Hommage au Pr. Benjamin Fayomi: Joséa Dossou-Bodjrènou salue son sens de partage des résultats de ses recherches

Le président de l’Ong Nature Tropicale Joséa Dossou-Bodjrènou

Au nombre des invités de marque à la cérémonie d’hommage rendu ce lundi 25 juillet 2022 à l’Isba de Cotonou au Pr. Benjamin Fayomi décédé le 20 septembre 2021, il y a le président de l’Ong Nature Tropicale. Dans son intervention, M. Joséa Dossou-Bodjjrènou puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a vanté l’amour pour le partage des résultats de ses recherches qui caractérise l’illustre disparu.

Ghislain Gbènakpon 

« Ce qui nous a marqués, c’est son humilité et surtout sa disponibilité à partager les résultats de ses recherches au grand public. Cela nous a vraiment marqués parce que nous avons vécu des situations exceptionnelles au niveau environnemental et nous lui avons posé le problème quand il était doyen de la Fss. Il n’a pas hésité à nous donner des conseils mais a lié nos problèmes aux sujets et préoccupations qu’il développait dans son cadre professionnel.  Quand il parlait de l’air sain, c’est que nous devons vivre dans un environnement où l’air n’est pas pollué, sinon toute pollution de l’air a des impacts négatifs sur la santé », a déclaré au sujet du Pr. Benjamin Fayomi, le président de Nature Tropicale Ong à la faveur d’une interview à la presse au terme de la cérémonie d’hommage à lui rendu.

Déja dans son intervention lors d’une série de témoignages pendant la cérémonie, M. Joséa Dossou-Bodjrènou s’est dit touché par l’humilité du Pr. Benjamin Fayomi qui malgré son statut du doyen de la Fss d’alors acceptait se retrouver de temps en temps sur les écrans de télévision, sur les émissions de toutes sortes de forma pour parler des problèmes environnementaux précis. « Il ne sert à rien que nous fassions de beaux travaux de recherche avec des résultats impressionnants juste pour le diplôme. Les résultats doivent repartir à la base. Et c’est ça que le professeur Fayomi a toujoirs fait. A pluisieurs occasions, il nous a réunis ici à l’Isba, que ce soit journalistes, ONG, scientifiques pour que nous puissions échanger entre nous pour voir comment chacun va jouer sa partition pour que l’écosanté devienne une réalité chez nous. », a soutenu le président de l’Ong Nature Tropicale. 

Cérémonie d’hommage au Pr. Benjamin Fayomi: le Pr. Paul Ayélo assure que ses oeuvres ne périront jamais

Le chef de l’Ureste Pr. Paul Ayélo

Dix mois après son décès le 20 septembre 2021, la communauté universitaire du Bénin, d’Afrique et du monde a rendu en présentiel et en visioconférence ce lundi 25 juillet 2022 à l’Isba de Cotonou, un vibrant hommage au Pr. Benjamin Eboum Fayomi, pionnier de l’approche Ecosanté en Afrique de l’Ouest et du Centre. Occasion pour le chef d’Unité de recherche et d’enseignement en santé au travail et environnement ( Ureste ) de la faculté des sciences de la santé ( Fss) le Pr. Paul Ayélo d’assurer que ses oeuvres dont fait partie l’Ureste ne périront jamais. 

Ghislain Gbènakpon

« Les oeuvres de notre Maître Professeur Benjamin Fayomi, notamment URESTE, ECOSANTE, COPES-AOC, ses Associations professionnelles et son Laboratoire Universitaire de Santé au Travail et Environnement subsisteront et ne périront jamais. Notre héritage est grand et impressionnant », a soutenu le Pr. Paul Ayélo, chef de l’Ureste dans son intervention. 

Selon lui, les hommages et reconnaissances au Pr. Benjamin Fayomi sont bien mérités et même les œuvres du Maitre, à elles seules, suffiraient pour témoigner de son parcours professionnel si majestueux. Et si la tristesse, la désolation et les douleurs ressenties en ces moments sont normales, elles n’apportent rien, rappelle-t-il. « Soyons donc tous consolés et aussi rassurés, mesdames et messieurs parce que Dieu a conduit la destinée de Benjamin Eboum Fayomi de façon aussi exemplaire, c’est l’Eternel son Nom », a exhorté le Pr. Paul Ayélo. 

