Ce 24 décembre 2022, l’association Congo Avenir a apporté tout ce qui pouvait que les enfants en hospitalisation à l’hôpital général de Ngoyo, à Pointe-Noire, passent la fête de Noël dans les mêmes conditions que tous les autres enfants.
La rédaction
L’association Congo Avenir du président Georchel ETA n’est pas restée en marge des festivités marquant la fête de Noël. Elle a posé un acte salutaire en faveur des enfants malades et hospitalisés à l’hôpital général de Ngoyo. Dans s gibecière, pour exprimer la charité et bonté, des ballons, des accessoires et autres jouets pour réconforter ces enfants qui passent les festivités de fin d’année et de nouvel an, notamment Noël sur un lit de malade.
Élan de cœur bien apprécié par les bénéficiaires et le directeur général de cet établissement sanitaire. « Il faut commencer par remercier l’association Congo Avenir, parce qu’il faut savoir que l’hôpital est lieu de tristesse. » Pouvait soutenir le directeur général de cet hôpital, Alain Serge BIKINDOU, avant de faire un rappel : « Les enfants qui se retrouvent à l’hôpital en période fête, particulièrement le 24, 25 décembre jusqu’au 31 décembre, ont ce que l’on appelle la double peine : non seulement, ils sont malades mais en plus ils ratent la fête. Donc il est toujours bien de leur apporter un petit peu de bonheur et un petit peu de réconfort à l’hôpital. »
Le directeur général de l’hôpital général de Ngoyo n’a pas manqué de remercier l’association Congo Avenir d’avoir pensé aux enfants : « C’est pour cela que nous sommes très heureux de cette initiative de l’association Congo Avenir pour cet élan de cœur. Merci pour cela et merci de concourir au bonheur des enfants malades. » Pouvait-il conclure.
Un acte social qui s’est davantage traduit au cours de la visite guidée des pavillons d’hospitalisation. Ce qui a permis de mieux capitaliser la place et l’intérêt qu’accorde cette association à l’enfant, surtout pour ceux qui, en se retrouvant en ces lieux, ont perdu le sourire.
Au travers de ce geste d’altruisme et de générosité l’association Congo Avenir s’emploie à mettre en musique sa feuille de route. Une traduction en acte de la raison d’être de « Congo Avenir », à savoir placer au cœur de ses actions la personne démunie.
Et le président exécutif de l’association Congo Avenir peut donner le sens du l’apport de son ONG aux enfants hospitalisées. « Comme de coutume l’association Congo Avenir a toujours pensé poser les actes appréciables. Aujourd’hui, nous voici ici à l’hôpital général de Ngoyo pour souhaiter joyeux noël aux enfants. En tant que parents, l’essentiel est fait. Nous avons donné aux enfants des jouets. Cela fait partie d’un remède qui peut donner la force à l’enfant de passer des bons moments. » A renchéri Georchel ETA.
Un autre fait marquant de cette visite, c’est la beauté et l’attrait que recèle cet hôpital de Ngoyo. Emerveillé, le président Georchel ETA de l’association Congo Avenir n’a eu que des mots pour remercier le chef de l’Etat congolais, Denis Sassou-N’Guesso, pour ce bijou qu’il a mis à la disposition des populations de Pointe Noire, en particulier et de tous les congolais en d de. Il a profité de la même occasion pour encourager et féliciter le gestionnaire et personnel de cet hôpital de veiller à l’entretien des lieux, afin de les maintenir toujours propre et attirant.
En rappel la dernière activité de l’association Congo Avenir remonte au 6 novembre 2022, journée nationale de l’arbre. A cet effet ce mouvement association, toujours dans son élan de cœur et d’accompagnement des pouvoirs publics, avait organisé un planting d’arbres sur le site Obambi, à Vindoulou, dans la capitale océane. Un acte qui contribuait à la lutte contre le réchauffement de la planète et les changements climatiques.
