45e session ordinaire du Conseil Exécutif de l’UA: participation active d’une délégation de la CEDEAO conduite par Dr. Omar Alieu Touray

Le Pdt de la Commission de la CEDEAO, S.E Dr. Omar Alieu Touray

Une forte délégation de la CEDEAO conduite par le président de la Commission S.E Dr. Omar Alieu Touray prend activement part depuis ce jeudi 18 juillet 2024 à Accra aux travaux de la 45e session du Conseil Exécutif de l’Union Africaine.

Ghislain Gbènakpon

La CEDEAO à travers sa forte délégation conduite par le président de la Commission, S.E Dr. Omar Alieu Touray compte parmi les Communautés Economiques Régionales ( CER ) qui participent à cette importante rencontre continentale dans la capitale ghanéenne. Le Représentant Permanent de la CEDEAO auprès de l’UA, S.E Francis Oké est bien sûr de la partie. Les travaux ont été ouverts par S.E. Mohamed Salem Ould Merzoug, Ministre des Affaires Etrangères de la Mauritanie et President du Conseil des Ministres de l’Union Africaine en présence de S.E. Madame Shirley Ayorkor Botchwey, Ministre des Affaires Etrangères du Ghana, de S.E Moussa Faki, President de la Commission de l’Union Africaine, des Ministres et Représentants des États membres et des Communautés Économiques Régionales.

Pour rappel, le Conseil Exécutif de l’UA assure la coordination et décide des politiques dans les domaines d’intérêt commun pour les Etats membres. Il est responsable devant la Conférence des Chefs d’Etat et de gouvernement. Constitué des ministres des affaires étrangères, ou de tout autre ministre ou autorité, désignés par les gouvernements ou les Etats membres, le Conseil Exécutif examine les questions dont il est saisi et suit la mise en oeuvre des politiques arrêtées par la Conférence. Pour ses attributions majeures, on peut noter, entre autres, qu’il prépare l’ordre du jour des sessions de la Conférence et rédige des projets de décision pour examen, assure la promotion de la coopération et coordination avec les CERs, la BAD, les autres institutions africaines et la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique ( CEA ) et détermine les politiques de coopération entre l’Union africaine et les partenaires de l’Afrique.

De retour au bercail après une visite de travail en Chine: la mission mandatée par le ministre Adambi totalement convaincue de la concrétisation de l’ambition du Pdt Talon pour l’accès pour tous à l’électricité d’ici 2030

Ce sont les yeux tout pétillants d’électricité que la délégation du Ministère de L’ Énergie, de l’Eau et des Mines (MEEM), conduite par Assan TODEMAN, le Directeur Général de la Planification Energétique, de L’ Électrification Rurale et de la Réglementation (DGPER) pour une visite-marathon de travail du 8 au 15 juillet 2024 en Chine, vient de rentrer, tous ses membres irréductiblement gonflés de l’assurance que la vision à long terme du président Patrice TALON pour l’électrification béninoise et qu’avec talent le ministre sectoriel Samou SÉÏDOU ADAMBI traduit déjà à court terme dans les faits, est inéluctablement en marche pour être effectivement réalité tangible à l’horizon de 2030. La preuve par l’avantage de pionnier de l’entreprise TECHNOLOGICAL BELIEVABLE ECOFRIENDLY ADVANCED Group (TBEA) d’où ils sont revenus de leur immersion revitalisés par leur hôte (TBEA).
L’indépendance énergétique du Bénin, c’est bien connu, reste le leitmotiv présidentiel de Patrice TALON depuis 2016 et tous les indicateurs sur le sujet, au rendez-vous depuis, le prouvent. C’est donc toujours sur cette même trajectoire ascendante qu’armée de l’engagement ministériel de Samou SÉÏDOU ADAMBI, cette noble ambition repousse, chaque jour un peu plus d’est en ouest et du nord au sud du pays, les limites de l’obscurité.
Mais, aux vrais problèmes trêve de fausses solutions, la grande promesse nationale, pour s’accélérer, avait besoin de décisions radicales. Et, c’est chose faite désormais avec l’entrée sur scène du géant fournisseur chinois d’énergies vertes et propres clés en main TBEA, dans une position des tops au plan mondial pour la 7ème année consécutive.