On retient globalement de l’intervention du chef d’Unité que l’illustre disparu le Pr. Benjamin Fayomi vivra toujours à travers ses nombreuses oeuvres. « Vive le Professeur Benjamin Eboum Fayomi! Vive toute la famille Fayomi! Paix à l’Ame de notre Maître! », a déclaré pour finirle Pr. Paul Ayelo.

Réunion du comité de suivi du retour des biens culturels: La note conceptuelle du symposium de Dakar validée à Cotonou

Une vue de famille des participants à la clôture des travaux

Les rideaux sont tombés ce vendredi 22 juillet 2022 à Cotonou sur la deuxieme réunion du comité régional de suivi du plan d’action de la Cedeao pour le retour des biens culturels à leurs pays d’origine. Occasion pour son président M. Assoumana Malam Issa, ancien ministre de la culture du Niger et les autres membres de se réjouir entre autres de l’adoption de la note conceptuelle du symposium international de Dakar sur la problématique en novembre prochain.

Ghislain Gbènakpon 

« L’agenda que nous sommes donné de passer en revue la note conceptuelle du symposium de Dakar, de travailler sur l’agenda du comité les semaines et les mois à venir, de nous pencher sur nos rapports avec le champion qu’est le président Patrice Talon a été réalisé. L’objectif de la deuxieme rencontre de Cotonou est atteint ». C’est en termes que s’exprimait dans son intervention de clôture des travaux de la deuxième réunion du comité régional de suivi du plan d’action de la Cedeao pour la restitution des biens culturels, le président Assoumana Malam Issa.

Le président Assoumana Malam Issa face à la presse.

A la faveur d’une interview à la presse, il a précisé que c’est dans la droite ligne de ce plan d’action adopté à Cotonou il y a quelques années que s’inscrit la tenue d’un symposium international qui va se pencher sur la problématique de façon intégrale. « Nous avons tenu cette réunion pour se pencher sur la note conceptuelle de ce symposium qui se tiendra la mi novembre à Dakar. Et donc nous avons essayé de voir les contours de l’organisation de ce symposium, les thématiques qui vont être abordées, puis nous nous sommes penchés sur la collaboration future qui doit s’instaurer entre nous et le président de la République du Bénin qui vient d’être désigné champion de la Cedeao sur les questions de restitution des biens culturels et artisanaux à l’Afrique », a expliqué le président Assoumana Malam Issa.

Ils ont dit 

Au terme des travaux, deux membres du comité regional de suivi composé de personnalités du monde culturel, politique ou diplomatique ont exprimé leur satisfaction à la presse. Il s’agit de Dr. Silvie Memel Kassi, directrice générale de la culture au ministère de la culture et de la francophonie de la Côte d’Ivoire et l’Ambassadeur Filippe Savadogo, entre autres ancien ministre de la culture, de la communication et du tourisme du Burkina, ancien ambassadeur de la francophonie aux nations unies à New York et representant permanent du Burkina à l’Unesco. Ci-dessous des extraits de leurs impressions.

Dr. Silvie Mémel Kassi, Directrice générale de la culture en Côte d’Ivoire

« Il faut d’abord reconnaître les efforts du Bénin qui nous reçoit chaque fois que besoin est pour ces questions de restitution. Aujourd’hui, le pays est devenu un symbole dans le domaine. Je remercie le président Patrice Talon et toutes les autorités du Bénin. Il faut dire qu’il y a des avancées et des avancées notables par rapport à cette question. Puisque nous sommes partis d’un processus et on parle aujourd’hui d’un symposium sur la question du retour des biens culturels avec à la clé, la nomination d’un président champion pour traiter de ces questions en termes de plaidoyer, d’élargissement de l’audience par rapport à ceux qui sont aujourd’hui considérés comme ceux que nous pouvons toucher pour que la restituion devienne une réalité. Je pense que c’est très important.

Moi je retourne en Côte d’Ivoire et je compte faire profiter tout ce que nous avons vécu ici, tout ce que nous avons reçu comme outil pour que mon pays qui est déjà dans ce processus de restitution puisse emboîter le pas au Bénin avec des actions concrètes. Nous avons érigé un musée vraiment aux normes tout comme le Sénégal. La Côte d’Ivoire est donc dans la dynamique avec une volonté politique affichée. Il faut dire que nous sommes venus aussi en tant que personne ressource pour partager l’expérience de la Côte d’Ivoire qui est aussi citée en exemple en matière de restitution de biens culturels. Je repars de Cotonou satisfaite ».

