M. Bernard Désiré Ntavumba, directeur général de FSTE du Burundi
Le quatrième Forum International de l’Intermédiation, du Numérique et de l’Innovation ( FONI 2025) qui se tenu du 22 au 23 mai dernier à Sofitel Cotonou a enregistré la participation notable du directeur général de l’institution de Microfinance Fonds de solidarité des travailleurs de l’enseignement ( FSTE ) du Burundi. En marge des travaux, M. Bernard Désiré Ntavumba, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, s’est confié à la presse pour livrer, entre autres, ses impressions et ses attentes.
Ghislain Gbènakpon
« Mes impressions sont bonnes dans la mesure où nous avons eu à rencontrer des personnalités qui sont cotées en matière de la finance digitale mais aussi des connaisseurs du secteur financier qui nous ont parlé de beaucoup de choses qui nous seront d’une grande utilité quand on sera de retour dans notre pays », a déclaré M. Bernard Désiré Ntavumba.
Il ressort de ses propos que la digitalisation des institutions financières reste un chantier au Burundi: « Au Burundi, on est encore à l’étape embryonnaire. Nous sommes ici pour apprendre. Sûrement qu’à partir d’aujourd’hui, nous allons essayer de maximiser nos efforts pour impulser la digitalisation qui joue un rôle très important dans le financement des petites et moyennes entreprises »
Le directeur général de FSTE du Burundi n’a pas manqué d’exprimer ses attentes. « Les attentes au sortir de ce forum, c’est que je puisse contribuer pour le secteur de la microfinance du Burundi à avoir des outils capable d’impulser l’économie nationale. Mais aussi développer le marché financier qui contribue au financement des petites et moyennes entreprises », a déclaré M. Bernard Désiré Ntavumba.
Une vue partielle des échanges entre opérateurs économiques Turcs et béninois
Cotonou, la Capitale économique du Bénin a abrité pour la première fois,un forum d’affaires entre la Turquie et le Bénin. C’était ce lundi 26 mai 2025 à l’hôtel Azalaï avec plus d’une trentaine d’opérateurs économiques turcs à la conquête du marché béninois. C’est un pari gagné pour les co organisateurs Bengisu Utiku et Mustapha Gũleyuz.
Ghislain Gbènakpon
Des be to be de plusieurs heures entre opérateurs économiques du Bénin et leurs homologues turcs qui ont permi à ces derniers de présenter à leurs interlocuteurs béninois, les opportunités d’affaires qu’offre la Turquie dans presque tous les domaines.
Il faut dire qu’avec la tenue de ce forum, c’est une étape importante qui vient d’être franchie dans la consolidation des échanges économiques entre le Bénin et la Turquie. « Je suis un homme d’affaires turc, et je crois profondément en l’Afrique », a soutenu face à la presse M. Mustapha Gūleryuz, pour qui « le climat des affaires est aujourd’hui favorable sur le continent. Il y a une ouverture, une dynamique. La Turquie, notre pays, doit davantage ouvrir ses portes à l’Afrique. Les opportunités sont immenses »
Les co organisateurs Mustapha Gũleyuzet Bengisu Utiku
Il faut dire aussi qu’en termes d’opportunités, les perspectives sont bonnes pour les opérateurs economiques béninois avec le 13ᵉ Forum Turquie-Afrique, annoncê à Istanbul les 13 et 14 août 2025. Plus de 500 producteurs turcs y sont attendus pour exposer leur savoir-faire et explorer de nouvelles collaborations. « Ce sera une occasion unique pour les entrepreneurs béninois de découvrir des produits, d’échanger avec des industriels et de bâtir des partenariats solides », a précisé UTiKU Bengisu.
En marge des travaux du quatrième Forum international de l’intermédiation, du numérique et de l’innovation ( FONI 2025 ) auxquels il prend activement part, le directeur général de la Faîtière national des COOPEC du Burundi s’est confié à la presse. Occasion pour M. Télesphore Ndayishimyé d’exposer les innovations au niveau de la structure qu’il dirige pour impacter positivement son pays et l’Afrique en général.
Ghislain Gbènakpon
« En tant qu’institution de microfinance, nos activités principales sont notamment la collecte de l’épargne et le crédit avec une grande enveloppe annuelle. En 2024 par exemple, l’encours crédit en général a dépassé plus de 400 milliards. Nous avons aussi une enveloppe destinée aux jeunes et aux femmes. Nous sommes aussi en pleine digitalisation; cela va leur permettre d’accéder aux crédit sans perdre du temps et rentabiliser leurs micros projets », a soutenu M. Télesphore Ndayishimyé.