Une vue de famille à l’ouverture des travaux avec le Sg/Cosi Noël Chadaré
« Le mouvement syndical à l’ère de la rupture: état des lieux, défis et perspectives ». C’est sous ce thème que s’est tenu ce mardi 27 décembre 2022 à la bourse du travail à Cotonou, le deuxième congrès ordinaire du Syndicat national des enseignants engagés pour une relève de qualité au Bénin ( SyNEEReQ-Bénin) affilié à la Cosi-Bénin. Au terme des travaux, Moïse Kodjo est réélu à la tête d’un nouveau bureau de 15 membres pour relever d’importants défis.
Ghislain Gbènakpon
Une vue partielle du nouveau bureau élu
Pas de changement à la tête du SyNEEReQ-Bénin au terme de son deuxième congrès ordinaire. Les militants venus de tous les départements ont renouvelé leur confiance au secrétaire général Moïse Kodjo qu’ils ont plébiscité pour diriger le nouveau bureau directeur. C’est dans la cohésion et avec l’adhésion de tous les congressistes qu’il a prêté serment pour son second mandat.
Prestation de serment du Sg réélu Moïse Kodjo
A la faveur d’une interview à la presse, l’ancien et nouveau secrétaire géneral du SyNEEReQ-Bénin a livré ses impressions. « Mes impressions sont bonnes. Nous avons connu la participation de tous les militants venus de tous les départements. Ils ont pris part au travaux du début jusqu’à la fin. Je suis très ému pour avoir été reconduit à la tête du syndicat et je prie l’Eternel pour qu’il m’accompagne dans cette nouvelle mandature », a déclaré le Sg Moïse Kodjo.
Les principaux chantiers du second mandat
Le Sg Moïse Kodjo ici au milieu de deux congressistes
Dans l’interview qu’il a accordée à la presse, le secrétaire général Moïse Kodjo a levé le voile sur les principaux chantiers qui vont occuper le nouveau bureau. « Les principaux chantiers sont entre autres, la sortie des contrats à durée indéterminée des enseignants du primaire recrutés en 2016. A ce jour, il y en a certains qui n’ont pas encore en main leur contrat. En plus, le problème de reclassement se pose. Car il y a une bonne partie qui a passé les examens professionnels et il faut passer à leur reclassement. Voilà autant de chantiers qui nous attendent », a-t-il déclaré. Il a par ailleurs rappelé que la Cosi va participer aux élections professionnelles de 2026 et le SyNEEReQ-Bénin devra mouiller le maillot pour que la confédération d’affiliation continue d’être représentative.
Une vue partielle des congressistes
Il faut dire que le SyNEEReQ-Bénin s’est assigné pour objectifs entre autres, de contribuer au développement de la société et d’oeuvrer à l’amélioration des conditions de vie et de travail de ses membres, de développer la conscience professionnelle des enseignants du secteur éducatif pour une meilleure connaissance de leurs droits et devoirs, d’oeuvrer pour la formation professionnelle et le perfectionnement des enseignants de la maternelle et du primaire en vue d’un meilleur rendement. « J’exhorte les militants à être solidaires avec le bureau pour que nous travaillions mains dans la mains afin que le SyNEEReQ-Bénin continue d’être visible sur l’échiquier syndical national », a déclaré pour finir le Sg Moïse Kodjo.
Bureau du SyNEEReQ-Bénin pour la mandature 2022-2027
1-Secrétaire Général : Moïse Sègbénagnon KODJO
2-Secrétaire Général Adjoint : Toussaint AKOTENOU
3- Secrétaire Administratif chargé de l’information et de la presse : Basile DJIDAGO
4- Secrétaire Administratif Adjoint chargé de l’Information et de la Presse : Jean Roi ILENIKOUA
5- Trésorier Général : Ignace ADJAÏ
6- Trésorière Générale Adjointe: Clarisse HONVOU
7-Secrétaire chargé des Révendications et des Affaires Sociales: Wabi NOUATIN
8-Secrétaire chargée de l’Equité genre: Rahanatou LIADY
9-Secrétaire Adjoint chargé de l’Equité Genre :
10- Secrétaire à l’Organisation : Mathias PADONOU
11- Secrétaire Adjoint à l’Organisation : Daniel ALATIN
12-Secrétaire chargé de laFormation Syndicale et Professionnelle : Daniel CODJOVI
13- Secrétaire Adjoint chargé de la Formation Syndicale et Professionnelle : Ramane TIDJANI
14- Secrétaire chargé des Affaires culturelles : Hermann KPODOZAN
15-Secrétaire Adjointe chargée des Affaires Culturelles : Perside YETONGO
(Son ouvrage Guide pour le Jeune Manager gratuitement distribué )
Le Pr. Auguste Vidégla du Bloc Républicain et candidat pour les législatives du 8 janvier prochain vient de faire œuvre utile au profit de la jeunesse béninoise. Il a animé ce samedi 24 décembre 2022 au palais des congrès de Cotonou, un séminaire de formation sur le management et le leadership au profit de centaines de jeunes avant de leur distribuer gratuitement son ouvrage « Guide pour le Jeune Manager ».
