Création du Parti Travailliste du Bénin: les forces ouvrières s’unissent pour une nouvelle espérance

Les forces ouvrières de tous les secteurs d’activités au Bénin viennent de prendre leur responsabilité devant l’histoire en portant sur les fonts baptismaux, le Parti Travailliste du Bénin ( PTB ) pour une nouvelle espérance. C’était ce 5 octobre 2025 à Abomey-Calavi sous la houlette de leur délégué général Moudassirou Bachabi et avec le soutien de plusieurs grandes figures de l’échiquier syndical béninois.

Ghislain Gbènakpon

« Nous avons choisi d’élever nos voix, d’unir nos forces et de donner vie à une nouvelle espérance. Nous, citoyennes et citoyens du Bénin, conscients de nos responsabilités devant l’histoire et face aux défis actuels de notre pays,
convaincus que le travail est la clé de l’émancipation individuelle et collective et qu’il doit être au cœur de la vie nationale, déclarons solennellement la création d’un parti politique dénommé : Parti Travailliste du Bénin (PTB). », a soutenu M. Alain Affédjou qui rendait publique la déclaration de création du Parti Travailliste du Bénin ( PTB ).

Une vue partielle de la table d’honneur

Il ressort des fondements de la création du PTB exposés par le délégué général Moudassirou Bachabi qu’il est né des espoirs déçus des travailleurs en ce qui concerne la gouvernance publique au Bénin depuis l’accession du pays à l’indépendance en 1960 : « Les différents régimes qui ont gouverné le Bénin ont très peu pris en compte les aspirations des producteurs de richesses. Les préoccupations des travailleurs n’ont jamais fait l’objet de prise en compte de façon sérieuse et sincère et continue. C’est pour cela que nous avons décidé de faire en sorte que le travail soit mieux valorisé et que l’humain soit érigé au coeur de l’action publique »


Le PTB entend être le parti des travailleurs et des travailleuses, le parti des paysans, des artisans, des enseignants, des infirmières, des dockers, des commerçants, des jeunes diplômés sans emploi, de toute la jeunesse studieuse, des mères de famille qui luttent chaque jour pour nourrir leurs enfants et avec pour devise Justice-Travail-Progrès.. « Aujourd’hui, nous posons un acte fort. Celui de créer un parti du peuple, pour le peuple et avec le peuple. Le PTB nait de la conviction que le travail, la justice sociale et la solidarité doivent devenir les fondements de notre République. Il rassemble les femmes et les hommes qui refusent la résignation, qui croient en un Bénin plus juste, plus humain et plus souverain. Nous voulons un pays où le travail paye, où la dignité de chaque citoyen est respectée et où l’Etat protège les plus faibles », a expliqué le comité d’organisation du congrès constitutif du PTB en présence de plusieurs secrétaires généraux de confédérations syndicales dont entre autres ceux de la COSI-Bénin, CSA-Bénin et la CSPIB.

Mois du Consommer Local: l’édition 2025 lancée au Bénin avec des défis à relever

« Investissements agro-industriels, valorisation des savoir-faire locaux et accès aux marchés ». C’est le thème de la sixième édition du Mois du Consommer Local au Bénin lancée officiellement ce jeudi 2 octobre 2025 au marché moderne de Ganhi à Cotonou avec plusieurs défis à relever.

Ghislain Gbènakpon

Comment investir dans l’agro-industriel pour réduire notre dépendance vis-à-vis de certains produits alimentaires importés ?
Comment positionner nos meilleurs entrepreneurs dans tous les domaines ? industriel, artisanat, ingénierie, agricole, minier, informatique, musical, …
Comment conquérir le monde avec nos produits ? Ce sont les défis à relever à cette sixième édition du Mois du Consommer Local qui vient d’être lancée.