Aussi, s’est-il agi pour la délégation béninoise daller à lécole des modèles chinois de production et de distribution d’énergie de ce géant énergétique pour mieux inspirer les solutions nationales au contact de ses représentants, à travers de fructueux échanges avec ses experts et des visites de projets délectrification et de production dénergie réalisés par TBEA en Chine. Et, pour ce faire, l’équipe ayant à dessein séjourné toute une semaine dans l’Empire du milieu s’est alors voulu à la mesure de l’enjeu.
Outre donc le DGPER en effet, l’équipe se composait aussi de: Emeric TOKOUDAGBA ( Directeur Général. de la Société Béninoise de Production Électrique), TOWADE Victor (Directeur des Combustibles Fossiles et du Développement de l’Énergie Électrique – DCFDEE), HOUESSOUKPE Clément, économiste au Service Planification et Suivi Évaluation (Collab. /SPSE), AGBANGBATIN Cakpo Eric, Chef Département Bureau d’Études (C/DBE) de la SBEE SONON Kevin Elisée Chef Département Planification Réseaux (SBEE) ainsi que l’Assistant du Secrétaire Général du MEEM, CHABI KONLO Chabi ou encore, venu de la Communauté Electrique du Bénin (CEB), SANDA Sidi. Et, c’est alors cet attelage qui a immergé pour mieux les intégrer dans les facteurs clés pour la réussite de l’accès universel à l’électricité, identifié les solutions et modèles adaptables au contexte béninois et ainsi skest aguerri pour, maintenant, faire des recommandations concrètes dans le cadre de la mise en oeuvre des politiques et investissements dans le secteur énergétique national. Mais, il leur aura fallu pour y parvenir distinguer entre les technologies employées (types de centrales électriques, réseaux de distribution), les modèles économiques applicables localement (partenariat public-privé) ou, encore, se faire particulièrement curieux des innovations proposées par TBEA (nouvelles technologies et approches pour enrôler les zones rurales).

Bref, de cette visite de travail dont l’impact direct sur l’accélération de l’accès à l’électricité pour les populations béninoises en général et en milieu rural plus particulièrement ne souffre désormais aucun doute puisqu’elle prédispose à impulser une meilleure croissance économique et au développement social béninois à travers un renforcement de la coopération entre la Chine et le Bénin dans le domaine de l’énergie, ce ne fut non moins rien qu’une occasion précieuse pour la nation béninoise de s’inspirer des succès chinois en matière d’accès à l’énergie et, par-là, assoir et développer des stratégies concrètes pour atteindre ses propres objectifs.
Aussi, clou de l’événement au-delà des discussions en cours pour la réalisation à court, moyen et long terme de projets structurant, cest déjà la matérialisation d’ici là d’un projet iconoclaste dont le protocole d’accord est acté, la construction très prochaine d’une centrale solaire photovoltaïque à moyen terme et surtout la perspective à long terme pour une délocalisation d’usines de montage d’équipements électriques et pour le transfert de compétence des techniques de production de l’énergie au Bénin. En attendant, l’année 2024 avant son terme est, dans l’absolu, porteuse de très grandes nouvelles pour le Bénin en lien avec cette visite qui traduit la vision du Président avec sa méthode d’efficacité déclinée en règle de vie par le ministre ADAMBI.

PFCom/MEEM

Amélioration de la gestion des ressources en eau de la région ITTAS: les éléments de politiques et les stratégies de communication au Bénin en cours de validation

Vue de famille à l’ouverture des travaux

Le Bénin va disposer d’une bréviaire qui éclairera la gouvernance de ses ressources en eau de surface et souterraine. La direction générale de l’eau abrite du 16 au 17 juillet 2024, un atelier de validation des rapports sur les Eléments de politiques et la Stratégie de communication au niveau national pour améliorer la gestion, la gouvernance, la conservation et la protection des ressources en eau du Système Aquifère d’Iullemeden-Taoudéni/Tanezrouft ( ITTAS) partagé entre 7 pays . Les travaux ont été lancés par le Secrétaire général adjoint du ministère ( SGAM) de l’énergie, de l’eau et des mines M. Anassi Dam-Baro. Il avait à ses côtés le directeur général de l’eau M. Saïd Hounkponou.

