JIF 2026: le leadership des femmes en santé mondiale au cœur d’un webinaire de Galien Africa

Des participants: Dr. Raymonde Goudou Coffie ancienne ministre, Dr Sennen Hounton de l’UNFPA, Dr Caty Fall Sow de la Fondation Gates, Dr N’da Konan Michel Yao de l’OMS et Professeure Fatou Samba Ndiaye de l’Association des femmes médecins du Sénégal (AFEMS )

« Leadership des femmes en santé mondiale : influence stratégique sur les politiques publiques, justice sociale et modèles innovants de financement dans un contexte de ressources limitées ». C’est le thème du webinaire organisé le 11 mars dernier par Galien Africa à l’occasion de la célébration en différé de l’édition  2026 de la Journée internationale des droits des femmes ( JIF 2026 ).

Un véritable coup de projecteur sur le rôle central des femmes dans la transformation des systèmes de santé et les modèles financiers qui y sont consacrés. C’est ce qu’a permi ce webinaire qui a connu la participation d’experts aussi bien africains qu’internationaux dont Sur le front du financement stratégique et de l’autonomisation économique, Dr Caty Fall Sow, Directrice des politiques pour l’Afrique à la Fondation Gates, plaide pour un financement « intelligent » et catalytique. Elle met un accent particulier sur le rôle des femmes leaders, qui doivent pouvoir influencer les politiques publiques grâce à des données scientifiques solides, des institutions robustes et des réseaux performants. Elle a également mis en relief le lien entre la santé et l’agriculture. Il ressort de son intervention que soutenir les femmes agricultrices améliore la nutrition, stabilise les revenus des ménages et renforce la résilience communautaire: « L’accès aux marchés, aux intrants et aux services financiers transforme ces femmes en véritables actrices économiques et décisionnaires, garantissant une autonomie durable et équitable »

Des politiques publiques positivement impactées par le leadership féminin

L’impact positif du leadership des femmes sur les politiques publiques est patent. C’est pourquoi depuis le Sénégal, Professeure Fatou Samba Ndiaye, Présidente de l’Association des Femmes Médecins du Sénégal (AFEMS) a été focus sur l’importance pour les femmes de s’approprier les espaces de décision, en intégrant les ministères transversaux pour influencer les arbitrages budgétaires. Et l’intervention de Dr. Raymonde Goudou Coffie, ancienne ministre de la santé de la Côte d’Ivoire qui a partagé son expérience sur les leviers d’influence au plus haut niveau lui donne raison. En effet, sous sa direction, la budgétisation sensible au genre, les taxes sur le tabac et les boissons sucrées et le financement basé sur la performance ont renforcé l’efficacité des ressources. Le budget du ministère est ainsi passé de 6 % à une progression cumulée de plus de 200 %, permettant la construction d’infrastructures stratégiques et le renforcement de la vaccination maternelle et infantile.

Il faut dire que ce webinaire de Galien Africa aura donc démontré que les femmes sont au cœur de la transformation des politiques publiques et de l’efficacité des systèmes de santé africains. Et c’est un bel hommage qui est ainsi rendu à la gent féminine africaine en ce mois de Mars consacré aux femmes du monde entier.

Transformation durable de l’agriculture béninoise: la CNA-BÉNIN mobilise les partenaires pour sa stratégie 2026-2030 lancée

Une vue de famille

La Chambre nationale d’agriculture du Bénin ( CNA-BÉNIN ) a mobilisé les partenaires autour de sa stratégie 2026-2030 lancée à l’occasion pour accélérer la transformation structurelle du secteur agricole béninois. C’était ce vendredi 13 mars 2026 à la faveur d’une table ronde à Cotonou. Cette rencontre de haut niveau qui a réuni des représentants du gouvernement, des PTF et des institutions régionales a été ouverte par le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche, M. Gaston Dossouhoui.