« Ces défis qui sont bel et bien surmontables nous interpellent à plus d’un titre.
Le Gouvernement travaille pour assainir le cadre macro-économique afin de permettre aux investisseurs de s’installer pour valoriser nos matières premières. Aujourd’hui, nous sommes en mesure de transformer la totalité de notre production de noix de cajou. Des uniformes made in Benin sont joliment portés par nos hommes en arme, exprimant une fierté nationale. Des meubles fabriqués localement constituent une réalité dans nos administrations et dans nos maisons. Les exemples sont multiples mais insuffisants compte tenu du potentiel dont dispose notre pays. Ce potentiel sera véritablement appréhendé à partir des efforts des uns et des autres, efforts dans la production, la recherche, l’innovation et la consommation de ce que nous produisons », a déclaré Mme Emilie Tibouté, la directrice adjointe de cabinet du ministre de l’industrie et du commerce.

Il faut dire que cet événement qui consacre le mois d’octobre de chaque année, le mois du « consommer local » dans tout l’espace UEMOA, a pour objectif de promouvoir les produits et services de l’espace communautaire, de renforcer l’intégration régionale, stimuler le développement industriel et économique, et accroître la compétitivité des chaînes de valeur locales. Il vise particulièrement à soutenir les producteurs locaux, à changer les habitudes de consommation en faveur du local et à réduire la dépendance aux importations. ‘Manger local mais manger sain est un défi que nous relevons ensemble à travers les processus en cours pour le contrôle qualité. Consommer nos propres produits locaux est l’une des meilleures façons de promouvoir le made in Benin  et hisser notre pays au rang des destinations privilégiées du continent », a soutenu la DAC Emilie Tibouté.

Présidentielles 2026 au Bénin: engagement des cadres et personnalités chrétiens évangéliques aux côtés de Romuald Wadagni

Un ralliement de taille au duo de la mouvance pour la présidentielle de 2026 au Bénin. A la faveur d’une séance de prières pour la Nation et ses dirigeants, les cadres et personnalités chrétiens évangéliques se sont engagés sans équivoque aux côtés du candidat Romuald Wadagni. C’était ce mercredi 1er octobre 2025 au palais des congrès de Cotonou en presence des députés Gérard Gbénonchi. Et Natacha Kpochan.

Ghislain Gbènakpon

« Notre démarche d’aujourd’hui n’est pas politique au sens partisan, mais spirituelle et citoyenne. Elle s’enracine dans la conviction que Dieu élève des hommes et des femmes pour des temps précis, afin de conduire son peuple vers des lendemains meilleurs. Après prière, méditation et concertation, nous avons discerné que le moment est venu pour nous d’exprimer publiquement notre soutien à la candidature de M. Romuald Wadagni à l’élection présidentielle de 2026 », a expliqué Dr. Jean Aholou dans la déclaration publique d’engagement des cadres et personnalités chrétiens aux côtés du candidat Romuald Wadagni dans la perspective des élections présidentielles de 2026.

La déclaration d’engagement relève les opportunités qu’offre la candidature du ministre d’Etat en charge de l’économie et des finances au Bénin: « Nous reconnaissons en lui un serviteur compétent et visionnaire, dont le parcours témoigne de rigueur, de fidélité et d’amour pour la patrie. Nous croyons que sa candidature représente une opportunité pour bâtir un Bénin plus juste, plus prospère et plus solidaire, où chaque citoyen pourra trouver sa place et s’épanouir. C’est le moment pour les membres du Corps du Christ, dans un élan fraternel et d’amour, de fléchir les genoux et d’implorer notre Seigneur Jésus-Christ afin qu’il touche son cœur par sa grâce, l’éclaire et le guide pour le meilleur possible ».

Un message clair

Dans son allocution de circonstance, le président du comité d’organisation, M. Antoine Déha a fait observer que cette sortie des cadres et personnalités chrétiens évangéliques est un message clair: « Les cadres évangéliques refusent immobilisme et la politique de la terre brûlée, car sur la terre des humains , rien n’est parfait. Nous croyons que notre pays doit continuer à avancer, dans la paix, la justice et le développement. Nous n’acceptons pas le repli ni la destruction, mais nous choisissons la construction, le développement intégral et l’espérance ».