Ghislain Gbènakpon

« La validation des rapports sur les éléments de politiques et sur la stratégie de communication intervient à un moment opportun où les défis actuels appellent à une action diligente relative aux eaux souterraines de la région ITTAS qui représentent une ressource stratégique et alternative pour répondre aux différentes attentes des pays face à la diminution des eaux de surface disponibles, à l’augmentation de la demande liée à la croissance démographique et au développement économique notamment agricole et dans le cadre d’évènements extrêmes pouvant subvenir dans la région », a déclaré le SGAM, Anassi Dam-Baro.

Le Dg/Eau Saïd Hounkponou et le SGAM Anassi Dam-Baro

Il ressort de l’intervention du représentant du ministre Samou Séidou Adambi que l’ITTAS , un système aquifère transfrontalier partagé entre sept pays de la sous région à savoir l’Algérie, Bénin, Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, représente une source vitale pour des millions de personnes. Il est essentiel non seulement pour l’approvisionnement en eau potable, mais aussi pour l’agriculture, l’élevage et le développement économique global de la région. Seulement voilà, nombre de politiques, stratégies et plans existants relatifs à la gestion et à l’aménagement des ressources en eau ne tiennent pas suffisamment compte de la nécessité d’intégrer à la fois les ressources en eau de surface et souterraine. Par ailleurs, il est noté l’inexistence d’un mécanisme de communication et de diffusion des informations relatives aux ressources en eau.

Une vue partielle des participants en séance

C’est dans ce contexte que l’Observatoire du Sahara et du Sahel a entrepris, avec l’appui du ministère de l’Energie, de l’eau et des mines, l’élaboration des éléments de politiques et la stratégie de communication d’ITTAS au niveau national. Pendant deux jours, les cadres des différents ministères sectoriels clés impliqués dans les questions de politiques et de stratégie de communication vont apporter leurs contributions pour l’amélioration des rapports relatifs à ces deux documents. « En lien avec les questions de changements climatiques, les défis sont de plus en plus nombreux en termes de gestion des ressources en eau de surface et surtout les ressources en eau souterraine qui nous réunit.
Et la particularité des ressources en eau souterraine, c’est qu’elles sont invisibles. Et comme vous le savez, au niveau de notre pays par exemple, l’approvisionnement en eau est basé sur les ressources en eau souterraine. Donc, il est important pour nous qu’on puisse développer des stratégies pour une gestion durable dans un contexte bien entendu de changement climatique afin d’anticiper sur les conflits éventuels liés aux différents usages », a soutenu le directeur général de l’eau , M. Saïd Hounkponou.

Inondations 2022 au Bénin: le projet d’assistance humanitaire de la CEDEAO aux sinistrés lancé

Une vue de famille des participants

Bonne nouvelle pour les populations sinistrées suite aux inondations de 2022 au Bénin. Le projet d’assistance humanitaire de la CEDEAO d’une valeur de 392.357.051 FCFA au profit de 48 communes bénéficiaires a été officiellement lancé par le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique Alassane Séidou. C’était ce lundi 15 juillet 2024 dans la salle de conférence du ministère en présence du Représentant Résident de la CEDEAO Amadou Diongue, du directeur général de l’Agence nationale de la protection civile ( ANPC), M. Aristide Dagou, d’une délégation de la Croix-Rouge Béninoise en charge de son exécution conduite par son président, Mathias Agoligan Avoha et des préfets et maires concernés.

Ghislain Gbènakpon

Le Représentant Résident de la CEDEAO , Amadou Diongue

« Fournir une assistance humanitaire à 2500 ménages touchés par les inondations de 2022, les populations en déplacement interne et les réfugiés du nord Bénin ; travailler conjointement pour fournir une assistance visant à renforcer la résilience et le relèvement des citoyens les plus vulnérables sus-cités ; et en vue de renforcer les capacités des citoyens, des communautés et de l’Etat membre en général ». Voilà selon le Représentant Résident Amadou Diongue, les trois objectifs de ce projet d’assistance humanitaire qui s’inscrit dans la réalisation de la Vision 2050 d’une CEDEAO des peuples déclinée en objectifs 4*4 pour la mandature 2022-2026 sous le leadership du président de la Commission, Dr
Omar Alieu Touray.