Ghislain Gbènakpon

La Carte professionnelle agricole ( CPA ), la Coopérative de financement agricole ( Coop-FA ) et le programme agroécologique ECOLAB-Bénin. Ce sont les trois initiatives majeures  au cœur de la stratégie 2026-2030 de la Chambre nationale d’agriculture du Bénin ( CNA-BÉNIN) destinées à répondre aux défis structurels du secteur agricole. Au nombre de ces défis, son  président M. Djoiri Imali Hermann Djetta. a relevé, entre autres, la faible productivité, la vulnérabilité face aux changements climatiques et l’insuffisance de financement pour accompagner les exploitations agricoles.

Les officiels

Il ressort des différentes communications présentées aux partenaires que la Carte professionnelle agricole ( CPA ) permettra notamment de recenser les producteurs à l’échelle nationale, de faciliter l’accès aux crédits, assurances agricoles et subventions publiques, d’améliorer la planification des politiques agricoles grâce à des données fiables et de renforcer l’intégration des producteurs dans les chaînes de valeur. Le projet prévoit la délivrance de 500.000 cartes professionnelles agricoles sur trois ans, avec un objectif de 1,5 millions d’acteurs agricoles identifiés à l’horizon cinq ans. Le mécanisme innovant de financement agricole Coop-FA propose un modèle reposant sur des produits financiers adaptés aux cycles agricoles, un mécanisme de garantie renforcé, une plateforme nationale de gestion des risques agricoles et un accompagnement spécifique pour les femmes et les jeunes entrepreneurs agricoles. Déployée progressivement sur l’ensemble du territoire, l’initiative prévoit la mise en place de guichets pilotes dans les pôles de développement agricole. Quant à la troisième initiative stratégique ECOLAB-BÉNIN, elle ambitionne de toucher 50.000 exploitants agricoles dans les 12 départements du Bénin à travers un dispositif combinant formation, innovation technologique et accès aux marchés. Au-delà de l’amélioration des revenus agricoles, ECOLAB-BÉNIN contribuera également à renforcer la résilience climatique du secteur agricole et à promouvoir des pratiques agricoles durables.

Une vue partielle des participants

La pertinence de la stratégie unanimement saluée

Les partenaires du CNA-BÉNIN ont salué la pertinence des trois initiatives de sa stratégie 2026-2030 pour le développement durable et la transformation structurelle de l’agriculture béninoise. « Pour réussir cette transformation agricole, nous avons besoin de votre confiance. Nous avons besoin de votre expertise et surtout de votre engagement. L’histoire nous enseigne que les grandes transformations naissent des alliances stratégiques bien pensées. Aujourd’hui, nous avons l’opportunité de bâtir une alliance forte pour offrir aux générations futures un secteur agricole moderne, durable et prospère », a déclaré à l’adresse des partenaires, le président M. Djoiri Imali Hermann Djetta.

Le ministre Gaston Dossouhoui

Pour le ministre de l’agriculture, de l’élevage et de la pêche Gaston Dossouhoui, ce plan stratégique 2026-2030 est bien plus qu’un document technique: « C’est une boussole collective. Un appel à l’action, un pacte entre les producteurs, les institutions, les partenaires techniques et financiers et les citoyens. En témoignent les quatre piliers que structure ce plan à savoir l’entrepreneuriat agricole qui doit permettre aux producteurs de devenir des chefs d’entreprise innovants et compétitifs, le renforcement des capacités pour plus de performances, l’agro-écologie pour une production qui respecte la terre , l’eau et la vie , et puis, l’intégration du genre qui rappelle que l’agriculture ne peut être forte que si elle est équitable et inclusive »

M. Parfait Folly, Chef service Communication de la CNA-BÉNIN

En termes de perspectives, le Chef service communication de la CNA-BÉNIN, M. Parfait Folly a fait savoir à la presse qu’il y aura « des rencontres B2B entre la Chambre d’agriculture et certains PTF pour harmoniser les points de vue, harmoniser les cadres de travail pour qu’au bout de 5 ans, les résultats escomptés puissent être atteints. »