Ghislain Gbènakpon
« Manager, c’est d’abord gérer son temps. Si nous ne savons pas gérer notre temps, nous ne réussirons rien. C’est aussi définir les objectifs prioritaires, traiter les urgences sans paniquer, respecter ses valeurs et celles des autres, entretenir un climat de confiance au sein de l’équipe, encourager les initiatives et le développement des compétences, anticiper le changement », a expliqué aux jeunes, le Pr. Auguste Vidégla au cours de sa conférence sur le management et le leadership. On retient que le management est la nouvelle science de gestion qui encadre l’ensemble des règles qui permettent à une personne d’accomplir l’ensemble de ses visions dans son organisation et même de sa famille.
Le Pr. Auguste Vidégla face aux jeunes
Il faut dire que ce séminaire de formation a été très participatif et interactif. Les jeunes ont posé des questions pertinentes auxquelles le Pr. Auguste Vidégla a donné des éclaircissements idoines. L’autre temps fort de ce face à face entre lui et les jeunes est la distribution gratuite de son ouvrage au coeur de ce séminaire qui a pour titre « Guide pour le Jeune Manager ».
L’ouvrage est écrit dans l’esprit de proposer d’une part, une approche et des méthodes efficaces en matière de management et d’autre part, des techniques simples et structurées aux jeunes managers d’entreprise. Le Pr. Auguste Vidégla a assuré la jeunesse béninoise que le Bloc Républicain va proposer pendant la 9e législature des lois pour promouvoir davantage l’entrepreneuriat des jeunes.
« La quantique et métaphysique: théorie et utilisation pratique ». C’est le thème de la conférence animée ce vendredi 23 décembre à la maison des médias de Cotonou par Pr. Honoré Faton, médecin de formation spécialisé en médecine physique, médecine complémentaire et les sciences quantiques et métaphysiques au Bénin et en Allemagne. A la faveur d’une interview à la presse, il a mis l’accent sur l’opportunité que constitue pour les populations bêninoises, l’academie internationale des sciences quantiques ( Aisq) dont il est le promoteur et président.
Ghislain Gbènakpon
L’académie internationale des sciences quantiques et métaphysiques comme toute institution d’enseignement a pour but à la fois d’abord d’informer et former les gens, ensuite leur permettre de s’inspirer et après l’inspiration, les accompagner, les déclencher pour qu’ils puissent vivre maintenant les processus de transformation dans leur vie, dans leurs entreprises, dans leur foyer, dans leurs réalités afin de pouvoir accomplir leur propre potentiel », a déclaré Pr. Honoré Faton à la presse.
Il ressort de sa conférence que la quantique est l’étude du comportement de la matière dans sa dimension infiniment petite, particulaire, énergétique alors que la métpahysique est l’étude rationnelle de ce qui est invisible, incompréhensible auquel la raison humaine ne peut pas accéder tel Dieu, lamort, le sommeil.
Une académie unique en son genre
« C’est une académie unique en son genre parce qu’au Bénin et dans la sous-région, il n’y a pas encore une aussi structurée que ce que nous avons. C’est une académie qui va travailler sur l’esprit, sur l’âme. On nous a tout le temps enseigné le corps mais on ne nous enseigne pas beaucoup l’âme. On l’a remise aux différentes religions pour l’enseigner. Et la majorité des gens qui l’enseigne n’a pas forcément la pédagogie pour la transmettre. Nous, notre rôle, c’est pouvoir accompagner quelqu’un de zéro à héro. C’est de pouvoir amener la personne à déclencher sa vie quels que soient les blocages et les challenges, de l’amener à faire le retour et la réconciliation avec lui-meme afin d’être la meilleure version d’elle-même », a soutenu Pr. Honoré Faton.