Le ministre Alassane Séidou

Ces objectifs sont déclinés en des activités précises contenues dans un accord de coopération et de financement entre la CEDEAO, la République du Bénin et la Croix-Rouge Béninoise. On retient de l’intervention du président de la Croix-Rouge Béninoise, M. Mathias Agoligan Avoha qu’il y a le développement d’un logiciel pour la collecte des données des sinistrés dans les communes, l’acquisition de matériels informatiques pour la collecte des données des sinistrés, le déploiement de volontaires pour la collecte des données des sinistrés et des Personnes Déplacées Internes (PDI), la mise en place d’une base de données informatisée, dynamique et sécurisée pour la gestion des données des sinistrés, la formation des autorités communales sur l’accueil, la gestion et l’intégration sociale des PDI dans toutes les communes concernées, la mise en place des membres du comité d’orientation stratégique et d’accompagnement des sinistrés dans les différentes communes, la distribution de kits alimentaires et de kits d’hygiène au profit de 2 500 bénéficiaires, la mise à disposition de cash au profit de 2 500 bénéficiaires, la construction d’adductions d’eau et de latrines dans les 15 communes les plus vulnérables et e déploiement de volontaires pour des séances de sensibilisation sur les bonnes pratiques d’hygiène.

M. Mathias Agoligan Ahova, Pdt de la Croix-Rouge Béninoise

Les 48 communes bénéficiaires sont Banikoara, Kandi, Karimama, Malanville, Ségbana, Tanguiéta, Toukountouna, Matéri, Kérou, Pehunco, Abomey-Calavi, Sô-Ava, Zè, Nikki, Parakou, Pèrèrè, Sinendé, Tchaourou, Bantè, Dassa-Zoumè, Glazoué, Ouèssè, Savalou, Savè, Dogbo, Lalo, Bassila, Djougou, Copargo, Ouaké, Cotonou, Athiémé Comè, Grand-Popo, Lokossa, Adjohoun, Aguégués, Bonou, Porto-Novo, Adjarra, Dangbo, Sèmè-Podji, Agbandnizoun, Ouinhi, Zagnanado, Zogbodomey, Kétou et N’Dali. « Monsieur le Représentant résident, je vous prie de transmettre très sincèrement les remerciements du gouvernement du Président Patrice TALON au Président de la commission de la CEDEAO pour l’accompagnement constant de votre organisation à l’endroit du Bénin et plus particulièrement ce geste de générosité envers la protection civile du Bénin. Cela dénote des bonnes relations de coopération entre le Bénin et la CEDEAO », a déclaré Alassane Séidou dans son discours de lancement de cette assistance humanitaire de la CEDEAO. Le ministre de l’intérieur et de la sécurité publique invite la Croix-Rouge Béninoise à veiller à sa répartition efficiente au profit des populations sinistrées dans le strict respect des principes d’assistance humanitaire que sont l’humanité, l’impartialité, la neutralité et l’indépendance. L’ANPC et la Direction Générale de l’Economie du Ministère en charge des finances sont instruites pour l’accompagner.

Célébration de l’excellence à Black Star International School: la marraine Mariam Djaouga salue les réformes du Pdt Talon dans le secteur de l’éducation

La marraine Mariam Djaouga remettant à une enfant lauréate son parchemin

( Son appel aux parents d’élèves )

Sous le haut parrainage de Mariam Djaouga, membre du bureau politique de l’Union Progressiste le Renouveau ( UPR ), Black Star International School a célébré l’excellence à travers la remise de diplômes et de prix aux plus méritants au terme de l’année académique 2023-2024. C’était ce samedi 13 juillet 2024 à la maison du peuple d’Agla Akplomé à Cotonou. A la faveur d’une interview à la presse, la marraine a d’abord expliqué le sens de son parrainage avant de lancer un appel aux parents d’élèves et surtout, de décerner un satisfecit au président Patrice Talon pour les réformes idoines dans le secteur éducatif béninois.