Ambassadeur Filippe Savadogo

« Aujourd’hui, nous nous sommes réunis pour la deuxième fois. Il faut vous rappeler que le président Talon est le champion désigné par les présidents de la Cedeao pour conduire les dynamiques, les changements et également l’accompagnement de toutes les actions qui se feront en Afrique de l’Ouest par les pays membres de la Cedeao. Donc, nous nous sommes réunis, nous avons fait des recommandations et dans ce sens, nous avons un grand symposium qui sera présidé par le président Talon au Sénégal avec ses pairs. C’est avec beaucoup de satisfaction que nous repartons de Cotonou, convaincus que la ville est le point de départ d’une grande mission. Ça va prendre des années mais aussi de temps et de l’énergie parce que le rapatriement des biens culturels dans les pays de la Cedeao va être une œuvre de longue haleine parce que l’Afrique de l’Ouest a beaucoup perdu à travers ses biens qui sont quelques fois pillés, volés ou vendus ».

Corsair dans le transport aérien au Bénin: Le premier vol direct Cotonou-Paris le 8 novembre

Le Pdg de Corsair Pascal de Izaguirre intervenant entouré de ses collaborateurs

La bonne nouvelle s’est confirmée. La compagnie aérienne française Corsair ouvre effectivement la ligne Cotonou/Paris-Orly en vols directs toute l’année. A la faveur d’une conférence de presse ce vendredi 22 juillet 2022 à Novotel de Cotonou, son président directeur général, M. Pascal de Izaguirre et ses collaborateurs ont annoncé le premier vol pour le 8 novembre prochain avec des modalités défiant toute concurrence.

Ghislain Gbènakpon

Trois vols directs par semaine les mardis, jeudis et dimanches de Cotonou vers la capitale française avec le vol inaugural pour le 8 novembre 2022 à des prix compétitifs. C’est la principale information de cette conférence de presse des responsables au haut niveau de la compagnie aérienne Corsair. Ces vols seront opérés en Airbus A330-300 permettant d’accueillir 298 passagers dont 18 en Business, 12 en Premium et 268 en Economy. Les classes Business et Premium bénéficient d’un excellent standard de confort notamment la classe premium qui a été élu numéro 1 du marché par Flihgt Report 2019. 

Il faut dire que les béninois n’ont pas du souci à se faire pour ce qui est des coûts des billets qui sont très compétitifs et d’ores et déjà en vente sur le site de Corsair et dans les agences de voyage . « Les prix sont extrêmement attractifs dans toutes les cabines en Économy, Premium et Business. En Économy, nous proposons un tarif au départ du Bénin, toutes taxes comprises à 321 400 F CFA, aller-retour en basse saison avec un bagage et à partir de 543700 F Cfa en haute saison avec un bagage. C’est évidemment des tarifs bien plus attractifs que ce que peuvent proposer les autres compagnies aériennes au départ de Cotonou. En premium, nous avons des tarifs à partir de 610 200 Fcfa aller-retour aussi en basses saisons et 961000 en hautes saisons. Et pour ce qui concerne la Business, nous avons un tarif d’appel à 1.477 000 F Cfa aller-retour. Ici aussi, nous nous  positionons très en deçà des tarifs actuellement appliqués », a soutenu Julien Houdebine, directeur commercial et marketing de Corsair.

Le Pdg Pascal de Izaguirre

Pour le Pdg de Corsair, la venue de cette compagnie française dans le ciel béninois vise à soutenir le programme d’action du gouvernement dans son volet tourisme. « Je salue et remercie les équipes du gouvernement béninois pour leur collaboration efficace et constructive qui a permis de concrétiser rapidement l’ouverture de cette nouvelle ligne. Le programme de développement économique, culturel et touristique du gouvernement est très prometteur. Il mérite d’être soutenu en créant les conditions de connectivité aérienne efficace pour un afflux vers la destination Bénin », a déclaré M. Pascal de Izaguirre.