Les Béniniois sont appelés à s’inscrire pour que l’academie fasse d’eux des maitres et des guides dans tous les domaines de la société comme la spiritualité, le sport, la politique et les arts. Ceci parce que la quantique est présente partout. Pour plus d’informations, ils peuvent appeler le 97 61 40 88 et le 91 45 01 32. « Nous faisons nos cours en ligne et en présentiel. C’est les lieux de formation mobile. Et la formation est dirigée et personnalisée par rapport à la réalité de chaque individu », a expliqué pour finir, le Pr. Honoré Faton.
Au nombre des invités de marque à la formation des jeunes sur le leadership et le management donnée ce samedi 24 décembre 2022 au palais des congrès de Cotonou par le Pr. Auguste Vidégla suivie du lancement de son ouvrage Guide pour le Jeune Manager gratuitement distribué aux participants, il y avait le praticien chef d’entreprise Achille Aplogan. A la faveur d’une interview à la presse, il a salué l’initiative qui apporte un plus à la jeunesse béninoise. Lire ci-dessous les échanges.
Cause Commune: Vous venez de suivre une formation des jeunes sur le leadership et le mangement suivie du lancement du Guide pour le Jeune Manager par le Pr. Auguste Vidégla. Quelles sont vos impressions?
Achille Aplogan: Je trouve que c’est très important ce que le Pr Auguste Vidégla vient de faire parce que le domaine de l’entrepreunariat n’est pas facile. Je dirai que c’est un grand pas parce que vous pouvez avoir confiance en vous même, avoir des idées, mais les réaliser n’est pas chose facile. Car vous pouvez en parlez auprès de certaines personnes qui vont tout de suite vous décourager. Mais là, il vient d’encourager les jeunes dans ce sens.
Quels conseils avez-vous à donner aux jeunes qui ont suivi cette formation ?
Je ne vais pas dire grand’chose. C’est des hommes et femmes qui réfléchissent. A travers donc tout ce qui a été dit, ils vont pouvoir tirer leur épingle du jeu pour ainsi dire. Car être entrepreneur, c’est être un rêveur et avoir des idées. Et vous pouvez avoir des idées qui peuvent vous échapper en un rien de temps. Donc quand quelque chose vous passe par la tête, il faut prendre note et l’étudier après. Je pense que l’initiative du Pr. Auguste Vidégla est un grand pas qui va apporter un plus à la jeunesse.
L’un des artistes invités Belmonde Z en pleine prestation
( Soutien franc du parti Baobab )
Valoriser les talents artistiques et culturels du 11e arrondissement de Cotonou. C’est tout l’objectif poursuivi par M. Firmin Houémin, jeune leader UP, le Renouveau en organisant samedi 17 décembre dernier, la première édition du Concert de l’Union à Vodjè dans le 11e arrondissement de Cotonou avec le soutien remarquable de son parti.
Ghislain Gbènakpon
Un géant concert gratuit à la population de Cotonou en général et celle du 11e arrondissement en particulier. Tel a été le menu de la première édition du Concert de l’Union organisé par le jeune leader progressite Firmin Houémin. Plusieurs artistes de renom dont entre autres, Belmond Z et Tata Grâce, ont tenu en haleine la jeunesse de Vodjè, de Gbégamey et de Houéyiho qui a massivement fait le déplacement.
Ici en première ligne l’honorable Orden Alladatin de l’UP-R en soutien au jeune leader progressiste Firmin Houémin
Il faut dire que cette première édition du Concert de l’Union a bénéficié du soutien de l’Union Progressiste le Renouveau à travers la présence remarquable de l’honorable Orden Alladatin qui représentait les députés du parti Baobab de la 16e circonscription électorale et tous les autr. Dans son intervention, celui-ci a félicité M. Firmin Houémin pour son initiative qui visait aussi à rendre hommage au très célèbre groupe de la localité, la Panthère Noire.