Troisième édition du SAFEN: faire de l’IA, une opportunité pour les femmes et l’Afrique

Une vue de famille des officiels et autres participants

Lorsqu’une femme accède aux compétences numériques, elle transforme sa vie, mais aussi sa communauté. C’est avec cette conviction que Women In Tech Bénin organise la troisième édition du Salon africain des femmes pour l’entrepreneuriat et le numérique ( SAFEN 2026 ) ouvert ce jeudi 12 mars 2026 à Cotonou. Le thème de cette édition est en en phase avec son ambition qui est de faire de l’Intelligence Artificielle, une opportunité pour les femmes et l’Afrique.

Ghislain Gbènakpon

« Puissance féminine à l’ère de l’IA: compétences, innovation et inclusion pour transformer l’Afrique ». C’est le thème du SAFEN 2026 qui s’arrime parfaitement avec la conviction et l’ambition de Women In Tech Bénin. Dans son allocution de circonstances, sa présidente Gloria Ahonoukoun fait observer que l’Intelligence Artificielle transforme déjà les économies et les métiers sur le continent. « Notre responsabilité collective est de faire en sorte que les femmes ne soient pas seulement utilisatrices de ces technologies, mais aussi créatrices et leaders de cette transformation », a-t-elle soutenu.

Visite des stands

Pendant deux jours, le SAFEN 2026 offre un espace de rencontres, d’échanges et d’opportunités pour les femmes dans l’entrepreneuriat et le numérique. Au programme, des panels de haut niveau, des ateliers autour de l’IA, une mise en lumière de femmes inspirantes et initiatives d’innovation. « l’Intelligence Artificielle ne doit pas seulement transformer nos technologies. Elle doit aussi transformer les opportunités et permettre aux femmes de participer pleinement à la construction du futur numérique de l’Afrique », a déclaré la présidente de Women In Tech Bénin, Gloria Ahonoukoun.

La directrice exécutive de Women In Tech Bénin

Dans son discours d’ouverture du SAFEN 2026, Mme Huberte Bessan, représentante du ministre du développement et de la coordination de l’action gouvernementale a salué l’engagement constant de la communauté Women In Tech Bénin. Selon elle, le thème du SAFEN de cette année est à la fois actuel, ambitieux et profondément stratégique: « Il met en lumière un enjeu majeur; celui de la place des femmes dans les mutations technologiques en cours, et de leur rôle central dans la construction d’économies africaines compétitives, résilientes et durables » Le SAFEN 2026 se tient avec le soutien des partenaires de Women In Tech Bénin dont notamment LuxDev et l’OIF.

Une exposante

8 Mars à l’ABPC édition 2026: les femmes de la protection civile outillent les marchandes de Gbégamey sur la gestion des débuts d’incendie

Une technique de gestion du début d’incendie exposée aux femmes du marché

Encore un 8 Mars à l’Agence béninoise de protection civile ( ABPC ) sous le signe de l’engagement au travail bien fait et d’oeuvre utile au profit de la société. Les femmes de la protection civile ont outillé ce mercredi 11 mars leurs sœurs et mères du marché moderne de Gbégamey à Cotonou sur la gestion des débuts d’incendie.

Ghislain Gbènakpon

Modalités d’ouverture d’un extincteur

Le bon usage des dispositifs d’extinction de feu installés dans le marché et les bons gestes en cas de survenance d’un début d’incendie sur le lieu d’exercice de leurs activités et à la maison. Voilà ce sur quoi les femmes de la protection civile ont sensibilisé les actrices économiques du marché moderne de Gbégamey à l’occasion de la célébration en différé du 8 Mars 2026, Journée internationale des droits de la femme. Associant la théorie à la pratique sous le lead de l’Adjudant Diane Hounsounou, elles ont outillé leurs interlocutrices sur la gestion des débuts d’incendie nés de l’utilisation du gaz domestique et du bois ou du charbon.