On retient aussi de l’intervention du président du comité d’organisation que les cadres évangéliques prennent l’engagement de ne pas rester spectateurs, mais d’être acteurs dans la cité, sel de la terre et lumière du monde. « Notre voix doit compter, notre prière doit s’élever et notre engagement doit être visible. En ce jour, nous plaçons notre confiance non dans la force humaine, mais dans le Dieu Tout-Puissant qui tient les destinées des nations dans ses mains. Nous déclarons que le Bénin est et restera sous la couvert de sa grâce », a soutenu M. Antoine Déha. Le député Gérard Gbénonchi a salué cet engagement au profit du duo de la mouvance présidentielle qui s’explique par les qualités exceptionnelles du ministre d’Etat Romuald Wadagni. 

Bénin: l’UE alerte sur la présence de l’Aflatoxine B1 dans les céréales infantiles au goût de biscuit en provenance de France

De l’aflatoxine B1 dans des céréales infantiles au goût de biscuit en provenance de France et distribuées au Bénin. C’est la notification du Système d’alerte rapide pour les denrées alimentaires et aliments pour animaux ( RASFF ) que le Chef de Coopération à la Délégation de l’Union Européenne au Bénin a transmise au directeur de l’Agence béninoise de la sécurité sanitaire des aliments ( ABSSA ). C’est à travers une correspondance en date du 25 septembre 2025 signée par Joel Neubert. Celle-ci invite l’ABSSA à en faire une large diffusion afin d’assurer la sécurité des aliments destinés à la consommation humaine et la protection de la santé humaine.

Ghislain Gbènakpon

Acces Equitable aux Médicaments de Qualité en Afrique: l’appel du Dr. Aliou Badara Wade du Mali aux décideurs politiques

Dr.Aliou Badara Wade, Pdt du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens du Mali

A la 12e édition de la Semaine Pharmaceutique à laquelle il a activement participé à Cotonou du 25 au 26 septembre 2025 à Cotonou, le président du Conseil National de l’Ordre des Pharmaciens du Mali a lancé un appel aux décideurs politiques face à la problématique de l’accès équitable aux médicaments de qualité en Afrique. C’est à la faveur d’une interview que Dr. Aliou Badara Wade, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, a donnée à la presse en marge des travaux.

Ghislain Gbènakpon

« Je voudrais dire aux autorités que la décision politique est aussi importante dans ce combat que la volonté des acteurs. Quand le politique se met devant, je crois qu’il y a beaucoup de chances que la mission puisse réussir. Donc nous comptons d’abord sur les autorités politiques. Et je pense qu’avec la volonté politique affichée que nous avons vue au Bénin avec le président Patrice Talon, nous osons espérer que comme beaucoup de choses ont changé dans le pays même s’il y a des améliorations à faire, que ce secteur connaisse aussi un succès », a déclaré Dr. Badara Aliou Wade.

Le président du Conseil de l’Ordre des Pharmaciens du Mali a été aussi amené à brièvement présenter les défis du secteur pharmaceutique au Mali: « Nous sommes confrontés aux mêmes défis que la plupart des pays africains. Il y a par exemple les médicaments de qualité inférieure ou falsifiée. Au minimum, 1 médicament sur 4 est falsifié et de qualité inférieure; sinon 50 % des médicaments qui circuleraient dans la zone sahélienne seraient falsifiés ou de qualité inférieure. Ça veut dire que le défi est commun et grand. Pour parler de santé, il faut parler de médicaments sûrs et de qualité accessible. Quand le médicament n’est pas sûr, la santé est compromise. Voilà un des défis majeurs pour lesquels nous sommes ensemble et que les gouvernements et nous les praticiens devons nous donner la main pour faire en sorte que les populations puissent avoir accès à des médicaments de qualité sûre et accessibles »

Accès Equitable Aux Médicaments de Qualité en Afrique: les propositions du Dr. Diarra Arounan de la Côte d’Ivoire

Dr. Diarra Arounan, Pdt du Conseil dr l’Ordre des pharmaciens de la Côte d’Ivoire

« Rôle du pharmacien dans l’accès équitable aux médicaments essentiels de qualité et abordables ». C’est le thème de la 12e édition de la Semaine Pharmaceutique qui a mobilisé du 25 au 26 septembre 2025 à Cotonou, les pharmaciens de plusieurs pays africains. A la faveur d’une interview à la presse en marge des travaux, le président du Conseil national de l’ordre des pharmaciens de la Côte d’Ivoire, Dr. Diarra Arounan a ,entre autres, fait des propositions concrètes pour  l’accès équitable des populations aux médicaments de qualité.