L’honorable Orden Alladatin lors de son intervention au nom de l’Union Progressiste le RenouveauLes fils et filles du 11e arrondissement fortement mobilisés pour le Concert de l’Union
Pour rappel, la valorisation des arts et de la culture occupe une place de choix dans le programme d’action du gouvernement ( Pag). Voilà sans doute pourquoi, l’Union Progressiste le Renouveau soutien cette première édition du Concert de l’Union de M. Firmin Houémin qui mobilise les fils et filles du 11e arrondissement de Cotonou autour de cette noble vision du président Patrice Talon.
Les travaux de construction du data-center national du Congo ou centre de données, débute en janvier 2023. L’accord pour donner corps à cette décision a été signé, le 09 décembre 2022, à Brazzaville, par Michel Ngakala, Coordonnateur national du Projet Central African Backbone (CAB-Congo) et Luo Yi, directeur de projet, au nom du Consortium de SUMEC et XJGF, en présence du représentant du ministre des postes, des télécommunications et de l’économie numérique.
La rédaction
Cet accord, signe d’engagement de la société adjudicataire du marché, de respecter le cahier de charges, constitue une étape importante dans le processus de démarrage des travaux de construire de ce centre de domiciliation de toutes données de la République du Congo.
Le lieu choisi pour accueillir cette infrastructure, qui va assurer la souveraineté numérique et une meilleure gestion des données, du Congo est le site de l’ex-UAMPT (Union Africaine et Malgache des Postes et Télécommunications, situé à Bacongo, dans le 2ème arrondissement de Brazzaville.
Cette parcelle, proche du centre-ville est accessible depuis l’avenue de l’OUA, à quelques encablures du commandement de la gendarmerie nationale. Celle-ci surplombe le Ravin de la Glacière et la corniche. La parcelle à une forme géométrique trapézoïdale, présente un dénivelé de 10 mètres environ vers le fond de parcelle et sa surface est de 3258 m². Compte tenu du manque d’espace pour respecter le programme des besoins et permettre la circulation intérieure des poids lourds, la parcelle a été élargie de ses limites pour atteindre une surface totale de 4647 m².
La maîtrise d’ouvrage, assurée par le Projet CAB-Congo a donné sa conformité à cette proposition. Et le Consortium de SUMEC et XJGF, peut, d’ores-et-déjà de déployer sur ces lieux pour le démarrer effectif des travaux de construction et d’opérationnalisation du centre des données. Il s’agira du lot 1 du projet, qui porte sur la construction du Datacenter national principal. Le Datacenter principal se fera de manière standard, précisément, il sera un bâtiment avec des équipements idoines, qui aura toutes les facilités connexes requises, à savoir aménagement d’espace de parkings, mur d’enceinte, etc.
La construction de ce datacenter intègre les efforts du gouvernement congolais de digitaliser le pays et de faire fonctionner le Centre de Recherche sur l’Intelligence Artificielle (CARIA), logé au sein de l’Université Denis Sassou-N’Guesso de Kintélé. En effet, le CARIA se propose pour mission d’entreprendre des recherches de pointe sur l’intelligence artificielle (IA) en se concentrant sur une approche centrée sur l’homme, afin de maximiser les avantages et de contrer les défis du développement et de l’utilisation de l’intelligence artificielle pour le développement socio-économique du continent.
Le Datacenter national, qui sera construit par ce consortium chinois disposera des installations qui vont renforcer la cybersécurité, ainsi que l’amélioration du cadre de confiance numérique au Congo, tout en rendant dynamique le Centre Régional sur l’Intelligence Artificielle, qui en derrière instance fera du Congo un grand carrefour des technologies en Afrique Centrale.
La construction de cette infrastructure est prévue par un accord de financement conclu entre le Congo et la Banque africaine de développement (BAD), dans le cadre du projet Central african Backbone (CAB).
Il sied de noter que le Consortium de SUMEC et XJGF, qui avait soumissionné comme les huit autres sociétés à l’appel d’offre international lancé en novembre 2021, par le ministre Léon Juste Ibombo, des postes, des télécommunications et de l’économie numérique, a reçu l’avis d’attribution du marché, le 27 septembre 2022. Ce consortium avait fait une proposition d’offre de 8.130.176.002 Euros, avec une garantie de 106.800 Euros, domicilié à la société générale du Congo, pour une durée des travaux d’environ une année.