La gestion du début d’incendie avec une serviette mouillée

Il faut dire que la démonstration grandeur nature de la gestion des débuts d’incendie par les femmes de la protection civile à l’adresse des femmes du marché moderne de Gbégamey a porté sur l’utilisation d’une serviette mouillée ou d’une matière proche d’une bâche pour enrayer le feu d’une part et le bon usage d’un extincteur d’autre part. Par ailleurs des conseils pratiques leur ont été donnés en cas de grand incendie. Il a été notamment question du recours dans ce cas aux services des sapeurs pompiers et la bonne nouvelle est qu’en plus des autres numéros, le 118 est désormais fonctionnel.

Une commerçante qui s’exerce à la pratique avec succès

Il faut dire aussi que l’occasion a été donnée aux femmes du marché de Gbégamey de s’exercer elles-mêmes aux différentes techniques de gestion des débuts d’incendie. A la grande satisfaction des femmes de la protection civile, les volontaires ont réussi à éteindre un début d’incendie. C’est le cas de Mme Edwige Assogba qui face à la presse a exprimé sa satisfaction et salué l’initiative. L’Ajudant  Diane Hounsounou s’est aussi confiée à la presse : « Le 08 mars, nous ne nous préoccupons pas seulement de nos droits mais aussi de nos devoirs. Nous sommes venues ici pour expliquer aux femmes du marché les bons gestes face aux débuts d’incendie. Comment éteindre les feux de gaz, de bois et de charbon. Le message est bien passé. Les femmes du marché étaient contentes. Elles se sont même prêtées avec succès à l’exercice d’extinction de feu »

Salon Africain des Femmes dans l’Entrepreneuriat et le Numérique. le SAFEN 2026 s’ouvre demain à Cotonou

« Puissance féminine à l’ère de l’IA: compétences, innovation et inclusion pour transformer l’Afrique ». C’est le thème de l’édition 2026 du Salon Africain des Femmes dans l’Entrepreneuriat et le Numérique ( SAFEN 2026 ) qui s’ouvre ce jeudi 12 mars à Cotonou pour deux jours.

Ghislain Gbènakpon

Le Keynote inaugural intitulé « L’IA comme moteur d’opportunités pour les femmes africaines dans la prochaine décennie » donnera le ton de cette édition 2026 du SAFEN que va abriter Cotonou les 12 et 13 mars. Il sera précédée de l’ouverture du marché du numérique. Deux ateliers/Masterclass avec trois sessions chacun vont cibler les élèves et étudiants, les femmes entrepreneures tous secteurs confondus et les professionnelles des métiers du numérique.

Trois panels sont au menu de cette messe de l’entrepreneuriat et du numérique au féminin. Le premier a pour thème « L’IA au service de l’innovation africaine: créer, développer, impacter ». Le second panel va se pencher sur comment booster la performance et la productivité des talents africains dans le secteur de l’IA. Le troisième panel qui se veut institutionnel est intitulé « Vers une IA inclusive: comment le Bénin intègre la perspective genre dans sa stratégie nationale ».

Au programme aussi, entre autres, des échanges avec les exposants, des B2B avec des experts, une exposition galerie d’art avec le portrait de 10 femmes d’impact du numérique. Les gagnants du jeu concours « ProposeTaMeilleureCréationAvecLIA » seront promés.

Forte participation à la présidentielle du 12 avril: les activités de l’Amicale WARo lancées dans les Collines

La Coordination départementale Collines de l’Amicale WARo

Mobiliser les populations pour un taux de participation de plus de 75% dans les Collines aux  élections présidentielles du 12 avril et organiser les communes et arrondissements à pouvoir accompagner la gouvernance du ministre d’État prochainement président Romuald Wadagni. C’est la mission que s’est assignée la coordination départementale de l’Amicale WARo dans les Collines au séminaire de lancement officiel de ses activités. C’était ce samedi 7 mars 2026 au Centre d’Accueil à l »Ombre du Sanctuaire Marial de Dassa-Zoumé sous la supervision du coordonnateur départemental Minakpon Oscar Djigbénoudé.