Ghislain Gbènakpon

« Quand on veut accéder à des médicaments de qualité, ça regroupe tout. Il faut pouvoir développer une industrie pharmaceutique locale qui soit forte, mais il faut aussi agir sur les coûts. Il faut voir l’accessibilité dans ces deux termes; l’accessibilité financière et l’accessibilité géographique. Comment distribuer sur toute l’étendue du territoire et comment faire pour que les populations y aient accès à moindre coût ? Ce sont les thématiques qui nous intéressent beaucoup », a déclaré Dr. Diarra Arounan qui souligne que la délégation ivoirienne participe aux travaux en vue de retourner au pays avec des conclusions concrètes pour les décideurs afin d’impacter les politiques de développement en la matière.

Le président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de la Côte d’Ivoire a salué la pertinence du thème de cette 12e Semaine Pharmaceutique à Cotonou surtout avec les nombreuses expériences essayées ça et là dans les pays africains sans véritables succès. « Cela a amené l’ensemble de nos politiques à mettre ensemble ce qu’on appelle système de couverture maladie universelle. Nous l’avons démarré en Côte d’Ivoire. Je crois que tous les pays sont dans la même dynamique. Mais nous en Côte d’Ivoire, ce qu’on veut vraiment retenir de l’expérience du Bénin, toute la politique qui a été mise en place en matière de lutte contre le trafic des faux médicaments. Le Bénin est un exemple que nous devons tous copier », a-t-il déclaré.

Le secteur pharmaceutique en Côte d’Ivoire

« En Côte d’Ivoire, le secteur de la pharmacie se porte assez bien et peut mieux se porter. On est dans la dynamique de production des médicaments. On a lancé une série de mesures dans ce sens. Un site a été déterminé pour développer l’industrie pharmaceutique. Nous sommes aussi en pleine phase de relance de la couverture maladie universelle qui est que chaque citoyen de Côte d’Ivoire cotise 1000 F par mois, soit 12.000 par an. Avec ça, il a droit à cinq éléments dans le panier de soins de consultation dont les premières hospitalisations, les soins de laboratoires, les soins dentaires et les médicaments. Pour les médicaments, la contribution du citoyen n’est que de 30 %. », a soutenu le président du Conseil national de l’Ordre des pharmaciens de la Côte d’Ivoire.

On retient des éclairages de Dr. Diarra Arounan que la Couverture maladie universelle apporte un soulagement financier certain aux populations ivoiriennes: « Chaque fois que quelqu’un vient à la pharmacie avec son bon de Couverture maladie universelle ( CMU ), tous les médicaments lui sont servis. Mais nous avons encore des défis à relever en matière de lutte contre le trafic illicite, en matière de formation pour l’industrie pharmaceutique et dans beaucoup d’autres domaines. En matière de financement, on est confronté aux même défis que la plupart des pays en Afrique du sud sahara. C’est vrai que ceux du nord Maroc, Egypte, Algérie et autres ont fait des progrès, mais nous ne désespérons pas. Nous les suivons et avec grande précision et détermination »

Présidentielles 2026: Gérard Anani et GRoW26 fermement engagés pour la victoire du duo Wadagni-Talata

Le duo de la mouvance pour la présidentielle de 2026 au Bénin peut totalement compter sur le mouvement de jeunes Génération Romuald Wadagni 2026 ( GROoW26 ). A la faveur de sa première sortie officielle, il a déclaré son soutien ferme et engagé à la candidature du Ministre d’Etat Romuald Wadagni et de la Vice-présidente Mariam Chabi Talata. C’était ce samedi 27 septembre 2025 à Cotonou sous la houlette de son président Gérard Anani et en présence de plusieurs personnalités dont, entre autres, Eric Akoutè de l’APIEX, François Agonmadjè, directeur du Pôle Aménagement Urbain, Roland Da Hèfa, Maire honoraire d’Adjohoun  et Faki Adjè, directeur général adjoint de la GDIZ.