La Croix-Rouge Béninoise a officiellement lancé son projet d’appui aux besoins des sinistrés des inondations 2022 dans 6 communes du Bénin financé par l’Usaid et la Fédération Internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. C’est à travers la remise symbolique de kits à quelques bénéficiaires ce mercredi 21 décembre 2022 à la mairie d’Abomey-Calavi.
Ghislain Gbènakpon
Abomey-Calavi, Adjohoun, So Ava, Cotonou, Grand-Popo, Ouinhi. Ce sont les trois communes bénéficiaires de cet appui de la Croix-Rouge Béninoise au profit des sinistrés des inondations en 2022. Cette opération vise à soutenir au total 4500 personnes à raison de 6 personnes par ménages dans les 6 communes cibles. Ce qui revient à 750 ménages touchées par les inondations.
Les 750 ménages soient 4500 personnes bénéficieront dans le cadre de cette opération d’un paquet d’actions à mettre en place sur une durée de 4 mois en vue de contribuer effectivement et durablement au soulagement de leurs peines à travers les domaines d’intervention tels que la construction d’abris d’urgence, la mise en place d’activités de promotion de la santé communautaire et de prévention, le traitement de l’eau, l’assainissement et les services d’hygiène, ainsi qu’une aide alimentaire.
Une vue de famille des participants à l’ouverture des travaux
Les acteurs des espaces transfrontaliers de Dendi Ganda et de la bande côtière Sud Bénin-Togo se donnent la main pour oeuvrer ensemble au bien-être des populations. Les faîtières des collectivités transfrontalières de ces zones et les structures nationales en charge de la gestion des frontières du Bénin, du Burkina-Faso, de la Côte d’Ivoire, du Niger, du Nigeria et du Togo sont en concertation depuis ce mercredi 21 décembre 2022 pour trois jours à l’hotel Azalaï de Cotonou. C’est le préfet du département de l’Alibori, Ahmed Bello Ky.Samah qui a officellement lancé les travaux qui s’inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de Coopération Transfrontalière Locale ( PCTL ) financé par la Coopération Suisse et la Commission de l’Uemoa.
Ghislain Gbènakpon
Amener les principaux acteurs des espaces transfrontaliers à mieux se connaître et à définir un cadre pour l’accompagnement technique et le suivi des activités mises en œuvre par les faîtières des collectivités transfrontalières du Sud Bénin-Togo d’une part et du Dendi Ganda ( espace géographique à cheval sur les frontières communes du Bénin, du Niger et du Nigeria avec pour langue de communication dominante le Dendi) d’autre part. C’est tout l’objectif de cette large concertation à Cotonou pour une coopération transfrontalière locale de développement au profit des populations souvent marginalisées, voire oubliées du fait de l’éloignement géographique des frontières des capitales.
La tribune officielle à …… l’ouverture des travaux
Le Chef suppléant de la Coopération Suisse M. Björn Schrnz présent à l’ouverture des travaux a fait observer dans son allocution de circonstance que cette démarche qui met ensemble les structures nationales en charge de la gestion des frontières et les faîtières des collectivités qui sont deux acteurs clés dans le développement à la base, la coopération transfrontalière et l’intégration régionale est pertinente. « S’il y a lieu de le rappeler, la mission et les moyens financiers dont disposent les structures nationales dans la sécurisation des frontières et le soutien aux initiatives communautaires sont aujourd’hui un atout pour le développement des frontières. En plus, les structures nationales ont une légitimité pour faciliter et soutenir la coopération transfrontalière locale dans les situations où cette coopération peut être confrontée à la barrière des législations de chaque pays », a-t-il déclaré.
Un projet de mémorandum d’entente à adopter
Dans son intervention, le Représentant Résident de la Commission de l’Uemoa a montré, réalisations et initiatives concrètes à l’appui, que l’institution d’intégration régionale nourrit des ambitions légitimes pour le développement des espaces transfrontalière dynamiques dans le Dendi Ganda et au niveau de la bande côtière. « Il s’agit de contribuer à réduire la pauvreté et l’insécurité, et renforcer les bases du développement durable pour le bien-être des populations de l’espace sous-régional », a soutenu M. Yawovi Batchassi.