Ghislain Gbènakpon

Le Coordinateur départemental Minakpon Oscar Djigbénoudé.

Ce séminaire de lancement officiel des activités de l’Amicale WARo dans les Collines qui a réuni une centaine de participants venus de 60 arrondissements du département a connu trois axes de réflexion et d’échanges. Ils ont dans un premier temps fait le point des réalisations du gouvernement de la rupture depuis 2016 jusqu’en 2026. Ce qui a amené chaque acteur à faire part des avancées notables que sa commune ou son arrondissement a enregistrées ces 10 dernières années. Le second axe de réflexion s’est penché sur les obstacles à surmonter pour un fort taux de participation à la présidentielle prochaine. Les travaux de groupes par commune sur cette problématique ont permis à la coordination de disposer d’un certain nombre de goulots d’étranglements comme par exemple les voies d’accès difficiles aux centres de vote dans certaines localités. Il s’agira donc pour elle de définir les stratégies pour inciter les populations à se rendre massivement aux urnes malgré les éventuelles contraintes.

Des participants en travaux de groupes

Le dernier axe de réflexion de ce séminaire a porté sur une projection vidéo sur la Vision Bénin 2060 Alafia, un monde de splendeur. Il a été fondamentalement question des leviers sur qu’il faut s’appuyer pour la réalisation de cette Vision. « Quel que soit le mode ou le système en vigueur dans un pays, il y a trois éléments qu’on doit retrouver. La planification doit être à la base de toute action, de tout programme. Ensuite, mettre les gens à niveau, donc la formation pour pouvoir atteindre les objectifs fixés. Et le dernier point qui n’est pas des moindres, c’est l’évaluation suivie soit de motivation ou de sanction, mais une évaluation impartiale. Si nous nous atelons à ces trois piliers, nous sommes sûrs d’atteindre les objectifs fixés par cette vision de 2060 », a soutenu à la faveur d’une interview à la presse, le coordinateur départemental de l’Amicale WARo dans les Collines, M. Minakpon Oscar Djigbénoudé.

Une vue partielle des participants

Il faut dire que le représentant du préfet des Collines a été impressionné par l’engagement sans faille de cette coordination départementale de l’Amicale WARo pour un fort taux de participation à la présidentielle du 12 avril prochain. « Je voudrais saluer l’engagement des uns et des autres et dire merci au maire honoraire pour sa disponibilité à conduire la barque du développement des Collines pour qu’au soir du 12 avril, on puisse dire que le département a contribué à un fort taux de participation à hauteur de 75% . Et chacun de vous aura un rôle prépondérant à jouer dans sa localité. L’accompagnement institutionnel du préfet ne fera pas défaut », a déclaré M. Rafiou Ibouraïma. Il a été noté la participation active du colonel des eaux et forêts M. Emmanuel Gbédji,  de l’ancien maire de Ouèssè M. Firmin Akpo et du directeur départemental de la santé Collines, Dr. Jacques Akpovi.

Produits et Services de SSR/PF dans l’espace CEDEAO : les acteurs mobilisés à Cotonou pour plus d’efficacité dans le Mécanisme de Financement Régional

Une vue de famille des participants

L’amélioration du financement de l’accès aux produits et aux services de la santé sexuelle et reproductive ( SSR ) et de la planification familiale ( PF ) dans l’espace CEDEAO continue de préoccuper l’Organisation Ouest-africaine de la Santé ( OOAS ) et ses partenaires notamment la Coopération financière allemande ( KfW ). Cotonou abrite depuis ce lundi 2 mars 2026, le Comité technique du Mécanisme de Financement Régional ( MFR ). C’est M. Pétas Akogbéto le directeur de cabinet du ministre de la santé du Bénin qui a officiellement lancé les travaux qui se tiennent jusqu’à ce 4 mars.