Ghislain Gbènakpon

Mme Mariam Djaouga lors de son allocution

« J’ai décidé de parrainer l’évènement pour célébrer l’excellence. Vousà savez, quand une école s’échine et qu’à la fin de l’année, les enfants sortent avec des diplômes et des mentions très honorables, quoi de plus normal en tant qu’acteur politique et parent de soutenir un tel évènement » a expliqué Mme Mariam Djaouga. Et pendant cette période de vacances, elle a lancé un appel aux parents d’élèves pour le maintien de la flamme de l’excellence au Bénin: « Je vais demander aux parents d’élèves pendant ces vacances de prendre en charge les enfants, de ne pas les laisser trop s’amuser. Il faut qu’à côté, ils apprennent aussi. Il faut qu’ils les ramènent de temps en temps vers les cahiers. C’est très important que les enfants ne soient pas emportés uniquement par le divertissement »

Celle qui est aujourd’hui l’une des femmes battantes de l’Union Progressiste le Renouveau ( UPR) n’a pas manqué de rendre hommage au président de la République pour les réformes initiées dans le secteur de l’éducation depuis avril 2016. « Je voudrais féliciter le chef de l’Etat pour les réformes salvatrices entreprises dans le secteur; en témoignent les résultats aux différents examens. C’est la preuve que la dynamique imprimée par le président Talon est une bonne chose et cela s’observe également au niveau du système éducatif. L’année scolaire est allée à son terme sans anicroche. Il n’y a pas eu de grève. Le chef de l’Etat a été à l’écoute des partenaires sociaux. Il y a aussi les cantines scolaires qui aident les parents démunis à pouvoir maintenir les enfants à l’école surtout dans les coins reculés. Tout ceci est à l’actif du chef de l’Etat », a soutenu pour finir, Mme Mariam Djaouga.

12e édition des rencontres Africa: Biophyto de Gildas Zodomé a fait sensation

M. Gildas Zodomé, DG de Biophyto

L’entreprise Biophyto qui est une structure qui fabrique des engrais, des pesticides à base de ressources locales pour une agriculture saine et respectueuse de l’environnement a été l’une des grandes sensations de la 12e édition du rendez-vous d’affaires entre francophones « Rencontre Africa » qu’a abritée Cotonou du 9 au 11 juillet 2024. En marge des travaux, son directeur général Gildas Zodomé s’est confié à la presse. Lire ci-dessous les échanges.

Cause Commune: Qu’est-ce qui justifie votre présence aux Rencontres Africa 2024?

Gildas Zodomé: J’ai été identifié pour présenter ma structure parce que pour ce forum, il y a des investisseurs qui sont présents, il y a des entreprises françaises et d’autres potentiels partenaires. Je suis là pour chercher une opportunité d’affaires. C’est un canal qui me permet de mettre en lumière ma structure pour éventuellement tisser des relations d’affaires comme au niveau national. Ça a été également un canal pour moi d’animer un panel avec des leaders de ce forum; cela a pu mettre une visibilité non seulement sur ma personne mais j’ai également pu expliquer de long en large, ce que je fais au sein de Biophyto.

Qu’est-ce qu’un partenaire ou un investisseur peut venir chercher dans votre entreprise ?

A un moment donné, la croissance d’une entreprise a besoin de capitaux. Non seulement des capitaux en investissements financiers mais également des réseaux. Là, nous cherchons beaucoup plus le réseau parce que nous voulons étendre notre activité dans la sous région, en Cote d’Ivoire, au Togo, au Burkina, Mali, Togo. Donc, il va falloir avoir nécessairement des personnes qui croient à notre vision et qui puissent prendre le risque avec nous sur ces pays. Les réseaux dont nous avons besoin également, c’est des groupes d’agriculteurs qui existent déjà, qui constitueraient un vaste marché pour la structure.