Il ressort de ses éclairages que les perspectives sont aussi bonnes pour les innovations relatives à l’épargne: « On aura aussi une facilité de collecter l’épargne et d’oeuvrer pour l’inclusion financière selon les normes internationales et les directives de la banque centrale qui réglemente les activités des institutions de microfinance au Burundi »
Le directeur général de la Faîtière Nationale des COOPEC du Burundi n’a pas manqué d’exprimer la satisfaction de la délégation burundaise au FONI 2025 à Cotonou. « Nous sommes très satisfaits. Les thèmes présentés sont d’actualité, notamment la digitalisation du secteur financier et aussi du secteur publique. Car, on doit être en mesure de rentabiliser nos entreprises grâce à un écosystème partagé qui nous permet vraiment d’aller vers un développement durable. Nous avons aussi noté que les communicateurs sont à la hauteur car ils maitrisent bien leurs sujets », a déclaré le DG Télesphore Ndayshimyé.
Au quatrième Forum international de l’intermédiation, du numérique et de l’innovation ( FONI 2025 ) à laquelle il a activement pris part à l’hôtel Sofitel Cotonou, le directeur général de Homintec Afrique a participé à un panel dans lequel il est intervenu sur l’Intelligence artificielle et la financiarisation du secteur privé en Afrique. A la faveur d’une interview à la presse, M. Francis Kossi, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a livré l’essentiel à retenir de son intervention.
Ghislain Gbènakpon
« D’abord, il faut comprendre que le mécanisme de financiarisation du secteur privé n’est pas fonctionnel. Sinon, on aurait une ribambelle de secteurs privés ( entreprises privées, NDLR ) partout en Afrique. Nous n’en avons pas. Ce ne sont pas des idées qui manquent. C’est que sur toute la chaine de valeurs, il y a eu des cassures. Vous avez des idées mais vous ne savez pas qui peut vous financer pour qu’elles puissent conduire à des convergences fonctionnelles pour arriver à une économie participative. Donc du coup, si on n’a pas pu le faire les 20 ans 30 ans passés, c’est que ça va être plus difficile avec la macro économie que nous allons traverser dans les années à venir; puisque la macro économie se resserre chaque année avec la soutenabilité des Etats pratiquement limitée, l’insolvabilité grandissante et l’endettement croissant des Etats. », a déclaré M. Francis Kossi.
En plus de ce décor alarmant, le directeur général de Homintec Afrique a fait cas du climat qui devient très capricieux: « Nous allons vivre des moments difficiles sur le continent, des inondations comme celles cette semaine au Ghana, au Congo. Et cela va s’accentuer les années à venir »
Un retard numérique à combler
L’autre défi que doit relever le continent selon le DG Francis Kossi est son retard sur le plan numérique: « L’Afrique est absente parce que nous n’avons aucune politique du numérique. Ce qui fait que c’est difficile pour les années à venir d’avoir des idées bancables qui vont créer de l’économie sur le continent africain. »
Face à ce tableau peu reluisant, le Directeur général de Homintec Afrique n’a pas manqué de faire de concrètes propositions. « Il faut réinventer de nouveaux savoirs. Il faut reinventer l’économie. Mais qui peut le faire ? C’est le secteur privé. Donc l’Etat doit accompagner le secteur privé en faisant des doping financiers pour que les innovations fertiles sortent des jeunes qui seront des modèles’
Le vendredi 09 mai 2025, l’Ong Survie de la Mère et de l’Enfant a organisé un atelier qui a réuni les détenteurs de savoirs endogènes ou autochtone et l’Administration Publique, en vue de l’élaboration d’une feuille de route consensuelle dans le cadre de la mutualisation des moyens endogènes et modernes pour une protection plus efficace des forêts.
Les participants en pleine séance
La séance a démarré par les mots de bienvenue de la Présidente de l’ONG SURVIE, Madame SIZOGAN Prisque. Tout en remerciant les participants à l’atelier, la Présidente de l’ONG a exprimé sa gratitude à l’endroit de l’Administration Publique qui, selon elle, innove de jour en jour en puisant dans les habitudes culturelles des béninois, tout ce qui est capable de contribuer à l’amélioration des politiques de développement national. Hier c’était le cas des tradipraticiens encore appelé « médecins par les plantes » qui ont rejoint la médecine moderne pour une santé durable des populations. Aujourd’hui, c’est les grands prêtres des divinités, des babalawos, etc que l’État se propose d’associer, par le biais du projet de revalorisation de la biodiversité en s’appuyant sur les connaissances traditionnelles africaines au Centre du Bénin, en vue de renforcer la protection des forêts par le biais des forêts sacrées. Elle a conclu son speech par un satisfecit décerné à l’Alliance pour le Climat et le Développement (CDKN) pour son engagement technique et financier pour la réalisation dudit projet.