Une vue partielle des participants en pleine séance
Au terme des travaux ce vendredi, les faîtières des collectivités transfrontalières et les structures nationales en charge de la gestion des frontières auront défini une piste de collaboration et adopté un projet de mémorandum d’entente.
Dr. Jeanne Marie Rosette en possession de son cahier de charge après sa prestation de serment en tant qu’ambassadrice chargée des affaires politiques en Afrique du Roscao
( La Déclaration de Paix de Roscao)
L’ambassadrice chargée des affaires politiques, paix et sécurité en Afrique du Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest ( Rescao), Dr. Jeanne Marie Rosette Abou’ou du Cameroun a prêté serment ce samedi 17 décembre 2022 à la salle des fêtes Les Anges à Cotonou. C’était à l’occasion de la 18e édition de la Nuit des Trophées Roscao au cours de laquelle a été distinguée avec d’autres acteurs de la société civile nominés. L’édition 2022 de la Nuit des trophées Roscao a accouché de la déclaration de Cotonou pour la paix en Afrique.
Ghislain Gbènakpon
« Dans ma désormais mission d’accompagnement, de consultation et de conseil pour une contribution efficace du Roscao aux côtés des gouvernements de l’Afrique de l’Ouest, je m’engage à ne faire aucune économie de mon expertise et de mon énergie pour la réalisation de cette mission noble ». Tel est l’engagement pris par l’ambassadrice chargée des affaires politiques, paix et sécurité en Afrique du Roscao fraîchement nommée Dr. Jeanne Marie Rosette Abou’ou lors de sa prestation samedi dernier à l’édition 2022 de la Nuit des trophées Roscao.
Elle a exprimé sa gratitude au président du Roscao, M. Paul Adahou, non seulement pour cette marque de confiance manifestée mais également pour l’avoir rappelée de manière vive par cette nomination et ce trophée qu’elle doit continuer la bataille, aller toujours loin dans son œuvre tant personnelle que professionnelle de réalisation d’une culture de la paix en Afrique.
Des distinctions méritées
Il faut dire que comme les précédentes, le clou de la 18e édition de la nuit des trophées Roscao a été la distinction d’acteurs de la société civile africaine qui contribuent par leurs œuvres et initiatives au développement socio-économique du continent. C’est ainsi que l’ambassadrice Dr. Jeanne Marie Rosette Abou’ou est faite Grand-Croix de la Paix, Sécurité et de la Cohésion sociale en Afrique.
Le président du Roscao, Paul Adahou remettant son certificat à un lauréat
D’autres nominés ont été faits Officiers de l’Ordre du Mérite Sociale. Il en est ainsi entre autres de M. Urbain Sohounmé, de l’ambassadeur Iiker Ankun, des Femmes Pacifiques du Togo et de M. Kodjo Aïd Otou, Pdg édolé Africa. Il faut note que le journaliste béninois Laurent Tonégnikès est fait Officier de l’Ordre de Mérite Média-Communication Analyste Politique.
Cette célébration de la société civile ouest-africaine a été clôturée par la déclaration de paix du Roscao.
DECLARATION DE PAIX DU ROSCAO
Le Réseau des Organisations de la Société Civile de l’Afrique de l’Ouest (ROSCAO) est une association des organismes sans but lucratif, active principalement en Afrique et plus précisément en Afrique de l’Ouest. En fonction de ses objectifs, ses activités s’étendent dans la sous-région. Nous travaillons à avoir une société civile responsable qui œuvre pour la paix, l’enracinement de la démocratie et la bonne gouvernance dans les pays membres et dans toute l’Afrique.
Les défis nés des violences électorales et politiques amènent le ROSCAO à mettre en relief l’importance que revêt la mise en place d’une déclaration de paix pour garantir l’équilibre entre la compétition et l’ordre, la participation et la stabilité, la contestation et le consensus, car sans stabilité politique, sans paix et sécurité, la démocratie risque d’être compromise et le développement socio-économique ne pourra pas être réalisé.
En effet, les conflits électoraux et la violence politique ont caractérisé les processus de démocratisation en Afrique, révélant alors des faiblesses dans la gestion des élections et dans les règles en vue d’une compétition politique saine, ainsi que l’absence d’un pouvoir judiciaire impartial pour interpréter et statuer sur les différends électoraux.