Ghislain Gbènakpon

« Il s’agit d’analyser avec lucidité mais aussi avec un esprit constructif, les forces et faiblesses du MFR: comment renforcer la chaîne d’approvisionnement en produits de planification familiale, comment améliorer encore la qualité des services de santé de la reproduction, comment simplifier et fiabiliser nos procédures financières et comment mieux utiliser les données issues des études et des revues nationales pour piloter le programme. » a déclaré le représentant de la KfW, M. David Blohm pour lever le voile sur la mission assignée aux assises de Cotonou.

Une vue partielle des participants en séance

Il faut dire que depuis 2010, l’OOAS et la KfW ont développé un partenariat solide pour améliorer l’accès aux produits et aux services de santé sexuelle et reproductive dans l’espace CEDEAO. Au dernier comité technique tenu à Lomé, si le caractère structurant du mécanisme pour la région a été établi et salué, les travaux avaient également mis en évidence des difficultés persistantes, notamment en matière de gestion et de procédures que les participants à Cotonou doivent surmonter pour rendre ledit mécanisme plus performant au profit des femmes et des jeunes. Les échanges qu’ils auront durant ces trois jours vont être déterminants pour préparer l’avenir, notamment la prochaine phase du Programme régional.

Les travaux de ce Comité technique se déroulent sous la supervision et la modération de Dr. Clétus Adohinzin qui a en charge la conduite à bien de ce Mécanisme de financement régional. Le représentant du ministre béninois de la santé a fait observer que dans un environnement régional confronté à des défis logistiques, financiers, sécuritaires et systématiques, il urge de conjuguer rigueur, innovation et anticipation. « J’ose espérer que les présentes assises doivent nous permettre d’identifier lucidement les goulots d’étranglements, d’harmoniser nos politiques et nos plans d’actions, de renforcer la sécurisation de nos chaînes d’approvisionnement et d’améliorer la qualité des services offerts aux populations », a déclaré le directeur de cabinet M. Pétas Akogbéto.

Présidentielle 2026: un ouvrage sur le profil de Wadagni lancé sous le parrainage de Paule Berthe Adjahoto

La table d’honneur

« Le Bénin Aujourd’hui et Demain : Pourquoi Romuald WADAGNI ? » C’est l’essai de 54 pages sur le profil du candidat de la mouvance à la présidentielle du 12 avril prochain au Bénin qui vient d’être publié sous la plume de Ojias Ludovic Holotchi aux éditions PLUMHOMME et sous la préface de l’honorable Gérard Gbénonchi. Son lancement a eu lieu ce samedi 28 février 2026 à Didi’s Garden de Togbin sous le haut parrainage de Paule Berthe Adjahoto auteure du livre « Dans les pas d’une amazone »

Ghislain Gbènakpon

La marraine Paule Berthe Adjahoto

« Ce livre ne s’arrête pas à la description d’un parcours. Il pose une question essentielle, que j’ai eu l’honneur de proposer : Pourquoi Romuald WADAGNI ? Cette question invite chaque Béninois à réfléchir sur le leadership dont notre pays a besoin. Elle nous rappelle que choisir un dirigeant ne se fait pas par opportunité ou par affinité, mais par la capacité démontrée à comprendre, transformer et guider notre nation vers l’avenir », a déclaré dans son allocution de circonstance, la marraine Paule Berthe Adjahoto. Il faut dire que l’ouvrage propose une lecture structurée du parcours et de l’action de Romuald Wadagni, à travers le prisme de la gouvernance publique, de la rigueur budgétaire et de la continuité institutionnelle.

