 % en 2023 donc un bond de 67 %. C’est important de travailler avec les petites et moyennes entreprises car nous donnons de l’impact à l’économie locale et à l’emploi local. Globalement, l’objectif du forum, c’est former les actuels et potentiels fournisseurs locaux à l’utilisation de notre plateforme pour avoir des offres plus compétitives et améliorer notre délai d’implémentation des projets au bénéfice des communautés que nous servons », a expliqué M. Moustapha Tahirou, Coordonnateur Pays de l’UNOPS à la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux.
Des membres de UNOPS au ForumUne vue partielle des participants
Il faut dire que l’UNOPS est un organe opérationnel des Nations Unies qui aide ses partenaires à mettre en oeuvre efficacement des projets humanitaires, de consolidations de la paix et de développement partout dans le monde. Sa vision consiste en un monde où les populations peuvent vivre pleinement grâce à des infrastructures durables, résilientes et adaptées aux besoins ainsi qu’à l’utilisation transparente des ressources publiques en matière d’achats et de gestion de projet. Elle est spécialisée dans quatre domaines à savoir l’achat, les infrastructures, la gestion des projets et la gestion financière.
Un panel de discussion
Le Programme de développement des possibilités de l’UNOPS vise à renforcer les capacités des fournisseurs actuels et potentiels en leur donnant les outils nécessaires pour se développer et augmenter leurs chances dans les appels à la concurrence de l’UNOPS. Il facilite également la diversité des fournisseurs et l’inclusion sociale en fournissant des conseils pour la mise en oeuvre des pratiques d’achats sensibles au genre et des pratiques d’achats incluant le handicap. Les deux jours de forum ont été une occasion pour les fournisseurs locaux de mieux cerner à travers des panels de discussions et des communications, les activités de l’UNOPS au Bénin, les opportunités d’affaires, l’importance des achats durables pour un développement durable et résilient et les modalités pratiques pour soumettre une offre de qualité. Ils sont conscients de la pertinence de ce forum des possibilités de l’UNOPS. C’est le cas de CAT Logistics dont la directrice générale adjointe Anais Gbaguidi s’est confiée à la presse: « C’était important pour CAT Logistics d’être présent à cette invitation de l’UNOPS pour mieux connaitre ses activités pour le développement durable au Bénin et de mieux l’accompagner en tant que prestataire. C’est l’occasion pour nous de nous imprégner des nouvelles offres de collaboration »