Ghislain Gbènakpon

« Pourquoi Romuald WADAGNI ?Parce qu’il incarne la nouvelle génération de leaders dont le Bénin a besoin : Un homme de compétence ; Un bâtisseur; Un homme d’action, acteur clé de la transformation structurelle de notre pays. À la tête du ministère de l’Économie et des Finances, il a prouvé que la compétence alliée à la rigueur et la détermination sont les leviers indispensables du développement. Il ne parle pas pour séduire, il agit pour transformer, c’est un homme d’actions », a soutenu Florence Affognon de la coordination de GRoW26 dans le discours d’ouverture de cette première sortie officielle de ce mouvement de jeunes convaincus que la dynamique doit être consolidée, amplifiée et accélérée.

En rendant publique la déclaration de soutien de GRoW26, son président Gérard Anani, après avoir rendu hommage au chef de l’Etat Patrice Talon pour ses actions de développement à la tête du Bénin depuis bientôt 10 ans, a salué la clairvoyance de toutes les forces de la mouvance présidentielle qui ont choisi de confier l’avenir du pays à un duo qui inspire confiance, compétence et qui incarne l’espoir. « Ce choix n’est pas un hasard ; non loin de là. Ce choix a été motivé par le souci de renforcer les acquis sociaux et démocratiques du Bénin, de poursuivre la consolidation de notre esprit d’état Nation mais surtout, d’accélérer le développement de notre pays.
Car depuis 2016, nous avons vu, de nos propres yeux, la transformation du Bénin », a-t-il soutenu.

La mobilisation sonnée pour le duo Wadagni-Talata

« Chers compatriotes,
nous, membres de la Génération Romuald WADAGNI 2026, sommes prêts ! Prêts à occuper chaque commune, chaque arrondissement, chaque quartier, pour porter ce message d’espérance, Prêts à rallumer la flamme du patriotisme dans le cœur de chaque jeune, chaque femme, chaque artisan, chaque étudiant, chaque cultivateur, chaque entrepreneur,
Prêts à faire vibrer le Bénin tout entier au rythme d’une seule conviction : le meilleur est devant nous ! Notre génération ne peut pas rester spectatrice. Elle veut agir, bâtir, décider, transformer.Nous croyons au mérite. Nous croyons au travail bien fait. Nous croyons en la continuité des réformes et en la stabilité des institutions. », a déclaré le président de GRoW26, Gérard Anani.

Plusieurs personnalités grandes figures de la jeunesse béninoise ont apporté leur soutien à l’engagement sans faille de GRoW26 pour le triomphe du duo Wadagni-Talata. C’est le cas de Eric Akoutè: « Le ministre d’Etat est un jeune. Et la jeunesse n’a pas peur. Il a démontré qu’on peut faire confiance en la jeunesse. Il a démontré que quand la jeunesse est déterminée, elle peut prendre sa place. Nous voulons prendre notre place. C’est de ça qu’il s’agit. La dynamique ne vas pas que continuer. Elle va s’accélérer. Le ministre d’Etat est un homme d’actions ». Il en est ainsi aussi de François Agonmadjè: « Depuis 2016, une dynamique est en cours au Bénin. Et il faut absolument qu’elle continue. C’est dans cette vision que nous soutenons entièrement le mouvement GRoW26.  Et nous sollicitons l’adhésion de tout le peuple béninois »

12e Edition de la Semaine Pharmaceutique du Bénin: participation active du DG Foulo Basse de la Fondation Brazzaville

M. Foulo Basse, directeur général de la Fondation Brazzaville

A la 12e édition de la Semaine Pharmaceutique à Cotonou du 25 au 26 septembre 2025 sur le rôle du pharmacien dans l’accès équitable aux médicaments essentiels de qualité et abordable, on notait la participation active du directeur général de la Fondation Brazzaville très impliquée dans la lutte contre le trafic des faux médicaments en Afrique et dans le monde. En marge des travaux,  M. Foulo Basse, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit, s’est confié à la presse.