Elections des représentants des artisans à la CMA: Nadia Adanlé de la Cand se présente aux populations de Ouidah

La Candidate Cand Nadia Adanlé face aux populations de Ouidah

On rentré dans le vif du sujet le week-end dernier dans la campagne de la candidate de la Coalition des artisans pour un nouveau départ ( Cand) Nadia Adanlé en vue des élections pour les représentants des artisans à la Chambre des métiers de l’Artisanat ( Cma ) du 24 juillet 2022. A la faveur d’un meeting de présentation le samedi 16 juillet au Fort Français de Ouidah, elle a partagé avec les populations, projection vidéo à l’appui, son brillant parcours dans le secteur de l’artisanat en tant que promotrice de l’entreprise Couleur Indigo. Toute chose qui fait d’elle la digne fille de Ouidah choisie pour faire partie des représentants de l’Atlantique à la Chambre des métiers de l’artisanat.

Ghislain Gbènakpon

« Nous sommes ici pour nous mobiliser pour propager la bonne nouvelle. A savoir que les artisans et artisanes de Ouidah ont décidé d’envoyer une digne fille de cette ville à la Chambre des métiers de l’artisanat, première mandature pour le compte du département de l’Atlantique lors de l’élection du 24 juillet prochain. », a déclaré Nadia Adanlé aux populations de Ouidah fortement mobilisées au terme de la projection vidéo sur son parcours exceptionnel dans le secteur de l’artisanat, plus précisément dans la promotion de la marque Éluvo en matière de tissus, de la mode, etc.

Il faut dire qu’à la Cma, siégeront 80 élus consulaires représentants les artisans du Bénin répartis en 8 branches qui ont également des sous-branches. Et Nadia Adanlé est candidate dans la branche  » 5/Textile, habillement, Cuirs et Peaux-B/ Travail sur vêtements « .

A la faveur d’une interview à la presse, celle qui défend dans sa branche les couleurs de la coalition Cand dans le département de l’Atlantique a fait observer que cette mobilisation générale concerne non seulement les artisans mais aussi les non artisans: « Notre message est destiné aux artisans et aux non artisans parce qu’il n’y a personne qui ne dépense pas ne serait-ce que 80% de ses ressources dans l’artisanat. Donc, notre message était à l’adresse de tout le monde mais bien évidemment c’est les artistes qui iront aux urnes. Mais l’invitation à la prise en compte de cette élection est générale. Tout le monde doit se mobiliser pour une participation massive des artisans à l’élection du 24 juillet prochain en passant l’information ».

Nadia Adanlé n’a pas manqué de rappeler le mot d’ordre. « Le mot d’ordre, c’est voter la Cand qui est la seule coalition qui nous permettra, nous à Ouidah d’être à la chambre des métiers premièrement et pour le Bénin d’avoir un artisanat révélé, un artisanat renouvelé, un artisanat exportable, un artisanat envié et des artisans respectés avec un savoir-faire consolidé grâce aux formations que nous allons pouvoir négocier et proposer », a-t-elle déclaré pour finir. 

Plan d’actions de la Cedeao pour le retour des biens culturels : le Comité de suivi en réunion à Cotonou pour les préparatifs d’un symposium international

Une vue de famille des participants

Les locaux du Bénin Royal hôtel de Cotonou abritent depuis ce jeudi 21 juillet 2022, la réunion 2022 du Comité régional de suivi du plan d’actions 2019-2023 de la Cedeao sur le retour des biens culturels à leurs pays d’origine. Les travaux qui prennent fin ce vendredi 22 juillet sont consacrés aux préparatifs du symposium international sur les restitutions prévu se tenir à Dakar prochainement. Ils ont été officiellement lancés par M. Éric Totah, directeur de cabinet ( Dc ) du ministre béninois du tourisme, de la culture et des arts.

Ghislain Gbènakpon

« Approuver les thématiques ainsi que la planification du symposium international sur les démarches de restitution des biens culturels, identifier les partenaires internationaux pouvant apporter un soutien technique ou financier au symposium, proposer un plan de partenariat avec les ambassadeurs de la Cedeao à l’Unesco, examiner les termes de référence de l’inventaire des biens culturels à l’étranger et soutenir la mobilisation des ressources pour financer le plan d’action ». Voilà selon le Dc Éric Totah, les différentes tâches assignées au comité régional de suivi du plan d’actions quinquennal de la Cedeao sur le retour des biens culturels à leurs pays d’origine à sa réunion 2022.