Dans toute démocratie représentative, les élections constituent non seulement le mécanisme par lequel le peuple peut se prononcer sur les individus qui les représentent, mais également un instrument de légitimation pour la société civile. Elles facilitent la transition dans un cadre juridique du leadership d’un parti vers un autre de façon compétitive, transparente et structurée.
Lors de tels processus, des tensions sont inévitables et peut-être même souhaitables, car elles peuvent faire ressortir le meilleur ou le pire des partis et des individus.
Cependant, il convient de souligner que les élections ne sont pas la seule cause de violence pré ou post-électorale. Souvent, les élections fournissent l’opportunité pour le peuple d’exprimer d’autres griefs de nature politique ou sociale.
Ainsi, depuis plusieurs années, notamment depuis le début des années 2000, on observe en Afrique une série de contestation des résultats suite aux élections soit par les candidats ayant pris part au processus électoral ou par des acteurs engagés qui ne sont pas satisfait des résultats proclamés par les instances de délibération. Ce phénomène, ayant perduré dans le temps, est devenu un rite qu’emploient certains candidats à tort ou à raison ce qui menace la cohésion sociale.
Il serait aussi de bon ton de reconnaître qu’en fonction de la manière dont les élections sont organisées et de l’environnement politique dans lequel elles se tiennent en Afrique, les élections peuvent soit promouvoir la gouvernance démocratique, la paix, la sécurité et la stabilité politique, soit mettre en péril la démocratie et le développement en alimentant des conflits violents et en déstabilisant les régimes politiques ce qui illustre bien le cas du Mali, du Burkina-Faso et de la Guinée-Conakri et bien d’autres.
C’est la raison pour laquelle les progrès accomplis vers l’institutionnalisation de la démocratie et l’instauration d’une paix durable en Afrique ne peuvent plus être mesurés uniquement en termes de la régularité des élections : il faut également tenir compte de la qualité desdites élections.
À cet effet, que le champ de la compétition, soit ouvert à tous les Partis politiques officiellement enregistrés dans différents pays du continent africain pour permettre à tous les bords politiques d’être dans la course aux élections à venir sur le continent et ce dans le respect et l’application des différents textes et dispositions légales en vigueur nationales qu’international.
C’est dans cet objectif que le ROSCAO lance un cri de cœur à l’endroit des acteurs de la scène politique Africaine, les partis politiques, les Organisations de la Société Civile, les Responsables de Médias, les Leaders religieux, les populations, les forces de l’ordre, les institutions internationales, les responsables des institutions en charge des élections. Afin que chacun joue au mieux sa partition pour une paix durable et un développement durable.
Les regroupements politiques ainsi que les candidats doivent multiplier les séances d’éducation civique et de sensibiliser leurs bases sur l’exercice de la Démocratie qui implique la tolérance mutuelle, d’axer leur campagne électorale sur la présentation de leur projet de société et de promouvoir la non-violence, de cultiver et de favoriser le climat de la paix et de sécurité, condition sine qua non pour l’avènement d’un Etat de Droit.
Les acteurs des Organisations de la Société Civile doivent être actives par rapport à la sensibilisation de masses sur leurs devoirs civiques, sur pourquoi voter, comment voter et qui voter.
Les Responsables de Médias, doivent privilégier l’animation des émissions éducatives sur l’éthique électorale. De faire preuve du professionnalisme et du respect du code d’Éthique et de Déontologie de Journaliste et d’éviter tout dérapage et toute forme de propagande.
Les populations de participer massivement au vote dans le respectent des lois en vigueur et surtout garder leur calme face à toute formes de provocations ou d’incitations.
Les Leaders religieux doivent sensibiliser les populations à la promotion de la paix tout en multipliant les messages de paix à leur endroit.
La Communauté Internationale doit accompagner les processus électoraux jusqu’à son aboutissement heureux.
Les responsables des institutions en charge des élections doivent rester impartiales et ne pas prendre parti sur les éventuels contentieux qui peuvent découler du processus électoral.
Que la paix soit avec nous et que Dieu bénisse l’Afrique.