Ghislain Gbènakpon

« La Fondation poursuit trois missions. La troisième mission porte sur la santé et à l’intérieur de la santé, cette nécessaire lutte contre la prolifération des faux médicaments dans le monde et en particulier en Afrique. Il y a des débats de fond qui se mènent ici et c’est pourquoi nous sommes là. Nous sommes d’ailleurs porteurs d’une proposition qui est de mettre en place une plateforme qui va regrouper les différents acteurs sur cette question et qui va recenser toutes les recommandations qui sortirons d’ici et d’ailleurs. Et il va falloir suivre ces recommandations. Concrètement, comment elles sont mises en place? Qu’est-ce qu’il faut apporter comme mesures correctives et autres », a déclaré M. Foulo Basse pour lever lever le voile sur les raisons de la participation de la Fondation Brazzaville à cette 12e édition de la Semaine Pharmaceutique du Bénin qui a mobilisé les pharmaciens et autres acteurs du secteur venus de plusieurs pays d’Afrique.

Le directeur de la Fondation Brazzaville a rappelé les grandes avancées induites par l’Initiative de Lomé de janvier 2020 en matière de lutte contre le trafic des faux médicaments. Il en est ainsi par exemple des plans nationaux de lutte contre les faux médicaments mis en place en partenariat avec l’OMS, les partenaires techniques et financiers comme la Fondation Brazzaville, l’OOAS d’une part et l’agencialisation, c’est à dire la normalisation et la formalisation des structures de régulation d’autre part. À l’échelle africaine, fait observer le DG Foulo Basse, la création de l’Agence Africaine des Médicaments ( AAME) s’inscrit dans cette dynamique: « Elle vise à renforcer, réguler, structurer et former les agences nationales existantes afin de coordonner la lutte à une échelle continentale »

La Fondation Brazzaville en quelques lignes

Le DG Foulo Basse a eu à présenter brièvement la Fondation Brazzaville. « Comme son nom ne  l’indique pas, il s’agit d’une fondation de droit anglais créée par Jean-Yves Ollivier, philanthrope. Pourquoi “Brazzaville” ? Parce que c’est dans cette ville qu’a été signé, en 1988, un protocole international qui a conduit à la libération de Nelson Mandela, à la fin de l’apartheid, à l’arrêt des conflits en Angola et à l’indépendance de la Namibie. Quelques années plus tard, la Fondation a vu le jour et a repris ce nom hautement symbolique. », a-t-il expliqué.

Concours Doxami à Voix Égales 2025: le RJ-DSSR prime les lauréats

Lauréats et officiels

L’édition 2025 du Concours de productions journalistiques sur les DSSR Doxami à Voix Egales organisé par le Réseau des Journalistes pour les droits en santé sexuelle et reproductive ( RJ-DSSR ) a livré ses résultats. Les lauréats au nombre  de 7 provenant des catégories Etudiants, Presse Ecrite, Radio et Télévision ont reçu leurs prix. C’était ce vendredi 26 septembre au Centre Eya à Cotonou sous la houlette de la présidente du RJ-DSSR, Fleur Olive Oussougoé. Le ministre-conseiller au Tourisme, à la culture, aux art et aux sports du Bénin, Jonas Hantan, le maire de Parakou Inoussa Chabi Zimé et les représentants de plusieurs institutions dont la HAAC, le ministère de la santé, le ministère des affaires sociales, le Conseil économique et social ( CES ) ont rehaussé de leur présence la cérémonie de remise de prix.