Le Représentant du Préfet, Monsieur SOSOU Jean DE VIGNI Secrétaire Général de la Préfecture a, dans son discours d’ouverture de l’atelier, remercié SURVIE ONG pour cette initiative innovante. Il a une fois encore rappelé le souhait du Préfet du Département des Collines, de faire de sa circonscription administrative, un espace vert conformément aux prescriptions du PAG du Bénin. Il a également remercié le Chef de l’État, le Président Patrice TALON, pour sa vision qui met au centre des politiques de développement, nos pratiques culturelles. Il a enfin exhorté les participants à l’atelier à donner le meilleurs d’eux-mêmes pour une bonne moisson des conditions de mutualisation des connaissances traditionnelles ou endogènes et les connaissances modernes pour une protection durable de nos forets.
M. Bernard Gnantonnou, directeur exécutif de l’Ong Survie de la Mère et de l’Enfant
De riches et pertinentes communications
L’atelier a connu trois communications suivies de débat de clarification, de la mise en place de trois commissions qui ont travaillées sur la même thématique et enfin, d’une plénière qui a validé les résultats des travaux de ces commissions. La première communication donnée par Sa majesté ALLALE a rappelé les grands résultats de l’atelier n°1 du 28 novembre 2024 de Dassa-Zoumé. La deuxième communication donnée par le Conservateur de 1ère Classe, Monsieur Léonce DOSSA, Chef de l’Inspection Forestière Adjoint du Département des Collines a rappelé la disponibilité de l’administration publique à utiliser tous les moyens légaux pour protéger les forets. Cette décision innovante se justifie par les politiques nationales qui l’expriment clairement, de même que les Conventions Internationales ratifiées par notre pays qui stipulent clairement la nécessité de combiner tous les moyens autochtones et modernes pour une bonne protection des forêts. La troisième communication donnée par Monsieur Franck ADANMADO, a trait à une matrice qu’il faut remplir pour identifier les actions que les détenteurs des connaissances traditionnelles et les pouvoirs publics s’accordent à mettre en œuvre pour la protection des forêts. A la suite de la plénière qui a permis l’adoption des grands acquis de l’atelier, une série de recommandations a été faite par les participants et a conduit à la mise en place d’un comité de quinze (15) membres chargé de toiletter le rapport final de l’atelier.
« Mélodie céleste et Echo de la steppe » C’est le thème du Concert de voyage musical fait ce mardi 20 mai 2025 par le groupe chinois Nair Band au Centre culturel Chinois ( CCC ) de Cotonou au Bénin. C’était à la grande satisfaction du public heureux de découvrir des mélodies de la Mongolie intérieure dans le nord de la Chine.
Ghislain Gbènakpon
Chant du gardien de cheveux, Galop effréné, les douze signes du zodiaque chinois, Galopade infinie, la première neige, chant du vin, Rap de Holboo, Ma patrie, Wombo lombo. Ce sont des morceaux prestés un peu plus d’une heure durant par le groupe chinois Nair Band au pavillon théâtral du Centre culturel chinois ( CCC ) au grand bonheur du public qui a massivement fait le déplacement. C’était avec la bénédiction de l’Ambassadeur de la Chine près le Bénin, M. Wei Zhang et le soutien du ministère béninois en charge de la culture à travers le directeur de l’Agence de développement des arts et de la culture ( ADAC ), M. Hervé Codjo.
L’Ambassadeur de Chine Wei Zhang
« La vedette de ce soir, Nair Band, était active sur la scène de la musique folklorique chinoise pendant ces dernières années. Principalement basée sur la musique originaire d’ethnie Mongole dans la région de la Mongolie-intérieure, leur musique combine aussi des éléments modernes, et exprime avec enthousiasme l’amour pour leur racine. Nair Band est non seulement populaire auprès des jeunes chinois, et a également bien réussi en Asie du Sud-Est, au Japon et en Corée du Sud lors de leurs tournées musicales. Ce soir, ils sont arrivés pour la première fois en Afrique, pour nous montrer la beauté de la steppe à des milliers de kilomètres ! », a expliqué l’ambassadeur de Chine Wei Zhang dans son allocution de circonstance.