La tribune officielle à l’ouverture des travaux

Dans son allocution de bienvenue, Dr. Emile Zida, chef de la division culture à la Commission de la Cedeao représentant le Commissaire Education, Science et Culture de la Cedeao a fait observer que cette réunion se veut une rencontre périodique pour évaluer l’état d’avancement du plan d’actions 2019-2023 de la Cedeao pour le retour des biens à leurs pays d’origine adopté par les chefs d’Etat en 2019 et s’inscrit pour cette occasion dans les préparatifs du symposium international sur les restitutions qui pourrait se tenir en novembre prochain à Dakar au Sénégal. « Je vous exhorte donc à vous donner à fond, à user également de vos multiples réseaux pour permettre un succès éclatant à ce symposium, qui doit être comme une sonnette d’alarme et indiquer les démarches indispensables à la restitution de nos biens culturels. Car c’est grâce à vos soutiens que le plan d’actions de la Cedeao sur le retour des biens culturels connaîtra une mise en oeuvre efficace avec des résultats probants », a-t-il déclaré aux membres du Comité régional de suivi composé de personnalités du monde culturel, politique ou diplomatique.

Dr. Émile Zida n’a pas manqué de rendre hommage au président Patrice Talon que la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement , rappelle-t-il, vient de nommer lors de son dernier sommet du 3 juillet 2022, Champion de la Cedeao pour les questions relatives à la restitution des biens culturels. 

Respect des prix officiels dans les marchés du Couffo: le préfet Mégbédji veille au grain

Le préfet du Couffo Christophe Mégbédji

Le préfet du Couffo n’entend pas tolérer sur son territoire, le non-respect par certains commerçants indélicats de l’arrêté interministériel fixant les prix de certains produits de première nécessité. C’est dans ce postulat que s’inscrit la descente inopinée en début de semaine de Christophe Mégbédji au marché d’Azovè.

Ghislain Gbènakpon 

Dépôts de ciment, étalages, hangars, boutiques; bref, ce sont les différents compartiments du marché Azovè dans le Couffo qui ont reçu la visite surprise de la délégation préfectorale conduite par Christophe Mégbédji assisté à l’occasion par la direction départementale de l’industrie et du commerce ( Ddic) . Ladite délégation a pu vérifier si les produits de première nécessité comme le ciment, l’huile végétale et bien d’autres sont cédés aux populations aux prix fixés par le gouvernement. 

« Ce que nous avons constaté aujourd’hui, c’est que de façon globale, les parents respectent les prix notifiés par le gouvernement suite aux sensibilisations qui ont été faites sur les antennes de nos radios locales, par les crieurs publiques sollicités et lors des différentes réunions que notre directeur départementale de l’industrie et du commerce, le Ddic a organisées à l’intention des commerçantes et commerçants du Couffo », se réjouit le préfet Christophe Mégbédji face à la presse. 

Satisfaction mais aussi vigilance

Toutefois, l’autorité préfectorale ne compte pas dormir sur ses lauriers visiblement déterminé à traquer les commerçants récalcitrants : « Les sensibilisations pourront porter. Mais cela ne nous dispense pas de continuer de fouiller, de rentrer dans les marchés de façon inopinée pour détecter les brebis galeuses. Nous sommes à la disposition des populations et nous souhaiterions que les informations nous parviennent relativement à ceux qui n’appliquent pas l’arrêté interministériel ».

Pour rappel, c’est pour soulager la souffrance des populations face à la crise économique qui touche le Bénin à l’instar d’autres pays à travers le monde que cet arrêté interministériel a été pris. Et le gouvernement peut manifestement compter sur le préfet Mégbédji pour son application effective dans le Couffo. 

Développement de l’espace regional Uemoa: Les textes régissant le comité national de suivi du Sder en cours d’adoption

La tribune à l’ouverture des travaux

Il se tient depuis ce mardi 19 juillet 2022 à Bénin Royal hôtel de Cotonou avec le soutien de l’Uemoa, un atelier national des experts de suivi du Schéma de développement de l’espace regional ( Sder) horizon 2040. Les travaux lancés par le représentant du ministre du cadre de vie et du développent durable ( Mcvdd ), M. Constant Ghislain Godjo aboutiront ce jeudi 21 juillet à l’adoption du projet de textes régissant le comité national de suivi du Sder, un document d’orientation régionale en matière d’aménagement du territoire.