Le jeune auteur Ojias Ludovic Holotchi à côté de la marraine

  
Pour l’auteur Ojias Ludovic Holotchi, la mission de son œuvre est de faire découvrir aux Béninois d’ici et d’ailleurs, qui est vraiment le ministre Romuald Wadagni? Il faut dire que ce chef-d’oeuvre littéraire est un véritable guide pour la mobilisation et de structuration du discours autour du candidat de la mouvance dans la campagne électorale qui s’ouvre dans quelques jours. ‘En tant que marraine, j’ai eu le privilège d’être la première lectrice critique de ce livre. Dès les premières pages, j’ai été frappée par la précision, la profondeur et la cohérence de l’analyse. Ce n’est pas un simple récit : c’est un témoignage vivant, un panorama détaillé du parcours d’un homme au service de son pays. Un homme dont les décisions, la vision et le leadership ont transformé notre économie, renforcé nos institutions et ouvert des perspectives nouvelles pour chaque citoyen béninois », a déclaré Paule Berthe Adjahoto.

Intervention du préfacier l’honorable Gérard Gbénonchi

Le préfacier l’honorable Gérard Gbénonchi fort de la collaboration qu’il est amené à avoir au sein de la Commission des finances et des échanges de l’Assemblée nationale avec le ministre d’État en charge des finances s’est aussi réjoui de la qualité exceptionnelle de l’ouvrage; « J’ai été saisi par la qualité de la plume, la précision des commentaires. Ce n’est pas seulement un narratif, c’est de la recherche documentée ». Pour le président de la Commission des finances et des échanges, cet ouvrage met en lumière une figure singulière de la gouvernance béninoise contemporaine : « celle d’un technocrate de haut niveau devenu homme d’État, non par opportunisme politique, mais par la force des circonstances et l’exigence des résultats. À travers une analyse rigoureuse et documentée, l’auteur montre comment une expertise financière internationale, lorsqu’elle est mise au service de l’intérêt général, peut devenir un levier puissant de transformation nationale »

Consortium Alafia: la promotion 2025 des Chefs d’agence  diplômés par l’APSFD-Bénin reçoivent leurs parchemins

Une vue de famille des lauréats

L’aboutissement d’un parcours exigeant, structuré autour du renforcement des compétences techniques, managériales et stratégiques indispensables à la gestion performante d’une agence de microfinance. Après trois mois de formation intensive sanctionnée par un examen, la promotion 2025 des Chefs d’agence diplômés par l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés du Bénin ( APSFD-Bénin ) ou Consortium Alafia ont reçu leurs parchemins. C’était ce vendredi 27 février 2026 à son siège à Cotonou.

Ghislain Gbènakpon

Une vue partielle des lauréats

Ils sont 22 lauréats déclarés admis sur 28 candidats présentés de la promotion 2025, soit un taux de réussite global de 78,57 % avec 4 mentions Bien et 9 mentions Assez Bien. Dans son allocution, le directeur général du Consortium Alafia a souligné la portée qualitative de cette formation au-delà de ces chiffres. « Ce programme visait à consolider chez le Chef d’agence les compétences clés qui conditionnent la performance et la pérennité de nos institutions : leadership d’équipe, gestion saine du portefeuille, pilotage des indicateurs, maîtrise des risques, respect des normes prudentielle et culture d’éthique au quotidien », a expliqué le DG Ignace Dovi. Pour la responsable des formations à l’APSFD Joliette Amégnigan, les résultats obtenus réflètent non seulement le travail fourni par chaque participant, mais aussi la pertinence du dispositif de formation mis en place et le potentiel de cette promotion pour renforcer la performance et la professionnalisation des institutions de microfinance membres du Consortium Alafia.