Le Dg/ADAC Hervé Codjo, représentant du ministère béninois en charge de la culture
Il faut dire que ce concert de voyage musical rondement assuré par Nair Band a été une occasion d’échange et de brassage culturel entre la Chine et le Bénin. En effet, d’une part, la prestation du groupe a été précédée de celle des étudiants de l’Institut Confucius de l’Université d’Abomey-Calavi avec l’interprétation d’un chant et d’un rythme très populaire en Chine et d’autre part, le dernier morceau du concert Wombo lombo est un clin d’oeil du groupe Nair Band à l’artiste béninoise de renommée internationale Angelique Kidjo. Le directeur général de l’ADAC, M. Hervé Codjo a salué la bonne santé de la coopération culturelle entre le Bénin et la Chine qui vient ainsi de se manifester à nouveau.
Une vue de famille des membres de Nair Band, des officiels et invités de marque
Mme Coumba Samoura, Pdte de Interprofession Karité au Mali
A la conférence Karité 2025 organisée par l’Alliance Globale du karité ( AGK ) à laquelle elle prend activement part à Cotonou, la présidente de l’Interprofession s’est confiée à la presse. Mme Coumba Samoura a, entre autres, exprimé ses attentes qui sont relatives à la suspension de l’exportation de la noix de karité dans son pays comme dans d’autres de la sous-région.
Ghislain Gbènakpon
« L’AGK a été conçue dans le seul objectif de développer la filière karité dans tous les pays membres. Donc, on peut s’attendre à des points de réflexion par rapport aux mesures de suspension qui touchent plus d’un pays dont le Mali, Burkina, Côte d’Ivoire et d’autres pays sont sur cette voie. La conférence peut définir des résolutions pour qu’on puisse vraiment amenuiser les conséquences néfastes de cette suspension. Le défi majeur aussi, c’est l’amenuisement des parcs à karité. Il faut des appuis étatiques pour la réalisation de milliers de parcs à karité dans les Etats membres de l’AGK », a déclaré Mme Coumba Samoura
La présidente de l’Interprofession Karité au Mali a aussi exposé l’état des lieux de la filière dans son pays: »Au Mali, il y a des avancées, mais il y a des défis à relever. Le problème récent est la suspension de l’exportation survenue suite à la mauvaise productivité du karité pour l’année 2024. Il va sans dire que si la filière ne donne pas bien, on se retrouve face à une pénurie. Ce qui fait que avec l’existence des industries locales, l’Etat a pris des mesures pour qu’elles soient approvisionnées suffisamment afin qu’on puisse créer de la valeur sur place. C’est la grande difficulté; puisqu’il y a un maillon de la filière , principalement la filière des commerçants exportateurs qui ont vu d’un mauvais oeil cette suspension. Ils avaient en effet déja des contrats signés avec de grands investisseurs qui sont leurs clients habituels. Mais puisqu’il s’agit de l’Etat, la souveraineté appartenant à l’Etat, on est censé comprendre que celui-ci défende les intérêts du pays . On ne peut que donc suivre la décision que l’Etat prend; même si cela porte préjudice à certains intérêts. C’est le problème majeur que la filière vit. Sinon, on peut dire qu’elle se porte bien au Mali »
M. Santanu Bhuyan, DG Afrique de l’Ouest de Bunge Loders Croklaan
Au nombre des participants de marque à la Conférence Karité 2025 qui s’est ouverte ce lundi 19 mai au palais des congrès de Cotonou pour trois jours, il y a le directeur général pour l’Afrique de l’Ouest de Bunge Loders Croklaan basé à Accra au Ghana actif dans l’achat de noix de karité. A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, M. Santanu Bhuyan, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a, entre autres, exprimé ses attentes qui sont relatives aux mesures de suspensions des exportations de noix de karité intervenues dans certains pays de la sous-région: « Mes attentes, c’est comment faire pour trouver une solution à la suspension de l’exportation de noix de karité. Il faut dire que les industries locales n’ont pas beaucoup de capacités de transformation. Par exemple, le Burkina produit au plus 200. 000 t. Mais ils ont une capacité aujourd’hui de 80.000 t. Que vont-ils faire avec les 120 000 t ? Alors qu’au Ghana, nous avons beaucoup de capacités mais il n’y a pas beaucoup de noix. On espère qu’une solution sera trouvée d’ici six mois à un an ».
Il ressort de ses propos que Bunge Loders Croklaan intervient dans sept pays de l’Afrique de l’Ouest. « On achète de noix de karité au Nigéria, Bénin, Togo, Ghana, Burkina, Mali et Côte d’Ivoire. Nous sommes dans le karité depuis plus de 30 ans. Nous soutenons beaucoup les femmes de la sous région qui sont dans le secteur noix de karité », a déclaré M. Santanu Bhuyan qui se réjouit d’avoir développé un bon réseau avec tous les fournisseurs grâce à la conférence Karité 2025 à Cotonou. Celle-ci a pour thème, « L’avenir du Karité: créer un commerce gagnant-gagnant ».