Ghislain Gbènakpon

« Se familiariser, entre autres, avec les orientations du Sder 2021-2040 et celles du Schéma national d’aménagement du territoire ( Snat) encore appelé Agenda Spatial 2016-2031, prendre connaissance de l’état de réalisation des instruments de planification spatiale au niveau du Bénin et procéder à la validation du projet de décret portant création, attribution, composition et modalités de fonctionnement du comité national de suivi du Schéma de dèveloppement de l’Espace Régional ». Voilà le travail assigné aux participants de cet atelier issus des départements ministériels et structures nationales intervenant dans l’aménagement du territoire et de la Commission de l’Uemoa en visioconférence.

Une vue d’ensemble des participants

Dans son mot de bienvenu, le directeur général de l’Agence nationale d’aménagement du territoire ( Anat), M. Edmond Odidi a indiqué que les membres du Comité national de suivi du Sder ont la responsabilité non seulement d’accompagner les politiques en matière d’aménagement du territoire au niveau national mais également travailler de concert avec l’Union économique et monétaire ouest-africaine pour que les ambitions nourries à travers l’adoption de ce précieux instrument soient réalisées.

Pour rappel, le Sder 2021-2040 a été adopté le 28 septembre 2020 par l’Uemoa afin de lutter contre la pauvreté dans les pays membres et assurer un developpement durable. « Cet atelier intervient à un moment précis où l’espace regional fait face avec acuité à de nombreux défis notamment la croissance démographique, l’urbanisation rapide et non maîtrisée, les défis environnementaux liés aux changements climatiques et de plus en plus les défis sécuritaires. Mais les mesures apropriées pour relever ces défis passent nécessairement par une bonne politique d’aménagement du territoire communautaire », a soutenu le représentant du Mcvdd, M. Constant Ghislain Godjo.

Législatives 2022 à Pointe-Noire : un nouveau pacte de confiance pour Brice Dimitri Bayendissa avec Tié Tié 2

Le député réélu Brice Dimitri Bayendissa accueilli en triomphe à Tié Tié 2

Brice Dimitri Bayendissa, député réélu, qui avait suivi à distance la proclamation des résultats du scrutin du 10 juillet dernier, à cause de son agenda de travail, est rentré à Pointe-Noire, ce dimanche 17 juillet 2022, où, un accueil à la dimension de la victoire remportée, lui a été réservée dès sa sortie de l’aéroport international Agostino Neto.

La rrédaction 

Sorti de l’aéroport après toutes les formalités aéroportuaires, le député réélu de Tié Tié 2 a été ovationné par cette population des quartiers de cette entité administrative de Pointe-Noire, qui avait pris possession des abords de l’aéroport. Ému, mais réconforté de cette marque d’attention, Brice Dimitri Bayendissa peut se baigner au milieu de cette marée humaine, avant de savourer cette victoire aux élections législatives et locales par un carnaval.

Parti de la façade principale de l’aéroport Agostino Neto, s’ébranlant à travers les artères et avenues principales de la ville océane, en passant par certains quartiers de la 2ème circonscription électorale de Tié Tié, le cortège a terminé son carnaval au quartier général, siège de campagne du député réélu, en plein cœur de Voungou. Ce carnaval aura été un moment de liesse populaire et de communion pour la confiance renouvelée.

Le député réélu Brice Dimitri Bayendissa

Un nouveau quinquennat, une nouvelle mandature va devoir s’ouvrir et qui replonge mandants et mandatés dans la continuité de la dynamique du vivre-ensemble, de l’entraide et de la solidarité. La surprise faite à Brice Dimitri Bayendissa par cette population qui s’était mobilisée le 10 juillet 2022, autour d’un vote massif et utile aura été de taille. En pareilles circonstances les lèvres manquent souvent les mots, si ce n’est la satisfaction pour cette confiance placée, de nouveau, en lui.

A son quartier général où le carnaval s’est échu, Brice Dimitri Bayendissa, esquissant quelques mots, en guise de reconnaissance pour l’engagement et la mobilisation de ceux qui l’ont voté a dit « simplement merci, merci pour la confiance renouvelée en direction de sa modeste personne. »  Brice Dimitri Bayendissa, à travers ses remerciements, n’a pas manqué de souligné que « Je suis un élu national ». Par conséquent, pouvait-il poursuivre  « Je suis le représentant à l’assemblée nationale et de ceux qui m’ont voté et de ceux qui ont fait le contraire ; c’est cela le jeu démocratique. » De ce fait Brice Dimitri Bayendissa pouvait lancer un appel à toutes les forces vives de Tié Tié 2 d’être des forces motrices et mobilisées, afin d’œuvrer à la renaissance et au développement de la localité.