Propos recueillis par Ghislain Gbènakpon

Promotion du Bénin aux Rencontres Africa 2024: les assurances de Gildas Houndolo aux investisseurs

Le Pdt du GIC et Maire de Glazoué Gilles Houndolo face à la presse

A la 12 e édition des Rencontres Africa du 9 au 11 juillet 2024 à Cotonou, le maire de Glazoué et président du Groupement intercommunal des Collines ( GIC ) a rassuré les potentiels investisseurs à ce grand rendez-vous d’affaires sur les opportunités qui plaident pour leurs installations au Bénin. C’est à la faveur d’une interview que Gilles Houndolo a accordée à la presse.

Ghislain Gbènakpon

« je veux les rassurer qu’aujourd’hui au Bénin, nous sommes dans une dynamique où on a besoin de tout le monde. Il n’y a pas d’exclusion. Je veux les rassurer parce que quand on les entend parler, ils ont des doutes sur la qualité des ressources humaines. C’est des histoires. Aujourd’hui au Bénin, nous avons la qualité des ressources humaines qu’il faut. Nous avons des écoles qui forment. Nous avons des jeunes très volontaristes, qui ont de l’envergure et qui n’attendent que des gens pour le mettre le pied à l’étrier. Qu’ils soient donc rassurés, qu’ils fassent le pas. Et nous, président de régions, nous sommes là pour les accompagner. Le Bénin dispose aujourd’hui d’outils suffisamment forts. Avec l’Apiex, on peut créer son entreprise en 72 h. Il y a l’ADPME nouvellement créée qui accompagne les entreprises créatrice de valeur. Ils sont les bienvenus. Il n’y a pas de ségrégation. Ce qu’on attend, c’est qu’ils s’installent surtout dans nos régions, surtout en milieu rural dans le secteur agroalimentaire. », a déclaré le président Gilles Houndolo.

Le président du GIC n’a pas manqué de mettre l’accent sur l’aubaine que constituent les Rencontres Africa 2024 pour le Bénin. « La particularité de cette rencontre au-delà de tout ce que ça peut apporter à notre pays en termes de visibilité à l’international, c’est qu’il y a des panels qui sont organisés pour vendre nos territoires, vendre nos entreprises, surtout les entreprises qui sont sur les territoires. Vous savez qu’avec le président Talon une dynamique a été créée. L’objectif, c’est de créer de la valeur, de faire en sorte que le Bénin devienne un hub de production. C’est cette dynamique que nous autres qui sommes maires de communes, président de territoires, de groupements intercommunaux, portons à cette rencontre. Vous avez des panels où de jeunes entreprises du Bénin très innovatrices passent présenter leurs services. C’est une opportunité pour elles de se faire des partenaires étrangers. C’est une dynamique qui s’inscrit dans un sens fondamental. On ne peut pas être fermé et espérer apporter quelque chose à la jeune génération; à cette jeunesse que nous formons tous les jours dans nos universités et nos écoles, qui espère par rapport à nous qui sommes aux commandes aujourd’hui »

Visite de travail en Chine d’une délégation du MEEM: Vers la concrétisation de l’accès universel à l’électricité du Pdt Talon à l’horizon 2030

Prévu pour se dérouler jusqu’au 15 juillet 2024 prochain, le séjour laborieux d’une délégation du Ministère de l’Energie, de l’Eau et des Mines, conduite par le DGPER Mr Assan TODEMAN dans l’empire du milieu, ouvre déjà assurément, au terme d’une première séance de travail avec le staff de l’entreprise TECHNOLOGICAL BELIEVABLE ECOFRIENDLY ADVANCED Group (TBEA) ce lundi 8 juillet, l’hypothèse de tous les possibles énergétiques pour le Bénin.

Au contact de cette grande compagnie chinoise spécialisée dans la production, le transport et la distribution de différents types d’énergies en effet, les bases jetées pour le transfert de savoirs et savoir-faire, à-même de permettre au Bénin de s’inspirer, à travers l’action de la DGPER, du modèle chinois en la matière ne peut, de toute évidence, qu’augurer des lendemains énergétiques meilleurs.
S’inscrivant en droite ligne de la poursuite accélérée des nobles objectifs de la vision présidentielle de Patrie TALON portée par le Ministre Samou SEIDOU ADAMBI et qui est d’améliorer l’accès à l’électricité pour tous au Bénin pour atteindre, à l’horizon 2030, l’indépendance énergétique du pays, cette première journée béninoise de travail dans les locaux de la société chinoise à Nanjing, aura également permis de s’imprégner consécutivement du projet solaire complémentaire local en matière de pêche photovoltaïque sur l’eau à Jintan-Changzhou, à 250km de Nanjing.