Les locaux de la Structure Nationale de Liaison avec l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (SNL-OAPI) ont abrité ce lundi une importante séance de travail entre l’équipe nationale conduite par M. Roufaï Adékambi, responsable de la SNL-OAPI, et une mission conjointe de l’Organisation Hellénique de la Propriété Intellectuelle (HIPO) et de l’Organisation Européenne de Droit Public (EPLO).
Cette mission s’inscrit dans un projet d’appui visant à renforcer les capacités de la Direction du développement industriel du ministère de l’Industrie et du Commerce, à travers une assistance technique de haut niveau. L’objectif est de promouvoir une harmonisation des cadres d’intervention de la propriété intellectuelle au Bénin avec les standards législatifs européens et internationaux, tout en diffusant les meilleures pratiques en matière de gestion des droits de propriété intellectuelle.
La délégation grecque est composée de Mme Lola Lyberopoulou, directrice de projets, Mme Léa Stavrou, juriste chargée de programmes, et du Dr Ioannis Kikkis, juriste expert en propriété intellectuelle, tous issus de l’EPLO.
Cette séance de travail a également enregistré la participation de partenaires nationaux clés, notamment Mme Sandra Ayayi, responsable du guichet chargé de la promotion de la propriété intellectuelle à la Chambre de commerce et d’industrie du Bénin (CCI-Bénin), et M. Ir. Codjo Gaston Ouikoun, chercheur ingénieur représentant l’Institut national de la recherche agronomique du Bénin (INRAB). Leur présence témoigne de l’approche inclusive de ce processus de renforcement, intégrant à la fois les milieux économiques et la recherche scientifique.
À travers cette collaboration internationale, la SNL-OAPI entend consolider son rôle de passerelle entre les innovateurs locaux et les mécanismes de protection intellectuelle à l’échelle mondiale, au service du développement industriel et technologique. Cette structure réaffirme ainsi son engagement à accompagner l’innovation locale, à valoriser les créations et à positionner la propriété intellectuelle comme un levier stratégique pour le développement économique du Bénin.
Le Collectif des confédérations des transporteurs de marchandises du Bénin ( CTB ) change de dénomination et devient Faîtière des transporteurs routiers de marchandises du Bénin ( FTB ) et un nouveau bureau directeur national est élu pour un mandat de deux ans. Ce sont les principales retombées de la première assemblée générale élective qui a eu lieu ce mercredi 14 mai 2025 à la Chambre d’industrie et de commerce du Bénin ( CCI-Bénin ) à Cotonou. C’était avec le soutien de l’agence belge de coopération internationale Enabel pour qui la tenue de cette assemblée générale élective est la preuve de la démocratie participative qui prévaut au CTB d’hier et désormais à la FTB.
Ghislain Gbènakpon
Il faut dire que la tenue de cette assemblée générale et particulièrement le changement de dénomination s’inscrivent dans la ferme volonté des transporteurs de s’unir autour des enjeux et défis du secteur. Finis désormais les conflits et les rivalités stériles entre organisations syndicales du secteur des transporteurs de marchandises au Bénin. L’objectif de cette assemblée générale était d’ailleurs de renouveler les instances dirigeantes de la faîtière, faire le bilan de la mandature sortante et se donner la main entre transporteurs pour de nouvelles perspectives. « Nous avions pour mission d’une part de faire la revue de nos textes fondamentaux au regard des faiblesses notées dans leur application et de proposer d’autre part des améliorations en accord avec les normes requises en la matière, tant dans notre situation que dans notre fonctionnement », a soutenu le président du comité d’organisation, M. Jean Romain Afokpé dans son allocution de circonstance.
Au terme des travaux, un nouveau bureau directeur national a été élu avec à sa tête Mohamed Euloge Alitonou. Un Conseil d’arbitrage et de contrôle ( CAC ) a été aussi institué pour jouer le rôle de médiation et de Commissariat aux Comptes. La FTB entend être une force de propositions dans l’intérêt des transporteurs et des conducteurs ainsi que de l’économie nationale. Les délégués à l’assemblée générale étaient venus de tous les départements du Bénin. L’unité retrouvée entre les acteurs est gage d’une meilleure organisation du secteur et de l’amélioration des chiffres d’affaire. C’est dire qu’une nouvelle ère vient de s’ouvrir dans la grande famille des transporteurs de marchandises du Bénin sous le règne de l’unité.
Des membres du Bureau Directeur National de la FTB