Ghislain Gbènakpon

Les sept lauréats avec les officiels et la pdte du RJ-DSSR

Blanche Chabi  pour la catégorie Etudiants, Benn Michodigni 1er Prix et Edwige Monnou 2e Prix pour la presse écrite, Modeste Adani 1er Prix et Akibath 2e Prix pour la radio, Bolarin Yabi 1er Prix  et Victorine Bondé 2e Prix pour la télévision. Ce sont les 7 lauréats de l’édition 2025 du Concours de productions journalistiques sur les DSSR Doxami à Voix Égales. Ils ont reçu, entre autres, un ordinateur et une enveloppe pour connexion Internet. Selon le président du comité d’organisation Tagnon Baudelaire Kantchédé, ils étaient 87 candidats à concourir dont près d’un quart d’étudiants en journalisme. Les différentes productions soumises ont été appréciées par les membres du jury selon six critères à savoir, le respect du thème ( IVG et cadre légal béninois ), la qualité du traitement journalistique ( rigueur, crédibilité et diversité des sources et témoignages, équilibre des points de vue), respect du genre journalistique choisi, originalité et impact social, respect de l’éthique et de la déontologie et enfin, la durée ainsi que le style de la production.

Les femmes à l’honneur

La présidente du RJ-DSSR, Fleur Olive Oussougoé

Dans son discours de circonstances, la présidente du RJ-DSSR a fait savoir que les thématiques en jeu dans ce concours sont l’avortement clandestin et ses conséquences, l’accès à l’IVG sécurisé, la lutte contre la stigmatisation, la défense du droit à la santé reproductive et  concernent d’abord et avant tout les femmes. C’est donc à raison que Fleur Olive Oussougoé a soutenu que ce n’est pas un hasard que sur les 7 lauréats, 5 soient des femmes. « Chères lauréates, vous incarnez ce que nous voulons bâtir avec DOXAMI : un espace où les femmes ne sont pas seulement au cœur des récits, mais aussi celles qui les écrivent, les filment et les racontent avec courage. Votre réussite est une victoire pour toutes les femmes et jeunes filles de ce pays, trop souvent réduites au silence face aux injustices », s’est-elle réjouie. Elle a également fait observer que les oeuvres des lauréats, hommes et femmes, ne sont pas seulement des productions médiatiques. « Elles sont des actes de courage, des semences d’espérance, des phares qui guideront nos communautés vers une société plus juste et plus humaine »

Concours de Photographie Chine-Afrique 2025: les deux lauréats au Bénin reçoivent leurs prix

Alexis Dossou et Lin Wei. Ce sont les deux lauréats du Concours de photographie Chine-Afrique au Bénin qui ont reçu leurs prix ce mercredi 24 septembre 2025 au Centre Culturel Chinois au Bénin. C’était à l’occasion de la Fête de la Mi-Automne, édition 2025 que ledit Centre a organisée en collaboration avec L’Organisation mondiale de la culture et des arts et la fédération de photographie d’Amérique du nord.

Ghislain Gbènakpon

« Vous incarnez la créativité et le dynamisme qui animent les relations entre le Bénin et la Chine. Vous êtes des ambassadeurs de la culture. Mes encouragements vont également à tous ceux qui ont pris part au concours, car ils ont contribué, par leur travail, à valoriser notre patrimoine et à enrichir la mémoire collective », a déclaré la conseillère technique au ministère du tourisme, de la culture et des arts du Bénin, Mme Carole Borna à l’adresse des deux laureats M. Alexis Dossou et Lin Wei qui intervient dans une structure chinoise au Bénin.

Cette remise de prix a été couplée avec la célébration de l’édition 2025 de la Fête de la Mi-Automne qui permet généralement de découvrir les charmes de la Chine à travers sa culture et ses arts. C’est ainsi qu’une exposition d’œuvres photographiques se tient dans la salle polyvalente du Centre culturel chinois au Bénin faisant voir aux visiteurs des images photographiques qui sont de véritables chefs d’oeuvre de photographes de renom de la Chine, de l’Afrique voire du monde.

Il faut dire que c’est tous les 6 octobre que la communauté chinoise commémore la fête de la pleine lune encore appelée la fête de la Mi-automne. L’ambassadeur de la Chine au Bénin Znang Wei y voit une fenêtre culturelle de la Chine sur le monde. Cela s’est prouvé avec les prestations des étudiants de l’Institut Confucius de l’Université d’Abomey-Calavi qui ont émerveillé le public à travers de beaux tableaux