Aussi, des projets d’échanges de programmes sur les réseaux de distribution intelligents avec les responsables et ingénieur du groupe TBEA qui n’ont ménagé aucun de leurs efforts dans la présentation de la société et des opportunités qu’elle offre, est-il déjà autant loisible que licite d’apprécier : les solutions industrielles novatrices et produits innovants aussi bien en terme de transmission et transformation de l’énergie, d’énergies renouvelables et nouvelles de nouveaux matériaux que de sources énergétiques traditionnelles.

Tout naturellement donc, le DGPER , saisissant la providentielle occasion ainsi offerte, n’a pas dans ses interventions manqué de présenter les attentes béninoises à court, moyen et long termes dans le secteur de l’énergie. Ce faisant, il n’a eu aucun mal à convaincre et susciter le grand intérêt de ses interlocuteurs puisqu’à cet effet les dispositions étaient d’ores et déjà prises par le ministère de tutelle sous le leadership de Samou SEIDOU ADAMBI afin d’accélérer le partenariat stratégique gagnant-gagnant sur le sujet basé principalement dans un premier temps sur le renforcement des capacités béninoises, le transfert de compétences, l’installation locale d’unités de production, de transformation et de distribution de même qu’aux questions relevant de la disponibilité sans discontinuer de compteurs et équipements électriques fiables et de haute qualité.

Pour finir, c’est un DGPER très insistant qui exhorta la partie chinoise visiblement déjà conquise à tout mettre en œuvre pour qu’un protocole d’accord sur les projets d’électrification en cours de négociation se manifeste dans les plus brefs délais. La suite au prochain épisode de cette visite de travail de la délégation béninoise pas comme les autres au pays de la Grande Muraille.

PFcom/MEEM

Mota 2024 à Paris: Clap de fin sur une note d’espoir de la délégation béninoise et pour l’exploitation minière du continent

Tenue à Paris du 3 au 4 juillet dernier, la 7ème édition de Mining on Top Africa (MOTA), sur le thème de « Partenariat minier Europe–Afrique pour un développement durable et inclusif », a clos avec grand succès ses portes et de grandes espérances d’avenir nourries à l’unanimité par les 230 participants, acteurs-clés du secteur minier africain et industriels du monde entier, venus de plus de 25 pays.

Evénement minier africain majeur donc, ce forum stratégique et d’égale importance pour l’approvisionnement de l’Europe en minerais aura été un moment crucial et une occasion de vérité dont les points forts annoncent sans aucun doute des horizons futurs renouvelés sur le terrain collaboratif et des partenariats qui, désormais, mettront au centre du processus l’exploitation minière durable sur le continent.

A preuve, des discussions de haut niveau entre dirigeants d’industries, représentants gouvernementaux, investisseurs sectoriels, ces parties prenantes ont pu ensemble et sans complexes débattre des défis et opportunités sur fond, il va sans dire, de focus sur l’équité, primordiale, en matière de partenariats Europe-Afrique.

L’occasion, unique il faut le souligner, aura également facilité la mise en relation des entreprises d’exploration minière africaines et les potentiels partenaires européens pour la promotion d’investissements autrement structurants sur la base – c’est indispensable ici et maintenant – d’une collaboration mutuellement bénéfique de part et d’autre.

Quant au développement durable intrinsèque sur le continent en revanche, un accent tout à fait particulier a été mis sur l’exploitation minière durable que, à dessein, les questions épineuses telles que de transparence, du respect scrupuleux de leurs engagements dans la mise en œuvre de la responsabilité sociale par les entreprises, de l’impact environnemental de l’exploitation minière ou, encore, de la contribution substantielle de celle-ci au développement à la base des communautés locales, rien n’a été mis de côté. Sans langue de bois ni de carton donc, toutes ces questions ont été abordées et passées au scanner de l’équité sociale dans les rapports dorenavant.