En somme, cette journée dominicale a placé la 2ème circonscription électorale sur la voie du raffermissement et du renforcement du lien entre le député et ceux pour lesquels il est le porte-voix à l’hémicycle. Il sied noter que Brice Dimitri Bayendissa a été réélu député du PCT à Tié Tié 2, le dimanche 10 juillet 2022, à l’issue du 1er tour des élections législatives et locales.

Projet de loi portant statut des réfugiés et apatrides: Les députés s’approprient les dispositions

Une vue de famille des particiapnts

La protection et la mise en oeuvre des droits des réfugiés et des apatrides font l’objet de grandes préoccupations au haut niveau au Bénin. Le Haut commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ( Hcr ) en collaboration avec la commission des lois de l’Assemblée nationale et la commission nationale chargée des réfugiés ( Cnr) a organisé ce vendredi 15 juillet 2022 à l’hôtel Golden Tulipe de Cotonou, un séminaire parlementaire d’appropriation du projet de loi portant statut des réfugiés et apatrides. C’est le président de la commission des lois Orden Alladatin qui a officiellement lancé les travaux. Il avait à ses côtés, le représentant du Hcr, région Afrique de l’Ouest et du Centre, M. Patrice Ahouansou.

Ghislain Gbènakpon

La tribune à l’ouverture des travaux

« Discuter avec les parlementaires du contenu de ce projet de loi, et également les préparer à mieux contribuer aux discussions à la commission des lois et en plénière ». C’est en ces termes que le représentant du Hcr, M. Patrice Ahouansou a mis en relief à la faveur d’une interview à la presse, l’objectif de ce séminaire parlementaire d’appropriation du projet de loi portant statut des réfugiés et apatrides.

Le secrétaire permanent de la Cnr, Aristide Dagou introduisant le séminaire parlementaire

En introduisant le seminaire, le secrétaire permanent de la Commission nationale chargée des réfugiés, le controleur général de police Aristide Dagou a fait observer que ce séminaire vient à point nommé: « Depuis quelques semaines, des centaines de nos frères et sœurs burkinabè sont contraints de quitter leur pays, de traverser la frontière craignant pour leur vie du fait des attaques terroristes pour venir chez nous au Bénin, précisément à Tanguiéta pour demander l’asile. A la date du 13 juillet 2022, le secrétariat permanent de la Commission nationale des réfugiés en a enrgistré 566 dont 325 enfants. »

Dans son intervention de circonstance, le président de la commission des lois Orden Alladatin va relever aussi, l’urgence que suscite le contexte sécuritaire dans le nord: « Avec ce qui se passe à nos frontières nord et nos amis du Burkina viennent de plus en plus au pays, il était bien que nous puissions évoluer, que nous puissions faire bouger notre cadre législatif par rapport à la question des réfugiés et de l’apatridie »

Les grandes avancées du projet de loi 

« Le cadre juridique existant régi entre autres par l’ordonnance de 1975 et portant statut des réfugiés au Bénin a montré ses limites. Il n’incorpore pas un certain nombre de dispositions conformément aux standards et normes internationaux », a fait observer M. Patrice Ahouansou avant de relever trois grandes avancées du projet de loi portant statut des réfugiés et apatrides. 

On retient de ses éclairages que premièrement, il va exister un cadre juridique au Bénin qui régira désormais à la fois les refugiés et les apatrides et deuxièmement, le statut d’apatride peut être conféré par l’Etat béninois. « Troisième originalité, c’est tout ce qui concerne le traitement des réfugiés au même titre que les nationaux, en termes d’accès aux services, à l’éducation, aux services sociaux de base, et l’accès aux institutions financières à travers les documents d’identité que le gouvernement béninois délivre aux réfugiés et aux apatrides; lesquels documents leur permettront de jouir effectivement des droits fondamentaux, que ce soit les droits économiques et socio-culturels et les droits collectifs », a expliqué M. Patrice Ahouansou.

Une vue partielle des participants

Il reste à espérer comme le secrétaire permanent de la commission nationale chargé des réfugiés, Artiste Dagou qu’après ce séminaire parlementaire d’appropriation de son contenu, le processus d’examen et de vote du projet de loi portant statut des refugiés et apatrides soit accéléré.