Le DG Ignace Dovi remettant à un lauréat son parchemin

La représentante des récipiendaires a exprimé au nom de ses pairs leur sincère gratitude à l’APSFD, aux formateurs et aux différentes institutions de microfinance ( IMF ) qui leur ont donné l’opportunité de cette formation. « Cette journée marque l’aboutissement d’un parcours exigeant, fait de formation intensive, de remises en question, de partage d’expériences et de renforcement de nos compétences managériales. Nous ne recevons pas seulement un diplôme mais nous recevons une mission, celle de bâtir un système de microfinance plus fort, plus dynamique et plus accessible à tous », a soutenu Mme Sylvia Aïsségbé.

La Pdte du CA Valentine Huguette Adoukonou remettant à la porte-parole des récipiendaires son parchemin

Dans son allocution de circonstance, la présidente du Conseil d’administration de l’APSFD-Bénin s’est jointe au directeur général et à la responsable de la formation pour féliciter et surtout donner des conseils aux récipiendaires. « Chers lauréats, une page se tourne, une autre s’ouvre. Vous rejoignez aujourd’hui la communauté des Chefs d’agence diplômés par l’APSFD-Bénin. Portez haut cette identité. Que votre manière de gérer, de décider, de servir les clients et de conduire vos équipes témoigne de la valeur ajoutée de cette formation. Le Conseil d’Administration vous fait confiance et vous encourage à demeurer dans une dynamique d’apprentissage continu », a déclaré Valentine Huguette Adoukonou.

Il est à noter que les prochaines sessions de formation au Consortium Alafia démarreront le 16 mars pour les Chargés de prêt et le 23 mars pour les Chefs d’agence. Les inscriptions s’ouvrent dès ce 1er mars. Les  institutions de microfinance sont invitées à massivement inscrire leurs personnels.

Cours diplômants au Consortium Alafia: les lauréats de la promotion 2025 des Chargés de prêt reçoivent leurs parchemins

Les lauréats

Le secteur de la microfinance au Bénin vient d’enregistrer de nouveaux professionnels mieux outillés pour améliorer la performance, la qualité du portefeuille et la protection des clients. Les lauréats de la 14e promotion des Chargés de prêt en microfinance formés en 2025 sous l’égide de l’Association professionnelle des systèmes financiers décentralisés ( APSFD-Bénin ) ou Consortium Alafia ont reçu leurs diplômes. C’était ce jeudi 26 février 2026 à Cotonou à son siège.

Ghislain Gbènakpon

Vue partielle famille des participants

Analyse financière, évaluation des risques, suivi du portefeuille, relation clientèle et éthique professionnelle. Ce sont les modules de cette formation exigeante à la fois sur le plan théorique et pratique qu’ont Suvie les lauréats durant les cours diplômants les Chargés de prêt, promotion 2025. Il ressort de l’allocution de circonstance du directeur général du Consortium Alafia que les résultats de cette promotion témoignent de la qualité du travail fourni par les apprenants et de l’engagement de l’équipe pàdagogique. En effet, 22 candidats se sont présentés à l’examen final, 17 ont été déclarés admis, 3 admis sous réserve et deux ajournés, soit un taux de résuite globale de 77, 27 % avec deux mentions Très bien, 6 mentions Bien et 9 mentions Assez bien.

Le DG Ignace Dovi remettant à un lauréat son parchemin

« Chers lauréats, ce diplôme est un levier. pas un aboutissement. A partir d’aujourd’hui, il vous engage davantage à mettre en pratique les compétences acquises, à être des modèles d’intégrité, de professionnalisme et de proximité sur le terrain et à porter haut les couleurs de vos institutions et de l’APSFD », a déclaré le DG Ignace Dovi à l’adresse des récipiendaires. Il a formé le vœu que cette promotion contribue durablement à une microfinance béninoise plus performante, plus responsable et plus inclusive. Pour rappel, les formations diplômantes s’inscrivent dans la droite ligne de la mission du Consortium Alafia ; celle de professionnaliser les métiers de la microfinance, renforcer la qualité des services offerts aux clients et contribuer à la solidité des institutions de microfinance.