Enfin, bien sûr, l’innovation technologique dans le secteur minier africain ne fut pas de reste. Aussi, les toutes dernières technologies minières ont-elles été en effet présentées avec doublement, en ligne de mire et point d’orgue, les solutions numériques pour l’exploration, l’extraction, le traitement et la gestion des mines qu’elles appelent, favorisent et apportent.

C’est dire en somme, au-delà des échanges réciproquement fructueux entre les acteurs sectoriels de l’Afrique et d’Europe, que MOTA 2024 a été un véritable succès dont l’écho retentissant aujourd’hui redessine déjà le nouveau visage et, au regard des accords conclus, refaçonne tout autant à coup sûr pour l’avenir, la dynamique de l’exploitation minière en Afrique et, surtout, celle de sa précieuse grande valeur ajoutée au développement durable et inclusif sur le continent.

C’est en tous, aussi, le sentiment intime de Blandine Afouda, Directrice generale des mines au Ministère de l’Energie, de l’Eau et des Mines et du Secrétaire général du ministère Blaise Adjo Kanon qui, lui, à la tête de la délégation béninoise, a su porter avec brio la voix du Ministre de tutelle Samou Séïdou Adambi en rendant particulièrement remarquables dans le cours du forum, l’avanatge de pionnier du leadership présidentiel de Patrice Talon et de son gouvernement dans le secteur minier à l’échelle continentale.

PFCom/ MEEM

Festival de dessin Vootoon 2024: lumière sur l’Intelligence Artificielle dans le secteur

( Une expo IA jusqu’au 31 juillet à Artistik Africa )

Mettre la lumière sur l’Intelligence Artificielle ( IA ) dans le domaine du dessin. C’est l’objectif général de la huitième édition du festival international de dessin Vootoon qui se tient du lundi 1er juillet à ce samedi 6 juillet 2024 avec plusieurs activités au programme. A l’une d’elles lancée ce jeudi 4 juillet à Artistik Africa de Cotonou à savoir le vernissage de l’Expo IA qui dure 28 jours, le coordonnateur du festival Vootoon, M. Constantin Adadja a fait des éclairages sur l’initiative à la faveur d’une interview à la presse.

Ghislain Gbènakpon

Le coordonnateur Constantin Adadja face à la presse

« Nous sommes ici pour le vernissage de l’exposition IA. L’exposition IA est une activité du festival Vootoon qui est lancé depuis 2016 et est à sa 8eme édition. Le festival IA est monté par deux associations; l’association Catholic for peace qui défend et fait la promotion des dessins de presse. Nous avons l’association AS-Bénin qui organise le festival Vootoon. Ensemble, nous avons monté l’exposition IA qui est un ensemble de dessins de dessinateurs professionnels internationaux qui travaillent dans le domaine de dessin de presse et dessinateurs béninois. C’est ce mélange que nous avons fait par rapport à cette exposition. Il y a à voir différentes sensibilités, différents points de vue de ces professionnels. Il y en a qui ont montré le côté positif de l’Intelligence Artificielle, et d’autres ont démontré les rumeurs et tout ce qui a de mauvais », a expliqué Constantin Adadja. Il ressort des éclairages du coordonnateur qu’une quarantaine de dessins sur l’IA de professionnels nationaux et venus de plusieurs pays sont à découvrir par le public une trentaine de jours durant.

Au programme du festival Vootoon 2024, des conférences débats, des séances dédicaces de bande-dessinées, prestations live, concert dessiné avec pour tête d’affiche Wood Sound. Il faut dire que c’est une première qu’une édition du festival Vootoon aborde le sujet de l’Intelligence Artificielle. Au total, quatre communications y traitent de la thématique. Il s’agit de « l’impact de l’intelligence artificielle sur les pratiques des artistes dessinateurs », « les formes et interactions que l’IA est susceptible de prendre dans le futur », « IA, nouvelle opportunité pour les artistes dessinateurs », et « Défis éthiques et esthétiques de l’IA »